Un vrai bonhomme

Données du film

atlantique affiche V2Réalisé par : Benjamin Parent

Avec : Thomas Guy, Benjamin Voisin, Isabelle Carré

Long-métrage : France

Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h28

Année de production : 2018

Distributeur : Ad Vitam

Synopsis

Tom, un adolescent timide et sensible, s’apprête à faire sa rentrée dans un nouveau lycée. Pour l’aider à s’intégrer, il peut compter sur les conseils de Léo, son grand frère et véritable mentor.
Léo va s’employer à faire de Tom un mec, un vrai, mais son omniprésence va rapidement se transformer en une influence toxique. Tom va devoir batailler pour s’affranchir de l’emprise de Léo et trouver son propre chemin….

Récompenses

A lire

Critiques de presse

  • Le Monde
  • Les inrocks
  • Libération
  • Première
  • Critikat

A regarder

- Sa formation

- Filmer l'adolescence

- Le travail des décors

- Les références à la littérature

- Filmer un fantôme

- L'injonction de virilité

- Le personnage de Léo

- La scène la plus drôle à tourner

- La scène la plus difficile à tourner

- Le personnage du père

- Conseils à un(e) futur(e) réalisateur (trice)

Dossiers à télécharger

Critiques libres

  • Lycée André Honorat, Barcelonnette (académie d'Aix-Marseille)

Un vrai bonhomme Honnorat

  • Lycée PRO Charles Baudelaire, Meaux (académie de Créteil)

baudelaire vrai bonhomme1

  • Lycée Alfred Mézières, Longwy (académie de Nancy-Metz), une critique réalisée par Ellya Sohy et Emma Abotchi

vrai bonhomme mézières1

  • Lycée PRO Charles Baudelaire, Meaux (académie de Créteil), une critique réalisée par Elise Iglesias

vrai bonhomme baudelaire2

  • Lycée Hanzelet, Pont-à-Mousson (académie de Nancy-Metz), une critique réalisée par Mathilde Pluyaud, Lola Etienne, Lena Monteiro et Virgil Oliger

Hanzelet bonhomme

  • Lycée PRO Charles Baudelaire, Meaux (académie de Créteil), une critique réalisée par Guénaël Noiret

baudelaire vrai bonhomme2

  • Lycée PRO Charles Baudelaire, Meaux (académie de Créteil), une rencontre avec le réalisateur

baudelaire vrai bonhomme3

  • Lycée George Sand, Le Mée-sur-Seine (académie de Créteil)

Sand vrai bonhomme

Commentaires

2020/02/10 11:07 #2019-un-vrai-bonhomme-1
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice

Avec une grande délicatesse, « Un vrai bonhomme » semble à première vue, aborder la relation pour le moins particulière de deux frères. Cependant, on est saisi de surprise quand on comprend et réalise l’histoire personnelle du plus jeune nommé Tom, ce qui nous bouleverse, et peut-être nous hante comme il l’est également lui-même durant cette tranche de vie... Approcher le rapport à la virilité, la quête de soi et également le travail de deuil, ceci par le biais de cet adolescent à la personnalité et à la psychologie pour le moins tourmentées, est ici un tour de force incroyable d’une puissance rare et pourtant plein de subtilités! On suit en effet de près Tom devenu grand et sa famille, entre joie et tristesse, et dans tous les cas avec une très grande émotion... Nous vivons une multitude de moments intenses que chacun de ces deux frères va nous faire partager, quand l’un basketeur et sûr de lui, essaie de coacher son petit frère, par contre plus faible et timide, qu’il veut influencer à sa façon, tel un « gagnant », jusqu’à ce que l’on comprenne enfin la terrible réalité de la situation... Les deux acteurs Thomas Guy et Benjamin Voisin, jouent avec des expressions et des sentiments, qui tantôt amusent franchement par des gags hilarants, pour tout à coup nous entraîner dans une réflexion profonde et douloureuse sur la difficulté d’être soi-même en surpassant ses peurs ! Et là, franchement on ne peut que crier «BRAVO!» à ce duo qui réussit avec tant de simplicité à tout transmettre, en nous bluffant par le jeu d'acteur comme par exemple la scène finale ou Léo s'en va... Pour accompagner ces deux acteurs talenntueux, Isabelle Carré et Laurent Lucas en parents très protecteurs, sont chacun à leur façon, le reflet d’un couple vivant dans les douleurs de la perte d’un enfant, avec tout ce qui peut ramener au manque permanent (les personnes ayant perdu quelqu'un de proche connaissent cette sensation)... On est forcément sensible à chaque regard, à chaque mot, que cette mère et ce père auront envers Tom. Un ado qu’ils surprotègent évidemment mais en oubliant quelquefois l’essentiel, c’est à dire le considérer simplement pour ce qu'il est ! Les dialogues et la mise en scène sont extrêmement bien travaillés. C’est ainsi que Benjamin Parent nous fait découvrir son chef d'oeuvre à travers cette terrible thématique qu’est la mort d'un proche et les repercussions sur sa famille, ici pourtant traité sans aspet dramatique, sans lourdeur, grâce à l'humour et la légéreté de ce film ! Nous conseillons ce film à toutes les personnes qui cherchent des émotions fortes et veulent passer du rire aux larmes. Nous vous défions de ne pas pleurer au passage. Bref, un film super qui nous marque et ne nous fait pas oublier le personnage attachant de Tom de sitôt.

Adèle Paris et César Sarno, 1° Lycée Langevin
2020/02/14 18:18 #2019-un-vrai-bonhomme-2
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Un vrai bonhomme

Un vrai bonhomme est un film réalisé par Benjamin Parent sortie le 8 janvier 2020 le film nous raconte l’histoire de Tom un adolescent timide , sensible qui rentre dans une nouvelle école il vas donc essayer de se faire une place tout en se faisant aider par son frère qui est tout le temps à ses côtés.

Tout d’abord un vrai bonhomme nous raconte une histoire qui sort totalement de l’ordinaire un scénario qui est totalement réussi ou même maîtrisé car on nous transporte dans ce film jusqu'à nous émouvoir et nous faire pleurer jusqu’à la dernière scène du film tout est dit et tous les thèmes abordés sont réfléchis que ce soit l’amitié l’amour en passant par la maladie tout est bien fait les personnages sont très bien écrits. Quand on voit le début d’un vrai bonhomme on peut se dire au premier abord qu’il peut y avoir des clichés mais non il outrepasse ses clichés et il va chercher ce qui n’a pas été fait, il y a beaucoup de symboles aussi autour de la mort de la vie notamment quand la mère de Tom accouche qui a une importance énorme dans la symbolique.

En ce qui concerne la technique on sent que c’est maîtrisé encore une fois , la photo est très jolie on sent très bien l’univers scolaire ou même médical à certains moments avec les touches de blanc mais aussi le son qui a parfois une importance et qui donne aussi le rythme du film ou même le montage qui donne aussi beaucoup de rythme on ne s’ennuie pas l’ambiance est toujours là on retrouve toujours nos deux personnages Tom et son frère qui sont au centre de l’intrigue.

Pour conclure un vrai bonhomme est un excellent film qu’il faut voir car il aborde beaucoup de thèmes importants et qui aborde une image très jolie et sensible qui va émouvoir son spectateur ainsi que son histoire qui nous touche en plein cœur

Alexandre Roulland, 1° Lycée Langevin
2020/02/26 17:03 #2019-un-vrai-bonhomme-3
Lycée de l'Altitude, Briançon, académie de Aix Marseille
"Un Vrai Bonhomme" : Présent depuis l’au-delà
★★★★★

Un vrai bonhomme est un film français réalisé par Benjamin Parent sorti le 8 Janvier 2020. Le film raconte l’histoire de Tom, un jeune adolescent ayant perdu son grand frère Léo lors d’un accident de voiture alors qu’ils se rendaient à une fête. Tom est le seul survivant de cet accident et tente malgré tout de faire son deuil. Mais il est constamment "suivi" par Léo qu’il imagine à ses côtés et qui devient rapidement son guide, son mentor. Sa présence constante devient toxique et étouffe Tom le rendant parfois violent. Il va alors par la suite chercher des moyens pour trouver ses propres repères et faire ses propres choix.

Ce film suscite beaucoup d’émotions au sein des spectateurs. Il y a ce suspens tout au long du film de savoir comment Tom va faire et comment il va ‘‘gérer’’ le décès de son frère, comment il va se débrouiller face aux différentes situations auxquelles il est confronté. Nous pouvons aussi, ressentir les sentiments de Tom qui sont clairement représentés comme sa tristesse, sa colère, sa joie ou encore son amour pour Clarisse. La musique présente dans le film est également en accord avec les images, elle nous aide à nous mettre dans la peau du personnage.

D’un point de vue très objectif, il n’y a pas (ou très peu) de points négatifs dans ce film que beaucoup qualifieraient de chef-d’œuvre, nous pouvons donc retrouver beaucoup d’aspects positifs comme par exemple les personnages charismatiques, les émotions des différents personnages, les musiques, les plans rapprochés lorsqu’il se passe des actions importantes…

J’encourage donc vivement toutes les personnes voulant voir ce film d’y aller, il est rempli de surprises et d’émotions. Il y a ce suspens qui nous fait poser tout un tas de questions auxquelles nous avons la réponse au fur et à mesure du film. "Un Vrai Bonhomme" n’a rien à envier aux réalisations américaines ou étrangères et est pour moi le meilleur film de tous les temps. En sortant de la salle vous serez émus !



Eléna GOURIOU T°L
2020/02/26 17:10 #2019-un-vrai-bonhomme-4
Lycée de l'Altitude, Briançon, académie de Aix Marseille
"Un Vrai Bonhomme" est une comédie dramatique française réalisée par Benjamin Parent, sortie en 2020. Avec l’acteur Benjamin Voisin jouant le rôle de Léo et de Thomas Guy interprétant le rôle de Tom.
Tom, un adolescent timide et sensible, s’apprête à faire sa rentrée dans un nouveau lycée. Pour l’aider à s’intégrer, il peut compter sur les conseils de Léo, son grand frère et véritable mentor. Léo va s’employer à faire de Tom un mec, un vrai, mais son omniprésence va rapidement se transformer en une influence toxique. Tom va devoir batailler pour s’affranchir de l’emprise de Léo et trouver son propre chemin.
Ce film est une histoire profonde entre deux frères, après avoir voulu se rendre à une fête, ils ont un grave accident de voiture ou seul le personnage de Tom survit.
C’est le commencement des problèmes de santé de Tom, jeune homme traumatisé par la mort de son frère aîné.
Le personnage de Tom voit constamment son frère Léo décédé, quand il est angoissé par exemple lors de sa rentrée au lycée.
Ce film est touchant, car il aborde plusieurs problèmes la perte d’un être cher et la façon de sortir du deuil, du stress post-traumatique. Ce film traite aussi du trouble névrotique puisque Tom voit son frère ; ce dernier a tendance à être un « fantôme » au comportement toxique pour Tom.
Ce film est une belle comédie, abordant des sujets que certains lycéens rencontrent dans leur vie d’étudiant, ce film mélange également humour léger et émotion par l’histoire de deux frères séparés.

Sophie TIREAU, Tle L
2020/02/26 17:21 #2019-un-vrai-bonhomme-5
Lycée de l'Altitude, Briançon, académie de Aix Marseille
Un « vrai bonhomme » est une comédie dramatique réalisée par Benjamin Parents. Un film autant hilarant, qu'émouvant. Le lien entre 2 frères, Tom un garçon timide et démuni et Léo un adolescent sûr de lui et populaire, Thomas Guy et Benjamin Voisin sont deux physiques et deux personnalités opposés. Pourtant une connexion forte et indestructible les unis . Mais que devient cette relation lorsqu'un d'eux disparaît ? Une entente parfaite, devient destructrice lorsqu'il est temps de tirer un trait sur le passé. Pour un public friand d'émotions ce film est incontournable ! De plus « Un Vrai Bonhomme » nous amène au cœur de la vie lycéenne où Léo tentera d’épauler Tom face au harcèlement, à l'amour, à l'amitié. Ce binôme cocasse a une manière bien à lui d’appréhender le lycée ! De quoi divertir, captiver et impressionner son public !

Manon OLLAGNIER, Tle L
2020/03/01 21:49 #2019-un-vrai-bonhomme-6
Lycée François Ier, Le Havre, académie de Rouen
« Une bataille contre soi-même »

J'ai aimé que ce genre de film soit présenté au prix Renoir car, dans un premier temps, c'est un film qui traite de problèmes rencontrés dans la société d'aujourd'hui c'est à dire s'imposer dans un nouvel endroit-ici un lycée- et prendre ses marques mais également faire face à de nouveaux individus, ce qui peut laisser place à un sentiment d'infériorité. Puis accomplir le deuil d'un proche en luttant contre certaines séquelles : une colère débordante et le sentiment d'appartenir au passé car son frère est dans son esprit.
Le titre du film, un vrai bonhomme,a deux sens : tout d'abord Tom qui lui est vivant, il est donc réel, vrai. Contrairement à son frère Léo, décédé dans son propre accident de voiture, il va passer de l'adolescent timide, peu sûr de lui et sensible, à quelqu'un sachant s'affirmer et reprendre le dessus. Il devient, grâce à ce qu'il vit tout au long du film, un « bonhomme »qui définit familièrement quelqu'un de fort.
J'ai trouvé la scène de l'accident réaliste, dès qu'il prend le volant on sent que les deux frères n'arriveront pas à la soirée à laquelle ils sont invités. La route est sombre, la musique dans la voiture est forte, Léo le conducteur fume et est sûrement déjà alcoolisé, il ne regarde pas la route .La scène qui m'a marquée est celle lors de la soirée où Tom est invité par l'ami de Clarisse( la fille dont il est amoureux). Il est saoul et est intégré à la bande de garçons soit disant populaires de son lycée et leur dévoile donc de nombreuses choses que lui avait confiées JB ( son vrai seul ami ) comme le fait que son ami imaginaire étant petit était un koala : au même moment celui-ci arrive dans le salon au milieu d'éclats de rire, il se sent trahi et quitte la soirée.
Je trouve que ce film nous sensibilise à de nombreux sujets tels que la mise à l'écart d'autrui dès qu'une différence- physique et même morale- apparaît, ou un style vestimentaire différent. Les jeunes ont du mal à s'accepter entre eux et n'hésitent pas à multiplier les mauvaises farces ( indiquer une salle à l'autre bout du lycée) afin d'humilier ce camarade. Le réalisateur a aussi voulu nous faire part des traumatismes que peut laisser la perte d'un membre de sa famille : Tom est contraint de garder la présence de son frère dans son esprit, il ressent cela comme une façon de faire son deuil, mais cette relation devient vite toxique car Léo le rabaisse : pour lui son frère est un « boloss ».
L'ambiance avec sa famille depuis le décès de cet aîné est pesante, on a l'impression que son père a tout perdu, qu'il ne croyait qu'en Léo. Au début du film, avant de partir à cette fameuse fête son père lui dit de faire attention pour ses sélections de basket et maintenant que le jeune joueur n'est plus là il n'a plus d'espoir car Tom n'a pas le même niveau et ce n'est pas sa passion : le père ne s'intéresse pas énormément à son fils.Je pense que chacun excelle dans des domaines différents, en fonction de ses goûts, de ses envies, et ne doit pas être jugé ni comparé. On voit que la mère souffre de cette situation : quand elle annonce qu'ils vont devoir trier les affaires de la chambre de Léo cela lui fait du mal mais c'est une façon d'aller de l'avant. Tom entre alors dans une grosse colère : elle remarque également que son dernier fils ne va pas bien mais son mari soutient qu' «  il a besoin d'air »et la retient de s'en mêler. Je trouve cela lâche de ne pas vouloir affronter la réalité et s'obstiner à dire que tout va bien, dans ce genre de situation je pense que seule la parole et l'union des membres de la famille restants auraient pu combler ce manque et cette douleur.
A la fin du film quand la mère perd les eaux, c'est Tom qui doit la conduire à l'hôpital sans avoir le permis. Son frère toujours présent en tant que fantôme lui répète qu'il n'y arrivera pas, qu'il n'est pas capable et c'est à ce moment là qu'il a un déclic.Il dit à sa mère que Léo est avec lui, sans arrêt : cette dernière comprend directement et en vient même à disputer le fantôme. J'aime cette scène car sa compréhension est immédiate et elle ne juge pas Tom car elle croit en lui de toutes ses forces. Au final Tom arrive à contrer cet « esprit maléfique» et amène sa mère à temps à l'hôpital. Il a réussi à être plus fort que Léo.

Camille Loviton, classe de 1ère 2, Lycée François 1er Le Havre
2020/03/01 21:50 #2019-un-vrai-bonhomme-7
Lycée François Ier, Le Havre, académie de Rouen
« Un vrai bonhomme, les deux faces d'une même pièce »

Le film Un vrai bonhomme est pour moi un très bon film surprise : en entendant le titre j'ai alors pensé qu'il allait s'agir d'un énième film traitant des problèmes liés à l'adolescence. Alors vous comprendrez ma grande surprise lorsque je vis que le film traitait d'un sujet beaucoup plus intéressant. J'ai compris que ce film avait quelque chose de plus par rapport à ceux que j'avais vus.
Le film parle donc d'un adolescent nommé Tom, hanté par la mort de son grand frère Léo. Il s'invente alors une version de son frère dans son propre esprit. Alors qu'il intègre un nouvel établissement scolaire, il se voit victime de brimades et ce grand frère imaginaire l'aide à s'accomplir et commence à prendre de plus en plus le contrôle de Tom.
La qualité majeure de la réalisation du film est sa mise en scène, intéressante par la présence omniprésente du faux Léo, car lorsqu'on le voit à l'écran on se rend compte qu'on le voit à travers les yeux de Tom. Par cela on comprend rapidement que celui-ci est atteint de schizophrénie puissante et que la présence de Léo n'est qu'une barrière face au deuil. Par ailleurs, à la fin du film, lorsque la mère de Tom doit aller à l'hôpital pour accoucher, Tom se bat avec Léo : lorsqu'on enlève l'image de Léo, on voit une personne en train de s'évanouir à cause d'un conflit psychique mais invisible. De même quand Tom doit affronter des brutes de son lycée il se transforme en son frère, donnant un aspect très intelligent de la mise en scène de la double personnalité.
Le jeu des acteurs est des plus corrects, mais celui qui joue le rôle de Léo assure à merveille le rôle de l'image mentale tentatrice : il arrive à rendre vivante une image mentale et on pourrait presque croire qu'il s'agit d'un être humain qui vient rendre visite à Tom. L'acteur, comme une sorte de franchise brute et d'impulsivité dangereuse, est d'ailleurs intéressant dans la mesur e de la tentation et de l'oppression après la grande fête où Tom se saoule à cause de cette image.
Le réalisateur a essayé de retranscrire le deuil, l'amour et la schizophrénie : le projet est tout à fait atteint, en mettant en scène une naissance, une relation amoureuse et le refus de la mort , dans un rythme impeccable.

Arthur Decker, classe de 1ère 2, Lycée François 1er, le Havre
2020/03/01 21:51 #2019-un-vrai-bonhomme-8
Lycée François Ier, Le Havre, académie de Rouen
« Une intégration compliquée »

Le film raconte l'histoire de Tom, un adolescent sensible et timide qui s'apprête à faire sa rentrée dans un nouveau lycée. Pour s'intégrer il peut compter sur son grand frère Léo, un véritable mentor. Léo va chercher à faire de Tom un ado sûr de lui mais son omniprésence va se transformer en une relation toxique. Tom va alors essayer de se frayer son propre chemin.
Réalisé par Benjamin Parent ce premier long métrage est une comédie dramatique : il a voulu montrer comment les garçons font pour tenter de devenir des bonhommes. Il souhaite nous faire comprendre comment les adolescents fonctionnent pour entrer dans les codes de la société, tout en restant unique. On remarque aussi qu'il y a deux univers, deux films : l'univers fantastique dans la relation entre les deux frères, et l'univers plus réel avec la vie à la maison avec les parents .
C'est un film que j'ai beaucoup aimé car on peut parfois s'identifier selon les scènes : par exemple celle où Tom se rend pour la première fois au lycée et ne sait pas quoi faire pour ne pas paraître seul, nouveau et réservé. Ou encore lorsqu'il essaie d'échapper au demi frère de celle qu'il aimepour pouvoir sympathiser avec l'élite.Mais se retrouvant souvent seul il finit par se rapprocher de Jean Baptiste.
Le réalisateur a réussi à nous faire ressentir de la compassion pour Tom et avoir envie de l'aider.Lorsqu'il arrive à passer à autre chose ( dans la scène où il vide la chambre de Léo avec sa mère) c'est comme un soulagement pour nous, on a envie qu'il s'en sorte, qu'il arrive à vivre sans l'influence de son frère. Par ailleurs le fait de ne pas révéler dès le début du film la raison de l'omniprésence de Léo est très positif, le spectateur pense savoir mais se pose des questions, cela crée du suspense.Mais ce qui est très bien fait de la part du réalisateur c'est qu'une fois qu'on connait la vérité, on a toujours envie de regarder la suite du film.
En outre le jeu des acteurs est remarquable, notamment le jeune acteur qui interprète le rôle de Tom : les émotions dégagées et les attitudes sont très réalistes. Par exemple lorsqu'il s'enerve contre sa mère quand elle lui annonce qu'il faut faire du tri dans les affaires de Léo, ou quand il se retouve nu dans un couloir du lycée !
Le réalisateur a également réussi à trouver les mots justes pour que le rôle de Léo soit réellement toxique pour son frère et qu'il soit convaincant.Le père quant à lui a un rôle plus effacé, alors que la mère, enceinte de son troisième enfant est très courageuse et essaye de transmettre cette valeur à Tom : c'est notamment vrai dans la dernière séquence où Tom doit trouver la force de la conduire à l'hôpital.

Loane Jeanne, classe de 1ère 2, lycée François 1er, le Havre
2020/03/09 10:14 #2019-un-vrai-bonhomme-9
Lycée PRO Imbert, Sarre-Union, académie de Strasbourg
Un vrai bonhomme, la belle surprise de ce début d’année ! Pour les cinéphiles ou les amateurs chacun y trouvera son compte.
Cette comédie dramatique peut particulièrement s’adresser aux jeunes-
Pourquoi ?
On entre dans la vie de Tom, adolescent, qui a perdu son frère Léo lors d’un accident de voiture. Sa vie change pour toujours ; son frère disparaît… mais reste à ses côtés.
Le force de Benjamin Parents est de réunir 2 genres, le fantastique et le réel à travers le refus, par Tom de la mort de Léo.
Le petit frère, toujours dans l’ombre du grand a certes du mal à construire son identité. C’est un film qui montre aussi la difficulté d’intégrer un nouveau lycée, et de s’intégrer aux autres. Au départ il vivra cette expérience à travers son frère qui sans cesse l’oriente dans son sens, et comme lui l’aurait vécu. Parfois ça marche, parfois ça échoue ! Souvenons-nous de la scène dans les vestiaires et dans le couloir du lycée, dans son costume d’Adam, tête haute et esquive glorieuse.
À la fin, c’est une renaissance du vrai Tom débarrassé de ses crises, qui a gagné de la confiance, de l’autorité, Le regard de son père et le respect des autres lycéens.
Ce film, comique par moments et tragique à d’autres, nous a ému : « mieux qu’un personnage qui pleure, un spectateur qui pleure ».

Groupe1 1PROD. Lycée Imbert de Sarre-Union
2020/03/09 10:22 #2019-un-vrai-bonhomme-10
Lycée PRO Imbert, Sarre-Union, académie de Strasbourg
J’ai beaucoup aimé ce film, pour dire vrai, il est celui que j’ai préféré parmi ceux vu jusqu’à présent.
En effet ce film est actuel, profond et touche notre tranche d’âge. De plus j’ai beaucoup apprécié l’état psychologique du héros principal qui est guidé durant la période entre l’accident et la naissance du bébé. Selon moi cela nous montre un point de vue différent du ressenti des victimes d’un décès brutal dans une famille et à quel point cela peut détruire une famille, une vie et même un état mental. Cependant il nous montre aussi la reconstruction et l’épanouissement au fur et à mesure que le temps passe. De plus la fin m’a beaucoup ému, entre la naissance du bébé, le lien entre père et fils retrouvé c’est une véritable Happy end. Par contre ce que l’on peut retenir du film, c’est le fait que la famille, les amis et le grand frère ont des liens solides qui font avancer un enfant ou adolescent dans la société ; que le moindre petit clignement de cils peut engendrer une tempête d’ennuis. Même si je n’aime pas le reconnaitre nous ,enfant, sommes encore tous des êtres fragiles parfois moins que d'autres mais fragiles qui n’avance pas dans la vie sans un élément extérieur qui peut nous permettre d'avancer ou reculer, car même lors que l’on recule il y a toujours une issue possible.
Pour conclure j’ai vraiment apprécié ce film car il cache des millions de questions à se poser sur la société, les enfants, la famille, la peine, la joie, la colère toutes ces choses qui permettent de faire qui nous sommes aujourd'hui, non pas un élève, enfant, homme ou femme mais celui qui est en nous depuis toujours et qui n’attend qu’ une chose c’est d'être forgé dans un moule unique que personne ne peut changer.

