En liberté !

affiche en libertéRéalisé par : Pierre Salvadori

Avec : Adèle Haenel, Pio Marmaï, Damien Bonnard, Vincent Elbaz et Audrey Tautou

Long-métrage : France

Genre : Comédie

Durée : 1H48

Année de production : 2017

Distributeur : Mémento Films

 

Synopsis

Yvonne, jeune inspectrice de police, découvre que son mai, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n'était pas le flic courageux et intègre qu'elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d'Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.

Récompenses

  • Prix SACD à la Quinzaine des réalisateurs pour Pierre Salvadori

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 interview salvadoriEst-ce difficile de faire des comédies ?

Quelles sont les comédies qui vous inspirent ?

Qu'est-ce que le burlesque ?

Quels sont les moments burlesques dans "En liberté !" ?

Comment expliquer le motif du masque ?

Pourquoi le prénom "Yvonne" ?

Dans quelle ville se déroule l'action ?

Quelle a été la scène la plus compliquée à tourner ?

Comment ont été tournées les différentes scènes de Super-papa ?

Quelle est l'étape la plus agréable : l'écriture, le tournage ou la promotion du film ?

Pourquoi souvent faire tourner les mêmes acteurs ?

La Ferrari du film a-t-elle été vraiment détruite pour le tournage ?

Comment interpréter le titre du flm, "En liberté !" ?

Dossiers à télécharger

Critiques d'élèves en compétition (catégorie critique libre)

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Critiques d'élèves hors compétition (catégorie critique libre)

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arc en liberté

Commentaires

2018/11/29 14:21 #2018-en-liberte-1-1
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux

Ce film commence directement avec de l’action. Quand on voit l’image d’une porte qui se répétera à chaque fois que la mère de Léo, Yvonne, lui racontera une histoire le soir pour s’endormir. De ce fait, dès le départ, je me suis dit que j’allais beaucoup apprécier ce film qui est aussi une comédie. A chaque fois, les histoires racontées le soir parlent du « fabuleux » père, mari et flic Santi (décédé il y a 2 ans) et de ses aventures extraordinaires ; Yvonne fait vivre Santi dans le cœur de son fils qui ne l’a presque pas connu. Mais quand elle apprend par un sado-maso tout juste arrêté que son merveilleux mari n’arrêtait pas les crimes mais les commettait, elle a un choc et fond en larmes.
Yvonne se met en tête de réparer les erreurs commisses par Santi, et en particulier une ; celle d’avoir accuser un innocent à sa place ! Celui-ci s’appelle Antoine, et avant d’être enfermé à double tour, avait une vie de rêve avec sa femme. A sa sortie de prison, elle l’espionne ensuite pour connaître comment il vit, comment il s’en sort après huit ans de chaos.
Tout au long du film, il y a des scènes drôles bien tournées, bien travaillées. C’est de l’humour de tous les jours qu’on peut trouver dans notre quotidien et c’est ça qui est bien car ce n’est pas de l’humour juste pour faire rire mais pour faire voir aux spectateurs toutes les choses drôles de la vie.
Dans les premières minutes du film, on assiste à une intervention de police dans un appartement où se trouve des sado-maso. Quand ils sont emmenés au poste de police, c’est là que l’humour reprend. Le commissariat est le lieu où un certains nombres de gags sont mis en scène. Un homme est interrogé par Louis et nie tout. « Tous les objets sur et dans moi de me n’appartiennent pas. » et « Signez ici mon père. » sont certaines des phrases qui m’ont beaucoup fait rire car on comprend quand il signe que l’homme fait partie de l’église catholique. Ou quand le lendemain de soir où Louis et Yvonne se sont mis ensemble, un homme est au poste et se confesse à Louis comme un crime atroce : tuer des personnes et garder les membres pour s’endormir le soir. Il m’a fait beaucoup rire car Louis ne l’écoute pas alors que l’homme avouait des crimes très graves. Il veut se confesser, se dévoiler auprès de la police et elle n’en a rien à faire. Ils lui disent de repasser et à chaque fois qu’il revient, il a de plus en plus de sacs contenants des morceaux de corps et la police n’a jamais de temps à lui consacrer.
Cependant, l’image de cette porte qui revient régulièrement à chaque fois qu’Yvonne raconte une histoire à son enfant m’a à force, un peu agacé. Mais avec cette répétition, on voit de plus en plus de détails qui nous font bien rire quand on les voit même si l’histoire change un peu à chaque fois. Comme par exemple le plan sur la carte postale de chatons épinglée sur la porte de la planque des dealers est assez décalée et ironique.
De plus, la thématique du masque est très présente dans cette comédie. Le masque que porte Louis quand il embrasse Yvonne dévoile les sentiments du collègue. Il n’y croit pas, ou du moins pense que c’est un rêve. Ou le masque porté par Antoine, lors du braquage est à la fois amusant et grotesque.
Le passage où on voit Antoine réaliser le rêve de sa femme est très touchant car elle lui en avait parlé avec tristesse et il se rattrape auprès d’elle en lui faisant sa plus grande joie. Un film à la fois hilarant et touchant
Juliette Gouley, 1 com, Lycée professionnel R. Wlerick, Mont de Marsan
2018/11/29 18:56 #2018-en-liberte-1-2
Lycée Paul Emile Victor, Avrille, académie de Nantes
Critique du « En Liberté » de Pierre Salvadori par la classe de TGA du LP Paul Emile Victor, Avrillé

Nos avons beaucoup aimé le dernier film de Pierre Salvadori évoluant dans le milieu policier. Mais, ce n’est pas un film policier. C’est une comédie burlesque.
Que de gags, de moments hilarants. Une heure et demie de pur bonheur !

Cependant, ce film nous amène aussi à réfléchir sur les rapports entre les gens et sur le cinéma. Les gens dans le film croient des choses sur les autres qui sont souvent fasses.
C’est un peu comme dans les comédies de Molière qui fourmillent de quiproquos et de comique de répétition. La même scène revient à de multiples moments ; la maman flic raconte les exploits de son ex-mari, mort sur le terrain à son fils, avant de s’endormir.
Et, cette scène évolue au gré des découvertes qu’elle fait sur son mari ripoux…

Dans ce film très drôle, les uns n’écoutent pas ceux qui leur parlent sérieusement. Nous en sommes témoins. Nous savons des choses que le(s) personnages n’ont pas encore découvertes ou compris. Nous savons que le petit homme aux sacs plastiques est un redoutable tueur, qu’il tue chaque jour encore davantage à cause de ce que lui dit le policier qui le reçoit. Revenez la prochaine fois…lui dit du bout des lèvres celui qui n’a d’yeux que pour celle dont il est amoureux. Nous sommes un peu comme au théâtre de ce fait.
Sauf qu’au cinéma les scènes s’enchainent plus vite. Le rythme est plus rapide.
Ce type de scènes se répète comme les « Putain » de l’héroïne quand elle découvre les horreurs commises par celui qu’elle considère comme un innocent.

Alors bien sûr, on rit beaucoup, mais on réfléchit aussi. Les conséquences d’une condamnation injuste et d’un passage en prison sont mis en évidence. Le simple employer de bijouterie devient un fauve sorti de prison. Il cogne, il se montre insultant il est le volcan prêt à exploser à la moindre étincelle ! Les scènes de violence ne manquent pas, mais on en rit. Tout est exagéré. On est dans la parodie. Même le générique et la musique sont poussés à bloc, comme le reste.

Mais, quand Audre Tautou et son beau regard ténébreux plante ses yeux dans les nôtres, qu’elle demande à celui qu’elle attendait depuis longtemps car il était derrière les barreaux, nous craquons. Que d’émotion…

Oui, parfois on voudrait que ce moment que l’on attendait depuis longtemps soit comme on se l’imaginait. Peut-être encore plus beau…alors, le cinéma est là pour enjoliver les choses, pas la réalité. C’est peut-être ce qu’a voulu nous dire Pierre Salvadori.

Allez voir « En Liberté » surtout si vous avez le moral au plus bas en ce mois de novembre maussade. C’est un film redynamisant et bien joué.

La classe de TGA, LP Paul Emile Victor (travail de groupes)
2018/11/30 09:44 #2018-en-liberte-1-3
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
Le réalisateur a voulu réaliser ce film car il avait en tête depuis longtemps de créer un œuvre cinématographique qui raconterez l’histoire d’un homme innocent qui décide de commettre le délit pour lequel il a été condamné à tort. Ce film est une comédie qui nous raconte l’histoire Yvonne Santi femme d’un héros local qui s’avère être un ripou. Elle va essayer de réparer les torts fait par son mari en tentant d’aider un homme accusé à tort d’un crime qu’il n’a pas commis par le capitaine Jean Santi. Au fil des péripéties toutes aussi hilarantes les unes que les autres, elle va se rendre compte que l’innocent a été gravement changé par la prison. Ce télescopage de deux vies chamboulées va bouleverser le quotidien d’Yvonne. Mais Louis, le coéquipier de son mari va aussi l’aider dans cette lourde tâche. Chaque scène du film est bourrée d’humour, le réalisateur a su mélanger humour, action, histoire romantique, avec des touches poétiques.
Le film commence sur une porte avec un thème drôle. C’est la porte d’une planque de dealers où le mari de Yvonne matraque des criminels comme dans un film de James Bond. C’est en fait une histoire qu’Yvonne raconte à son fils. Au fur et à mesure que le film avance l’histoire change : le père ne devient plus un héros mais un allié des criminels puis à la fin il devient le chef des dealers. Ce film nous raconte plusieurs thème graves comme l’injustice, la réhabilitation dans la société, … Chaque chose dans ce film est pensée pour marquer et faire rire le spectateur. Ce film est drôle, il possède un ton à la fois décalé et proche de la réalité. Tous les personnages de cette histoire sont drôles et attachants.
Samuel Michel, 1 COM, Lycée Professionnel R. Wlerick, Mont de Marsan
2018/11/30 10:22 #2018-en-liberte-1-4
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
En liberté ! est une comédie réalisée par Pierre Salvadori. Les scénaristes sont Benoit Graffin, Benjamin Charbi, et Pierre Salvadori . Ce film a déjà obtenu le prix SACD à la Quinzaine des Réalisateurs.
En liberté ! raconte l’histoire d’Yvonne, une policière qui découvre que le capitaine Santi son mari avec lequel elle a eu un enfant, le héros de la ville décédé pendant une intervention, n'était pas l’homme qu’elle pensait, mais un ripou. Prise de remords, elle va aider Antoine, un homme innocent que son mari a injustement accusé et emprisonné à tort, pendant sa réinsertion dans la société.
Le début du film est plutôt concentré sur des actions répétitives qui sont parfois lassantes mais toujours traitées avec humour. La découverte du secret de Santi ainsi que la libération d’Antoine, changent immédiatement le film ainsi que les émotions qu’il procure. La fin du film lui, est plus calme, plus sensible. C’est parfois touchant, comme la fin du braquage de la bijouterie, quand Yvonne annonce qu’elle n’est pas celle qu’il pensait. Une émotion de tristesse a pris la place du loufoque des déguisements. Le contraste entre les émotions est intense.
Le titre du film est plutôt ironique car tous les personnages présents ne sont pas libres, mais bien emprisonnés, au sens propre comme au figuré. Ils sont tous prisonniers de quelque chose, que ce soit de leurs mensonges, leurs sentiments etc… Yvonne et Louis sont prisonniers de leurs mensonges. En effet, Louis a caché le secret de Santi pendant plus de 8 ans, et Yvonne elle, ment à Antoine sur qui elle est. Elle est aussi prisonnière de la culpabilité qu’elle éprouve envers Antoine. Elle va l’aider, le protégé, et le soutenir durant sa période de réinsertion et dans la reprise de contact avec sa vie. Antoine, est prisonnier de la colère, de la rancœur qu’il éprouve envers l’humain. Il réagit très mal durant sa réinsertion. Il vole, frappe, mord les personnes qui osent s’opposer à ses moindres désirs.
J’ai aimé ce film, il traite d’un sujet sensible, la réinsertion, auquel nous ne faisons pas forcement attention en réalité, mais avec humour ce qui rend le sujet plus intéressant. Un film plein d’émotions.
Jovana OLIVEIRA ,1COM, lycée R. Wlerick, Mont de Maran
2018/11/30 10:42 #2018-en-liberte-1-5
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
J’ai aimé ce film car il était très drôle on voit des scènes qui n’ont rien à voir avec ce qui se passerait dans la vie réelle. Et c’est ce qui est comique. J’ai aimé car le réalisateur décrit la vie réelle avec des scènes surréalistes comme le personnage d’Antoine qui met le feu à un restaurent car il ferme. Le film évoque le thème de l’amour avec des personnages dans le doute. On remarque des triangles amoureux :
Entre « Yvonne, Antoine et Agnès » et « Yvonne, Louis et Antoine ».
Antoine pense être amoureux d’Yvonne alors qu’il cherche juste quelqu’un qui le comprend. Yvonne pense aider Antoine à se sentir mieux mais au lieu de ça elle ne fait que l’encourager dans sa rage. Agnès qui dévoile tout son amour et ce qu’elle récent mais ne lui dit pas en face et ce cache derrière une porte. Ou louis qui porte un masque pour embrasser Yvonne.
Le réalisateur aborde des sujets graves avec humour comme l’enfermement : Antoine a été en prison pendant 8 ans, Agnès s’enferme dans une bulle imaginaire d’un amour parfait puis Yvonne enferme son fils dans une bulle imaginaire avec un père « super héros ».
On remarque aussi la difficile réinsertion suite à une erreur judiciaire, Agnès voit le changement du comportement de Antoine « tu pars innocent et tu reviens innocent mais avec la cruauté des coupables ».
Le film nous montre la vengeance du personnage d’Antoine qui commet des délits pour donner un sens à son erreur judiciaire.
Ce film montre aussi le paradoxe du bien et du mal : vouloir faire le bien tout en faisant mal. Yvonne va jusqu’à dire « Il vaut mieux être un salaud qu’une victime ». Elle se sent tellement coupable qu’elle en confond le bien et le mal.
Le titre En Liberté ! dans ce film veut peut-être dire que de ne pas avoir de rancœur ni de contrainte, de vivre sans mensonge, c’est ça la liberté.
Hugo Brethes ,1 COM, lycée professionnel R. Wlerick,Mont de Marsan
2018/11/30 11:00 #2018-en-liberte-1-6
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
Le film En Liberté ! réalisé par Pierre Salvadori est film français qui traite d’une jeune inspectrice qui découvre 2 ans après la mort de son mari que celui-ci est un flic ripoux et qu’il a mis pendant 8 ans un innocent derrière les barreaux. Ce film commence directement avec une grosse scène d’action où on peut voir une brigade d’intervention surgir dans un appartement pour arrêter une bande de trafiquants. Un violent combat s’ensuit dans tout l’appartement, les corps tombent, les balles fusent de partout et nous pouvons voir un homme qui se démarque par sa dextérité au combat rapproché, limite proche de l’irréelle. Nous ne faisons couper l’action par une autre scène où une mère raconte à son fils toute l’histoire précédente qui avait pour héros son père décédé depuis deux ans. Et son fils pense absolument que son père est le plus grand des héros. On voit un fils qui se remet à peine du décès de son père et une mère qui découvre une nouvelle qui chamboule sa vie. En arrêtant un suspect elle apprend que son mari était corrompu et que certains de ses biens venaient des affaires qu’il avait ‘’régler’’. Un grand combat se passe dans son cerveau, elle peur que son fils découvre ce qu’est vraiment son père.
D’ailleurs, le titre en ‘’En liberté !’’ est paradoxal. Le réalisateur a voulu montrer des personnages « entravés dans plusieurs situations sadomasochismes » qui montre qu’ils sont aussi « entravés dans leur liberté ». Dès sa sortie de prison, le personnage d’Antoine évoque une grenade dégoupillée : il parle tout seul, se croit tout permis comme s’il était animé de superpouvoirs, tout en perdant pied devant sa véritable identité.
Le film se déroule rapidement enchainant des situations de plus en plus burlesques et hilarantes. Mon premier avis sur le film est vraiment positif il est traité avec un certain humour tout à fait à mon goût et aborde aussi des sujets sensibles comme la corruption dans la police, certaines personnes accusées à tort et emprisonnées.
Maxime Demcenko, 1 COM, lycée professionnel R. Wlerick, Mont de Marsan

2018/11/30 13:03 #2018-en-liberte-1-7
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
En Liberté !
En liberté ! est un film de Pierre Salvadori. C’est un film à double sens. Il parle de sujets sérieux mais avec beaucoup d’humour, si bien qu’on ne voit presque pas le vif du sujet. Tous les personnages de cette comédie sont enfermés dans le mensonge et jouent tous une double vie.
Yvonne veuve avec un enfant à charge va essayer de réparer la pire erreur que son mari est faite durant son service : avoir enfermé un innocent pendant huit ans. Se sentant coupable elle va mentir à Antoine, qui vient de sortir de prison, sur sa vie professionnelle (policière) pour lui faire comprendre que oui, il a le droit d’être en colère. Antoine vit plutôt mal sa réinsertion. Yvonne sera là pour l’aider mais pour le faire elle va devoir mentir à tout son entourage comme Louis le parrain de son fils et à ce dernier aussi.
Antoine est peut-être en liberté pour les autres mais au fond de lui il reste enfermé dans la prison. Le fait d’avoir été enfermé alors qu’il était innocent l’a changé négativement. Avant, il était un citoyen modèle, et maintenant il devient ce que tout le monde pensait qu’il était, un délinquant.
Le film commence comme une film d’action, un policier Jean Santi, héros sans peur et « intègre » défonce une porte pour arrêter des trafiquants de drogue. Cette scène du film est en réalité l’histoire que Agnès raconte à son fils. Le père est décrit comme un super policier, un super héros.
Nous avons aimé ce film parce qu’il était très humoristique mais il était aussi assez triste.
La partie du film qui parlait des sujets sérieux est assez triste alors que les actions du film sont toutes filmé de façon à être drôle.
On éprouve de la peine pour Antoine car il a été emprisonné pendant huit ans alors qu’il n’avait rien fait, il était innocent et à cause de Santi il est malheureux ; de la tristesse aussi pour Yvonne. Tous les soirs elle raconte des histoires à son fils pour glorifier le père qui n’est plus là. Mais le « conte de fées » s’écroule pour elle.
Le titre de ce film « En liberté ! » est ironique, car au final Antoine n’est pas en liberté, il est renfermé sur lui-même, avec de la rancœur, de l’énervement et de la haine. Sa femme sait qu’il n’a rien fait donc elle essaye tant bien que mal de le sortir de cette souffrance mais ça ne change rien. Yvonne, elle, est prisonnière du mensonge de son mari pendant toutes ces années. Louis, lui aussi était prisonnier du mensonge car il savait tout ce qu’avait fait Santi mais n’ a jamais avoué à Yvonne, par peur de sa réaction.
C’est quand on comprend le film correctement qu’on peut voir tout ce qu’ils ont pu endurer les uns autant que les autres. Les trahisons les mensonges jusqu’à perdre la notion de bien et de mal. Yvonne dit à Antoine : « vaut mieux être un salaud qu’une victime ». Et c’est exactement ce que finit par penser Antoine après avoir été injustement condamné à 8 ans de prison.
Le fils d’Yvonne qui voyait son père comme un héros, mais c’était tout le contraire de ça, en réalité. C’est à la fois touchant de voir comment Yvonne essaye de donner une image d’abord héroïque du père, puis une image de plus en plus proche de la réalité. Elle veut faire comprendre avec des références liées à l’enfance, que son père n’est pas le héros du départ. Elle veut restaurer la vérité tout en mentant. C’est peut-être ça qui est difficile. Ça fait de la peine de mentir à un enfant.
Notre avis sur ce film, est qu’il est à la fois drôle, mais également triste, et pleins de rebondissements.
Critique collective, 1 Com, lycée professionnel R. Wlerick, Mont de Marsan
2018/11/30 15:08 #2018-en-liberte-1-8
Lycée PRO Louis Pasteur, Nice, académie de Nice
Dans ce faux polar excentrique, sur une côte d’azur imaginaire, Yvonne (Adèle Haenel), policière, veuve du capitaine Santi (Vincent Elbaz), assiste à l’inauguration d’une statue en son honneur. Peu après, suite à une arrestation massive, elle découvre que son « héros » de mari n’était qu’un ripou de première et a fait condamner un innocent à huit ans de taule. Yvonne va essayer de racheter la mauvaise conduite de son mari en aidant Antoine (Pio Marmaï) à revenir à une vie normale après ses années de prison. En effet, celui-ci sort en ayant profondément changé. Même sa femme, Agnès (Audrey Tautou), ne le reconnaît plus, puisqu’il mange les oreilles des gens lors de braquages ou de disputes complètement farfelus.
La scène d’ouverture, parodie d’une séquence à la Belmondo, nous montre le capitaine Santi enfonçant la porte de l’appartement de narcotrafiquants. S’ensuit une bagarre déjantée au terme de laquelle Santi saute du cinquième étage et atterrit comme une fleur sur le siège conducteur d’une voiture décapotable. Voici l’histoire racontée par Yvonne à son fils chaque soir. Mais l’image du puissant papa sera dégradée, et la scène rejouée, après la découverte par Yvonne de la vraie nature de Santi.
Salvadori aborde des thèmes poignants comme l’absence, la difficulté d’être soi même, le mensonge et l’amour dans une comédie d’un genre nouveau, qui nous a très agréablement surpris et pour tout dire, é-cla-té !

La classe de 1C
2018/11/30 15:40 #2018-en-liberte-1-9
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
La comédie “En liberté !” réalisée par Pierre Salvadori est sortie en 2018. Veuve de son mari policier, un lieutenant de police découvre que son défunt époux, célébré en héros, était corrompu et sans scrupules, un vrai ripou. Dans l'espoir de réparer ses erreurs, elle va connaître des situations délicates. Le film est même qualifié de “comédie de l’année”. Pour toucher du doigt l’harmonie qui leur échappe, les antihéros de Salvadori brodent, manipulent, affabulent, délirent, avec une énergie rare, déjà présente sur l’affiche de part toutes les petites critiques prises dans différents journaux. Sans aucun cynisme. C’est pourquoi ils ne sont jamais aussi sincères que lorsqu’ils feignent de l’être. Toute leur poésie vient de là. Pierre Salvadori donne l’impression de se forcer à trouver un ton décalé, une sophistication des dialogues et des digressions mélancoliques pour s’assurer une respectabilité et se démarquer d’un simple cinéma comique de producteur. Le plus réussi de “En liberté !” réside ainsi dans les dialogues, écrits par Salvadori lui-même. Au fur et à mesure de l’histoire, on assiste à un trio amoureux entre Yvonne, Louis et Antoine sans que l’on tombe dans la comédie romantique pour autant.
Emma-Rose Autier, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2018/11/30 15:41 #2018-en-liberte-1-10
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
La comédie dramatique En liberté ! met en scène des sujets sérieux, c’est-à-dire la réintégration dans la société après une longue peine, l’évolution de l’enfant et tout ça sous le ton de l’humour absurde. C’est un contraste que je trouve bien géré par Pierre Salvadori, l’humour n’est jamais lourd et fait toujours mouche. Il laisse également de la place aux moments dramatiques sans que cela ne nous dérange. Je pense que si cette alliage marche si bien c’est surtout grâce aux acteurs qui font très “vrais”, ils partagent une sensation familière comme si les personnages étaient nos propres proches. Les histoires d’amour sont également primordiales dans le film, même si l’humour n’est pas construit que sur ces scènes. Ce sont elles qui font avancer le fil rouge du film et qui donnent l’occasion aux personnages de se ridiculiser ou de ridiculiser les autres, ce qui provoque le rire et renforce notre affection pour eux.
En fin de compte, j'ai énormément apprécié ce film. Il m'a fait rire comme ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps. C'est un film qui détend certes mais les sujets m'ont également touchée, surtout celui sur le deuil, les personnages apprennent tous d'une façon ou d'une autre à surpasser la mort de leur ami, mari et père. C'est donc un film que je conseille spour son humour et son message.
Ambre Maubois, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2018/11/30 15:42 #2018-en-liberte-1-11
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
Le film “En liberté !” a un ton quelque peu décalé : tantôt ultra-sérieux avec parfois des problématiques de film noir, et tantôt tellement burlesque qu’on se rapproche d’un cartoon à la “Tom et Jerry”. Et ce, même si le film pose son ambiance dès le début avec une scène d’action parodiant un “Mission Impossible” avec Vincent Elbaz en Tom Cruise.
Donc le film est drôle, et a recours à de nombreux comic-reliefs, comme le serial-killer se baladant dans le commissariat avec ses sacs en plastiques remplis de têtes, en suppliant qu’on le mette en prison, ou le club BDSM du début, véritable “fusil de Tchekhov” qui lance toute l’intrigue et où tout semble être irrémédiablement attiré.
Les personnages sont très attachants, et leurs remises en question comme leurs succès sauront à coup sûr faire mouche dans le coeur des spectateurs. On pense évidemment tout particulièrement à Yvonne, quand elle réalise que son mari était un ripou, ou à Antoine, qui cherche à reprendre une vie normale tout en n’arrivant pas à tourner la page “prison”.

C’est donc un film qui vous fait à la fois vous tordre de rire et plonger dans un scénario plein de rebondissements.
Joséphine Urrutia, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2018/11/30 16:00 #2018-en-liberte-1-12
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
En liberté ! est un film riche en rebondissements ! Yvonne, une jeune policière, découvre à la suite d’une enquête que son mari le capitaine Santi, un héros local mort en exerçant sa fonction, est en réalité un ripou. Elle a été trompée. Elle décide alors de réparer les torts que ce dernier a commis et fait notamment la rencontre d’Antoine, un innocent incarcéré pendant huit ans pour le braquage d’une bijouterie. Cette rencontre va changer la vie des deux personnages en mettant beaucoup d’action dans leurs vies.
Ce film aborde un sujet sérieux, tout en douceur, en mêlant intrigue policière et humour, ce qui est très agréable. Entre scènes d'actions et passages humoristiques, on ne s'ennuie jamais ! Le casting est bien réalisé, on y retrouve notamment Audrey Tautou et Vincent Elbaz, acteurs connus du grand écran, ainsi que la jeune actrice montante Adèle Haenel. Elle prend de l’assurance par rapport à ses premiers films, et joue très bien son rôle de veuve trahie. Le jeu d'acteur de Pio Marmaï est bien réalisé, rendant son personnage attachant. Que ce soit acteurs principaux ou secondaires, le jeu des acteurs est très bon, rendant ainsi le film agréable à regarder.
Dans l’ensemble j’ai beaucoup aimé ce film. Les scènes d’humour mettent de bonne humeur, l’histoire du film tient la route du début à la fin, l’humour absurde mélangé à la romance donne un bon mélange. Et les scènes qui se font écho sont vraiment appréciables. Sans parler du jeu des acteurs vraiment sympathiques qui donne un très bon film ! La seule chose qui m’a moins plu est le fait que le film commence directement sur une scène de bagarre un peu trop dynamique à mon goût. Sinon, je vous conseille vivement de regarder ce film !
Mäïlys Kerherno-Coudert
2018/11/30 16:35 #2018-en-liberte-1-13
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
En liberté! est un film réalisé en 2017 par Pierre Salvadori.
Yvonne, jeune inspectrice de police, est victime d’une mascarade et décide de changer sa vie et de changer celle d’un innocent, Antoine. Cette rencontre inattendue et folle va dynamiter sa vie.
Un désir de reconstruction de soi se lance. Entre fou rires et pleurs, crises de colère et méchanceté, les deux personnages principaux affrontent la dure réalité de la vie. Drôle, ce film est parcouru de messages positifs, qui prônent le Carpe Diem et l’Amour avant tout. Scène finale intéressante qui montre que malgré les choix que l’on fait, bons ou mauvais, on arrive toujours à un “happy ending”. Brillant !
Léa Couturier, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2018/11/30 16:36 #2018-en-liberte-1-14
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
La comédie réalisée par Pierre Salvadori intitulée En liberté ne m’a pas beaucoup plu malgré un mélange d’humour et d’exaltation car il y a des scènes très répétitives mais aussi car ce n’est pas vraiment mon type de film. Je n’ai pas trouvé de morale ou de message important à la fin .Ce film raconte l’histoire d’une femme policière qui découvre que son mari défunt et père de son fils mais aussi héros local de la ville était en réalité un escroc, une ordure qui avait envoyé un homme innocent nommé Antoine en prison, elle essaye donc de se racheter auprès de l’innocent à sa sortie de prison. L’histoire du film est particulièrement tournée autour des personnages principaux. Le jeu des acteurs est travaillé, les acteurs ce sont bien mis dans la peau de leurs personnages malgré les difficultés et la longueur du scénario qui a nécessité de l’agilité et de la retenue en même temps de la part de l’acteur. Les plans effectués par Salvadori sont souvent rapprochés pour bien voir l’expression et les émotions des personnages, on retrouve aussi beaucoup de jeux de regards avec des champs contre champs. Le rythme des séquences est rapide malgré les répétitions qui ont lieu entre les scènes comme transition et qui sont les histoires racontées par Yvonne à son fils. La tonalité de ce film reste très humoristique comme par exemple dans les bagarres entre Jean Santi et les brigands. Les points forts dans ce film sont la rencontre entre Antoine joué par Pio MarmaÏ et Yvonne, la découverte de la vérité sur son mari et quand elle révèle à Antoine qu’elle est flic, et la scène finale quand elle reproduit la scène de retrouvailles entre Antoine et sa femme pour elle et son collègue policier et son fils. Les points faibles de ce film sont ses effets spéciaux pour les bagarres et les scènes très répétitives de l’histoire qu ’Yvonne raconte à son fils. L’un de mes moments préférés et émouvants c’est quand le fils d’Yvonne rêve de son père qui se transforme en super-héros. Salvadori a aussi beaucoup joué avec le spectateur en nous donnant plus d’informations que ce dont disposent les personnages et aussi ce mélange James Bond, Tarantino et Zorro qu’on retrouve avec les courses poursuites et les scènes d’action sans jamais laisser de côté l’humour.
Ana Francini
2018/11/30 16:37 #2018-en-liberte-1-15
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
En Liberté ! est un film réalisé par Pierre Salvadori, sorti en 2018.

Yvonne (Adèle Haenel), jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi (Vincent Elbaz), héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine (Pio Marmaï), injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies.

Le film commence sur une scène où l’on voit le mari d’Yvonne arrêter une bande de narcotrafiquants à lui seul. Cette scène est en fait la représentation de ce qu’Yvonne raconte à son fils de son papa avant de l’endormir. Or, lors d’une altercation dans une boîte sadomasochiste, elle découvre que son défunt était en fait corrompu. Au fur et à mesure qu’elle découvre qui était réellement son mari, on verra son opinion de lui changer à travers les histoires qu’elle racontera à son fils qui, elles, changeront aussi.
Adélie Trimbour, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2018/11/30 16:39 #2018-en-liberte-1-16
Lycée Jean Giraudoux, Bellac, académie de Limoges
Le film En Liberté ! est une comédie réalisée par Pierre Salvadori qui raconte l’histoire d’une veuve, Yvonne (interprétée par Adèle Haenel) découvrant la vérité sur son défunt mari policier (joué par Vincent Elbaz).
Celui-ci est célébré en héros alors qu’en fait c’est un homme corrompu et elle va découvrir qu’il a également incarcéré un homme innocent durant huit ans.
Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine (interprété par Pio Marmai), et cette rencontre inattendue va totalement changer leurs vies.
Cette comédie nous entraîne dans un tourbillon euphorique sans négliger la gravité de l’intrigue.
Entre amour et folie, ce film est à la fois une comédie burlesque et romantique ainsi qu’un film d’action policier.
Les spectateurs aiment ce film plein d’humour car il transmet “un vent de liberté”.
Romane Pierson
2018/12/03 10:21 #2018-en-liberte-1-17
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
En Liberté ! est un long métrage de 107 minutes qui raconte l’histoire d’Yvonne, veuve de Jean, un lieutenant de police dont elle ne soupçonnait pas qu’il était un policier « ripou ». Jean est mort, aussi chaque soir, Yvonne conte à son fils, pour l’endormir, des histoires où elle héroïse malgré elle les actes et la vie pas toujours très honorables de Jean.
L’intrigue mêle donc humour noir et vive émotion grâce aux différents personnages qu’incarnent admirablement les acteurs, dans l’alternance de scènes comiques et dramatiques. Ains par exemple, le thème du sadomasochisme, traité avec dérision, tranche-t-il violemment avec celui de la folie, comme celle dans laquelle sombre Antoine, incarcéré à cause de Jean pour un braquage de bijouterie dont il était innocent. Il devient alors incontrôlable à sa sortie de prison, volant, agressant des gens dans la rue, et allant jusqu’à incendier des bâtiments. Yvonne et sa femme Agnès tentent tant bien que mal de le sauver et le ramener à la réalité.
L’une de mes scènes préférées est celle où Antoine frappe à la porte de chez lui, en faisant une surprise à sa femme qui ne s’attendait pas à le voir arriver si tôt, sa sortie de prison ayant été initialement prévue plus tard dans la journée. Elle qui rêvait de ce moment depuis huit ans et qui l’avait imaginé, idéalisé, ne pensait pas que ces retrouvailles se passeraient ainsi. Elle lui demande alors de lui laisser quelques secondes pour se préparer afin de recommencer leurs retrouvailles. Agnès lui décrit alors comment il doit marcher, poser ses pas sur le gravier, ouvrir le portail et frapper à la porte, pour qu’elle puisse pleinement profiter de ce moment. Antoine s’exécute et recommence plusieurs fois, pour le bonheur d’Agnès, jouée par une Audrey Tautou éclatante, qui nous émeut et nous fait aussi rire tout à la fois par son coté enfantin et décalé.
Ce comique de répétition se retrouve aussi dans le personnage du psychopathe, qui ramène tous les jours dans des sacs plastiques, des morceaux découpés de sa tante qu’il a assassinée. Chaque fois qu’il apparaît à l’écran, il se trouve en la possession d’un sac en plus. Ce qui renforce le côté absurde de ces scènes, c’est aussi le fait que personne ne lui prête d’attention ou s’occupe de lui, encore moins le collègue d’Yvonne, transi d’amour pour elle, et qui ne prête aucune attention à l’homme à qui il demande à chaque fois de revenir un autre jour.
Malheureusement, le film s’achève un peu vite, j’aurais aimé que la fin soit davantage développée, et bien que j’aie globalement beaucoup apprécié En liberté !, je suis un peu restée sur ma faim…
Valentine Provost.
2018/12/03 10:35 #2018-en-liberte-1-18
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
En Liberté est un film de Pierre Salvadori, présenté en 2018 à la Quinzaine des réalisateurs, compétition qui se déroule à Cannes pendant le fameux festival et laissant la part belle au cinéma d’auteur.

Le long métrage raconte les aventures d’une jeune inspectrice de police, Yvonne, qui a perdu son mari deux ans plus tôt, lui aussi dans la police. Cependant, lorsqu’elle découvre que ce héros local était en réalité un “ripou”, elle décide de réparer les torts que celui-ci a commis, à commencer en aidant l’homme qu’il avait envoyé en prison pour couvrir ses manoeuvres illégales. Seulement, après huit années de prison, Antoine n’est plus le même homme attentionné et calme qu’il était, et cette rencontre inattendue va déstabiliser leurs vies respectives.

Le réalisateur Salvadori traite des sujets de la vie quotidienne, pose des interrogations que nous sommes tous amenés à nous poser, tout cela de façon Le thème du mensonge est d’abord un des motifs que l’on retrouve tout au long du film : dès les premières scènes en effet, c’est le mensonge qui devient l’élément déclencheur des péripéties que traversent les personnages. Ainsi c’est la tromperie de son mari qui va entraîner Yvonne à faire la rencontre d’Antoine. Mais Yvonne n’est pas en reste, elle ne cesse de mentir elle aussi, à Antoine notamment, mais également au parrain de son fils et amant, Louis. Cependant ces mensonges prennent toujours une tournure comique : l’exemple le plus flagrant en est la séquence où le prêtre, arrêté dans un appartement où se rencontrent des adeptes du sado-masochisme, feint de s’être seulement trompé d’étage. Ou encore lorsqu’ Yvonne se fait passer pour une prostituée et dédramatise le mensonge par le rire.
Si le mensonge est une évidence pour la personne trompée, à l’inverse, la vérité n’est jamais écoutée, ou on refuse tout simplement de la voir : Yvonne n’a ainsi jamais remarqué que le luxe dans lequel elle vivait était factice, illégitime. De même, l’homme qui a assassiné sa tante n’est pas écouté par Louis et il ne le sera jamais, alors qu’il vient chaque jour lui même se dénoncer au commissariat, et que pendant ce temps le nombre de ses victimes s’accroît.
Le jeu entre vérité et mensonge est au coeur du film et guide nombre des actions. L’homme le plus malhonnête devient ainsi le plus honnête, et le plus honnête se met à accumuler les mensonges.

D’autres thèmes sont également abordés tels que l’amour et la sensualité, et là aussi toujours avec humour. Si les déclarations d’amour, qui mêlent grande simplicité et jolie poésie, sont fréquentes dans le film, elles sont cependant toujours détournées par un élément comique.
C’est un film qui peut aussi être très cru, comme dans les histoires pour dormir que raconte Yvonne à son fils, l’épisode de l’homme aux sacs remplis de membres coupés, le vocabulaire familier voir grossier... mais toujours avec douceur. Salvadori y développe les thèmes de l’entraide, de l’amour, avec pudeur autant qu’humour.
Une douceur qui parfois contraste avec l’ironie du réalisateur : ainsi Agnès, la femme d’Antoine, lui parle de ses rêveries où elle imagine qu’il s’échappe de prison et qu’il l’emmène au fond du jardin en face d’un magnifique trésor. Douceur d’Agnès…mais ironie de la séquence : quand Antoine fait en sorte que ce rêve se réalise, il porte des cornes en cuir, et le trésor est bien moins spectaculaire que dans le rêve d’Agnès.
Salvadori joue également avec le thème des valeurs chevaleresques : Antoine voudrait offrir milles merveilles à sa femme, mais cet idéal se heurte à une réalité très éloignée des contes de fée. De même Yvonne, qui voit son mari en beau chevalier au départ, doit revenir à la réalité à la fin.

Alors doit-on parler d’un film réaliste ou absurde ? Salvadori propose une représentation réaliste de l’amour et du mensonge, mais dans un style exagéré où la violence et la folie prennent des tournures décuplées. Les acteurs jouent à merveille, ils incarnent parfaitement cette alternance entre humour et sérieux, et ce qui semble être leur folie cache en réalité une véritable souffrance intérieure. Lorsque Agnès demande à Antoine de rejouer son arrivée à de nombreuses reprises on finit par être attendri et touché par son émotion, et on la comprend.
Plutôt que de parler d’absurde, on pourrait peut-être évoquer l’univers de la bande dessinée : la scène d’ouverture nous plonge dès le début dans cette ambiance, par les cascades, la musique et les bruitages, avec un père super-héros comme dans les comic strip.
Cependant c’est surtout l’humour noir qui nous rappelle les bandes dessinées, avec des personnages caricaturés (l’homme aux sacs, Antoine), les situations toujours plus absurdes les unes que les autres et les histoires d’amours étonnantes.

Une autre question a retenu mon attention dans le film : le temps.
Salvadori parle du temps qui passe, comment revivre après être allé en prison, comment reconstruire sa vie et se reconstruire soi-même. Lorsque l’on entend que des hommes ou des femmes sortent de prison nous n’envisageons jamais comment cela doit être de revivre, et peut-on seulement vraiment se sentir “libre” comme avant ? Lorsqu’ Antoine sort de prison, il s’étonne de voir le monde si changé, comme si le temps n’avait pas bougé pendant qu’il était en prison. De même pour Yvonne, lorsqu’elle rentre de prison et que son enfant semble ne pas avoir grandi. Salvadori ne nous dit pas combien de temps elle est restée en prison, cependant on a la sensation que beaucoup de temps a passé. Alors est-ce que son fils semble ne pas avoir grandi parce qu’elle le voit toujours comme le même petit garçon ?
Seulement a-t-on réellement envie que tout reste comme avant ? Le personnage d’Antoine montre parfaitement ce désir de tout recommencer, mais sans pouvoir véritablement se détacher de son passé. Pio Marmaï, l’acteur incarnant Antoine, parvient avec justesse à montrer ce désir de liberté en même temps qu’une immense détresse.
Le fait qu’ Yvonne aille en prison à la fin et vive le même parcours qu’Antoine marque comme une sorte de boucle, le temps file et tout recommence sans fin.
J’ai trouvé néanmoins que la fin était allée un peu trop vite, et cela m’a un peu frustrée ; mais peut-être que Salvadori cherchait justement à montrer qu’après tout, le temps n’attend pas, même s’il nous en donne l’illusion.

Toutes les questions que pose le réalisateur, parfois presque philosophiques, nous amènent à réfléchir longuement après la séance. Qu’est-ce que la liberté ? Doit-on dire à son enfant que son père était un imposteur ? Ou doit-on le bercer dans l’illusion d’un père héroïque ? Comment aider quelqu’un à revivre après une trahison ? Après la prison ?
Des questions qui n’auront sans doute jamais de réponse unique, et auxquelles le réalisateur tente modestement et avec beaucoup d’humour d’apporter les siennes.
Adèle Ehlinger.


2018/12/03 10:38 #2018-en-liberte-1-19
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
En liberté ! raconte l’histoire d’un jeune homme nommé Antoine, sortant de prison, alors qu’il avait été accusé d’un crime dont il était innocent. Yvonne est une femme policière dont le mari, qui exerçait la même profession, est décédé. Ce dernier était vu comme un homme honnête et courageux aux yeux de sa femme, son fils et son entourage, jusqu’au jour où elle apprend que ce n’était pas le cas, et qu’il avait fait emprisonner un homme de 24 ans, innocent, qui avait encore toute sa vie devant lui, lui volant par là-même 8 ans de son existence. A partir de ce moment, alors que sa peine se termine et qu’il sort de prison, Yvonne, qui se sentait terriblement coupable, décide qu’elle devra désormais veiller sur lui, comme pour tenter de réparer la faute de son mari. Pour ce faire, elle n’hésite pas à se faire passer pour une autre femme. De son côté, la femme d’Antoine est très heureuse de retrouver son mari, mais son bonheur se transforme vite en cauchemar lorsqu’elle se rend compte que la prison l’a totalement changé, il n’est plus le même, il est devenu un homme violent et fou. Yvonne devient donc la seule personne capable de le comprendre. Commence alors une histoire à la fois drôle et touchante, riche en situations autant émouvantes que farfelues et improbables.
J’ai beaucoup aimé ce film de Pierre Salvadori, qui d’abord est très drôle : je trouve notamment très comique la scène dans laquelle Antoine est dans le bus, qu’il parle tous seul et qu’une dame âgée l’interrompt. Mais c’est également un film très émouvant avec cet homme sorti de prison, marqué par les années passées là-bas, perturbant le fonctionnement de sa vie quotidienne. Tout ceci ne serait jamais arrivé si les policiers avaient fait leur travail : ou comment les petites magouilles de quelques personnes peuvent briser la vie d’autres, innocentes. C’est une œuvre d’autant plus touchante qu’on se dit que c’est finalement très réaliste, car sans doute beaucoup d’hommes sont condamnés pour des choses qu’ils n’ont pas commises.
J’ai trouvé très subtil d’ajouter à ce film cette part d’humour, comme au moment où la police arrête des personnes dans un « bordel sadomasochiste ». Pour ma part je n’ai pas trouvé cela lourd, c’est ce qui je pense a donné ce petit charme au film, puisqu’ en plus on retrouve le même humour jusqu'à la fin du film. Ma scène préférée est d’ailleurs celle où Antoine revêt des habits sadomasochistes pour braquer la bijouterie…
Pour conclure, cette invention pleine d’émotion de Pierre Salvadori est un excellent moyen d’aborder un sujet sensible et touchant tout en passant un bon moment à rire : j’ai adoré !
Maëlle Cocheteux
2018/12/03 10:40 #2018-en-liberte-1-20
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
En liberté, en liberté,
C’est cette mélancolie,
Que j'apprécie à la folie,
De ces gens qui me touchent,
De ces gens qui sont louches.

En liberté, en liberté,
Ils se savent plus vivre leur vie,
C’est cette tristesse qui
Résonne au cinéma,
Pourtant j’ai tellement ri,
De ces êtres maladroits.

En liberté, en liberté !
C’est ces gens qui aiment vivre,
Ces gens qui veulent être libres.

Eva Cormier
2018/12/03 10:48 #2018-en-liberte-1-21
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
Libéré, délivré !