Pfaadt Franck-James,1 prod, Lycée George-Imbert
2020/03/09 14:20 #2019-un-vrai-bonhomme-11
Lycée Pierre de la Ramée, Saint-Quentin, académie de Amiens
Un basculement entre deux mondes.

Ce long-métrage nous raconte l’histoire de Tom, un jeune lycéen timide et peu sûr de lui qui souhaite devenir populaire. En entrant dans sa nouvelle école, il va recevoir de l’aide de son grand frère Léo pour devenir « un vrai bonhomme ». Seulement Léo, même si il est vu comme une personne normale par son petit frère, il est en fait un fantôme invisible aux yeux des autres.

Dans son ensemble, le film est très bien. L’histoire est émouvante, prenante, mais joue aussi sur le réalisme et l’irréalisme ce qui nous donne cette impression de film qui sort des réalisations banales du jeune lycéen qui, du jour au lendemain va devenir populaire.
Pour les décors, ils sont beaux, collent avec l’histoire et simples. Cependant le lycée dans lequel se trouve Tom paraît juste énorme et ressemble plus à un campus universitaire finalement.
Revenons à l’histoire. Mis à part la situation de Tom et Léo, le fond de l’histoire est plutôt banal, et puis nous ne savons pas grand-chose sur la situation de Tom avec ses parents. Aussi, la scène d’amourette entre Tom et la jeune fille populaire et un peu cliché et rapide. Nous avons à peine le temps de nous attacher à cette fille qu’elle est déjà séparée de Tom, chose peut-être un peu dommage. La scène de l’accouchement de la mère de Tom est aussi surprenante, soudaine mais un peu irréaliste étant donné qu’elle laisse son jeune garçon conduire sans même avoir le permis.
Pour finir, le jeu d’acteur est plutôt bon chez tous les personnages, sauf la colère de Tom qui semble sur-jouée, surtout avec ses mains tremblantes. Aussi, nous avons cette impression que, par le deuil de Tom et son refus d’accepter le décès de son frère, le plus jeune finit par suivre les traces de Léo et devenir comme lui, comme un clone, chose qui ferait qu’à la fin du film il passe des amis les moins populaires de son lycée à des fêtes style américaines avec une piscine, de l’alcool et bien entendu les personnes les plus populaires de l’école.

Sueur Pauline, 1ère générale Lycée Pierre de La Ramée 02100 Saint-Quentin

2020/03/09 14:24 #2019-un-vrai-bonhomme-12
Lycée Pierre de la Ramée, Saint-Quentin, académie de Amiens
UN VRAI BONHOMME OU L'ACCEPTATION DE SOI

Réalisé par Benjamin Parent, qui signe son premier long métrage, ce film français nous décrit l'histoire de Tom (Thomas Guy) qui fait sa rentrée dans un lycée et peut compter sur le soutien de son grand frère, Léo (Benjamin Voisin), pour l'aider à s'intégrer.
Ce film nous montre avec délicatesse et légèreté, les problèmes liés à l'intégration scolaire mais aussi le deuil lié à la disparition d'un être cher que le héros n'arrive pas à faire, et, enfin, pose la question de ce qu'est “un vrai bonhomme”.
Dès le début du film les images sont intenses et violentes puisqu'elles montrent un accident de voiture. Le titre du film en gros plan apparaissant juste après l'accident sert d'ellipse et installe un certain suspens, de même que les jeux de lumières, on passe du sombre de la nuit du moment de l'accident, à la lumière du jour dès les premières images après le titre. L'adaptation de la musique qui passe d'un tempo oppressant à un tempo entraînant souligne cet effet. Le réalisateur joue aussi sur le cadrage (personnages / décors) pour nous faire comprendre et non nous dire ce qui s'est passé juste après l'accident. Il renouvelle cet effet à plusieurs reprises pour nous donner des indices et nous laisser appréhender les sentiments des personnages plutôt que de les nommer. Ainsi sont suggérés l'amour naissant de Tom pour Clarisse (Tasnim Jamlaoui), ses appréhensions liées à son nouvel environnement qu'est le lycée, sa gestion du deuil (vis à vis du frère décédé et de celui à venir puisque sa mère est enceinte).

De même, les accessoires vestimentaires mettent l'accent sur les différentes phases que traversent Tom pour faire le deuil de ce frère qu'il avait en grande estime. Ainsi la veste de Léo, témoigne de l’imprégnation de ce dernier par Tom. Elle sera le déclencheur de l'éloignement de Léo par rapport à Tom quand ce dernier se décide à la ranger dans un carton. Le deuil arrive à la dernière étape et permet à la personnalité propre de Tom d'éclore. Ainsi ce film n'a rien de mélodramatique et se termine sur une note d'espoir avec la naissance du petit frère brillamment accompagnée par Benjamin Parent qui film Léo en gros plan partant vers une lumière et Tom en gros plan également qui le regarde partir en souriant, la scène se terminant par les cris du nouveau né.

Il n'y a pas que le réalisateur qui permet à ce film de faire passer ces messages mais il y a aussi les acteurs. En effet, il s'agit pour la plupart de leur premier long métrage. Entre Thomas Guy et Benjamin Voisin la complicité transparaît dans les images, l'expérience d'Isabelle Carré et de Laurent Lucas leur sert sans aucun doute d'exemple.
Au final, c'est un film qui peut être vu en famille et qui permet de dédramatiser des situations difficiles, mais courantes, et qui peut mener au dialogue.

Delafont Calypso, 1ère générale Lycée Pierre de La Ramée 02100 Saint-Quentin
2020/03/09 14:27 #2019-un-vrai-bonhomme-13
Lycée Pierre de la Ramée, Saint-Quentin, académie de Amiens
Une fantastique histoire fraternelle

Un vrai bonhomme est un film réalisé en 2019 par Benjamin Parent. Il s’agit d’une comédie dramatique racontant le quotidien de Tom, un lycéen timide et réservé qui s’apprête à entrer dans un nouveau lycée. Cependant, son grand frère Léo est là pour l’aider à s’intégrer en lui donnant des conseils, plus ou moins bons à suivre.
Ce long métrage est très émouvant et touchant. Il réussit à mêler humour et sujets plus sérieux tout en divertissant le spectateur.
Tout d’abord, il est facile de s’attacher voire même de s’identifier à certains personnages. Ils sont tous dotés de personnalités différentes et intéressantes, et le fait de pouvoir s’identifier rend l’intrigue encore plus plaisante. De plus, le très bon jeu des acteurs ( Thomas Guy dans le rôle de Tom, Benjamin Voisin dans le rôle de Léo, Isabelle Carré dans le rôle d’Ariane, la mère, et Laurent Lucas dans le rôle de Vincent, le père ) réussit à rendre le film encore plus émouvant.
Le long-métrage traite de sujets très sérieux, tels que le deuil, le harcèlement scolaire, la recherche de sa propre personnalité… d’une façon très touchante et en utilisant quelquefois l’humour. Cela apporte une certaine sensibilité à l’œuvre et ne peut qu’émouvoir le spectateur.
Il est toutefois dommage que le personnage de Jean-Baptiste, le meilleur ami de Tom, n’ait pas plus d’importance au sein du film. Il aurait pu contribuer à aborder plus en détail le thème de la place de l’amitié à l’adolescence qui n’est que très légèrement abordée dans le film. De plus, la présence de certains clichés et la prévisibilité de certains éléments de l’intrigue peuvent gâcher le côté réaliste du long-métrage.
Il est intéressant d’observer l’évolution de la relation entre les deux frères, de voir comment les conseils de Léo vont influencer Tom et les répercussions de ces actions sur la vie de celui-ci. Cela apporte beaucoup d’émotion au scénario.
Pour conclure, malgré quelques clichés pouvant légèrement gêner le spectateur, ce film est bouleversant et très touchant. Il aborde la question du passage de l’adolescence à l’âge adulte d’une manière captivante tout en ajoutant une touche d’humour et de fantastique.

Urban Mathilde, 1ère générale Lycée Pierre de La Ramée 02100 Saint-Quentin
2020/03/09 14:31 #2019-un-vrai-bonhomme-14
Lycée Pierre de la Ramée, Saint-Quentin, académie de Amiens
Un Ange néfaste

Un vrai bonhomme est un film réalisé par Benjamin Parent. Il raconte l’histoire de Tom (Thomas Guy) un jeune adolescent timide et renfermé marqué par la mort de son frère Léo (Benjamin Voisin). Ses apparitions se font très présentes. En effet Leo est souvent là pour son frère dans les bons comme dans les pires moments. Mais ne serait-il pas un peu trop présent ? L’avis est partagé car il peut être très gentil et aider son frère ou bien très méchant et donc néfaste à la vie de Tom . Il essaye finalement de rendre son frère comme lui et cela lui permet encore de vivre à travers lui. C’est un très bon film assez touchant dans l’ensemble mais aussi très drôle. Le réalisateur a su faire la part des choses entre l’humour et la tristesse. Malgré le fait qu'il s'agisse d'un très bon film il reste un film cliché du cinéma français ou nous nous attendons tous à la même fin. Thomas Guy et Benjamin Parent sont les personnages principaux du film ce qui fait que nous les voyons tout le temps. Ce sont de très bons acteurs en dépit de leur jeune âge. La bande son est très bien choisie et s’associe bien aux deux personnages. Elle nous reste encore en tête plusieurs jours après avoir vu le film. Ce long métrage mérite d’être vu car il peut viser tout types de personnes. Que se soit les personnes qui ont du mal à faire leur deuil, ou bien celle qui sont touchées par le harcèlement scolaire, tout le monde peut s’y retrouver.
Un très bon film dans l’ensemble qui doit être vu !

Maguet Nolwenn, 1ère générale Lycée Pierre de La Ramée 02100 Saint-Quentin
2020/03/09 14:34 #2019-un-vrai-bonhomme-15
Lycée Pierre de la Ramée, Saint-Quentin, académie de Amiens
Au nom du père, du fils, et du mal-saint esprit

Avec ce premier long-métrage, Benjamin Parent signe là une comédie dramatique où se mêlent réalisme et fantastique, rires et larmes.
Tom (Thomas Guy) tente de s’adapter dans un nouveau lycée après la mort accidentelle de son grand frère. Tom, un peu réservé, un peu timide a du mal à s’intégrer au groupe populaire du lycée, tout comme Thomas Guy a du mal à s’imprégner de son personnage. Un rôle qui ne semble pas pleinement joué et laisse alors le spectateur perplexe voire mal à l’aise. Heureusement, Tom est épaulé par son frère fantôme, Léo (Benjamin Voisin), l’ex basketteur, l’ex dragueur, l’ex lycéen populaire. Il agit comme un véritable mentor pour faire de Tom un mec, un vrai bonhomme. Cependant les violences dont Tom a été coupable refont surface en raison de la tournure qu’a pris le rôle de son frère: Léo devient vite le mal-saint esprit.
Force est de constater que Benjamin Parent n’épargne pas son film d’un certain nombre de stéréotypes autour de l’identité masculine, la sensibilité, la virilité. Outre la nécessité de sortir avec la jolie fille du lycée pour être reconnu , le stéréotype familial est aussi au rendez-vous. D’un côté un père (Laurent Lucas) qui tente de voir son ainé tant aimé chez le petit Tom, un frère aîné qui pousse vers les mauvaises personnes et de l’autre une mère (Isabelle Carré) douce sûrement trop mais qui a l’honneur de croire en son fils. Des stéréotypes dénonciateurs mais malheureusement souvent poussés aux clichés qui créent un film auquel l’on ne croit pas. En parallèle, un casting ou encore des détails qui ne sont pas réalistes: des lycéens trop vieux, une soirée trop grande, une école trop à l’américaine.
Théoriquement un long-métrage intéressant sur le deuil, le passage à l’âge adulte et la masculinité, concrètement un long-métrage au synopsis prévisible et qui va de soi. Benjamin Parent fait de son œuvre un «teen movie» basique que tout ado a l’habitude de voir.

Allioui Inaya, 1ère générale Lycée Pierre de La Ramée 02100 Saint-Quentin
2020/03/09 14:42 #2019-un-vrai-bonhomme-16
Lycée Pierre de la Ramée, Saint-Quentin, académie de Amiens
Un vrai tournant

Gérer ses crises, ses angoisses, ses peurs… dans la douleur, le deuil, pour enfin pouvoir se reconstruire, ensemble.
« Un vrai bonhomme » est la première œuvre, longue œuvre, de Benjamin Parent. Un film, français, traitant d’une façon novatrice le deuil, mais aussi l’intégration scolaire s’accompagnant de la confiance en soi. Laissant la chance, peut-être, à de jeunes comédiens de se faire connaître, et de nous faire faire de belles découvertes. Alors pas de gros casting, des acteurs, jeunes acteurs dont le jeu peut-être pas exceptionnel reste tout de même efficace pour adhérer à l’histoire. Un scénario simple mais agréable qui, rend l’utile à l’agréable. Ainsi est « Un vrai bonhomme »: un film émouvant, drôle et touchant. Alors peut-être un peu cliché, un peu tourné à l’américaine mais, ainsi cela fonctionne. Ainsi, adolescents, adhérons de nos jours à un film entre quarter back et mannequins.
Ici, Tom (Thomas Guy) jeune lycéen timide et introverti, doit surmonter ses craintes après le décès de son mentor, son grand frère, Léo (Benjamin Voisin). Un grand frère auquel il voulait ressembler, et auquel après sa perte, il tente toujours de ressembler. Jusqu’au moment où, prit de conscience il parviendra à prendre son envol, laissant sans oublier, son grand frère le libérer.
Un joli film, aux thèmes variés et l’histoire de deux frères très liés, convaincante. Un film qui, reste tout de même agréable malgré les thèmes délicats abordés. Un film auquel, tous, nous pouvons consacrer un peu de notre temps.

Dufour Flavie, 1ère générale Lycée Pierre de La Ramée 02100 Saint-Quentin
2020/03/11 12:34 #2019-un-vrai-bonhomme-17
Lycée Marcelin Berthelot, Questembert, académie de Rennes
Le film « Un vrai bonhomme » réalisé par Benjamin Parent traite d'un sujet très sensible qui est le deuil d'un proche au sein d'une famille. A partir des premières minutes du film nous pouvons constater la mort de Léo, le grand frère de Tom, mort qui deux ans plus tard laisse encore des séquelles sur la famille. Durant tout le film nous voyons comment Tom apprend à se construire face à cela, et quelles difficultés il peut rencontrer pendant cette épreuve. De surcroît, l'environnement du film permet aux jeunes de s'y retrouver, puisque, comme pour le personnage principal, il n'est pas toujours facile de se trouver nous-mêmes ou de s'intégrer. Tom est l'exemple parfait du jeune adolescent complètement désorienté sans son frère qui était pour lui un vrai modèle. Il lui arrive ainsi d'avoir des excès de colère ou des hallucinations qui lui font apparaître Léo, puisque celui-ci va constamment hanter ses pensées, tout d'abord à cause du manque qu'il ressent envers lui mais aussi à cause d'un certain manque de confiance en lui. La présence de son frère va le pousser à commettre des actions qu'il n'aurait jamais pensé réaliser seul.

Aussi, le réalisateur a décidé d'adopter un choix esthétique plutôt judicieux, car il met en scène un garçon qui, n'arrivant pas à faire le deuil, se laisse envahir par le fantôme de son frère et qui agit de manière quasi-surréaliste parce qu'il n'arrive plus à se contrôler. Ainsi ses actions deviennent même parfois violentes envers les autres au point de lui porter préjudice.

De plus, on peut aussi remarquer que ce film évoque de nombreux stéréotypes. En effet, Tom est caractérisé comme un garçon n'ayant pas confiance en lui et ayant du mal à s'intégrer, tandis que Steeve et Victor, deux autres adolescents, sont quant à eux sportifs, ils pratiquent le basket qui est très présent dans le film. Cela représente bien certains stéréotypes puisque les sportifs sont ceux qui menacent les autres et décident tout dans le lycée alors que Tom, qui est plus discret, a plus de difficultés à se faire des amis.

En définitive, nous recommandons grandement ce film qui traite de sujets très importants, notamment pour les jeunes qui ont peu confiance en eux ou qui n'arrivent pas à faire le deuil puisqu'il pourrait peut être les aider à avancer.



Clara Queffelec et Amandine Piochon

2020/03/11 16:29 #2019-un-vrai-bonhomme-21
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice


« Un vrai Bonhomme », un vrai Bonheur


Une histoire émouvante, deux frères inséparables mêmes après la mort, une recherche de soi et de ce que signifie « être un homme » pour un adolescent, mais aussi quel rôle majeur doivent apporter les parents dans la construction de LEURS enfants.
Partagez les sentiments des personnages, vivez leur histoire, riez, pleurez avec eux, ressentez le lien qui les unit et la force qu’ils possèdent lorsqu’ils sont ensemble. Mais est-ce que l’équilibre entre le besoin d’avoir un exemple, un aîné, et d’être autonome perdurera ? Où détruira-t-il leur relation ?

Tom est un jeune adolescent qui admire son grand frère Léo, cliché de l’adolescence : grand, beau, sportif, fêtard. Alors qu’ils se rendent tous les deux à une fête en voiture, un véhicule surgit, provoquant un accident. Il n’épargne, hélas, que le petit frère. Deux ans plus tard, nous le retrouvons alors qu’il s’apprête à faire sa rentrée au lycée. La disparition de Léo a profondément marqué sa famille : son père, qui l’idéalisait, s’enferme parfois dans la voiture pour fumer et écouter la boîte vocale de son fils ; sa mère ne sourit plus, mais tente de tourner la page et d’aller de l’avant, attendant un futur enfant. Quant à Tom, le plus affecté de tous, développe une schizophrénie lui permettant de retrouver Léo dans les moments où il en a le plus besoin comme pour reprendre confiance face aux brimades de certains camarades de classe. Timide et réservé, notre héros pourra compter sur les conseils de son aîné dans le but de devenir un vrai bonhomme « cool et détendu ». Mais l’influence que lui porte Léo n’est pas exclusivement positive comme l’idéalisation certainement démesurée de son père. Cela amènera Tom à lutter contre la toxicité que représente son grand frère, qui l’encourage parfois à faire des choses idiotes comme boire jusqu’à être ivre.

Abordant une multitude de thématiques comme le harcèlement à l’école, la vie d’adolescent ou encore la perte d’un proche et ses répercussions, le film s’en sort avec brio et traite tous les sujets sans donner à aucun moment une impression d’inachevé. Complètement captivé, touché, et même bouleversé durant ces 4608 secondes qui passent. La force de ce long métrage, ce sont aussi ses musiques poignantes, ses personnages aux caractéristiques variées et un héros qui évolue à merveille dans l’environnement et les épreuves qui lui font face. Le héros Tom un garçon chétif et craintif fera front aux obstacles qu’il aura endurés depuis le début de sa scolarité.

Tous les adolescents aspirent à devenir adultes. Il ne suffit pas d’avoir 18 ans pour l’être, mais il faut aussi mûrir dans sa tête, quitter progressivement le nid et ses repères pour grandir vers le Nouveau Monde qui nous attend. « Un vrai Bonhomme », c’est la réponse à toutes ces questions, et surtout, c’est un vrai Bonheur.

David Nicolas, 1er , Lycée Langevin
2020/03/11 16:33 #2019-un-vrai-bonhomme-22
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Un vrai bonhomme

Un vrai bonhomme nous interroge sur la place des jeunes et nous montre un vrai problème, celui de comment devient on un garçon ?
Ce film est une comédie dramatique de 1h28, qui est sortie en 2018 et qui a été réalisé par Benjamin Parent.
Benjamin Parent est un très grand réalisateur, il participe à à l’écriture du scénario de Mon inconnue, le troisième long métrage d’Hugo Gélin (2019), et crée à la même époque, avec Joris Morio, la série pour adolescents Les Grands, diffusée sur le câble.
Puis il réalise en 2018 son premier long métrage Un vrai bonhomme qui prolonge la thématique de l’adolescence située au centre de ses préoccupations et de son écriture. Et en particulier la question de la construction des jeunes gens, en réponse aux injonctions de virilité.
Léo, 19 ans, était le grand frère de Tom : un adolescent sûr de lui et parfaitement intégré, un modèle pour lui. Mais Léo est mort. Cependant, dans l’esprit de Tom, son frère vit toujours et l’aide au quotidien à combattre ses difficultés face aux autres. Alors, quand arrive la rentrée dans un nouveau lycée, et qu’il faut affronter la pression du groupe, Tom convoque plus que jamais le souvenir et les conseils de virilité de son frère. Jusqu’à ne plus se reconnaître…

Le frère devient un personnage réel, nous sommes les seuls avec Tom à voir sa présence. Cela créer une complicité entre nous, Tom et Léo. Nous nous attachons au personnage imaginaire de Léo, l’acteur Benjamin Voisin joue divinement bien et joue le rôle de grand frère à la perfection.
La présence de Léo est le reflet du besoin permanent qu’à Tom de voir son frère. Sans lui, il se sent incapable et impuissant face aux difficultés de la vie de lycéen. Tous deux sont très différents, pour Tom, Léo est un idéal masculin qui plaît à toute la société.
Ce film ne présente pas que les problèmes de la construction de l’identité masculine mais aussi celle du harcèlement et du rejet physique.

Au tout début du film, les deux frères sont ensembles puis lors du titre de fin les 2 frères se séparent. Ceci symbolise le fait que Tom est libéré de son frère qui part de son esprit, il peut enfin vivre sa vie et non celle de son frère.

Grâce à l’utilisation d’une caméra subjective de Léo lors de l’accident nous sommes plongés dans cette scène atroce. Nous sommes présents dans la voiture avec eux en ce moment et ressentons l’immense choque de la voiture qui heurte un arbre.

Pour nous faire ressentir les émotions de Tom, le réalisateur utilise de nombreuses techniques notamment en faisant le choix d’un plan subjectif, d’acouphène et d’un panoramique lors de la scène où Tom se retrouve nu dans le lycée. En effet, grâce à ces procédés, nous ressentons son angoisse et son stress. La caméra qui panote nous montre la masse de personnes autour de lui, cela crée un effet de tournis et nous nous retrouvons perdu et mal à l’aise comme si nous étions à la place de Tom.

Lors d’une scène de bagarre, Léo prend la place de Tom ce qui nous montre le côté impulsif de Tom qui est dû à la présence imaginaire de son frère. Cette scène nous montre bien toute la violence de Léo.

Lorsque Tom doit emmener sa mère à l’hôpital, il est freiné par la voix off de Léo qui l’empêche de partir. Nous assistons à une scène assez violente entre les deux frères. Le gros plan sur le visage de Tom nous montre sa souffrance. Nous sommes oppressées par la voix off incessante de son frère et ce gros plan : nous sommes plongées dans les pensées douloureuse de Tom.

Au fil de ce film, nous nous habituons à la présence de Léo et il devient tout de même malgré ses nombreux défauts un personnage très attachant. Lors de la disparition de Léo, nous ressentons d’autant plus les émotions de Tom car nous nous sommes habitués à sa présence et nous ressentons à la fin un certain manque. Cela retranscrit donc à la perfection les sentiments qu’éprouve une personne face à la perte d’un être qui lui est cher.
Tout au long du film nous assistons également au parcours de la maturité individuelle de Tom qui se détache au fur et à mesure de son frère et qui tente d’établir sa propre personnalité.
Léo est à la fois son meilleur ami mais aussi son pire ennemi. Tom subit l’influence de son frère, il vit dans son ombre.
Ce film est donc un film d’apprentissage qui nous permet d’apprendre et de ressentir les nombreuses émotions d’une personne en deuil et en pleine construction.


Maëlyne Amouri – Élodie Crosetti, 1° Lycée Langevin
2020/03/11 16:38 #2019-un-vrai-bonhomme-23
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice

Pour le début de cette année 2020, Benjamin Parent, jeune réalisateur, signe son tout premier long-métrage nommé “ Un Vrai Bonhomme “, sous forme d’une comédie dramatique. Ce film relate l’aventure familiale du deuil, qui se déroule 2 ans après la disparition d’un fils, d’un frère… Nous suivons Tom, jeune adolescent timide et sensible accompagné de Léo, son frère, qui est en fait la manifestation de ses ambitions, de ses craintes et de son mal être. Ce film évoque le deuil mais aussi l’amitié, l’amour, le harcèlement scolaire et même la schizophrénie...

Ce film est un récit de l’enfance et du vécu familial de Benjamin Parent, de ses complexes, de son manque de confiance en soi .Mais par la même occasion ,de partir à la rencontre de lui-même comme une nouvelle naissance à travers le personnage de Tom.

Le premier coup de génie de Benjamin Parent est de rapidement faire comprendre au spectateur que Léo, aux côtés de Tom, n’est pas réellement présent. Le spectateur n’est donc pas amené dans une fausse piste mais il comprend que ce frère, est imaginé par Tom et qu’il n’a pas survécu à l'accident (ce qui était engagé comme une fausse piste ). Le spectateur est donc en constante réflexion sur les personnages et l'histoire en cours, ce qui soulève de nombreuses questions et la rend d’autant plus captivante.

Il faut impérativement souligner le merveilleux jeu d’acteur de Thomas Guy et Benjamin Voisin qui en font un duo parfait. Chacun de leurs faits et gestes est joué d’une façon brillante et émouvante. Il nous font part d’une richesse d’expressions et de sentiments pure et sincère. Ce sont deux acteurs remarquables qui ont le pouvoir de nous faire basculer entre rire, émotions, tristesse et bouleversement…

Les relations dans la famille sont également réalisées d’une façon remarquable.Les problèmes, les déchirements… sont simples à percevoir pour y retrouver cette famille blessée, brisée. Vincent, le père, qui ne souhaite plus qu’une seule chose, revoir Léo, un fils parfait à ses attentes, qu’il souhaite y retrouve à travers Tom qui en n’est malheureusement pas capable. Ce couple qui a décidé d’avoir un autre enfant, pour continuer à vivre, avoir des projets pour survivre à cette terrible perte… rend l’histoire d’autant plus bouleversante.

“Un Vrai Bonhomme” de Benjamin Parent est un film bouleversant, émouvant, souvent drôle avec une finesse psychologique. Le duo Thomas Guy et Benjamin Voisin dépasse toutes les espérances avec une prestation parfaite. La réalisation est bien plus qu'originale avec une véritable profondeur dans les personnages.C’est un bijou du cinéma français, un chef-d’œuvre. C’est un film à absolument voir et revoir pour tout simplement se sentir bien !


Benjamin Fayula, 1° Lycée Langevin
2020/03/11 16:44 #2019-un-vrai-bonhomme-24
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Un vrai bonhomme (2019) 1h28 - Benjamin Parent

Benjamin Parent est un jeune réalisateur et scénariste français de 44 ans, il a participé et réalisé de nombreuses créations dont notamment un court métrage en 2012 « Ce n’est pas un film de cow-boys » qui remportera la Queer Palm du court métrage à Cannes ainsi que le César du meilleur court métrage. Ce court métrage nous met en image le personnage de Vincent qui parle d’un film qu’il a vu la veille à son meilleur ami Moussa tandis que de l’autre coté des filles parlent également de ce film en évoquant la relation homosexuelle des parents de l’une d’elle, en effet ce court métrage tourne autour de la thématique homosexuelle chez les adolescents. Benjamin Parent à travers ses réalisations tourne toujours autour du thème de l’adolescence, en effet dans sa vie personnelle c’est une période qui l’a profondément marqué, il raconte qu’il avait une image « d’intello » à qui on ne portait pas forcément attention accentué par un problème de croissance et de mutations physiques. Avec son premier long métrage « Un vrai bonhomme » Parent reviens encore une fois sur ce thème de l’adolescence tout en classant sont film dans différents registres comme l’humour, le drame ou encore quelque fois le fantastique. Le titre « Un vrai bonhomme » est en effet représentatif du film, on remarque notamment le lien pouvant être créé entre ce dernier et la fin du film ou le père de Tom qualifie son fils pour la première fois de « vrai bonhomme ».

Ce film nous raconte l’histoire de Tom, un adolescent timide et sensible qui s’apprête à faire sa rentrée dans son nouveau lycée, mais il a une particularité, il ne grandit plus depuis son accident de voiture qu’il a eu avec son grand frère un soir ou il avait fait le mur pour l’accompagner à une fête nocturne. Léo son grand frère très protecteur et extraverti va l’aider à s’intégrer dans son nouveau lycée en lui donnant de précieux conseils. Tom lui en revanche va éprouver le sentiment d’un besoin de liberté et va vouloir se libérer de son grand frère, il noue des liens d’amitiés avec « JB » contrairement à ce que lui conseille son frère et va tenter de charmer une fille dont il est tomber amoureux. Il essaye de transformer sa timidité et sa différence en une force tandis que Léo va tenter de faire de son frère un « vrai bonhomme » comme le voudrait son père qui l’admirait. Le personnage de Léo est le personnage typique d’un jeune garçon populaire au lycée : il joue et est champion de Basket, il est sympathique et ouvert aux autres, il est l’antithèse de son petit frère Tom qui lui est très renfermé sur lui-même et ne pratique pas de sports…

Ce film est en effet une réussite il a su avec délicatesse aborder la relation particulière qui règne entre ces deux frères, rapidement on comprend que Léo n’est qu’une âme errante restée pour aider son petit frère Tom afin de faire de lui de ce que la société considère comme une « vrai bonhomme ». On relève notamment les scènes très touchantes de complicité entre les deux frères lorsque notamment Léo entraîne Tom à danser ou encore lors de leurs discussions après les cours. On voit également que ce film a tendance à se diriger parfois vers le genre du fantastique, on peut notamment relever la maladie de Tom suite à l’accident, en effet des fois lorsque quelque chose l’énerve, il a tendance à ne plus être lui même et à s’emporter violemment, c’est la raison pour laquelle il prend ses médicaments. En réalité lorsqu’il est atteint par ces « crises » c’est Léo son grand frère qui prend le contrôle de son corps pour l’aider à se défendre on le comprend lors de la scène de la bagarre dans le jardin du lycée avec ses camarades qui lui avait tiré un ballon de foot dessus. Malgré cette relation fusionnelle entre Tom et son frère, Léo va parfois se révéler comme envahissant allant jusqu’à employer la violence, on pense notamment à la scène finale ou Tom doit transporter sa mère à l’hôpital tandis que Léo va tenter de l’en empêcher. C’est pourquoi Tom désire en réalité s’émanciper et se libérer de la conscience de son grand frère Léo. La relation entre Tom et ses parents est également très importante tout au long de ce film, en effet son père admirait Léo, on le voit notamment lorsqu’il se rend seul dans sa voiture pour écouter la voix de son fils décédé en appelant son numéro de téléphone. Le père ne s’intéresse que guère à Tom, on voit qu’il porte uniquement son attention sur Tom lorsqu’on lui raconte ses faux exploits en Basket, comme pouvait le faire par le passé son grand frère Léo. Ce n’est qu’à la fin du film lors de la scène de l’hôpital que son père va considérer Léo comme « un vrai bonhomme » en citant ses termes, en effet Tom a réussi contrairement à tout ce que les autres pouvaient penser à conduire sa mère enceinte à l’hôpital seul. On voit alors qu’il obtient l’approbation de son père, et qu’il devient alors le nouveau grand frère (sa mère venant d’accoucher), il prend la place de Léo en devant le nouveau « vrai bonhomme ». Concernant l’aspect esthétique du film, il est en effet très bien réalisé, les musiques jouent ici un rôle très important intervenants dans des moments tragiques renforçant les émotions du spectateur ou encore dans des moments plus joyeux venant susciter le rire. Le jeu d’acteur est quant à lui également très bien joué, Benjamin Voisin (Léo) incarne parfaitement son rôle de « Grand frère populaire » tandis que Thomas Guy (Tom) également dans un rôle du « petit frère introverti ».

En conclusion « Un vrai bonhomme » est une réussite cinématographique pour un premier long métrage pour Benjamin Parent, en effet il a su jouer sur les émotions du spectateur alternant entre le rire et cette profonde tristesse due au tragique évènement. Il a également su se démarquer du traditionnel critiqué « Teen movie » c’est pourquoi nous le recommandons !

Gwenaël Hubler 1ère1, Lycée Langevin
2020/03/11 16:48 #2019-un-vrai-bonhomme-26
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Pour sa première réalisation de long-métrage, Benjamin Parent frappe les esprits !
Sorti le 8 janvier 2020, « Un vrai Bonhomme » est un film de qualité, puissant en émotion avec un scénario original.
« Un vrai bonhomme » semble à première vue, aborder une simple relation entre deux frères. Cependant, on réalise très vite que c’est bien plus que cela quand on comprend l’histoire personnelle du plus jeune nommé Tom.
Tom est un adolescent timide, sensible et introverti tandis que son grand frère, Léo est son opposé : extraverti, sociable, sûr de son physique et de son charme… Lors de sa rentrée dans un nouveau lycée, Tom va pouvoir bénéficier des conseils donnés par son coach personnel : son grand frère. Léo, qui lui a tout pour lui, va aider son frère à s’intégrer dans le lycée et à devenir « un vrai bonhomme » d’où le titre. Pourtant, derrière la bienveillance fraternelle de Léo, se cache un tempérament destructeur. Tom va donc devoir batailler pour pouvoir créer son propre chemin. Benjamin Parent n’hésite pas à aborder de nombreux thèmes comme la famille, l'adolescence, l'amitié, l'amour, la mort, la vie, la vie après la mort. Tous ces thèmes entremêlés sont traités de manière juste et subtile ce qui va réussir avec tant de virtuosité à nous transmettre de profondes émotions. Il est aussi important de souligner le jeu des acteurs qui est remarquable et qui nous fait partager des moments intenses entre joie et tristesse.
Le travail de deuil et de la recherche de soi sont représentés par le biais de cet adolescent à la personnalité et à la psychologie tourmentées, ce qui est ici un tour de force incroyable. Tom reflète l'innocence et incarne la réplique affaiblie de son frère pour mieux être soi, néanmoins il sera véritablement lui lorsqu’il se sera affranchi de l’emprise de Léo. De plus, la mort qui est une des intrigues principales de ce film est ici représentée de façon novatrice. Ce film laisse transparaître une leçon de morale. En effet ce film met en avant les stéréotypes que nous soumet la société (être populaire, beau, musclé, viril, faire du sport, aller en soirées, boire…). Après un long travail avec son coach, Tom a su se fondre dans le décor mais il a finalement choisi d’être lui-même en suivant sa propre voie.
Cette comédie dramatique dotée d'une sensibilité extrême et d’une puissance rare, peut je pense, aider certaines personnes, ce film nous procure une force.
« Un vrai bonhomme » est un film adapté à tout public que je conseille donc sans hésiter !
Marion NONROY, 1° lycée Langevin
2020/03/11 19:29 #2019-un-vrai-bonhomme-27
Lycée Albert Schweitzer, Mulhouse, académie de Strasbourg

Une histoire émouvante où on apprend à devenir soi-même.

Benjamin Parent, réalisateur français, met en scène un récit bouleversant dans lequel il aborde la relation, plutôt particulière, entre deux frères très liés.

Ce long métrage nous amène à nous interroger sur le travail du deuil et les douleurs que peut nous montrer la vie.
Tout au long du film, nous suivons l’histoire de Tom, un adolescent timide et sensible. Il fait son entrée dans son nouveau lycée. Pour l’aider à s’intégrer et à s’affirmer auprès des autres jeunes, il compte sur les conseils de Léo, son grand frère. Sa proximité avec lui prend un grand tournant dans le film lorsque ce dernier perd la vie dans un accident de voiture. Il le considère comme un véritable mentor même si, en réalité, il n’est qu’un fantôme. Tom est obstiné à répondre à la perfection, aux souhaits de Léo et contre toute attente, réussit à s’affirmer auprès des autres. Son grand frère va faire tout son possible pour que Tom ressemble à un vrai homme. Malheureusement, sa forte influence et son omniprésence vont rapidement se transformer en une emprise presque ultime qui le mènera à employer des moyens qui se retourneront un jour, contre lui. Tom va alors devoir se séparer de cette emprise et trouver son propre chemin.

Nous voyons très clairement les émotions ressenties par les deux personnages. C’est avec justesse et délicatesse qu’il nous décrit la belle capacité qui unit les deux frères incarnés par de jeunes acteurs, Thomas Guy dans le rôle de Tom, et Benjamin Voisin pour le rôle de Léo. Cette relation, pour le moins surprenante, réussit à nous toucher et nous émouvoir. Tom tente de dépasser son stress permanent de ne pas être à la hauteur. Il dégage un très fort parfum d’authenticité, ce qui permet de se différencier des films classiques sur la vie lycéenne et la quête ardue de l’individualité.

Benjamin Parent joue sur la musique et les décors pour impressionner ses spectateurs. La situation difficile à laquelle Tom fait face, est adoptée très rapidement par le spectateur, grâce à l’utilisation du comique idéalement placé pour désamorcer une tension dramatique allant crescendo. La scène où Tom doit traverser tout nu un couloir du lycée, parce que les garçons lui ont volé ses vêtements alors qu’il était sous la douche, reflète parfaitement cette idée. Grâce aux conseils de Léo, lui suggérant de regarder droit devant lui et de maintenir la tête haute, Tom va gagner en confiance en lui.

D’un autre côté, Benjamin Parent n’hésite pas à utiliser des stéréotypes lorsqu’il est question d’adolescence masculine. Il aborde l’apprentissage de la vie, l’identité, la virilité, les premiers sentiments amoureux… Il filme l’adolescence où tout est possible.
Etant une lycéenne du même âge que le personnage principal, cette comédie dramatique bouleversante a marqué mon esprit. Ayant déjà été victime de moqueries de la part d’autres élèves, ce film m’a rappelé mon passé. Introvertie et timide comme Tom, je me suis sentie à sa place et comme imprégnée dans l’histoire. Heureusement, les sarcasmes auxquels j’ai pu faire face, n’allaient pas jusqu’à ce point.
Le réalisateur s’interroge, dans « un vrai bonhomme », sur ce que peut être un homme d’aujourd’hui et comment il se construit. Il le fait avec délicatesse et de manière détournée, en observant le parcours d’un jeune homme attachant, vers l’indépendance. Benjamin Parent met ici, en avant, une comédie dramatique bouleversante abordant la question du travail du deuil et la capacité à devenir, sans plus avoir besoin de vivre dans l’ombre et le souvenir de chercher soi-même. Il traite la mort d’un proche de façon novatrice et les relations complexes entre adolescents et frères, avec un humour régulier, tout au long du film.

KANNENGIESER Sarah, Terminale STMG lycée Albert Schweitzer, Mulhouse

2020/03/12 14:12 #2019-un-vrai-bonhomme-28
Lycée Jean Giraudoux , Bellac, académie de Limoges
Un vrai Bonhomme, est un film qui n'épargne personne. Ni les émotions ni les larmes ne sont ménagées.

C’est un film qui à première vue parle de la relation entre deux frères. Tom s'apprête à faire sa rentrée dans un nouvel établissement, c’est un moment compliqué mais son frère, Léo est là pour l'aider. Le seconder. Le conseiller. Mais Léo n’est pas seulement son frère. C’est le souvenir de son frère mort. Cette relation va rapidement devenir toxique. Et Tom va devoir tout faire pour se libérer de cette emprise.

C’est un film construit tout en paradoxe. Il est à la fois brutal et sensible. Joyeux et triste. On rigole puis on pleure. On s'identifie au personnage puis l’instant d'après on veut s’en détacher, tant ce qu’il vit est similaire à ce qu’on a vécu. Car c'est cela sa force, le film rappelle à n’importe qui un moment de sa vie, un moment difficile.
L’acceptation de soi.
Le lycée.
La mort.
Le deuil.

L’acceptation de soi. Elle a une grand place dans ce film. Comment dois-je me comporter avec les autres ? Est-ce que je dois changer pour eux? Ces questions Tom se les pose, comme nous à son âge, comme nous maintenant. Il montre la réalité, sans exagération. Car au final la réponse à ces questions on l’a tous au fond de nous, il faut juste réussir à l’atteindre. Comme Tom. Un vrai bonhomme nous montre la difficulté d'être soi même quand on doit faire face à ses propres démons.
La mort. Le deuil. Deux mots difficiles à séparer. Ce sujet, le film l'évoque avec beaucoup de sincérité. La douleur, le manque, le vide et l'absence que Léo laisse. Cependant bien qu’il ne s’en rende pas compte, il n’est pas tout seul à traverser cette épreuve. Ses parents la traverse aussi. Et Tom à un ami, JB, qui lui aussi a connu le deuil. Au travers des personnages on a donc les différentes étapes du deuil.
On doit ce très beau film au réalisateur, Benjamin Parent mais aussi aux acteurs. C'est le cas des deux frères Thomas GUY et Benjamin VOISIN. L'émotion est principalement dûe à leur jeu. Benjamin VOISIN est d’ailleurs celui qui nous fait le plus rire avec ses blagues. Les acteurs secondaires permettent de bien retranscrire l’ambiance du lycée, ce qui est très important dans ce film.
La chanson When The Night de Para One est la chanson du film. Celle qu’on continue d’entendre même une fois le film terminé. Cette chanson illustre un moment de complicité entre frères, qui rappelle des moments similaires dans notre vie. Des moments joyeux qu’on vit en famille.

Aller voir ce film, mais ne partez surtout pas sans mouchoir !
Léa Bernard, Terminale L, Lycée Jean Giraudoux, Bellac
2020/03/12 14:23 #2019-un-vrai-bonhomme-29
Lycée Jean Giraudoux , Bellac, académie de Limoges
C’est l’aventure pour Tom qui s’apprête à faire sa rentrée dans un nouveau lycée. C’est un garçon plutôt timide. Il sait qu’il peut compter sur la présence de son frère Léo pour l’épauler dans cette épreuve. Sauf que… Léo est décédé. Et sa compagnie (imaginaire et visible pour le spectateur) va rendre difficile la vie de Tom.
Un Vrai Bonhomme est un film à deux facettes entre les clichés d’un “teen movie”: un triangle amoureux avec l’arrivée de Tom dans son nouveau lycée, la fille populaire inaccessible et le beau garçon sportif, et l’aspect plus profond, plus psychologique du deuil . On voit donc Tom évoluer psychologiquement dans ce milieu entre flirt, bizutage et sa rencontre avec Jean-Baptiste, JB. En effet, ce personnage apporte la touche d’humour au film de part sa naïveté et son univers bien à lui qui contrebalance avec le côté plus tragique de l’histoire.
Ce film joue sur le contraste entre la comédie romantique et la tragédie de l’accident de voiture (à la fin), la vie de Léo dans l’imaginaire de son petit frère, la violence physique et psychologique.
La représentation fictive de son frère protecteur pourrait rassurer Tom, or, ils entretiennent une relation toxique qui le pousse à la violence. De plus, il se retrouve au sein de la famille comme le fils obtenant le moins d’attention entre son aîné décédé adoré, et l’attente de la naissance de son benjamin.

Margot : J’ai beaucoup aimé l’intrigue légère, mais j’ai surtout trouvé intéressant l’aspect psychologique qui ajoute du sel au film. De plus, j’ai vraiment eu un coup de coeur pour le personnage de Jean-Baptiste qui m’a beaucoup fait rire. J’ai aussi trouvé intéressant le personnage de Léo, dont on ne sait pas s’il est bon ou mauvais, en tous cas, on s’attache vite à lui.

Illona : L’histoire entre Tom et Léo m’a beaucoup touchée surtout à la fin quand Léo ne veut pas partir du quotidien de son petit frère. De plus, j’ai trouvé le personnage de Tom plutôt courageux face à cette omniprésence toxique.

Margot PERRIOT et Illona LAURENT Terminale L, Lycée Jean Giraudoux, Bellac
2020/03/12 15:04 #2019-un-vrai-bonhomme-30
Lycée Jean Giraudoux , Bellac, académie de Limoges
Un vrai bonhomme, premier long métrage de Benjamin Parent sorti le 8 février 2020 raconte l’histoire de Tom, un adolescent timide et sensible s'apprêtant à faire sa rentrée dans un nouveau lycée. Pour l’aider à s’intégrer, il peut compter sur les conseils de Léo, son grand frère, véritable mentor. Léo va s’employer à faire de Tom un mec, un vrai, mais son omniprésence va rapidement se transformer en une influence toxique … Tom va devoir batailler pour s’affranchir de l’emprise de Léo et trouver son propre chemin…
A première vue, ce film semble aborder la relation entre deux frères, c’est seulement au bout de la dix-huitième minute que nous apprenons la mort de Léo. En effet, jusque là, nous pouvons avoir des doutes sur ce fait car la scène de l’accident du début est très ambiguë, on est convaincu que c’est Léo qui a sauvé Tom même si Benjamin Parent sème des petits signes. On se laisse donc surprendre. C’est un aspect de scénario dont le réalisateur témoigne être fier !
Le deuil de “l’enfant préféré” est à la fois très présent dans le film mais on a l’impression qu’il est presque occulté par les parents. En effet, les parents ne le ressentent pas de la même manière: la mère de Tom est plutôt obnubilée par sa grossesse, par l’arrivée de ce nouvel enfant. On a presque l'impression qu’elle veut oublier Léo, notamment lorsqu’elle décide de faire la chambre de nouveau bébé dans la chambre de Léo, ce que Tom ne comprend pas.
Tom veut essayer de devenir “le grand”,il se met au basket, porte la veste de son frère. C’est seulement comme ça que son père le remarque, qu’il lui porte de l’attention…
Je trouve que l’histoire d’amour entre Tom et Clarisse est particulièrement touchante car elle l’aime, lui, le “vrai Tom”. Même si Tom est très dépendant de Léo c’est aussi grâce à elle qu’il va réussir à prendre goût à la vie car la relation entre les deux garçons devient elle plutôt toxique au fur et à mesure …
C’est à mon goût la dernière scène la plus touchante, car on ressent la tristesse sur le visage de Léo qui doit partir de la vie de Tom qui doit, lui tourner une page, pour en ouvrir une nouvelle, et accueillir son nouveau frère.
Je recommande entièrement ce film malgré les nombreux clichés, et le côté “teen movie” car nous passons par différentes émotions que ce soit la joie, la peine ou encore par la tristesse…
Clémence Pagnat, Terminale L, Lycée Jean Giraudoux, Bellac
2020/03/12 16:11 #2019-un-vrai-bonhomme-31
Lycée Jean Giraudoux , Bellac, académie de Limoges
En 2020, Benjamin Parent sort un premier film, Un Vrai Bonhomme, un teen movie avec un mélange de différents genres. En partant en secret pour une soirée, Tom, un jeune lycéen, a un accident de voiture avec son frère Léo. Ce dernier, mort dans l’accident, reste cependant dans l’esprit de son frère, et lui apparaît en vision. Tom entre dans un nouveau lycée, renvoyé du précédent à cause de violences dont il ne se souvient pas. Avec l’aide de son frère “imaginaire”, il va essayer de s’intégrer dans ce nouvel établissement, entre amour, amitié et haine…
Plusieurs personnages sont importants. Le personnage principal est Tom. Il est second dans la famille et quasi-inexistant aux yeux de ses parents et en particulier à ceux de son père. Il est aussi très influencé par son frère. Léo est un autre personnage principal. Mais son amour fraternel finit par être inquiétant, par faire peur au spectateur. La mère est la seule personne qui voit Tom et n’est pas aveuglé par la mort de Léo. Elle montre très peu le manque de son fils même si elle l’aimait. Elle fait aussi confiance à Tom qui l’emmène à l’hôpital pour accoucher malgré les remarques de son frère Léo qui dit qu’il n’en est pas capable. Enfin, le père de la famille, à l’opposé de sa femme, est énormément attristé par la mort de son fils favori, au point qu’il va au cimetière chaque week-end, et laisse des messages vocaux sur son répondeur. Il finit par “voir” son fils Tom, à l’hôpital.
Les émotions transmises par la mise en scène et le jeu des acteurs sont fortes.Le personnage principal a une belle volonté de ne pas oublier et fait son possible pour avancer et se battre.
Les musiques et silences jouent un rôle à part entière. Réalisée par l’artiste Saycet, la bande sonore accentue les émotions. Elle est comme fondue dans les actions des personnages. Les silences laissent la place au deuil, à la lenteur de l’acceptation.

Un Vrai Bonhomme m’a plu et m’a touché. La fraternité des deux personnages principaux me fait penser à ma propre famille et à l’accident de voiture de mon frère aîné.
Nicolas Brunet, Terminale L, Lycée Jean Giraudoux, Bellac.
2020/03/12 16:17 #2019-un-vrai-bonhomme-32
Lycée Jean Giraudoux , Bellac, académie de Limoges
Tom est un lycéen a qui on mène la vie dure, mais c’est avant tout le frère de Léo, un basketteur, l’archétype même de la masculinité.
Face à la mort de Léo, le fils adoré, Tom se retrouve sans cesse accompagné de son souvenir, une sorte schizophrénie s'empare alors de lui. Sur un fond de “teen movie” cliché, où nous avons d’un côté le nouveau lycéen peu populaire et sensible et de l’autre les sportifs méchants et viriles, Un vrai bonhomme nous raconte l’histoire d’un deuil complexe et douloureux.
Tom prend conseil auprès de son frère pour tout. Léo, en tant que frère aîné, l’encourage, le fait avancer… du moins c’est ce que pense Tom. En réalité ce souvenir est toxique, il transforme Tom, le pousse à être ce qu’il n’est pas : un garçon correspondant aux critères de virilité nécessaires pour accéder à la popularité. Nous sommes alors pris d’une grande empathie pour le personnage et notre antipathie pour Léo grandit. Au lycée c’est J.B, un ado qui assume son originalité, qui va véritablement être l’ami de Tom. J.B est le personnage qui apporte le plus d’humour au film. Malgré sa personnalité décalée c’est sûrement le plus équilibré du film.
En effet, même dans le sphère familiale tout semble complexe voir malsain. Le père voudrait voir son aîné préféré à travers Tom : la seule fois où il considère Léo c’est quand il se bat. De son côté, la mère est concentrée sur sa nouvelle grossesse. Cette grossesse est un élément déstabilisant, presque glauque. Face à l’échec du deuil, le futur enfant semble devoir remplacer Léo. Pour plaire à sa famille Tom agit comme son frère défunt. Dans sa chambre les livres sont remplacés par des coupes de basket…
Le mélange entre le film pour adolescent et la touchante intrigue psychologique permet à Benjamin Parent de faire d’une pierre deux coups et d'aborder le souci de la masculinité à l’adolescence et la difficulté d’un deuil. Nous sortons de la salle émus mais aussi rafraîchis par la légèreté avec laquelle l’histoire nous est racontée.
Élodie Figea, Terminale L, Lycée Jean Giraudoux, Bellac

2020/03/13 08:55 #2019-un-vrai-bonhomme-33
Lycée Jean Giraudoux , Bellac, académie de Limoges
C’est l’histoire d’un adolescent, Tom, qui perd son frère, Léo, dans un accident de voiture. Nous voyons tout au long de l’histoire les différentes façons de gérer un deuil à travers la mère, le père ou Tom. En effet, Tom voit toujours l’image de son frère, qui l’aide à faire face à ses doutes et ses craintes. Mais l’aide-t-il vraiment ?