En liberté  raconte l’histoire d’un innocent condamné à plusieurs années de prison, à la place du vrai coupable, pour avoir cambriolé une bijouterie. Une policière ( qui plus est femme du coupable), qui ignorait cette affaire, la découvre moins d’une semaine avant la libération de l’homme, alors que son mari est mort depuis deux ans.
C’est lorsque l’homme sort de prison que la policière va faire sa connaissance en endossant une fausse identité, et cachant son statut de policière : elle se présente simplement comme une femme qui désire l'aider à réintégrer la société dont il a été privé depuis huit ans.
Commence alors une histoire folle, pleine d’amour et d’humour, qui nous montre à quel point cet homme libéré ne peut pourtant retrouver une vie normale, la reprendre où il l'avait laissée, huit années auparavant. Le film nous montre Yvonne, l'héroïne du film, face à un choix cornélien : doit-elle accepter de sacrifier une partie importante de sa vie pour aider un individu à se rétablir et tenter de réparer les fautes de son mari, ou plus égoïstement laisser cet homme dans la détresse ?
Mais ce n’est pas tout, un autre élément est à prendre en compte : est né de l'union entre la policière et le policier « ripou » un enfant, qui dans l'innocence de son jeune âge et bercé par ses rêveries, voit toujours son père comme un modèle. Sa mère va donc essayer peu à peu de faire comprendre à l’enfant que son père n’était pas le héros que tout le monde croyait et dont elle se plaisait à raconter les exploits imaginaires. Vincent Elbaz, qui joue le rôle du père rêvé par l’enfant est exceptionnel dans les scènes où son fils l’imagine se battant avec des criminels : c’est un des nombreux running gag du film.
Ce film est drôle, ce film est frais, ce film est émouvant. Les dialogues sont très bien travaillés, les scènes comiques y sont bien maitrisées, bien rythmées, tout en se moquant de la bienséance : l’humour proposé est particulièrement noir...
Pour conclure c’est un excellent film qui prouve qu’on peut faire passer au cinéma des messages sérieux, tout en faisant rire toutes les vingt secondes.
Noam Lenz
2018/12/03 10:55 #2018-en-liberte-1-22
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles
Ce film de Pierre Salvadori nous raconte l’histoire d’une femme nommée Yvonne qui est inspectrice de police, et qui découvre que son mari, Santi, n’était pas le policier courageux et intègre qu’elle croyait, mais au contraire un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par son mari, elle va rencontrer Antoine qui a été injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Cette rencontre aussi intense qu'inattendue va désormais chambouler leurs vies.

Les rapports père/mère/fils

J’ai trouvé ce film intéressant parce que nous avons pu voir une histoire à la fois touchante et drôle. Pierre Salvadori est parti d’une histoire triste, pour la traiter en comédie, et le spectateur rit effectivement de bon coeur.
Au début du film, on peut voir Santi en train de se battre comme un fou avec d’autres hommes : la scène ne paraît pas réaliste, mais on comprend ensuite, car la séquence suivante montre son ex femme,Yvonne en train de raconter le passé de son ex mari à son fils. Elle veut en effet le lui décrire en « héros », pour qu'il ait une belle image de son père décédé. Mais à partir du moment où elle découvre qu'il est un ripou, on va revoir régulièrement la même séquence de bataille, racontée le soir par Yvonne à son fils, mais en y insérant à chaque fois de nouveaux petits détails, qui permettent de jeter la lumière sur la réalité de cet homme, afin de préparer son fils à la terrible vérité.
Au départ j'ai été un peu choquée, il ne m'a pas semblé correct de donner à son enfant une image négative de son père juste parce qu'on ressent de la haine envers lui ; puis, en y réfléchissant, je me suis dit qu'Yvonne pensait qu'il était nécessaire de lui montrer le vrai visage de son père sans le dénigrer trop brutalement. Dire la vérité à son enfant quitte à ce qu’il ressente du dégout envers son père ? Ou ne rien lui dire et prendre le risque qu’il le découvre plus tard et qu’il en soit extrêmement déçu ? C’est un débat qui reste ouvert, même si à l'arrivée le réalisateur s'en sort par une pirouette : à la fin du film, on voit que l’enfant décide tout seul, alors même qu'il connaît la vérité, de garder une image positive, sinon de son père réel, du moins du père fictif qu'Yvonne lui dépeignait dans ses histoires du soir..


Une idylle inattendue

Quand Yvonne apprend que Antoine sort de prison elle décide de se mettre à le suivre et d’observer ses divers comportements. Dès sa sortie, elle le suit dans le bus, dans un bar et dans une boîte de nuit. Elle se rend compte que la prison l’a rendu violent : lors d’une soirée il se met à voler de l’argent à des femmes et au moment où elles le rattrapent il se bat avec deux hommes et mord l’oreille de l'un d’entre eux. C'est à ce moment qu'Yvonne décide de lui parler et de là une idylle va naître entre eux, malgré le fait qu’il ait déjà une femme. Yvonne doit néanmoins lui cacher qu'elle est inspectrice de police. Elle va décider de couvrir ses délits, comme quand il incendie le restaurant, et elle ira même jusqu’à y participer : ainsi à la fin ils vont tous les deux braquer une bijouterie avec des déguisements sadomasochistes, les rendant tous deux ridicules, ce qui m’a bien fait rire.

Le comique du film

Tout le long du film plusieurs éléments comiques sont en effet présents : par exemple, lorsqu’un homme vient se rendre au poste de police en avouant qu’il a tué sa tante et qu’il a avec lui des bouts de son corps et que le policier l’écoute sans prendre note et le laisse repartir comme si de rien était, et lui demande juste de revenir quand ça lui reprendra. On le voit effectivement plusieurs fois dans le flm revenir avec des sacs pleins les mains, pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Ou encore au moment où Yvonne se fait passer pour une prostituée au poste de police pour ne pas qu’Antoine la reconnaisse et devine qu'elle est policière.
Une autre scène comique est encore celle où Antoine rentre chez lui après huit ans passés en prison : lorsqu'il arrive et sonne à la porte, sa femme ouvre très surprise de le voir, pensant qu’il sortirait plus tard, et lui demande deux fois de repartir au bout du jardin pour qu’elle puisse revivre de manière magnifique ce moment tant attendu. J'ai à la fois ri de bon cœur et trouvé ce moment très émouvant.

Pour conclure, je dirais que j’ai beaucoup apprécié ce film car même si la situation est plutôt dure au départ, le fait de la mettre sous forme comique permet de l'adoucir et de la faire passer plus facilement. C’est un film où il y a de plus beaucoup d’actions - malgré quelques répétitions à certains moments, comme l’histoire de la mère à son fils qu'elle raconte tous les soirs avant qu’il aille dormir.
Il en reste un très beau film dans lequel on peut voir que mettre en prison quelqu’un d’innocent peut le rendre plus redoutable que jamais et modifier son comportement, au grand dam de son entourage, et de la société en général.
C’est un film que je recommande donc aux personnes prêtes à rire, mais aussi ouvertes d’esprit, car certaines scènes pourraient les choquer – ainsi celles qui tournent autour des amateurs de SM arrêtés au poste de police...
Gladys Depuiset
2018/12/04 10:52 #2018-en-liberte-1-23
Lycée PRO R. Wlérick, Mont de Marsan, académie de Bordeaux
Ce film a été réalisé par Pierre Salvadori et a déjà obtenu un prix, le Prix SACD à la Quinzaine des réalisateurs pour Pierre Salvadori.
Ce film s’inspire à mon sens de faits qui peuvent arriver assez fréquemment et dénonce l’injustice d’un homme accusé et enfermé à tort à cause d’un policier ripou.
Yvonne, personnage principal découvre dans ce film que son mari n’était en fait pas un policier honorable et décoré pour son mérite mais un ripou qui a fait enfermer un homme à tort. Les histoires qu’elle raconte donc à son fils chaque soir pour s’endormir décrivent un père héroïque et inaltérable. Cependant ces histoires se dégradent au fil du temps et il en devient même le méchant de l’histoire à la fin du film. C’est donc intéressant de pouvoir suivre cette image du père tout au long du film.
Yvonne décide donc suivre cet homme enfermé à tort et découvre à son grand malheur que la prison a changé cet honnête homme en une pourriture assoiffée de vengeance car il se trouve une excuse pour faire plein de choses comme se battre, voler. Il veut récupérer les 8 années de sa vie que la prison lui a volée. Yvonne désespérée se rapproche de cet homme en espérant l’aider mais en fin de compte il l’entraine vers le bas. Mais un de ses collègues et ami essaye de l’aider très maladroitement.
L’humour de ce film est très décalé c’est ce qui fait son principal charme, comme si tous les personnages ne mesurent pas vraiment la gravité de leurs actes et que rien n’avait vraiment d’importance. Beaucoup de choses dans ce film font que c’est un film comique avec un humour particulier, qu’un enfant ne pourrait pas vraiment comprendre. Comme le gag récurant de l’homme qui vient avec ces sacs poubelles pleins de parties humaines et que Louis ne l’écoute pas et lui dit de revenir plus tard. Les vigiles qui lors du braquage de la bijouterie mangent des chips et prêtent plus attention à l’histoire entre les braqueurs comme dans une comédie romantique plutôt qu’à ce qu’ils sont en train de faire, est particulièrement hilarant. Ce film rend donc hommage à beaucoup de genres cinématographiques, film d’action, comédie romantique, même parfois des films plus burlesques de Charlie Chaplin.
« En liberté !» signifie dans ce film que Antoine peut faire quasiment tout ce qu’il veut car on lui a volé 8 ans de sa vie pour un braquage qu’il n’a pas fait. Antoine répète donc cette phrase souvent : « J’y ai droit » avant de commettre des délits de plus en plus violents. Cependant pour Yvonne « En liberté ! » signifie qu’elle est libre de faire ce qui lui plait pour rendre justice à ce qu’a fait son mari comme vouloir aider Antoine mais tout ne se passe comme prévu.
A mon sens « En liberté ! » c’est aussi se libérer de sa propre prison.
Matis BOULOY, 1COM, lycée professionnel R.Wlérick, Mont de Marsan

2018/12/16 19:21 #2018-en-liberte-1-24
Lycée Ambroise Croizat, Moûtiers, académie de Grenoble

En liberté : Un film qui casse les codes !

En liberté est un film de Pierre Salvadori, avec Adèle Haenel, Pio Marmai, et Damien Bonnard. Il raconte l'histoire d'un homme, emprisonné à tort. La femme du policier qui l'a emprisonné veut l'aider pour réparer les fautes commises par son ex-mari, lui-même mort lors d'une mission, en l'aidant à se réadapter à la société.

En liberté est un film qui arrive à se démarquer d'autres films comiques en tentant de nouvelles choses dans le scénario ou dans la réalisation, on peut citer par exemple la scène du début où la mère raconte à son fils la perquisition d'un appartement de dealer. Ces scènes à répétition seront les rares à être réellement comiques, malheureusement. On peut y voir des scènes de bagarre plutôt bien réalisées où l'on comprend bien ce qui se passe. Mais surtout, le film ne se contente pas de trois coups de poing et uppercuts mais cherchera à innover avec, par exemple, la scène où le capitaine Santi se retrouve coincé entre deux murs à se battre des deux côtés, ou encore quand il saute et atterrit dans sa voiture sans aucune égratignure. De plus, ces scènes arrivent à montrer la maturité du fils qui grandit à chaque histoire racontée, jusqu’à atteindre le point où il se racontera ses propres histoires, un tournant important dans une vie où sa propre imagination suffit pour rêver sans que quelqu'un ne nous guide, et c’est ce qui est très bien retranscrit dans le film. Ces scènes montrent aussi l'évolution d'Yvonne, la mère, qui transformera l'histoire de révélation en révélation sur son ex-mari, ce qui est bien fait et nous permet de mieux comprendre ce qu'elle ressent au fil du récit. Le rythme des scènes est plutôt bien géré mais la trop grande exploitation de ces dernières assomme et on a du mal à rester bien concentré. Une utilisation mieux gérée de ces scènes aurait permis de les rendre vraiment marquantes voire mémorables.

Cependant, une scène viendra, elle, marquer le film et réussir à faire oublier le manque conséquent de comique. Il s’agit du braquage de la bijouterie où Antoine va vouloir réaliser « le casse » pour lequel il a été emprisonné à tort, certainement pour un besoin de trouver un sens à ces huit ans de prison, que ce soit pour lui ou pour sa femme qui l'a attendu tout ce temps, en sachant, elle aussi, qu'il était totalement innocent. Il sera confronté à Yvonne qui tentera de l’empêcher de réaliser cet acte, toujours dans le but d'essayer de rattraper les fautes du capitaine Santi. On obtiendra donc une scène touchante où les deux personnages tenteront de se convaincre de leurs idées : Antoine voulant qu’Yvonne parte pour qu'elle n'ait pas de problèmes et vice-versa. Le réalisateur réussira aussi à mêler du comique à la scène sans la rendre trop triste ou niaise et sans non plus gâcher le moment, en utilisant par exemple les habits masochistes et le vocodeur qui rendent les personnages ridicules. Les gardiens permettent aussi de rendre la scène plus légère avec leur réaction souvent exagérée qui la font passer pour une série du type Les Feux de l'Amour.

Malgré tout, En liberté reste un plutôt bon film comique comparé à ce que nous offre la comédie française depuis malheureusement un certain nombre d'années. Des efforts et des tentatives honorables qui nous montrent le travail qui a été fourni pour le film et qui lui créeront une véritable identité.

Marin Philippé, 2e DEM ( Diplôme d’Etat Montagne), lycée Ambroise Croizat, Moûtiers
2018/12/17 10:23 #2018-en-liberte-1-25
Lycée La Saulaie, Saint-Marcellin, académie de Grenoble
Une porte close
Une bombe qui explose
C’est le début d’une histoire nommée
« En Liberté ! »
Qui est sortie cette année,
Par Pierre Salvadori elle a été réalisée.

Veuve d’un mari policier,
C’est en se rendant au commissariat
Qu’Yvonne apprendra
Que celui-là était en fait un malfrat,
Non seulement il avait marchandé avec le bijoutier
Mais à Antoine il a aussi
Volé huit ans de sa vie
En le condamnant alors qu’il était innocent.
Se sentant coupable des méfaits de son mari,
C’est en cachant son identité
Qu’elle va tenter de sauver
Ce prisonnier récemment libéré .
Le cœur d’Yvonne est partagé
Entre un policier niais et un ancien condamné,
Voulant se venger.

Poétique et comique
Est ce récit filmique
Actions et émotions
Se complètent tout le long.
Petites histoires dans grande Histoire
Attention aux confusions !

Rôles incarnés à la perfection
Par Adèle Haenel et Pio Marmaï
Histoire peu banale et originale
Devant laquelle on ne s’ennuie jamais,
Un film conseillé !

GRASSIN Louise, RICHARD Lisa 2°3
2018/12/17 10:54 #2018-en-liberte-1-26
Lycée La Saulaie, Saint-Marcellin, académie de Grenoble
Une recette « En liberté »
Le film « en liberté » réalisé par Pierre Salvadori a était sélectionné pour le prix Jean Renoir des lycéens 2018.
Voici la recette élaborée par les chefs :
SIBEUD Manon, CATOIA ALEIXO Carla et ROMAIN Laurine

Ingrédients :
-une louche de comédie
-50 g d’amour fondu
-un zeste d’illusion
-400 ml d’aventure
-une cuillère de poudre d’émotion
-une pincée de mensonges
-quelques minutes d’humour
-quelques morceaux d’actions émincées
 
Saupoudrez une cuillère de poudre d’émotion sur 50 g d’amour fondu et laisser mijoter quelque heures à feu doux jusqu’à obtenir un amour fusionnel.
Dans un saladier battre un zeste d’illusion et une pincée de mensonges avec un peu de gingembre et un sentiment de dégoût aura lieu.
Ajoutez à sa une louche de comédie en remuant énergiquement puis laisser reposer avec quelque minute d’humour, ce qui vous permettra de vous relaxer un petit peu.
Mélangez le tout en ajoutant petit à petit 400 ml d’aventure et votre action préalablement émincée pour obtenir un scenario percutant.
Enfournez le mélange au second degré pendant 1 heure et 48 minutes.
 
Un glaçage d’originalité est fortement recommandé pour moins de banalité.
Et pour une présentation plus réussi, il serait préférable d’ajouter quelques brins de folie.
 
Vous éveillerez vos papilles gustatives grâce aux épices bien sélectionnées.
Malgré ce goût d’amertume cette comédie pourrait bien plaire aux cinéphiles les plus exigeants.
2018/12/17 10:55 #2018-en-liberte-1-27
Lycée La Saulaie, Saint-Marcellin, académie de Grenoble
En Liberté est une comédie française réalisée par Pierre Salvadori sorti en 2018, avec Pio Marmaï et Adèle Haenel dans les rôles respectifs d' Antoine et Yvonne.

Ce film raconte l’histoire d’Yvonne qui découvre que son défunt mari et collègue, ‘‘brave’’ policier connu dans toute la ville, était en fait un « ripou »et surtout qu’il avait mis un innocent en prison. Elle va donc dès lors tout faire pour réparer les torts de son ancien mari envers le faux coupable qui sort tout juste de prison, et tenter de l’aider si toutefois il est encore possible de réparer une âme brisée.

D’une part, l’action se déroule dans sur la côte d'azur, dans les villes de la Ciotat et de Marseille, ce qui donne lieu à des décors et paysages variés et agréables. Mais ce n’est pas le seul point positif, en effet, la plupart des acteurs sont convaincants et offrent un jeu de qualité accompagné d’un scénario plus qu’original. Celui-ci est d’ailleurs parsemé de détails et répliques amusants ainsi que de scènes comiques (par exemple, le gag du meurtrier qui se rend à plusieurs reprises au commissariat mais toujours au mauvais moment). Adèle Haenel et Pio Marmaï forment un superbe duo aussi imprévisibles que touchants, qui entraînent le spectateur dans une suite de mensonges et de quiproquos aussi drôle les uns que les autres.

D’une autre part, certains aspects du film sont difficilement compréhensibles. Notamment les relations entre certains personnages qui ne paraissent pas vraiment crédibles sur le moment. De plus, la fin du long-métrage est très floue, la notion de temps n’est pas très bien expliquée, volontairement ou non. La toute dernière scène est énigmatique, voire fantastique.

En Liberté est plutôt une œuvre émouvante présentant des personnages confrontés aux difficultés de leurs vies : Antoine qui a passé huit longues années en prison et Yvonne qui découvre que son mari n’était pas celui qu’elle pensait. Pierre Salvadori signe donc un très bonne comédie d’ailleurs sélectionnée au festival de Cannes (2018).

Du beau travail, agréable à voir !

Philibert Malo 2°3
Morat Grégoire
2018/12/20 16:37 #2018-en-liberte-1-28
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens
Une comédie qui garantit fou rire et bonne humeur

En liberté ! est un film en couleur réalisé par Pierre Salvadori. Il a été produit en 2017 en France et est sorti en octobre 2018. Il s’agit d’un long-métrage comique, avec Adèle Haenel dans le rôle d’Yvonne, et Pio Marmaï qui interprète l’ancien prisonnier. Ce film a déjà obtenu le Prix SACD à la Quinzaine des réalisateurs.
Une comédie haute en couleur qui dégage des ondes positives. Un film à voir absolument pour son côté dynamique et hilarant.

Une rencontre bouleversante
Yvonne est une inspectrice de police et veuve du capitaine Santi, un policier héroïque. Elle découvre par hasard le véritable visage de son mari : un homme corrompu. Elle va chercher à réparer les erreurs de ce dernier et va croiser la route d’Antoine, un ancien joaillier innocent, emprisonné à tort durant 8 années par Santi. Cette rencontre va bouleverser Yvonne et cet homme dérangé.

Une comédie qui fait positiver
En liberté ! est un film avec un scénario bien ficelé et de multiples rebondissements. Les gags s’enchaînent les uns après les autres et les situations comiques nous surprennent au fur et à mesure. Certains passages hilarants se retrouvent à divers moments, notamment l’homme qui se rend au commissariat avec toujours plus de sacs plastiques contenant des cadavres. Mais derrière cette apparence loufoque se cache un côté beaucoup plus sombre, où des sujets graves sont abordés, comme par exemple l’injustice et la réinsertion.

Des personnages attachants
Pierre Salvadori ne se contente pas de faire rire, il met en valeur la sensibilité des personnages et leurs remords. D’une part, Yvonne, qui a vécu 10 années de sa vie avec Santi, un homme qu’elle ne connaissait pas, et d’autre part, Antoine, qui a été incarcéré 8 ans malgré son innocence. Tous deux ont été trompés par Santi, qui leur a volé une partie de leur vie. Le réalisateur nous présente donc des personnages touchants qui désirent retrouver la vie qu’ils avaient avant. Leurs séquelles en font des personnages attachants : depuis la mort de son mari, Yvonne est restée seule avec son fils, fermée à toute relation amoureuse ; et Antoine, qui retrouve sa femme, Agnès, détruite et perturbée par son absence. Cependant, la rencontre entre Antoine et Yvonne marque un tournant dans leur vie. On aborde également les sentiments incompris de Louis, un policier éperdument amoureux de sa collègue.

3 bonnes raisons d’aller voir ce film
1) C’est un film vraiment divertissant et comique.
2) Les sentiments et les émotions sont aussi au rendez-vous, et les personnages sont attachants.
3) Il permet de nous ouvrir les yeux sur la réinsertion des anciens prisonniers, un sujet qui nous est plutôt inconnu.

C’était un pari risqué de mélanger comédie et sentiments. Cependant, Pierre Salvadori répond parfaitement à ces attentes en nous proposant un film aussi drôle qu’émouvant. Son prix SACD à la Quinzaine des réalisateurs est amplement mérité.

DUPONTREUE Lou & FALIZE Calypso, élèves au Lycée Saint Pierre d'Abbeville
2018/12/20 16:51 #2018-en-liberte-1-29
Lycée Saint Pierre, Abbeville, académie de Amiens
En liberté : Une comédie secouée de gags.

En liberté est une comédie en couleur du réalisateur Pierre Salvadori. Ce film est sorti en France en 2018. Les acteurs principaux sont Adèle Haenel, Pio Marmai, Damien Bonnard, Audrey Tautou et Vincent Elbaz, acteurs connus du grand écran, (Audrey Tautou a déjà tourné deux fois avec Salvadori). Ce film est le huitième long métrage du réalisateur, il a reçu le Prix SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) à la Quinzaine des réalisateurs lors du Festival de Cannes.

Synopsis :
Le film débute par une scène d'action : un « flic » débarque dans un appartement et y massacre quantité de bandits. On découvre alors que ce film dans le film est l'illustration de l'histoire qu'une mère raconte à son fils avant qu'il ne s'endorme : Yvonne (incarnée par Adèle Haenel) narre chaque soir à son fils les exploits de son papa, capitaine de police mort en héros justicier. Mais un jour Yvonne apprend que son défunt mari, Santi (joué par Vincent Elbaz) est un « ripou ». Policière, elle aussi, elle entreprend de secourir Antoine (Pio Marmai) injustement incarcéré par feu son mari, depuis huit ans. Quand Antoine sort de prison, Yvonne tente d'accompagner son retour à la vie à la liberté. Leur rencontre provoque une cascade d'épisodes rocambolesques.

Le titre du film est plutôt ironique car les personnages ne sont pas libres mais bien emprisonnés au sens propre comme au sens figuré. Ils sont tous prisonniers de leurs mensonges ; en effet les personnages se mentent : Yvonne et Louis (incarné par Damien Bonnard) taisent leurs sentiments réciproques, Antoine nie son désamour pour Agnès (Audrey Tautou), celle-ci est prisonnière de l'amour qu'elle a pour son mari, Yvonne ment à son fils en voulant lui cacher la vérité à propos de son père car elle ne veut pas l'attrister. Elle cache aussi à Antoine qu'elle est la femme de l'homme qui l'a fait condamner et qu'elle est policière.

La thématique du mensonge est renforcée par celle du masque très présente dans le film : le masque que porte Louis quand il embrasse Yvonne, le masque porté par Antoine lors du braquage... Coupables, innocents et justiciers avancent ici tous masqués, les masques ne tombent pas, simplement on en change.

Les personnages sont empêtrés par leur violence, leur culpabilité. Ils ne savent plus qui ils sont , qui ils aiment.

Le film est plein de scènes hilarantes, prenons par exemple la scène où un psychopathe vient au commissariat avec des sacs remplis de restes humains et que Louis n'écoute pas, on peut citer aussi la scène du braquage pendant laquelle les vigiles mangent des chips ou encore l'épisode dans lequel Yvonne se fait passer pour une prostituée au poste de police pour qu'Antoine ne la reconnaisse pas.

« En liberté » met en évidence plusieurs thèmes comme l'injustice, la réinsertion des détenus dans la société, le mensonge, l'amour. Le film est bourré d'humour et d'actions, il est émouvant, poétique et délirant. Le choix des acteurs, drôles et attachants et qui jouent à merveille contribuent à faire de « En liberté » une merveille de comédie. La jeune actrice Adèle Haenel est lumineuse comme jamais même quand elle pleure. Audrey Tautou dont le rôle peut paraître secondaire est forte et tolérante. L'acteur Pio Marmai a un rôle très déjanté qui lui va comme un gant. Le film est plein de trouvailles et de surprises, il fait se succéder les péripéties sans aucune baisse de régime. De plus le décor, les scènes et certains costumes ont un côté très « seventies ».

Nina Renouard, élève au lycée Saint Pierre d'Abbeville
2018/12/22 20:46 #2018-en-liberte-1-30
Lycée Saint Exupéry, Fameck, académie de Nancy-Metz
En liberté, ou comment la fiction influence la réalité.


En liberté est un film français réalisé par Pierre Salvadori en 2018.



Yvonne, femme policière raconte chaque soir des histoires à son jeune fils les incroyables histoires de son père, mort deux ans auparavant en héros. Lieutenant, elle ne participe pas aux enquêtes de son mari jusqu’au moment où elle apprend que son mari était, en fait, un policier corrompu qui a envoyé un homme innocent en prison. Cet homme s’appelle Antoine, sorti de prison il y a peu .Yvonne, prise de remord, décide de le surveiller et constate que cet homme est perturbé. Dans le même laps de temps, elle tombe amoureuse de Louis un collègue de travail mais décide de débuter une romance avec Antoine pour s’assurer qu’il ne fait pas de bêtises. Une histoire rocambolesque commence. Pierre Salvadori nous offre un film qui mélange parfaitement le comique, l’action et la romance.



Adèle Haenel, qui interprète le rôle d’Yvonne, est une femme de caractère mais aussi une femme qui se soucie du bien-être des autres, quitte à faire passer le bonheur d’autrui avant le sien, ce qui fait d’elle un personnage attachant. Adèle Haenel fait parfaitement ressentir les sentiments d’Yvonne. Pio Marmai offre aussi d’incroyables scènes avec son rôle d’Antoine, c’est un personnage auquel la public s’attache et peut parfois comprendre les réactions du fait qu’il a été accusé à tort.. Antoine a la rage contre le monde ce qui touche le spectateur. Ce sont les deux personnages clefs du film.

Dans l’intrigue, il y a énormément de comique de situation. Le film regorge d’actions mais laisse souvent la place à de la tendresse comme les moments entre mère et fils. L’action est donc bien présente, ni trop peu, ni trop assez. Plusieurs formes d’amour tels que l’amour maternel, l’amour physique entre Yvonne et Louis nounou de son fils, l’amitié amoureuse et l’amour admiratif du fils pour son père décédé émaillent l’histoire. Pour le couple père et fils, il y a un effet crescendo car le fils réalise peu à peu que ce qu’il pensait de son père n’est pas la réalité. Ces étapes suscitent l’émotion du spectateur.


Pierre Salvadori a pris une grande liberté et un grand plaisir avec ce film long-métrage. Le film est léger, burlesque et accessible à tout le monde. Les émotions sont nombreuses malgré l’intrigue quelquefois complexe.



Alexia, Lara, Wijdane, Amelle.

2018/12/22 20:52 #2018-en-liberte-1-31
Lycée Saint Exupéry, Fameck, académie de Nancy-Metz
LADENER Pauline
CASCIANA-FINANCE Lenaëlle
GUERQUIN Valentin
GOULLON Loïc


Recette du film En Liberté ! A la façon de Pierre Salvadori.


Ingrédients :

– une pincée de sérieux
– 350g d'humour
– une tasse d'eau salée
– 150 cl d'explosions et d'actions
– un zeste d'intrigue
– une dose de sadomasochisme et pour les plus gourmands, un costume en cuir IN-TE-GRAL
– un nappage de sensualité

Ustensiles :

– deux récipients
– une casserole
– quelques acteurs de talent
– un fouet

Préparation : 20 minutes
Durée de cuisson : 107 minutes

Peut satisfaire l'appétit de plus d'une salle de cinéma à la fois.

Le gâteau :

Pour commencer, préchauffer le four à 180°.
Dans un récipient, ajouter l'eau salée et l'intrigue.
Saupoudrer d'une pincée de sérieux, et bien mélanger.
Conserver au frais.
Porter à ébullition les explosions et les actions.
Dans un second récipient, tamiser les 350g d'humour.
Pimenter avec une dose de sadomasochisme.
Verser les explosions et les actions et battre avec le fouet.
Vous devez obtenir un mélange homogène et burlesque.
Sortir le premier saladier du frigidaire et l'incorporer au second récipient.
Mixer le tout avec des acteurs touchants et talentueux.
Beurrer le moule.
Y verser le mélange obtenu.
Enfourner au four durant 107 minutes.
Napper de sensualité lorsque celui-ci est sorti du four.

Le nappage :

Faire fondre au bain-marie une bonne dose de douceur accompagnée de plaisir jouissif.
Attention à ne pas faire caraméliser !


A servir chaud dans tous les cinémas de France.
2018/12/23 15:04 #2018-en-liberte-1-33
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Alexis PERRET, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier

En liberté! est un film français de Pierre Salvadori fondé sur la rencontre de deux personnes totalement opposées, un ancien tôlard et une policière. Yvonne -la policière- découvre que son défunt mari n’est pas la personne qu’elle croyait, mais un menteur, un manipulateur qui, entre autres, a mis en prison un innocent, Antoine, qui, libéré, tente de retrouver une place dans la société.

Lorsque Antoine sort enfin de ces années en prison, le metteur en scène nous fait comprendre très vite qu’il est resté seul toutes ces années : il se parle à lui-même. Malgré son bonheur de retrouver sa vie, il ne trouve pas sa place. Il braque un tabac, se bat, ou bien brûle le restaurant. Il était innocent, il ne veut plus suivre aucune loi, il veut se venger de cette société qui l’a emprisonné.

Yvonne, qui veut réparer les injustices commises par son mari, commence à suivre Antoine, cet homme détruit. Au cours d’une soirée où elle le voit sauter dans le vide, elle doit s’engager. Pour l’aider, elle saute elle aussi, ce qui montre à quel point elle souhaite à tous prix réparer les erreurs et les délits de son mari. Yvonne reste de marbre face au crime d’Antoine, elle le laisse faire on peut se dire qu’elle est un peu comme son mari, à couvrir des crimes.

La plupart des scènes de ce film sont drôles, mais on est transporté par tous les sentiments, y compris par la tristesse. La scène du braquage de la bijouterie, à la fin du film, est particulièrement réussie : tous les sentiments fusent, stupéfaction, peur, amour, colère, puis réconciliation. Passer par tellement de sentiments en si peu de temps met en évidence le jeu exceptionnels des acteurs principaux Pio Marmai et Adèle Haenel. Et les habits, les accessoires conduiront à une drôle de scène de fusion. Yvonne était spectatrice, elle devient complice.

Dès la première scène du film, Yvonne raconte à son fils des histoires héroïques sur son père. On est chez les super-héros. La difficulté sera, au fil du film et des découvertes, d’arriver pour elle à raconter une histoire qui soit proche de la réalité désolante qu’elle découvre. A la fin du film, Yvonne racontera à nouveau les histoires à son fils de son père et on vit alors un moment très émouvant.

Ce film nous fait réfléchir aux apparences, nous montre que l’on ne connaît pas parfaitement les personnes avec qui on vit. Que toutes les injustices n’arrivent pas qu’aux autres, elles peuvent nous arriver à nous aussi. Que le souhait de réparer les erreurs ne peut pas tout justifier.
2018/12/23 15:04 #2018-en-liberte-1-32
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Clémence CATAPANO, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.
Dans le dernier film de Pierre Salvadori, le personnage principal -Yvonne- découvre que son mari, qui était tombé au combat, et qu’elle pensait courageux et intégré, n’était qu’un ripou. Elle essaie de réparer les torts qu’il a commis. Elle croise le chemin d’Antoine, victime de son mari. Antoine a passé huit ans derrière les barreaux. Elle va faire alors une rencontre qui va changer sa vie et celle d’Antoine.
J’ai bien aimé ce film, car il y a beaucoup d’actions, beaucoup de bagarres. Puis, il reste assez drôle et humoristique. Par exemple, quand Yvonne et Antoine vont braquer la bijouterie avec de drôles de déguisement. J’ai bien aimé aussi quand les acteurs ses battent et que l’un se retrouve avec sa tête dans un placard tout en continuant à frapper sur un autre.
2018/12/23 15:05 #2018-en-liberte-1-34
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Sarah ROUX et Alizée LAVAUX, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier

Une jeune policière a perdu son mari policier lui aussi, laissant seuls son enfant et sa femme, Yvonne. Elle le voyait comme un héros et raconte tous les soirs à son enfant tous les exploits de son père, en exagérant les situations, pour que l’enfant ait une seule idée en tête, que son père était exceptionnel. Sauf que, tout au long du film, Yvonne se rend compte qu’elle avait passé huit ans de sa vie dans le mensonge : son mari était un escroc, tous les objets qu’il lui avait offerts étaient volés, y compris sa bague de fiançailles. En plus, il avait envoyé en prison un homme innocent.
Aussi, elle se sent coupable et veut rencontrer cette victime de son mari. Elle prend de grands risques pour cet homme. Cette rencontre va bouleverser la vie des deux personnages.
Nous avons beaucoup aimé ce film, car il y a beaucoup d’actions, beaucoup de moments drôles. Parmi eux, cette scène où un terrible criminel ramène au commissariat les personnes qu’il a découpées dans l’indifférence de la police. Surtout, c’est une belle histoire, les acteurs jouent très bien leur rôle. Le film transmet les valeurs de la vie, il montre avec légèreté les drames que causent la culpabilité, l’injustice, le mensonge. C’est vraiment un film intéressant.

2018/12/23 15:06 #2018-en-liberte-1-35
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Sayaline BERYANE, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film français du genre thriller hilarant réalisé par Pierre Salvadori en 2018.
Tout d’abord, j’ai beaucoup apprécié ce film. J’y ai trouvé l’illustration de proverbes : « la prison change un homme » et « l’habit ne fait pas le moine ». Je pense qu’ils qualifient bien le film.
C’est un film à la fois émouvant et avec beaucoup d’humour. Par exemple, le moment des retrouvailles d’Antoine, qui a été mis injustement en prison pendant 8 ans, avec sa femme Agnès.
C’est un film qui capte l’attention dès les premières minutes, qui propose toujours des rebondissements et de l’inattendu.
Il y a beaucoup de films délirants, mais c’est rare lorsqu’ils ont un humour décalé. Et la fin du film est très cohérente, on y retrouve une sorte de morale.
2018/12/23 15:06 #2018-en-liberte-1-36
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Lauriane CARDINAL, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.
Ce film a été réalisé par Pierre Salvadori. Il raconte dans ce long métrage l’histoire d’une femme, Yvonne, rayonnante, pleine de vie, jeune inspectrice de police. Tout au long du récit, elle découvre que son mari, le capitaine Santi, qui est mort lors d’une intervention, n’était pas celui qu’il montrait.
Devant ces mensonges, Yvonne décida d’agir et de réparer les torts causés par son mari. Elle croise alors le chemin d’Antoine, qui a été emprisonné injustement par son mari. Antoine a donc vécu huit longues années derrière les barreaux. Yvonne et Antoine vont vivre des situations inédites et hilarantes.
Ces deux personnages sont en parallèle, dans deux mondes différents. Yvonne a une vie stable, confortable, elle représente la loi. Antoine sort de prison, il est complètement désorienté, anéanti, voué à l’échec.
« En liberté » offre plusieurs scènes touchantes comme le retour d’Antoine chez lui, lorsqu’il sort de prison. Il doit retrouver sa femme, elle l’a attendue longtemps. Cela devrait être simple, cela ne l’est pas. Il y a aussi des scènes très drôles mais aussi des moments qui nous font réfléchir, qui nous démontrent l’injustice, ses conséquences, et le fait que personne n’est à l’abri dans la vie actuelle.
Ce film a donc de nombreuses qualités. On peut le prendre au premier degré, mais il donne aussi l’occasion de réfléchir. Il nous montre que la culpabilité peut nous mettre en danger, qu’elle ne nous fait pas forcément bien agir. Comme la colère.
2018/12/23 15:07 #2018-en-liberte-1-37
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Brigliano Yaël, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film de Pierre Salvadori sorti le 31 octobre 2018. C’est une comédie française.
On s’amuse beaucoup à suivre cette histoire qui joue sur le comique et le genre policier. Ça parle d’une inspectrice de police, Yvonne, qui tente de réparer les torts de son défunt mari qui apparaissait pour la ville comme un héros mais qui, en fait, était un flic ripou.
C’est une comédie à la fois délirante et fine, mêlant quiproquos, histoires d’amour, gags et romantisme. Même si ça commence comme beaucoup de films aujourd’hui, avec un personnage central plein de convictions, ce film vire de plus en plus vers du grand n’importe quoi.
Les acteurs sont bons, on ressent les émotions qu’ils essaient de faire passer, les scènes sont bien trouvées, certaines sont tellement surfaites que ça en devient hilarant.
Mais voici l’histoire. Antoine, sortant de huit ans de prison suite à une erreur judiciaire, devient complètement fou et ne respecte plus aucune règle, ce qui rend le film très drôle. Quand il retrouve Agnès, sa femme, certaines scènes comme les retrouvailles sont à la fois stupides et burlesques, car rien ne se passe comme ça dans la vie réelle.
Audrey Tautou, qui joue le rôle d’Agnès, incarne un personnage assez mou et perturbé, qui ne comprend pas la situation dans laquelle elle se trouve, malgré qu’elle soit très émouvante dans ses pensées et dans ses actes, cherchant à ramener son mari sur le droit chemin.
Les effets de transition sont parfois vifs, ce qui est assez jouissif par moments. On ne s’ennuie jamais. Le rythme n’est pas celui d’un film français : on passe d’une scène à l’autre avec la vitesse que l’on rencontre dans les films américains.

2018/12/23 15:07 #2018-en-liberte-1-38
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Fauve Pontier, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.
En liberté est un film français réalisé par Pierre Salvadori. Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait, mais plutôt un homme ignoble. Déterminée à réparer les actes et les torts qu’il a commis, elle va croiser le chemin d’Antoine. Cette rencontre inattendue et folle va dynamiter leurs deux vies.
Il s’agit d’une comédie policière, qui est fondée sur le couple Adèle Haenel/Pio Marnaï. Les deux acteurs se donnent à fond. En multipliant les rires, les moments d’émotions, la tendresse. Et le réalisateur, en jouant avec les échanges verbaux et les inventions visuelles.
L’histoire comporte des rebondissements et de l’inattendu en restant un très bon film.
L’humour de ce film est assez particulier, on peut dire que c’est un humour décalé. Mais, en second plan, des messages sont cachés comme, par exemple, qu’il ne faut pas se fier aux apparences. J’ai vraiment bien aimé ce film et je le conseille fortement.
2018/12/23 15:08 #2018-en-liberte-1-39
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Samcha Bendref, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film plein d’émotions qui raconte l’injustice qu’a subi Antoine, un homme innocent qui a passé huit ans de sa vie en prison pour le braquage d’une bijouterie. Lorsqu’il sort, marqué par ses huit ans d’enfermement, il décide de faire ce pour quoi il a été accusé. Pour cela, il commet des délits. Antoine joue donc le rôle d’un homme malade, violent, sans pitié, et en colère avec des tendances psychotiques.
Yvonne, le personnage principal féminin, est une femme mariée à un homme reconnu pour ses exploits héroïques. Lorsqu’elle apprend que son mari, prétendument mort au combat, était un menteur, un ripou, un braqueur, elle décide de faire connaissance avec Antoine, incarcéré par son mari qui était le véritable braqueur.
Elle souhaite réparer les erreurs commises par son mari, car elle ressent de la culpabilité.
Elle avait pour habitude, le soir, de raconter à son fils l’histoire héroïque de son mari. Au fur et à mesure qu’elle découvre son identité, et ce qu’il était vraiment, cette belle histoire devient de plus en plus triste et horrible. A travers ses histoires, elle voulait laisser à son fils un beau souvenir de son père mais, très vite, elle tente de lui faire comprendre qui était vraiment son père. L’enfant, pourtant, voit toujours son père comme un héros.
On peut remarquer qu’elle joue plusieurs rôles : celui d’une mère de famille, celui d’une femme trahie par son mari, celui d’une femme policière, celui d’une femme perdue dans ses émotions.
Dans ce film, il y a une morale : on peut connaître une personne depuis des années, mais en fait cette personne n’est pas celle que l’on pensait. Les apparences peuvent être trompeuses.
2018/12/23 15:08 #2018-en-liberte-1-40
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Virginie FACCIN, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

En liberté est un film de Pierre Salvadori. Les personnages principaux sont Yvonne -veuve et agent de police-, son fils, un collègue à elle, le père de l'enfant, Antoine -ancien prisonnier- et sa femme.

Au début du film, la mère raconte une histoire a son fils sur son père pour l'endormir.
Au fur et a mesure du film Yvonne apprend que son mari lui a menti pendant 8 ans, que tous les objets qu'il lui offrait étaient des objets volés, y compris sa bague de fiançailles. Elle comprend ensuite qu'il y a 8 ans un homme avait été accusé a tort par son ami. Elle va tout faire pour retrouver cet innocent à sa sortie de prison.

Après la sortir de l'homme, il y a une scène assez drôle entre Antoine et sa femme (une scène de répétition ridicule). Durant ces scènes les couleurs sont plutôt chaudes, comme s’il y avait que de la joie.

Au fur et à mesure du film, Yvonne et Antoine passent beaucoup de temps ensemble, ils font même des choses interdites par la loi.

Yvonne a ensuite une relation avec son collègue de travail qui et aussi le parrain de son fils.

À la fin du films les rôles s'inversent et l'histoire recommence, avec les mêmes couleurs et les mêmes manières de faire.
2018/12/28 10:10 #2018-en-liberte-1-41
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon
EN LIBERTE !


Date de sortie : 31 octobre 2018

Durée : 107 mn

Réalisé par Pierre Salvadori

Scénariste(s) : Pierre Salvadori,  Benoit Graffin, Benjamin Charbit

Distributeur : Memento Films Distribution

Année de production : 2018

Pays de production : France

Genre : Comédie

Acteurs principaux : Adèle Haenel (Le lieutenant de police Yvonne Santi), Pio Marmaï (Antoine l’ex détenu), Vincent Elbaz (Le capitaine de police Jean Santi), Damien Bonnard (Louis, le collègue et ami fidèle d'Yvonne et Jean), Audrey Tautou (Agnès la femme d’Antoine)



Un film touchant et drôle à la fois …



Yvonne Santi est inspectrice de police et la femme de Jean Santi, un héros local mort dans l’exercice de ses fonctions de capitaine de police. Ils ont eu un enfant, Théo, à qui Yvonne raconte tous les soirs la vie de son père, d'abord représenté en héros invincible. Mais Yvonne découvrira que ce dernier n’était pas l’homme qu’elle pensait connaître, c’est à dire un homme honnête dans son travail. En vérité, c’était un médiocre ripou. Pour soulager sa conscience, elle va tenter de réparer les torts qu’a pu commettre son défunt mari, en faisant incarcérer pendant 8 ans Antoine, un véritable innocent. Comment l’inspectrice va-t-elle gérer la situation avec son fils, fan des histoires de son père ? Et comment va se dérouler la rencontre entre Yvonne et l’ex détenu ?…





Des personnages attachants

La relation entre Yvonne et Antoine est très particulière car ils sont attirés mutuellement l'un par l'autre mais Yvonne a conscience qu'une relation entre eux n'a pas lieu d’être. J’ai bien aimé le personnage du fils de l’inspectrice car dans la dernière scène du film, il imagine encore une fois les derniers instants de son père en lui disant au revoir à sa manière. Il est d'ailleurs intéressant de réfléchir à l’image du père du point de vue du fils, celui d’un héros qui n'en est pas un. Pourtant, dans cette ultime scène, l'image de Jean se superpose à celle de Thor, super-héros de Marvel. Même s’il n’était pas honnête, Jean Santi a su s’attirer la gloire et les honneurs de toute sa ville, il a dupé tout le monde y compris sa femme.



Une histoire sans temps morts

L’histoire dans l’ensemble m’a plu car malgré un contexte plutôt triste, le réalisateur a su amener une touche comique, ce qui m’a d’ailleurs surpris. Ce film est très dynamique, plein d'action, il y a très peu de scènes ennuyeuses : dès le début, la scène de bagarre, reprise avec de nombreuses variations, est une des plus drôles par son exagération et les références aux films policiers mais aussi de kung-fu. Les scènes filmées dans un improbable bordel SM sont les plus drôles du film, notamment lorsque Antoine enfile difficilement une étrange combinaison en latex et se coiffe de gigantesques cornes de diable pour braquer une bijouterie.



Des scènes pleines d'émotion

On partage souvent les émotions des personnages : par exemple la colère d'Yvonne quand elle découvre la vérité, sa désorientation quand elle est attirée par Antoine mais aussi quand elle s'avoue son amour pour Louis. On peut aussi penser que ce film dénonce les dégâts psychologiques que peut subir une personne innocente en prison. C'est comme s'il extériorisait la violence gravée en lui pendant son séjour en prison.