Je dirais que certes ce film regorge de clichés, mais ces clichés sont réels. En effet, n’est-ce pas vrai que lorsque qu’un élève change de lycée, il hésite entre la popularité ou l’authenticité d’une vraie amitié ? Les groupes des “méchants” et des “gentils” représentés dans le film sont aussi réels dans la plupart des établissements. Alors je ne trouve pas que ces clichés entravent le fait que ce film soit drôle et touchant. Un Vrai bonhomme est un film qui joue vraiment sur les sentiments du spectateur. On passe du rire aux larmes et la complicité entre frères est très touchante. Tom est très proche de son frère même si ce dernier est toxique, car il lui sert d’exemple, et je pense que beaucoup de jeunes peuvent se reconnaître dans cette relation. C’est complètement le genre de film que j’aurais pu aller voir au cinéma par moi-même car c’est un film léger qui traite d’un sujet profond : le deuil. Tout le monde a connu une période de deuil dans nos vies, à des degrés différents, et ce film le retranscrit parfaitement. Et c’est pourquoi je place ce film au premier rang de ma liste du prix Jean Renoir.
Marion Brachet, Terminale L, lycée Jean Giraudoux, Bellac
2020/03/13 11:56 #2019-un-vrai-bonhomme-34
Lycée Marcelin Berthelot, Questembert, académie de Rennes
UN VRAI BONHOMME – Benjamin Parent – 2020



« Un vrai bonhomme » est à la fois rempli de tristesse, d'humour et de joie. Ce mélange d'émotions en fait un film, pour ne pas dire parfait, possédant un grand pouvoir d'attraction envers le spectateur.
Dans « le monde des adolescents », l'intégration à la société, qui est au centre des intérêts du film, est certainement le point le plus important. Ce que montre le film est que cette dernière ne peut s'effectuer par une personne seule : c'est là toute l'importance de Léo, l'un des personnages du film, qui s'apparente à un guide céleste pour son jeune frère qui arrive tout juste dans un nouvel établissement scolaire.

Le lien très fort qui les unit semble inaliénable : les deux frères partagent toutes sortes de moments. Que ce soit le tout premier jour de cours en passant par la conquête d'un amour d'adolescent, Léo est toujours là pour son frère, à l'épauler en toute circonstance. C'est ici la raison, parmi d'autres, qui me donne l'envie de défendre cette œuvre.
Dès les premières scènes, le réalisateur montre au spectateur les caractères bien distincts des deux frères: le premier, Léo, est l'élève populaire avec qui toute fille souhaite tenter sa chance, celui qui, naturellement, possède une forte autorité sur les autres adolescents tandis que le cadet, Tom, se passionne pour la lecture et reste à l'écart de tout ce qui, en temps normal, devrait attirer les adolescents.
Pourtant, malgré cet écart entre les deux frères, leur relation est telle qu'elle ne s'apparente plus au simple lien du sang, à la fraternité mais devient une question de nécessité. Celle-ci se traduit notamment par la dépendance qu'ils éprouvent l'un pour l'autre : Tom a besoin des conseils et des encouragements de son frère qui lui apprend à avancer dans la vie sans l'être cher qui lui a été arraché. Quant à Léo, il reçoit de Tom un amour inconditionnel, presque démesuré qui le conduit lui-même à se perdre dans un monde qui n'est pas le sien : celui de son frère.

Le réalisateur a su, par le cadrage des plans et les scènes en elles-mêmes, transposer cette complicité de manière inédite et spontanée. Dans ce sens, une scène m'a particulièrement émue : Tom se retrouve sur une piste de course et doit se donner au maximum, mais l'effort lui semble insurmontable. Alors, son frère, le poussant vers l'avant, commence avec lui cette longue et dure ascension. C'est dans la joie de Léo et la douleur interne de Tom que les deux frères se dirigent vers la ligne d'arrivée en vainqueurs. Cette scène est pour moi un des deux points clés de l'histoire puisqu'elle présente un parfait mélange de tragédie, avec le drame qu'est la perte de l'être cher, et de comédie qui rend ce passage plus facile pour les deux adolescents.
La deuxième scène à laquelle j'ai fait allusion précédemment n'est autre que l'apprentissage de la danse par Tom. Cette scène, plus que la précédente, est pleine d'un humour que l'on pourrait dire paradoxal puisque l'humour qu'elle présente au spectateur l'amène à rire au moment où il devrait pleurer : c'est ici un des grands pouvoirs du film. La puissance d'esprit dont il fait preuve nous amène à repenser la façon que nous avons de faire face aux problèmes auxquels nous avons à nous confronter. Ainsi, l'amour que s'offrent mutuellement les deux frères dans les moments de joie, de tristesse et de colère, finit par avoir raison d'eux et les poussent à aller de l'avant, chacun de leur côté sans qu'ils oublient pour autant la force qui les a lié depuis tant d'années. La mission que s'était donné le réalisateur de « mettre du drame dans la comédie et de la comédie dans le drame » est, par la relation qu'entretiennent les deux adolescents, un véritable succès.



Morio Maëwenn, TL
Lycée Marcellin Berthelot, Questembert
2020/03/14 22:24 #2019-un-vrai-bonhomme-35
Lycée Val de Garonne, Marmande, académie de Bordeaux
Dans ce film d'une heure et demie, Benjamin Parent dépeint les folies psychotiques de l'acceptation de soi après une mort fraternelle marquante dans la vie d’un adolescent, Tom, supposé « vrai bonhomme » de ce film.

Le film n'est pas seulement affaire de remise en question adolescente et d’affirmation de soi mais aussi affaire de résilience. Léo, le grand frère, image robuste d'homme « vrai » oppresse inconsciemment Tom pour son manque de virilité, soutenu par le questionnement de son âge tout au long du film ainsi que par son physique chétif, mais aussi par la place occupée par ce jeune face à ses parents. Il a l'image même du petit garçon, au milieu d'un père qui n'avait d'yeux que pour Léo et ses exploits sportifs, et d'une mère enceinte en quête d’optimisme et de soif d'aller de l'avant.

Les dix premières minutes du long métrage posent un cadre : une grand frère au charisme fou va souhaiter bonne soirée à son petit frère qui lit dans sa chambre. On voit deux ambiances : une famille heureuse dans le salon, un grand garçon encouragé par ses parents et, de l'autre, un petit garçon de son côté bien loin de la chaleur dégagée et de l'amour parental donné à Léo. Ces dix premières minutes installent les rouages de l'histoire. En un rien de temps, nous voyons une descente aux enfers et une situation qui s'aggrave : un jeune conducteur fumant un produit illicite, une musique qui nous met en garde (« chercher une place pour s’asseoir comme des bêtes qu’on emmène à l’abattoir ») et le grand frère qui ne regarde plus sur la route nous mettent déjà la puce à l'oreille. D'un coup, le bouleversement, la chute, l'accident survient. Un tourbillon de questions nous paralyse : l’arrière plan net devient flou, un animal traversant la route apparaît à nos yeux mais pas à ceux des deux frères.

C'est en ceci que repose l'intrigue : nous, nous voyons d'abord les deux frères vivants s’éloignant de la voiture, mais comprenons plus tard que ce n’était qu'une hallucination du jeune pour se protéger. Cette scène impose bien plus encore, cela nous montre l'admiration, la confiance et l'image que s'est construit Tom de Léo. De plus, on remarque par le prénom des personnages celui en position de force : « Léo » qui signifie le lion, qui a donc du charisme et qui est respecté par ses semblables, qui impose l'image d'un dominant, mais ici plutôt l'image d'un meneur, d'un capitaine et enfin d'un héros pour son frère.

C'est dans une ambiance d’adolescence assez spéciale que Benjamin Parent nous montre à travers le film à quel point il est difficile pour un jeune peu sûr de lui de trouver sa place entre amour et amitié, trouver sa réelle place dans le cocon familial et aussi s'ouvrir sur son identité : « je ne fais pas 1 mètre 80. »

Nos émotions sont bousculées, nous avons le droit à un immense grand huit émotionnel, nous rions par la fierté que peut montrer Léo lors de scènes où il apprend à Tom à danser ou lorsque Tom s'est fait voler ses vêtements en cours de sport. Mais nous sommes aussi angoissés lorsque advient la scène où Tom et Léo se battent dans le parc.

Et à l'image de ce film, je vous laisse reprendre vos émotions.
2020/03/17 16:43 #2019-un-vrai-bonhomme-36
Lycée Militaire d'Autun, Autun, académie de Dijon
Le film de Benjamin Parent, Un vrai bonhomme, s’ouvre sur l’histoire de Tom qui intègre un nouveau lycée, sous l’œil inquiet de ses parents ; il peut compter sur son grand frère, Léo, qui est toujours là pour lui. S’ils sont aussi proches c’est en partie parce qu’ils ont survécu à un accident de voiture. Par ses nombreux conseils Léo va aider Tom à mieux s’intégrer et à faire de nombreuses rencontres.
Cependant, à plusieurs reprises, nous commençons à nous poser des questions sur l’existence de Léo ; en effet si ce dernier est toujours présent pour Tom, nous ne le voyons jamais à la maison et les parents esquivent en général les discussions se rapportant à lui. Nous découvrons la cause de ce trouble un peu plus tard : Léo est mort durant le fameux accident de voiture.
A partir de là le spectateur oscille entre la vision de Tom qui voit son frère près de lui et la vision des autres personnages. Mais ce qui est intéressant c’est l’évolution de Tom qui va lentement et douloureusement apprendre à faire son deuil : il va de moins en moins écouter ses conseils – parfois malsains, puis va finir par accepter le futur bébé qu’attendent ses parents, accepter que l’on vide la chambre de Léo jusque là restée intacte. Il ne s’agit pas d’oublier Léo mais de parvenir à refaire sa vie sans lui. Un beau film sur le travail du deuil…

Philomène CHAPUIS et Léane DOURDIN
Lycée Militaire d’Autun

2020/03/17 16:44 #2019-un-vrai-bonhomme-37
Lycée Militaire d'Autun, Autun, académie de Dijon
Tom va faire sa rentrée dans un nouveau Lycée. Un peu timide, il compte sur l’aide de son frère Léo pour prendre confiance en lui et séduire la fille de ses rêves ; on ressent vite la solide amitié qui unit les deux adolescents. Ce n’est que plus tard que le spectateur comprend que Léo est mort lors d’un accident de voiture survenu quelque temps auparavant et cela le bouleverse car il s’était déjà attaché aux deux frères – d’abord parce que les deux jeunes acteurs jouent bien le personnage de ces deux frères à la personnalité opposée, ensuite parce que les sentiments qui sont montrés sont souvent des sentiments puissants de peur, de peine, de joie qui sont aussi les nôtres.
Le film de Benjamin Parent, Un vrai bonhomme, s’intéresse donc au deuil, pose la question de savoir quand il faut « tourner la page » et si cela est nécessaire, si nous sommes coupables de vouloir continuer à vivre (faut-il conserver la chambre de Léo comme un lieu de culte ou la vider pour laisser la place au bébé qu’attendent les parents ?). Beaucoup de questions dont les réponses ne sont pas évidentes. Ni Tom ni son père ne peuvent se résoudre à continuer la vie sans Léo (ce qui crée des tensions entre eux) et c’est seulement lorsqu’ils décideront de le « laisser partir » qu’une véritable relation pourra à nouveau se nouer entre eux.
Le spectateur lui reste partagé devant la personnalité de Léo, assez sombre à certains égards ; il aimerait d’autre part le voir rester auprès de son frère mais comprend qu’il le détruit peu à peu… Bref, un film efficace sur le travail de deuil car il nous implique dans l’histoire : que ferions nous en de telles circonstances ?

Lisa SHAEFER, Yann GUIZZO
Lycée Militaire d’Autun
2020/03/18 14:21 #2019-un-vrai-bonhomme-38
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Un Vrai Bonhomme, sorti en 2020, est un mélange de romantisme, de comédie, de drame, mêlé à une intrigue digne d’un film pour adolescents des plus banales. Seulement, c’est loin d’être le cas, et Benjamin Parent nous le fait comprendre tout au long du film. On suit l’histoire de Tom, qui s’apprête à faire sa rentrée dans un nouveau lycée. Pour s’intégrer, il fait appel aux conseils de son frère aîné et son total opposé, Léo. Cependant, plus le temps passe, plus la présence de ce dernier devient toxique, et Tom tente alors de se défaire de son influence.
Le mélange des genres donne au long-métrage un aspect plus original et surprenant. Le film est doté d’une finesse psychologique, révélant l’envie du réalisateur de faire réfléchir. Parent souhaite faire rire tout en abordant le sujet de la mort et du deuil. Cela créé un parallèle, comme celui qui oppose les deux frères. On a d’un côté Tom, timide, peu sûr de lui, rêveur, et de l’autre Léo, bien plus extraverti, social et blagueur. Pour Tom, son frère est une sorte d’idéal à atteindre : il veut lui ressembler, quitte à cacher totalement sa propre personnalité. Il s’acharne durant une grande partie du film à l’imiter, à vivre à travers le regard de son aîné. En pleine quête d’identité, il ne cherche pas à s’en construire une mais à se transformer en un nouveau Léo, pour attirer le respect des personnes qui l’entourent. Cela l’amène à se demander qui il est réellement, comme lorsque Léo agit à sa place.
Les parents jouent aussi une grande place dans le film. Tom se développe dans un domicile où plus personne n’arrive à communiquer. D’un côté la mère, qui fait tout pour passer à autre chose et reprendre une nouvelle vie, et le père admirant toujours son premier fils et délaissant l’autre. Tous ces personnages sont très bien développés, sans non plus en faire trop. Cela est une des principales qualités du film. D’autant plus que tous les acteurs interprètent leurs rôles de manière juste et naturelle.
Ce film aborde beaucoup de thèmes, mais c’est une œuvre sur l’acceptation de soi, le passage à la vie “adulte”, la vie après un deuil. Elle amène le sujet des stéréotypes, du rapport à la virilité, et de ce que veut dire être “un vrai homme”. La scène finale est très symbolique. L’arrivée d’un nouvel enfant dans la famille signifie à la fois la fin d’une chose et le commencement d’une autre : les adieux entre deux frères et la rencontre de Tom avec le nouveau membre de sa famille. A son tour, il devient le grand frère, comme Léo l’a autrefois été pour lui. Je trouve cette dernière scène très belle et poétique. A mon avis, le film n’aurait pas pu mieux se terminer. C’est un nouveau départ pour Tom et sa famille, qui ont enfin pu passer au-dessus de leur peine et vivre à nouveau. C’est le principal message que, d’après-moi, le film a cherché à transmettre. La vie n’est pas toujours juste ou joyeuse, elle peut être cruelle. Mais malgré ça, de nouvelles choses se fondent, et il faut continuer à avancer.

Giraudet Eva, Hubert Eryka,
Vanlaere Lalie, Achkouyan Meggy 1° Lycée Langevin
2020/03/18 14:27 #2019-un-vrai-bonhomme-39
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Un vrai bonhomme est film paru en 2020, réalisé par Benjamin Parent, un réalisateur et scénariste qui écrit celui de "mon inconnu" en 2019.
 
Le film nous présente la vie de Tom, un lycéen qui a récemment intégré un nouveaux lycée et dans le quel il cherche à se faire accepter. Pour cela il s'en remet au conseil de son grand frère Léo, qui bien qu'il l'aide à faire face aux épreuves du quotidien, s'avère avoir une influence de plus en plus négative sur le comportement de Tom.
 
Ce film a l'allure simpliste, destiné à un public adolescents, se voit finalement aborder des thématiques sérieuses et qui peuvent concerner n'importe quel spectateur. Dans ces thématiques on retrouve le deuil au sein de la famille, comment passer à autre chose. Les problèmes que l'on peut rencontrer au lycée, la construction de soi, et l'influence du grand frère qui parfois est très bénéfique et d'autres fois très négative (tout n'est pas tout noir ou tout blanc).
En plus de cela le jeu d'acteur, le choix des musiques et le montage, rendent ce film très plaisant à voir. Beaucoup de séquences émouvantes qui mettent la larme à l'œil comme la scène de la séparation à la fin du film, ou au contraire qui donne des frissons, avec la fameuse scène de combat qui est introduite par une succession de champs contre champs très bien rythmée.
On peut cependant reprocher au film de se baser en grande partie sur des clichés plus ou moins d'actualité, par exemple l'image du lycée des années 80/90 avec la séparation des bruts et des nerds est l'un des éléments clé du film, mais a tendance à être trop récurant et peut briser l'immersion pour un public plus jeune (qui est le public ciblé par le film ?), on sent que le réalisateur s'inspire de ce qu'il a personnellement connu durant sa propre adolescence, et c'est donc compréhensible que cela se rapproche plus de ce que lui a vécu, plutôt que de ce que les adolescents d'aujourd'hui vivent. 
Bien que le film soit plutôt prévisible et manque quelque peu d'originalité, il reste malgré tout, très plaisant à voir.
 
Jules Neuveglise 1° Lycée Langevin
2020/03/18 14:52 #2019-un-vrai-bonhomme-40
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Un vrai bonhomme est un film de Benjamin Parent, scénariste, réalisateur de 45 ans. Benjamin Parent est devenu célèbre grâce à son court métrage: “Ce n’est pas un film de cowboy”, qui fut nominé aux césar comme meilleur court métrage. Un vrai bonhomme est son premier long métrage en temps que réalisateur. On constate un thème récurrent dans ses œuvres, celle de l’adolescence et les problèmes l’accompagnant. Un vrai bonhomme n’échappe pas à la règle.On y retrouve Tom un jeune adolescent faisant sa rentrée dans un nouveau lycée heureusement, son grand frère, Léo est là pour l’aider à devenir cool et virile.Ce frère comme un double maléfique le poussera à faire des actions néfaste pour sa vie, jusqu'à ce que Tom arrive à s'affranchir de cette relation Toxique.

Ce film fut une bonne découverte pour nous, Il est rempli d’humour et met parfaitement en valeur les relations fraternelles. Nous avons cependant beaucoup moins apprécié la manière dont est décrit l’adolescence. Certains traits comme les groupes séparés entre geeks, populaires, sportifs et artistes étaient trop grossis; rendant le film un peu trop caricatural et irréaliste. Les parents eux aussi ont des caractéristiques trop marquées les rendant selon nous assez caricaturaux: le père ne pensant qu'au sport se désintéressant du reste, la mère aimante et compréhensive…

Nous notons la forte influence de Fight Club pour ce film qui est d’ailleurs nommé par un des personnages. Le jeu d’acteur est remarquable autant celui de Benjamin Voisin jouant Léo que celui de Thomas Guy qui joue Tom. Nous avons beaucoup apprécié le fait que le film fasse une “boucle”. Un peu à la fight club, les scènes du début se répètent afin de montrer la névrose du personnage. La magie de ce film s’effectue pour nous à la fin de ce dernier, lorsque encore une fois le film fait une boucle. Tom est devenu le mec cool avec de la confiance en lui, des amis et une copine; il devient le grand frère et fait ainsi disparaître Léo.

La bande son caractérise Léo, le grand frère: la plupart de ses apparitions sont d’abord sonores puis visuelles. Le point de vu subjectif est également précieux pour ce film il nous fait souvent oublier si nous sommes du côté de Léo ou bien de Tom.

On constate également un travail sur les sens du titre du film: “Un vrai bonhomme” symbolisant le souhait de Tom de devenir un “vrai” homme, virile ; son vrai sens dévoilant sa nature profonde : bon - homme une personne aimable aimante et bonne avec les gens qui l’entourent, ce qu’il finit par être lorsqu’il ne se cache plus derrière son frère.


Ce film est un de nos préférés de la sélection et mérite vraiment le coup d’œil. Les défauts cités plus haut disparaissent vite à notre vision lorsque l’on rentre dans l’histoire, qui nous fera rire, pleurer, aimait, vivre tout simplement.C’est ce sur quoi nous finirons. Ce film est vivant : par les différentes émotions qu’il nous procure, par ses relations atypiques, Par sa colorimétrie se faisant chaude ou froide pour nous plonger un peu plus dans son ambiance.

En conclusion, un film vivant qui nous fera vivre. Notre seul question à présent est : A quand un deuxième?

Barrois Anaëlle, Benahmed Mathias, 1° Lycée Langevin
2020/03/19 08:32 #2019-un-vrai-bonhomme-41
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Un vrai bonhomme est une comédie dramatique française réalisée par Benjamin Parent, sortie le 8 janvier 2020 d’une durée d’1h28.

Un vrai bonhomme raconte l’histoire de Tom, un adolescent timide et sensible, qui s’apprête à faire sa rentrée dans un nouveau lycée.

Pour l’aider à s’intégrer, il peut compter sur les conseils de Léo, son grand frère et véritable mentor.

Léo veut faire de Tom un homme, un vrai, mais son omniprésence va rapidement se transformer en une influence toxique. Tom va devoir batailler pour s’affranchir de l’emprise de Léo et trouver son propre chemin….

Benjamin Parent est un réalisateur et scénariste français né le 6 août 1975. Un vrai bonhomme et son premier long métrage en tant que réalisateur. Il a notamment écrit un court métrage, Ce n'est pas un film de cow-boys aux multiples récompenses comme le Queen Palm du court métrage au Festival de Cannes en 2012, le Grand Prix du court métrage au Festival international du film de Melbourne en 2012 et plein d’autres.

Ce réalisateur utilise souvent la thématique de l’adolescence, la recherche d’identité…. A travers ces œuvres.

En effet, Benjamin Parent nous permet de nous demander comment un adolescent se construit.

Il met en relation l’adolescence, une période difficile, et le deuil d’un être cher dans son nouveau long métrage

Benjamin Parent parle du deuil d’un être cher (Léo le frère aîné de Tom), survenu durant l’adolescence du personnage principal. Il nous montre à travers ce drame comment Tom et sa famille ont réussi à se reconstruire.

Le film ne révèle pas tout de suite aux spectateurs que son frère est le fruit dans son imagination et de son subconscient. Les deux frères entretiennent une relation fusionnelle où l’influence de grand frère est très importante sur le cadet pour le faire devenir « un vrai bonhomme ». Tom se sert de son frère pour se réconforter, apaiser ses angoisses, ses peurs, ses incompréhensions…

Cette relation ne va pas toujours le tirer vers le haut et va petit à petit devenir toxique et envahissante pour Tom.

La disparition de son héros a laissé un vide que Tom s’oblige à remplir. Pour en supporter le manque, celui-ci le réinvente tous les jours à ses côtés. Et, comme son père, il refuse de changer, d’abandonner quoi que ce soit qui lui appartient.


En effet, une séquence qui est d’ailleurs celle qui nous a le plus marquées est celle où Tom se bat contre son frère, (contre lui même finalement) qui représente le combat de Tom contre son deuil, la rupture, il veut tourner la page et ne plus avoir besoin de son frère. Lorsqu’il est d’accord pour se débarrasser des affaires de son frère et libérer sa chambre pour la donner à son futur petit frère, cela marque la fin de son deuil.

Il n’a définitivement plus besoin de Léo, lorsque à son tour il devient frère.

Sa mère est plutôt compréhensive, la scène où la mère est sur le point d’accoucher et quand elle demande à Tom qui n’a pas encore son permis, de la conduire à l’hôpital, nous montre bien qu’elle a confiance en lui. Cette scène nous montre aussi la relation toxique entre lui et son frère qui ne cesse de le rabaisser.

Son père est assez froid, la perte de son fils l’a renfermé sur lui même. Il vit avec l’image de son fils comme un modèle de virilité, Léo joueur de basket-ball était la fierté de son père et de son coach. Tom veut être autant admiré par son père.

Clarisse dont Tom est amoureux va rencontrer ses parents et va leur relater une fausse superbe action lors d’un match de basket, qui a apporté la victoire à son équipe suscitant ainsi la reconnaissance et la fierté de son père.

Les deux parents sont bloqués dans ce deuil, la mère qui attend un enfant a besoin de se reconstruire, son père s’isole pour écouter le répondeur de son fils, et se rend souvent sur la tombe de son fils.

La musique joue un rôle important, elle retranscrit les émotions des personnages. Ainsi que les moments de silence qui rappelle le deuil.

Eloïse et Jenny : Un vrai bonhomme est un film émotionnellement fort avec des thématiques touchantes qui peuvent nous concerner, nous, en tant qu’élève et adolescent.

Nous avons adoré les personnages, ils sont tous très différents et ça révèle bien « l’univers de l’adolescence », le duo de Thomas Guy (Tom) et Benjamin Voisin (Léo) est formidable. Le moment où l’enfant devient adulte où il se découvre lui même ainsi que le monde qu’il entoure est bien mis en scène. De plus Tom nous montre comment il a réussi à tourner la page de son deuil durant cette période de recherche d’identité. Un vrai bonhomme est un film attachant, humain avec une pointe d’humour.

Elsa: J’ai trouvé ce film vraiment incroyable, à la fin de la séance j’avais qu’une seule envie, c’était de le revoir. Les personnages sont super attachants grâce aux acteurs qui jouent leurs rôles à merveille. Le film est très bien rythmé on ne s’ennuie vraiment pas. Je pense que ce film plait énormément au public d’adolescents car ce sont des sujets qui les touchent et qu’ils peuvent vivre aux lycée, ce film pourrait très bien être inspiré de faits réels car il est tout simplement inspiré de la vie quotidienne d’un adolescent.


Jenny GENET

Elsa TCHITCHEKIAN

Eloïse EON , 1° lycée Langevin
2020/03/19 19:17 #2019-un-vrai-bonhomme-42
Lycée Alfred Mézières, Longwy, académie de Nancy-Metz
L’affirmation d’un adolescent

Un vrai bonhomme, un film émouvant sur un adolescent fragile qui va devoir se construire en voulant suivre les traces de son frère.
Cette comédie dramatique est très touchante et drôle à la fois de par l’absence de Léo, le grand frère de Tom, et de par des situations comiques. Tom comble ce vide en imaginant comment son frère aurait pu réagir et quelles attitudes adoptées face à certaines situations.
Les deux frères très liés ont des caractères opposés. Léo est plutôt sociable alors que Tom est introverti. Tom veut ressembler à son frère tant sur le plan vestimentaire, en portant sa veste, que comportemental, en suivant ses conseils à la lettre. Cette quête toxique apprend à Tom à s’affirmer par lui-même sans se retourner. Ce film, nous montre les actions et les réactions d’un adolescent face à un drame.
Le film débute par l’accident de voiture sans nous dévoiler tous les éléments. On aperçoit d’abord la scène avec la présence de Léo et Tom en vie. Tout le long du film Tom éprouve le besoin d’avoir l’avis de son frère sur les attitudes à adopter face à la vie. Puis c’est beaucoup plus tard que le film révèle la réelle scène de l’accident ou Léo meurt et Tom est vivant. Au fur et à mesure du film, Tom va réussir à s’affirmer en se libérant de l’emprise de son aîné décédé. Cela arrive, lors de la naissance du nouveau-né de la famille.
Les changements de plans au début du film sont troublants. Cela sème le doute sur la réelle présence de Léo. L’omniprésence de Léo accompagnant son cadet à chaque instant souligne le fait que Tom a besoin d’un modèle, comme tout adolescent cherchant à se construire.
Ce film très émouvant et drôle révélant l’histoire d’un jeune garçon et de son frère décédé m’a conquis. Cela m’a permis de réfléchir sur les relations plus ou moins connectées entre frères ainsi que les conséquences que peuvent apporter la perte d’un proche.
BARBONI Enzo, 602 Lycée Alfred MEZIERES, LONGWY
2020/03/19 19:21 #2019-un-vrai-bonhomme-43
Lycée Alfred Mézières, Longwy, académie de Nancy-Metz
L’affirmation d’un adolescent

Un vrai bonhomme, un film émouvant sur un adolescent fragile qui va devoir se construire en voulant suivre les traces de son frère.
Cette comédie dramatique est très touchante et drôle à la fois de par l’absence de Léo, le grand frère de Tom, et de par des situations comiques. Tom comble ce vide en imaginant comment son frère aurait pu réagir et quelles attitudes adoptées face à certaines situations.
Les deux frères très liés ont des caractères opposés. Léo est plutôt sociable alors que Tom est introverti. Tom veut ressembler à son frère tant sur le plan vestimentaire, en portant sa veste, que comportemental, en suivant ses conseils à la lettre. Cette quête toxique apprend à Tom à s’affirmer par lui-même sans se retourner. Ce film, nous montre les actions et les réactions d’un adolescent face à un drame.
Le film débute par l’accident de voiture sans nous dévoiler tous les éléments. On aperçoit d’abord la scène avec la présence de Léo et Tom en vie. Tout le long du film Tom éprouve le besoin d’avoir l’avis de son frère sur les attitudes à adopter face à la vie. Puis c’est beaucoup plus tard que le film révèle la réelle scène de l’accident ou Léo meurt et Tom est vivant. Au fur et à mesure du film, Tom va réussir à s’affirmer en se libérant de l’emprise de son aîné décédé. Cela arrive, lors de la naissance du nouveau-né de la famille.
Les changements de plans au début du film sont troublants. Cela sème le doute sur la réelle présence de Léo. L’omniprésence de Léo accompagnant son cadet à chaque instant souligne le fait que Tom a besoin d’un modèle, comme tout adolescent cherchant à se construire.
Ce film très émouvant et drôle révélant l’histoire d’un jeune garçon et de son frère décédé m’a conquis. Cela m’a permis de réfléchir sur les relations plus ou moins connectées entre frères ainsi que les conséquences que peuvent apporter la perte d’un proche.
BARBONI Enzo, 602 Lycée Alfred MEZIERES, LONGWY
2020/03/19 19:26 #2019-un-vrai-bonhomme-44
Lycée Alfred Mézières, Longwy, académie de Nancy-Metz
Chanson sur un film visionné : Un vrai bonhomme

Tu crois t'es faible? t'es pas banal toi nan!
Ton frère boit, s'drogue, drague, et toi tu lis sagement
Mais il t'emmène dans ses conquêtes du ciel et des anges
Fume un pét', t'entraîne, souriant et v'la l'accident

Gestes irresponsables vous conduit à la cascade,
Sans discernement on arrive vite aux glissades,
Sors, cours pour ta vie et bam la voiture s'enflamme
Avec feu ton frère mais tu vois près de toi son âme


P'tit bonhomme, p'tit bonhomme, p'tit bonhomme
Faudra être un homme!
P'tit bonhomme, p'tit bonhomme, p'tit bonhomme
Aller sois autonome!

Deux ans plus tard, rien n'a changé
Même chambre vide et même mobilier
Mais v'la un ptit mec, un frère même pas encore né
Pour qui il se prend? -Il va pas le remplacer

Nouveau lycée et les brutes qui harcèlent
Tu leur claques le bec en déployant tes ailes
Ton frère partout où tu as besoin t'aide
Mais pour séduire rien de mieux qu'être soit même

P'tit bonhomme, p'tit bonhomme, p'tit bonhomme
Faudra être un homme!
P'tit bonhomme, p'tit bonhomme, p'tit bonhomme
Aller sois autonome!

Puis viennent les cours à gérer, un meilleur ami qu'est ce c'est?
Désolé de t'avoir blessé mais mon frère viens me hanter
Crise de colère dans ma tête et combien je le répète
Je me contrôle plus je sais plus ce que j'ai fait à cette figure

C'est quoi ton problème avec ton ex? Lâche moi ou je vais te faire ta fête
Moi je suis pas un gars violent, je fais juste beaucoup trop semblant
Les idées s'enchaînent, me déchaînent
Prisonier faut que je me libère
Le deuil c'est une vraie guerre
Et fais de moi une rude tempête
T'as trop à gérer Maman
Tinquiète pas moi je te comprends
Et je suis prêt à être un grand
S'te plaît fais moi confiance
Te dire adieu une dernier fois mon frère
C'est mon tour de montrer au gosse ce qu'il faut faire
Je m'en sortirai j'ai pas le choix
Mais je peux pas être comme que toi

P'tit bonhomme, p'tit bonhomme, p'tit bonhomme
Faudra être un homme!
P'tit bonhomme, p'tit bonhomme, p'tit bonhomme
Aller sois autonome!

Une histoire si vrai que les larmes coulent
On comprends quand d'une fraterie on découle
Un deuil c'est long et ça rend fou
Mais nous on n'a juste besoin de vous

Ces responsabilités nous assaillent
Pourtant on doit livrer bataille
Du plus émouvant c'est le Graal
C'est pourquoi mon travail doit être à la taille

P'tit bonhomme, p'tit bonhomme, p'tit bonhomme
T'as donné ton maximum
P'tit bonhomme, p'tit bonhomme, p'tit bonhomme
Ça y est t'es un homme

Paroles d’une chanson écrite par
JOURDAIN Océane 602
Lycée Alfred MEZIERES

2020/03/19 20:00 #2019-un-vrai-bonhomme-47
Lycée Alfred Mézières, Longwy, académie de Nancy-Metz


UN VRAI BONHOMME
DE BENJAMIN PARENT
A PROPOS DU REALISATEUR
Après une licence de cinéma, Benjamin Parent, né à Meaux le 6 août 1975, entre dans la vie professionnelle en 1998 comme assistant post-production et assistant à la mise en scène.
Après un petit détour comme rédacteur chez Allo Ciné et Canal Numédia, puis critique à filmdeculte.com, il devient, en 2006, concepteur rédacteur dans l’agence publicitaire La Chose. A peu près en même temps, il rencontre Thomas VDB avec qui il co-écrit En Rock & En Roll ainsi que sa suite Presque Célèbre en 2011. Tous deux collaborent ensuite pendant deux ans comme chroniqueurs au Fou du Roi, puis dans les Affranchis sur France Inter.
En 2010, il entre comme réalisateur à la Société Les Télécréateurs et collabore avec Riad Siattouf sur deux saisons de la série Mes Colocs. En 2012, il réalise son premier court métrage pour le cinéma : Ce n’est pas un film de cow-boys sera sélectionné dans plus de 90 festivals à travers le monde et sera nominé, en 2013, au César du meilleur court métrage.
En 2014, il co-écrit Bullybusters avec Yoann Gromb pour Quad, puis consigne avec Hugo Gélin et Igor Gotesman le scénario de Mon Inconnue (sorti en 2018). En 2015, il crée avec Joris Morio les Grands, une série pour ados, puis en 2017 développe le scénario de Vis à vis, co-écrit avec Régis Roinsard.
SYNOPSIS
Tom, un adolescent timide et sensible, s’apprête à faire sa rentrée dans un nouveau lycée.
Pour l’aider à s’intégrer, il peut compter sur les conseils de Léo, son grand frère et véritable mentor. Léo va s’employer à faire de Tom un mec, un vrai, mais son omniprésence va rapidement se transformer en une influence toxique. Tom va devoir batailler pour s’affranchir de l’emprise de Léo et trouver son propre chemin….
AVIS ET IMPRESSIONS
Ce film nous a particulièrement touché puisqu’on pourrait en effet se retrouver dans le personnage qu’est Tom. Nous avons adoré ce film. D’une part par son histoire bouleversante et tragique que vit la famille de Tom après le décès de leur fils ainé. D’autre part par un jeu d’acteur frôlant l’excellence puis un duo exceptionnel que forme les deux frères qui s’avère émouvant. La réalisation se montre très intéressante puisque le réalisateur réussit à mettre à l’œuvre la présence d’un absent sans aucun recours au trucage. De plus l’intégration du questionnement sur la virilité de l’homme et de la masculinité à part entière est menée de façon très palpitante. Benjamin Parent amène le spectateur à s’interroger sur la question de virilité qui est encore très imposée aux hommes aujourd’hui, c’est ce qui a vraiment retenu notre attention. Pour conclure, ce film a vraiment été notre préféré parmi ceux qui nous ont été proposés.
KOTNIK Hugo, NOSAL Noa, 602
2020/03/19 20:11 #2019-un-vrai-bonhomme-49
Lycée Alfred Mézières, Longwy, académie de Nancy-Metz
Deux adolescents participant au prix Renoir décident de débattre à propos du film un vrai bonhomme réalisé par Benjamin Parent. Louise et Marius débattent sur le fait que tous les deux trouvent que ce film donne une vraie leçon de vie. Les deux adolescents vont donc critiquer chacun leur tour et donner leur avis.

« -Ce film était tellement magnifique et riche en émotion dès le début ! Et toi comment l’as-tu trouvé Marius ? » S’interrogea Louise.
« -Effectivement, ce film est touchant et malheureusement c’est la triste et dure réalité. » affirma Marius.
« -Tu sais que la plus grande cause de mortalité en France ce sont les accidents de la route et qu’il y a environ dix personnes par jours en France qui meurent soit environ toutes les trois heures te rends tu comptes à quel point c’est dangereux de prendre le volant d’une voiture ! Ce film sert donc à sensibiliser toutes les personnes qui conduisent mais il rend compte aussi de la dure réalité à faire son deuil car Léo est toujours auprès de son frère Tom, qui lui a réussi de sortir de l’accident grâce au fantôme de son frère qui malheureusement été déjà décédé.»
« - Oui, c’est sûr que c’est émouvant et bien sûr je comprends ce que tu veux me dire et je sais qu’il y a beaucoup trop d’accidents mortels ou non, mais nous ne pouvons pas remédier à cela. Je trouve que ce film est trop triste car perdre son frère très tôt peut être assez choquant comme Tom, il vit très mal le décès de son frère et c’est normal car c’est compliqué, le jeune homme en souffre. Par exemple quand il doit emmener sa mère à l’hôpital, Léo est du côté passager et il dit à son frère qu’il n’est pas capable de rouler, qu’il va faire un accident, il embête son frère et le décourage. Mais dans d’autres situations cela se passe très bien et Léo l’aide, par exemple pendant son premier rendez-vous avec une fille. Les relations qu’ils ont sont vraiment très réelles et parfois fusionnelles car elles auraient très bien pu se dérouler dans la vraie vie.
- Oui, je suis totalement d’accord avec toi ! La relation est vraiment très bien développée c’est vraiment ce qui m’a plus dans ce film. Pour moi il c’est le meilleur de tous les films que l’on a été voir pour le prix Renoir tu ne trouves pas ?
- C’est vrai qu’il était vraiment bien ce film, je pense aussi qu’il serait au top de mon classement personnel, car j’ai trouvé que le sujet abordé était très bien choisit et pourtant ce n’est pas facile à traiter. C’est donc pour cela que je le classerais comme mon film préféré de ce concours. » déclara Marius.
« - Je n’ai rien d’autres à rajouter, c’est exactement ce que je pensais et ce que j’aurais dit. » dit Louise bouche-bée.
« - On partage les mêmes idées alors. » répondit Louise en éclatant de rire.

« - En effet, et toi c’était quoi ton moment préféré et le moment que tu as trouvé le plus triste ?
- Sans hésiter le passage que j’ai trouvé le plus beau et comique c’était quand Tom et Clarisse ont un rencard et qu’ils sont refusés à l’accueil du cinéma. J’ai bien aimé ce moment puisqu’il était assez drôle et cette scène m’a touchée. Et pour le moment le plus triste c’était dès le début, quand l’accident a lieu, c’était triste mais on ne savait pas tout de suite que Léo était décédé c’est donc aussi quand on apprend que le jeune homme n’a pas survécu à l’accident. Et toi c’était quoi ton moment préféré et le moment le plus émouvant ?
- Selon moi le moment le plus touchant, c’est quand Tom et son père font un footing le matin et que sur leur chemin ils se recueillent sur la tombe de Léo, c’est le moment où l’on réalise que le jeune homme est bien décédé. Ce moment est vraiment compliqué car je me suis mis à la place de la famille, perdre un enfant aussi tôt doit être très dur. Et la scène que j’ai préférée c’est quand Léo motive son frère pendant un cross car son frère avait parié avec Clarisse que si il gagnait, ils iraient au cinéma ensemble, bien sûr Clarisse accepta. Tom débuta la course en donnant tout plutôt que de réguler sa vitesse. Il fut épuisé très vite, mais le fantôme de son frère le motiva et il a fait un sprint, ce qui lui a permis d’accéder à la première place et donc d’avoir un rencard avec Clarisse qui est une adolescente dans le même lycée que lui ainsi que l’adolescente pour laquelle il a un coup de foudre.
- C’est vrai que ce sont des scènes vraiment très tristes et belles. Merci d’avoir partagé ton opinion avec moi c’était vraiment très agréable d’avoir passé un moment comme celui-ci en ta compagnie. » répondit Marius avec enthousiasme.
« - Merci à toi aussi c’était vraiment un bon moment passé à tes côtés. » conclut Louise.
LEMOINE Léa, 602
2020/03/19 20:24 #2019-un-vrai-bonhomme-50
Lycée Alfred Mézières, Longwy, académie de Nancy-Metz
Critique prix Renoir
Un Vrai Bonhomme

Un Vrai Bonhomme est une comédie dramatique réalisée par Benjamin Parent sortie en 2019. Apparenté à un teen movie classique, ce film se démarque par sa proximité au domaine du fantastique par moment. Il relate l'histoire de Tom incarné par le jeune acteur Thomas Guy qui après la mort de son frère aîné Leo joué par Benjamin Voisin qui vit son entrée au lycée à savoir qu'il se passe deux ans entre ces deux événements. Le film commence sur une banale soirée où Léo le grand frère se rend à une fête avec ses coéquipiers de son équipe de basket-ball mais son frère Tom plus jeune, lui devait rester à la maison. Sauf que Léo l'a poussé à faire le mur et l’aisance des deux frères laissent entendre que ce n'était pas le coup d'essai mais Léo parlait avec Tom pendant qu'il conduisait et percuta de façon frontale sans doute un autre automobiliste. Nous voyons alors Leo indemne aidait Tom, lui blessait, à sortir de la voiture. Ensuite deux ans s’écoulèrent, ce qu'on appelle flashforward pour saut en avant, Tom entre alors au lycée et rejoint Léo qui l'attendait devant mais on se rend compte rapidement qu'il y a anguille sous roche lorsque Léo apparaît au côté de Tom au gymnase quand il s'est fait voler ses affaires. Tom et Léo ont des comportements très différents : Léo était assuré et extraverti alors que Tom est timide et manque de confiance. Ainsi les choix que Tom entreprend sont ceux qu'ils pensent que Léo aurait souhaité qu'il fasse. D'autres personnages font leur entrée dans la vie de Tom il s'agit de. J-B, le nouvel ami fidèle mais étrange, et sa sœur la jolie fille dont Tom est amoureux ainsi que ses harceleurs, un grand sportif et ses amis gros bras pas très intelligents. Le film traite donc des principales thématiques que posent le passage à l'adolescence qui sont le harcèlement, la maîtrise de soi, le suivi psychologique, le rôle des parents lors du passage à l'adolescence. Les parents sont incarnés par Isabelle Carré et Laurent Lucas qui se doivent de gérer leur deuil et celui de leur fils en essayant d’avancer tout en n'effectuant pas un remplacement de l'âme du défunt fils de la maison. Une des scènes marquantes est celle où Tom pour faire comme son grand frère décida d'aller courir avec son père avant d'aller en cours, on apprend alors que son père se rend tous les matins sur la tombe de Léo. Le père laissait voir une certaine d’indifférence et cette scène nous montre une autre façon de gérer le deuil puisque Tom, lui, veut faire vivre la mémoire de son frère en essayant de lui ressembler et de faire comme lui. Pendant tout le film, on voit un jeune homme perdu à la recherche de lui-même. Au fur et à mesure, Tom cherche à se défaire de l'emprise de son grand frère et commence à faire ses propres choix et va même jusqu’à refuser les conseils de Léo. En étant lui-même il réussit à séduire la sœur de J-B. Aussi depuis la perte de son frère, il possède des calmants parce que quand il s'énerve sa vision se brouille et perd le contrôle sur son corps. Ainsi lorsque ses harceleurs le frappent alors qu'il est avec sa copine, il lâche prise se défend et envoie ses harceleurs à l’hôpital. Dans la foulée sa copine le quitte par peur. Mais à la fin tout s’arrange il se libère définitivement de Leo quand il doit emmener d'urgence sa mère à la maternité. Par ailleurs elle découvre le problème psychologique de Tom qui voit encore Léo à ses côtés mais celui-ci disparaît lorsque sa mère accoucha. Je trouve un côté poétique dans le fait que le film débute avec Léo conducteur et Tom passager et finit avec Tom conducteur et l'image de Léo passager qui montre l’inversion des rôles Tom devient aîné à la naissance du bébé et s'est enfin trouvé.
C'est un très beau film que nous a offert Benjamin Parent et les acteurs sont très bons très émouvants avec une pointe d’humour pas du tout déconvenue. Le duo Thomas Guy Benjamin Voisin est parfait, leur complémentarité à l'écran se fait sentir et est très bénéfique pour le film. Le film est très plaisant à regarder. Le film est très beau et traite bien dans l'ensemble les problématiques de l'adolescence avec une certaine finesse. Les parents ont également un rôle très important dans le film : ils chérissent Tom leur enfant et le surprotègent de peur de le perdre comme ils ont perdu Léo. On a eu le droit à des scènes de vies familiales très touchantes grâce à un mère très compréhensive et attentionnée et un père passionné mais plus froid qui déborde tout de même d’amour pour son fils désormais unique. Un Vrai Bonhomme est accessible à toutes les personnes à partir de douze ans.
GEORGE Axel, 602
2020/03/19 22:20 #2019-un-vrai-bonhomme-51
Lycée Marc Bloch, Val de Reuil, académie de Rouen
« Un vrai bonhomme » est une comédie dramatique française réalisée par Benjamin Parent. Dans ce long métrage sorti le 8 Janvier 2020, nous suivons l’histoire de Tom, un jeune garçon timide et réservé, qui va faire sa rentrée dans un nouveau lycée. Cependant, qui dit nouveau lycée, dit nouveau départ mais aussi nouvelles relations à gérer en plus de celles déjà existantes. Rempli d’angoisse, il va se faire soutenir par son frère, toujours présent dans les moments difficiles, qui va le pousser à être un « vrai bonhomme ». Seulement, nous nous rendons vite compte que cette relation en devient toxique, rendant Tom incertain et hors de contrôle.
Un réel jeu sur les points de vue
Ce film, a le don de commencer par nous faire douter des événements observés à l’écran, ce qui tend à se poser des questions sur l’aspect psychologique du personnage principal qui semble par moment avoir une anomalie ressemblant au dédoublement de personnalité se rapprochant de la schizophrénie. Puis un moment précis du film répond à nos doutes, ce qui permet de voir la suite d’un point de vue complètement différent. Et nous pourrons observer ces différents points de vue notamment grâce aux jeux de plans proposés à l’écran. Nous en déduisons que la vie de Tom qui semble au premier abord tout à fait ordinaire, ne l’est pas tant que ça…
Un tourbillon d’émotion
Les musiques, bien choisies, s’accordent parfaitement avec l’ambiance des scènes ce qui permet de vraiment nous plonger dans l’ambiance du film et ainsi de nous communiquer les multiples fortes émotions, comme par la peur, l’espoir, l’angoisse, la tristesse, puis la joie, et tout ça en un rien de temps.  
 Conclusion
Ce film, entre sourire et martyr, espoir et doute, joie et tristesse, nous aura pour notre part fait passer un merveilleux moment, fort en émotions (avec, on avouera, la petite larme lâchée) et nous aura poussées à la réflexion sur la perception des autres et de la vie. Et après tout, même si on pense que notre voisin de classe a une vie comme il y a de plus ordinaire, nous ne sommes pas dans son esprit et avec un passé tous différents, il est impossible d’avoir la même perception de la vie.

Lucille Bauthéac, Marcelline Bastart, 1G4, Lycée Marc Bloch, Val-de-Reuil
2020/03/19 22:26 #2019-un-vrai-bonhomme-52
Lycée Marc Bloch, Val de Reuil, académie de Rouen
Cette comédie dramatique est le premier long métrage du réalisateur Benjamin Parent. Un vrai bonhomme, nous permet de suivre un bout de la vie du jeune lycéen Tom, joué par l'acteur Thomas Guy, qui arrive dans un nouvel établissement en cours d'année, dans lequel il va rencontrer de nouvelles personnes qui par la suite joueront un rôle important dans sa vie. Tout au long du film, Tom devra faire face à des situations qu'il n'a pas l'habitude de gérer et p our cela il fera appel aux conseils de son grand frère, Léo, un jeune plutôt rebelle et cool, très sur de lui avec un don, le basket. On réussit à s’immiscer dans la vie de ces jeunes frères et on en apprend un peu plus sur eux et sur leurs entourage, notamment les parents qui ne paraissent pas très investis dans la vie familiale, surtout le père de Tom, Vincent interprété par Laurent Lucas. C'est un homme strict qui se focalise sur son travail et sur la réussite de ses enfants. Le réalisateur réussi à nous faire vivre plusieurs émotions en passant du rire avec la scène de danse, aux larmes avec la scène qui nous révèle toute la vérité. C'est aussi un moyen de se poser des questions sur qui l'on est vraiment et sur ce que l'on veut être et qu'il faut surtout faire ce que l'on veut et pas ce que l'on nous dit d'être.