Denzel Ouaradague et Jihane Fouad
2018/12/30 16:06 #2018-en-liberte-1-42
Lycee Jules Ferry, Paris, académie de Paris
En liberté ! film de Pierre Salvadori
 
Si vous avez du temps devant vous et que l’envie folle vous prend de voir des braquages, des scènes à l’eau de rose, des enquêtes,etc en moins de deux heures, En liberté ! est le film qu’il vous faut !
Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.
Ce film, dont l’étiquette « burlesque » lui va comme un gant, n’est que succession de rebondissements et de scènes plus drôles les unes que les autres. Cependant l’extrême tendresse des personnages et de certaines scènes, comme la reconstruction d’une mère (Adèle Haenel) et de son fils après le décès du père (Vincent Elbaz), ne peut que nous toucher, provoquer de la sympathie et de l’attachement pour ces personnages.
La vengeance et la rage d’un homme, incarné par Pio Marmaï,  ayant été injustement incarcéré soulèvent des problèmes tel que la vie après la prison, comment ne pas se retrouver en marge d’une société qui nous a punis à tord et exclu volontairement,… néanmoins accompagnés d'un peu de douceur et énormément de comique bien entendu ! Nous ressentons tout de même de la pitié pour Antoine qui, c'est évident, est complètement déboussolé et cherche un sens à sa vie, cette vie qu'on lui a dérobé de quelques années précieuses et qu'il ne pourra plus jamais rattraper.
Nous retiendrons les couleurs éclatantes de ce film, lui donnant un aspect presque féerique comme une des scènes de fin où Antoine (Pio Marmaï) emmène Agnès (Audrey Tatou) dans leur jardin afin de lui montrer son trésor promis. Nous sommes plongés dans un décor mystique avec ce masque aux cornes que porte Antoine, qui se transforme alors en un faune ; et ces couleurs bleues vertes turquoises absolument ravissantes.
Par ailleurs, le film débute par l'arrestation d'un groupe d'individus ayant des pratiques SM illégales. Le monde sadomasochiste qui est tabou et assez secret inspire Salvadori grâce à ses accessoires. L’utilisation du masque a une place centrale : le masque pour braquer une bijouterie ou encore un tabac, le masque pour cacher sa honte, le masque pour avouer ses sentiments... Et pourquoi pas le masque que nous sommes contraint de porter en société ?
Le jeu des acteurs est impressionant, surtout les deux acteurs principaux incarnant Yvonne et Antoine. Ce film est vivant et attendrissant à la fois mais reste, par moment, un peu longuet. Parfait pour se divertir et se vider la tête.

Bonne séance !
Manon Moreau Lycée Jules Ferry Paris
2019/01/01 17:47 #2018-en-liberte-1-43
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Alexis PERRET, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier

En liberté! est un film français de Pierre Salvadori fondé sur la rencontre de deux personnes totalement opposées, un ancien tôlard et une policière. Yvonne -la policière- découvre que son défunt mari n’est pas la personne qu’elle croyait, mais un menteur, un manipulateur qui, entre autres, a mis en prison un innocent, Antoine, qui, libéré, tente de retrouver une place dans la société.

Lorsque Antoine sort enfin de ces années en prison, le metteur en scène nous fait comprendre très vite qu’il est resté seul toutes ces années : il se parle à lui-même. Malgré son bonheur de retrouver sa vie, il ne trouve pas sa place. Il braque un tabac, se bat, ou bien brûle le restaurant. Il était innocent, il ne veut plus suivre aucune loi, il veut se venger de cette société qui l’a emprisonné.

Yvonne, qui veut réparer les injustices commises par son mari, commence à suivre Antoine, cet homme détruit. Au cours d’une soirée où elle le voit sauter dans le vide, elle doit s’engager. Pour l’aider, elle saute elle aussi, ce qui montre à quel point elle souhaite à tous prix réparer les erreurs et les délits de son mari. Yvonne reste de marbre face au crime d’Antoine, elle le laisse faire on peut se dire qu’elle est un peu comme son mari, à couvrir des crimes.

La plupart des scènes de ce film sont drôles, mais on est transporté par tous les sentiments, y compris par la tristesse. La scène du braquage de la bijouterie, à la fin du film, est particulièrement réussie : tous les sentiments fusent, stupéfaction, peur, amour, colère, puis réconciliation. Passer par tellement de sentiments en si peu de temps met en évidence le jeu exceptionnels des acteurs principaux Pio Marmai et Adèle Haenel. Et les habits, les accessoires conduiront à une drôle de scène de fusion. Yvonne était spectatrice, elle devient complice.

Dès la première scène du film, Yvonne raconte à son fils des histoires héroïques sur son père. On est chez les super-héros. La difficulté sera, au fil du film et des découvertes, d’arriver pour elle à raconter une histoire qui soit proche de la réalité désolante qu’elle découvre. A la fin du film, Yvonne racontera à nouveau les histoires à son fils de son père et on vit alors un moment très émouvant.

Ce film nous fait réfléchir aux apparences, nous montre que l’on ne connaît pas parfaitement les personnes avec qui on vit. Que toutes les injustices n’arrivent pas qu’aux autres, elles peuvent nous arriver à nous aussi. Que le souhait de réparer les erreurs ne peut pas tout justifier.


2019/01/01 17:47 #2018-en-liberte-1-44
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Sarah ROUX et Alizée LAVAUX, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier

Une jeune policière a perdu son mari policier lui aussi, laissant seuls son enfant et sa femme, Yvonne. Elle le voyait comme un héros et raconte tous les soirs à son enfant tous les exploits de son père, en exagérant les situations, pour que l’enfant ait une seule idée en tête, que son père était exceptionnel. Sauf que, tout au long du film, Yvonne se rend compte qu’elle avait passé huit ans de sa vie dans le mensonge : son mari était un escroc, tous les objets qu’il lui avait offerts étaient volés, y compris sa bague de fiançailles. En plus, il avait envoyé en prison un homme innocent.
Aussi, elle se sent coupable et veut rencontrer cette victime de son mari. Elle prend de grands risques pour cet homme. Cette rencontre va bouleverser la vie des deux personnages.
Nous avons beaucoup aimé ce film, car il y a beaucoup d’actions, beaucoup de moments drôles. Parmi eux, cette scène où un terrible criminel ramène au commissariat les personnes qu’il a découpées dans l’indifférence de la police. Surtout, c’est une belle histoire, les acteurs jouent très bien leur rôle. Le film transmet les valeurs de la vie, il montre avec légèreté les drames que causent la culpabilité, l’injustice, le mensonge. C’est vraiment un film intéressant.

2019/01/01 17:48 #2018-en-liberte-1-45
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Sayaline BERYANE, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film français du genre thriller hilarant réalisé par Pierre Salvadori en 2018.
Tout d’abord, j’ai beaucoup apprécié ce film. J’y ai trouvé l’illustration de proverbes : « la prison change un homme » et « l’habit ne fait pas le moine ». Je pense qu’ils qualifient bien le film.
C’est un film à la fois émouvant et avec beaucoup d’humour. Par exemple, le moment des retrouvailles d’Antoine, qui a été mis injustement en prison pendant 8 ans, avec sa femme Agnès.
C’est un film qui capte l’attention dès les premières minutes, qui propose toujours des rebondissements et de l’inattendu.
Il y a beaucoup de films délirants, mais c’est rare lorsqu’ils ont un humour décalé. Et la fin du film est très cohérente, on y retrouve une sorte de morale.
2019/01/01 17:48 #2018-en-liberte-1-46
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Lauriane CARDINAL, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.
Ce film a été réalisé par Pierre Salvadori. Il raconte dans ce long métrage l’histoire d’une femme, Yvonne, rayonnante, pleine de vie, jeune inspectrice de police. Tout au long du récit, elle découvre que son mari, le capitaine Santi, qui est mort lors d’une intervention, n’était pas celui qu’il montrait.
Devant ces mensonges, Yvonne décida d’agir et de réparer les torts causés par son mari. Elle croise alors le chemin d’Antoine, qui a été emprisonné injustement par son mari. Antoine a donc vécu huit longues années derrière les barreaux. Yvonne et Antoine vont vivre des situations inédites et hilarantes.
Ces deux personnages sont en parallèle, dans deux mondes différents. Yvonne a une vie stable, confortable, elle représente la loi. Antoine sort de prison, il est complètement désorienté, anéanti, voué à l’échec.
« En liberté » offre plusieurs scènes touchantes comme le retour d’Antoine chez lui, lorsqu’il sort de prison. Il doit retrouver sa femme, elle l’a attendue longtemps. Cela devrait être simple, cela ne l’est pas. Il y a aussi des scènes très drôles mais aussi des moments qui nous font réfléchir, qui nous démontrent l’injustice, ses conséquences, et le fait que personne n’est à l’abri dans la vie actuelle.
Ce film a donc de nombreuses qualités. On peut le prendre au premier degré, mais il donne aussi l’occasion de réfléchir. Il nous montre que la culpabilité peut nous mettre en danger, qu’elle ne nous fait pas forcément bien agir. Comme la colère.
2019/01/01 17:49 #2018-en-liberte-1-47
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Brigliano Yaël, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film de Pierre Salvadori sorti le 31 octobre 2018. C’est une comédie française.
On s’amuse beaucoup à suivre cette histoire qui joue sur le comique et le genre policier. Ça parle d’une inspectrice de police, Yvonne, qui tente de réparer les torts de son défunt mari qui apparaissait pour la ville comme un héros mais qui, en fait, était un flic ripou.
C’est une comédie à la fois délirante et fine, mêlant quiproquos, histoires d’amour, gags et romantisme. Même si ça commence comme beaucoup de films aujourd’hui, avec un personnage central plein de convictions, ce film vire de plus en plus vers du grand n’importe quoi.
Les acteurs sont bons, on ressent les émotions qu’ils essaient de faire passer, les scènes sont bien trouvées, certaines sont tellement surfaites que ça en devient hilarant.
Mais voici l’histoire. Antoine, sortant de huit ans de prison suite à une erreur judiciaire, devient complètement fou et ne respecte plus aucune règle, ce qui rend le film très drôle. Quand il retrouve Agnès, sa femme, certaines scènes comme les retrouvailles sont à la fois stupides et burlesques, car rien ne se passe comme ça dans la vie réelle.
Audrey Tautou, qui joue le rôle d’Agnès, incarne un personnage assez mou et perturbé, qui ne comprend pas la situation dans laquelle elle se trouve, malgré qu’elle soit très émouvante dans ses pensées et dans ses actes, cherchant à ramener son mari sur le droit chemin.
Les effets de transition sont parfois vifs, ce qui est assez jouissif par moments. On ne s’ennuie jamais. Le rythme n’est pas celui d’un film français : on passe d’une scène à l’autre avec la vitesse que l’on rencontre dans les films américains.

2019/01/01 17:49 #2018-en-liberte-1-48
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Fauve Pontier, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.
En liberté est un film français réalisé par Pierre Salvadori. Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait, mais plutôt un homme ignoble. Déterminée à réparer les actes et les torts qu’il a commis, elle va croiser le chemin d’Antoine. Cette rencontre inattendue et folle va dynamiter leurs deux vies.
Il s’agit d’une comédie policière, qui est fondée sur le couple Adèle Haenel/Pio Marnaï. Les deux acteurs se donnent à fond. En multipliant les rires, les moments d’émotions, la tendresse. Et le réalisateur, en jouant avec les échanges verbaux et les inventions visuelles.
L’histoire comporte des rebondissements et de l’inattendu en restant un très bon film.
L’humour de ce film est assez particulier, on peut dire que c’est un humour décalé. Mais, en second plan, des messages sont cachés comme, par exemple, qu’il ne faut pas se fier aux apparences. J’ai vraiment bien aimé ce film et je le conseille fortement.

2019/01/01 17:50 #2018-en-liberte-1-49
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Samcha Bendref, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

« En liberté » est un film plein d’émotions qui raconte l’injustice qu’a subi Antoine, un homme innocent qui a passé huit ans de sa vie en prison pour le braquage d’une bijouterie. Lorsqu’il sort, marqué par ses huit ans d’enfermement, il décide de faire ce pour quoi il a été accusé. Pour cela, il commet des délits. Antoine joue donc le rôle d’un homme malade, violent, sans pitié, et en colère avec des tendances psychotiques.
Yvonne, le personnage principal féminin, est une femme mariée à un homme reconnu pour ses exploits héroïques. Lorsqu’elle apprend que son mari, prétendument mort au combat, était un menteur, un ripou, un braqueur, elle décide de faire connaissance avec Antoine, incarcéré par son mari qui était le véritable braqueur.
Elle souhaite réparer les erreurs commises par son mari, car elle ressent de la culpabilité.
Elle avait pour habitude, le soir, de raconter à son fils l’histoire héroïque de son mari. Au fur et à mesure qu’elle découvre son identité, et ce qu’il était vraiment, cette belle histoire devient de plus en plus triste et horrible. A travers ses histoires, elle voulait laisser à son fils un beau souvenir de son père mais, très vite, elle tente de lui faire comprendre qui était vraiment son père. L’enfant, pourtant, voit toujours son père comme un héros.
On peut remarquer qu’elle joue plusieurs rôles : celui d’une mère de famille, celui d’une femme trahie par son mari, celui d’une femme policière, celui d’une femme perdue dans ses émotions.
Dans ce film, il y a une morale : on peut connaître une personne depuis des années, mais en fait cette personne n’est pas celle que l’on pensait. Les apparences peuvent être trompeuses.

2019/01/01 17:50 #2018-en-liberte-1-50
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Virginie FACCIN, première ASSP du lycée Jacques Brel, Saint-Pons-de-Thomières, académie de Montpellier.

En liberté est un film de Pierre Salvadori. Les personnages principaux sont Yvonne -veuve et agent de police-, son fils, un collègue à elle, le père de l'enfant, Antoine -ancien prisonnier- et sa femme.

Au début du film, la mère raconte une histoire a son fils sur son père pour l'endormir.
Au fur et a mesure du film Yvonne apprend que son mari lui a menti pendant 8 ans, que tous les objets qu'il lui offrait étaient des objets volés, y compris sa bague de fiançailles. Elle comprend ensuite qu'il y a 8 ans un homme avait été accusé a tort par son ami. Elle va tout faire pour retrouver cet innocent à sa sortie de prison.

Après la sortir de l'homme, il y a une scène assez drôle entre Antoine et sa femme (une scène de répétition ridicule). Durant ces scènes les couleurs sont plutôt chaudes, comme s’il y avait que de la joie.

Au fur et à mesure du film, Yvonne et Antoine passent beaucoup de temps ensemble, ils font même des choses interdites par la loi.

Yvonne a ensuite une relation avec son collègue de travail qui et aussi le parrain de son fils.

À la fin du films les rôles s'inversent et l'histoire recommence, avec les mêmes couleurs et les mêmes manières de faire.
2019/01/05 18:13 #2018-en-liberte-1-51
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon




Réalisateur : Pierre Salvadori



Acteurs : Adèle Haenel, Pio Marmaï, Damien Bonnard, Audrey Tautou, Vincent Elbaz



Genre : Comédie



Nationalité : Français



Distributeur : Memento Films Distribution



Date de sortie : 31 octobre 2018



Durée : 1h48mn



Yvonne est une jeune inspectrice de police qui découvre que son mari le capitaine Santi, mort dans l'exercice de ses fonctions, était en fait un ripou. Yvonne est donc déterminée à réparer les erreurs de Santi. Elle croisera le chemin d’Antoine, incarcéré huit ans auparavant par Santi pour se couvrir. Une rencontre qui bouleverse sa vie.



Tout commence sur une des innombrables histoires du soir d’Yvonne. En effet chaque soir elle met en scène Santi dans des scènes d’arrestations, pour faire plaisir à son fils Théo. Comme dans un film d’action, Santi explose la porte d’un appartement ou encore des murs, pistolet à la main. Santi neutralise tous les méchants, un peu comme un James Bond du pauvre.



Yvonne part à la recherche d’Antoine dans l’espoir de réparer les pots cassés. Elle suit un homme, dérangé et inquiétant. Il parle seul et semble avoir oublié tous les codes civiques. Antoine est devenu une sorte de bête enragée qu’il ne faut surtout pas contrarier, au risque de perdre une oreille. Après leur rencontre s’ensuit une suite d’événements plus fous les uns que les autres, un incendie, une voiture volée, un suicide raté et même un braquage.



En même temps on a une sorte de quatuor amoureux. Yvonne qui ne sait pas si elle aime Louis, son fidèle ami et collègue, ou bien Antoine le dérangé, qui d’ailleurs est lui même perdu entre son attirance pour Yvonne et son amour pour Agnès sa compagne.



Le film hésite entre policier, action, drame, comique et romantique. Un mélange de genres plutôt réussi puisqu’on y prend goût. La répétition est aussi un point important dans ce film. En effet, chaque soir, même plan sur la porte d’appartement avec des petits chats, l’histoire pour Théo est là.

Même si celle ci change chaque soir en fonction de l’humeur d’Yvonne. La répétition touche aussi Louis, le flic, le même homme bizarre vient à chaque fois le voir, des sacs plastiques remplis d’organes de membres de sa famille. Un bon comique de répétition donc.



Nous avons aimé le film, qui était plutôt drôle, les personnages étaient attachants. Le jeu d’acteurs d’Adèle Haenel et de Pio Marmai était nuancé. Nous retenons aussi Audrey Tautou, même si on ne la voit pas beaucoup, un jeu toujours aussi subtil, son personnage faible et amoureux est extrêmement bien joué.



"En Liberté" est un des films que nous avons le plus appréciés depuis le début du prix Jean Renoir.
Aurane Roussey et Garance Perret
2019/01/05 18:22 #2018-en-liberte-1-52
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon


Titre : En liberté
Réalisateur : Pierre Salvadori
Date de sortie : 2018
Distribution : Adèle HAENEL joue Yvonne.
Pio MARMAI joue Antoine.
Audrey TAUTOU joue Agnès.
Damien BONNARD joue Louis
Vincent ELBAZ joue Santi

Genre : Dramatique, comédie, film d’amour et policier
Durée : 1h48


Un mari trop parfait !

C’est l’histoire d’une jeune femme,Yvonne, qui éduque seule son fils après la mort de son mari, Jean Santi, policier modèle et aimé de tous. L’enfant demande tous les soirs à Yvonne, de lui raconter une histoire dans laquelle Yvonne doit dire quel genre de policier modèle était son père. Au début Yvonne décrit son mari comme héroïque et puissant. Puis au fur et à mesure, nous faisons de nombreuses découvertes sur le personnage qu’était son mari. Alors dans les petites histoires du soir, Jean devient un papa de moins en moins idéal. Un jour, Yvonne va apprendre qu’un innocent, Antoine, a été condamné à la place par son mari en toute connaissance de cause. Santi apparaît en effet rapidement comme un ripou capable des pires mensonges et escroqueries. Alors elle le rencontre et le suit dans toute ses démarches car elle pense avoir quelque chose à se faire pardonner.
Quels liens vont avoir Yvonne et Antoine ? Antoine était-il vraiment irréprochable ?


Dans ce film, tout d’abord, j’ai beaucoup aimé la détermination d’Yvonne à retrouver le pauvre innocent qui avait été accusé à cause de son mari. J’ai énormément aimé le lien d’attachement qui se crée entre Antoine et Yvonne qui termine en histoire d’amour. Le fait de le suivre dans tous ses démarches (braquages, etc) permet de montrer qu’ Yvonne est vraiment touchée par le fait qu’Antoine ait été emprisonné alors qu’il était innocent.

J’ai également apprécié la présentation originale du père, sous forme d’histoires que la mère raconte à son fils. Elle permet de rester dans un univers enfantin, compréhensible pour son enfant et de renforcer les liens qui les unissent. La dernière scène est à ce titre remarquable : Santi est identifié à un héros de l'univers Marvel, Thor : il s'éloigne dans le ciel dans un ultime adieu à son fils.

Je trouve enfin que l’utilisation du vocabulaire familier permet d’exprimer vraiment les sentiments des personnages (même si certaines personnes peuvent trouver ce vocabulaire trop présent dans l’histoire). Nous pouvons nous identifier à chacun d'eux, rire et pleurer avec eux.

Baptistin Defer
2019/01/05 18:30 #2018-en-liberte-1-53
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon
En Liberté
Réalisateur : Pierre Salvadori

Genre : Drame/ film Policier/ comédie
Durée : 1 h 48
Distibution : Adèle Haenal (Yvonne)
Pio MarmaÏ (Antoine)
Audrey Tautou (Agnès)
Damien Bonnard (Louis)
Vincent Elbaz (Jean)

L’histoire d’Yvonne

Deux ans après le décès de son mari Jean, un policier aimé de tous, Yvonne apprend des choses inattendues sur lui. C’est un ripou, un trafiquant qui a mis un innocent en prison. Yvonne va tout faire pour aider cet innocent nommé Antoine.

Nous avons bien aimé ce film qui mélangeait l’humour répétitif et humour noir, comme dans les scènes où un homme vient tous les jours au commissariat pour se faire enfermer car il tue et découpe les membres de sa famille. D’autres scènes de ce genre sont représentées, comme le passage où Antoine n’arrive pas à enfiler la tenue des sado-masochistes, ou encore le moment où les vigiles qui surveillent la bijouterie réagissent comme s’ils regardaient un film.

Beaucoup de moments dans ce film étaient touchants et romantiques comme lorsque Antoine sort de prison et arrive chez Agnès qui lui fait recommencer son retour pour pouvoir en profiter et savourer les retrouvailles. Ou encore à la fin du film quand Agnès raconte à son amant le rêve qu’elle faisait une fois par mois pour s’endormir et qu’Antoine cambriole la bijouterie pour réaliser le rêve de son aimée.

Un passage dramatique est mis aussi en scène. Celui où Antoine essaie de se suicider en sautant dans l’eau mais Yvonne, qui le surveillait, vole à son secours.

Rosaline Arbogast, Valère Jelic, Chloé Mathias.



2019/01/07 13:33 #2018-en-liberte-1-54
Lycée Pardailhan, Auch, académie de Toulouse
Nathan BATEL


En liberté ! est un film français réalisé par Pierre Salvadori. Il est sorti en 2018 et dure 108 minutes. Cette comédie est jouée par Adèle Haenel et Pio Marmai qui sont les deux acteurs principaux. Ils sont accompagnés par Vincent Elbaz, Damien Bonnard et Audrey Tautou.
Ce film raconte l'histoire d'une veuve, Yvonne Sant (Adèle Haenel), qui va apprendre une terrible nouvelle concernant son mari mort et ex collègue dans la police, Jean Santi (Vincent Elbaz). Elle apprend que le père de son fils Théo avait envoyé une personne innocente en prison pendant huit ans. Yvonne est alors effondrée et va à la rencontre d'Antoine Parent (Pio Marmai), l'homme que son mari avait envoyé en prison. Cet homme sort de la prison fou et veut se venger en commettant des actes hors la loi comme des braquages ou des bagarres. La femme d'Antoine ne reconnaît plus l'homme qu'elle a aimé et essaye de faire prendre conscience à Antoine que ses actes sont horribles. Entre amour, action et humour, ce film est parfait pour un cinéma en famille !
L'histoire de ce film est très intéressante car elle mélange humour, amour, action et tristesse pour au final nous donner un feu d'artifice d'émotions. Les actions de ce film s'enchaînent vite et fluidement, dans ce film nous ne nous ennuyons presque jamais car il y a toujours une scène intéressante à suivre. On pourrait penser que ce film n'a aucune morale, mais si, elle nous montre le désespoir qu'un homme peut ressentir à sa sortie de prison, il nous montre aussi qu'il peut y avoir des policiers malhonnêtes et qui détruisent des vies pour rendre la leur meilleure. Ce film met aussi en relief la tristesse et le désespoir qu'une veuve peut avoir. Les comédiens jouent très bien car ils nous font passer presque du rire aux larmes en cinq minutes. J'ai une préférence pour l'actrice Audrey Tautou qui est super émouvante dans son ton ton de voix ou même dans ses gestes et ses émotions du visage. C'est un film qui veut nous faire ressentir les émotions des personnages.
C'est un film à aller voir en famille pour passer un bon moment car il mélange vraiment beaucoup de styles et vous fera rire comme pleurer. Il est vrai que certaines blagues ou remarques seront incomprises par un public très jeune. Ce film m'a beaucoup plu, j'ai passé un très bon moment.
2019/01/07 13:33 #2018-en-liberte-1-55
Lycée Pardailhan, Auch, académie de Toulouse
Marie SESE


En liberté ! est un film réalisé par Pierre Salvadori qui est sorti en 2018 en France. C'est un film comique et réaliste dont les acteurs principaux sont Adèle Haenel (Yvonne Santi), Pio Marmai (Antoine Parent) et Damien Bonnard (Louis). Ce film retrace l'histoire d'Yvonne, mère d'un petit garçon qui apprend accidentellement que son mari mort il y a deux ans n'était pas un bon policier. Suite à cela, elle fait tout pour aider Antoine, un jeune innocent incarcéré par Jean, mari d'Yvonne. Cependant, son souhait apporte énormément de problèmes à sa vie.
En ce qui me concerne, j'ai beaucoup apprécié ce film pour plusieurs raisons. Tout d'abord, ce film est très comique. En effet, on peut le voir grâce à plusieurs scènes comme le moment où on voit Antoine, Agnès et le chauffeur qui sont dans le taxi et que le chauffeur, écoutant ce qu'ils disent, fonce dans les poteaux (en plastique), mais aussi, le plan où l'on voit Antoine de dos, assis et de la fumée sortant des trous du sac poubelle car il venait de braquer un tabac. Et pour finir, à plusieurs reprises, on voit un homme qui amène de plus en plus de morceaux du corps de la personne qu'il a tuée et cela parce Louis ne l'écoute pas. Ce côté comique dénonce la justice et la police qui ne sont pas justes ; l'auteur cherche à nous faire passer un message : celui que de mettre quelqu'un en prison ne l'arrange pas et que les policiers ne sont pas toujours honnêtes.
Ensuite, j'ai trouvé ce film touchant par rapport au personnage d'Yvonne qui est perdue entre son travail, son fils et l'amour. En effet, vers la fin du film le plan où on la voit dans la bijouterie, vêtue d'un costume bizarre et entourée de policiers et tout cela à cause d'un homme, juste parce qu'elle voulait l'aider, cette scène nous témoigne de son désespoir. La tête basse, seule contre les policiers, elle se rend compte que son aide l'a entraînée en prison et que son ex mari n'était en fait qu'un bon à rien. D'ailleurs, elle ne raconte plus la même histoire à son fils. Ce film pouvait créer en nous de l'empathie pour cette femme qui a tout perdu mais qui malgré tout garde la tête haute pour son fils et est heureuse avec Louis.
Il est aussi touchant pour Agnès (femme d'Antoine) qui subit la transformation de son mari à cause de la prison. Elle est aussi désespérée, elle veut d'ailleurs à un moment ne plus avoir affaire à lui.
Donc, pour finir, j'ai adoré ce film qui est tout d'abord comique car il y a plusieurs gags, il veut aussi dénoncer quelque chose et nous faire passer un message, celui que la prison peut aggraver les cas et que la justice peut souvent être injuste. Il est aussi touchant et peut nous provoquer de l'empathie. Je conseille donc ce film qui est très abordable à toutes de personnes, des plus jeunes aux plus âgées.
2019/01/09 10:40 #2018-en-liberte-1-56
Lycée Marcelin Berthelot, Questembert, académie de Rennes
En Liberté !
Par Pierre Salvadori



Le dernier film de Pierre Salvadori est une véritable redécouverte de l'humour dans le cinéma français. Loin des derniers grands succès comiques comme Intouchables ou encore Bienvenue Chez les Ch'tis En Liberté! parvient à faire rire avec un humour pourtant simple et décalé. Les blagues du film sont très recherchées malgré le fait qu'elles soient assez simples : on pourrait citer par exemple la scène dans laquelle le personnage d'Antoine (Pio Marmaï) se décide à fumer une cigarette dans une rue tout en ayant un masque en sac poubelle sur la tête ; la fumée se met à sortir par tous les trous du masque (bouche et yeux), la blague est simple, mais elle est totalement imprévisible, et c'est ce qui nous fait rire dans ce film : la spontanéité des blagues est la principale force du film.

Cependant, il n'y a pas que les blagues qui sont imprévisibles et spontanées. Le scénario l'est également. Je vais encore une fois prendre pour exemple une scène, en particulier la première du film ; Yvonne (incarnée par Adèle Haenel) raconte une aventure que son mari Santi (incarné par Vincent Elbaz) aurait vécue ; nous ne sommes pas au courant que c’est Yvonne qui conte cette histoire, mais on se rend compte que c’est irréel du fait que cette histoire devient de plus en plus absurde, et elle nous donne de plus en plus le sourire. Ce genre d’histoires dans l’histoire reste, durant tout le film, un élément majeur, qui décrit à la fois la vision qu’Adèle Haenel a de son mari fictif, mais également de son état mental, son humeur et ses idées.

Pierre Salvadori a réfléchi chaque détail de son film, pendant les scènes de regard intensifs de Louis (Damien Bonnard) sur Yvonne, on retrouve des blagues, mieux encore, du comique de répétition, les blagues qui sont capables de nous faire rire la première fois nous font pleurer la seconde, alors quand un personnage annonçant ses crimes et ses pêchés fait son retour régulièrement devant la caméra on ne peut pas s’empêcher de rire.

En Liberté! Est un film intelligent, je ne serais pas choqué si en le regardant une seconde fois je découvre des blagues que je n’avais pas remarquées au premier regard, ce film est fort grâce à ses blagues fines et de qualités, également grâce à ses personnages mais surtout grâce à son intelligence et ses réflexions.









Van Cauwelaert Loup

2019/01/09 19:14 #2018-en-liberte-1-57
Lycée Ambroise Croizat, Moûtiers, académie de Grenoble
La comédie de l'année réalisée par Pierre Salvadori nous révèle déjà par son titre "En Liberté" les principaux thèmes du film. Il coïncide parfaitement avec l'histoire en plusieurs sens : la liberté du personnage Antoine, sorti de prison, qui lui offre un affranchissement de droits, mais avant tout le réalisateur veut nous transmettre une image colorée du film dans lequel il s'est octroyé plusieurs libertés. Il caractérise également ce burlesque par son affiche avec des extraits de critiques très mélioratives ce qui donne un rendu fort parlant et révélateur: Pierre Salvadori informe ses spectateurs du style de son œuvre qui est ici la comédie et il insiste sur cet aspect.
Cependant ces extraits de critiques donnent une attente trop importante ce qui peut créer un sentiment de déception, elles sont peut-être valorisantes à l'excès même si le long métrage respecte la majorité du contrat en faisant disparaître l'ennui par le biais de l'action et du comique. A travers l'histoire, les genres cinématographiques sont variés offrant un mixte intéressant entre le comique et le romantique. On suit les aventures amoureuses d'Yvonne, le personnage principal, racontées avec beaucoup d'humour. Cela toujours en relation avec son métier d'inspectrice qui est le pilier du film. On nous montre aussi comment Yvonne poursuit l'apprentissage de son enfant après la révélation de la véritable personnalité de son mari. En tant que mère, elle l'apprend à son fils grâce à des histoires répétitives qui au début du film idéalisent son ancien époux comme un "super-papa" qu'elle va dévaloriser au cours de l'œuvre.

Cette mixité de genres est caractérisée à merveille dans la scène finale : le braquage de la bijouterie. Le réalisateur fait ressentir les émotions des personnages par des répliques fortes : "je t’aime ""pourquoi tu m'as fait ça "où ils se font des déclarations ; mais pour ne pas rendre cet extrait mélodramatique il ajoute des accessoires burlesques : les costumes sadomasochistes avec des masques qui leur créent une voix ridicule. A ce moment précis le spectateur est partagé entre des sentiments opposés, ceux - ci créent une scène vraiment originale qui clôture le film en beauté et qui marque le public.
Durant tout le film, Pierre Salvadori accorde le romantique et le comique en y apportant des touches de burlesque. Cette pratique suscite l'amusement des spectateurs qui sont plongés dans l'action, certes dynamique, mais les procédés de répétitions comme les histoires sont trop accentués. Le jeu des acteurs est très bon grâce à leurs partages d 'émotions. La qualité de l'image est agréable. Dans l'ensemble ce film est très complet et laisse un goût pétillant aux bouches des spectateurs malgré l'aspect mélodramatique. Mais est-ce vraiment la comédie de l'année ? Trop de valorisation augmente l’exigence. Les procédés employés donnent naissance à une comédie originale, poignante et divertissante mais également bouleversante.
Alors merci au réalisateur et à son équipe qui ont créé un film dont les épisodes et l'humour délirant vont rester ancrés dans notre mémoire.
Louise Gojon-Gsell , 2e DEM (Diplôme d'Etat Montagne)

2019/01/09 19:16 #2018-en-liberte-1-58
Lycée Ambroise Croizat, Moûtiers, académie de Grenoble
En liberté, un film drôle, romantique et libre !


En liberté est un film de Pierre Salvadori, qui est présenté sous forme de comédie romantique, burlesque et hilarante. Il y a trois personnages principaux : Yvonne, une inspectrice de police, Antoine, innocent enfermé en prison pendant huit ans à cause de Jean Santi, l’ancien mari d’Yvonne mort en tant que héros de police, et Louis, un collègue du couple.



Le film commence par une scène qui rythme le film : Yvonne raconte à son fils, chaque soir, une aventure de Jean Santi, mort en service. C’est très important, pour voir une évolution de la pensée d’Yvonne tout au long du film. Cette scène revient régulièrement mais en changeant un petit peu à chaque fois. Ce comique de répétition commence toujours par un plan sur la porte d’entrée, ce qui nous laisse, pendant un instant, imaginer ce qui va se passer. Le message que Salvadori veut nous faire passer, est celui d’une mère qui essaie de faire comprendre la réalité à son fils âgé d’environ une dizaine d’année.



En liberté est basé sur des situations improbables et sur des passages burlesques, amusants. La discussion entre Antoine et Agnès dans le taxi ou encore le braquage de la bijouterie par Antoine avec un « gode géant » en costume de sadomasochiste sont des situations complètement improbables et inattendues. Le tueur en série qui ramène, chaque jour, des morceaux de ses victimes dans un sac plastique, les bagarres que provoque Antoine ou encore la fois où Antoine vole un paquet de cigarettes avec un sac poubelle sur la tête sont des scènes amusantes et burlesques à la fois. Il y a aussi des scènes tristes et dramatiques.



Cependant, le film comporte trop de scènes sentimentales. Yvonne a deux relations dont celle avec Antoine, que l’on trouve de trop car elle n’a pas su la refuser et l’éviter.Il va jusqu’à abandonner sa femme (Agnès) pour ne pas avoir de contraintes sentimentales. La relation avec Louis est vraie. Elle n’est pas gênante comme celle citée plus tôt. Louis va jusqu’à faire croire qu’il y a une affaire urgente dans un parc d’attraction pour passer un moment avec elle. Autant la relation avec Louis est « plaisante », alors que celle avec Antoine est fade, ennuyeuse, longue…



Nous avons trouvé que la scène dans laquelle Antoine rejoue plusieurs fois son retour de prison est trop longue, ennuyeuse et répétitive. Cette scène ne sert presque pas dans la suite de l’histoire. Le braquage de la bijouterie est une scène hilarante car Salvadori déforme la voix d’Antoine et d’Yvonne, à l’aide d’un vocodeur de voix. Les paroles sont sérieuses, ce qui fait un énorme contraste par rapport à la voix entendue.



Salvadori, en réalisant ce film, a voulu faire passer plusieurs messages. Le plus important est celui que l’on peut facilement déduire, celui d’une mère qui essaie de faire comprendre à son fils la vraie personnalité de son père. Il est passé durant toutes les « histoires du soir » que raconte Yvonne à son fils. A la fin, le fils comprend et accepte la vérité sur son père. L’autre message du film porte sur les dégâts produits sur un condamné innocent qui devient fou en retrouvant sa liberté.



On s’attache vite aux personnages ce qui facilite la compréhension du film. En liberté est un film drôle, amusant, hilarant… C’est un film à aller voir en famille pour passer un bon moment.

Florent Noël, 2e DEM (Diplôme d'Etat Montagne)

2019/01/09 19:30 #2018-en-liberte-1-59
Lycée Ambroise Croizat, Moûtiers, académie de Grenoble

En liberté, un film libéré !

En liberté, est un film racontant l'histoire d'Yvonne, policière, bouleversée par la mort de son mari, lui aussi policier. En pleine reconstruction psychologique, elle va apprendre que son mari était en fait, un imposteur et avait mis un innocent en prison lors d'un braquage qu'il avait réalisé. C'est donc le récit surprenant de cette rencontre inattendue entre Antoine, l'innocent, et Yvonne qui nous attend en salle.
Ce film aurait tout eu d'un film dramatique. Cependant, le réalisateur, Pierre Salvadori, a pris la liberté, d'où le titre, d'en faire un film dramatique, comique et romantique, rempli d'émotions. Effectivement, plusieurs scènes tiennent du comique, voire même du burlesque comme par exemple, la scène de dénouement. Antoine, joué par Pio Marmaï décide de rattraper le temps perdu de ses huit ans de prison en braquant véritablement une bijouterie. Yvonne, jouée par Adèle Haenel le rejoint sauf qu'ils sont tous deux vêtus de tenues sadomasochistes avec des masques qui modifient leurs voix. Il est très intéressant que le réalisateur ait profité de cette scène plutôt drôle pour faire dire à ses personnages des choses violentes émotionnellement, pour que ce soit moins direct, moins mélodramatique, pour pouvoir aussi pousser les sentiments plus loin. Malgré tout, on garde de cette scène une image comique. Pour en revenir au titre, on peut dire qu’il est paradoxal car les personnages sont prisonniers de leur passé, de leurs sentiments mais c'est aussi un clin d’œil ironique pour parler de la prison, qui occupe une place centrale dans ce film et une référence au métier d'Yvonne qui est d'arrêter les criminels et donc de les priver de liberté.
De plus, En liberté est un film rythmé par plusieurs répétitions qui peuvent être lourdes au bout d'un moment, mais utiles à l'histoire. Par exemple la scène de « Super-Papa » est très intéressante et importante car tous les soirs, Yvonne raconte à son fils la même histoire sur son père, jusqu'au jour où elle apprend que son mari est corrompu. Alors à chaque fois que l'histoire recommence le soir, elle la change un peu afin de lui dire la vérité. Le père de son fils va donc passer du héros que tous admiraient au ripou malfaisant. Le réalisateur a une fois de plus utilisé un procédé pour que la scène ne soit pas dramatique. De plus, lors du tournage de cette scène, les acteurs ont dû jouer un double jeu car il fallait que cela ait l'air d'une vraie arrestation de malfaiteurs sans que l’on se rende compte que cette scène à répétition est en fait absurde.
En liberté est un film rythmé et plein d'humour, malgré quelques longueurs, c'est un film à aller voir entre amis ou en famille.

Roulier Manon , 2DEM (Diplôme d’Etat Montagne)

2019/01/14 18:22 #2018-en-liberte-1-62
Lycee Jules Ferry, Paris, académie de Paris
Si l'on considère que la promotion d'un film le rend excellent et mémorable, En Liberté ! de Pierre Salvadori nous prouve le contraire.
Déjà surenchéri par des critiques extrêmement élogieuses pour un résultat qui ne fait pas mouche au box office, En liberté ! ne s'en tire pas trop mal, avec un prix (Prix SACD), le deuxième de Pierre Salvadori. Il avait reçu le premier avec Dans la cour en 2014. Analyse d'un film moyen.

Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.
Si vous partez, pour une raison ou une autre, voir En Liberté ! au cinéma, vous partirez « d'un très bon pied », vous vous direz sûrement « l’affiche de ce film est un peu partout, il a l'air très bien, les critiques le disent révolutionnaire et jubilatoire !». En effet, le film a bénéficié d'un budget très favorable et de critiques plus que positives. Néanmoins, il est certain qu'il n'est pas aussi exceptionnel que l'affiche même le prétend.
Prenons du recul, c'est un film coloré, drôle, et avec un bon scénario, on ne peut pas le nier. De l'affiche même jusqu'à la fin du film, Pierre Salvadori a fait le choix d'un film beau à regarder. Le film est comique même si les blagues ne sont pas extrêmement originales (on reviendra dessus), elles sont récurrentes et bien accueillies. De plus, le film traite de beaucoup de types d'humour sans tabous (on parle à un moment de sadomasochisme, il y a donc un comique de répétition avec les costumes en cuir très serrés et les objets de tortures, voire les jouets sexuels eux-mêmes en cuir).
Aller voir ce film fait du bien.On rigole bien, on est heureux. Le scénario est intéressant, avec un personnage innocent mais injustement incarcéré à la Hitchcock. Pierre Salvadori écrit un film plaisant.
Mais voilà le problème : plaisant est le mot qui résume ce film, moyen, bon, pas trop mal ou encore « qui vaut le prix de la place ». Car en effet le film n'est pas mauvais mais ne dépasse absolument pas les espérances que l'on peut en avoir lorsque l'on s'informe dessus. Si on se penche sur les acteurs, Louis, le collègue policier d’Yvonne n'a absolument aucune crédibilité, déjà parce que le film est trop écrit, le naturel et la sincérité n'ont pas toujours leur place ici. Heureusement, la prestation cinématographique plus que bonne d’Adèle Haenel (Yvonne) et de Pio Marmaï (Antoine) sauve cet aspect-là du film. L'aspect humoristique est très bon, on rigole beaucoup.
Il est néanmoins trop excessif, et cela est presque contre-productif : les blagues sont parfois drôles, parfois déjà-vues, et peu surprenantes (c'est dommage c'est pourtant l'objectif du film). Ainsi, le « plus » peut devenir un « moins » dans une œuvre, c'est ici le cas, les blagues auraient mérité plus de simplicité.

En Liberté ! n'est pas un mauvais film, mais on ne s'en souviendra pas. Bien que salué par les premières critiques qui remplissent un tiers de l'affiche et je pense un dixième de la bande annonce, le film supposé révolutionner le genre comique nous prouve que vouloir trop ajouter à son film le rend lourd, et non surprenant. Car si les critiques avaient été plus minimalistes, si la promotion avait été moins extravagante, peut-être aurions-nous été davantage surpris ?
Un film moyen.

Stel Yus, Lycée Jules-Ferry Paris
2019/01/14 21:34 #2018-en-liberte-1-61
Lycee Jules Ferry, Paris, académie de Paris
En liberté !
Pierre SALVADORI

« Les histoires qu’on raconte nous aident à grandir et à apprendre » Pierre SALVADORI

Yvonne, jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au
combat, n’était pas le policier courageux et intègre qu’elle croyait mais un homme complètement corrompu. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.

Pierre Salvadori voulait « une image colorée, pétaradante » et il a bien réussi avec En liberté ! Le réalisateur nous propose des plans (comme on peut le voir sur la photo) pleins de vie, qui accrochent notre regard aux images travaillées de son film. En effet c’est un film qui regroupe tout, le rire, l’amour, la tristesse, la colère, la culpabilité, et donc est forcément dynamique. Salvadori le qualifie de « récit total », car c’est une comédie touchante gorgée de sincérité. Il est donc dommage que le texte soit par moments trop écrit, certaines répliques trop artificielles, ce qui crée des moments lourds. Je pense notamment à certains passages entre Adèle Haenel et Damien Bonnard où la situation est surjouée, trop littéraire et donc pas assez naturelle. Mais heureusement il ne s’agit que d’une petite partie du film et il me semble plus intéressant de dire ce que ce film nous raconte.

Le réalisateur nous emporte dans un univers qui mélange tous les genres, qui nous propose plusieurs états, plusieurs sentiments. Maintenant c’est à nous, laissons-nous emporter ! Salvadori fait un film sur les petites histoires, celles qu’on se raconte, qui nous transportent, nous éduquent. Ce sont donc plusieurs petites histoires dans un même récit qui rythment ce film. On y trouve ainsi une dimension enfantine, celle du rêve qui est très agréable, et dans laquelle on se laisse volontiers emporter. Chaque personnage se raconte sa propre histoire pour rêver, s’échapper, s’aider à avancer, comme l’histoire qu’Yvonne raconte tous les soirs à son fils, comme la mise en scène que souhaite la femme d’Antoine lors de son retour. Pierre Salvadori dit « les histoires qu’on raconte nous aident à grandir et à apprendre ». C’est donc un film qui est susceptible de nous parler à tous ; à tout âge, à toute époque avons-nous déjà cessé de raconter des histoires pour embellir la réalité, avancer dans cette réalité ? Mais le réalisateur propose un film qui traite aussi de la vérité et il s’empare du burlesque ainsi que du ridicule pour l’exprimer. Pour cela on retrouve un même objet tout au long du film : le masque. Salvadori utilise « des masques pour dire la vérité », celle qui nous libère. N’est-on pas mieux caché pour dire ce que l’on pense vraiment ?

Pierre Salvadori choisit de nous faire rire pour nous faire entendre plus clairement ce que ressentent ses personnages. On peut féliciter la belle Adèle Haenel qui relève haut la main ce pari. Elle est touchante et en même temps elle nous amuse, avec ses mimiques, les situations dans lesquelles elle se trouve embarquée. Sa bouche expressive attire notre attention et son visage déborde de sincérité ; c’est là que le texte trop écrit, lourd, vient parfois casser cette sincérité séduisante. Il faut aussi noter le rôle étonnant d’Audrey Tautou dans ce film, sa voix, son personnage empêché par cet « amour infini » (comme le dit très justement le réalisateur) ; ses grands yeux et son air abattu qui font couler nos larmes et nous égayent presque simultanément.

C’est ainsi que l’on se jette dans cette histoire amusante et émouvante.