Pour une première, Benjamin Parent éblouit le public avec son excellent scénario tiré de son expérience étant plus jeune. Ce film regroupe tout les aspects de la vie d'adolescent, en passant par l'école, les fêtes et les nouvelles relations. Le film est doté d’extrêmes qualités, le réalisateur a su créer un œuvre originale sur un thème que l'on a pu voir des centaines de fois au cinéma. Un vrai bonhomme est marqué par la musique qui s'adapte à chaque situation. Cela permet au spectateur de bien s’intégrer au film et de ne pas lâcher le fil de l'histoire. Le travail cinématographique lui aussi est remarquable, la caméra se focalise énormément sur les membres tels que les mains ou encore le visage afin que l'on ait accès aux réactions et sentiments des personnages.

Après un grand moment d’anxiété suite à son changement d'établissement, Tom se retrouve dans un établissement dur d’accès avec des personnes qu'il n'a jamais côtoyées. Cet établissement va l'aider à trouver sa vraie personnalité lui permettant de faire des choix qu'il n'aurait probablement pas faits sans l'intervention de son frère qui veut à tout prit le faire devenir "cool" et le rendre "détendu" en lui demandant d'être ami avec des gars que Tom n'a pas l'habitude de fréquenter mais petit à petit ce dernier va se défaire de l'emprise de son frère et se créer une nouvelle amitié et avoir une copine. Tasnim Jamlaoui qui joue le rôle de Clarisse marque dès le début l'attention de Tom qui va tout faire pour réussir à lui parler. Comme il à l'habitude de le faire, Tom demandera de l'aide à son grand frère qu'il trouve beaucoup plus expérimenté que lui dans ce domaine. Tom va vaincre ses peurs et sortir de sa zone de confort. Léo est comme un exemple pour Tom on le voit avec leur complicité hors du commun, ce dernier cherche à tout prix à ressembler le plus possible à son frère même si il le remarquera plus tard dans le film, cette relation deviens de plus en plus toxique et dangereuse.

Esra Sari, Nawelle Meniri, 1G4, Lycée Marc Bloch, Val-de-Reuil
2020/03/25 11:06 #2019-un-vrai-bonhomme-53
Lycée Paul Langevin, La Seyne sur Mer, académie de Nice
Un vrai bonhomme

Un vrai bonhomme est le premier long métrage de Benjamin Parent, ce film plonge le spectateur dans une relation émouvante entre deux frères, entre imaginaire et réalité.
Benjamin Parent dans ce film a l’idée de se replonger dans la période du lycée et de parler d’un jeune garçon, Tom, qui doit se faire une place dans son nouvel établissement. Timide et pas très à l’aise, il a la chance d’avoir un frère aîné, Léo qui lui, est tout son contraire. Tom, est un garçon plutôt chétif et nul en sport, Léo quant à lui sportif et peu intéressé par le fait d’être fort en classe, car selon lui ça n’apporte rien si on veut être populaire au lycée. Léo est donc plus qu’un frère, c’est un modèle, un mentor, le gars à qui Tom veut à tout prix ressembler. D’autant que Léo a aussi poser sur lui le regard admiratif de leur père Vincent, avec lequel il partage la passion du basket.

Un vrai bonhomme installe dès le début cette belle complicité de deux frères qui se charrient mais ne peuvent se passer l’un de l’autre. Léo doit pourtant bientôt quitter le nid et Tom appréhende ce moment. On apprend dès le premier quart d’heure du film que la vie va quitter Léo dans un accident de voiture. C’est une disparition pesante, notamment pour le père de famille Vincent, qui comme absent à lui-même, n’exprime pas sa tristesse, lui qui était pourtant très proche de Léo, alors que la mère, elle tente de se projeter vers l’avenir en attendant un nouvel enfant, car il faut bien continuer à vivre, avoir des projets pour survivre à cette terrible perte. Malgré cette atmosphère pesante, les membres de la famille poursuivent leur vie sans jamais oser aborder le sujet de cette disparition ensemble. En parler est encore bien trop douloureux. La chambre de Léo est même encore en l’état deux ans après l’accident, comme si changer de place ses objets était une façon de le trahir, peut-être même de l’oublier. Le réalisateur décrit parfaitement comment chacun à sa propre façon de faire son deuil.

Vincent se noie dans le travail, sans s’intéresser à Tom, un peu comme si la disparition de son frère qui, il est vrai, prenait déjà beaucoup de place, l’avait rendu encore plus invisible aux yeux de son père. Mais quand est-il de Tom ? Il est victime de séquelles post-traumatiques et du fameux syndrome du survivant : il a des excès de colère incontrôlables, mais surtout, il a des hallucinations. Il continue à voir Léo à ses côtés, qui lui parle et lui prodigue des conseils ou l’encourage. Complices ils l' étaient du vivant de Léo, complices ils restent au-delà de la mort.

La réussite d’Un vrai bonhomme tient à ce que le réalisateur Benjamin Parent parvient à rendre parfaitement crédible à l’écran la présence de cet absent. Il n’est pas seulement visible de Tom, il l’est aussi du spectateur très empathique. Et c’est grâce au jeu et à la présence du jeune acteur Benjamin Voisin (Léo) que ce parti pris fonctionne. On croit sans problème à leurs rires et à leurs engueulades, à leurs corps qui courent à l’unisson. Tout simplement parce que tout comme Tom, on éprouve du chagrin à laisser partir Léo trop vite.

Cette relation imaginaire rassurante va peu à peu se compliquer et devenir de plus en plus difficile à vivre dès lors que les choix amicaux de Tom seront différents de ceux préconisés, voire imposés par Léo. Tom devient ainsi ami avec l’atypique JB, qui a une sensibilité proche de la sienne, et tombe amoureux de sa demi-sœur Clarisse. Mais Léo se fâche, reproche à son frère de ne pas être à la hauteur comme lui, de ne pas être lui, ne pas être un vrai mec en somme.
Car le réalisateur interroge subtilement dans Un vrai bonhomme sur ce qu’est être un homme aujourd’hui et comment un homme se construit. Il a la délicatesse de le faire de manière détournée, grâce à l’observation du parcours d’émancipation étonnant d’un jeune homme attachant. Un vrai bonhomme est donc un film bouleversant sur le travail de deuil et la nécessité de trouver sa place dans le monde, sans avoir besoin de vivre dans l’ombre et le souvenir d’un être cher.
Un vrai bonhomme est une agréable surprise pour moi, tenant avec une grande facilité son pari pourtant peu évident de mêler réalisme et fantastique, sans jamais forcer le trait et en restant à la fois bon enfant et profond. Émouvant dans sa volonté de dépasser son stress permanent de ne pas être à la hauteur, le personnage de Tom dégage une authenticité qui donne tout son charme à ce films.

Léa Sadak, 1° Lycée Langevin
2020/03/27 18:39 #2019-un-vrai-bonhomme-53-1
Lycée Langevin-Wallon, Champigny-sur-Marne, académie de Créteil
« Un vrai bonhomme » est une comédie dramatique française réalisée par Benjamin Parent.
Dans ce film on suit Tom, un adolescent plutôt timide qui va entrer dans un nouveau lycée. Il peut compter sur son grand-frère Léo pour l’aider à s’intégrer. Mais Léo est mort dans un accident de voiture deux ans auparavant.
Léo est toujours présent pour Tom, l’aidant et lui donnant des conseils. Il lui apprend, par exemple, à danser après qu’il a été invité à une fête. Mais parfois sa présence empêche Tom d’avancer par lui-même. Lorsque sa mère est sur le point d’accoucher elle demande à Tom de la conduire à l’hôpital, Léo lui dit qu’il ferait mieux d’attendre son père car il n'en est pas capable, que s'il le fait il blessera sa mère et le bébé, qu’il est faible. Mais sa mère lui redonne confiance en lui en disant qu’il est courageux et qu’elle a confiance en lui.
A la fin du film, Tom accepte de vivre sa vie et d’avancer sans l’aide de son frère.
Dans ce film, Benjamin Parent évoque les rapports du deuil. Le père ne pense plus qu’à son travail. S'il avait été plus présent pour Tom, celui-ci n'aurait pas eu besoin d’imaginer son frère. Seule la mère semble vouloir avancer, c’est elle qui prend l’initiative de ranger la chambre de Léo et qui explique à Tom que personne ne remplacera Léo.

Habiba, Lydie, Kelia, Emma, Dieudanie et Eliela
2020/04/02 10:08 #2019-un-vrai-bonhomme-54
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Le film Un vrai bonhomme est sorti en salle le 8 janvier 2020. Il a été réalisé par Benjamin Parent. C’est un film français qui dure une heure vingt-huit.
Ce film m’a beaucoup touché. Je l’ai beaucoup aimé, car il a été réalisé pour faire passer un message de prévention. C’est un film qui est destiné aux jeunes. Il nous dit clairement de faire attention à nous.
Dans la première partie du film, le réalisateur veut montrer les effets et les dangers de la consommation de stupéfiant au volant. On voit Léo, le grand frère, qui part en soirée et emmène Tom, son petit frère. Seulement, avant de mettre le contact, il s’apprête à consommer du cannabis en conduisant. Quelques instants plus tard, Léo est ébloui et provoque un accident qui lui coûtera la vie. Tom, lui sortira de la voiture.
Durant le film, on voit Léo apparaître lors des événements marquants dans la vie de son petit frère : la rentrée des classes, des moments de drague, des fêtes…. Il apparaît surtout dans les moments où il doit le réconforter, le rassurer. Le film commence par une scène de drogue, et il se poursuit par des moments hallucinants où un mort apparaît au même titre que les vivants.
Cette mort de Léo, il nous faut donc du temps pour la comprendre. C’est lorsque le père va courir et que Tom est avec lui. Ils courent et vont au cimetière voir Léo. On comprend alors que Tom refuse la mort de son frère, qu’il est en dépression, et que son corps est possédé par un mort.
Enola Olive
2020/04/02 10:09 #2019-un-vrai-bonhomme-55
Lycée PRO Jacques Brel, Saint-Pons de Thomières, académie de Montpellier
Le film, Un vrai bonhomme, a été réalisé en 2019 et écrit par Benjamin Parent. C’est un film français.
Le film est très intéressant. Il a été réalisé avec beaucoup de travail pour lancer un message, surtout au jeune public, un message de prévention. Depuis le début du film, on voit que le réalisateur chercher à sensibiliser les jeunes sur les drogues au volant. Dans la première partie du film, on peut voir Léo qui souhaite aller en soirée et prend son petit frère, Tom, avec lui, sans que ses parents le sachent. Seulement, avant de prendre le volant, Léo allume un joint. Il démarre la voiture et, quelques instants plus tard, Léo et Tom ont un accident provoqué par un éblouissement. Apparemment, les deux frères parviennent à sortir du véhicule. Nous voyons les deux jeunes gens ensemble.
Plus tard, les deux frères sont encore ensemble à l’entrée du lycée. Tom donne à son petit frère des conseils pour se fondre dans la masse, et pour pouvoir se faire accepter et respecter par les autres élèves. Il lui donne aussi des conseils pour draguer les filles et comment les séduire. Les deux frères sont inséparables, du début à la fin du film.
Mais, en réalité, Léo est mort dans l’accident de voiture qui a eu lieu au début du film. Le film nous met dans la tête du frère survivant, Tom. Et c’est pourquoi le film s’appelle Un vrai bonhomme. Car, en état mort, Léo donne des conseils à son frère pour faire en sorte qu’il devienne « un vrai bonhomme ». A la fin du film, Léo a accompli sa mission en faisant de son frère un homme. En effet, leur mère, qui va accoucher, sera sauvée par Tom, qui l’emmène d’urgence à l’hôpital.
Cela donne un moment de tensions. Les deux frères vont s’opposer : la vie et la mort. Léo ne veut pas que son petit frère conduise la voiture, il préfère qu’il attende le retour du père même si cela sera peut-être trop tard. Tom s’impatiente, sa maman perd les eaux à l’arrière du véhicule, il démarre la voiture et sauve ainsi deux vies, celles de sa mère et celle du nouveau-né.
Ce film a été réalisé pour montrer à quel point la vie est précieuse. Et que juste pour un petit joint de rien du tout nous pouvons la perdre. Il donne un coup au téléspectateur et une mise en garde afin que nous prenions confiance que, à cause de la drogue, nous pouvons nous tuer et pas seulement par une overdose.
Elyes El Oulja
2020/04/05 18:30 #2019-un-vrai-bonhomme-57
Lycée d'Alembert, Paris, académie de Paris
« Un vrai bonhomme » est le premier long-métrage de Benjamin Parent. Il y raconte l'histoire de Tom, un adolescent timide et sensible, victime d' un accident de voiture avec son frère, Léo. Après l'accident, Tom fait sa rentrée dans un nouveau lycée. Il compte sur son grand frère pour l'aider a mieux s'intégrer ,et paraître comme un « vrai bonhomme », selon son frère qui était un élève populaire dans son lycée. Mais tout ne se passe pas comme prévu, durant les jours qui vont suivre, Tom va être victime des moqueries de ses camarades, car il paraît plus jeune, et n'a pas vraiment le gabarit d'un ado de son âge.L'ado motivé par son frère ne va pas se laisser faire. Quelque temps après, Tom va entrer dans une relation toxique avec son frère qui le pousse à prendre de mauvaise décisions. On comprendra plus tard que Tom, ayant perdu son grand frère dans l’accident de voiture, le fait revenir sous la forme d'un fantôme (comme un « faux » bonhomme) qui est censé le soutenir et lui dire comment agir et qu'il devra faire son deuil pour réussir à sortir de cette emprise imaginaire pour commencer à vivre vraiment.

Dans ce film, il est donc question du deuil, des relations toxiques, de harcèlement, du premier amour adolescent, des relations familiales et du poids des absents. Le réalisateur filme ses comédiens avec avec grande justesse (Thomas Guy est une vraie révélation). Ils sont tous excellents et ils sont accompagnés d'un beau casting dont Laurent Lucas (le père) et Isabelle Carré (la mère). Si les sujets traités peuvent sembler habituels et déjà vu au cinéma, Benjamin Parent y amène une touche "surnaturelle" qui fait toute la différence et permet à son film d'avoir une identité propre. Cependant cet aspect du film peut perdre le spectateur au départ et on met un peu de temps à comprendre. Le film reste un très bon film qui nous a beaucoup plu: un film sur l'adolescence et les questions que l'on se pose à cette période mais traitée un peu différemment des «teenage movies» habituels et cela fait du bien!
Adja Savane, Goundo Doucoure (LPO d'Alembert, Paris)
2020/04/09 18:14 #2019-un-vrai-bonhomme-58
Lycée Langevin-Wallon, Champigny-sur-Marne, académie de Créteil
Le film « Un vrai Bonhomme », réalisé par Benjamin Parent, est une comédie dramatique. C’est l’histoire d’un jeune homme, Tom, qui pense pouvoir s’intégrer dans son nouveau lycée avec l’aide de son grand frère Léo. Mais la présence trop encombrante de Léo va finir par créer une sorte de tension entre les deux frères entrainant ainsi leur éloignement progressif.
Le film commence dans la maison. Tom est en train de lire un livre. Léo s’apprête à partir à une fête organisée par son équipe de basket. Il a l’intention d’y emmener son petit frère en cachette malgré l’interdiction de leurs parents. Malheureusement le voyage prend rapidement fin : ils ont un accident dont seul Tom sort vivant. Mais Léo est toujours là. Léo était très aimé par sa famille. Tout le monde l’admirait, il était populaire et un espoir du basket. Ce n’est pas le cas de son petit frère Tom aimé surtout par sa mère, mais délaissé par son père. De petite taille, il est rejeté, un « boloss ». Léo est son modèle. La mort de son frère a traumatisé Léo, il continue à le voir, lui seul peut le voir. Tom parle donc avec son grand frère fantôme. Celui-ci lui donne des conseils et l’aide à s’intégrer dans son nouveau lycée. En effet, Tom est sujet à des crises de colère intenses provoquant de graves blessures à des camarades et il a été exclu de son ancien établissement. Les débuts de Tom dans son nouveau lycée ne se passent pas selon le scénario prévu par Léo : s’adresser au groupe des garçons populaires était une mauvaise idée. Cependant d’autres conseils de son frère ont plutôt bien fonctionné. Il n’est pas dans le groupe des populaires mais est plutôt bien vu par la plupart des lycéens. Il a un ami JB, une amitié pas vraiment approuvé par son grand frère, et finit même par avoir une copine Clarisse. C’est elle qui permet à Tom d’attirer, enfin, l’attention de son père. Elle invente un exploit de Tom qui a permis à leur équipe de gagner le match de basket.
Cependant l’omniprésence de Léo commence à peser sur Tom. Entre la consommation d’alcool et sa trahison envers JB, Tom ne se reconnait plus. Cette présence pèse d’autant plus qu’un jour, alors qu’il est avec Clarisse, un camarade populaire et ex de Clarisse le provoque. Tom ne se contrôle pas et le frappe si violemment qu’il perd connaissance. Il perd alors sa copine et son ami JB qui ne le comprenaient pas. Mais ce n’était pas Tom qui frappait, Léo était venu le secourir, mais comme à son habitude il ne sait pas mesurer la portée de ses actes. Tom comprend alors qu’il doit passer à autre chose, il doit laisser partir Léo. « C’est fini » ; « Alors dis-moi pourquoi je suis encore là ? ». En effet si Léo est toujours là c’est que Tom n’a pas encore réussi, quelque chose le bloque. Effectivement, Ton n’a pas confiance en lui, il se croit faible, pas à la hauteur. C’est l’intervention de la mère devenue de plus en plus importante au fur et à mesure du film, avec des vêtements de couleurs plus voyantes par exemple, qui le fait sortir de cette phase. La mère de Tom est enceinte et suite à des complications, elle doit aller au plus vite à l’hôpital, mais seul Tom est sur place. Son père est beaucoup trop loin mais cela ne l’empêche pas d’obliger son fils à l’attendre. Léo aussi le force à attendre leur père. Mais leur mère convainc Tom de la conduire bien que Tom pense être incapable de rouler sous la pluie jusqu’à l’hôpital. « Tom tu es courageux, c’est pour ça que tu t’en es sorti, tu es à la hauteur » lui dit sa mère. Oui, Tom est à la hauteur, c’est vrai bonhomme alors il dit à son père « Je ne t’attendrai plus »et fait ses adieux à son grand frère Léo.
J’ai beaucoup aimé ce film comme la plupart de mes camarades. C’est d’ailleurs, pour moi, le film qui mérite le plus le prix Jean Renoir. L’histoire était très intéressante et les choix du réalisateur comme le fait de nous dire dès le départ que Léo est mort, au lieu de nous le faire découvrir à la fin était certes un peu perturbant mais très bien réfléchi d’après moi. L’histoire était très touchante et explique le vrai sens d’un « vrai bonhomme ». Je remercie monsieur Benjamin Parent pour ce magnifique film qui nous montre qu’il n’y a pas que les films américains que l’on peut aimer ainsi que de nous avoir permis de le rencontrer pour avoir des réponses aux questions qu’on pouvait se poser.
Asma
2020/04/11 13:23 #2019-un-vrai-bonhomme-59
Lycée PRO Xavier Marmier, Pontarlier, académie de Besançon
C’est l’histoire  de deux frères, deux adolescents, qui ont  une très belle complicité alors qu’ils ont deux caractères opposés. Un soir Léo et Tom vont à une soirée mais un drame va chambouler leur histoire : un accident. Tom se retrouve seul. Heureusement Léo va l’épauler dans sa nouvelle vie sans lui car Tom pourra voir son frère comme s’il était à côté de lui mais que lui seul  peut voir. Un nouveau départ, un nouveau lycée, une nouvelle vie, pour lui malheureusement les choses ne vont pas se passer comme prévu entre les moqueries de ses camarades et l’humiliation, sa vie est loin d’être facile. Compliqué de se faire accepter dans une vie d’adolescents. Entre crise, rigolade , amour, et déchirure ce film ne vous fera que vous surprendre. 
Dans le film, Un vrai un bonhomme, nous avons la chance d’avoir des acteurs déjà très connus dans le monde du cinéma comme Isabelle Carré qui joue le rôle de la mère de Tom et Léo. Il y aussi Laurent Lucas qui a le rôle du père, une chance pour le réalisateur Benjamin Parent car c’est son premier long métrage. Il y Thomas Guy qui joue le rôle de Tom, peu connu dans le monde de cinéma mais qui incarne très bien Tom , Benjamin Voisin qui a fait plus de film que Thomas Guy, il a aussi très bien joué, on sentait vraiment une vraie amitié entre les deux acteurs ce qui rendait le film encore plus réaliste. 
Ce film nous parle de la vie d’un adolescent qui n’est pas simple à cet âge-là où les critique et les moqueries sont faciles. Surtout comme dans le cas de Tom qui est plus tôt réservé et timide ce qui ne va pas l’arranger, une étape compliquée dans la vie d’un jeune : la rentrée au lycée ou au collège des craintes, des peurs toujours avoir la bonne attitude ne pas montrer ces faiblesses pour pas que les autres s’en servent contre vous . La vie d’un adolescent est remplie d’émotions : on se cherche on essaye de trouver sa place son style vestimentaire... Le plus dur pour l’adolescent, c’est le regard des autres toujours à être jugé et critiqué surtout à cet âge où la critique et tellement simple, le moindre petit défaut pourra être utilisé pour vous attaquer tout ça pour dire que la vie d’un adolescent n’est pas si facile et agréable qu’on peut le penser !
Ce film est original car au premier abord on pourrait dire que c’est un film dramatique avec des scènes froides et peu de couleurs mais quand on voit le film, c’est un sentiment diffèrent. Il est à la fois dramatique mais il y a aussi des moments drôles qui nous font sourire. Donc c’est un film avec deux émotions bien présentes .
J’ai beaucoup aimé ce film. C’est une très belle histoire à la fois triste certes mais à la fois drôle qui raconte la vie compliquée d’un adolescent mais avec des moments de joie et de bonheur , c’est un très beau film sur la relation d’un cadet avec l’aîné qui essaye de aider le plus jeune dans sa vie remplie d’embuches. Je conseillerais à tout le monde d’aller le voir car il touche autant des adultes que des adolescents. Tout le monde peut être concerné dans ce film, tout le monde peut s’y reconnaitre : qui n’a peut-être pas écouté ses parents ou a été harcelé au lycée ? Et pour le cas des adultes et du coté des parents, qui n’a pas essayé de comprendre les adolescents (chose qui n’est pas simple) ou d’avancer malgré les aléas de la vie . 

Manon Tissot, 1 COM (Académie de Besançon)
2020/04/11 13:25 #2019-un-vrai-bonhomme-60
Lycée PRO Xavier Marmier, Pontarlier, académie de Besançon
C’est l’histoire d’une famille de quatre personnes dont deux enfants, Léo le plus grand et Tom le plus petit. Léo est un personnage très extraverti, très fort au basket (il allait presque intégrer un centre de formation), il arrivait à la majorité, donc au moment de quitter le nid familial ce que craignait son petit frère Tom un personnage qui est complètement l’opposé. Tom est introverti, travailleur, il ne fait pas de sport. Suite à un accident de voiture, Tom perd son grand frère Léo, après cela, Tom souffre du syndrome du survivant qui lui fait avoir des excès de colère incontrôlables et surtout il continue à voir Léo à ses côtés qui lui parle lui, donne des conseils. On voit comment la vie reprend après la perte d’un proche et comment la famille arrive à se reconstruire. 

Ce film est porté par un jeu d’acteur intéressant car il était prenant. Je n’ai pas souvent ressenti cette sensation en regardant un film, et pour tout vous dire que je n’étais pas en classe au moment où ils en ont présenté le film donc je n’étais pas au courant de la mort de Tom… Ainsi, je pensais vraiment qu’il était vivant jusqu’au moment où ils ont montré sa tombe…
Pour le personnage de Tom, j’ai bien aimé sa façon de voir la mort de son frère différemment pour qu’au final cela en devienne une force donc on ne voit pas comme une mauvaise chose ses hallucinations. Léo quant a lui nous pointe exactement les dangers que l’on peut prendre. Donc ce film a aussi un côté préventif qui nous montre la reconstruction d’une famille après la mort. Et j’ai trouvé bien le fait de le voir même après sa mort car très souvent quand un personnage meurt on n’en entend plus parler… Les parents nous montrent eux comment se reconstruire en évitant de parler du sujet de la mort de Léo en ayant un nouvel enfant. Et enfin pour Clarisse, c’est spécial de vivre une relation avec une personne atteinte de ce syndrome mais grâce à son frère, Tom a surmonté ses peurs et est allé parler à Clarisse. En conclusion j’ai bien aimé le jeu d’acteur de chacun des personnages. 

Le parti pris du réalisateur Benjamin Parent est de nous plonger dans la vie des protagonistes avec beaucoup de plans rapprochés et pas beaucoup de plans filmés par drone. On se sent au cœur de l’action. 

Le regard sur l’adolescence est aussi une réussite. Pour moi ce film à une part de vrai dans le sens où les adolescents entre eux ne sont pas vraiment sympas avec beaucoup méchanceté dans nos attitudes et il faut être fort et surtout être dans les codes donc souvent se comparer aux autres. Je pense que ce film fait réfléchir afin que les personnes dans cette situation prennent conscience

Le film est construit sur une alternance de moments drôles et de moments dramatiques. 
 
Ce que j’ai aimé dans ce film c’est qu’il aborde la mort dramatiquement avec les circonstances de l’accident la création d’une nouvelle chambre à la place de la sienne, sa tombe etc… Et à la fois très légèrement avec de l’humour comme le moment où Tom explique à son ami « JB » qu’il voit son frère et que lui lui dit qu’il voit un amie imaginaire, un panda qui est très timide puisqu’il ne veut pas parler, où à d’autres moments quand il demande à Tom si son frère est présent.
En conclusion, Un vrai Bonhomme m’a touché car on voit la vie d’une famille déchirée par la perte d’un de ses membres et la reconstruction de chacun. Et il montre aussi comment Tom arrive à continuer de vivre pendant cette période avec le changement de lycée et la méchanceté des autres élèves.
je le conseillerais vivement à tout public.

Marian Jacquot, 1 COM (Lycée Xavier Marmier, Pontarlier)
2020/04/11 13:27 #2019-un-vrai-bonhomme-61
Lycée PRO Xavier Marmier, Pontarlier, académie de Besançon
Tom, un jeune homme plein de qualités et peut être parfois trop gentil, s’apprête à faire sa rentrée dans son nouveau lycée. Son frère décédé, va l’aider à s’intégrer… Eh oui j’ai bien dit décédé, malgré sa mort son grand frère Léo est toujours là pour son petit frère, Tom considère celui-ci comme son mentor… Mais les deux possèdent deux caractères totalement opposés… Vont-ils réussir à s’entendre ?

C’est un très bon film, ça peut être une histoire assez bizarre avec un personnage mort mais vivant mais ce film peut nous faire passer du rire aux larmes, il nous procure plusieurs émotions à la fois. Il nous montre à quel point un grand frère est important pour un adolescent, même si parfois il ne lui donne pas les bons conseils il est toujours là pour lui donc je pense que c’est plutôt ça qu’il faut retenir. Le jeu des acteurs est exceptionnel car par exemple quand les deux frères sont ensemble, ils nous font carrément oublier que Léo est un fantôme et ça c’est fort de la part des acteurs. 

Lorsque Léo apparait dans le film pour aider son frère ce sont souvent des moments drôles mais lorsqu’il disparait, ça nous touche parce qu’on remarque à nouveau qu’il est vraiment mort… Donc on dirait que Benjamin Parent joue entre guillemet avec nos sentiments.  

Tolga Simsek 1 COM (Lycée Xavier Marmier, Pontarlier)
2020/04/11 13:29 #2019-un-vrai-bonhomme-62
Lycée PRO Xavier Marmier, Pontarlier, académie de Besançon
Un vrai bonhomme est le premier film réalisé par le français Benjamin Parent. Après sa participation au festival de Cannes, son long métrage est sorti en salle de cinéma le 8 janvier 2020.
C’est l’histoire de deux jeunes adolescents, nommés Tom et Léo. Tom est un garçon très timide et sensible car il a perdu son frère lors d’un accident. Il va donc tenter de faire sa rentrée dans un nouveau lycée, c’est très dur pour lui. Il va essayer de trouver sa place dans la classe, se faire de nouveaux amis… grâce à la présence de son frère Léo qui s’est transformé en fantôme.
Les acteurs ont su nous projeter dans le film, Benjamin Voisin et Thomas Guy jouent avec des sentiments et des expressions et montrent la difficulté d’être soi-même en surpassant ses peurs quand on est adolescent.
Isabelle Carré et Laurent Lucas se sont des parents très protecteurs, c’est un couple qui veut continuer de vivre malgré les aléas de la vie, ils vont tous les deux de l’avant malgré les douleurs de la perte d’un enfant. 
Le jeux d’acteurs sont excellents.

J’ai beaucoup apprécié ce film car nous sommes dans la période de l’adolescence et l’on se pose plein de questions. Ce film répond à certaines de nos questions.
Le film nous amène au cœur de la vie lycéenne et face au harcèlement, à l’amour et à l’amitié. Ce sont des problèmes rencontrés dans la société d’aujourd’hui : le fait de prendre ses marques, faire face à de nouvelles personnes mais également accomplir le deuil d’un proche en luttant contre certaines séquelles. 
Un vrai bonhomme mélange également l’humour et l’émotion par l’histoire de deux frères séparés.

Dans ce film nous retrouvons beaucoup d’aspects positifs comme par exemple les personnages, les musiques, les plans rapprochés lors des actions importantes.

Pour conclure, je conseille fortement à mes amis d’aller voir Un vrai bonhomme car ce film est une très belle comédie dramatique. Il aborde des sujets que certains lycéens rencontrent dans leur vie quotidienne. C’est un film très touchant. Il est rempli de surprises, d’émotions et il y a du suspens !

Julie Viprey 1COM (Lycée Xavier Marmier, Pontarlier)
2020/04/11 13:31 #2019-un-vrai-bonhomme-63
Lycée PRO Xavier Marmier, Pontarlier, académie de Besançon
 Je vais vous présenter le film "un vrai bonhomme" de Benjamin Parent et vous donner mon avis sur ce long-métrage français sorti le 8 janvier 2020. 

C'est l'histoire de Tom un adolescent tout à fait normal et son frère Léo qui lui donnera des conseils  durant sa rentrée dans son nouveau lycée mais aussi durant tout la durée de son histoire. Ce long métrage va aborder des thèmes compliqués comme l'adolescence qui est une partie difficile à filmer. 

L'adolescent ne va pas montrer sa vraie personnalité, il va jouer un rôle pour que les gens autour voient quelqu'un de confiant qui n'a pas peur et qui n'a aucune sensibilité. Pour moi le réalisateur a réussi à montrer cette partie très compliquée à comprendre mais aussi à la mettre en images, ce qui a aidé à montrer cette face et la chambre d'un ado qui représente sa réelle personnalité et ses envies personnelles. 

Ce qui m'a impressionnée, c'est le jeu des acteurs qui est précis dans ce que le réalisateur veut montrer. Le personnage de Tom, incarné par Thomas Guy, est timide, il est un peu renfermé sur lui mais il veut devenir comme son grand frère, qui est un peu arrogant, fort en sport et qui fait tomber toutes les filles à ses pieds. Benjamin Parent nous dit bien que le nom Léo n'est pas choisi par hasard. Cela représente le lion, le roi, celui qui fait belle allure, l'homme parfait. Son père, Laurent Lucas, est admiratif, c'est ce qu'il aurait voulu être plus jeune. Au début du film on le voit en train d'essayer de dissuader son fils d'aller à une fête car il veut le garder vers lui et lui faire faire ce qu'il n'a pas pu lui. Envers son deuxième fils, il exprime peu d'amour et peu d'intérêt car il se voit lui en étant plus jeune. La mère (jouée par Isabelle Carré) dans tout ça, est tiraillée et ne sait pas où se mettre, mais en même temps elle essaye de faire comprendre à son mari qu'il devrait s'intéresser plus à Lucas. les conflits dans la famille sont compliqués à reproduire avec authenticité, d'autant plus lorsqu'on doit en même temps transmettre les traits de caractère et faire sentir les problèmes qu'a cette famille aux spectateurs. Pour moi, ils ont réussi à montrer la difficulté de l'adolescence autant avec le personnage de Tom qu'avec celui de Clarisse, qui se montre forte mais qui au fond est une personne sensible. Les acteurs ont fait un excellent travail.

Ce qui est lié à cette performance indirectement ce sont les moments dramatiques et les moments drôles du film, selon moi il y avait autant de moments tristes que joyeux. Quand Tom était avec ses amis, ou en train d'essayer de communiquer avec son père, les acteurs nous ont bien transmis les bonnes émotions, les bonnes expressions du visage au bon moment. Ils m'ont véritablement fait ressentir toute l'intensité de cette histoire.
Il y a autre chose qui ma surprise positivement : ils ont réussi à faire en sorte que le décor représente le film. Le moindre petit détail, ou plan avec la caméra est calculé précisément pour qu'on reste tout le long à l'intérieur du film. Pour moi la pièce que j'ai vraiment appréciée c'est la chambre. Il y a des détails partout, les livres sont choisis méticuleusement et on voit la vraie personnalité de Léo et de Clarisse. Et ces petits détails nous montrent un travail fou sur la réalisation du film et des acteurs, le réalisateur a réussi à coordonner le jeu des acteurs avec le décor. 

Tous ces petits détails en font en très bon film à voir absolument, et je pense qu'il pourrait peut-être aider des parents à comprendre leur enfant. Je vous conseille vivement d'aller le voir en famille.

Laura Gandon 1COM (Lycée Xavier Marmier, Pontarlier)
2020/04/11 13:33 #2019-un-vrai-bonhomme-64
Lycée PRO Xavier Marmier, Pontarlier, académie de Besançon
Un vrai bonhomme est un film qui raconte la vie d’un adolescent, appelé Tom, suite à la mort de son frère Léo.
Durant ce long métrage nous pouvons observer que les décisions de Tom sont influencées par son frère décédé, qui se trouve à chaque moment à ses côtés.
L’adolescent vivra plusieurs péripéties en tous genres, touchantes, marrantes.

Benjamin Parent , réalisateur français dont c’est le premier long-métrage, nous fait voir tout ce qu’il peut se passer dans la tête d’un adolescent confronté à un décès.
Il nous montre également qu’à cause de ces événements tragiques, le mental d’un individu peut être ébranlé et déséquilibré.
Ce qui rend ce film touchant, est de voir que Tom reste fort en ayant toujours une pensée pour son frère. L’avoir a ses côtés le rend plus sûr de lui, plus combatif, devenir une autre personne. 
Ce film nous montre que l’adolescence est un moment difficile à vivre pour certaines personnes, entre les jugements, les critiques des gens vis à vis des autres.
Les ccatégories sociales dans lesquels on nous met malgré nous ,« les cools », « les gens bizarres » et j’en passe, déstabilisent certains.

Les moments dramatiques sont souvent rattrapés par des moments drôles, surtout grâce à l’ami de Tom, Jean-Baptiste avec son comportement plutôt atypique.
Le jeu des acteurs rend ce film vraiment réaliste, les personnages sont attachants, on ressent une grande sincérité entre eux tous. 

Nous lycéens, on se croirait dans l’histoire puisque malgré tout nous sommes en plein dans l’adolescence et même les adultes peuvent se retrouver au sein de ce long métrage grâce ou à cause de leurs vécus. 

Pour ma part, ce film m’a énormément plu, je m’y suis retrouvée. Il m’a touché et amusé à la fois. 
C’est une réalité, les adolescents sont méchants les uns avec les autres et quant au décès il est également réel, en un claquement de doigts, une vie peut basculer et se terminer comme si rien ne s’était passé. 
Je le conseillerais à des amis puisque ce film peut provoquer une remise en question dont certains aurait bien besoin.

Lauryne Duverne 1COM (Lycée Xavier Marmier, Pontarlier)
2020/04/11 13:52 #2019-un-vrai-bonhomme-65
Lycée PRO Xavier Marmier, Pontarlier, académie de Besançon
Le premier film de Benjamin PARENT, «  Un vrai bonhomme », est sorti le 8 janvier 2020.
Ce film évoque le travail de deuil d'un adolescent . Tom est à la recherche de sa personnalité, malgré les conseils de son grand frère, Léo, décédé lors d'un accident. Tom fait sa rentrée dans un nouveau lycée, il peut toujours compter sur Léo, son fantôme, mais par son omniprésence, il va finir par être toxique pour le cadet qui devra se battre pour se défaire de son emprise.

Deux acteurs, Thomas Guy et Benjamin Voisin, remarquables nous font voyager entre rire et émotion, grâce à leur expérience et leur talent d’acteur.
Isabelle Carré et Laurent Lucas, très talentueux eux aussi nous font passer beaucoup d' émotions de tristesse lors du décès de Léo.

J'ai énormément aimé ce film par le jeu des acteurs, le choix des musiques et le montage, cela rend ce film très plaisant à voir, aussi grâce la variation entre la tristesse et l'humour qu'ils apportent
Cela me ramène également à penser à la vie d'un lycéen avec du harcèlement, des moqueries et des humiliations. Mais ce film me fait penser à l'amour, l'amitié, au deuil, à la souffrance, à la famille, à l'apprentissage de l'autonomie et au rapport à l'autre. .

Je conseillerai ce film à mes proches car c'est un beau film, il est touchant, des personnes peuvent se reconnaître à travers. Je le trouve également très enrichissant pour des personnes adolescentes qui se posent des questions et ce long-métrage peut les aider. A noter également ces nombreuses séquences émouvantes qui mettent la larme à l’œil comme la scène de la séparation à la fin de ce film.

Emeline Vernier 1 COM (Lycée Xavier Marmier, Pontarlier)
2020/04/11 13:54 #2019-un-vrai-bonhomme-66
Lycée PRO Xavier Marmier, Pontarlier, académie de Besançon
Tom le personnage principal entre au lycée, une épreuve difficile pour lui car il a perdu son frère dans un accident de la route. Malgré la perte de Leo son frère, Tom l’entend encore pour le guider dans cette aventure mais très vite cette présence va devenir néfaste… Comment va-t-il s’en sortir ?

Les jeunes acteurs principaux, Thomas Guy, Benjamin Voisin, jouaient vraiment bien comme si l’histoire les touchait directement ce qui fait que l’on s’attache assez rapidement aux personnages.
Mon personnage préféré est Leo car il est intrépide, bagarreur, il sort, et n’a peur de rien, il est présent pour son frère même s’il n’a pas une bonne influence sur lui, il l’aide à se sentir mieux quand même.

L’adolescence dans ce film nous est représentée avec les changements d’humeur, le regard des autres, et ce que nous pensons de nous-mêmes, un beau geste du réalisateur français, Benjamin Parent, qui nous fait prendre conscience que nous sommes tous différents les uns des autres et que nous devons nous accepter tel que nous sommes.

Le fait aussi que dans le film on peut passer d’un moment triste à un moment drôle se fait avec les apparitions de Leo qui fait des blagues ou charrie Tom pour qu’il sourie et dans ces moments-là une musique de fond apparait comme pour dire : Leo arrive ne t’en fait pas !

Ce film m’a touché car il parle du deuil pas toujours facile à aborder surtout chez un jeune public, des problèmes de la vie quotidienne très bien expliqués par le réalisateur. Tom fait face à une crise d’adolescence, en plus, il se cherche comme tous les jeunes dans ces âges-là. La morale du film, c’est que perdre quelqu’un qui nous est cher n’est pas facile mais que quoi qu’il arrive il faut continuer d’avancer pour nous, avec eux dans une partie de nous mais ne jamais les laisser décider pour nous. 
   
Ce film m’a touchée car je me suis retrouvée d’une certaine manière dans le personnage de Tom qui vit un deuil propre à lui et qui se retrouve perdu dans un monde où il était heureux avec son frère. Certaines scènes m’ont rappelé que parfois moi aussi j’agissais sur le coup de certaines paroles prononcées que je regrettais après. Comme Tom avec ces parents…  

Je le conseillerais à des amies car il m’a beaucoup plu et je l’ai trouvé intéressant avec une bonne morale 

Ambre rigaud 1COM (Lycée Xavier Marmier, Pontarlier)
2020/04/11 13:55 #2019-un-vrai-bonhomme-67
Lycée PRO Xavier Marmier, Pontarlier, académie de Besançon
C’est l’histoire d’un garçon qui s’appelle Tom et qui aimerait bien se faire intégrer au sein de son nouveau lycée. La personne qui l’aide à s’en sortir dans toute cette histoire est son frère Léo, pour qu’il devienne la personne la plus populaire qu’il soit, qu’il devienne un « vrai mec ». Léo le suit durant cette aventure où qu’il aille. Mais l’aîné va vite être toxique pour son petit frère qui va essayer de s’éloigner de lui. Ainsi,Tom devra arrêter de penser aux regards des autres et s’assumer comme il est pour éviter d’être une personne qu’il n’est pas.

Le film est servi par un jeu des jeunes d’acteurs qui représente bien notre génération actuelle qui juge beaucoup les autres par l’apparence et pas par l’intelligence.
Tom joué par Thomas Guy est un adolescent qui a peu de confiance en lui et il est timide notamment à cause de ses problèmes de croissance comme le montre la scène au cinéma avec Clarisse où il doit montrer sa carte d’identité pour aller voir un film interdit aux moins de 13 ans… Il se fait donc beaucoup influencer par les autres sans qu’il ne s’en rende compte. C’est très compliqué pour lui de gérer ses problèmes de colères et le décès de son frère. Thomas Guy interprète le rôle très bien car nous arrivons parfaitement à nous mettre à la place du personnage et à se dire, qu’à nous aussi cela peut arriver. 
Léo joué par Benjamin Voisin est un personnage imposant. Tout le monde l’aime, il est populaire et beau. Le regard des autres est le dernier de ses soucis, seuls les « bolosses » ne devaient pas apparaitre dans sa liste d’amis et il ne veut surtout pas que son frère en devienne un !
C’est pourquoi Tom le prend comme exemple. Il protège son petit frère lorsqu’il est en danger et c’est très émouvant. Son jeu d’acteur est impressionnant, on arrive directement à comprendre que c’est un leadeur et qu’il aime s’imposer mais surtout qu’il aime son frère. 
Les parents eux, sont interprétés par Isabelle Carré et Laurent Lucas. Le père aime ses enfants, c’est certain mais il a une affection toute particulière pour Léo car il est la personne qu’il a sans doute toujours rêvé d’être c’est pourquoi le deuil de son fils est très compliqué. La mère aime ses fils et elle comprend la situation de Tom et le soutien. Enceinte d’un garçon, elle essaye de passer à autre chose mais sans l’aide de Tom et de son mari elle a dû mal. 
Tandis que Clarisse (Tasnim Jamlaoui) incarne une fille qui laisse penser qu’elle a un mauvais caractère mais si on regarde à l’intérieur, c’est une fille gentille et agréable

Benjamin Parent a réalisé un film fort. Prises de vue, musique ainsi que les décors, tout était selon nous complet. Des scènes sont très bien pensées et notamment celle chez JB où Tom découvre l’intimité de Clarisse, en regardant sa chambre et en découvrant ce qu’elle lit. 
Nous arrivons très bien à nous plonger dans le milieu scolaire ou encore médical qui a une place importante dans le film. 


Le thème central qui est l’adolescence est une copie réelle de notre fonctionnement actuel. Triste certes, mais c’est la réalité. L’adolescent juge trop facilement sans connaitre forcément la personne, par l’apparence ou bien par la façon de faire et par la moquerie. Cela peut engendrer beaucoup de dégâts dans un cœur. Ces thèmes comme le harcèlement, l’exclusion, le décès… concernent importe qui. Inspiré de sa propre adolescence, le réalisateur montre que c’est une étape dans le vie de l’Homme qui est très importante car c’est là qu’on découvre son corps, qui on est, on se fait un caractère et c’est là aussi où on se prépare pour l’avenir.

Le film est construit dans une alternance de moments dramatiques et de moments drôles.
Ces alternances sont impressionnantes. Elles permettent de réellement d’accrocher au film car même si le moment est drôle et bien la seconde d’après tout peut déraper comme quand Clarisse et Tom sont  ensemble, tout se passe bien et tout à coup cela dérape et Tom perd le contrôle de lui-même et frappe violement ses harceleurs. 

Ce que nous avons ressenti pendant ce film était vraiment fort comme si Tom nous ressemblait et voulait faire passer un message à tous les adolescents qui le regardait. La morale pourrait être que rien ne peut nous arrêter, il faut juste être soi-même et continuer à écouter ses sentiments et son corps. 
 Ce film est poignant. C’est l’un de nos préférés car il représente la réalité et c’est un film riche en émotions. Nous le conseillons vivement à notre entourage. 

Enzo D’agostino, Charlotte Saget, Maeliss Lemmonier, Charly Briquez et Maxime Chabod
1COM (Lycée Xavier Marmier, Pontarlier)
2020/04/13 18:27 #2019-un-vrai-bonhomme-68
Lycée Albert Claveille, Périgueux, académie de Bordeaux
« Un vrai bonhomme » est un film très drôle et à la fois très touchant avec une excellente interprétation des personnages. Au premier abord, l’histoire semble aborder les relations fraternelles plus ou moins particulières mais très liées entre ces deux frères. Au fur et à mesure de l’histoire nous apprenons la perte de Léo ( l’aîné) sociable et extraverti dans un accident de voiture ce qui nous bouleverse. Quant à Tom (le cadet) un adolescent timide et sensible essayant de ressembler à son frère qu’il considère comme son mentor, il s’apprête à faire sa rentrée dans un nouveau lycée avec les conseils de Léo. Cependant nous nous retrouvons hanté par le personnage de Léo, tout autant que Tom qui va devoir faire sa place dans l’ombre de son frère qui a une influence toxique sur lui. Mais on en vient à apprécier le personnage de Léo, ses blagues et son humeur nous incitent à croire à la réelle présence du personnage. Toute fois, derrière la bienveillance fraternelle de Léo, se cache un tempérament destructeur vis à vis de Tom qui lorsque la fougue et la rage de son frère sort au grand jour Tom en devient tyrannique comme s’il avait l’ascendant moral sur lui et sur nous. Tom va devoir batailler pour s’affranchir de son emprise sur lui jusqu’à ce qu’il comprenne la toxicité de cette emprise et qu’il se mette en quête de lui même. Le rapport au deuil et à l’adolescence y est très bien présenté. C’est une très belle représentation intrigante mais aussi avec une chute de fin très touchante faite par le réalisateur qui illustre le deuil, l’insouciance, l’amour et l’acceptation.

Matéo Biale, Margot Castaing, ,Jules Bouysse, Guilhem Covezzi - Lycée Albert Claveille
2020/04/13 18:32 #2019-un-vrai-bonhomme-69
Lycée Albert Claveille, Périgueux, académie de Bordeaux
Tom, un jeune adolescent vit avec son grand frère Léo auquel il est très attaché. Un jour, Léo part à une soirée et son père lui conseille et lui répète à plusieurs reprises de faire attention. Puis une fois dans sa voiture Tom le rejoint et ils partent tous les deux en direction de leurs soirée. Mais malheureusement un animal passe devant la voiture et ils le percutent.
Tom est sain et sauf mais son frère n’a pas pu sortir de la voiture et a brûlé avec. Cependant Tom n’a pas accepté la mort de son frère Léo, c’est pour cela qu’il peut être le seul à le voir alors que celui ci est décédé et continue à le soutenir et à le conseiller dans les moments difficiles.

Ce film est très touchant car on peut voir que la fraternité entre les deux frères est très forte. En effet, quand Tom perd son frère dans l’accident on ne le voit pas brûler avec la voiture. Mais il est déjà mort et celui-ci est dès le début à coté de son frère donc le fait qu’il apparaisse si tôt dans le film nous montre que Tom a comme perdu une moitié de lui.
Je pense que ce qui m’a le plus plu et par la même occasion le plus marqué, c’est la façon dont son frère, Léo, prend possession du corps de Tom lors de scène de violence. Il est vrai qu’à la moitié et à la fin du film, on peut constater une violence soudaine lorsqu’une personne provoque Tom son frère rapplique en empruntent son corps. Mais on remarque qu’à la deuxième scène où a lieu cette possession, l’adolescent redoute le pire lorsqu’il voit arriver son frère ( dans sa tête car personne ne peut le voir à part lui ).
Dans l’ensemble c’est un très bon film, bien réalisé et très fort en émotion notamment quand son frère part définitivement et Tom sait que quoi qu’il arrive même si il n’est plus là pour le conseiller, il sera toujours là pour le soutenir moralement et dans les moment les plus rudes de sa vie car même mort il restera son frère.
C’est une magnifique fin qui est à la fois heureuse et particulièrement triste lors de la séparation finale des deux frères.