Eugénie Daffix Lycée Jules-Ferry Paris
2019/01/14 21:41 #2018-en-liberte-1-62-1
Lycee Jules Ferry, Paris, académie de Paris
En Liberté est une comédie réalisée par Pierre Salvadori avec à l’affiche Adèle Haenel, Pïo Marmaï et Damien Bonnard.

Le film raconte l’histoire d’Yvonne, jeune inspectrice de police, qui découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.
Totalement loufoque, En Liberté est un film qui assume totalement sa dérision de bout en bout, les répliques fusent, les actions s’enchaînent, Salvadori réussit un cocktail semblant improbable comme l’ont fait auparavant Phil Lord et Christopher Miller avec le reboot de 21 Jump Street en leur temps.
En Liberté est un film qui ose, avec des acteurs qui sont à 200% dans le projet, le duo Adèle Haenel/Pio Marmai fonctionne à merveille, on les suit jusqu’au bout dans leurs tribulations, leurs rencontres, leur amour. Le film propose un rythme très dynamique et malgré quelques passages tout de même inintéressants, le spectateur reste plongé dans cet univers déjanté.
En Liberté mérite t-il le titre « de comédie de l’année » comme le prétendent certaines critiques ? Non, je ne le pense pas, bien que ce soit un bon divertissement, le film s’essouffle rapidement, car son scénario est léger et sans véritables prises de risques. Les répliques comiques sont souvent « lourdes » à mon sens par exemple, le tueur dépeceur qui vient trois fois au commissariat avec ses sacs pleins de membres découpés.
Néanmoins, En Liberté reste un bon divertissement avec d’excellents acteurs que l’on peut aller voir pour se
détendre mais sans s’attendre à voir un véritable chef-d’œuvre du genre.

Yannis Prevel, Lycée Jules-Ferry Paris
2019/01/19 13:50 #2018-en-liberte-1-63
Lycée Jean Moulin, Pézenas, académie de Montpellier
De la vitalité à la liberté en passant par le cartoon !


Une comédie, un drame, un film burlesque, un cartoon ? Quel mot poser sur ce film ? A quelle étrange alchimie Pierre Salvadori s'est-il livré ?

"En liberté" est le résultat surprenant d'un incroyable mélange des genres. Son réalisateur nous balade constamment du drame à la comédie, des pleurs aux éclats de rire. Une pincée d'amour et d'amitié, un soupçon de déception et de tristesse et, surtout, l'art joyeux de ne jamais rien prendre au sérieux : en mélangeant le tout, on obtient "En liberté", un film imprévisible, burlesque, drôle et touchant ; en un mot : explosif !

Le film s'ouvre d'ailleurs sur une porte qui explose ; un homme arrête des méchants héroïquement, fait des cascades dignes des plus grands... Rêve ou réalité ? Yvonne raconte en fait à son fils les exploits de son père, policier récemment décédé. En rajoute-elle un peu ? Veut-elle en faire un héros de bande dessinée, et l'était-il vraiment ?

Au hasard d'une rencontre des plus cocasses (car personne ne s'attend jamais dans ce film à l'émotion qui va le traverser, tant les vies semblent en proie au hasard !), Yvonne découvre que l'homme avec qui elle vivait, qu'elle aimait, admirait, et dont elle a eu un enfant, n'était en fait qu'un flic ripou, un menteur, un escroc, n'hésitant même pas, pour s'enrichir, à tremper dans une arnaque à l'assurance et à envoyer un innocent en prison.

Cet innocent, c'est Antoine. Yvonne se sent coupable de ses années de prison et se lie à lui pour l'aider à reprendre le cours de sa vie : « Il y a droit », comme elle dit. Leur lien les mènera-t-il à une histoire d'amour, ou simplement à une amitié rocambolesque, pleine d'aventures et d'expériences folles ? Vous avez déjà deviné !

Noémie Py, Lycée Jean Moulin de Pézenas
2019/01/19 14:08 #2018-en-liberte-1-64
Lycée Jean Moulin, Pézenas, académie de Montpellier
Traversez toute la palette des sentiments !


Histoire triste et malheureuse rythmée ...au rire et à la légèreté !

Personnage 1 : Femme bouleversée, veuve déçue par les masques tombés de son défunt mari, qui semblait héroïque. Révélations chocs.

Personnage 2 : Accusé à tort, 8 ans de prison pour un acte non commis au profit du ripou. Vie retrouvée, mentalité changée, actes qui étaient manqués… accomplis. Vengeance.

Sur ce point de départ qu'il aurait pu traiter de façon dramatique, Pierre Salvadori nous propose une comédie orchestrée par un burlesque grotesque débordant d’hilarité. Prises dans un manège infernal, les scènes se répètent, mais les émotions des personnages et leur évolution dans le temps les rendent à chaque fois différentes, et font de ce film un OVNI tout à la fois grave et attractif, comique et attachant, qui nous emporte dans un tourbillon !

Les acteurs sont bien choisis, ils collent à la peau de ces personnages et les incarnent à la perfection.

Hilarité dramatique et burlesque bien utilisé, ce film risque de vous faire pleurer … de rire !

Paula Laffitte, seconde2, lycée Jean Moulin de Pézenas
2019/01/21 15:16 #2018-en-liberte-1-65
Lycée PRO Michelet, Nantes, académie de Nantes
"Toute Liberté n'a pas de prix"


Le film En Liberté, réalisé par Pierre Salvadori en 2017, est sorti en France en octobre 2018. Une maman raconte à son fils des histoires sur son papa porté disparu. Un policier. Mais, lorsqu'elle apprend que son mari n'était pas celui qu'elle croyait être, elle se lance dans des recherches et le film bascule.



La comédie française de Pierre Salvadori m'a plu pour plusieurs raisons. Les mots qui me sont passés par la tête pendant le film sont comique, suspense et captivant.

Tout d'abord, il y avait de l'action, du suspense mais aussi de nombreux passages comiques, qui nous ont tous fait rire. Par exemple, la scène dans laquelle Yvonne (Adèle Haenel) emmène Antoine (Pio Marmaï) sur son lieu de travail pour assurer sa couverture et que ce lieu se révèle être un appartement ressemblant à un "sex shop". Ou encore, les scènes dans lesquelles Yvonne raconte à son fils pour l'endormir les aventures de son père, plus le film avance, plus les histoires se dégradent et plus elles sont hilarantes. La scène la plus marquante reste pour moi celle où Yvonne apprend lors d'un interrogatoire que son mari disparu n'était pas le gentil policier qu'elle croyait mais un délinquant, un braqueur de bijouterie. Selon moi, le réalisateur a voulu dans son film tourner en dérision la police, comme Molière à son époque utilisait le rire pour critiquer et donner quelques vérités.

Ce qui selon moi rend ce film singulier c'est le fait de rendre comique un film policier.

Mon opinion sur le film est favorable. C'est un film que je conseille, pour les petits comme pour les grands. Ce film très ironique sur la police fait énormément rire. Mais, j'ai aussi trouvé une morale dans l'histoire. "Il ne faut pas se fier aux apparences". C'est un film comique qui révèle que la vérité peut être parfois dure à entendre, que les personnes ne sont pas toutes bonnes dans la vie et que parfois la justice est mal faite. Antoine a été enfermé pendant huit ans alors qu'il était innocent.Un policier, qui voulait sauver sa peau, l'a conduit sans aucun regret en prison. Un bel exemple des conséquences d'une erreur judiciaire.



Rozenn, Terminale AA, Lycée du Bâtiment Michelet, Nantes

2019/01/21 15:31 #2018-en-liberte-1-66
Lycée PRO Michelet, Nantes, académie de Nantes
Ce film français de Pierre Salvadori est sorti en 2018. Plusieurs personnages se rencontrent et leurs histoires se croisent: Yvonne (Adèle Haenel), son fils, son mari, policier soit disant exemplaire mais en réalité tricheur, menteur, voleur; et Antoine (Pio Marmaï), qui sort de prison après huit ans et retrouve sa femme (Audrey Tautou).
Yvonne modifie la réalité, elle raconte des histoires à son enfant pour lui montrer que son père était un héros, bon et fort.

Chaque scène présente une histoire différente, c'est un comique de répétition.

En apprenant que son mari décédé lui a menti, Yvonne se lance dans une enquête:

que va-t-elle découvrir?

que reproche-t-on à l'homme sorti de prison?

quel rapport entre ces deux hommes?



Marie, Léa et Evan, Terminale TEB, Lycée Michelet, Nantes
2019/01/21 15:55 #2018-en-liberte-1-67
Lycée PRO Michelet, Nantes, académie de Nantes
En Liberté est une comédie burlesque, sortie en novembre 2018, réalisée par Pierre Salvadori avec des acteurs d'une certaine notoriété: Adèle Haenel (Yvonne), Pio Marmaï (Antoine), Vincent Elbaz (capitaine Santi), Audrey Tautou (Agnès).
Ce film ressemble à un blockbuster américain. Il débute par l'entrée fracassante dans un appartement d'un policier, présenté comme un héros, qui massacre une bande de malfrats grâce à sa force et son ingéniosité.

Puis, le film retranscrit la vie d'Yvonne, jeune veuve, qui raconte à son fils les aventures de son père. Mais, le héros n'est peut être pas si bon et fort. Au fur et à mesure, Yvonne apprend la vérité, qui n'est pas très belle. Son mari n'était pas vraiment un héros, mais plutôt un ripou qui n'a pas hésité à faire condamner un homme à sa place. Yvonne décide alors de tout mettre en œuvre pour aider cet homme injustement condamné.

Ce film est très intéressant car sous l'apparence d'une comédie, c'est bien un côté dramatique qui apparaît dans certaines scènes:

- par exemple, la scène où se déroule la cérémonie en l'honneur du mari défunt. Le réalisateur aurait pu choisir d'en faire une scène dramatique mais il fait le pari de rendre la scène drôle. La femme est ivre et la statue burlesque.

- dans d'autres scènes, la méthode du running-gag est utilisée pour accentuer le côté humoristique. C'est le cas dans la scène où un homme vient se livrer après avoir assassiné plusieurs personnes. La scène est drôle alors même que l'homme est désemparé, ne sait pas quoi faire, n'est pas écouté.

A chaque fois, l'écart entre le sujet et la manière dont il est présenté déclenche le rire.



Nous avons apprécié ce film pour son côté burlesque. Finalement, l'histoire était émouvante au delà du rire.



Elsa, Dorian, Gabin, TermTEB, Lycée Michelet, Nantes
2019/01/21 16:12 #2018-en-liberte-1-68
Lycée PRO Michelet, Nantes, académie de Nantes
Le film s'ouvre sur une porte fermée qui explose en morceaux!

Cette action se répétera de nombreuses fois dans le film de différentes manières. Néanmoins, cette scène aura toujours comme base la violence exagérée et le thème du trafic de drogue. Donc, différentes versions de la même histoire avec quelques différences se superposent, ce qui pour nous a rendu difficile la compréhension du film et de son message.
Ce que nous retenons malgré tout se trouve dans les yeux du petit garçon. Lorsqu' Yvonne comprend que son mari n'était pas celui qu'elle croyait, cela bouleverse le cours de sa vie mais dans ses histoires, pour son fils, ce père reste un héros.

Inès et David, Term TEB, Lycée Michelet, Nantes
2019/01/21 16:28 #2018-en-liberte-1-69
Lycée PRO Michelet, Nantes, académie de Nantes
Une ouverture très fracassante pour le film de Pierre Salvadori. Une porte qui se brise pour faire apparaître un appartement en dégâts dans lequel des hommes se battent. Cette scène sera répétée plusieurs fois au cours du film car il s'agit de l'histoire qu'Yvonne raconte à son fils avant de dormir, l'histoire de son super papa flic décédé.
Ce film part un peu dans plusieurs histoires: la sortie de prison d'Antoine, l'histoire entre Louis et Yvonne, l'arrestation de sadomasochistes...C'est drôle et déconcertant.

Coralie, Term. TEB, Lycée Michelet, Nantes
2019/01/24 09:39 #2018-en-liberte-1-70
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon
EN LIBERTE !!!!!

Le film raconte l'histoire d'Yvonne, veuve de Jean Santi, chef de la police et père de Théo, son fils. Travaillant elle aussi pour la police, elle découvre par hasard que son mari n'est pas le héros qu'elle croyait mais un ripou. Elle va essayer de réparer ses fautes. Lorsqu' Antoine, un orfèvre condamné à tort par Santi pour le cambriolage d'une bijouterie, sort de prison, elle va le protéger et l'aider, et se sentira attirée par lui, bien qu'elle soit amoureuse de Louis, le parrain de son fils. Elle va mener une sorte de double vie, jusqu'au cambriolage final...


Doubles vies, montages parallèles

Le film m'a intéressée par sa construction. Début et fin sont conçus parallèlement : la première scène relate la sortie de prison d'Antoine. Il rentre chez lui et reproduit plusieurs fois la même entrée chez sa femme Agnès.
La dernière scène montre la sortie de prison d'Yvonne. Elle rentre chez elle et accomplit les mêmes gestes qu'Antoine pour retrouver Louis et Théo.
Le principe de répétition est aussi présent dans une scène marquante : Yvonne raconte chaque soir à son fils l'histoire de son père, qui est présenté comme un héros. Mais la découverte de la vérité oblige Yvonne à modérer l'héroïsme de Santi. Théo ne veut pas se représenter son père de cette manière : l'histoire se reproduit avec à chaque fois un registre différent. Théo devra cheminer toput au long du film pour accepter enfin la réalité, son père est tel qu'il est, et il est mort. Mais c'est l'image de Thor, le super héros, qui achève le film.

De nombreux passages d'humour intercalés entre les scènes tragiques.

Un homme vient à plusieurs reprises expliquer à la police qu'il a tué et découpé les memebres de sa famille, dont il transporte les morceaux dans un sac qu'il apporte. Mais aucun policier ne lui accorde son attention. Cette scène récurrente détend l'atmosphère.
Antoine parle tout seul, critique une vieille dame et son chien sans se douter qu'elle l'entend... Il pense tout haut sans le savoir.
En même temps, des scènes tout à fait dramatiques émeuvent : par exemple lorsqu'Yvonne découvre qu'elle a épousé et aimé un ripou. Cette vérité produit une prise de conscience. Antoine accusé à tort va quitter la prison abîmé par ce très long séjour. Il est devenu très brutal, jusqu'à arracher l'oreille d'un vigile de la boîte de nuit où Agnès l'avait emmené pour tenter de lui changer les idées.

Bref, un film double, libre et touchant.

Inès Bouanani.
2019/01/27 15:36 #2018-en-liberte-1-71
Lycée Maurice Genevoix, Montrouge, académie de Versailles

Dans En liberté !, Yvonne, à la fois policière et mère d'un jeune garçon âgé d'environ 10 ans, va subir au cours de cette histoire les conséquences des erreurs de son mari, récemment décédé : en particulier l'accusation à tort d'un jeune innocent lors du braquage d'une bijouterie, qu'il avait lui même prémédité. Suite à cela , Yvonne va tenter de réparer les fautes de son mari en essayant de retrouver ce jeune innocent et de tout lui avouer : la complexité de cette réparation et de la rencontre entre ces deux êtres forment l'intrigue principale de ce film.

Dans ce film, le réalisateur Pierre Salvadori semble s'amuser à traiter de thèmes particulièrement noirs comme la mort, le deuil, le milieu carcéral et l'injustice de la vie, en tentant d'y mêler le burlesque, par de petites pointes comiques qui parviennent souvent à susciter le rire.

Ainsi le personnage d'Yvonne présente la figure d'une mère courageuse et de femme prête à tout pour réparer les fautes de son mari. Ce qui est particulièrement touchant chez cette femme c'est de voir comment elle tente d'aider son enfant à construire le deuil de son père et par quels moyens elle cherche, du moins au début du film, à idéaliser son défunt mari aux yeux de son fils, en le présentant en héros.
De son côté Antoine, deuxième personnage principal de ce film, sorti de prison depuis peu, affiche lui une image à la fois intrigante, touchante et attachante. Ainsi dès lors qu'il a franchi le seuil de la prison où il était enfermé pour des faits qu'il n'avait pas commis, va-t-il s'acharner à rattraper cette injustice en se rendant enfin coupable de ces délits !

Dans ce film, tous les acteurs principaux subissent les actes des autres : Antoine a vécu l’arrachement de huit ans de sa vie à cause du mari d'Yvonne, Yvonne quant à elle subit les conséquences des erreurs de son mari. Agnès, compagne d'Antoine, est dépassée par le changement de celui-ci, alors qu'elle pensait retrouver le même homme qu'elle avait connu et aimé autrefois; et enfin Louis, collègue et ami d' Yvonne, amoureux et jaloux de celle-ci, doit assister sans mot dire à la relation ambiguë qu'établissent Yvonne et Antoine .

Les deux personnages principaux sont très différents, mais ils ont néanmoins un point commun qui les rapproche : la nécessité de réparer leur vie brisée après un événement douloureux .

En Liberté! nous invite ainsi à nous questionner sur un important thème philosophique : qu'est--ce que la liberté ? Pour les personnages visiblement, ce serait : vivre de manière indépendante, sans contraintes, matérielles ou mentales. Yvonne vit ainsi une situation délicate , elle perd son mari, et apprend que son mari lui a menti : elle est comme emprisonnée par ce passé qu'elle tente de réparer seule. Le spectateur peut alors se questionner en se demandant : Yvonne est-elle réellement libre? Ou est-elle au contraire emprisonnée par cette liberté ? N'oublions pas Antoine, qui lui tente de faire face à huit ans de sa vie perdus injustement, et qui ne parvient pas à jouir de cette liberté enfin retrouvée.

Ainsi entre réalisme et absurde , le film nous trace finalement un portrait assez cynique de la liberté .
2019/01/28 12:02 #2018-en-liberte-1-72
Lycée Galilée, Combs-la-Ville, académie de
"En liberté : un film à mettre sous les barreaux"


Le long-métrage est semblable aux histoires qu’Yvonne raconte à son fils pour s’endormir. Il est puéril. Il raconte le récit d’Yvonne Santi (interprétée par Adèle Haenel), policière et veuve, qui, au, détour d’une arrestation, apprendra que son défunt mari était en fait un ripou et non l’incarnation du flic des films américains. Il est notamment responsable de l’emprisonnement d’un innocent pendant 8 ans. Cet homme nommé Antoine (joué par Pio Marmai), âgé de 20 ans lors de son arrestation a sombré dans la folie en purgeant la peine d’un autre en prison. Nous le retrouvons à sa sortie de prison, avec la fâcheuse habitude de parler à voix haute et d’adopter un comportement violent. Pierre Salvadori donne à son héroïne Yvonne un fort sentiment de culpabilité, qui la, pousse à se mettre en danger pour l’aider. Mais le scénario ne passe pas. On n’est guère convaincus par ce duo. Les gags sont lourds et caricaturaux, à l’image de la scène de commémoration qui ouvre le film où le maire, à l’occasion de la présentation d’une statue à l’effigie de Jean, mari d’Yvonne récapitule leur histoire : c’est d’abord une collègue puis une amie, ensuite une petite-amie, puis sa fiancée, sa femme, la mère de son enfant et enfin une veuve !!! Une blague qui ne passe pas, à l’image du film. Une comédie, sans réel message, et surtout sans aucune morale !

Andy Bodol, 1ère L



2019/01/28 14:24 #2018-en-liberte-1-73
Lycée Louis de Foix, Bayonne, académie de Bordeaux
Ce film de Pierre Salvadori raconte les efforts d’Yvonne pour réparer les actes de son mari, car ce dernier a commis beaucoup de délits quant il était encore policier.
Ce film est une comédie.

Dans la première scène nous voyons Yvonne qui raconte à son fils la mission au cours de laquelle son père est mort. Au fil du temps cette histoire se transforme pour laisser à la fin, l'enfant découvrir la vérité.
Yvonne, une jeune policière qui pensait que son mari était un flic héroïque découvre avec stupeur toutes les mauvaises actions qu’il a faites quand il était en vie. Yvonne décide donc pendant tout le film de racheter ses fautes dont l'emprisonnement d'Antoine à qui on a volé huit ans de sa vie puisqu’il n'avait rien fait.
C’est aussi l’histoire de Louis, un collègue policier, amoureux transi d’Yvonne.

Certaines scènes nous ont beaucoup fait rire comme quand Antoine « braque » le bureau de tabac avec un sac poubelle sur la tête et s'assoit sur un banc sans l'enlever, ce qui fait que la fumée sort des trous des yeux et de la bouche. La scène qu'on a préférée est celle de l'homme qui a assassiné sa tante et qui va voir tous les jours Louis, avec le corps de sa tante dans des poches mais ce dernier ne l'écoute jamais car à chaque fois il regarde, hypnotisé Yvonne.

Notre avis sur ce film est plus que positif car nous l'avons trouvé intéressant, captivant et surtout drôle.
La rencontre entre les deux personnages Yvonne et Antoine va plaire aux spectateurs car elle est inattendue et va procurer des moments drôles comme tristes.
Lucas J., Unai G., Rémi L., Lucas L. et Lucas P.
2019/01/28 14:28 #2018-en-liberte-1-74
Lycée Louis de Foix, Bayonne, académie de Bordeaux
Ce film de Pierre Salvadori raconte les efforts d’Yvonne pour réparer les actes de son mari, car ce dernier a commis beaucoup de délits quant il était encore policier.
Ce film est une comédie.

Dans la première scène nous voyons Yvonne qui raconte à son fils la mission au cours de laquelle son père est mort. Au fil du temps cette histoire se transforme pour laisser à la fin, l'enfant découvrir la vérité.
Yvonne, une jeune policière qui pensait que son mari était un flic héroïque découvre avec stupeur toutes les mauvaises actions qu’il a faites quand il était en vie. Yvonne décide donc pendant tout le film de racheter ses fautes dont l'emprisonnement d'Antoine à qui on a volé huit ans de sa vie puisqu’il n'avait rien fait.
C’est aussi l’histoire de Louis, un collègue policier, amoureux transi d’Yvonne.

Certaines scènes nous ont beaucoup fait rire comme quand Antoine « braque » le bureau de tabac avec un sac poubelle sur la tête et s'assoit sur un banc sans l'enlever, ce qui fait que la fumée sort des trous des yeux et de la bouche. La scène qu'on a préférée est celle de l'homme qui a assassiné sa tante et qui va voir tous les jours Louis, avec le corps de sa tante dans des poches mais ce dernier ne l'écoute jamais car à chaque fois il regarde, hypnotisé Yvonne.

Notre avis sur ce film est plus que positif car nous l'avons trouvé intéressant, captivant et surtout drôle.
La rencontre entre les deux personnages Yvonne et Antoine va plaire aux spectateurs car elle est inattendue et va procurer des moments drôles comme tristes.
Unai G., Rémi L., Luacs J., Lucas L. et Lucas P.
2019/01/28 14:29 #2018-en-liberte-1-75
Lycée Louis de Foix, Bayonne, académie de Bordeaux
En liberté! de Pierre Salvadori est un film policier comique, réalisé en 2018.
Le film s’ouvre sur une scène d’action où un policier réussit à arrêter un malfrat ; cette scène n’est pas réelle, c’est une histoire racontée par la femme du policier à leur fils, alors que le policier est décédé. Le fils et la mère ont l’image d’un héros alors que tout au long du film le spectateur se rend compte en même temps que la veuve que ce héros n’est en fait qu’un ripou (« flic pourri »).
Le film joue sur l’alternance de scènes réelles qui montrent le policier comme un escroc et des histoires inventées par sa femme Yvonne. Elle travaille au commissariat avec Louis, policier, collègue de son mari. De plus, elle essaie de réparer les affaires truquées de son mari mort. Elle fait libérer Antoine, emprisonné à tort, qui est devenu fou.
Antoine est un personnage attachant, comique mais enragé parfois qui parle tout seul. Il s’octroie le doit de tout faire, dont arracher les oreilles de ceux qui le contrarient.
Louis est amoureux d’Yvonne et ne peut pas réfléchir quand il pense à elle.
Le film est très amusant, il joue de plusieurs comiques : le comique de caractères apparaît dans les personnages de l’amoureux transi (Louis), le fou (Antoine). Yvonne a aussi un caractère comique dans sa manière de recréer les choses. La même scène modulée crée un comique de répétition intéressant. Le film fonctionne aussi sur des comiques de situation : dans une scène, par exemple, un homme a assassiné sa propre tante et l’a découpée en plusieurs morceaux ; il apporte le cadavre au commissariat et explique la situation à Louis mais ce dernier n’écoute rien car il contemple Yvonne. Le film travaille aussi sur les comiques de mots (Antoine : je voulais me tuer. Yvonne : C’est vrai ? Vous ne dites pas ça pour me faire plaisir ?) et les comiques de gestes : Antoine braque une bijouterie en tenue latex, par exemple.
Le film est également romantique et tendre comme le montre le retour d’Antoine chez sa femme : parce que cette dernière est surprise par une libération anticipée, ils rejouent la scène de la surprise plusieurs fois, ou encore le premier face à face d’Yvonne et d’Antoine gagnés par la même folie douce.

Le film parodie les films policiers à sensation : notamment dans les scènes imaginées par Yvonne.
Ce film nous a plu parce qu’il est amusant mais il est parfois tendre aussi. Il est rythmé et plein d’actions. Nous le conseillons.

Arthur Bédouret, Louis Bédouret, Mathéo Alain, Shaheen Keeno, Noa Wolfstirn
2019/01/30 15:16 #2018-en-liberte-1-76
Lycée Langevin Wallon, Champigny-sur-Marne, académie de
« En Liberté ! »
Film de Pierre Salvadori

C'est un film dynamique, burlesque et tendre, avec beaucoup de rebondissements. Il est par moment totalement loufoque.
C'est l'histoire d'une femme policière, Yvonne, qui découvre que son mari décédé n'était pas celui qu'elle pensait mais un escroc qui se faisait passer pour un héros. Tous les soirs, elle raconte une histoire à leur fils, toujours la même intervention policière musclée du père mais qui évolue tout au long du film. A l’occasion d’une affaire, Yvonne découvre qu’un innocent, Antoine, a été emprisonné suite au braquage d’une bijouterie, en lieu et place de son mari impliqué jusqu’au cou dans ce vol. Elle décide de suivre le jeune homme à sa sortie de prison et tente de l’aider dans sa réinsertion. Mais rien ne va se dérouler comme prévu.
Le message que veut faire passer le réalisateur est qu’il ne faut pas croire tout ce que l’on nous raconte et qu’il faut se méfier des « héros ».
Pierre Salvadori a utilisé beaucoup de cascades et peu d’effets spéciaux. Les personnages évoluent dans des situations du quotidien. C’est le rythme rapide des scènes d’action qui accroche le spectateur.
Ce film montre que la comédie « à la française » est capable de rivaliser avec les comédies « à l’américaine ». Il y a notamment la scène du braquage dans laquelle les vigiles qui suivent la vidéo-surveillance fondent en larmes quand ils voient Yvonne et Antoine parler d’amour, amour impossible. C’est une scène aussi très drôle car Antoine a un costume en latex, porte des bois de cerf et sa voix est modifiée de façon ridicule.
Dans une autre scène récurrente et loufoque, nous voyons un homme avouer le meurtre de sa tante sans que personne ne l’écoute car chaque fois qu’il veut se confier à Louis, collègue amoureux d’Yvonne, celui-ci est perturbé par ses sentiments. Louis lui demande de repasser malgré la gravité croissante des aveux. Cette scène est un « running gag » extrêmement drôle et macabre.
Ce film est une réussite, il mélange des sentiments amoureux contrariés et de l’action tout en posant un dilemme moral.
2019/02/05 12:32 #2018-en-liberte-1-77
Lycée Galilée, Combs-la-Ville, académie de
En liberté ! Un rire salvateur

“En liberté !”, réalisé par Pierre Salvadori, est sorti le 31 octobre 2018. Il s’agit d’une comédie dramatique française dans laquelle Yvonne, une jeune inspectrice de police, découvre que son mari était un ripou. Elle va vouloir réparer les fautes de son ex-conjoint en prenant en charge Antoine, un innocent qui a été incarcéré pendant 8 ans, à cause de son mari.

Ce film est loufoque, il mélange tous les genres : un polar, un drame judiciaire et social, et une comédie romantique, avec des scènes tristes mais également des scènes à la limite du gore comme celles mettant en scène ce papi ayant tué sa femme qui vient tous les jours au poste de police avec des morceaux de sa femme dans un sac plastique, ou bien les scènes dans lesquelles Antoine arrache les oreilles de ses victimes. Autre scène d’anthologie : le braquage de la bijouterie avec Yvonne et Antoine en tenues sado-masochistes.
Le casting est excellent avec de très bons acteurs dont Adèle Haenel qui sort vraiment du lot.

La mise en scène est travaillée avec ses nombreuses répétitions de situations, de dialogues, notamment les scènes dans lesquelles Yvonne raconte à son fils les exploits de son défunt mari, ou encore les scènes de retrouvailles entre Antoine et sa compagne à sa sortie de prison, ou bien les trajets similaires d’Antoine et Yvonne à leur sortie de prison. Salvadori ne tombe pas dans la facilité que serait une histoire d’amour entre Antoine et Yvonne.

En Liberté ! est une très bonne comédie qui sort du lot sans une production pléthorique et souvent bien médiocre.
Edeline Edmond-Dupont, 1ère L
2019/02/09 15:11 #2018-en-liberte-1-78
Lycée Rostand, Caen, académie de Caen
« En liberté » : une comédie burlesque a la tonalité poétique sur fond de trahison et mensonge.

« En liberté » réalisé par Pierre Salvadori raconte les péripéties d’Antoine qui sort de 8 ans de prison alors qu’il était innocent et d’Yvonne, la veuve du policier qui a mis Antoine derrière les barreaux. Par culpabilité, elle va tenter d’aider Antoine à retourner à la vie « normale » avec sa femme. Cependant, elle-même va devoir faire face à la trahison de son défunt mari et va trouver un peu de liberté avec Antoine.

« En liberté », est une comédie burlesque qui joue beaucoup sur le comique de répétition. Ainsi, les différentes variantes racontées à son fils par Yvonne de la scène introductive de combat mettant en scène Jean et qui évoluent selon l’histoire tout en gardant toujours une touche d’humour. Il y a aussi le comique de répétition des scènes entre cet homme qui se rend au commissariat pour se dénoncer avec dans ses sacs plastiques les morceaux de cadavres de personnes qu’il a lui-même tué et Louis, policier et ami d’Yvonne, qui le laisse à chaque fois repartir car il ne l’écoute jamais. Ces atrocités, sorties de leur contexte, produisent un décalage et font rire le spectateur.
Dès la première scène, on voit une violence qui monte crescendo et de façon exagérée. Le spectateur est perplexe car il ne sait pas si cette scène se veut comique ou réaliste pour finalement se rendre compte qu’on se trouve en plein burlesque.

« En liberté » relate une injustice, deux trahisons et un mensonge. L’injustice d’Antoine qui a passé 8 ans en prison pour un vol qu’il n’as pas commis. La trahison qui frappe Yvonne et Antoine, tous les deux trahis par Jean. Yvonne voyait son mari comme un héros alors que Jean est responsable de l’injustice dont est victime Antoine. Cette trahison les rassemble et les fait perdre pied. On le voit dans la scène où ils marchent sur une route qui borde la mer à 20 mètre l’un de l’autre. Tous les deux dans leur délire finissent par produire involontairement un dialogue qui en finit par être comique.
Ce qui les oppose est le mensonge d’Yvonne qui lui cache que Jean était son mari. Ce qui donne lieu à un quiproquo sur l’exercice de son métier : elle est policière mais par un concours de circonstance il va croire qu’elle se prostitue.
Dans le film les masques sont omniprésents tels que les masques sadomasochistes. Ils sont une métaphore du double jeu des personnages et de la recherche d’identité qui caractérise les personnages.

« En liberté » est aussi un film romantique qui se démarque par des touches poétiques. On y voit un quatuor amoureux : Yvonne et Antoine qui développent des sentiments l’un pour l’autre ; Louis ami de Jean qui depuis longtemps nourrit des sentiments amoureux pour Yvonne. Et puis Agnès qui attend depuis 8 ans la sortie de prison d’Antoine. On voit une belle scène d’amour dans le train fantôme d’une fête foraine entre Louis et Yvonne. Il y a aussi une belle scène poétique entre Antoine et Agnès dans sa maison où ils s’excusent l’un l’autre à travers la porte de la salle de bain. Un bel échange où la porte qui les sépare est mise en valeur par le hors-champ qui montre la difficulté du couple à communiquer. Les acteurs sont filmés en plan rapproché ce qui nous permets de bien voir leur émotions.

« En liberté » est un film qui parfois est à la frontière entre le réel et l’irréel ce qui donne une touche de légèreté au film. On le voit notamment dans une scène à la fin où Antoine montre les bijoux qu’il a volé à Agnès comme dans le rêve qu’elle lui avait raconté. Le fait que se soit de nuit avec des lumières de guirlande cela donne une atmosphère féerique. Et que se soit en contre-plongée avec un jeu de champs/contre-champ, tout cela donne autant d’importance au personnage qu’au décor en l’occurrence les bijoux.
Avec un scénario très bien construit et un comique de répétition bien senti le film diffuse un humour qui n’enlève rien à sa légèreté et sa poésie. Un film qu’il ne faut pas manquer.

Lucie Brotelande, classe de 2nde 6 du lycée Jean Rostand de Caen.
2019/02/09 15:13 #2018-en-liberte-1-79
Lycée Rostand, Caen, académie de Caen
« En liberté » de Pierre Salvadori : de la trahison au burlesque.

Yvonne Santi, maman de Théo et veuve de Jean Santi un ancien policier mort lors d’une de ses missions, se retrouve un jour confrontée au passé de son mari. Alors qu’elle interroge une personne qui venait de se faire arrêter, elle se retrouve face à la vérité concernant son mari malfaiteur. En effet, la personne qu’elle interroge est un employé d’une bijouterie qui a été braquée 8 ans auparavant. Cet employé reconnaît la bague de mariage d’Yvonne qu’il avait donné à Jean Santi dans le cadre d’une manigance .Pleine de questions, Yvonne décide alors de chercher le rapport de police évoquant le braquage. Le rapport explique que le braquage a eu lieu en 2008 et qu’un dénommé Antoine à été inculpé par son mari alors qu’il était innocent. Se sentant trahie et pleine de culpabilité, Yvonne va se mettre sur la route d’Antoine pour corriger les erreurs de son mari en aidant Antoine dans la reconquête de sa liberté alors qu’il a passé 8 ans en prison .

Pour commencer, la trahison est un des thèmes principaux du film. Elle est vécue par Yvonne et Antoine. A cause de la même personne. Cette trahison est mise en scène par un plan fixe sur le visage d’Yvonne qui alterne avec une caméra subjective et un gros plan sur les éléments du rapport. Ce mouvement de caméra permet de nous mettre à la place d’Yvonne et de vivre sa trahison.

Pour continuer, le film aborde le sujet de l’amour et les complications qu’il peut entraîner. La scène qui décrit le mieux le mieux ce thème est la scène du dialogue entre Antoine et Agnès qui marque un tournant dans leur histoire. Antoine se prépare dans la salle de bain pour aller rejoindre Yvonne et il est interrompu par Agnès avec qui il à un dialogue plein d’intensité : Audrey Tautout (Agnès) dit à Antoine : « Je ne te regarde pas je te surveille » et Antoine lui répond : « Tu me surveilles parce que tu m’aimes ». Les dialogues rendent très poétique cette scène même si l’opposition entre Antoine et Agnès demeure symbolisée par la cloison qui les sépare et qui est la traduction de l’incompréhension dans leur couple.
La caméra suit les personnages lors de leur dialogue, les personnages sont montrés en plan rapproché afin d’analyser leur comportement et leur mouvement du corps en fonction de leur ressentis dans cette scène authentique et ce moment de vérité.

Pour finir le Burlesque occupe la plus grosse partie du film, le réalisateur Pierre Salvadori a réussi à faire passer des scènes aux allures très sérieuses en scènes complètement décalées et absurdes. Pour cela, il utilise le comique de répétition (running gag). Par exemple, avec le chauffeur de taxi que l’on retrouve deux fois dans le film. Agnès et Antoine prennent un taxi après qu’Antoine est était le principal acteur d’une altercation à la sortie d’une boîte de nuit. Agnès et dans l’incompréhension totale de ce qu’il vient de se passer, son mari a arraché des oreilles, tapé des femmes et balancé des gens dans la rue, le chauffeur est très attentif à la conversation quitte à perdre le contrôle de sa voiture et à foncer dans les plots de signalisation. Le réalisateur rend la scène Burlesque avec au début de la scène un passage du visage d’un personnage à un autre en plan rapproché afin de montrer chaque réaction à ce qu’il vient de se passer puis enfin un plan général de la situation où l’on voit la voiture où se trouve les personnages complètement sorti de la route, puis un retour dans la voiture où l’a nous avons plus un point de vue subjectif quand à la situation qui vient de se produire. Il y a également beaucoup d’autres scènes à tonalité burlesque comme la scène du braquage où les braqueurs sont en habits de sadomasochistes mais également la scène de l’homicide où un personnage assez âgé fait des aveux mais que le personnage de Louis ne retient pas car il est perturbé par sa situation avec Yvonne (running gag là encore). Dans toutes les scènes du film on retrouve la folie appuyé par les plans du réalisateur.


Dans « En Liberté » Pierre Salvadori a utilisé le film de genre policier pour aborder des thèmes de la vie avec une touche de folie et de burlesque. Ce film évoque pourtant des thèmes douloureux (sortie de prison, délits, amour, trahison) mais avec humour et émotion.Il permet de mettre en lumière le jeu d’acteur qui mériterait d’être davantage connu comme Pio Marmaï (Antoine). De loin, la comédie burlesque de l’année.

Maëva Mancel, classe de 2nde 6 du lycée Jean Rostand de Caen.
2019/02/13 17:18 #2018-en-liberte-1-80
Lycée Stephen Liégeard, Brochon, académie de Dijon
Titre : En Liberté!
Réalisateur : Pierre Salvadori
Distribution : Adèle Haenel, Pio Marmaï, Audrey Tautou, Damien Bonnard, Vincent Elbaz

Yvonne, inspectrice de police, subissant encore le deuil de son mari le capitaine Santi, va apprendre une effroyable vérité sur le ripou qu'il était. Antoine, la victime de Santi, incarcéré à tort pendant huit ans, va croiser le chemin d'Yvonne et ils vont tous deux vivre des péripéties mouvementées.

Ce film traite de plusieurs sujets grâce à l'humour parfois noir. Par exemple, le braquage final met les deux personnages dans une situation ridicule. Ensuite, la double identité que se donne Yvonne nous donne envie de savoir à quel moment elle sera démasquée. On comprend bien que cette situation ne tiendra pas jusqu'à la fin du film, car elle mène à un triangle amoureux et va forcément blesser un des deux hommes...

Le film est très rythmé et il y a peu de répit, les scènes s'enchaînent et peu d'entre elles sont anodines. Par exemple, la scène récurrente de l'histoire du soir racontée par Yvonne à son fils Théo prend à chaque fois une tournure différente. Plus Yvonne en apprend sur Santi, moins la version de la berceuse est à l'avantage de ce dernier. Au début, il apparaît comme un héros, pour petit à petit laisser place à une image beaucoup plus dégradante.

"En liberté!" est un film qui mélange réalisme et absurde : certains points relèvent du possible, d'autres sont excessifs, comme la violence qui devient un gag. Ce film mélange donc humour, émotion, et sujets sérieux. Il faut être ouvert d'esprit pour le regarder.

Océane Laborde, Maéva Magien, 2de 4, Lycée Liégeard, Brochon.
2019/02/16 18:06 #2018-en-liberte-1-81
Lycée PRO La Salle, Avignon, académie de Aix Marseille
"En liberté" est LE film qui prouve que la comédie française peut être vive et généreuse ! Des scènes d'action, un film drôle mais aussi brouillon. Chaque soir, pour l'endormir Yvonne (Adèle Haenel) raconte à son fils les extraordinaires aventures du capitaine Santi (Vincent Elbaz), son héros de papa. Le conte pour enfants cadre mal avec la réalité...Comédie burlesque, policière où il faut réparer l'image d'un mari-père-papa corrompu porté en héros par l'ensemble d'un métier au service de la justice, de l'ordre. Tourbillons et retournements pas toujours faciles à suivre. Néanmoins, nous avons passé un bon moment ! Film à voir en famille mais pas en solo. (Le groupe A des 2 SN : Léandre, Wissam, Théo, Wesley, Kévin, Baudouin, Rémy, Romain, Aymeric, Luca, Guillaume, Jonathan, Dylan, Mark).
2019/02/25 14:43 #2018-en-liberte-1-82
Lycée Ambroise Croizat, Moûtiers, académie de Grenoble
En liberté, un film surprenant mais intéressant


Cet article s'adresse aux spectateurs ayant déjà vu le film. Pour ceux ou celles qui ne l'auraient pas vu, je vous conseille de ne pas lire cet article.
Notre avis sur ce film est mitigé. D'abord, on peut dire que le film est construit autour d'une thématique précise : une mère doit annoncer une vérité compliquée à son petit enfant. Au cours du film, Yvonne, la mère d'un petit garçon dont le père est mort, découvre que son mari était un truand et qu'il a fait emprisonner une personne injustement. Cet aveu se fait au fur et à mesure des découvertes de la mère et par le biais des scènes « super-papa ». Parlons-en de ces scènes, elles sont bien construites et on y retrouve une idée principale : c'est le capitaine de police Santi (le père du petit enfant), donc il doit savoir se battre et c'est pour cette raison que l'on assiste à des scènes d'actions. Le réalisateur n'a pas fait que de la scène d'action bête, il a choisi d'y rajouter des dialogues comiques où l'on apprend de nouvelles choses qui font avancer l’histoire, par exemple, quand le capitaine Santi se bat avec deux personnes, avec les jambes, d'un côté du mur et le buste de l'autre côté. Il parle avec quelqu'un qui est son ennemi depuis le collège : c'est drôle et on apprend que déjà au collège, Santi était vicieux. L'aspect répétitif du film apporte une autre forme de comique : le personnage qui revient tous les jours au commissariat avec des sacs plastiques remplis de morceaux de cadavres. Les acteurs ont été très bons dans leurs expressions de sentiments ce qui nous permet de réellement ressentir les sentiments, les angoisses, les problèmes des personnages. Yvonne et Antoine ont été excellents dans tout le film mais particulièrement dans la scène du braquage. Pour nous, cette scène était de loin la meilleure de toutes : la situation se dénoue, Antoine et Yvonne se font leurs aveux, cette scène est touchante mais également hilarante car tout cela se passe avec les personnages déguisés en sadomasochistes et avec des vocodeurs. Yvonne se fait incarcérer après ce braquage. Au début du film on se demande vraiment ce que l'on est venu voir. Le titre n'est pas compréhensible tout de suite, mais par la suite, il prend tout son sens, on apprend qu'Yvonne et Antoine sont prisonniers de leurs sentiments et sont d'ailleurs incarcérés l'un après l'autre. Donc le titre est paradoxal.
Ce film est drôle, touchant et pousse à réfléchir. En revanche, certaines scènes peuvent paraître longues et peu intéressantes mais permettent de faire avancer l'histoire. La relation entre Antoine et sa femme est intéressante : il sort de prison, où il a injustement perdu des années de sa vie et veut se venger. Sa femme fait tout pour lui faire plaisir, pour qu'il ne s'ennuie pas, mais elle ne parvient pas à le comprendre. Le rôle de cette femme est très touchant, car elle est attentionnée et cela fait de la peine qu'Antoine veuille l’abandonner. Par opposition à Antoine, il y a Louis, il est amoureux d'Yvonne et fait tout pour la séduire. Il est très gentil et doux, il s'occupe du fils d'Yvonne pendant son incarcération. Il comprend Yvonne et la respecte. Il est très attachant, on s’ identifie bien à lui et l'acteur vit le rôle.
Pour terminer, nous dirions que ce film est une bonne comédie qui mélange humour et amour.
Robin-Saje Eliott , 2DEM ( Diplôme D’État Montagne)
2019/02/28 11:52 #2018-en-liberte-1-84
Lycée Georges de la Tour, Metz, académie de Nancy-Metz
Résumé :
Yvonne est une jeune inspectrice de police mariée au capitaine Santi, qui vient de mourir en service. Elle découvre peu à peu que son mari n’était pas un héros mais un ripoux. Elle cherche alors à réparer les torts commis par son mari dans une de ses dernières affaires. C’est ainsi qu’elle s’approche d’Antoine qui a été injustement emprisonné pendant 8 ans. Mais n’est-ce pas risqué ? Et comment expliquer à son fils que son père n’était pas aussi parfait ?

Notre avis :

Tout d’abord nous avons beaucoup aimé le film car il avait des scènes rythmées qui se répétaient pendant le film pour expliquer la personnalité de Santi, ce qui donnait un aspect comique.

Le spectateur éprouve rapidement de l’empathie pour Antoine, un jeune homme vivant en couple et sans histoire, qui a subi un préjudice par la faute d’un policier ripoux. Il est aussi attiré par le courage d’Yvonne qui , bouleversée par la révélation sur les actions de son mari, est déterminée à aider Antoine à retrouver sa vie d’avant.

Nous avons donc trouvé que les acteurs endossaient bien leur rôle et que l’évolution des personnages était intéressante. Le scénario a su diffuser beaucoup d’émotion avec des scènes drôles, cocasses et bien rythmées, grâce aussi à une bande son dynamique.

Cette comédie réussit à démontrer la réalité de la vie et en particulier la difficulté des personnes emprisonnées sans raison et qui ont après du mal à se réinsérer dans la société.

Kouassi O., Camille F., Justine C., 1ST2SA

2019/03/01 11:25 #2018-en-liberte-1-85
Lycée Lacassagne, Lyon, académie de Lyon
« EN LIBERTÉ ! » est une comédie française d’une durée de 107 minutes écrite par Pierre Salvadori, Benjamin Charbit et Benoît Graffin, et réalisée par Pierre Salvadori. Les personnages principaux sont interprétés par Pio Marmaï (Antoine), Adèle Haenel (Yvonne), Audrey Tautou (Agnès), Damien Bonnard (Louis) et Vincent Elbaz (Jean).
Le film a été présenté à Cannes le 14 Mai 2018 en France.

Pierre Salvadori nous conte la vie d’une mère devenue veuve suite à la mort prétendument héroïque de son époux policier et celle d’un homme fraîchement libéré de prison après avoir purgé une peine de huit ans pour un crime qu’il n’a pas commis.
Le film va au fil du temps nous montrer qui était l’homme derrière l’armure du policier intouchable et ce que ces révélations vont engendrer pour les personnes qui l’ont côtoyé.

Je peux clairement dire que « EN LIBERTE ! » réussit son objectif principal : nous faire rire.
L ‘humour est constamment présent mais très bien traité et utilisé pour ne pas créer une overdose de blagues à la chaîne et ce bien que le film réutilise plusieurs fois une même situation comique : par exemple, la distraction des personnages tandis qu’on leur confie quelque chose d’intime par exemple, ou encore l’arrivée répétée d’un serial killer tourmenté et encombré de sacs contenant les membres de ses victimes, au commissariat.
Le comique de répétition est aussi utilisé lors des apparitions du père dans l’imaginaire de son fils, au cours desquelles le comique est accentué par les musiques typiquement utilisées dans des films d’action, pour en parodier les effets.

Mais « EN LIBERTE » ne réussit pas seulement à nous faire rire aux éclats par son comique pouvant devenir dément : il nous fait aussi revenir un peu sur terre, dans notre quotidien pour nous faire comprendre que l’on ne doit pas se laisser aller à l’ennui que notre quotidien nous apporte et nous apportera si l’on ne s’efforce pas d’y injecter une part de fantaisie, de fiction.
La scène du retour d’Antoine chez lui en est un bon exemple, lorsque sa compagne cherche à embellir le moment de son retour tant attendu en le mettant en scène comme le ferait une réalisatrice de film : elle lui fait refaire plusieurs fois son entrée, en modifiant à chaque fois certains détails afin de rendre leurs retrouvailles plus poignantes.
Dans la première entrée, où Antoine surprend Agnès en plein ménage, celle-ci est prise au dépourvu, ce qui donne une situation comique ; dans la deuxième, elle fixe un cadre de fiction pour rendre l’instant plus beau, ce qui émeut le spectateur ; dans la troisième enfin, elle parvient à créer un instant parfait, sous le regard incrédule d’Yvonne… qui permet du coup de remettre le film sur les rails de la comédie.

Le vrai intérêt du film réside dans la relation qui se nous entre Yvonne et Antoine : le choix de montrer deux personnages dans un même état psychologique alors qu’ils sont censés être opposés est pertinent.
Tous deux sont en effet perdus : Yvonne après la découverte des secrets de Jean et de la vérité sur l’affaire d’Antoine, et Antoine par son retour à la vie en société dans laquelle il n’arrive pas à revenir car l’homme qu’il était a été détruit pour laisser place à un nouvel Antoine, essayant difficilement de redevenir celui qu’il était pour ne pas décevoir Agnès.
Ce même état psychologique est bien montré quand Yvonne suit et surveille Antoine vagabondant sur la route au bord de la falaise : les plans où ils se parlent à eux-mêmes se répondent et engagent entre eux une conversation à distance.

Leur rencontre va être bénéfique à chacun, puisqu’elle va leur permettre de se libérer de leurs troubles : personne d’autre n’arrive à les comprendre et mêmes si leurs problèmes sont différents, ils restent semblables « mentalement ». C’est pourquoi la fin du film ne nous laisse pas sur l’image d’un couple tout neuf s’étant débarrassé des tracas présents pour continuer une nouvelle vie à deux tel un cliché de comédie romantique.
Pour Yvonne, Antoine est une béquille qui lui permet de réapprendre à aimer et à désirer sans rougir : leur baiser la fera sortir de son statut d’épouse qu’elle a trop longtemps gardé.
A Antoine, Yvonne va accorder quelque chose qu’on ne lui a jamais accordé : le droit de libérer la colère qu’il a refoulée pour enfin se reconstruire. « Vous avez le droit d’être en colère » lui dit tendrement Yvonne.

Chacun veut retrouver une paix, et pour cela ils vont échanger leurs trajectoires.
Antoine, enragé d’être allé en prison innocent, va devenir le personnage pour lequel on l’a jugé coupable : le braqueur ; Yvonne, pour soulager sa conscience d’avoir été naïve, décide d’aller en prison pour ne plus être coupable.

Enfin, le personnage qui reste au centre de l’esprit des personnages du film est Jean Santi, l’époux décédé d’Yvonne.
Le personnage n’est plus présent physiquement mais reste mentalement écrasant dans les esprits tout comme la statue à son effigie inaugurée au début du film.
Au cours du film son image change de par les changements qui sont introduits dans la légende du père héroïque qu’Yvonne raconte chaque soir à son fils pour l’endormir. Au début du film, Jean y apparaît tel un héros parodique des films d’action : il est intouchable dans les yeux de son fils.
Puis son image de héros policier ne cesse de se dégrader à mesure qu’Yvonne ouvre les yeux sur celui avec lequel elle a vécu : les histoires qu’elle raconte à son fils deviennent alors pour elle une manière de se venger de manière sauvage et comique.
Mais ce qui est très touchant dans ce jeu de massacre, c’est l’image héroïsée du père survit quand même un peu à la vérité du flic ripou, à travers les yeux de l’enfant. Si l’on comprend que le fils parvient à faire son deuil avec l’extinction de la lampe de chevet à l’effigie d’un lion, le roi des animaux, le symbole de la force et de tout ce que représentait le père, il ressuscite un père idéal et héroïque dans la dernière séquence du film en le faisant surgir d’une porte recouverte d’un poster de Thor.
Le goût de la fiction est donc mis en avant jusqu’à la fin du film : le dernier plan du film consiste en un arrêt sur image qui apparaît retouché montrant Jean avec des billets sortant de sa veste, comme si, même après avoir compris la vraie nature de son père, l’enfant ne pouvait complètement garder une mauvaise image de lui. Jean reste suspendu au-dessus du vide, comme une image vouée à lui survivre dans l’imagination de son fils.

Margaux DUCHEIN, Lycée Lacassagne, PES2.
2019/03/01 11:26 #2018-en-liberte-1-86
Lycée Lacassagne, Lyon, académie de Lyon
Excellent ! Voici le premier mot qui nous vient en tête lorsqu’on parle d’En liberté, film de Pierre Salvadori.
Le réalisateur filme l’histoire d’Yvonne, une mère, veuve et lieutenant de police, qui découvre après la mort de son mari, lui aussi policier, qu’il n’était pas celui qu’il prétendait être, c’est-à-dire un flic exemplaire et héroïque. Dans l’espoir de réparer ses torts, elle décide de rencontrer Antoine, un innocent mis en prison par son ripou de mari. Tous deux se découvrent, se soutiennent… tout en se mentant. Cette comédie est à la fois drôle mais également touchante, parce qu’elle renverse des situations dramatiques en situations comiques et romantiques. Par exemple, pour cacher son vrai métier à Antoine, Yvonne prétend être prostituée : loin d’être déstabilisé par cette révélation, Antoine l’invite au restaurant pour la conquérir.
S’abandonner à la vie, c’est le sentiment qu’on ressent lorsque l’on sort de la salle. On veut mettre un peu de fiction dans notre vie comme le film nous en donne, mettre de la poésie dans nos dialogues comme Agnès, la compagne d’Antoine le fait si bien, ne pas savoir qui aimer, comme Yvonne qui hésite entre Antoine, qui incarne la folie, le mal, et Louis, son collègue, qui l’observe et l’aime patiemment en secret depuis des années.
Le côté romantique de ce film est peut-être la chose qui touche le plus : dans une scène magnifique, drôle et déstabilisante, Antoine rentre chez lui pour la première fois depuis huit ans, et découvre sa compagne, qui n’est pas du tout préparée à son retour. Déçue par leurs retrouvailles, celle-ci lui demande alors de sortir et de refaire son entrée afin que son arrivée soit parfaite. C’est sans doute une des scènes les plus poétiques du film, et l’une de nos préférées.
Le dynamitage de la figure du héros est aussi très plaisant. Yvonne aime raconter des histoires plus fabuleuses les unes que les autres à son fils au sujet des exploits de son père. Au début, le père est montré comme un homme fort, intrépide, que rien n’arrête. La ville inaugure même une statue pour lui rendre hommage car il est considéré comme un héros. Mais Yvonne ne supportant pas que son défunt mari soit en réalité un flic pourri, transforme ses aventures et le ridiculise pour détruire cette image si parfaite aux yeux de son fils. D’ailleurs, c’est par ces mini fictions dans la grande fiction que débute et se termine le film.
Pour conclure, un grand merci à Pierre Salvadori, qui nous a fait rire, pleurer et qui nous a également montré une Adèle Haenel (Yvonne) particulièrement émouvante.

Louise LEMONNIER, Lycée Lacassagne, PES2.
2019/03/01 11:26 #2018-en-liberte-1-87
Lycée Lacassagne, Lyon, académie de Lyon
Dans En Liberté, film de Pierre Salvadori, vous assisterez à la revanche d'une femme, Yvonne, sur son mari qui lui a caché son vrai visage jusqu'à sa mort. Elle va se libérer de cet homme, et essayer de montrer à son fils que son père n'était pas le héros qu'il imaginait en lui racontant tous les soirs la même histoire mais en déconstruisant progressivement l'image héroïque du père policier.
Vous assisterez aussi à la gradation progressive de la folie d'un homme, Antoine, dont la vie paisible a été détruite par huit ans de prison pour un crime qu'il n'a pas commis.
Quand Antoine et Yvonne, au comble de l’égarement, se rencontrent, une nuit, après avoir littéralement sauté dans le vide depuis une falaise, ils échangent leurs trajectoires afin de redonner un sens à leur vie et c’est par cette sortie de route qu’ils pourront enfin retrouver le chemin de leur vie. Yvonne, la veuve d’un ripou, cherchera alors à se laver de sa culpabilité passive et de sa naïveté aveugle, quand Antoine, la victime du même ripou, se chargera de devenir coupable afin de donner un sens à ses années de prison.
En Liberté est une invitation à la liberté de vivre malgré la culpabilité et le passé : c’est Antoine qui, libéré de prison, libère ses émotions et sa colère ; c’est Yvonne qui, libérée de son mari, se libère de sa culpabilité.
Un film comique et optimiste, avec des personnages incroyablement humains et vivants.

Zoé GRONFIER, Lycée Lacassagne, PES2.
2019/03/01 11:27 #2018-en-liberte-1-88
Lycée Lacassagne, Lyon, académie de Lyon
En Liberté ! est une comédie burlesque, sophistiquée et humoristique. Pour preuve, cette nouvelle comédie de Pierre Salvadori a déclenché des rires en cascades qui faisaient plaisir à entendre dans la salle du Zola.
Yvonne (Adèle Haenel), jeune maman et inspectrice de police, raconte tous les soirs une histoire à son petit garçon au sujet de son père, le capitaine Santi (Vincent Elbaz), un policier héroïque. Le récit de la mère est imagé à l’écran.
La première fois que la mère raconte l’histoire à l’ouverture du film, on voit le père qui explose une porte, entre dans une pièce arme à la main et combat les méchants avec une agilité proche d’un héros Marvel ou d’un James Bond plus moderne. Un nouveau film d’action américain ? Non, plutôt une parodie de ce genre cinématographique.
Car derrière cette légende du superflic, se cache la vraie vie, beaucoup moins glorieuse. Le père est mort lors d’une de ses missions. Une statue a été érigée à la mémoire de ce héros local, et d’après une Yvonne déprimée, et surtout un peu saoule, elle est absolument affreuse. Mais le pire reste à venir, elle découvre que son mari était en fait « un ripou ». Là se trouve le point de départ de la comédie : un désenchantement brutal, une destruction totale du personnage héroïque et écrasant. Comment expliquer à son fils si admiratif que son père n’est finalement pas un héros ? Et comment se faire à l’idée que le luxe dans lequel ils vivent n’est dû qu’à l’incarcération injuste d’Antoine, un joaillier envoyé huit ans en prison pour maquiller une escroquerie à l’assurance ?
Suite à cette nouvelle désastreuse pour Yvonne, elle décide de déconstruire l’image du héros dans les yeux de son fils. Le comique de répétition travaille alors à la destruction du mythe du père héroïque : dans les récits des exploits de Jean qu’elle fait chaque soir à son fils, Yvonne ne cesse de changer les scénarios qui deviennent de plus en plus moqueurs et sadiques pour se venger de son époux et dévoiler la vérité cruelle à son enfant. Le corps viril et héroïque du père devient peu à peu burlesque, grotesque et puéril: le règlement de comptes à coups de boules de coco est digne d’une cours de récré, et l’élocution déformée par les dents perdues au cours d’un affrontement enlève tout sérieux au dialogue. Yvonne passe littéralement ses nerfs sur Santi à travers ses récits, pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Ensuite, Yvonne, rongée par la culpabilité, se met en tête de retrouver Antoine, l’innocent qui vient de sortir de prison. Animé d’une rage explosive, il revient chez lui plus tôt que prévu et trouve sa compagne Agnès (Audrey Tautou) très surprise et en mauvaise posture. Non avec un amant, comme on aurait pu l’imaginer, mais en train de passer l’aspirateur. Elle trouve que les retrouvailles sont ratées et s’improvise donc réalisatrice qui souhaite rejouer la scène : « reviens encore, mais maintenant, arrête-toi au milieu de l’allée, comme si tu hésitais », demande-t-elle à Antoine les yeux remplis d’amour, sous le regard d’Yvonne qui observe la scène des cyprès qui entourent la maison.

Bien vite, Yvonne et Antoine se rencontrent et cela provoque une série d’épisodes totalement hilarants qui s’appuient sur des quiproquos, l’absurde et le jeu des vérités et des mensonges. Dans la séquence de rencontre, on comprend tout de suite qu’un parallélisme va être mis en place entre ces deux personnages. Ils parlent tous les deux tous seuls et finissent par dire la même chose : ils sont exactement dans le même état psychologique. Ils veulent s’abandonner au mouvement de la vie. Antoine souhaite se libérer de sa rage et de sa douleur suite à l’injustice qu’il a vécue. Cet homme en a « marre d’être innocent », alors qu’Yvonne, elle, veut se libérer de l’oppression de son mari décédé : elle en a « marre d’être coupable » (de sa naïveté). A la fin elle va en prison pour retrouver la paix et se racheter de sa complaisance. D’ailleurs on peut observer que la séquence qui la voit sortir de prison est exactement filmée de la même façon que pour la sortie d’Antoine, pour créer un ultime rapprochement entre ces deux personnages.
On trouvera aussi tout au long de ce long métrage comique de nombreuses connotations sexuelles. Entre autres la scène du braquage où Antoine est habillé avec une combinaison moulante sadomaso qui comporte un masque avec des cornes, pour faire référence au diable qui est associé à Antoine tout au long du film.
En Liberté ! repose sur de nombreux excès qui amènent à tous les coups les salles aux fous rires.

Pour clore cette excellente comédie semi romantique, on se retrouve dans le point de vue de l’enfant. Tout d’abord sur la porte il y a un gros plan sur un poster de Thor ; puis son père arrive dans son imagination, dans une image volontairement artificielle, comme si le fils cherchait à sauver l’image héroïque de son père. Mais en disant adieu à son fils, Jean laisse échapper des billets de banque de ses poches, donc l’enfant a bien compris que son père n’était pas parfait. Le fils commence à se détacher de sa mère et à grandir en construisant la propre image de son père. Cette séquence donne une note touchante à ce film qui méritait de terminer de cette façon, avec une bonne dose d’émotions !

Romane LASSARA, Lycée Lacassagne, PES2.
2019/03/01 11:27 #2018-en-liberte-1-89
Lycée Lacassagne, Lyon, académie de Lyon
En Liberté ! est une comédie réalisée par Pierre SALVADORI, qui nous raconte en multipliant les formes du comique, la vie d’Yvonne, jouée par la renversante Adèle HAENEL, narrant chaque soir à son fils la même histoire rocambolesque de son défunt mari, déifié comme un héros par son fils. Seulement, Yvonne, lieutenant de police, découvre que son époux, le capitaine SANTI, n’était pas l’homme juste et courageux qu’elle avait aimé, mais un « ripou », un escroc qui a envoyé un innocent en prison. C’est alors que le spectateur assiste à une déconstruction menée avec brio du héros à travers les yeux de son enfant. En effet, une même scène se répète à chaque moment clef du film où l’excès est un euphémisme. Tel Tom CRUISE dans les Mission Impossible, le capitaine SANTI enfonce une porte d’un coup de pied, enchaîne les cascades et les coups de maître, ponctués de clins d’œil tapageurs. Et pourtant, le super héros révèle son vrai visage : discrédité, il finit par payer ses dettes avec des boules coco. Yvonne tente malgré tout de ménager l’image de son époux aux yeux de son fils, pour « qu’il ne meure pas une seconde fois » comme le suggère Louis.
Arrive cependant le moment où, consternée d’avoir été crédule et rongée par la culpabilité, Yvonne reprend du poil de la bête et décide de rencontrer Antoine, interprété par Pio MARMAÏ, l’innocent privé de huit ans de sa vie par Santi, qu’il a fait accuser à tort. « Je préfère être un salaud qu’une victime », clame Antoine. A partir de là, un duo pathétique mais terriblement piquant se crée alors. Toujours dans un humour palpable, les protagonistes, tous deux tiraillés par leur amant respectif, se perdent mais se retrouvent l’un chez l’autre. Yvonne et Antoine évoluent en parallèle : en proie à la même folie, ils marchent ensemble dans la même direction. Le monologue d’Yvonne s’imprègne de celui d’Antoine, la vie de l’un fait écho à celle de l’autre, comme en témoigne la manière dont SALVADORI filme les deux personnages : ils sont par exemple cadrés de la même façon à leur sortie de prison. Antoine et Yvonne veulent à tout prix commettre ou rattraper le délit qu’ils n’ont pas commis. Antoine, lui se donne le droit d’être coupable et va tout faire pour l’être. Une animosité émane alors de lui, à l’instar de la fumée presque diabolique sortant de son crâne cagoulé par un sac poubelle, juste après avoir braqué un bureau de tabac. « J’en ai marre d’être innocent » dit-il à Yvonne, qui lui rétorque « J’en ai marre d’être coupable ». Yvonne tente de briser ses chaînes. En effet, tout au long du film, elle est menottée autant au sens figuré que propre : en tant que mère, elle se retient de dévoiler brutalement et sans fard l’escroc qu’était son mari à son fils mais on l’empêche d’agir aussi dans son cadre professionnel, attachée au volant d'une voiture de police lors d'une descente dans un appartement dédié aux pratiques sadomasochistes. Elle trouve finalement comme amant un vrai ‘’super’’ héros, Louis (Damien BONNARD) qui offre un autre visage de la virilité, qui n’est ni bestial ni brutal.
Le film est quelque peu provocateur et décalé, entre l’arrestation d’un groupe de pratiquants sadomaso assidus, l’épaule déboitée d’Antoine, les oreilles arrachées, le braquage burlesque en tenue sadomaso, le tueur en série qui ramène de plus en plus de sacs remplis de morceaux de ses victimes. Mais l’humour reprend toujours le dessus et le film est souvent très poignant.
Enfin, surtout, SALVADORI prône la liberté de vivre, la liberté de s’abandonner et de trouver la paix à travers l’histoire de personnages qui n’ont pas pu ou n’ont pas su, agir comme ils le voulaient. Ainsi, Yvonne trouve la paix en prison, où elle ne se sent plus coupable par procuration et Antoine, lui, la trouve en réalisant le crime qu’il n’avait pas commis à l’époque. La folie douce que nous propose de suivre cette comédie invite chacun à se raconter des histoires, à se créer des héros et à mettre en scène sa propre vie. Agnès (Audrey TAUTOU), la compagne d’Antoine, en est le parfait exemple. Dans la scène des retrouvailles à sa sortie de prison, elle demande à ce dernier de revenir en arrière et de recommencer son arrivée pour savourer cet instant qu’elle avait imaginé romantique et haut en couleurs. Par cette mise en scène du quotidien, qui assume pleinement son côté artificiel et son ridicule, la vie peut devenir aussi intense qu’une fiction.

Camille CORAZZOL, Lycée Lacassagne, P2ES
2019/03/01 11:29 #2018-en-liberte-1-90
Lycée Lacassagne, Lyon, académie de Lyon
Oui ! Oui ! Oui ! voilà un bon film qui mérite enfin l’appellation de comédie. Voilà qui est créatif, voilà qui est grand ! On voit bien que c’est fait avec sérieux, avec investissement et que c’est écrit par quelqu’un qui a vraiment envie de faire quelque chose d’intéressant, de drôle… autre chose qu’un divertissement lambda. Ça fait du bien à tout le monde. Nous allons donc parler d’En Liberté ! réalisé par Pierre Salvadori. Ce film traite des mensonges par lesquels des vies sont détruites et des fictions par lesquelles elles se recréent. Yvonne (Adèle Haenel) est une jeune inspectrice, qui apprend après la mort de son mari qu’il était un « ripou » ayant, sans aucun remords, fait condamner un innocent, Antoine (Pio Marmaï) lors d’un casse de bijouterie bidon. A sa sortie de prison, l’inspectrice va aider Antoine à se reconstruire.
Le comique est ici partout : dans les dialogues, dans les plans, la gestuelle ou encore les actions. La puissance de ce film se trouve dans le gag mais ce n’est pas juste une simple succession de gags sans intérêts qui font jute passer le temps : on discerne une vraie histoire derrière, dont l’enjeu est de déconstruire l’image officielle mensongère du flic héroïque. Plus Yvonne raconte l’histoire des arrestations musclées de Jean Santi (Vincent Elbaz) à son fils, plus elle se rend compte que son mari était loin de l’image qu’elle s’en faisait et plus elle dégrade l’image du héros qui d’habitude est « invincible » et auquel rien ne résiste : l’excès d’action (entrée fracassante dans l’appartement, scènes de combats hyperboliques) laisse vite la place à des situations cocasses comme lorsque le père perd des dents au cours d’un combat ou revoit son ancien ami de lycée devenu trafiquant par sa faute.
Le film porte bien son titre puisque dans En Liberté ! tout le monde parvient s’affranchir et à trouver ou retrouver la liberté. Les personnages d'abord : Yvonne se libère progressivement de son mari qui pourtant est encore très présent après sa mort comme le suggère l’inauguration de sa statue au cours de laquelle le maire souligne la dépendance d’Yvonne à son mari, dont elle a été la « collègue » puis la « femme » et aujourd’hui la « veuve ». Antoine, lui, se libère quand il sort de prison et qu’il rattrape le temps perdu en décidant de laisser libre cours à sa colère au motif qu’il a été emprisonné à tort. Le réalisateur ensuite : Pierre Salvadori s’amuse à réconcilier les contraires et à combler tous les écarts. Le masque de Zorro peut être associé à la fois à l’univers SM, très présent dans le film, et au retour à l’enfance qui guide les personnages. Un tueur en série fait quant à lui l’objet d’un running gag inattendu et même Daech, qui a pourtant récemment terrorisé la France, provoque un rire ! De plus, le réalisateur a décidé de créer une sorte de parallélisme entre ces deux personnages a priori opposés que sont Yvonne et Antoine. Par exemple, leur sortie de prison est filmée de la même manière, tout comme la scène de retrouvailles avec l’être aimé : ils font tous les deux l’entrée plusieurs fois pour vivre le moment parfait.
En Liberté ! est un film qui touche en plein cœur et peut parfois faire pleurer. C’est aussi un film que l’on pourrait qualifier de total car c’est un melting pot de comédie dramatique, policière, romantique et burlesque. Nous pourrions même aller jusqu’à nous identifier au film car il propose des mensonges et des aventures qu’on pourrait retrouver dans nos vies. Bref c’est pour moi l’une des meilleures comédies de cette fin d’année 2018… et sans doute tout simplement l’une des meilleures comédies de ces dernières années.

Noé-Kodjo MACOLEY, Lycée Lacssagne, PES2.
2019/03/01 14:49 #2018-en-liberte-1-91
Lycée Jacques Callot, Vandoeuvre, académie de Nancy-Metz
Est-ce possible qu’un policier soit brave, courageux, qu’il réussisse toutes ses missions avec grand succès ? C’est justement l’intrigue du film « En liberté ! », réalisé par Pierre Salvadori.
L’histoire parle d’une jeune policière nommée Yvonne, à la recherche de la vérité sur son mari, Santi, décédé depuis quelques années. Mort en service, il est considéré comme le héros de la police locale. Pourtant, elle découvre par hasard qu’il était à l’origine d’un système de corruption. Avec obstination, elle se met en tête de réparer toutes les injustices commises par ce dernier. Elle aura le soutien de Louis, un collègue amoureux d’elle en secret. L’histoire bascule à la sortie d’un prisonnier, Antoine. Il a justement été accusé à tort et emprisonné à cause du défunt mari. On retrouve tout au long du visionnage, des scènes tournant davantage au dérisoire et à l’absurdité.
En effet, on observe à plusieurs reprises des scènes répétitives, devenant de plus en plus ridicules et drôles. La première scène du film commence par une arrestation du capitaine Santi, jouée par Vincent Elbaz, dans laquelle il arrête une bande de dealers. Au début de l’action, il est présenté comme un personnage héroïque, capable de contrôler toutes sortes de situations. On se rend compte que c’est sa femme qui raconte une histoire à son enfant. Mais plus ses missions se succèdent, moins il est capable de gérer l’action, Yvonne le déteste davantage et le décrit comme une personne maladroite. La comédie de répétitions se reproduit plusieurs fois dans le film avec un homme, par exemple, venant avouer ses meurtres au commissariat, sans que personne ne se préoccupe de son cas. Ces moments sont totalement hilarants, sans parler des retrouvailles du prisonnier avec sa femme, interprétée par Audrey Tautou, lui demandant de rentrer à plusieurs reprises dans leur maison, après sa sortie de prison. Ainsi, le spectateur peut anticiper les blagues, ce qui le captive davantage.
La partie sonore de ce film est également très présente. La musique accompagne beaucoup les actions, intriguant toujours plus les spectateurs. Elle est plutôt joyeuse, vivante, le public se laisse emporter par la dynamique du rythme, ce qui correspond parfaitement au genre.
Le dialogue aussi joue un rôle très important dans cette comédie, si l’on y prête attention, Antoine prononce généralement des répliques totalement incompréhensibles. Notamment, lors de scènes sérieuses, où le suspens est au rendez-vous. Comme par exemple au moment d’un cambriolage dans un bureau de tabac, au début du film, durant laquelle il se met un sac sur la tête, ou bien celui de la bijouterie. Cette incompréhension est reprise à nouveau dans un taxi, le chauffeur ne comprend absolument pas les paroles d’Antoine. Tout ceci renforce encore une fois l’aspect humoristique du film.
On retrouve bien évidement une excellente interprétation des acteurs. On ressent très bien les émotions, plus précisément les moments de malaise, lorsque Yvonne et Antoine se rencontrent, mais aussi l’espoir d’Agnès vis-à-vis de son mari.
On peut constater que ce film se moque simplement de la société. Il l’a critique indirectement à commencer par le système judiciaire, il caricature très grossièrement le travail de la police, mais aussi les histoires amoureuses faisant polémique. Il évoque même le sadomasochisme, tourné de façon très ironique, sans évoquer réellement le sujet. De plus, cette comédie fait référence au film «le fabuleux destin d’Amélie Poulain» avec Audrey Tautou. En effet, lors d’une scène, les deux personnages se retrouvent dans un train fantômes et s’enlacent l’un contre l’autre, passage reproduit à l’identique dans ce long-métrage romantique sortie en 2001.
Cette comédie est pour tout public, elle est amusante, drôle, étrange, surprenante ou encore hilarante à certains passages. Pierre Salvadori a écrit un très bon scénario, jonglant entre les émotions des personnages et l’ironie, l’absurdité de leurs actions. Le film ne demande pas de réflexion particulière, il incite simplement le spectateur à se laisser porter pendant presque deux heures. « En liberté !» est une très bonne comédie française, insolite qui est fortement recommandée.
VOILLOT Lison, 2nde7.

2019/03/05 11:00 #2018-en-liberte-1-92
Lycée Jacques Callot, Vandoeuvre, académie de Nancy-Metz
En liberté !


Un jour, l’inspectrice Yvonne découvre que son mari, le célèbre capitaine Santi, mort au combat, n’était qu’un escroc, un menteur, un ripou. C’est le choc mais son sentiment de résoudre les erreurs commises par son mari est bien plus fort que sa tristesse. Elle contacte alors Antoine, un jeune homme incarcéré injustement par Santi, qui vient d’être réhabilité après plusieurs années de prison. Cette rencontre va définitivement bouleverser sa vie mais aussi celle du garçon.

Ce film est insolite et drôle autant par le jeu d’acteurs que son scénario. Nous avons droit à un film de grande qualité grâce à Adèle Haenel dans le rôle d’Yvonne et Pio Marmai qui interprète Antoine. Le réalisateur, Pierre Salvadori, met un accent particulier sur une évolution des points de vue des personnages ainsi qu’une expression des sentiments très prononcée qui rend les personnages vraiment attachants mais aussi décalés. Nous avons un exemple parfait dans le film lors des retrouvailles entre Antoine et sa femme à sa sortie de détention. La scène se trouve devant la maison d’Antoine. Sa femme Agnès, jouée par Audrey Tautou, était censée le retrouver à la sortie de prison mais étant relâché plus-tôt, il surprend son épouse, qui, totalement désemparée, lui demande de revenir pour créer un effet de répétition, de scène parfaite, romantique mais aussi complétement décalée avec un jeu d’acteur surfait et caricatural voire grotesque, montrant l’innocence et l’aspect enfantin qui nous fait très rapidement s’attacher aux personnages.

Il y a une autre scène qui aurait pu être très glauque et qui en soi n’est pas comique mais le devient grâce à un énorme quiproquo qui en fait l’une des scènes les plus hilarantes du film. C’est un homme très petit, âgé d’environ cinquante ans qui arrive au commissariat et annonce au collègue d’Yvonne Louis (Damien Bonnard excellent dans le rôle de l’amoureux en secret) qu’il vient de tuer sa femme et s’en veut un peu. Mais le jeune policier complètement absorbé par Yvonne, n’écoute pas la confession du meurtrier et lui dit de rentrer chez lui et revenir la semaine suivante. La scène évolue tout au long du film et devient de plus en plus ridicule. En soi ce n’est pas drôle, il y a peu de dialogue mais le côté invraisemblable rend la personne attachante et particulièrement drôle.

Nombreuses références sont faites dans ce film comme le moment où Yvonne et Louis sont dans le train fantôme qui rappelle la scène où Audrey Tautou et Mathieu Kassovitz sont eux aussi dans un train fantôme dans « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain ». C’est un film avec beaucoup d’anecdotes et de références à d’anciens films comme « Veuve mais pas trop » ou « Dangereuses sous tout rapport » avec des personnages féminins très forts comme Yvonne

Dans le film une scène sort vraiment du lot parmi toutes les autres. C’est celle du braquage de la bijouterie où Yvonne essaie de raisonner Antoine qui commet un crime. Mais qui a-t-il de drôle dans un braquage ? Tout ! Les personnages sont drôles, les costumes de sadomasochistes, le quiproquo des agents de sécurité, les dialogues… On voit les deux héros en tenue latex moulante avec des masques qui modifient la voix, en guise d’arme, ils utilisent des « sex-toys géants », il y a aussi les vigiles qui voient la scène, ne comprennent pas et pense que c’est un spectacle. Ils ne croient pas au braquage et même, pleurent d’émotion tellement la théâtralisation du moment était belle… Une scène mythique qui donne effectivement au film son titre de « Comédie de l’année ! ».



Gabin RONECKER, 2nde 7



2019/03/06 21:36 #2018-en-liberte-1-93
Lycée Jean Calvin, Noyon, académie de Amiens
La liberté d'en rire !

Drôle ! Tel est l’adjectif adéquat, aussi simple soit-il, pour décrire le film En liberté ! Cette comédie policière réalisée par Pierre Salvadori , sortie en 2018 , raconte l’histoire d’Yvonne, une femme commissaire veuve (interprétée par la très convaincante Adèle Haenel) essayant de faire survivre l’image héroïque de son défunt mari auprès de son fils qui, à l’image du spectateur, est friand de ces récits épiques volontairement invraisemblables.

La vie de notre héroïne va brutalement être bouleversée le jour où elle apprendra que son mari était un « ripou », un policier corrompu, au moment même où une statue est inaugurée en son honneur le représentant tenant une arme à la main, dans une posture de justicier. Yvonne va dès lors jeter un regard nouveau et méfiant sur « les exploits » de son mari et s’aperçoit avec horreur que lors d’un braquage d’une bijouterie son époux avait fait condamner un employé innocent à plusieurs années de prison. Cette découverte mène le spectateur à la rencontre d’un personnage très spécial : Antoine, interprété par Pio Marmaï qui accomplit une très belle performance d’acteur ! A sa sortie de prison, le personnage, balancé entre le sentiment d’injustice et d’incompréhension, va alors commettre tout ce qui est interdit pour se venger des années perdues. Telle « une  grenade dégoupillée » (selon les propos du cinéaste) , il braque un bar-tabac, se bat contre des agresseurs à la sortie d’une boite de nuit en arrachant l’oreille de l’un d’entre eux. Yvonne se sentant coupable à l’égard du jeune homme, victime des mensonges de son mari, veut à tout prix le protéger, ce qui va entraîner des quiproquos comiques en chaîne. Un lien très fort et presque amoureux va se créer entre eux tout au long du film

Un autre très bon personnage est celui d’Agnès, interprétée par la touchante Audrey Tautou. Elle est particulièrement importante pour Antoine car c’est sa seule raison de ne pas sombrer dans sa folie naissante. A première vue secondaire, ce rôle féminin est en fait très poétique, on le voit dans la scène de dialogue amoureux avec Antoine où elle lui demande de « rejouer » plusieurs fois la scène où il rentre de prison afin de savourer ce moment unique pour elle.

Bien qu’étant une très bonne comédie, le film fait apparaître quelques faiblesses, notamment les chutes de gags parfois trop prévisibles. Plus inattendu cependant, est l’apparition du comique de l’absurde à travers le running gag du tueur en série qui transporte ses victimes au poste de police dans des sacs en plastique. Il ressort libre du commissariat parce que Louis, un inspecteur, ne lui prête aucune attention tant il est amoureux d’Yvonne. Ce ressort de comédie est terriblement efficace et désopilant.

La dégradation de l’image du père est aussi hilarante. Au début de l’histoire, il est montré comme un policier modèle, terriblement efficace, dans les récits d’Yvonne à son fils, puis elle va progressivement le peindre comme un « méchant flic » capable du pire. La scène finale d’ailleurs est touchante car l’enfant imagine son père rejoignant les étoiles en nous faisant comprendre qu’il n’a pas renoncé à le voir comme un super-héros. Le film est finalement plus profond et plus poignant que ce que l’on peut imaginer au premier abord. Le cinéaste d’ailleurs, dans un entretien a déclaré que l’idée du film lui venait d’une discussion avec sa mère. Celle-ci lui expliquant qu’elle avait exagéré les qualités de son propre père : le film est donc né d’une légère blessure et d’une inquiétude que le cinéaste tourne en comédie.

Enfin, l’équilibre entre les scènes drôles et poétiques fait de cette comédie un film à la fois divertissant et profond adressé à tous les publics.

Arthur Rumeaux en collaboration avec Manon Schmitt, élèves de la classe de 2nd7
2019/03/07 09:14 #2018-en-liberte-1-94
Lycée PRO Edouard Branly, Châtellerault, académie de Poitiers
«Enthousiaste»

-En Liberté est une comédie française d’1h 48, réalisée par Pierre Salvadori sortie le 31 Octobre 2018.

Synopsis: C’est l’histoire d’Yvonne, une inspectrice qui découvre que son mari, décédé, n’est pas le policier brave et courageux qu’elle pensait être. Elle décide de réparer les erreurs commises par celui-ci. Elle fait la rencontre d’Antoine, le jeune-homme injustement accusé par la faute de son mari. Leur rencontre va changer leurs vies!

Le début, vous plongera directement dans l’atmosphère rythmée, chaotique et drôle du film, en comblant chaque minute par des scènes humoristiques et inattendues comme le zoom sur la porte qui d’un seul coup, explose!
Yvonne raconte à son fils une histoire qui représente parfaitement le ton du film, un sujet délicat et compliqué sur un mode humoristique.
L’histoire change de version à chaque fois qu’elle découvre la vérité sur son mari qui passe d’un super-héros de comics à un homme vulgaire et commun qui se fait éclater par des hommes de main.
La musique de cette scène est dynamique et ressemble à une bande-son de film d’action américain.
La dernière version de l’histoire d’Yvonne n’est pas une histoire mais un rêve que l’enfant imagine, son père traverse sa chambre et vole hors de la fenêtre sous les étoiles, des billets d’argent s’échappant de son costard. Ce qui montre que l’enfant le considère toujours comme un héros de comics mais comprend aussi que c’est une crapule et l’accepte comme tel car c’est son père.

Malgré les sujets profonds et complexes abordés (deuil, injustice, corruption), le film ne vous laissera pas une seule seconde sans rire avec ses personnages attachants et hilarants tout à la fois!
Antoine est interprété par Pio PARMAÏ qui en 2009 à été nominé au César du meilleur espoir masculin pour Le Premier Jour du reste de ta vie et en 2011 le césar du meilleur espoir masculin pour D’amour et d’eau fraiche. Son jeu d’acteur est vraiment bon, il incarne vraiment la folie, l’innocence et l’absurdité du personnage tandis que celui d’Yvonne interprétée par Adèle HAENEL est un peu plus timide.
En revanche Damien BONNARD qui incarne Louis ne m’a pas semblé naturel et reste très facilement oubliable.

L’affiche du film nous fait tout de suite deviner l’atmosphère et le genre du film: de l’action, avec la voiture de sport qui représente un certain dynamisme, et qui anime l’image.
L’affiche reprend les codes couleur des comédies américaines de la grande époque, toutefois elle est surchargée.
Antoine est au volant ce qui représente sa liberté et Yvonne assise à ses côtés sur le siège comme une spectatrice.

Vu par Hugo
2019/03/07 10:54 #2018-en-liberte-1-95
Lycée PRO Edouard Branly, Châtellerault, académie de Poitiers
Un Burlesque Touchant

«En Liberté» est une comédie française de Pierre Salvadori, sorti fin Octobre 2018. Yvonne interprétée par Adèle Haenel, est une policière, mère d’un jeune fils et veuve d’un policier, Vincent Elbaz, considéré comme un héros, découvre que ce dernier est, en vérité, un terrible ripou. Souhaitant réparer les torts qu’il a commis, elle fait la connaissance d’Antoine, Pio Marmaï, victime innocente de son défunt mari qui vient d’écoper de huit ans de prison. Aussi opposés par leurs statuts sociaux que liés par un homme sans scrupules, leur rencontre va créer bien de situations burlesques, toutes plus absurdes les unes que les autres.

Nous suivons aussi des personnages secondaires qui ont une importance non négligeable: Agnès, la femme d’Antoine interprétée par Audrey Tautou est une adorable jeune femme souhaitant simplement retrouver son homme et couler enfin des jours paisibles. Et enfin Louis,Damien Bonnard, collègue d’Yvonne amoureux transis, désireux de mettre la policière à l’abri des situations aussi délicates que dangereuses.

Ce long métrage décalé est rythmé par les histoires du soir comptées par Yvonne à son fils, celles-ci débutent toujours de la même façon (mise en scène et musique identiques) mais elles traduisent le ressenti de la mère envers le défunt ripou, dont les méfaits deviennent plus clairs de jour en jour et connaissent bien des variantes!

Les plans, bien construits, mettent habilement en parallèle le sérieux et le burlesque du film, comme le démontre la scène où un camion ramène dans un piteux état la voiture de luxe volée la veille par Antoine en présence d’Yvonne. Celle-ci toute absorbé par sa contemplation n’écoute pas Antoine qui lui ouvre son cœur avec difficulté.

L’humour absurde est bien présent, entre ledit psychopathe revenant inlassablement avec les membres de ses victimes dans un vulgaire sac plastique et l’arrestation d’adeptes sadomasochistes, dont on retrouve l’appartement plus tard dans le film...

Ce film saura vous faire passer un agréable moment et vous fera monter le sourire aux lèvres. La quête d’un innocent injustement incarcéré cherchant à commettre le délit qu’il n’a pas commis vous touchera. Bien que Pierre Salvadori admette qu’il lui est difficile de créer une comédie mêlant efficacité, décalage, inattendu, catastrophe et ironie, il n’en est pas moins parvenu ici à un mélange poétique et émouvant, ses efforts n’auront pas été vains!

- Alexia Girault T BP RPIP
2019/03/07 11:50 #2018-en-liberte-1-96
Lycée PRO Edouard Branly, Châtellerault, académie de Poitiers
Avec "En Liberté" la nouvelle comédie française du réalisateur Pierre Salvadori, nous suivons l'histoire burlesque et comique mais néanmoins attendrissante d'une inspectrice de police essayant de réparer l'injustice qu'avait commis son défunt mari, le capitaine de police Santi véritable ripou qui a envoyé un innocent en prison.

En proie au doute et à la culpabilité Yvonne, sublimée par adèle Haenel au fil de ses découvertes fera évoluer les histoires qu'elle raconte à son fils sur la vie de son père ce soit disant héros.
Pio Marmai quand à lui, joue réellement la carte du loufoque et cela pour le plus grand plaisir du spectateur. Son personnage, Antoine, donne à lui tout seul,du fait de ses actions, un univers en décalage avec la réalité mais non dénué de sens. En effet, Antoine à l'obsession de commettre le crime qu'il n'a pas commis pour donner du sens au temps perdu en prison.
Sans oublier Audrey Tautou et Damien Bonnard qui sont ancrés dans leur personnage et ajoutent un réel plus à l'histoire. Des seconds rôles géniaux et en décalage avec la réalité sans jamais être caricaturaux et amènent des questionnements sur l'espérance, le mal-être et le désir.

Par contre, "En Liberté !" n'est en rien une simple comédie française sans intérêt et porte de réels messages comme la réinsertion, la corruption policière ou encore l'innocence. "En Liberté !" est une histoire de tromperie, de mensonge, de deuil, des secret , de vie à reconstruire, le sens du bien et du mal et de l'amour. La vérité est dite d'une façon ridicule, plus simple, plus légère et n'est en aucun cas absente. On remarquera les références et clins d’œil à Orange Mécanique de Stanley Kubrick ou à Woodie Allen. Le réalisateur nous transmet sa passion du cinéma et surtout celui de la comédie.

La qualité de la bande sonore est aussi au rendez-vous. Émouvante et/ou entrainante quand il le faut, toujours au diapason.

Drolissime, burlesque, farfelu, captivant et frais, "En Liberté !" est une perle de la comédie française.

Par Killian Bonnard T BP RPIP
2019/03/07 12:03 #2018-en-liberte-1-97
Lycée PRO Edouard Branly, Châtellerault, académie de Poitiers
L’absolu du burlesque
Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux qu’elle croyait…
Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.
Les acteurs principaux étant Adèle Haenel (Yvonne),Pio Marmaï(Antoine),Vincent Elbaz (Santi le ‘’héro’’) et Audrey Tautou (Agnès).
«En Liberté» , l’absurde et la tendresse dans un film où tout un monde déjanté ne se prend pas au sérieux.
Le film de Pierre Salvadori, sorti en octobre 2018 nous amène délicatement et parfois à reculons sur une simple petite route, à découvrir l’inattendu ou l’émotion . Le réalisateur met pourtant du temps à faire naître ce qui s’apparente à une mise en scène.
Du début à la fin, l’auteur instaure un décalage entre ironie et aspect dramatique, faisant ainsi ressortir le burlesque.
Le fait de parler de choses sincères avec des voix complètement décalées en plus des costumes montre bien que ‘’la comédie c’est de l’Hélium’’.
L’inattendu combiné aux catastrophes comiques est captivant.
Même la musique joue un rôle important , elle nous met dans l’ambiance et l’action!
Nous n’oublierons pas de parler de cette mise en avant sur une porte, qui fait office d’interlude, bluffant.
En liberté, était d’abord pensé comme un Polar avec une histoire de vengeance pour un crime que l’on n’ a pas commis.
Selon Pierre Salvadori ce n’est pas simple de créer «des liens entre spectateurs et récit» mais il a réussi son challenge.

Vu par Kevin Caron et Nicolas Plaire-Oudin T BP RPIP
2019/03/07 13:03 #2018-en-liberte-1-98
Lycée PRO Edouard Branly, Châtellerault, académie de Poitiers
C’est l’histoire éternelle d’un homme et d’une femme. L’un a fait huit ans de prison pour rien et l’autre découvre la vérité sur la vie de son mari décédé, célébré comme héros des forces de l’ordre.
Certaines scènes pleines d’action, d’explosions, de combat et d’humour nous plongent dans l’univers d’Hollywood.

En liberté est un film jubilatoire et hilarant, les retournements de situations et le caractère de chaque personnage sont très bien pensés et l’atmosphère du film est réaliste.

Le film évoque indirectement le deuil du père, par des scènes à répétition qui finissent par changer de scénario, l’histoire évolue d’une manière inattendu et surprenante.

L’histoire que la mère raconte tous les soirs, à son jeune fils sur les aventures de son père, évolue à la lumière des révélations qui lui sont faites sur la véritable vie de son mari.

Adèle Haenel qui interprète le rôle d’Yvonne rend l’histoire captivante par son talent d’actrice.

Pio Marmaï dans le rôle d’Antoine vous procurera des rires euphoriques.

Mais ce n’est pas qu’un film comique, les thèmes abordés, injustice et corruption, le prouve.
Le réalisateur jongle avec l’humour mais son scénario solide et créatif rend le film captivant.


vu par Simon LOIZEAU T BP RPIP
2019/03/07 23:00 #2018-en-liberte-1-99
Lycée PRO Pravaz, Le Pont-de-Beauvoisin, académie de Grenoble
En liberté !
Yvonne raconte à son fils tous les soirs que son père policier est un héros.Il se bat contre des dealers, il gagne à chaque fois.
Yvonne raconte à son fils que son père est un policier plutôt ringard et qu 'il est tellement nul qu'il est tué à la première attaque par des dealers.

Et oui, c'est la magie du cinéma: on peut rejouer la même scène différemment.Les personnages ne s’en privent pas, ils rejouent ,ils mentent,ils réparent pour que la réalité corresponde à leurs attentes. Ainsi, Yvonne fait revivre tous les soirs de nouvelles aventures à son mari, Agnès fait rejouer le retour d'Antoine plusieurs fois pour que ça corresponde à ce qu'elle imagine de leurs retrouvailles .

En liberté ! est une comédie de Pierre Salvadori qui raconte l’histoire d’un homme, Antoine, qui sort de prison .
Yvonne, policière et mère d’un petit garçon, apprend que son mari qui vient d’être tué dans l’exercice de ses fonctions et qu’elle prenait pour un héros était en fait un policer corrompu , un « ripou ».Il était si malhonnête qu’il avait fait emprisonner un innocent, Antoine . Du coup, Yvonne va essayer de réparer les torts causés par son mari envers Antoine, à sa sortie de prison mais sans lui dire qui elle est. Dans son désir de réparation elle va enchaîner et entraîner les catastrophes pour Antoine ,très perturbé mentalement après son séjour derrière les barreaux.

C'est un film amusant avec des rebondissements et des scènes d’action, qui raconte des choses banales mais avec des scènes originales et inattendues.

Il y a des moments de folie .
Ainsi Antoine très déprimé veut mourir , il se jette dans la mer, Yvonne le suit. Mais ils se retrouvent dans l’eau bien vivants. Antoine attend Yvonne dans un restaurant. Elle arrive trop tard , il est parti en colère et il met le feu au restaurant.Plus tard , Antoine organise un braquage avec des masques sado-maso et ce braquage échoue lamentablement car Yvonne le rejoint et ils s‘expliquent devant les yeux médusés des clients .
Il y a des moments drôles car décalés .Celui où un personnage vient au commissariat avouer des meurtres en série , demandant qu’on l’arrête à un policier qui a tellement la tête ailleurs, car il est amoureux d’Yvonne, qu’il dit au criminel de revenir le lendemain.
Il y a des moments émouvants entre la mère et le petit garçon.

Et pourtant, ce n'est pas le film du siècle, il ne va pas marquer nos esprits.La bande annonce donnait envie de le voir car il y avait beaucoup de scènes d’actions mais en dépit d’un scénario original, après coup, nous avons été déçus et nous avons trouvé certaines scènes trop longues. C’est une comédie que l’on peut regarder un samedi soir à la télévision en mangeant des madeleines et en buvant du thé .
Ceci dit, ce film nous donne à réfléchir et il nous donne quelques leçons.
Il nous interroge par exemple,sur la réparation des torts , est-ce vraiment une bonne chose de vouloir se venger?
Il nous dit qu’on ne connaît pas forcément les gens avec qui nous vivons et qu’il ne faut pas se fonder sur l’apparence des gens ni les aimer pour cette apparence. Ainsi, au début du film, Yvonne ne pense qu’ à réparer le mal fait par son mari à la « pauvre victime » Antoine, c’est la victime qu’elle voit en lui. Mais à la fin Yvonne aime Antoine pour ce qu’il est. De même, elle aimait son mari parce qu’elle le prenait pour un héros et elle cesse de l’aimer quand elle apprend qu’il est un « pourri ».
Mais la leçon finale vient du petit garçon qui donne une bonne leçon d’amour inconditionnel : il aime son père en faux héros, il aime son père en vrai « pourri ».
2PGA
2019/03/11 08:05 #2018-en-liberte-1-100
Lycée PRO Léonard de Vinci, Antibes, académie de Nice
EN LIBERTÉ!
L'affiche du film promet "Rires en cascades", "Un pur joyau comique", "la comédie de l'année"... vraiment?
Nous aimons tous les bonnes histoires, même si elles ne sont pas complètement vraies. Monsieur Salvadori, en bon volontaire nous offre de vivre une comédie burlesque, véritable caricature de film d'action.
Le spectateur découvre les histoires du défunt père Santi, flic héroïque, avec le petit garçon d'Yvonne, jeune inspectrice de police. Le récit défilant sous nous yeux. On découvre le père qui explose la porte d’un appartement, s’y engouffre, magnum au poing, neutralisant un à un les trafiquants avec une dextérité et une force digne de Sylvester Stallone ou Jason Statham. Dans la vraie vie, c’est moins drôle : le père est mort, une statue a été dressée à sa mémoire commémorant le héros qui avait défendu la ville contre le crime.
Mais l’histoire est trop belle. Yvonne sa veuve apprend accidentellement que son mari était en fait un beau ripoux, qui s’est débrouillé pour qu’Antoine, porte le chapeau dans l’une de ses combines et aille en prison.
L’idée forte de ce film, c’est qu'Yvonne, abasourdie d’avoir été dupée et rongée par la culpabilité, se met en tête de retrouver l'innocent, qui sort tout juste de prison.
En le prenant en filature, la flic découvre que celui-ci parle tout seul et semble bien dérangé, devenant au passage, ici ou là, une bête enragée, qui sème une belle pagaille.
Yvonne en véritable ange gardien, fera tout pour l’aider.
Mais rien ne se passe comme prévu et leur rencontre provoque une cascade d’épisodes aussi farfelus que rocambolesques.

L’histoire tourne autour de quatre personnage :
-Notre chère inspectrice Yvonne, jouée par Adèle Haenel , qui se sent obligée de réparer les torts de son mari. Et qui, pour décharger ses sentiments à l’égard de ce dernier, le fait souffrir à travers les petites histoires qu’elle raconte à son fils.
-Le repris de justice Antoine, joué par Pio Marmaï, qui à part être fou, est bien perdu, autant dans son environnement que dans sa relation amoureuse.
- Il faut aussi compter avec un autre flic, distrait et affectueux joué par Damien Bonnard, qui il faut le dire, est trop amoureux d'Yvonne pour ne pas voir le tueur en série tout penaud, qui trimballe avec lui les têtes de ses victimes dans des sacs plastique.
-Enfin la bien-aimée d’Antoine, profondément altruiste, Audrey Tautou qui constatera les changements apportés par la prison sur son compagnon. Sa présence rassure

Dans un grand cafouillis entre vérité et mensonge, les personnages ne savent plus qui ils sont. Tout un tas de questions se posent aux personnages : Comment dépasser le stade de victime ? Comment être une mère à la hauteur ? Comment réenchanter le couple ?
La pagaille est telle qu’elle mène à des échanges aberrants. Quand, par exemple, Antoine confesse à Yvonne : « Je voulais me tuer. » Elle, du tac au tac : « C’est vrai ? Vous ne dites pas ça pour me faire plaisir ? » Riche de situations absurdes, Pierre Salvadori met en scène la quête de l’instant parfait, comme cette séquence des retrouvailles dans le jardin où la compagne d’Antoine, déstabilisée parce qu’Antoine est sorti de prison plus tôt que prévu, lui demande de revenir en arrière et de refaire le trajet.
Le film cherche à prôner l’art d’aimer, qui passe par l’artifice, le plaisir de la déclaration étoffée. En ce sens, c’est une “comédie romantique”.
Mais il est drôle de constater à quel point le film est masochiste et sadique. Corps menottés, gifles et oreille arrachée, épaule démise, Salvadori nous gâte de ces petits moments de souffrances qu’ont les personnages, qui amusent tant le public.
Et rien de mieux pour marquer la tendance, qu’une séquence de braquage dans une bijouterie, avec tenue sado-maso et vocodeur déformant les voix.
Ce film est donc une comédie qui rappelle des films qui n’ont pas forcément une grande profondeur, mais qui essaient de nous faire rire, de nous divertir. Le film dans ce cadre, remplit son contrat. C'est un film à conseiller aux adeptes de l'humour grinçant qui vient contrebalancer la gravité des situations que vivent tous les personnages. Mais finalement on s'ennuie de temps à autre, on se dit qu'il y avait de belles idées, puis on sort de la salle de cinéma, amusé et un peu déçu: si vous aimez l'univers BD pop, regardez plutôt un Tarantino, où les flics sont vraiment ripoux et les femmes vraiment fatales.
LYCÉE LÉONARD DE VINCI, CLASSE DE TERMINALE BAC PRO TEB, Critique collective.
2019/03/11 09:35 #2018-en-liberte-1-101
Lycée Léopold Sédar Senghor, Magnanville, académie de Versailles
Salut toi, je vais te parler d’En liberté, ouais ouais ce film sorti cet été. 
Tu sais celui qui raconte l’histoire d’un homme qui sort de prison après avoir été emprisonné alors qu’il avait pas commis ce fameux délit, un énooorme vol plus exactement et qui est bien décidé à se venger. 
Ben j’ai pas aimé. 
J’ai trouvé ça long mais franchement trèèès long et même s’il ne dure qu’une heure quarante-sept, ça m’a paru être une éternité. 
Alors ouais ça m’est arrivé de rigoler, ouais certaines blagues étaient plutôt bien mais d’autres étaient vraiment lourdes. Humour de beauf, bonsoir !
A part ces quelques touches d’humour, pas grand-chose. Rien. 
On pourrait même parler d’un remake un peu raté de film d’action américain.
Effectivement y’a un message derrière plutôt intéressant les innocents condamnés, les policiers véreux. Mais sans émotions transmises comment peut-on toucher le public et les rallier à une cause ?
En quelques mots : vous n’avez rien raté si vous ne l’avez pas vu.

Marie Harel , IL, Lycée Senghor
2019/03/11 09:36 #2018-en-liberte-1-102
Lycée Léopold Sédar Senghor, Magnanville, académie de Versailles
Sortie le 14 mai 2018 « En Liberté ! » est une comédie française pleine de fraîcheur. Son réalisateur Pierre Salvadori, ayant déjà réalisé plusieurs films comme « Dans la cour », revient avec un film drôle et loufoque.

A la suite de l’arrestation de plusieurs personnes impliquées dans un drôle de ménage sadomasochiste, l’une d’elles révèle à Yvonne, jeune policière, que son mari décédé en héros n’était pas si irréprochable que cela. En effet, il serait impliqué dans une magouille concernant un braquage dans une bijouterie : on aurait arrêté un homme à tort en échange d’argent et d’une jolie bague que justement Yvonne porte à son doigt. C’est un réel coup de massue pour cette jeune femme qui racontait encore les exploits de son mari à leur fils avant d’aller dormir. La confirmation venant de leur collège et ami commun vient briser la vie parfaite qu’elle pensait avoir vécue au côté de ce policier exemplaire. Jean était un ripou. Alors, elle n’a plus qu’une idée en tête : savoir ce qu’est devenu l’homme innocent qui a été emprisonné. Coïncidence ? Antoine sort de prison une semaine plus tard. Mais les huit années passées en prison ont changé cet homme qui est désormais bien décidé à rentabiliser ces années en commettant les crimes pour lequel il a payé. Bagarre, braquage, vol. La rencontre cocasse entre ces deux personnages guidera alors la suite du film…

J’ai globalement aimé ce film. Cette comédie a rempli son rôle premier qui est de me fait rire. En effet plusieurs scènes sont assez drôles. Je pense notamment aux scènes qui sont liées avec le monde sadomasochiste que j’ai trouvé particulièrement amusantes mais aussi celle du braquage dans le café-tabac. L’humour n’est pas particulièrement fin ni très délicat mais parfois c’est ce qu’il faut pour passer un bon moment de détente sans prises de tête.
Il est intéressant aussi d’évoquer les passages où Yvonne raconte à son fils les aventures de son père. Au fur et à mesure du film et du point de vue de la policière sur son mari, les exploits se transforment en histoires peu glorieuses. Toujours un même départ, la porte qui se fait renverser et l’arrivée de Jean qui… Une construction intéressante.
Les acteurs sont très bons, le film est bon mais il est vrai que j’ai eu une déception liée à la fin du film. Le choix d’Yvonne est quelque peu étrange et la scène finale est satisfaisante mais pas exceptionnelle.

Laure Piéton, Il, Lycée Senghor
2019/03/11 10:36 #2018-en-liberte-1-103
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
En liberté est une comédie déjantée de Pierre Salvadori sortie en 2018.
Yvonne est une jeune inspectrice de police qui s’ennuie dans son bureau. Un jour elle découvre que feu son mari, le capitaine de police Santi, lui a menti depuis neuf ans et que c’était un ripou. Au même moment, Antoine, incarcéré injustement par Santi pour le braquage d’une bijouterie, est enfin libéré après huit ans de prison. Convaincu d’avoir perdu huit ans de sa vie, il se met à commettre des larcins et des actes de violences dans le but de justifier son incarcération.
Yvonne, se sentant responsable des torts commis par son mari, décide de suivre Antoine dans le but de l’aider, mais il tombe amoureux d’elle et suite à un quiproquo, ils deviennent complices.
En parallèle se déroulent des histoires amoureuses, comme les retrouvailles entre Antoine et sa femme Agnès qui ne le reconnaît plus et s’étonne de son comportement et la découverte, et, pour Yvonne, de nouveaux sentiments envers un de ses collègues de travail.
Le rythme du film est rapide et marqué par la répétition d’une même scène, permettant de faire des transitions entre les séquences. Il s’agit d’une histoire qu'Yvonne raconte tous les soirs à son fils, relatant un des exploits de Santi. Au fur et à mesure du film, des éléments changent et la scène se déroule autrement.
Ce film est drôle et en même temps, aborde des thèmes dramatiques comme la perte d’un parent, la trahison, l’injustice… ce qui peut le rendre émouvant à certains moments. Cette comédie joue sur les différents types comiques comme le comique de situation avec des quiproquos, le comique de geste et la thématique des masques, mêlant ainsi le burlesque et l’absurde.
D’ailleurs l’utilisation des masques est centrale dans plusieurs scènes. Le masque, considéré comme une protection permet aux personnages de se cacher derrière une autre personnalité et de faire apparaître d'autres vérités, de réaliser des actions qu’ils ne feraient pas sans le masque.
Le son a aussi son intérêt dans ce film, la musique est entraînante et donne du dynamisme ; dans certaines scènes, les voix sont modifiées ce qui apporte du burlesque dans les situations.
Ce film est drôle et déjanté, les personnages ont parfois des attitudes loufoques et des réactions inattendues ce qui provoque des effets de surprise bienvenus

Léa Berret. 2nd. Lycée Bonaparte Autun
2019/03/11 10:59 #2018-en-liberte-1-104
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
En Liberté est une comédie de Pierre Salvadori, sorti en octobre 2018. Ce film raconte l’histoire d’Yvonne, une jeune inspectrice qui découvre que le capitaine Santi, son mari décédé considéré par beaucoup comme un héros, est en fait un "ripoux". En effet, il avait envoyé, il y a huit ans de cela, Antoine, un innocent, en prison pour un faux braquage qui était en vérité une arnaque à l’assurance. Elle décide alors de réparer les erreurs de son mari en aidant Antoine à sa sortie de prison. Antoine est, quant à lui, pris d’envies criminelles provenant du traumatisme d’avoir perdu huit ans de sa vie et une grande partie de sa jeunesse pour un braquage auquel il n’avait pas participé. L’histoire est ponctuée par des faux flashback au cours desquels Yvonne raconte à son fils, une histoire dans laquelle son défunt mari est un héros. Peu à peu les récits se dégradent et elle essaie de montrer à son fils le vrai visage de l’homme qu’il adule et respecte.
Les situations sérieuses ou amusantes s’enchainent en rythmant le film. La tonalité comique de certaines scènes est en décalage avec la réflexion assez profonde servant de trame principale au film. L’effet comique des masques portés par les personnages au long de l’histoire et des modifications parfois apportées à leurs voix ont une signification beaucoup plus forte qu’il n’y parait car ils font avancer les personnages, leur permettent de réaliser des actions qu’ils ne feraient pas à visages découvert. En liberté est un film intéressant et drôle, il aborde des thèmes forts tels que la reconstruction ou l’injustice.



Marie Sébastien. 2nd. Lycée Bonaparte Autun

2019/03/11 11:09 #2018-en-liberte-1-105
Lycée Bonaparte, Autun, académie de Dijon
« En Liberté » de Pierre Salvadori est une comédie d’une heure quarante-huit, sortie le 31 octobre 2018. Yvonne, une policière veuve et mère d'un petit garçon, apprend que son défunt mari également policier, n’était pas le héros qu’elle croyait.
Ce dernier, enchainait les méfaits sans que sa famille s’en rende compte, jusqu'à faire enfermer un innocent pour un faux braquage se révélant être une arnaque aux assurances.
Apprenant les méfaits de son mari, Yvonne s’engage à protéger Antoine en lui dissimulant sa vraie identité. Suite à leur rencontre, les deux personnages se rapprochent et le mensonge s’accroît. La policière se retrouve coincée entre son attirance pour Antoine et pour son collègue Louis.
Pour tenter de rattraper le temps perdu en prison, l’ancien détenu, incarcéré à tort, enchaine les délits d'une violence croissante jusqu’à commettre le crime pour lequel il avait été jugé coupable.
Un clichée de la comédie française, de l’amour, du sexe, des gags répétitifs et de la lourdeur ! Le jeu des acteurs est hétérogène, certains comédiens ayant un jeu irréprochable tandis que d’autres ne semblaient pas adhérer au film.
Mis à part quelques blagues, répliques et situations amusantes (toutes présentes dans la bande annonce) le reste du film est plat et l’histoire peu innovante.

Chimène Delgado, Chloé Certa. 2nd. Lycée Bonaparte Autun
2019/03/11 12:04 #2018-en-liberte-1-106
Lycée Marcel Rudloff, Strasbourg, académie de Strasbourg
C’est l’histoire d’Yvonne, une jeune inspectrice de police qui découvre que son mari, le capitaine Santi, n’était pas un héros mort au combat mais un véritable ripou. Elle rencontre Antoine, un bijoutier innocent emprisonné à cause de son mari pendant huit ans. Leur rencontre les pousse à faire des actions folles.

"En Liberté !" est une comédie française qui emprunte des codes de films de genre à Hollywood avec des explosions et un scénario où sont présents un héros et un méchant. Ce film d’action est un mélange de "James Bond" et de "Pulp Fiction" avec les inspecteurs talentueux qui arrêtent les grands criminels et une secte de sadomasochistes.
Dès la première scène, la ville de Marseille est montrée comme Los Angeles avec une plage paradisiaque, des gratte-ciels et des voitures de grosse cylindrée. Les inspecteurs français sont montrés comme le SWAT américain. Le capitaine Santi saute du 5eme étage et ensuite il marche comme si rien ne s’est passé. Ensemble, Yvonne et Antoine se lâchent et font des actions illégales du style de "Grand Theft Auto" : ils volent des voitures, se bagarrent.
"En liberté !" mélange plusieurs univers, c’est une nouveauté dans le cinéma français de voir ce style de comédie. Chaque scène est volontairement poussée à l’extrême et veut paraître drôle. Mais est-ce vraiment une comédie ?
Ce film ressemble plus à un drame qu’une comédie avec une morale cachée derrière toutes les blagues. Le réalisateur n’a pas fait ce film entièrement comique, il montre que nos actions peuvent être fatales et qu’il faut penser aux conséquences avant les actes.

Denis K. et Timeo R., 2GT10
2019/03/11 12:06 #2018-en-liberte-1-107
Lycée Marcel Rudloff, Strasbourg, académie de Strasbourg
"En liberté !" nous raconte l’histoire d’Antoine qui sort de huit ans de prison, alors qu’il était totalement innocent. Accusé pour un braquage qu’il n’a pas commis, il décide de le réaliser à sa sortie. Peu après sa sortie, il rencontre Yvonne, une jeune policière en couple avec Jean qui avait fait condamner Antoine. Yvonne pensait que son mari était un brave homme courageux mais elle découvre que non. Elle décide d’aider Antoine pour qu’il se réinsère dans la société.

"En liberté !" est une comédie française réalisée par Pierre Salvadori. Les personnages principaux sont Antoine, jeune homme aux cheveux noirs et au regard perçant marié à Agnès. Et il y a Yvonne, jeune policière.
Selon le réalisateur, il n’est pas simple de réaliser une comédie, mais nous trouvons que c’est une réussite. Ce film met également en évidence un sentiment fort éprouvé par Yvonne qui est la culpabilité. Le fait qu’Antoine soit mis en prison à tort par son mari lui a provoqué un déclic et a remis sa vie en question. C’est pourquoi elle a décidé d’aider Antoine à qu’il se réinsère dans la société même si ce n’est pas simple…
Le film est touchant car au fond d’Antoine, cet homme qui endommage le visage de certaines personnes, qui arrache des oreilles, qui brûle un restaurant, se cache une personne sensible qui a souffert pendant huit ans de prison. Il est notre personnage préféré car il est fou, drôle et il se bat bien.
Nos moments préférés sont quand Jean Santi, le mari d’Yvonne, se bagarre avec un dealer. La scène est violente mais l’accompagnement d’une musique joyeuse atténue la violence. Il y aussi le moment où Antoine est dans le taxi, déguisé en bouc noir avec un modificateur de voix. Le chauffeur de taxi est troublé par Antoine… Ou encore quand un homme ayant assassiné sa femme vient à plusieurs reprises pour se rendre à la police et qu’Yvonne, préoccupée par son couple, lui dit systématiquement de revenir une autre fois.
Mis à part la comédie, le thème du braquage revient dans la série espagnole "La Casa De Papel" réalisée par Alex Pina. Cette série est disponible sur la plateforme de streaming Netflix. Un homme surnommé "le Professeur" planifie le meilleur braquage jamais réalisé. Le but est d’infiltrer la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre.

Hasret K. et Julie O., 2GT10
2019/03/11 12:09 #2018-en-liberte-1-108
Lycée Marcel Rudloff, Strasbourg, académie de Strasbourg
"En Liberté !" est une comédie française réalisée par Pierre Salvadori. Le film nous parle d'Yvonne, une jeune inspectrice de police qui découvre deux ans après sa mort que son mari le capitaine Santi était un flic corrompu, et qu'il a envoyé un innocent en prison, Antoine, un vendeur de bijoux accusé de braquage dans sa propre bijouterie alors que c'est Santi lui-même qui avait prémédité le coup. Prise de remords et de dégoût, elle fait tout pour réparer les erreurs d'Antoine.
Yvonne se met à le suivre et constate que son mari a détruit la vie de cet homme. On arrive à se mettre à la place de l'inspectrice car elle est déterminée et elle est déçue du comportement de son mari. On peut constater qu'au début, Santi est représenté comme un héros, mais petit à petit on voit dans l'histoire qu'elle raconte a son fils qu'il est un menteur et un escroc.
L'histoire nous parle de l'injustice que subit Antoine tout en mêlant humour et drame. Antoine a été emprisonné sept ans et lorsqu'il sort de prison, son comportement est devenu "animal", il s'est mis à mordre et à tout faire pour devenir coupable. Comme dans la scène en boîte de nuit avec sa femme, où il mort l'oreille de l'homme avec lequel il s'est battu. Ce qui rend le film humoristique, c'est le comportement enfantin d'Antoine qu'on peut qualifier de "grand bébé".
"En Liberté !" nous a fait penser à un épisode de la série "New York Unité Spéciale", où un policier avait fait mettre un innocent en prison pendant 17 ans pour viol. Il éprouve énormément de remords et est aussi déterminé qu'Yvonne pour faire sortir cet homme de prison.

Aurore D. et Oumnia Z., 2GT10
2019/03/11 17:35 #2018-en-liberte-1-109
Lycée Georges Colomb, Lure, académie de
En liberté ! est un film comique français sorti en mai 2018 et réalisé par Pierre Salvadori. Il débute directement dans l’action, avec l’histoire qu’Yvonne (Adèle Haenel), personnage principal, raconte à son fils chaque soir avant le coucher. Il s’agit pour cette mère de réconforter son fils, dont le père est mort deux ans plus tôt. Elle en fait pour cela le héros de ses histoires. Elle découvre vite que celui qu’elle croyait héroïque et courageux n’était en fait qu’un « ripou ». Elle cherche alors à réparer un des plus grands torts de son époux, Santi (Vincent Elbaz), en aidant un innocent Antoine (Pio Marmaï) enfermé par ce dernier, à retrouver une vie normale. Cela s’avère difficile, car cet homme, bon et doux, qui n’usait pas de la violence, s'est perverti en prison. Une scène le montre enfin libéré, après huit ans d’incarcération. Son premier geste est d’uriner sur les pavés de la rue, nous tirant un premier rire, tant son air est posé et son attitude nonchalante. Mais, et c’est surtout ce que je retiens de ce film, cela pose une question, ou plutôt dénonce un fait, qui est la corruption de la justice et de l’homme dans les prisons. Cet Antoine, bon à l’origine, a complètement changé sous les coups et les regards mauvais des autres. Mais lui-même le sait, lorsqu’il se demande où il en est, qui il est. C’en est marquant, malgré le côté comique très présent. C’est donc un film comique, mais qui parvient à faire ressentir d’autres émotions, telles que la pitié ou l’empathie.
On s’attache bien vite aux personnages : Yvonne, tant son désespoir d’aider cet homme incarcéré à tort est profond. Antoine, qui est perdu dans ses passions morales et a fait des choses qu’il n’aurait jamais faites huit ans plus tôt. L’acteur, d'ailleurs, correspond parfaitement au personnage, avec sa décontraction qui lui semble naturelle et ses airs d'incompris. Le meilleur ami d'Yvonne, Louis (Damien Bonnard), secrètement amoureux d’elle, est très attachant aussi. Plusieurs fois, il lui fait sa déclaration, mais elle ne l'entend pas, trop préoccupée par Antoine pour vraiment l'écouter.
Tous se mentent les uns les autres, ce qui fait du mensonge un élément clef et récurrent. Le film est basé sur le mensonge, mais un mensonge délicat, élaboré avec du rire. La situation la plus drôle est sans doute celle entre Antoine et Yvonne qui perdure quasiment tout le long du film, consistant à faire croire à Antoine qu'Yvonne est prostituée alors qu'elle est policière ce qu'elle ne saurait lui avouer, d'où des scènes cocasses autour de la prostitution.
Le film a un côté touchant et l'on peut facilement s'imaginer à la place des personnages. Le film est assez bien tourné.
On regrettera toutefois que le rire vienne parfois dominer l'ensemble, empêchant d'autres émotions de se glisser.
En outre, je trouve abusif l'usage un peu trop libre de termes grossiers qui n'ont, malgré une touche drôle supplémentaire, pas forcément leur place, bien que cela puisse aussi se référer à la vulgarité du monde dans lequel on vit.

Jeanne Febvay, Littérature et société (secondes), lycée Georges Colomb, Lure
2019/03/11 17:43 #2018-en-liberte-1-110
Lycée Georges Colomb, Lure, académie de
Yvonne est une jeune policière, veuve d’un mari considéré comme un héros par la population locale. Elle découvre un jour que son mari n’est pas cet homme et encore moins celui de l’histoire qu’elle conte chaque soir à son fils. S’entêtant alors à rendre justice à Antoine, la dernière personne emprisonné à tort par le capitaine Santi, elle doit concilier relation professionnelle, relation amoureuse réelle avec Loïc, un collègue et ami de son mari, et fictive avec le jeune homme.
Ce film est toujours bien équilibré entre les moments de sincérité et les faits burlesques. Les personnages ont tous leur part de qualités mais aussi de défauts qui les rendent réels au point que l’on puisse s’imaginer les rencontrer un jour dans une situation quotidienne. Il y a vraiment un gros travail au niveau du comique, présent quand il le faut et aussi sous de nombreuses formes. De plus, le film est continuellement centré sur la question de la place à occuper dans sa vie, la justesse dont on doit faire preuve dans chacun de nos choix.
J’ai vraiment aimé cette comédie. Elle ose sortir de l’ordinaire et ce que j’ai apprécié dans ce film est la dose d’humour dans chaque scène sincère. Une de mes favorites est celle du braquage dans la bijouterie vers la fin du film. Antoine et Yvonne sont chacun au pic de leurs crises existentielles, le dénouement final se déroule quand la jeune femme annonce enfin à Antoine qui elle est vraiment. Celui-ci en colère s’apaise très rapidement et les deux « faux amants » se disent adieu. Cette scène montre aussi trois agents de sécurité, regardant la scène comme nous spectateur pendant le film. Là encore, l’humour de cette scène n’est pas exagéré, équilibrant le côté poignant et le côté comique du film par des répliques justes. À la fin de cette scène P. Savadori chamboule l’ordre habituel des comédies classiques par la séparation des personnages par une simple phrase « C’était faux mais c’était beau » prononcée par Antoine et non par un baiser des deux personnages. Et l' un des agents remarque aussi l’absence de ce baiser et la questionne, clôturant ainsi ce passage en donnant un ton joyeux et non romantique ou triste comme le font certaines œuvres plus classiques.

Anaïs Aouichat, Littérature et société (secondes), lycée Georges Colomb, Lure
2019/03/11 17:51 #2018-en-liberte-1-111
Lycée Georges Colomb, Lure, académie de
En Liberté ! est une comédie de Pierre SALVADORI. Les acteurs principaux sont Adèle HAENEL (dans le rôle d’Yvonne), Pio MAMAÏ (dans le rôle d’Antoine), Vincent ELBAZ (dans le rôle de Jean Santi, le défunt mari d’Yvonne), Damien BONNARD (dans le rôle de Louis) et Audrey TAUTOU (dans le rôle d’Agnès, la femme d’Antoine). Pierre SALVADORI a aussi fait les films : Les apprentis (1995), Après vous (2003) et Hors de prix (2006) qui sont aussi des comédies. On peut comprendre le titre de différentes manières. Tout d’abord par le fait que ce soit une personne qui sort de prison qui est l’un des personnages principaux de ce film. On peut aussi comprendre que le réalisateur s’est laissé libre d’écrire ce qu’il voulait, sans rester dans les clous, son but était de faire le film le plus humoristique possible et aucune barrière ne pouvait l’arrêter.
Ce film raconte l’histoire d’Yvonne, une femme policière, veuve de son mari lui-même policier et mort en héros. Elle découvre pourtant que ce dernier était corrompu et sans scrupules. Elle cherche donc à réparer les erreurs faites par son mari, en particulier celle d’envoyer un innocent, Antoine, en prison, pour un braquage qu’il n’a pas commis. Elle cherche à l’aider et à le défendre dans toutes les situations comme dans la scène où Antoine frappe des personnes à la sortie d'une boîte de nuit et où Yvonne, faisant appramment son travail de policière, demande des détails sur l’apparence d’Antoine à une des victimes de l’agression alors qu’Antoine est en train de partir. Puis une fois Antoine parti, elle finit par lui dire « Où avez-vous vu le suspect pour la dernière fois ? ». Puis Yvonne se rapproche encore d’Antoine et lui cache beaucoup de choses et lui ment sur toute la ligne. En particulier sur sa profession. En effet, après qu’Antoine a soupçonné qu’elle soit une « pute », elle confirme ce qu’il a dit et peu de temps après Yvonne dit : « Pourquoi ? Yvonne ça fait pute? ».
J’ai vraiment beaucoup apprécié ce film du fait de sa valeur humoristique très développée. En effet, tous les types d’humour sont réunis dans ce film comme le comique de répétition lors des nombreux flashbacks, ou lors de la scène du tueur en série où lcelui-ci revient plusieurs fois avec ses sacs. On peut observer aussi un comique relativement « grossier » qui fait toujours rire et encore de nombreux autres jeux comiques tous aussi drôles les uns que les autres. Le jeu des acteurs était vraiment bon puisqu’ils étaient en lien avec leurs personnages respectifs. Le seul point négatif, qui pour moi n’en est pas un, est que l’histoire est un peu banale et classique, mais je ne pense pas que le but de Salvadori était pas de créer une histoire originale mais plutôt une histoire qui fait rire.

Henri Sarre, Littérature et société (secondes), lycée Georges Colomb, Lure

2019/03/11 17:58 #2018-en-liberte-1-112
Lycée Georges Colomb, Lure, académie de
Le film « En Liberté », dernier film de Pierre Salvadori est une comédie française qui raconte l’histoire d’Yvonne (Adèle Haenel), inspectrice de police qui découvre que son défunt mari, considéré comme un héros, est en fait qu’un ripou. Pour rattraper les torts de son mari, elle décide d’aider Antoine (Pio Marmaï), accusé injustement par son époux, quand il sort de prison. Ce film est rempli d’action et d’humour. Par exemple dans la première scène, on voit une porte qui explose et une intervention de police mais l’on comprend au fil de l’histoire que ce ne sont que les histoires qu’Yvonne raconte à son fils pour l’endormir. Celles-ci changent par ailleurs à chaque information qu'Yvonne apprend sur son mari car c’est le personnage principal de ses histoires. Les scènes avec les sadomasochistes et leurs costumes sont aussi très drôles. Le film parle également d’amour, entre les deux triangles amoureux « Yvonne-Antoine-Agnès » et « Yvonne-Louis-Antoine ». Mais tout cet humour et ces scènes d’actions cachent une sujet: la corruption. En effet ce film nous explique que même dans la justice, il peut y avoir de la corruption ou de l’injustice dans certaines affaires. Ainsi, Antoine a été incarcéré pour un cambriolage alors qu’il était innocent. En échange le policier, contre une certaine somme d’argent, n’embarque pas les vrais coupables et plus tard nous verrons que ce n’était pas la première fois qu’il faisait cela. Un sujet sensible est aussi abordé, le comportement de l’homme après la prison et les chocs émotionnels que les prisonniers peuvent ressentir quand ils sont « en liberté ». Pierre Salvadori exprime son avis sur des sujets sérieux à travers des scènes comiques. C’est une approche spéciale mais intéressante. En même temps que rire, nous apprenons des choses sur la vie courante, ce qui est très plaisant. Nous recommandons ce film car nous nous sommes beaucoup amusés. Il est a la fois touchant et drôle. Donc si vous aimez rire et être ému, ce film est fait pour vous.

Charlotte Bourgeois, André Pruvost, Littérature et société (Secondes), lycée Georges Colomb, Lure
2019/03/11 18:08 #2018-en-liberte-1-113
Lycée Georges Colomb, Lure, académie de
Le film « en Liberté » est une œuvre cinématographique de Pierre Salvadori, un spécialiste de la comédie. Il est très réputé pour le fait d’aborder des thèmes Humains avec beaucoup d’humour. Le sujet qu’il développe ici, le mensonge ainsi que ses conséquences, a déjà été évoqué dans «Hors de prix ». C’est donc l’histoire d’Yvonne une mère, veuve depuis peu de Jean Santi, un policier considéré comme un héros, ayant arrêté beaucoup de criminel. Les exploits de Jean sont introduits au début de l’histoire par Yvonne, qui les raconte à son fils d’une manière très exagérée. Pour ma part, j'ai trouvé le début très entraînant et drôle puisque les actes de son époux sont tellement improbables et hilarants que les spectateurs ne peuvent s’empêcher de rire.
L’élément perturbateur qui chamboule et bouleverse tout, c’est quand elle va apprendre qu’en réalité son mari n’est qu’un escroc et qu’il lui mentait depuis toujours. Elle va donc essayer de réparer les erreurs de son mari en s’occupant d’un innocent, Antoine, qui vient de sortir de prison et qui a été détenue 8 ans sans raison, à cause de son conjoint. Elle va donc changer son identité devant Antoine qui va tomber peu à peu amoureux d’elle ,au oint qu'elle doute de ses propres sentiments. Elle va s’enfoncer dans ses mensonges jusqu'à la fin avant de pouvoir lui avouer sa véritable identité. Mais Antoine n’est pas son seul problème car d’un autre côté elle commence une relation amoureuse avec Louis, son meilleur ami et l’ancien partenaire de Santi, qui lui n’est pas d’accord avec ces choix.Ce qui est également intéressant, ce sont les différentes évolutions des histoires que content Yvonne le soir à Théo, puisqu’elles donnent une touche très amusante mais elle nous font aussi réfléchir et nous montrent comment l’image de Jean Santi se dégrade dans sa tête. Ce qui m’a enfin amusé c’est la manière dont les relations entre les personnages sont liées et la place qu'occupe le mensonge. Cet aspect m’a également fait réfléchir car à cause de tous ces mensonges Yvonne a quand même fini en prison. Il est vrai que toutes les scènes sérieuses sont rendu drôles par la présence d'un troisième personnage, simple spectateur souvent . Ce film m’a amusé tout autant qu’il m’a fait réfléchir. Je l’ai beaucoup aimé.

Maka Gagua, Littérature et société (Secondes), lycée Georges Colomb, Lure

2019/03/13 15:23 #2018-en-liberte-1-114
Lycée Combes, Pons, académie de Poitiers
"En liberté !" est un film policier français réalisé par Pierre Salvadori, sorti en 2018. Le personnage principal de ce film est Adèle Haenel qui joue le rôle du lieutenant de police Yvonne Santi.
Yvonne est inspectrice de police. Elle découvre que son mari, le capitaine Santi, un héros de la police qui meurt au combat, n’était pas si courageux et honnête qu’elle le croyait. C’était en réalité un vrai voyou. Elle va donc essayer de réparer les torts commis par ce dernier, et ce faisant va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par son mari pendant huit longues années. Ce qui provoque une rencontre inattendue et folle qui va bouleverser la vie d’Yvonne et d’Antoine.
Le réalisateur Pierre Salvadori signe un film hilarant dans lequel chaque protagoniste est embarqué dans un tourbillon de folie. Nombreuses sont les scènes cocasses et loufoques comme celle où Yvonne raconte à son fils les scènes de combat de son mari avant qu’il ne meure. Et ce qui est vraiment intéressant, c’est que ces scènes vont connaître maintes variations écaillant l’image de son défunt mari au fur et à mesure qu’Yvonne se rend compte que celui-ci n’a fait que lui mentir.
Manon, 1L
2019/03/13 15:32 #2018-en-liberte-1-115
Lycée Combes, Pons, académie de Poitiers
" En Liberté" de Pierre Savaldori décrit le destin d’une femme veuve qui a été trahie par son mari. L’humour rend cette trahison amusante néanmoins, quand la protagoniste découvre la véritable identité de son défunt mari, qui aurait été un homme malhonnête et quand, rongée par les remords, elle se met en tête de réparer les torts de celui-ci.
Le personnage principal est une policière, qui va faire équipe avec un ancien prisonnier, incarcéré à tort par son mari. Elle devient donc complice de plusieurs vols et agit contre la loi.

Si vous aimez les retournements de situation rocambolesques ainsi que l’action et les comédies alors vous pouvez ajouter ce film à votre « watch list ». Toutefois, vous pourrez être déçu par certaines scènes qui sont peu vraisemblables et vous pouvez trouver que le scénario se disperse. Libre à vous d’en juger !



Lucie, 1L

2019/03/13 15:42 #2018-en-liberte-1-116
Lycée Combes, Pons, académie de Poitiers
L’histoire d’une vie dramatique révisée en comédie : c’est la réalisation réussie de Pierre Salvadori avec En Liberté !
Une bonne comédie n’en est pas une sans de bons acteurs. Pour ce qui est du film, le pari est réussi !

Un défi audacieux et accompli qui ne choquera pas le spectateur : mélanger drame et burlesque.
C’est l’histoire de la mort du capitaine Santi (Vincent Elbaz), réputé honorable policier que sa femme Yvonne (Adèle Haenel) aimait tant pour son intégrité et son courage. Jusqu’à ce qu’elle découvre qu’il n’était en fait qu’un ripou qui volait et faisait emprisonner les gens à sa place.
Ce sera donc là tout le problème de ce film : comment Yvonne réparera les erreurs de son mari ?

La comédie bat son plein: le monde dans lequel les personnages vivent semble être une vaste blague.
La seule personne qui semble avoir les pieds sur terre, c’est le fils du couple policier, Octave Bossuet. Effectivement, chaque soir sa mère s’efforce de lui raconter les exploits de son père, jusqu’au jour où elle commencera à écorner et discréditer l’image héroïque paternelle sans que le petit ne comprenne pourquoi.

Le burlesque donne le ton de cette comédie. Les situations sont sur-jouées, quelque- chose ne colle pas avec la réalité : même pas la statue de Santi qui le représente en tant que policier et qui a été érigée sur le port de la ville.
J’émettrai une réserve : cette comédie aurait pu être agréable à regarder et les amateurs de burlesque se délecteront de l’intrigue débridée, mais au final le scénario est parfois trop lourd, ce qui crée un trop grand décalage avec la réalité, rendant l’intrigue très peu vraisemblable : on peine à adhérer à tous les rebondissements.

Critique rédigée par Amaury, 1ere L
2019/03/13 17:39 #2018-en-liberte-1-117
Lycée Ambroise Croizat, Moûtiers, académie de Grenoble
En liberté !, un film qui ouvre des portes !


En liberté ! raconte l'histoire d'Yvonne, une policière qui a cru durant toute sa vie que son mari était un héros. Peu après sa mort, elle apprend qu'il n'était en réalité qu'un imposteur. Antoine a été la victime d'une de ses fourberies, et ressort après huit ans de prison. Leurs chemins vont se croiser et des aventures pleines d'amours, de joies et d'émotions vous sont promises.
Nous avons beaucoup aimé ce film pour plusieurs raisons. Tout d'abord, au cours des histoires du soir, Yvonne fait évoluer le personnage de « super-papa ». Il est tout d'abord présenté comme un héros, un homme que tous devraient imiter. On l'observe en héros du quotidien, en une personne qui n'a peur de rien, qui peut surmonter toutes les épreuves, toutes les difficultés. Puis, au fur et à mesure que son regard change sur son ancien mari, l'histoire change elle aussi. C'est ainsi que petit-à-petit, le portrait de cet homme qu'elle croyait connaître se transforme en celui d'un étranger. Nous découvrons donc un nouveau visage du commissaire Santi.
Les personnages sont également très intéressants. Ils ont tous un passé qui leur est propre et dans lequel ils sont tous prisonniers. C’est ainsi que nous voyons le titre, comme un trait d'ironie qui devrait permettre à tous les personnages de se rendre compte qu'ils sont prisonniers de leurs sentiments et de leur passé. Les personnages d'Yvonne et Louis sont, par exemple, hantés par le fantôme qu'est devenu Santi. C'est notamment pour affronter ce fantôme qu'ils se rapprochent et qu'ils s'allient. Antoine est lui aussi hanté par cette même personne. Mais, lui souhaite se venger afin de l'écarter de sa vie et ainsi, réussir à passer outre cet accident.
Nous avons trouvé que les personnages sont touchants. En effet, Yvonne et Antoine, se sont fait tromper par le même homme. Louis, lui, est touchant puisqu'il est éperdument amoureux d'Yvonne et qu'il fait absolument tout pour la protéger, pour la rendre heureuse et pour lui apporter tout l'amour et toute l'affection dont elle a besoin.
Le coté touchant des personnages n'enlève rien au comique du film. Au contraire, cela crée un coté maladroit, presque enfantin qui nous a fait beaucoup rire. Par exemple, Yvonne n'ose pas avouer à Antoine qu'elle est inspectrice de police, et encore moins qu'elle est ex-femme de l'homme qui l'a mis en prison, comme si c'était une bêtise et qu'elle avait peur de se faire gronder.
Nous avons beaucoup aimé ce film. Il peut être vu par petits et grands, et nous le recommandons afin de passer un bon moment en famille.

Emma Lefrançois 2DEM (Diplôme d’Etat Montagne)
2019/03/14 13:20 #2018-en-liberte-1-118
Lycée PRO Jean Moulin, Les Andelys, académie de Rouen
En liberté !

Il est des jours où le métier de scénariste ne doit pas être de tout repos. De même que ces exercices de style, aux contraintes multiples et imposées, permettent la production d’œuvres atypiques, Pierre Salvadori a créé avec son film « En liberté » un véritable patchwork aux couleurs vives, denses et presque indicibles. Comment parler, à travers un film de moins de 2 heures, de justice, de loyauté, de paternité, de réinsertion, de fidélité, d’amour, d’amitié, d’héroïsme, de braquage, de sadomasochisme, de héros et d’anti-héros, du souvenir ou même de rédemption ? Comment traiter le motif des retrouvailles amoureuses, de l’enquête policière, de destins qui se séparent et de chemins qui se retrouvent, sur fond de scènes d’actions, sans tomber dans les clichés ? La réponse de Pierre Salvadori est claire : par l’humour, le respect et la bienveillance. Par l’observation tendre de l’humanité dans sa plus profonde richesse, et ses plus touchantes faiblesses. A l’image de Théo, bien protégé dans le cocon des récits de son enfance trahie, nous nous sommes délectés de ce récit improbable, peu plausible, mais tellement humain – et donc tellement réaliste !

La Classe de STI2D du lycée Jean Moulin des Andelys (27).
2019/03/14 19:10 #2018-en-liberte-1-119
Lycée Georges Brassens, Neufchâtel-en-Bray, académie de Rouen
Critique de EN LIBERTE ! Par Théo

En liberté ! est une comédie d'action française sortie au cours de l'année 2018 et réalisée par Pierre Salvadori, réalisateur et scénariste ainsi qu'acteur. Ce dernier a débuté en réalisant des court-métrages en 1992 avant de se lancer dans les long-métrages. Il remporte le Swann d'Or de meilleur réalisateur en 2014 au Festival du film de Cabourg. Dans le film, il est accompagné d'une belle distribution : Adèle Haenel, Pio Marmaï, Damien Bonnard, Vincent Elbaz et Audrey Tautou.

« Haletant ! Tonitruant ! Hilarant ! ».

Yvonne, personnage principal du film, raconte des histoires chaque soir à son jeune fils sur les exploits extraordinaires de son père, Jean, commissaire de police mort deux ans auparavant. Yvonne est elle aussi une policière mais elle en a assez d'être confinée dans les bureaux et veut absolument retourner sur le terrain. Mais lors d'un interrogatoire de routine, elle apprend que son défunt époux, considéré comme un héros, était en réalité un homme sans scrupules et corrompu au point de mettre un innocent en prison suite au braquage d'une bijouterie. Quelques jours plus tard, ce détenu innocent sort de prison, c'est Antoine. Yvonne va le suivre.

Le film débute en plan fixe sur une porte d'entrée mais soudain, cette porte explose et des policiers entrent dans l'appartement. Cette porte explosée montre aussi la volonté de vouloir faire exploser les codes de la comédie classique pour faire référence aux vieux films américains des années 70 avec notamment la musique du film (qui n’est pas sans rappeler le générique des Rues de San Francisco) ou encore la statue de Jean en position de policier comme dans ces mêmes vieilles séries américaines avec le revolver à la main. Il règne en effet dans ce film une forte atmosphère parodique. Le comique de répétition est omniprésent entre les scènes avec des petites variations narratives qui font avancer l’action et empêchent le spectateur de jamais s’ennuyer : exemple symptomatique de ces variations irrésistibles, le gimmick du monsieur qui revient chaque jour au commissariat de police pour se dénoncer et que le policier refoule sans cesse trop occupé par sa relation naissante avec Yvonne. Autre scène récurrente et marquante mais racontée de manière différente : l’histoire du soir racontée par Yvonne à son petit garçon qui commence admirablement pour finir dans un fiasco incommensurable et une vision de plus en plus dégradée du mythe paternel...dès l'instant q’elle comprend que c'était un policier ripou. Et cette histoire, tout le monde se la raconte.
Les scènes sont très drôles dans un rythme lui-même effréné mais le réalisateur a su alterner avec brio les scènes d'action, les scènes drôles et les moments plus dramatiques et émouvants.. ou même parfois les mélanger. La manière de filmer est aussi intéressante et tout aussi rythmée, jamais une seconde de répit ni visuel, ni auditif, ni réflexif pour le spectateur entraîné dans un film aussi rocambolesque qu’amusant. Ce n’est pas un film, c’est une tornade !

Pour conclure, ce film est tout simplement excellent ! Les acteurs jouent leurs rôles à merveille, on a envie de savoir ce qu'il se passe dans la suite de l'histoire et la fin du film fait référence aux contes avec le « héros » au bord de la fenêtre, le ciel étoilé en arrière-plan et le petit garçon qui regarde ce super-héros qui en a pourtant pris plein son grade tout au long du film..
2019/03/14 19:31 #2018-en-liberte-1-120
Lycée Georges Brassens, Neufchâtel-en-Bray, académie de Rouen
MAEVA
Critique de film : En liberté !
La critique que nous vous proposons aujourd’hui traite du long métrage En liberté ! réalisé par Pierre Salvadori et sorti sur les écrans en 2018.
Pierre Salvadori est un réalisateur scénariste et acteur français né en 196. Il a également remporté le Swann d’or du meilleur réalisateur avec son film Dans la cour mais il a aussi été nommé pour de nombreux prix , notamment les Césars par exemple.
« Drôle, décalé, explosif »
Dans ce film, Yvonne, une jeune inspectrice de police découvre un jour lors d’un interrogatoire que son défunt mari , Santi, ex capitaine d’une brigade de police , n’était pas le policier courageux et honnête qu’il prétendait être . Sa route croise alors le chemin d’Antoine, un jeune homme incarcéré par la faute de Santi suite à une de ses arnaques. Une rencontre inattendue qui chamboule leur vie à tous les deux.
Tout d’abord ce film est accessible à tous les publics, il satisfera à coup sûr les petits comme les grands. En effet, il parle à tout le monde grâce à la façon qu’il a de « défoncer » les codes comme dans la toute première scène du film où l’ un des personnages « défonce » une porte sur une musique typique du cinéma d’action des années 70. Nous retrouvons des clins d’œil à Starsky et Hutch dans certains passages, notamment avec la statue à l’effigie de Santi bien peu ressemblante, aux flics des rues de San Fransisco bien que ça se passe à Marseille !! et plus on avance dans le film plus on se rend compte que ce film n’est pas un vrai polar mais plutôt un hommage et une réécriture des séries policières qui ont certainement bercé la jeunesse du réalisateur.
De plus, il reprend les caractéristiques du conte pour enfant avec par exemple l’histoire du soir qui est ici aussi tournée en dérision avec un comique de répétition quand la mère raconte tout le temps la même histoire du mythe paternel, soi-disant héros de la police de Marseille..hum ! tout en la dégradant un peu plus à chaque fois qu’elle apprend la véritable nature de son époux-ripou.
Ce film est à regarder sans modération et sans le prendre au sérieux. Ne cherchez pas le vraisemblable, laissez-vous porter et emporter. Certaines scènes d’ailleurs font énormément rire de par leurs absurdités et leur burlesque notamment quand un petit homme pas très impressionnant du genre timide revient plusieurs fois au poste de police avec des sacs plastiques en disant qu’il a tué des gens et qu’ on lui répond simplement de passer plus tard.. ou lors du braquage de la bijouterie absolument ahurissant, décoiffant et surtout désopilant.
Il est aussi question du fameux triangle amoureux dans ce film mais toujours avec une pointe d’humour : la mère un peu naïve, Yvonne, se montre incapable d’interpréter les signes pourtant flagrants de son collègue fou amoureux d’elle, amoureux nigaud et maladroit touchant malgré tout…. Les personnages sont tous très attachants, les hommes se ressemblent d’ailleurs un peu tous : le mari, le collègue et la victime de Santi… est-ce recherché ou fait exprès pour signifier qu’ils incarnent tous un type de personnage dont l’emploi varie selon les situations et les accidents de vie ?? N’allons pas chercher trop loin dans la psychologie et ne boudons pas notre plaisir tout simplement. Il suffit de suivre leurs aventures avec plaisir.
Pour terminer je dirais donc que ce film est un pari réussi par Pierre Salvadori qui, en mélangeant plein de codes différents a donné naissance à un film très drôle et agréable à regarder aussi bien en famille qu’entre amis.
2019/03/14 19:51 #2018-en-liberte-1-121
Lycée Georges Brassens, Neufchâtel-en-Bray, académie de Rouen
Critique d’ En liberté ! faite par ROSE

Dans En liberté, Pierre Salvadori n'épuise pas son style et construit de lui-même ses codes cinématographiques à partir de sa culture du cinéma des années 70 tout en respectant ladite « comédie d'action ». Le réalisateur a conçu son film comme un électrochoc : la vitalité se ressent tout le long du long métrage.
Tout commence dans un bain d'action déclenché par une porte défoncée. Une mère, inspectrice de police raconte l’histoire du soir à son enfant en faisant l'éloge de son mari policier mort héroïquement. Cependant, elle apprend rapidement que son héros Santi n'était autre qu'un escroc sans morale. Rongée par la culpabilité à cause de la condamnation d'un honnête homme en prison à la place de son époux, celle-ci se montre rapidement fascinée par cet innocent dérangé, complètement à vif.
En entrant dans le film, on rentre dans la complexité des personnages se cachant dans le mensonge et l'illusion comme ce mélange amoureux entre tous les personnages déconcertant et si drôle. Le casting judicieux entre Adèle Haenel et Pio Marmaï surprenants , Damien Bonnard grotesquement irrésistible, Audrey Tautou touchante et Vincent Elbaz incarnant parfaitement un Starsky au rabais rendent l’histoire prenante, surprenante, captivante !
Si Antoine (le fou) suivi par la caméra nous laisse supposer certaines possibilités dans la continuité de l'action ou nous interroge, Salvadori est là pour les contrer et il n’est jamais où on l’attend ! ! Les visages filmés en gros plans ou plans rapprochés nous dévoilent les facettes ambigus des personnages.
Toute la subtilité du film est dans l'excès mais bien dosé, calculé de l'humour. Cette absurdité joyeuse frôle le « trop » sans y toucher. Les petits détails burlesques de cette histoire nous amusent sans interruption comme cet homme désespéré revenant toujours avec ses sacs plastiques contenant ses victimes sous les yeux de tous, complètement aveugles. Brutalité, douceur, absurde et rire créent une atmosphère caricaturale. Et si l'on n’accepte pas d’emblée cette subtilité du « too much », on passe à côté de l’excellente intention parodique d' En liberté.
Malgré l’étonnement face au prix obtenu par ce film à Cannes, cette œuvre au goût décalé fait soit grincer des dents soit plisser les yeux de connivence et ne laisse de toute façon personne indifférent.
N’est-ce pas finalement Salvadori lui-même qui à travers cette œuvre s’est complètement lâché et a voulu laissé son cinéma en liberté ?
2019/03/14 20:11 #2018-en-liberte-1-122
Lycée Georges Brassens, Neufchâtel-en-Bray, académie de Rouen
Maxime - critique du film En Liberté


Aujourd’hui nous allons parler d’un film comique réalisé par Pierre Salvadori. Il est né le 8 novembre 1964 en Tunisie puis il débarque en France, à Paris à l’âge de 7 ans et il suit des cours de théâtre et de cinéma puis passe à l‘écriture. Dans ce film, il nous raconte l’histoire d’une femme et de son fils qui vivent sans leur mari et père, Santi, qui était policier et a péri en mission. Sa femme se rend à son hommage organisé par la police mais la statue érigée ne ressemble pas du tout à son mari… premier couac d’un film qui va à partir de là les empiler, les superposer, les accumuler pour notre plus grand plaisir ! Plus elle enquête sur son mari plus elle se rend compte que son mari gagnait beaucoup trop d’argent pour être honnête. Alors elle se sent coupable de l’emprisonnement de l’homme que son mari a mis en prison. Il est libéré et elle va le protéger à son insu pour qu’il ne retourne plus en prison. La première scène du film est une scène très rythmée, où l’on voit une intervention de police musclée avec Santi à sa tête. On se rend compte rapidement que nous somme dans un flash-back et que ce flash-back sera un leitmotiv du film.
Dans ce film l’action est liée à l’humour ce qui rend le film génial. Cet humour est totalement déconnecté de la réalité. Ne cherchez ni la vraisemblance ni les codes traditionnels du polar sinon vous risquez d’être déçus tant ils sont détournés par le réalisateur. Prenez la scène du commissariat, un policier parle à Yvonne, la veuve de Santi, on voit à travers la fenêtre une voiture qui passe à bout de grue, Yvonne essaie à tout prix que le policier ne la voie pas mais du coup elle n’écoute rien de ce qu’il est en train de lui dire, or, il lui fait une vraie déclaration d’amour. Ce genre de quiproquos abondent. Il y a beaucoup de situations improbables et burlesque comme un braquage totalement loufoque avec des combinaisons bizarres et des vigiles qui préfèrent regarder la scène de braquage se dérouler que d’intervenir... en mangeant même du pop-corn comme au cinéma .. jolie mise en abyme et clin d’oeil au cinéma lui-même auquel Salvadori rend hommage. Une autre scène hilarante c’est la scène de l’histoire du soir racontée au petit garçon d’Yvonne, durant laquelle la mère procède à une réécriture de la légende paternelle en la dégradant au fur et à mesure qu’elle la raconte tous les soirs. La première fois l’histoire favorise la bravoure du père mais ensuite le père se fait frapper puis à la fin elle lui raconte la véritable histoire. A la fin du film son garçon Théo rêve de cette scène mais cette fois-ci c’est lui qui réinvente le mythe paternel en lui conférant désormais une stature de super-héros. Bref les exemples ne manquent pas pour justifier le caractère irrésistible de cette comédie qu’il ne faut sous aucun prétexte manquer.
2019/03/14 20:18 #2018-en-liberte-1-123
Lycée Georges Brassens, Neufchâtel-en-Bray, académie de Rouen
En Liberté ! critique de Clémentine

Ah ! Enfin une bonne comédie française ! Après avoir enchaîné les déceptions ,des navets comiques du cinéma français, tels que Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? ,un nouvel espoir naît avec ce film de Salvadori sorti fin octobre 2018 au cinéma. Ici nous rencontrons le personnage d'Yvonne incarné par Adèle Haenel qui apprend, quelques années après le décès de son mari, le commissaire Santi, qu'il était un « ripou ». Elle va alors tenter de réparer sa faute la plus grave : avoir envoyé un innocent en prison. Mais ce n'est pas chose aisée quand cet innocent sort de derrière les barreaux après huit ans d'emprisonnement inexpliqué. Nous nous retrouvons ici face à un Pio Marmaï (Antoine) jouant parfaitement son rôle de désorienté un peu excessif et dépressif.. voire beaucoup, et pris d'une sérieuse envie de justice.
Commence alors une comédie poilante parodiant les séries policières américaines des années 70 avec une musique du même registre. Mais ce n'est pas le seul atout de ce long métrage, il existe effectivement plusieurs fils rouges, de leitmotive comiques comme celui de l'homme et de ses sacs plastique se rendant régulièrement au commissariat pour s'accuser de meurtres mais où personne ne prend sa déposition, bel exemple de comique de répétition dont Salvadori use et abuse pour notre plus grand plaisir. Mais aussi, la récurrente séquence « histoire du soir » durant laquelle Yvonne raconte à son fils la même scène illustrant un brillant fait d'armes du commissaire Santi qui d’héroïque sombre au fil du film dans le grotesque.
Le tout avec des comédiens connus du grand public mais possédant chacun sa part suffisante d'excentricité pour incarner ici des rôles dans lesquels on ne les attendait pas forcément.
Pour conclure, après un début tonitruant, ce film ne relâche son intensité que lors du générique final. Avec des scènes comiques régulièrement, une bande originale de qualité, des personnages déjantés et une histoire atypique : tout est très bien ficelé.
Je n'avais pas autant pleuré de rire depuis bien longtemps et recommande fortement ce petit bijou (clin d'oeil à ceux ayant vu le film !) à toutes les personnes désireuses de s'offrir une parenthèse de bonne humeur.
2019/03/14 22:58 #2018-en-liberte-1-124
Lycée Georges Brassens, Neufchâtel-en-Bray, académie de Rouen
Critique du film : En liberté ! par Calypso
En liberté !, est d’une part le nom du film, et d’autre part la caractéristique des histoires racontées tout le long de ce film. Une perpétuelle cascade de mensonges, de dupes, de faux semblants sont présents et contaminent cette histoire rocambolesque. Yvonne, une inspectrice de police veuve va découvrir au cours d’une enquête, que son défunt mari était un ripou. Elle essaye alors de réparer les torts commis par son époux, notamment de faire innocenter et essayer de réintégrer un jeune homme à la vie volée qui a été incarcéré à tort à cause de Santi pendant près de huit années.
Pierre Salvadori, le réalisateur, est aussi acteur et scénariste. Il a débuté sa carrière en 1992 avec des courts-métrages. Il a remporté un prix en 2014 : le Swann d’Or du meilleur réalisateur au Festival de Cabourg pour son film Dans la cour. Il signe ici une comédie d’action qui est à la fois une parodie et un pastiche des films et séries policiers des années 70 dont on reconnaît les thèmes musicaux. Le film est sans cesse réécrit par les histoires du soir contées au fils d’Yvonne, mettant toujours son père en action et de plus en plus dévalorisé au fur et à mesure que sa vraie personnalité est dévoilée. Dès qu’ elle se rend compte des actions malhonnêtes commises par son conjoint, les histoires se dégradent.
Ce film ne cherche pas à être crédible, et parle aussi bien aux plus jeunes qu’aux plus vieux notamment grâce aux nombreux comiques de répétitions, aux quiproquos et aux clins d’œil au contes totalement subvertis… comme la pleine lune, le masque représentant le loup, la jeune fille crédule… et bien d’autres.
L’histoire est légère et possède un air de déjà vu, comme le fameux triangle amoureux présent dans nombre de films et de séries, ici Yvonne, l’ami flic et Santi. Le casting n’ est pas pour rien non plus dans la réussite du film de Salvadori, prendre Audrey Tautou pour la femme innocente et potiche marche très bien, tout le monde ayant en tête son rôle assez naïf et son visage chérubin d’ Amélie Poulain.
Pour conclure, ce film peut être vu en famille malgré certaines scènes gênantes pour les plus jeunes, qui mérite le détour tant elles sont hallucinantes. Il semble que rien n’ait pu arrêter l’imagination débridée du réalisateur. Cette comédie vaut d’être vue une fois si vous aimez les parodies déjantées et les histoires bien ficelées, voire deux fois et même trois si vous voulez décrypter toutes les références cinématographiques qui pullulent dans ce film totalement en liberté !
2019/03/15 13:13 #2018-en-liberte-1-125
Lycée Paul Eluard, Saint-Junien, académie de Limoges
En liberté, un film attendrissant et plein d'humour !

Yvonne, jeune mère d'un garçon, se retrouve veuve à la suite du décès de son mari au cours d'une intervention policière. Alors que tous le pensent héros intègre et dévoué à sa profession, une toute autre version se dessine au fil de l'avancée du scénario.
La jeune femme va alors découvrir d’innombrables secrets à l'égard de celui qu'elle pensait connaître.Ce dernier a fait incarcérer un innocent à sa place.
Yvonne fera la rencontre de celui que l'on accuse à tort et un lien d'amitié va se nouer entre les deux personnages à la recherche de la vérité.
Nous avons aimé cette comédie à l'humour décalé et au rythme enlevé, qui dresse des portraits de personnages caustiques mais également émouvants.
Manon Magadoux et Loubna El Mamouni Lycée Paul Eluard 87
2019/03/15 14:04 #2018-en-liberte-1-126
Lycée Marcelin Berthelot, Questembert, académie de Rennes
En liberté ! est une comédie française, en couleur, sortie en 2018 réalisé par Pierre Salvadori. Les personnages sont incarnés par : Adèle Haenel (Yvonne Santi), Pio Marmaï (Antoine Parent), Vincent Elbaz (Jean Santi), Damien Bonnard (Louis), Audrey Tautou (Agnès Parent).


En liberté ! est un film accessible qui vise un public divers et non pas cinéphile car son but principal est de plaire au public en comblant ses attentes, sans recherche ni originalité formelle dans la mise en scène.

C’est un film que nous avons eu plaisir à voir. Surprenant à voir, par sa construction avec les nombreuses réminiscences du l'instant où Yvonne raconte au petit Théo les exploits de son défunt père. Plutôt une caricature volontaire de film d’action musclé, rehaussée d’humour. Le père qui explose la porte d’un appartement, s’engouffre à l’intérieur, l’arme à la main, neutralise un à un les méchants avec une dextérité et une force surhumaine.

Au cours de l’histoire, la vision de la mère évolue de façon négative car elle comprend qui était réellement son mari : un escroc. Elle se met en tête de retrouver l’homme innocent, Antoine Parent, que son mari a mis en prison. Leur rencontre provoque une cascade d’épisodes aussi farfelus que rocambolesques, dans un grand cafouillis entre vérité et mensonge. Autre aspect intéressant du film, l’utilisation du burlesque en l’introduisant dans un personnage spécifique qui est celui d’Antoine Parent avec en exemple la scène des retrouvailles entre lui et sa femme Agnès. Dans celle-ci Agnès le fait revenir plusieurs fois vers la maison, de différentes manières, afin de revivre ce moment qu’elle attendait tant. Celui de retrouver son époux. Le film propose aussi un côté dément, il est vu à travers les corps menottés, les gifles et l’oreille arrachée, l’épaule démise qui fait horriblement mal, le tueur en série tout penaud qui trimballe avec lui les têtes de ses victimes dans des sacs plastique. On a d’ailleurs droit à une séquence de braquage anthologique dans une bijouterie, avec tenue SM et vocodeur déformant les voix.

Plusieurs tonalités différentes coexistent, le drame d’un enfant essayant de surmonter la perte de son père, le cauchemar d’une femme découvrant que son mari n’était pas celui qu’elle croyait, la tragédie d’un homme victime d’une injustice qui a foutu en l’air sa vie, ou encore celle de sa compagne qui l’aura attendu patiemment pendant huit ans et qui doit composer avec l’homme déglingué qu’il est devenu. Salvadori mélange le ton décalé, les dialogues sophistiqués et mélancoliques. Il a créé une comédie remplie d'émotion.



Sloan et Maëlyss
2019/03/15 23:25 #2018-en-liberte-1-128
Lycée PRO Henri Senez, Hénin-Beaumont , académie de Lille

Le titre du film sorti le 31 octobre est « En liberté » car le réalisateur, Pierre Salvadori, a pris de nombreuses libertés pour le réaliser en mélangeant amour, violence et humour. À l’origine, le titre choisi par le réalisateur était « Remise de peine », un jeu de mots.



Ce film raconte l’histoire d’Yvonne, une jeune policière qui découvre après la mort de son mari que ce dernier n’est pas celui qu’elle imaginait mais un ripou qui a envoyé un innocent en prison huit longues années. Décidée à réparer les bêtises de son défunt mari, elle fait la rencontre d’Antoine qui a été condamné alors qu’il était innocent. Cette rencontre va changer leur vie.



Le film est une comédie très marrante. Il est agréable à regarder. Il y a des scènes d’action très rythmées.

Les procédés comiques sont nombreux : quiproquos, caricatures, running gags.



Un bon film !



Nicolas Dewatine

2019/03/15 23:34 #2018-en-liberte-1-128-1
Lycée des arènes, Toulouse, académie de Toulouse
En Liberté !




Le réalisateur



Pierre Salvadori est un acteur, réalisateur et scénariste français, né en novembre 1964 en Tunisie.

Il arrive à Paris à l’âge de 5 ans. Il suit des cours de cinéma puis une formation de théâtre. Après un passage dans un café-théâtre, il compose en 1989 un scénario de film, qui deviendra en 1993 son premier long métrage, Cible émouvante.

Un an auparavant, il réalise son premier court métrage, Ménage.

En 2004, il incarne le réalisateur de cinéma dans Tu vas rire mais je te quitte de Philippe Harel.

Depuis 2018, Pierre Salvadori est membre du jury du Festival du cinéma américain de Deauville 2018, a été récompensé au Festival de Cabourg en 2014, et a reçu un Swann d’or pour son film Dans la cour.

Il a aussi été nominé aux Césars 1994, à Paris, pour le César de la Meilleure Première œuvre, et en 2019 pour le César du meilleur réalisateur pour En liberté !, ainsi que le César du meilleur scénario original avec Benoît Graffin et Benjamin Charbit, pour En liberté !.

Margaux





Les personnages



Jean n’était pas l’homme qu’il prétendait être . Policier, mort dans une mission il y a deux ans, il laisse derrière lui son fils Théo et sa jeune femme Yvonne , policière, qui souhaite rétablir la vérité avec courage et détermination . L’innocent , Antoine qui a été emprisonné durant huit ans, a une envie de vengeance à sa sortie de prison et va commettre des actes violents . Il va reprendre sa vie avec sa compagne Agnès et tout en ressentant une attirance pour la jeune veuve.

De son cote , Yvonne va se rapprocher de Louis, un homme tendre, qui l’aime secrètement depuis longtemps.

Manel & Aby







L’action



Dans le film « En Liberté » de Pierre Salvadori, les scènes d’action sont l’illustration de mensonges, celles-ci se produisent à chaque reprise après le mensonge d’un personnage, très violentes et brutales, elles restent cependant humoristiques par le procédé d’hyperbolisation induite par le réalisateur. Par exemple, lorsque Antoine arrache l’oreille de son agresseur, scène tellement irréaliste qu’elle en devient drôle.

Cette œuvre est une parodie de la plupart des films d’action, c’est à dire la reprise des clichés les plus fameux du cinéma d’action, par exemple le héros sur-entraîné, saute de cinq étages sans se blesser dans sa voiture. Cependant, l’image de ce personnage héroïque est dégradée par la révélation de la vérité au cours du long métrage. Au début, le personnage est respecté par sa famille, ses collègues et la ville, glorifié par une statue le représentant, puis on découvre avec la suite des faits que c’est un « ripou ».

En parallèle, l’histoire racontée à l’enfant par la mère n’est pas classique, en effet elle est très violente pour son âge. C’est une intervention dans un appartement dans laquelle le héros se bat contre des criminels et finit par sauter par la fenêtre sans se blesser. Le récit est très dynamique. Les scènes filmées en plans rapprochés, rapides, donnent l’impression que l’action se déroule à toute vitesse, soutenues par une musique qui amplifie le sentiment de stress et d’euphorie .

Dans la scène de la bagarre de nuit, le volume sonore est saturé, nous faisant ressentir les impacts des coups portés ainsi que les gémissements des personnages.

Saber & Robin





Le rythme



Ce film est rythmé par l’action. Dès le début on entre dans le vif du sujet et tout au long du film les actions s’enchaînent et se répètent sans laisser place au désintérêt du spectateur.

L’enchaînement des péripéties est appuyé par la musique parfois agressive parfois entraînante et les mouvements de caméra , qui lorsqu’elle suit les bagarres et les déplacements des personnages dans la première scène de la porte accompagne la gestuelle des comédiens.

De plus, la répétition des scènes, agit comme un fil rouge de l’histoire.

La scène du plan fixe sur la porte de l’appartement annonce les changements et l’évolution des sentiments d’Yvonne envers son défunt mari. Cette scène qui est d’abord calme et silencieuse laisse place à la surprise avec une explosion, accompagnée de bruits assourdissants.

Cette scène récurrente clôt chaque chapitre de l’histoire racontée à l’enfant et en commence un nouveau.

Myriam & Nesrine





Les ressorts du comique



L’humour burlesque est présent dans plusieurs situations de la vie courante, c’est d’ailleurs ce que Pierre Salvadori  a mis en scène avec brio dans son dernier film «En Liberté !».

Il a employé le comique de répétition dans certaines scènes qui se déroulent au commissariat où un homme âgé tente d’expliquer à plusieurs reprises qu’il est un meurtrier. Louis, un des policiers, aveuglé par l’amour n’entend pas les aveux du meurtrier et le laisse partir.

L’humour burlesque est le fil conducteur du film. Les personnages ont parfois des attitudes risibles et le second degré est omniprésent : par exemple lors de l’arrestation des masochistes ou encore les scènes avec le tueur cannibale . Le braquage dans le tabac avec un voleur cagoulé d’un sac poubelle provoque l’hilarité.

Le procédé de répétition est employé à plusieurs reprises . Dans la scène du retour d’Antoine , on passe du réalisme (Agnès en sueur passant l’aspirateur) au romantisme avec la même scène rejouée plusieurs fois …. «comme au cinéma».

Une autre forme de comique pratiquée par le réalisateur consiste à mettre ses personnages en situation « décalée » par rapport à son entourage . Antoine, à sa sortie de prison, parle tout seul dans le bus et agresse verbalement un mamie qui l’interrompt son monologue ….

Sandra , Ilyana, Sofia, Imène





Le mensonge



« A force de baigner dans l’abysse du mensonge, on s’y perd ».



Ce long métrage mêle différents genres cinématographiques comme le policier et le comique tout en intégrant la romance dans cette intrigue.

Tout au long du film, la même scène policière se répète: le rituel de l’histoire du soir racontée par Yvonne à son fils ayant comme héros, son père Jean, policier mort en mission. La porte s’ouvre sur l’action de Jean et des autres policiers au cours d’une intervention.

Cette porte met en valeur le mélange des genres. Lorsque Jean, seul rescapé de l’intervention, essaie d’étrangler un «dealer» avec ses jambes tout en discutant avec le chef des narcotrafiquants: cela montre la double personnalité de Jean, à la fois policer et «ripou».

Le réalisateur, Pierre Salvadori, joue de la confusion entre brutalité et amour, vérité et mensonge et enfin gravité et légèreté. En effet, le procédé de répétition de violence trahit, le mal être et le sentiment d’injustice d’Antoine, jeune joaillier accusé à tort.

Ce dernier, rempli de rancœur et de haine, n’hésitera pas à se défendre de manière agressive s’il se sent en danger. Cependant, il reste un homme tendre qui croit toujours en la bonté humaine malgré les injustices qu’il a vécues. Enfin, le mensonge est omniprésent à tel point que l’on n’arrive plus à discerner le vrai du faux. En effet, certains personnages ne peuvent pas s’empêcher de mentir toutefois la réalité ne tarde pas à les rattraper.



«Les mensonges des personnes qui nous aiment sont les plus belles déclarations d’amour»



Catherine Deneuve prononce cette phrase dans un des précédents film de Pierre Salvadori «Dans la cour». Ses quelques mots caractérisent bien le cinéma Salvadorien , il met toujours en scène la volonté de ses personnages à favoriser la sécurité de leurs proches . Il présente le mensonge, corruption de la liberté , le rôle du bouclier qui permet de se protéger ainsi que ceux que l’on aime . En effet Jean Santi ment à Yvonne pour lui offrir le confort et une vie fastueuse . Yvonne ment à Antoine pour sa propre sérénité et pour réparer les erreurs du passé . Cependant, elle est tellement prise dans l’aire du mensonge qu’elle ne peut s’en échapper .



Selon nous Pierre Salvadori a parfaitement su lier les différentes caractéristiques de chacun des genres cinématographiques tout en gardant l’harmonisation entre plusieurs attitudes totalement opposées : la violence et l’humour ; l’amour et la haine ; la vérité et la corruption.



Pauline, Ines ,Cynthia, Safia





L’effet de la prison sur les personnages



Après avoir été accusé à tort la vie d’Antoine, se retrouve bouleversée lorsqu’il sort de prison . Son attitude et son comportement sont extrêmement agressifs. Il veut se venger de l’injustice qu’il a subie, il frappe et mord sans raison, il braque des commerces ( tabac , bijouterie…). Sous prétexte qu’il a passé huit ans de sa vie en prison, il pense avoir le droit de commettre des crimes , Yvonne l’incite indirectement à penser qu’il a le droit de tout faire. Les scènes de braquages ou de bagarres, bien que violentes sont humoristiques et burlesques car le personnage fait preuve de maladresse, par exemple lors du braquage du tabac,où la bagarre à la sortie « on avait pas l’impression que tu te battais on avait l’impression que tu rangeais ton bureau » . Il est à la fois rempli de haine, de tristesse, de désespoir , il ne sait plus comment vivre en société : « vous en avez pas marre de moi » dit-il .

Agnès, compagne d’Antoine, nous montre qu’il a connu un sérieux changement de comportement, elle prétend qu’il était doux et attentionné avant son entrée en prison et qu’à présent il se comporte comme une brute . Lorsque les deux amants se retrouve après huit ans d’attente et de souffrance pour Agnès, la joie, l’excitation se rejoignent. Mais le retour d’Antoine ne se passant pas comme elle l’imaginait ….

Lorsque Yvonne découvre la vérité sur son mari et sur Antoine, elle se sent coupable d’avoir vécu plusieurs années avec un menteur, «un ripou», et d’avoir démantelé la vie d’Antoine. A la sortie du jeune homme, Yvonne se sent obligée de le surveiller, et de le remettre sur le droit chemin afin de lui accorder une nouvelle vie.

Suite aux nombreux rapprochements des deux personnages, Antoine « déteint » sur Yvonne, et leurs rôles s’échangent.

Lauryn, Maryline





La musique



La musique annonce le changement de genre dans le film. «Santi» est le premier morceau musique qui est entendu dans le film, met en évidence l’héroïsme du père, et les bagarres sont accompagnées d’onomatopées, les bruits d’armes, les cris des hommes abattus sont hyperbolisés ce qui plonge le spectateur dans le burlesque.

Le morceau de Camille Bazbaz « La Baston» est entraînant et porte bien son nom, l’aspect comique de la scène est souligné par le rythme effréné.

Dans la première scène, les onomatopées criées nous plongent dans le côté bande dessinée de l’histoire , introduit par la statue du héros qui est à l’opposé de la musique «Le Retour» , musique mélancolique, douce et romantique qui exprime le rêve devenu réalité.

Le film comporte autant de chansons mélancoliques que de chansons qui soulignent la joie ou la violence mais, «L’évasion Bleue» met en évidence le mystère et l’intrigue , elle apporte une atmosphère pesante .

La musique accompagne le déroulement de l’histoire et alerte le spectateur de la traversée des genres .
Lylia
2019/03/17 10:02 #2018-en-liberte-1-129
Lycée Europe, Reims, académie de Reims
On a beaucoup apprécié la recherche d’identité des personnages principaux, à savoir Antoine et Yvonne qui ont tous deux le sentiment d’avoir été trahis. Le fait qu’Antoine se rebelle et fasse beaucoup de mal autour de lui rend le film très réaliste et ce sentiment est renforcé par la vraisemblance de l’intrigue : il y a plus de raisons de croire à la possibilité de ce scénario que de l’exclure ! De même, la femme, incapable de ne pas se sentir coupable, veut expier les crimes de son mari en commettant des infractions pour purger une peine. Tout cela est non seulement crédible mais psychologiquement assez logique.
Cependant, nous avons beaucoup moins aimé la promesse non tenue d’une comédie hilarante de la bande annonce ; il y a quelques passages drôles mais ils ne caractérisent pas le genre dominant du film. De même, la mise en abyme du cinéma lorsque les agents de sécurité sont spectateurs d’un film dans le film arrive un peu comme une mouche dans un bol de lait. L’idée de parler des liens entre le cinéma et la réalité est intéressante mais on abandonne du coup la quête d’identité des personnages principaux et le spectateur secoue un peu la tête ne sachant plus très bien où il est…
Enfin, le titre est une énigme car si on comprend le lien qu’il entretient avec le film, cela ne suffit pas à le justifier. Yvonne et Antoine sont plutôt prisonniers de leurs personnages et de leurs histoires respectives ; on a plutôt le sentiment que le thème de la liberté n’est pas du tout un thème principal.
Reste que dans ce film, on nous suggère que le cinéma peut être plus proche de la vérité que la réalité, un peu comme le roman finalement !
Terminale Bac Pro esthétique
2019/03/18 22:14 #2018-en-liberte-1-130
Lycée Marcelin Berthelot, Questembert, académie de Rennes
« En liberté ! », seulement amusant.

"En liberté !" est une comédie française réalisée et coécrite par Pierre Salvadori en 2018. Le film nous raconte l’histoire du lieutenant Yvonne Santi, incarné par Adèle Haenel, qui découvre que feu son mari, passant pour un héros de la police, était en fait un ripou qui a, entre autres, envoyé un innocent en prison, un certain Antoine, incarné par Pio Marmaï. Elle va alors se mettre en quête de faire sortir cet homme de prison. Cependant nous découvrirons que la prison ne l’a pas laissé indemne.

Pour commencer, on ne peut que constater que les acteurs et actrices sont bons dans leurs rôles, avec Audrey Tautou et Pio Marmaï tout particulièrement. Tautou nous gratifient d’un personnage lunaire et farfelu alors que l’aspect bipolaire de Marmaï est assez bien exploité pour nous faire rire. Étant donné que nous parlons de comédie, le mot d’ordre est de nous amuser et ce travail est bien accompli, nombre de gags sont réussi : le gag du sac poubelle, le running gag du tueur compulsif ou encore le cambriolage de la banque, bien que parfois quelque peu graveleux, restent amusants.

Cela dit, l’histoire de ce film n’est pas très originale, une personnes ordinaire en rencontre une autre étrange, les situations embarrassantes pour l’héroïne s’enchaînent mais petit à petit les deux héros vont s’habituer l’un à l’autre et se comprendre : nous ne serons jamais surpris par l’histoire de ce film, si ce n’est avec les instants comiques.

L’histoire d’amour entre Yvonne et Louis, interprété par Damien Bonnard, est trop prévisible. Aucune surprise à ce niveau là. Il était presque évident que ces personnages, suite à la découverte de la véritable nature du défunt mari d’Yvonne, finissent dans les bras l’un de l’autre.
Enfin, je ne vois pas vraiment l’intérêt de nous remémorer régulièrement l’existence de Jean Santi, le capitaine de police pas si héroïque que cela interprété par Vincent Elbaz. Il s’agit d’un élément amusant les deux premières fois où il apparaît mais au-delà, ce dernier nous laisse sans réactions.

En conclusion, je n’ai pas vraiment aimé « En liberté !». Ces gags sont plutôt amusants mais passés ces derniers, le film ne nous offre rien de neuf ou de réellement prenant. Cela dit, si vous souhaitez passé un instant à vous divertir sans chercher l’originalité, allez donc le voir, il reste malgré tout sympathique au visionnage.

Ewan Gehanno
2019/04/02 10:53 #2018-en-liberte-1-131
Lycée PRO Charles Privat, Arles, académie de Aix Marseille
DABHI Myriam


En Liberté est un film comique de Pierre Salvatori qui est un réalisateur et scénariste français né en 1964.
Ce film raconte l’histoire d’Yvonne, une policière qui découvre que son mari lui aussi policier mais tué durant son service et à qui on a érigé une statue est en réalité un flic ripoux et qu’à cause de lui un innocent est en prison. Elle va alors vouloir à tout prix réhabiliter cet innocent, prénommé Antoine.
Je trouve que ce film a plusieurs atouts : en effet il est très rythmé car il y a beaucoup d’action notamment des scènes de bagarres qui montrent en flash-back, le policier ripoux qui tente de capturer les auteurs d’un braquage dans une bijouterie.
Il est aussi drôle ; par exemple, durant un braquage, en guise de camouflage, Antoine revêt un costume ridicule qui le fait remarquer alors qu’il veut être discret.
Enfin ce film est très réaliste et on a l’impression d’être dans le film car cela pourrait nous arriver dans la réalité.
Un petit bémol cependant, ce sont les scènes qui reviennent de façon récurrentes ; par exemple, la scène qui se déroule dans la chambre du fils de l’héroïne ; on voit et on revoit celle-ci raconter à son fils les exploits de son père pour l’endormir.
2019/04/02 10:55 #2018-en-liberte-1-132
Lycée PRO Charles Privat, Arles, académie de Aix Marseille
ELHAIL Hind

En Liberté est un film d’action de Savadori, un réalisateur français qui raconte l’histoire d’une femme qui est policière et qui a perdu son mari, lui aussi policier. Celui-ci est considéré comme un héros et son fils est très fier de lui. Mais l’héroïne découvre que son mari est en réalité un flic ripoux et qu’il a envoyé un innocent Antoine en prison. Elle est alors déterminée à le faire réhabiliter et à s’occuper de lui.
J’ai aimé ce film car il est très drôle : lors d’un braquage dans une bijouterie, Antoine demande au bijoutier de se coucher au sol mais son masque l’empêche d’être compréhensible et les vigiles assistent, grâce à leurs caméras, au braquage mais n’appellent pas la police.
Mais il y a aussi des moments émouvants, tristes : par exemple, lorsqu’Yvonne raconte à son fils, tous les soirs pour l’endormir, les exploits de son père alors qu’elle sait que ce n’est plus la vérité.
2019/04/05 16:39 #2018-en-liberte-1-133
Lycée Marcelin Berthelot, Questembert, académie de Rennes
EN LIBERTE !!




Nous nous retrouvons face à un film policier, on le voit tout de suite dès le début quand le capitaine Jean Santi défonce une porte pour procéder à une interpellation.

Mais la variante par rapport à ce genre de films est qu’il ressemble plus à une caricature de ce monde, une version burlesque, avec les arrestations toutes plus loufoques les unes que les autres, l’histoire des boules de coco par exemple.

C'est à travers ce genre de comédies que le réalisateur Pierre Salvadori, en ne prenant pas nécessairement au sérieux ce monde ou même ses personnages, arrive à nous transmettre un message sérieux et fort.

Les personnages sont assez attachants, comme Yvonne qui chaque soir raconte à son fils Théo une histoire à propos de son père disparu depuis deux ans pour maintenir sa mémoire.

Louis, collègue, ami d’Yvonne et parrain de Théo, peut paraître assez secondaire mais est quelqu’un d’assez réfléchi, ou encore Antoine qui est détruit par son expérience carcérale injuste, paraît fou, alors qu'il cherche seulement quelqu’un capable de le comprendre.

Il y a confrontation entre la vie d’Antoine et d’Yvonne, celle-ci est détruite suite à la découverte de la vérité sur son mari qui était en fait, non pas un héros mais un ripou (il a envoyé Antoine injustement en prison pour se couvrir), deux univers brisés qui vont entrer en collision.

Comme l’a dit Salvadori : « A chaque fois mes personnages s’effondrent, et à chaque fois ils parviennent par le raisonnement à renouer avec une forme de vitalité. »

Le récit est introduit par l'explosion d'une porte, par la police chez des dealers.

Ce passage deviendra une image récurrente, à chaque fois qu'Yvonne raconte une histoire à son fils, ces images défilent, modifiées au fil d'un récit.

C'est l'une des forces de ce film, nous voyons l'évolution de deux personnages à travers cette image omniprésente. L'évolution de Jean par rapport aux histoires du soir qui changent à chaque fois, changement est lié à l'évolution de pensée d'Yvonne envers son mari.

Cette scène fait partie des plus importantes tout comme le moment où Yvonne apprend la vérité sur Jean, ou encore quand après avoir aidé Antoine à sortir de prison elle décide de le suivre jusqu'à la falaise, c'est à ce moment que tout commence.

Le discours du film est non fermé, Salvadori laisse la possibilité à ses spectateurs d’interpréter plus ou moins à leur manière, c’est-à-dire qu’il y a un objectif de fond mais chacun le voit comme il l’entend.

Pourquoi ce titre ? Le réalisateur l’explique très bien en disant que c’est sûrement sur ce film qu’il c’est autorisé le plus de libertés : « c’est un film que j’ai voulu rapide, coloré, pop, rigolo, émouvant, poétique également tendu et violent, je n’était pas sûr que je pouvais mélanger tous ces genres et j’ai décidé de prendre cette liberté et donc de l’appeler En liberté ». Le dénouement est symbolique et laisse entendre une suite possible.

C'est un film qui a beaucoup plus dans les salles de cinéma et pour toute notre classe en général qui as pris beaucoup de plaisir à le regarder, nous avons beaucoup ri, mais celui-ci amène aussi quelques questions, sur la liberté, l'exclusion, les rapports entre les femmes et les hommes. C'est aussi son intérêt.



Manuella, terminale L, lycée Marcellin Berthelot
2019/04/12 18:40 #2018-en-liberte-1-134
Lycée Victor Hugo, Marseille, académie de Aix Marseille
UNE
éTRANGE
éTRANGETé



Quelque chose de léger….
« - C’est rigolo !
- Mais pas trop ?! Y a quand même du sérieux avec l’histoire du père…
- Puis… PIO, Lui ! Le pauvre…. Il avait rien fait !
- Mmm…
- Quelque part c’est une leçon… Faut faire attention où on met les pieds….
- Mmm…
- On a bien ri quand même ! »
2019/04/18 10:58 #2018-en-liberte-1-135
Lycée Evariste Galois, Beaumont sur Oise, académie de Versailles
L’Heure de la sortie, est un long métrage de Sébastien Marnier sorti en salle le 9 janvier, les acteurs principaux sont Laurent Lafitte (Pierre Hoffman) et Luana Bajrami (Apolline). Dans ce film de jeunes adolescents surdoués qui ont conscience de la tragédie écologique tournent des vidéos et décident de mettre fin à leurs jours pour marquer les esprits. Le personnage de Pierre Hoffman joué par Laurent Lafitte est particulièrement beau à suivre, nous sentons que l’acteur s’investit vraiment dans son rôle. Cependant les autres acteurs sont un peu relégués au second plan du fait de la performance de Laurent Lafitte.

Ce qui nous a particulièrement marqué c’est l’attitude de l’enseignant vis-à-vis du groupe de jeunes, car elle évolue tout au long du film. Au début le professeur adopte une position méfiante et découvre petit à petit le projet des élèves. Une atmosphère tendue et pesante est présente et au fur et à mesure des découvertes de Pierre Hoffman la tension s’accroit. Dans la suite du film le professeur cherche à les comprendre, tente de les défendre sur la cour de récréation, signale à ses collègues et au principal la brutalité des autres élèves et les épreuves qu’ils s’infligent entre eux. Il les sauve du suicide. Enfin dans la dernière scène lorsque la centrale nucléaire va exploser, il prend la main de l’une des élèves, Apolline, ce qui montre son désir de protection paternelle ainsi que son adhésion finale au groupe.

Par ailleurs le film est porteur d’un message écologique fort qui passe par des images marquantes qui apparaissent progressivement. Nous pouvons distinguer les images d’archives violentes (déchets dans la mer, abattoirs …) qui figurent sur les dvds du groupe de jeunes, et les images du film lui-même où l’on remarque que durant un footing en forêt les poubelles sont saturées et les déchets s’accumulent en dehors de celles-ci.

Le film l’Heure de la sortie nous a tenu en haleine du début à la fin grâce à sa mise en scène expressive et efficace. C’est le film que nous avons le plus apprécié de la sélection.


Charles Decuy et Marc-Olivier Bonnaire

Lycée Évariste Galois (95)

2019/04/18 17:17 #2018-en-liberte-1-136
Lycée Maine de Biran, Bergerac, académie de Bordeaux
En liberté, Pierre Salvadori
Yvonne, policière à Marseille, découvre un jour de banal interrogatoire, que son mari, lui aussi policier, vu par tous comme un super-héros, et qu'elle montre comme tel, chaque soir à son fils pour l'endormir, n'est, en fait, qu'un ripou. Loin d'avoir été courageux, fort et loyal, il profitait de tout, volait, mentait quitte à faire condamner à tort un homme, Antoine, simple employé d'une bijouterie. Quand elle découvre cette vie fondée sur le mensonge, elle décide de rétablir la vérité et d'aider Antoine à se réinsérer lorsqu’il se trouve en liberté. Comme si elle devait expier sa faute, celle d'avoir aimé Santi. Santi... un faux saint...un vrai bandit..

Mais il n’est pas si facile de vivre dans la vérité !

La rencontre avec Antoine la plonge au sens strict dans une mer de péripéties. De ce bain, elle ne sortira pas en Vénus du Printemps mais en pute. Pour le moment, elle n’est pas vraiment en liberté ! En effet, elle est persuadée qu’Antoine ne supportera pas l’aide d’une flic, lui qui a subi leur manipulation. Pas question, non plus de révéler son nom. Bref, Yvonne avance masquée.

Il est souvent question de déguisements dans ce film, soit réels soit psychologiques : masques sado-maso dans la scène du braquage final ; masque poubelle quand Antoine, en manque de clops, dévalise un buraliste ; masque du super-héros pour Santi à travers les histoires d’Yvonne comme dans la statue érigée sur le port de Marseille en son honneur ; masque du méchant puisqu’Antoine n’a jamais été cru dans sa vraie figure de gentil… Tout semble être artificiel comme si la vie n’était qu’un grand jeu. Même l’emprisonnement d’Yvonne quand elle se dénonce à la place d’Antoine : elle sort de prison inchangée comme si le temps n’avait duré que le temps d’une séquence.

En liberté est un film “jubilatoire” comme l’annonce l’affiche. C’est un film burlesque, avec des personnages principaux et secondaires excessifs dans tous leurs gestes, sauf le fils d’Yvonne : Antoine mord l’oreille d’un inconnu, met le feu à un restaurant ; Yvonne le cache dans une boîte sado-maso, le transfigure en satyre grotesque et l’accompagne, elle-même en cuir noir, pour dévaliser la bijouterie d’où est parti le cauchemar d’Antoine ; l’amoureux discret d’Yvonne renvoie chez lui un criminel psychopathe pour rester avec celle qu’il aime ; les policiers qui pleurent devant leur écran de contrôle quand ils assistent à la déclaration d’amour entre Antoine et Yvonne en plein milieu du braquage final ; et bien-sûr Santi qui se métamorphose chaque soir passant du super-héros de comics à celui de brute bêtasse.

Les personnages, l’histoire, le film par ses plans, ses séquences, sa musique, et l’affiche même sont excessifs.

En liberté !, “film de l’année” selon l’affiche ? Non, mais pour nous, en se présentant ainsi, il cherche peut-être à se libérer des critiques qui font et défont les films sans percevoir leurs qualités. Il ne faut donc pas prendre ce film au pied de la lettre. Et nous, on a adoré ça !



Amandine De Andrade, Oumaïma Rabbah, 1eSTMG2

2019/04/18 18:07 #2018-en-liberte-1-137
Lycée Maine de Biran, Bergerac, académie de Bordeaux

“En liberté” a été réalisé par Pierre Salvadori. C’est une comédie dramatique présentée par l’affiche comme “drôle” et même “hilarante”.
C’est l’histoire d’Yvonne, une inspectrice vivant à Marseille, maman d’un petit garçon de 7 ou 8 ans, et veuve depuis deux ans. Un jour, par hasard, elle apprend que son mari est considéré à tort par tous comme un super commissaire. En fait, elle découvre que cet homme était corrompu et qu’il a envoyé en prison un innocent, Antoine.
Lorsque celui-ci sort de prison, Yvonne décide de le rencontrer pour tout lui expliquer. Mais pour lui dire la vérité, elle est elle-même obligée de mentir.
Cette rencontre change la vie d’Yvonne qui veut se racheter de ne pas avoir vu les mauvaises actions de son époux. Elle change aussi celle d’Antoine, qui voit en Yvonne la seule personne capable de le comprendre.
J’ai trouvé ce film divertissant grâce au personnage d’Antoine qui est totalement imprévisible. On est placé dans le suspense, surpris par ses actes. Un exemple : Antoine a invité Yvonne au restaurant. Il l’attend longtemps et boit beaucoup. A la fin de la soirée, lorsque l’établissement va fermer, il met, par hasard, le feu à la lampe de sa table : tout le restaurant brûle … Il m’a aussi fait rire aussi lorsqu’il fuit la police en se déguisant avec une combinaison sado-maso, une cagoule avec des cornes et un masque avec déformateur de voix. Avec cette voix comme passée à l’Hélium, il est loin d’être le Maître qui va avilir son esclave avec des godemichets géants !
Mais le film est aussi extrêmement drôle avec les autres personnages : Yvonne qui se fait passer pour une prostituée ; un prêtre ramassé par les flics dans une fête sado-maso et qui affirme sans rire qu’il s’était trompé d’adresse ; un marchand de tabac qui demande au braqueur Antoine de répéter ce qu’il veut -le sac poubelle qu’Antoine porte assourdit les paroles- et pleure parce qu’il “n’a pas de camel” ; le conducteur de taxi qui roule sur des plots de sécurité quand il entend les justifications d’Antoine qui vient de mordre à l’oreille un client de boîte ; le collègue flic d’Yvonne qui renvoie un meurtrier se dénonçant, en apportant au commissariat le corps de sa victime découpés en morceaux et répartis dans plusieurs sacs, en lui disant de revenir le lendemain avec d’autres pièces ; etc…
Je recommande donc vivement ce film pour tous ceux qui aiment les histoires divertissantes, pleines de rebondissements, avec un humour à prendre au second degré.

William Sergenton, 1eSTMG2
2019/04/21 10:52 #2018-en-liberte-1-138
Lycée de l'Arc, Orange, académie de Aix Marseille
Critique : EN LIBERTE !
« En liberté ! » est un film comique et dramatique, français
de Pierre Salvadori sorti en 2018. Presenté à la quinzaine
des réalisateurs, sélection parallèle du festival de Cannes, il
a conquis ses spectateurs. Avec Pio Marmaï et Adèle
Haenel en personnages principaux, « En liberté ! » prend
au sérieux l’art de faire rire.
Une jeune inspectrice de police nommée Yvonne découvre
que son défunt mari joué par Vincent Elbaz lui aussi policier n’était en fait
qu’un ripou et avait fait mettre un innocent en prison, Antoine, durant 8 ans.
C’est donc pour cela qu’à sa sortie de prison, rongée par la culpabilité,
Yvonne, va tenter de remettre Antoine dans le droit chemin. Mais après sa
sortie, Antoine, touché par la cruauté de la victime, va s’avérer être
devenu une vrai bête féroce.
Semblable aux James Bond pour son coté policier, le film offre une réalisation
de scènes de combats déjantées. Il mêle humour et violence et la mise en
scène est très bien pensée. L’actrice Adèle Haenel affirma que le film fut un
réel plaisir à tourner, dit-elle étant « le prolongement des jeux auxquels on
jouait étant enfant ».
Les récits que raconte Yvonne à son fils sur son mari sont très intéressants,
nous montrant l’image qu’elle avait de lui et celle qu’elle veut renvoyer à son
fils. Après avoir appris la vérité Yvonne va tenter de lui faire comprendre, à
travers ses récits du soir, que son père n’était pas si honorable que ça.
L’interprétation des acteurs est assez particulière. Le film n’est pas qu’une
simple succession de gags . C'est drôle, cocasse
bien écrit. Le jeu nécessaire demande une certaine capacité de bascule entre
la comédie qui arrive à des moments inattendus et les scènes émouvantes du
film.
Le réalisateur voulait dés le début du film faire comprendre que le film ne
serait pas une comédie policière, n’ayant pas d’enquête ou d’intrigue central à
résoudre mais plutôt une comédie remplie d’émotion.
En conclusion, ce film fonctionne à merveille car il réussi à associer poésie et
burlesque. Les musiques dramatiques, les scènes romantiques, l’innocence
de personnages incrustés aux scènes hilarantes du film avec finesse,
Salvadori mélange les émotions et sentiments. Seldran Léonie.
2019/04/21 22:16 #2018-en-liberte-1-139
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
En liberté

 En liberté !  est un film français de 107 minutes réalisé par Pierre Salvadori et sorti en 2018. C'est un film policier présentant une originalité mêlant humour et critique de la police
avec comme acteurs principaux Léo Marmaï et Adèle Maenel dans les rôles d'Antoine et d'Yvonne.

Il nous présente la vie d'une jeune femme, Yvonne, policière dont le mari qui est aussi dans la police vient de mourir. Elle apprend alors que son mari n'était pas l'homme qu'elle pensait
et qu'il était en fait un arnaqueur de la pire espèce ayant envoyé en prison un innocent. Bien décidée à réparer cette injustice, Yvonne va tout tenter pour l'aider, ce qui ne va pas être simple.
Pierre Salvadori est aussi le réalisateur de cibles émouvantes en 1993 et de Dans la cour , film qui lui a valu le Swann d'or du meilleur réalisateur au Festival du film de Cabourg. Dans En  Liberté , il use de dialogues souvent courts et comiques et crée des situations tout à fait improbables prenant place dans des décors urbains et réalistes créant un décalage comique. Les musiques sont discrètes sauf au début du film où il y a une scène d'action avec une musique dynamique. Les effets spéciaux sont d'ailleurs présents dans cette scène (explosions, bagarres ) la rendant distrayante et comique. Les images sont belles avec des couleurs naturelles et nettes, sans grain, et des plans de caméras très bien choisis nous plongeant complètement dans l'immersion de l'histoire Mais En Liberté est aussi un film très touchant nous montrant comment une existence peut être détruite par des imprévus. Il nous propose aussi une critique du système judiciaire et policier par divers moyens comme en faisant du policier modèle un voyou. Pierre Salvadori nous propose ici un travail très poussé qui procure des émotions fortes aux spectateurs. Ce film nous propose donc un mélange complet entre le comique mais aussi la rudesse de la situation tout en faisant une critique du système policier. Nous vous conseillons ce film car il est très distrayant.

Charles Lemoux et Robin Gibello
2019/04/21 22:18 #2018-en-liberte-1-140
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen


EN LIBERTÉ ! - PIERRE SALVADORI

En Liberté ! est un long métrage réalisé par Pierre Salvadori. Il raconte l'histoire d'Yvonne, inspectrice de police qui va découvrir que son mari, ancien policier tombé lors d'une mission, était en fait corrompu, un ripou. Elle qui admirait grandement son mari, véritable héros national aux yeux de tous, va enquêter sur l'homme innocent que son mari à injustement envoyé en prison quelques années plus tôt. Tentant de réparer les erreurs que le policier a consciemment faites, Yvonne va s'attacher à l'ex-condamné, une rencontre qui bouleversera sa vie.

A première vue, ce film ne semble pas déborder d'originalité par son scénario. Mais cela va bien au-delà de ça. Salvadori arrive à mélanger subtilement la comédie et le dramatique tous deux très présents. Le film arrive avec brio à traiter de sujets graves avec dérision. A aucun moment le film ne sera trop lourd par son humour (parfois vraiment absurde) ou trop sombre par les sujets qu'il traite. C'est ce jonglage entre les styles qui permettra au film de se détacher du reste et de faire passer un bon moment au spectateur qui ne verra pas l'heure 40 défiler.
Un autre élément notable est le relief des personnages. La dichotomie entre le bien et le mal n'est pas clairement définie et les personnages ne sont pas traités de façon manichéenne. Yvonne va souvent laisser sa morale d'inspectrice et son but initial de côté pour laisser place à ses pulsions et ses envies. De même pour le personnage d'Antoine, l'innocent incarcéré, d'abord présenté comme un être dérangé rendu fou par la prison mais qui sera également montré comme un humain, aimant, parfois docile et très attachant.
L'entrée en matière parodique de longs-métrages d'actions nous glisse directement dans l'ambiance comique et burlesque que va nous délivrer le film. Et le scénario garde cette constance absurde et macabre nous en donnant toujours plus qu'on n'en demande.

En Liberté ! est un film à voir, à vivre. Rempli de poésie, il nous propose une histoire captivante, drôle et parfois sombre. Un mélange élégant qui nous montre que le réalisateur est vraiment en liberté en nous proposant cette merveille de la comédie française.


Louis Lepoittevin
Nathan Dumaine
2019/04/21 22:20 #2018-en-liberte-1-141
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
En liberté !  est une comédie dramatique en couleur sortie en 2018 et réalisée par Pierre Salvadori, un cinéaste français. De nombreux acteurs connus jouent dans ce film comme par exemple; Adèle Haenel dans le rôle d'Yvonne une jeune inspectrice de police ou encore Damien Bonnard dans le rôle d'un policier maladroit.

Ce film relate l'histoire d'une jeune inspectrice de police (Yvonne) qui a perdu son mari policier, le capitaine Santi, tué en service. Celui-ci n'était pas ce qu'elle croyait. Elle découvre que Santi n'était qu'un policier corrompu, un vrai ripou. Suite à cette révélation, elle décide de réparer les injustices causées par son mari. Elle rencontre par la suite Antoine, injustement incarcéré par Santi pour huit longues années. Cette rencontre inattendue va bouleverser leurs vies…
Le réalisateur Pierre Salvadori a réalisé d’autres films comme Hors de prix ou encore De vrais mensonges. Pour En liberté! les acteurs ne pouvaient pas être mieux choisis. En effet, le réalisateur a opté pour des comédiens assez talentueux ; d’ailleurs, leurs nombreux prix en sont la preuve. Les effets et la manière dont le film a été filmé rendent celui-ci dynamique, grâce aux nombreux mouvements de caméra comme par exemple les gros plans sur les détails et les scènes importantes. En effet, au moment où Antoine et Yvonne se cachent sous une voiture pour échapper au policier, le caméraman réalise un gros plan. Néanmoins, les décors de ce film restent simples pour illustrer la vie de tous les jours. Le scénario quant à lui est bien recherché car on ne s'attend pas du tout à ce que le film se passe de telle sorte. Pour ce qui est du montage, il n’y a rien à redire, il est bien réalisé dans la mesure où il y a les bonnes musiques au bon moment. Effectivement, lorsqu’Yvonne et Antoine partent en mission et qu’ils sont contraints de se dépêcher, le réalisateur a choisi de mettre une musique plus rythmée. Bien qu’ En liberté ! soit un film à l’humour débridé, il est original et plein de rebondissements, on ne s'ennuie pas.
Ce film a été bien reçu par le public, pour autant il n'y a pas eu énormément de publicité pour le promouvoir ; malheureusement il est encore trop récent pour avoir obtenu un prix. S’il fallait décrire ce film en quelques mots, je dirais qu’il est décalé, déjanté et hors du commun.

Alice Delaunay 1èreS1
2019/04/21 22:23 #2018-en-liberte-1-142
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Emerveillée par son défunt mari le Capitaine Santi, Yvonne, inspectrice de police découvre qu'il est en réalité un véritable ripou.
Néanmoins, elle souhaite réparer les erreurs de son mari et va rencontrer Antoine, un homme innocent sortant de huit années de prison.



Louis, Antoine ou encore Agnès sont des personnages attachants et qui ont chacun leurs singularités.
Incroyable jeu d'actrice pour le personnage principal qui se montre très à l'aise devant la caméra.
Burlesque, ce film est étonnant, que ce soit dans le fil conducteur de l'oeuvre ou même dans l'affiche du film.
Emouvante, Audrey Tautou qui incarne une femme voulant retrouver l'homme qu'elle avait perdu huit ans plus tôt.
Rempli de plans cut et de gros plans sur les visages, il nous fait ressentir réellement les sentiments ainsi que les émotions des personnages.
Triangle amoureux très amusant.
En conclusion, une comédie délirante.

Anna Montagner
2019/04/21 22:25 #2018-en-liberte-1-143
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
Critique du film
“En Liberté”

Le film En Liberté est une comédie française, en couleurs, réalisée par Pierre Salvadori, sorti en salles le 31 octobre 2018. L’intrigue est constituée d’ Yvonne, veuve depuis 2 ans du lieutenant Santi, qui découvre que son mari a fait emprisonner un homme innocent pour une histoire de braquage, de bijouterie. Elle décide de tout faire pour rencontrer cet homme et le faire sortir au plus vite de prison. A la suite de sa sortie, elle l’espionne, ce qui va la mener dans une histoire pleine de rebondissements. Pierre Salvadori est un réalisateur français qui a également réalisé Hors de prix et De vrais mensonges. Son dernier film a connu un tel succès grâce à sa nomination au festival de Cannes. Yvonne est jouée par Adèle Haenel, Antoine par Pio Marmaï, Louis par Damien Bonnard, le lieutenant Santi est joué par Vincent Elbaz et Agnès est jouée par Audrey Tautou.

Le film nous propose beaucoup de plans cinématographiques, mais celui qui revient le plus souvent est celui du buste ( par exemple au moment où Yvonne fait un malaise) mais nous trouvons aussi beaucoup de plans larges ( comme au moment où Antoine sort de prison). Les journalistes ont considéré ce film comme “la comédie de l’année”, mais je ne partage pas leur avis. Premièrement, je trouve que le film contient trop d’histoires et des éléments peu précis, par exemple la mort du lieutenant Santi ou encore l’histoire, furtive, d’amour entre Yvonne et Antoine. Le film possède aussi beaucoup de rebondissements comme lorsque Yvonne arrive à la banque, vers la fin du film. Cette comédie contient aussi beaucoup de moments drôles sans que ça soit lourd ou dans l'extrême ( notamment quand l’homme ayant commis plusieurs homicides retourne au commissariat ce qui laisse place à des scènes comiques). Le personnage d’Antoine n’est pas trop compréhensible, il paraît perdu mais nous ne comprenons pas ces faits et gestes ( surtout sa violence). De même avec la fin, c’est un suspens durant tout le film car on ne s’y attend absolument pas, malgré le fait que la scène est une répétition (faite exprès je suppose). Le film contient aussi beaucoup de rebondissements, il y a toujours de l’action comme le moment à la banque ou encore le restaurant en feu.

Malheureusement, les personnages cachent beaucoup de mensonges ce qui devient très vite lassant, tel que le mensonge d’Yvonne par rapport à son prénom et sa profession vis à vis d’Antoine.

Pour finir je dirais que mon avis est mitigé sur ce film, il est très drôle à regarder mais il devient très vite lassant, le jeu des acteurs est très bien, comme la musique qui accompagne cette comédie.

Ema Sommier
2019/04/21 22:28 #2018-en-liberte-1-144
Lycée Fresnel, Caen, académie de Caen
En liberté !
En liberté! est une comédie française d'une heure et quarante-huit minutes, sortie le 31 octobre 2018 réalisée par Pierre Salvadori avec en tête d'affiche Pio MarmaÏ et Adèle Haenel.
Dans ce film, Yvonne, interprétée par Adèle Haenel, est une jeune inspectrice de police veuve de Jean Santi, lui aussi inspecteur. Son mari, décédé sur le terrain, était considéré comme un héros mais lorsqu'Yvonne découvre que celui-ci était en fait un brigand, elle décide de réparer les erreurs de son mari. En ayant cette mission en tête, son chemin rencontre celui d'Antoine, Pio MarmaÏ, jeune homme mis en prison à tort pendant huit ans par Santi. Suite à cette rencontre, la vie des deux personnages sera chamboulée par une suite d'événements imprévus.
Les acteurs interprètent très bien leur rôle. En effet, le personnage d'Antoine déjanté et marginal devient réaliste grâce au jeu de Pio Marmaï. De plus, on peut noter la présence d'Audrey Tautou, qui joue le rôle de la petite amie d'Antoine. En ce qui concerne l'image et les décors, ils sont relativement banals, juste quelques scènes nous révèlent un peu les rues du Var. Quant au scénario, l'histoire pouvait être intéressante, mais les situations présentées ainsi que le caractère de certains personnages sont trop invraisemblables ce qui fait perdre de la crédibilité au film. Parfois, dans les dialogues, quelques réparties peuvent faire rire mais le comique d'En liberté! est surtout un comique de situation. La manière de filmer est elle aussi relativement simple : des plans de demi-ensemble, des gros plans, des travellings latéraux, rien d'exceptionnel.
Pour ma part, je n'ai pas aimé ce film. Les moments dit "drôles" sont exagérés et pas du tout réalistes, comme lorsqu'Antoine fait flamber un restaurant entier parce que les propriétaires voulaient fermer les cuisines. Ensuite, ce qui me déplaît est le fait de vouloir mettre des situations improbables dans un décor réel : dévorer des lobes d'oreilles tel un animal dans une rue en sortant de boîte de nuit. Je pense que quitte à faire un film loufoque autant tout mettre dans l'irréel et pas seulement les situations et les caractères des personnages sinon l'histoire devient vite lourde et ennuyante. De surcroît, ce qui m'a déplu est le fait de laisser les personnages sortir du droit chemin. La phrase m'ayant le plus marquée est : "vaut mieux être un salaud qu'une victime" et je n'aime pas du tout cette manière de penser ; je trouve même que la victime est plus drôle que le salaud. Pour finir, je ne suis pas sensible à ce genre de comédie exagérée et loufoque, je trouve cela lourd et trop gros.

Mathilde Poisnel
2019/04/22 08:57 #2018-en-liberte-1-145
Lycée de l'Arc, Orange, académie de Aix Marseille
En Liberté est un film Français réalisé par Pierre SALVADORI. Il est sorti en 2018. C'est un réalisateur, acteur et scénariste français. Le personnage principal est Yvonne SANTI jouée par l'actrice Adèle HANAEL. Cette actrice a reçu deux Cesars : l'un pour la meilleure actrice pour le film Les combattants et l'autre pour celui de la meilleure actrice dans le second rôle dans le film Suzanne.


Yvonne raconte chaque soir à son jeune fils les exploits de son père Jean, un commissaire de police mort en « héros » quelques années auparavant. Elle même est lieutnant de police. Lors d'un interrogatoire quotidien elle va découvrir que Jean était un « ripou ». Il avait fait emprisonner un innocent à sa place pour le braquage d'une bijouterie. La victime s'appelle Antoine. Il sort de prison peu de temps après que Yvonne ait découvert la réalité. Celle-ci décide alors de le suivre. Elle va se rendre compte qu'il est très perturbé et qu'il a parfois des réactions étranges. Il se met à commettre des vols et à frapper des gens qui s'en prennent à lui.



Pierre SALVADORI sort des clichés du genre et crée une comédie hors du commun qui mèle la drôlerie à la bêtise, l'action au burlesque. Il y rajoute une part de romantisme. Tout le film tourne autour du mensonge qui est généralement utilisé pour rassurer, préserver et protéger. C'est une parodie de films policiers. Mais, le mensonge est ici sans cesse minimisé car à chaque fois il engendre des conséquences assez amusantes ou complétement absurdes. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, cette exagération sans limites ne provoque aucune distance entre le spectateur et les personnages. En effet, elle est sans cesse tournée en dérision. Au contraire, l'empathie envers les personnages ne cesse d'augmenter au fil du récit. En fait, le realisateur réussit à réunir ce coté absurde à des sentiments intenses, alarmants et même parfois bouleversants. L'oeuvre diffuse un art d’aimer, qui passe par la finesse, le deguisement, le plaisir de la déclaration. L'ensemble s'éclairçit par la perfection des dialogues poétiques. C’est donc une comédie romantique. Le film semble non pas nous inciter à regarder la réalité en face, mais plutôt à admettre les fictions qui structurent toute relation.



Emouvant, lorsque Antoine, le personnage sorti de prison, revoit sa bien-aimée après des années d'incarcération, elle lui demande de rejouer la scène du retour à la maison pour savourer plusieurs fois cet instant. Cette scène est très marquante pour le spectateur car elle nous montre le manque ressenti par le couple. Elle est aussi très différente des autres car c'est une des seules scènes réellement émouvantes. On peut imaginer que le réalisateur à aussi voulu faire un clin d'oeil au travail cinématographique qui consiste à rejouer sans cesse des scènes pour arriver à la perfection. Mis à part celle-ci les scènes comiques ne cessent de se multiplier.



P. SALVADORI s'inspire réalisateurs américains qui produisent des films de la comédie Hollywoodienne. Pour le côté parodique, une des souces d'inspiration est probablement le film de Billy WILDER « Certains l'aiment chaud » avec Marilyn MONROE. Il s'inspire aussi de films policiers, comme par exemple « Les ripoux » de Claude ZIDI.



Ce qui est interessant dans ce film c'est que ce n'est pas une comédie classique. Il y a des scènes drôles et un humour décalé. Malgrè tout ce film reste compliqué à comprendre notamment parce qu'il y a plusieurs scènes qui se répetent sans qu'on en perçoive le sens.

Anouck Long, Lycée de l'Arc, Orange.

2019/04/23 11:15 #2018-en-liberte-1-146
Lycée Maine de Biran, Bergerac, académie de Bordeaux
"En liberté !"


La jeune inspectrice de police Yvonne (Adèle Haenel) pleure son mari et collègue décédé, le Capitaine Santi (Vincent Elbaz) qui est un héros pour elle, pour son fils et pour toute la ville de Marseille (qui lui consacre même uns statue sur le port). Et pourtant Santi n'était pas un héros mais plutôt un ripou, un flic corrompu dont la veuve est prêtre à réparer les méfaits, surtout les 8 ans de prison qu'il a fait passer à Antoine, un innocent (Pio Marmai).



Ce projet va créer une rencontre dynamique et pleine de surprises entre ces deux opposés. Au début, Antoine semble fou. Dès qu'il sort de la prison, il pisse devant la grande porte sans gêne (même pas derrière un arbre ou contre le mur). Il parle seul, prend le bus sans payer, rembarre une vieille femme. C'est une des premières interventions d'Antoine pour nous. Quand il s'interroge, toujours parlant à voix haute, sur les modifications dans un quartier, la femme coupe son monologue et lui confirme le changement. "Eh ! Madame vous voyez pas que je parle là ! Faut pas m'interrompre ! C'est fou comme les vieux sont mal élevés"... Yvonne assiste à tout ça, répétant sans cesse "Putain !". Cette scène donne une bonne idée de ce qu'est devenu Antoine. On dirait qu'il ne se donne plus aucune limite, qu'il est vraiment "en liberté" !. Il braque un bureau de tabac avec un sac poubelle sur le visage. On le voit ensuite de dos portant toujours son "masque". De la fumée s'échappe de sa tête. Au plan suivant, on le voit de face prendre une taf. La fumée s'échappe par les orifices du sac, par la bouche (normal !) et par les yeux (ridicule !). Il n'a même pas pris le temps d'enlever la preuve de son délit ! La gravité du geste est cassée par son comportement absurde.

Yvonne espionne Antoine, voit tout ça et découvre, comme nous, que cet innocent se comporte de façon incompréhensible. Mais elle le protège. Par exemple, au cours d'une soirée en boîte avec sa femme Agnès (Audrey Tautou), Antoine vole de l'argent. Ils quittent vite l'endroit, mais se retrouvent poursuivis par les vigiles de la boîte. Antoine ne s'enfuit pas. Il se met à se battre, gaze longuement une des filles volées, arrache des cheveux, mord l'oreille d'un des hommes. Agnès voit tout ça sans rien comprendre. Yvonne aussi, mais elle intervient quand ils veulent appeler la police. Elle les retient en posant des questions stupides : "Quand avez-vous vu le suspect pour la dernière fois ?"... Pour Antoine, on dirait que c'est normal. Il se défend. Tous les moyens sont bons. Sa femme, Agnès, ne comprend rien. Elle est toute chamboulée, comme le chauffeur du taxi qui, en entendant la liste des actes commis, perd presque le contrôle de sa voiture en roulant sur des poteaux de séparation de voies. Pierre Salvadori a commenté cette scène en disant qu'il avait voulu que la liste des actes d'Antoine soit très longue pour accentuer l'effarement d'Agnès et du chauffeur de taxi. Et nous faire encore plus rire.

Il ne faut pourtant pas croire qu'Antoine soit devenu violent et méchant. Il est tendre avec sa femme, acceptant de "jouer" plusieurs fois la scène des retrouvailles pour qu'elle les vive comme elle les avait imaginées.

"En liberté !" est donc une comédie française plein de rebondissements inattendus, de situations hasardeuses, de mal-entendus et de quiproquos. Je pense par exemple à la deuxième rencontre entre Yvonne et Antoine. La veille, elle l'a suivi et a cru qu'il voulait se suicider en plongeant du haut d'une falaise. Elle a sauté pour l'aider, mais, en fait, il voulait juste se baigner... Pour rentrer en ville et la ramener, il vole une belle voiture de course. Quand il la dépose devant sa voiture, il lui fait une superbe déclaration d'amour pendant qu'elle cache au mieux le panneau "police" apposé sur son pare- brise. Le lendemain, elle voit dans la cours du commissariat, "leur" véhicule totalement défoncé. Antoine a été arrêté. Lorsque plus de six policiers essaient d'emmener ce forcené en cellule, il tente une nouvelle fois de mordre une oreille. Pour cacher son vrai métier, de son côté, Yvonne relève sa jupe, découvre son ventre pour ressembler aux prostituées qui sont assises là.

Tout ça provoque les rires et casse le message sérieux du film sur la destruction de plusieurs vies à cause d'un seul homme : celle d'Antoine qui, finalement, fera réellement le braquage dont il a été à tort accusé (un acte grave tourné en dérision à cause du costume sado-maso qu'il porte : combinaison moulante en cuir noir ; cagoule portant deux grandes cornes de satyre ; changeur de voix) ; celle d'Yvonne qui découvre qu'elle a vécu pendant dix ans dans le mensonge, celle de Louis, le collègue de Santi (Damien Bonnard), secrètement amoureux d'Yvonne, qui n'a jamais su lui dire les vérités (son amour, les agissements de Santi)... Nous nous sommes demandé ce qu'il en était de la vie du fils d'Yvonne. Avant son père était son héros. Et maintenant ? La fin du film laisse penser qu'il s'est construit sa propre image : un simple papa qui lui sourit comme un père disant bonne nuit à son fils et un père héros qui saute par la fenêtre comme dans les premiers récits de sa maman.

En conclusion, un très bon film hilarant et dynamique. La musique nous a beaucoup plu aussi. Nous recommandons totalement;
Jordan COUMES, Soumia Raaki, Salma Bougrine,1e STMG2
2019/04/23 15:31 #2018-en-liberte-1-147
Lycée Maine de Biran, Bergerac, académie de Bordeaux
"En liberté !"

Yvonne, jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, n'était pas le flic courageux et honnête qu'elle croyait, mais un ripou. Comme elle se sent coupable de n'avoir rien vu, elle veut réparer les fautes de son mari, et aider Antoine, injustement incarcéré pendant 8 ans. Cette rencontre va changer la vie pour les deux.

Le récit des missions extraordinaires de Santi qu'Yvonne raconte tous les soirs à son fils pour l'endormir constitue le fil rouge du film. Au lieu d'aborder directement avec son fils le sujet de la trahison et de la malhonnêteté du père (qu'elle vient d'ailleurs de découvrir), elle fait une déconstruction de la légende du super-héros. Chaque soir, elle reprend la même structure du récit, mais peu à peu, elle met Santi dans des situations de plus en plus ridicules et fantaisistes. Au début, il ressemble à un vrai James Bond (aussi parfait et flegmatique que Sean Connery) : il parvient à se battre avec deux hommes alors qu'il est coincé dans un mur ; il enfonce, comme dans du beurre, un couteau dans le crâne d'un "méchant" ; il reçoit un coup de couteau dans la cuisse, mais se remet à marcher normalement ; il saute d'un immeuble d'au moins huit étages et retombe sans égratignures pile poil dans le siège conducteur d'une décapotable... Mais peu à peu, ce super-héros devient pitoyable et stupide : il perd ses dents en se battant, se met à parler avec un cheveu sur la langue, reconnaît dans le brigand qu'il veut attraper un copain de 6eA qu'il avait injustement accusé (déjà ! A cause de ce mensonge, le "copain" dit n'avoir pas pu faire ses études de médecine. A lui aussi Santi a foutu la vie en l'air)... La mère règle ses comptes. Le fils n'est pas dupe. Il lui demande un soir de redonner à son père de fiction toutes ses dents !

Cette logique du récit dans le récit est très efficace. En plus, le réalisateur fait entendre à chaque début de séquence, le bruit d'une pellicule de cinéma qui se déroule. On sait donc qu'il ne s'agit pas de la réalité, mais d'une mise en abyme du cinéma dans le cinéma. Dans une de ses interviews, Pierre Salvadori explique qu'il a cherché à montrer le pouvoir de l'imagination et de la fiction.

Dans un autre passage, le réalisateur reprend cette idée du cinéma dans le cinéma. Quand Antoine sort de prison, et qu'il arrive plus tôt que prévu chez sa femme, celle-ci est surprise et déçue car cela ne se déroule pas comme elle le voulait. Elle avait en tête un film (plein de clichés) sur les retrouvailles d'un homme et d'une femme. Elle fait donc répéter plusieurs fois à Antoine le scénario, lui demandant à chaque fois quelque chose de plus : faire crisser les cailloux de l'allée ; s'arrêter en milieu de chemin pour qu'elle soit encore plus impatiente de son arrivée. Toute cette mise en scène nous fait ressentir plus fortement les sentiments confus et excessifs d'Agnès, avec aussi une musique douce (cliché) créant la confusion émotionnelle. A la fin du film, Yvonne sort elle aussi plus tôt que prévu de prison. Elle se met à parler seule comme Antoine le faisait. Nous nous sommes dit que le réalisateur voulait nous présenter une redite de la scène des retrouvailles. En effet, elle arrive chez elle. Elle frappe à la fenêtre d'une porte qui ressemble totalement à celle de chez Antoine ! Louis apparaît. Il s'étonne, ne l'attendait pas non plus aussi vite. Yvonne sait ce qu'il faut faire. Elle a vu comment s'était comporté Antoine. Nous voilà donc sûrs que la séquence va se répéter, qu'Yvonne a bien pris la place d'Antoine. Mais, non, il y a un changement net. Quand elle se représente à la porte, ce n'est plus Louis qui l'attend, mais son fils. A ce moment-là, on comprend qu'Yvonne, son fils et Louis sont enfin sortis de la fiction de Santi.

"En liberté ! mélange donc beaucoup de registres : dramatique, avec les couples Agnès-Antoine, Yvonne-Louis et même Yvonne-Antoine ; comique avec les masques d'Antoine et d'Yvonne (les tenues sado-maso, le sac poubelle d'Antoine dont il se sert pour cambrioler un tabac) ; satirique avec les scènes au commissariat, notamment avec le running gag de l'homme qui revient chaque jour portant de plus en plus de sacs remplis de corps découpés. Il demande à être arrêté, mais personne n'est capable de le prendre au sérieux. Mais que fait la police ?

Par ailleurs, Salvadori utilise deux fois le thème du sado-masochisme. Nous nous sommes demandé s'il s'agissait juste d'un élément comique du scénario (c'est ce qu'il a dit à propos de la tenue d'Antoine lors du vrai braquage de la bijouterie) ou une façon de nous faire réfléchir sur les relations entre les personnages, comme Yvonne qui se dénonce injustement pour ce vol.

Conclusion : ce film ne nous a pas laissé indifférents. Allez le voir en toute liberté !

James Henson et Alexis Marty - 1eSTMG2
2019/04/23 16:01 #2018-en-liberte-1-148
Lycée Maine de Biran, Bergerac, académie de Bordeaux
Titre du film : "En liberté !"
Genre : comédie policière

Réalisateur : Pierre Salvadori (qui aussi réalisé "Hors de prix", "Les Apprentis";;;)

Durée : 1h48

Date de sortie : 2018





RESUME : C'est l'histoire d'une policière, nommée Yvonne, qui va découvrir que son mari, Santi, mort depuis deux ans, n'était pas celui qu'elle croyait. C'était un ripou.Elle va vouloir aider les personnes dont Santi a détruit la vie, notamment Antoine. Elle le rencontre. Ils se comprennent et ont une aventure car tous les deux sont dégoûtés de la vie et ont perdu espoir. Leur vie va complètement changer. Ils ne seront plus les mêmes à la fin.



NOTRE AVIS : Nous avons moyennement apprécié "En liberté !".



1) C'est du déjà vu. D'autres films racontent la même histoire de mensonges et de trahison. Mais on a aimé la façon dont le réalisateur la filme : beaucoup de rythmes avec beaucoup de scènes drôles.

2) Ce film peut être mauvais pour les plus jeunes : on y trouve des scènes de violence ou dangereuses devant lesquelles nous avons rigolé, mais que des enfants pourraient vouloir reproduire sans se rendre compte de la gravité (sauter du haut d'un immeuble ou d'une falaise ; voler une voiture ou de l'argent ; mal parler aux personnes...).

3) On a été choqués par les allusions trop crues au sexe et surtout au sado-masochisme. Il y avait trop de vulgarité avec les décors et les tenues.

4) Les images sont superbes surtout quand Antoine saute de la falaise et qu'il regarde le ciel étoilé.

5) La musique est très dynamique et fait totalement penser à un film d'actions



Oussama TIRCHI, Amine BENFARHONE et Karim EL HOUT - 1eSTMG2



2019/04/29 17:20 #2018-en-liberte-1-149
Lycée PRO Magenta, Villeurbanne, académie de Lyon
En liberté.

Enfin une comédie réussie ! En liberté porte bien son nom tellement ce huitième film de Pierre Salvadori emporte tout sur son passage avec sa quinte flush de comédiens, Adèle Haenel, Pio Marmaï, Damien Bonnard, Vincent Elbaz et Audrey Tautou. Mi parodique, mi burlesque, mi poétique mais assurément humain, ce film est une belle mécanique du cœur et du rire. Dès l’ouverture, on est happé dans l’histoire avec un super flic, Vincent Elbaz qui dézingue à lui tout seul une bande de malfrats façon dessin animé. En fait, c’est Yvonne une maman qui raconte et enjolive chaque soir les exploits de ce père récemment disparu à son petit garçon avant de s’endormir dans une débauche d’effets spectaculaires. Elle est aussi policière, mise au placard pour éviter les dangers. Mais le hasard l’a fait participer à une opération dans un club sadomasochiste et soudainement comprendre que son vertueux mari était en fait… un ripou. Pire, celui-ci a fait mettre en prison un innocent, Antoine joué par le clownesque Pio Marmaï.

Yvonne va donc tout faire pour racheter la conduite de son défunt mari escroc en aidant Antoine à retrouver une vie normale auprès de sa compagne Agnès jouée par l’émouvante Audrey Tautou. Comme si la situation n’était pas déjà compliquée, un collègue policier, Louis (formidable Damien Bonnard) est fou amoureux d’elle en cachette. Le film enchaine les moments de bravoure drolatiques : le « braquage » masqué du bureau de tabac, le conducteur de taxi terrifié au volant en écoutant le récit d‘une bagarre par Audrey Tautou, la scène jubilatoire du restaurant où Antoine a donné rendez-vous à Yvonne et l’attend calmement avec du cognac et du pain avant de mettre le feu et bien sûr le braquage final d‘une bijouterie en combi latex et divers accessoires sado-maso suivi sur les écrans de contrôle par des vigiles qui se croient devant une série télé.

Mais la poésie et le romantisme sont aussi présents comme Agnès, surprise par le retour d’Antoine qui lui demande de ressortir du jardin de leur pavillon et de rejouer la scène de retrouvailles ou cette scène bouleversante de part et d’autre de la porte d’une salle de bain. Le film avance tel un wagon sur les montagnes russes, les émotions s’entrechoquent et le rire n’est jamais gras ou méchant comme dans certaines récentes comédies lourdaudes et franchouillardes. On redemande de ce running gag hilarant qui voit un monsieur venir régulièrement au commissariat avouer qu’il a découpé sa femme mais qui se fait refouler systématiquement parce que les protagonistes sont emportés par le tourbillon de la vie sur la formidable et bigarrée musique de Bazbaz. En liberté fait donc du bien même si le rire cache une certaine mélancolie. Pierre Salvadori et son gang réussissent là où beaucoup échouent avec un film rythmé, facétieux, réjouissant mais aussi profond et car au final comme l’écrit Flaubert, « Rien n'est plus sérieux en ce bas monde que le rire. »

La classe de TGA1 du LP MAGENTA
2019/05/03 15:15 #2018-en-liberte-1-150
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
« En liberté ! » est une comédie de Pierre Salvadori. Ce film nous raconte l’histoire d’une policière qui a perdu son mari policier. Elle pense qu’il était un héros pour elle, son fils et son village, jusqu’à ce qu’elle découvre la vérité. Son mari était en fait un escroc, il a fait arrêter Antoine, un jeu innocent qui travaillait dans la boutique pour mener à bien ses magouilles . Yvonne, policière, va donc essayer de réparer les erreurs de son mari.
Émouvant:
la scène quand Yvonne va en prison à la place d’Antoine alors qu’elle était innocente est assez émouvante, car elle se sacrifie pour réparer les erreurs de son mari.

Narcissique: Pierre incarne un personnage très sûr de lui,très populaire dans son village et apprécié par celui-ci.

Liberté: car Yvonne comme Antoine, sont allés en prison, alors qu’ils étaient innocents, en y sortant ils ne sont plus du tout habitués à cette sensation de liberté. De plus Antoine se détache beaucoup de son environnement, au lieu de rester avec sa femme, il préfère aller dans les rues, blesser des gens et braquer des boutiques quand il veut et où il veut.
Innocent: innocent comme Antoine qui est allé en prison à cause d’un faux braquage monté de toute pièce par Jean.

Bijouterie: comme la bijouterie qu’a braqué Antoine à la fin du film, quand Yvonne s’est sacrifiée. Dans cette scène, elle incarne l’innocente, comme Antoine à l’époque où il a été arrêter alors qu’il n’avait rien fait.

Etonnant: de voir qu’Antoine en sortant de la prison est complètement animé par la rage et la vengeance, et qu’il est violent et injuste avec beaucoup de choses, tout comme l' a été la justice avec lui.

Rythmé, car le film était très rythmé grâce à toutes les situations amusantes, et surtout grâce au retour incessant de la scène de Jean le mauvais policier.

Tension: lorsque Antoine est au restaurant et que le personnel lui demande de régler et de quitter le restaurant. Suite à ça, il va brûler le restaurant.

Entêtement,: quand le vieil homme revient plusieurs fois avec de nouvelles parties de corps et que Louis le fait patienter car il est occupé par d’autres choses.

!
Le point d’exclamation désigne le dynamisme de ce film, avec des scènes toutes aussi drôles les unes que les autres et riches en rebondissement, surtout la scène ou le père revient sans cesse quand Yvonne raconte ses péripéties.

Benoît Day, 2CUS

2019/05/03 15:18 #2018-en-liberte-1-151
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
En Liberté

En Liberté est un film réalisé par Pierre Salvadori,film de comédie de 2018 qui se déroule à Marseille,entre image,déception,pleurs et autres.

Tout commence dans une famille où la mère s’appelle Yvonne, elle vit avec son petit garçon Thomas, et malheureusement ils sont tous les deux en deuil car le père de Thomas qui était inspecteur de police est mort.Yvonne raconte chaque soir une histoire de son mari à Thomas sur ses exploits.Elle travaille au commissariat de police avec Louis, l'ami de son mari qui veille sur eux mais tout cela va radicalement changer.


Un jour sur une intervention assez insolite durant des auditions au poste de police elle apprend qu'un des individus connaissait son mari.Ils avaient fait des affaires ensemble.Ils étaient des ripoux. Yvonne détruite décida d'examiner les enquêtes de son mari.Une affaire de braquage de bijouterie est ressortie.Il s'avère que son défunt mari avait commis ce braquage.En tant qu'inspecteur de police,il avait trouvé un coupable idéal, le jeune Antoine qui travaillait dans la bijouterie.Il avait fait emprisonner cette jeune personne pour quinze ans.Comment Yvonne va pouvoir affronter cette révélation pour réparer les erreurs de son mari ripou ?


Ce film m'a paru intéressant car il nous a montré le quotidien des policiers,leur situation sur chaque intervention.Malheureusement, parfois on peut être déçu de l'abus de pouvoir de certaines personnes comme le mari d'Yvonne qui était en fait un ripou et l'injustice pour Antoine qui a était accusé à tort pour servir un corrompu.

Ce film a été surprenant par certaines scènes qui sont hilarantes dans des situations un peu tendues.

DROUET VICTOR