Jules Forget – Lycée Albert Claveille
2020/04/14 16:34 #2019-un-vrai-bonhomme-70
Lycée Langevin-Wallon, Champigny-sur-Marne, académie de Créteil
Un vrai Bonhomme est un film dramatique et comique à la fois, réalisé par Benjamin Parent. Il met en scène l’histoire d’un adolescent, Tom, qui a perdu son grand frère Léo dans un accident. Tom continue à le voir constamment après sa mort, il est omniprésent et bien souvent à l’origine de ses actions. Cette omniprésence devient au fil du temps de plus en plus toxique pour le jeune homme.
Ce film marque les spectateurs par sa capacité à provoquer des émotions fortes, avec des scènes nous amenant même à être au bord des larmes, si ce n’est à en faire couler. C’est par exemple le cas lors de la scène où Tom entre dans la chambre de son frère mort et surprend sa mère visionnant des vidéos qu’ils avaient fait auparavant ; la tristesse de sa mère bouleverse Tom mais nous bouleverse aussi nous en tant que spectateurs. Cette scène dénoue aussi une tension. Tom ne voulait pas laisser sa mère jeter les affaires de Léo, ce qui permettrait d’aménager la chambre du futur nouveau né, mais il change d’avis et l’aide à refaire la chambre dans une complicité retrouvée. Le rôle de la mère est très important. Habillée plutôt en couleurs sombres au début du film elle passe aux vêtements de couleurs chaudes et gaies. Cela la démarque de son conjoint et son enfant, lui donnant l’image de celle qui tient malgré les problèmes et les difficultés, avec le sourire. Elle est le « soleil » du foyer, celle qui encourage et soutient Tom. Ce choix de couleurs la dissociant des autres est volontaire de la part du réalisateur. Autre scène m’ayant marqué et fortement affecté, celle du dénouement. Après avoir réussi à accompagner sa mère à l’hôpital, Tom réussit enfin à se séparer de Léo. Léo est réticent, il ne veut pas partir. Il est déçu, voire même énervé, du choix de son frère, mais lorsqu’il entend les cris du nouveau né, il parvient finalement à quitter son frère avec le sourire. Au moment où Léo se retourne pour partir on peut voir une larme jaillir, détail infime mais qui, je trouve, permet d’atteindre encore plus les spectateurs, d’autant plus que c’est assez surprenant de la part de Léo, vrai « bonhomme » qui ne devait que très rarement verser des larmes.
Le réalisateur a apprécié nos commentaires à chaud car, pour lui comme pour beaucoup de cinéphiles, l’objectif du cinéma est de transmettre des émotions. Autre chose m’ayant marqué, c’est le fait qu’à la fin, après la dispute entre Tom et sa copine, aucune scène montre le sort de leur relation ; se sont-ils réconciliés ou alors séparés ? Le réalisateur laisse le choix la fin de l’histoire aux spectateurs. Il a expliqué qu’il ne voulait pas donner trop d’importance à cette relation amoureuse pour se concentrer sur la relation entre les deux frères.
Cette relation est décrite comme toxique. Pour moi ce n’est pas vraiment le cas. Hormis la scène où il décourage Tom en lui disant qu’il ne sera pas capable de conduire, tout au long du film Léo agit toujours pour protéger et conseiller Tom. Dans la scène où Tom est en compagnie de sa copine quand son ancien copain les provoque, ils en viennent aux mains, alors Léo surgit. Il prend possession du corps de Tom afin de se battre à sa place et blesse grièvement son adversaire. Les parents de Léo et sa copine sont choqués par cette extrême violence, et par la suite Tom est lui-même déçu de ses actes sous influence de Léo. Cependant, en tant que grand-frère, il est venu à son secours afin d’éviter qu’il soit molesté ou encore humilié, c’est pour cela que j’estime qu’il ne faut pas blâmer Léo pour ce qu’il a fait. Le réalisateur a indiqué que ce n’était pas son choix de définir cette relation comme « toxique » et que chaque spectateur fait son choix.
Farès

2020/04/14 20:40 #2019-un-vrai-bonhomme-71
Lycée Langevin-Wallon, Champigny-sur-Marne, académie de Créteil
« Un vrai bonhomme » est une comédie dramatique française réalisée par Benjamin Parent.
Dans ce film on suit Tom, un adolescent plutôt timide qui va entrer dans un nouveau lycée. Il peut compter sur son grand-frère Léo pour l’aider à s’intégrer. Mais Léo est mort dans un accident de voiture deux ans auparavant.
Léo est toujours présent pour Tom, l’aidant et lui donnant des conseils. Il lui apprend, par exemple, à danser après qu’il a été invité à une fête. Mais parfois sa présence empêche Tom d’avancer par lui-même. Lorsque sa mère est sur le point d’accoucher elle demande à Tom de la conduire à l’hôpital, Léo lui dit qu’il ferait mieux d’attendre son père car il n'en est pas capable, que s'il le fait il blessera sa mère et le bébé, qu’il est faible. Mais sa mère lui redonne confiance en lui en disant qu’il est courageux et qu’elle a confiance en lui.
A la fin du film, Tom accepte de vivre sa vie et d’avancer sans l’aide de son frère.
Dans ce film, Benjamin Parent évoque les rapports du deuil. Le père ne pense plus qu’à son travail. S'il avait été plus présent pour Tom, celui-ci n'aurait pas eu besoin d’imaginer son frère. Seule la mère semble vouloir avancer, c’est elle qui prend l’initiative de ranger la chambre de Léo et qui explique à Tom que personne ne remplacera Léo.
Habiba, Lydie, Kelia, Emma, Dieudanie et Eliela
2020/04/15 19:30 #2019-un-vrai-bonhomme-72
Lycée PRO Maurice Genevoix, Decize, académie de Dijon
Logan Brossut, élève de 2de professionnelle – lycée Maurice Genevoix, Decize, Académie de Dijon

Le film « Un vrai bonhomme » est une comédie dramatique sortie au cinéma en janvier. Dans ce film de Benjamin Parent jouent plusieurs acteurs : Isabelle Carré, Benjamin Voisin, Thomas Guy et Laurent Lucas.

C'est l'histoire d'un adolescent de 16 ans, Tom, sensible et timide qui a perdu son frère Léo dans un accident de voiture. Tom n'a pas fait son deuil et n'a pas confiance en lui. Il fait sa rentrée dans un nouveau lycée et pour l'aider, il compte sur son grand frère Léo qui va l'aider à devenir « un vrai bonhomme ». Tom compte trouver sa place, se faire des amis et séduire la fille dont il est épris, tout ça grâce à Léo mais il lui faudra sortir de l'emprise de Léo car son influence deviendra toxique. Il devra trouver son propre chemin. Un bon film.

Ma scène préférée est celle où on voit Tom traverser tout nu un couloir du lycée car on lui a volé ses vêtements alors qu'il était sous la douche après un cours de sport. Là Léo lui donne les bons conseils :Tom a montré qu'il commençait à devenir « un vrai bonhomme ».
Mon personnage préféré, c'est Tom car il me ressemble sur certains points : il est timide et pas sûr de lui, il apprend à faire son deuil et à évoluer dans un nouveau lycée.
Tom devient « un vrai bonhomme » : au fur et à mesure du film, il grandit et s'affirme. « Un vrai bonhomme », c'est un vrai mec.
J'ai bien aimé ce film car c'est l'histoire émouvante d'un jeune de mon âge qui apprend à grandir malgré la perte de son frère et qui découvre l'amour. Un film bien de notre époque.
Par contre j'ai moins aimé le fantôme de Léo. C'est bizarre : il est mort mais il est présent, on se perd dans le vrai et le faux.
Il faut aller voir ce film : son histoire est intéressante, elle est bien de notre époque et parle de l'adolescence. C'est sympathique. Et il est drôle et triste à la fois.
2020/04/15 19:31 #2019-un-vrai-bonhomme-73
Lycée PRO Maurice Genevoix, Decize, académie de Dijon
Mohamed Diallo, élève de 2de professionnelle, – lycée Maurice Genevoix, Decize, Académie de Dijon


"Un vrai bonhomme" est un film de Benjamin Parent avec Thomas Guy, Benjamin Voisin, Isabelle Carré et Laurent Lucas. C'est une comédie dramatique avec une part de fantastique.

Tom est un jeune adolescent timide. C'est la rentrée, il vient de changer de lycée et il va devoir s'intégrer à la fois dans ce lycée et aussi d'une certaine manière, dans sa famille. Il a perdu son grand frère Léo deux ans plus tôt. Au lycée, ce n'est pas facile : il fait la connaissance d'un groupe de jeunes qui lui "pourrit la vie" mais aussi celle de sa future amoureuse. Pour tout cela Tom compte sur Léo qui est tout le temps là pour son petit frère : lors des moments de harcèlement, les bastonnnades, son histoire d'amour, ses problèmes avec ses parents. C'est le côté fantastique du film : Tom reçoit les conseils de son frère mort qui apparaît dans son quotidien. Finalement Tom cherchera à être autonome ce qui va le pousser à se débarrasser de son frère Tom et de l'emprise qu'il exerce sur lui. Entre harcèlement au lycée, péripéties et amour, Tom aura tout vécu pour trouver sa propre voie.

Tom est mon personnage préféré : il incarne bien les adolescents de nos jours qui cherchent leur place dans la société. Il est timide, simple, modeste et sympa mais aussi accueillant, souriant et calme. Pour moi, c'est lui l'exemple, le "vrai bonhomme". J'ai aimé l'attitude des parents de Tom qui sont toujours là pour leur fils même s'ils marquent une forte préférence pour leur fils aîné, Léo.

Plusieurs scènes m'ont vraiment beaucoup plu. La première, c'est quand des lycéens tapent Tom mais qu'à chaque fois, il encaisse et se relève. Ça montre que dans la vie, ce n'est pas le nombre de fois que tu tombes qui est important mais qu'à chaque fois que tu tombes, tu te relèves et tu vas de l'avant. La deuxième, c'est quand il se retrouve nu dans les couloirs du lycée : il reste debout et garde la tête haute. Aussi la fin du film, lorsqu'il conduit sa mère à l'hôpital, il décide de prendre son destin en main pour ne plus dépendre de personne : ni de son frère, ni de son père. Il a subi trop de critiques de leur part. Il a hésité trop souvent à faire ce qu'il aime lui; il s'est laissé trop entraîné par son frère qu'il appelait au secours chaque fois qu'il avait besoin d'aide. Il ne sera pas basketteur comme son père aurait aimé qu'il le devienne.

Ce film peut aider les jeunes adolescents à réfléchir sur eux-mêmes, à leur donner confiance, à faire renaître de l'espoir et à trouver leur place dans la société. Quels que soient son rang social, sa couleur de peau, sa croyance religieuse ou son appartenance politique, on peut trouver sa place dans la société et co-exister tous ensemble. Il faut savoir qui on est, ce qu'on veut et où on va. On mérite tous une place sur la terre.
2020/04/16 17:18 #2019-un-vrai-bonhomme-74
Lycée Langevin-Wallon, Champigny-sur-Marne, académie de Créteil
« Un vrai bonhomme » semble, à première vue, aborder la relation particulière de deux frères. Mais on se rend compte assez vite que l'histoire va être centré sur Tom le plus jeune des deux.Très émouvant, souvent drôle et toujours d'une grande finesse psychologique. L'histoire de ces deux frères très liés, Léo (l'aîné) plus extraverti et sociable, et Tom (le cadet) plus introverti et qui essaie de lui ressembler - sans jamais y arriver - est très convaincante. Tom s'acharne à faire ce que Léo souhaiterait qu'il fasse - ou ce qu'il imagine qu'il souhaiterait - jusqu'à ce qu'il constate la toxicité de cette approche et se mette en quête de lui-même.Les parents aimants et très protecteurs, sont chacun à leur façon, le reflet d’un couple vivant dans les affres de la perte d’un enfant, avec tout ce qui peut caractériser la douleur et le manque permanents, le vide et l’absence de tous les jours, ils ne savent pas vraiment comment communiquer avec leur fils. C'est bien un film sur l'apprentissage de l'autonomie, l'émergence de la personnalité au moment de l'adolescence, la capacité à devenir soi-même.
Marco
2020/04/20 14:44 #2019-un-vrai-bonhomme-75
Lycée PRO du Toulois, Toul, académie de Nancy-Metz
Un deuil douloureux

Ce film raconte que le deuil d’un être cher est très long et douloureux, cela peut prendre des mois voire même des années. Il ne faut pas se précipiter et laisser le temps au temps. Une fois qu’on accepte cette perte douloureuse, on pourra avancer mais tant que cela n’est pas fait, on reste au même point.

Tout d’abord, la première scène dans la voiture est marquante. Les deux frères (Tom et Léo) partent ensemble pour une soirée et ils ont un accident. Léo, le grand frère, apparaît en dehors de la voiture et dit à Tom de sortir. On peut penser qu’il lui a sauvé la vie. Mais ce que l’on ne sait pas dans cette scène, c’est que Léo est toujours dans la voiture, quand celle-ci prend feu. En réalité, ce que Tom a vu et ce qui lui a sauvé la vie, c’est le fantôme de Léo. C’est à partir de ce moment-là qu’il voit son frère pour la première fois « en mode fantôme ». Quand il fera sa rentrée au lycée, son frère apparaîtra tout le temps. Au début, cela est rassurant pour Tom, mais au fur et à mesure cela va devenir pesant.

« Un vrai bonhomme » est un film qui comporte plusieurs émotions, car il y a des moments drôles et d’autres qui font pleurer. Une scène est particulièrement drôle, c’est pendant le cours de sport, au moment de faire les équipes pour un match de basket. Tom est choisi en dernier par Clarisse, il lui dit : « Tu ne regretteras pas de m’avoir choisi » tandis que celle-ci lui répond : « Je ne t’ai pas choisi, j’ai pris ce qui restait ! ».

Plus tard, la mère de Tom lui apprend qu’il va falloir débarrasser les affaires de son frère pour pouvoir faire de la place pour le bébé qui va arriver. Mais Tom se met en colère et lui dit qu’il en est hors de question, il veut tout garder.

A un autre moment dans le film, Léo apprend à son petit frère à danser et à mesure que le temps passe, Tom continue de danser mais il ne fait plus attention à son aîné. On saisit à partir de ce moment précis qu’il commence à faire son deuil. On voit qu’il retrouve la joie de vivre.

Je pense que la scène la plus touchante est celle où Tom est sur le point d’emmener sa mère à l’hôpital pour accoucher. Il n’est pas sûr de pouvoir conduire la voiture et Léo le dissuade encore plus en lui disant qu’il n’y arrivera jamais, que c’est une poule mouillée. Cependant sa mère comprend très vite que Tom voit le fantôme de Léo, alors elle commence à s’énerver contre son fils disparu, en lui disant qu’il faut laisser son frère et que celui-ci est très courageux.

La mère a réussi à faire son deuil alors que Tom et son père ne l’ont même pas commencé. D’ailleurs, le père se réfugie souvent dans sa voiture, où il fume et compose le numéro de téléphone de Léo pour continuer à entendre sa voix sur la messagerie. Il cache ainsi sa peine en étant froid et distant. A fin du film, Tom peut lui dire : « Je t’attends plus papa » et lui répète cela plusieurs fois. Il doit maintenant grandir, s’affranchir de son père et de ses craintes… et endosser à son tour le rôle du grand frère.

Le film est très émouvant. Le fait que l’on voit le fantôme de Léo nous rapproche de l’histoire et nous fait partager au plus près toutes les émotions ressenties par les personnages.

Manuela DORGET, 1ère MMV
Lycée des métiers du Toulois
2020/04/20 14:48 #2019-un-vrai-bonhomme-76
Lycée PRO du Toulois, Toul, académie de Nancy-Metz
Un long deuil

C’est l’histoire d’un jeune garçon qui est mal dans sa peau et qui a une vie compliquée. La mort de son grand frère, qu’il voyait comme un héros, un homme fort n’ayant peur de rien ni de personne, est une épreuve terrible qui s’impose à lui. Alors que la famille s’apprête à accueillir l’arrivée d’un nouveau bébé, il doit lui grandir sans son grand frère à ses côtés.

Ce film parle du deuil, de la perte d’un être cher et d’une douleur intense et insurmontable que seul quelqu’un qui a perdu un proche peut comprendre.

C’est un film émouvant et drôle à la fois. Nous cherchons tous à trouver notre place dans ce monde si compliqué et si effrayant, c’est ce qu’il se passe dans ce film. Le garçon tente de trouver ses marques, essayant de faire comme tout le monde et en même temps non !

Ce que j’ai aimé, c’est quand Léo apprend à Tom à danser, comme s’il était encore là. Il existe un lien intense et si particulier entre eux. Il y a une musique qui m’a particulièrement intéressée, celle de Para one : « When the Night ». Personnellement, cette musique me fait oublier un court instant mes peurs, mes angoisses et ma tristesse. Comme si elle me transportait loin, très loin, loin des regards des autres, loin des jugements d’autrui. J’ai enfin aimé ce passage lorsque la mère comprend ce que ressent son fils Tom et se met à parler à Léo comme s’il était présent avec eux, un grand amour maternel s’installe dans la voiture à cet instant précis.

L’acceptation d’une mort d’un proche peut nous faire horriblement mal, on voudrait que la douleur disparaisse à tout jamais. On voudrait que tout redevienne comme avant et malheureusement, c’est impossible. On donnerait n’importe quoi pour revoir ce proche perdu à tout jamais ! La seule chose qu’on a de cette personne, ce sont les souvenirs, les objets, les odeurs de parfums, la voix quand la personne nous appelle, le goût des plats, mais rien d’autre. Ce que je dis souvent, c’est de « laisser le temps au temps ». Cela prendra le temps qu’il faudra pour l’accepter. Pour accepter de ne plus revoir cette personne, de la serrer dans ses bras, de lui parler, de l’entendre, de la voir. Toutes ces choses agréables qu’on a tendance à oublier lorsque la personne est près de nous ! Mais quand elle part, ce sont des univers tout entiers qui s’effondrent à nos pieds !

Camille ADACH, 1ère MMV
Lycée des métiers du Toulois
2020/04/21 17:15 #2019-un-vrai-bonhomme-77
Lycée PRO de l'Atlantique, Royan, académie de Poitiers
"Un vrai bonhomme " est une comédie dramatique de Benjamin PARENT.
Le film évoque l’histoire de Tom, un jeune adolescent, qui, malgré l’interdiction de ses parents, accompagne son grand frère Léo en soirée, mais malheureusement, ils ont un accident de voiture. L’aîné meurt sur le coup alors que Tom réussit à s’en sortir.

On suit alors une famille qui va être bouleversée par la perte d’un enfant.

Le père de Tom n’arrive pas à faire son deuil, il va donc courir tous les matins et se rend sur la tombe de Léo. La mère, elle, essaie d’aller de l’avant, elle attend un enfant. Quant à Tom, ce drame l’a laissé complètement perdu et triste, il n’a toujours pas fait son deuil et il va alors essayer de combler ce manque, ce vide, en s’inventant le fantôme de Léo, son idole.

Le fantôme va l’aider à s’intégrer dans son nouveau lycée, à être moins timide. Tom pense alors pouvoir compter sur son grand frère, qui est pour lui "un vrai bonhomme", un exemple de perfection masculine! Léo va le conseiller, l’aider à séduire une jeune fille qui se nomme Clarisse. Tom est sous l’emprise de son grand frère, il veut, comme lui, être populaire, sportif, fort, bien intégré. Il veut être son double. Léo est un modèle pour Tom, il est tout le contraire de Tom qui, lui, est timide, n’a pas confiance en lui et est considéré comme un « bolosse» au lycée. Cela ne l’empêche pas de tomber amoureux de Clarisse, une sorte de version féminine de Léo, presque inaccessible.

Parfois Léo prend possession de Tom quand ça ne va pas. En effet, sous l’effet du stress, Tom a des crises, il devient nerveux, colérique, et même violent.

Heureusement, il y a JB, personnage fantasque,qui ne rentre pas dans la norme, mais qui aide Tom à être lui même, il l’écoute, lui confie des choses personnelles et ne le juge pas.JB est" l'anti-Léo" et il aide Tom à se reconstruire.

Car ce film traite du deuil, de la mort, mais aussi de la naissance, voire de la renaissance et de la reconstruction.

Paradoxalement, la mort de Léo a engendré une renaissance pour chacun des membres de la famille.

Déjà, il est question d’une nouvelle naissance car Tom va avoir un petit frère, sa mère étant à nouveau enceinte. Et surtout, Tom va en fin pouvoir être lui même, renaître, libéré de l’emprise de son grand frère qui occupe trop de place dans la famille.

Le film parle aussi de trahison et d’humiliation qui sont répétitives pour Tom : ses parents le trahissent lorsqu’ils déménagent la chambre de Léo pou faire de la place au futur nouveau né.

Tom le vit très mal, il ne peut plus faire confiance aux autres, lui qui a déjà tellement de mal à avoir confiance en lui. L’humiliation, elle, est présente au lycée. Tom subit les moqueries de ceux qui se sentent populaires et supérieurs, il est ridiculisé.

Mais sa force est de rester lui-même, quoiqu’il advienne, et c’est cette sincérité qui va faire de lui un être authentique dont le charme va opérer sur Clarisse.

Finalement, quand Tom doit emmener sa mère aux urgences pour accoucher, on comprend qu’il est devenu un « vrai bonhomme » c’est à dire un être capable de surmonter ses peurs pour accomplir de grandes choses . Peu à peu, l’influence de Léo disparaît et ce sont davantage les figures féminines qui lui permettent de le rassurer et d’avoir confiance en lui. Sa mère lui répète qu’il est capable de conduire tout comme Clarisse lui prouve qu’elle est capable de l’aimer.

La scène finale est très émouvante, Tom se rend compte qu’il n’a plus besoin de son frère et décide enfin de faire son deuil, il lui demande alors de partir, Tom va alors enfin s’autoriser le droit de vivre.



DAGNEAU Cynthia Seconde BAC PRO 2GATL, LP de l'Atlantique, ROYAN.
2020/04/21 18:37 #2019-un-vrai-bonhomme-78
Lycée PRO Charles Baudelaire, Meaux, académie de Créteil
Critique d'Elise IGLESIAS

La recette de cuisine pour réussir le film Un vrai bonhomme

Ingrédients :
- Un grand frère qui se nomme Léo

- son plus jeune frère qui se nomme Tom

- deux parents

- Une belle et grande fille qui se nomme Clarisse


Recette:

Vous prenez les deux frères que vous faites partir en voiture, puis vous faites traverser un sanglier qui percutera la voiture. Après ce malheureux accident, vous mélangez le cerveau de Tom pour qu'il arrive à mieux vivre sa vie sans se baser sur ce que son frère aurait dit s'il était encore là.

Ensuite, vous faites rentrer Tom au lycée, pour lui faire rencontrer JB qui deviendra son meilleur ami par la suite, si vous suivez bien la recette.
Une fois tout cela bien mélangé vous ajoutez Clarisse dans la préparation.

Vous mettez un peu de poudre qui fera que Tom tombera amoureux d'elle.

Vous mélangez un peu plus fort la préparation pour que des conflits arrivent dont la dispute entre Tom et Clarisse car il se sera battu, ce qu'elle n'aime pas. Vous faites en sorte que Léo revienne au-dessus de la préparation pour rajouter des embuches à son petit frère, puis vous mélangez à nouveau.

Vous incorporez les parents, ce qui crée des problèmes car sa mère veut se débarrasser des affaires de la chambre de Léo.

Puis vous mélangez, mélangez, mélangez : le gâteau est prêt à sortir du four, il s’agit du film Un vrai bonhomme.
2020/04/22 18:45 #2019-un-vrai-bonhomme-79
Lycée PRO Charles Baudelaire, Meaux, académie de Créteil
Critique collective, Un vrai bonhomme par la classe Première Métiers de la sécurité.

Journal intime de Tom

Mon frère était mon modèle mais aussi mon carcan. J’ai toujours voulu lui plaire même si son influence était parfois néfaste et délétère.

Il était désinvolte, audacieux, se moquant des convenances et des prévenances.

Il souhaitait arrêter le basket alors qu’il savait que, pour notre père, c’était la chose la plus importante au monde.


En allant à cette funeste fête, il m’indiquait avec sa désinvolture habituelle qu’il « avait hâte de se tirer ».
Le choc de l’accident m’a causé un profond traumatisme. Je suis obligé de prendre quotidiennement des médicaments pour me calmer. Je considère cela comme inutile et je ne prends pas toujours les comprimés.

Le jour même de la rentrée dans mon nouveau lycée, mon père ne trouve rien de mieux que de me conseiller de me tenir « à l’écart des ennuis » car cela a « été compliqué de [me] trouver une place ».

Mon défunt frère, Léo, m’accompagne pour me donner des conseils ; il faudrait que je sois « cool et détendu » et me « mette avec la bonne équipe ».

Je reçois les conseils de ma famille avec angoisse et inquiétude : comment plaire à l’un sans déplaire à l’autre ?
Ne suis-je pas capable de me diriger seul sans besoin d’un tuteur ?

L’intégration dans mon nouveau lycée est une catastrophe : des élèves m’envoient dans une mauvaise direction et j’arrive en retard à ma première heure de cours. Je suis déjà mis à l’écart.

Je remarque une très jolie fille qui s’appelle Clarisse, mon cœur a palpité dès que nos regards se sont croisés. C’est la demi-sœur d’un garçon qui s’appelle JB et qui semble être le seul à m’accepter.

Hélas, la perspective de mieux la connaître est fort éloignée. Elle indique à son frère « de ne pas traîner avec ce boloss ». Quant à mon frère, il m’indique qu’elle « est trop stylée pour moi ».

Pour une fois que je tombe amoureux, l’élue de mon cœur me rejette a priori et mon frère entrave mes projets. Je me demande si son aide n’est pas empoisonnée. Il fait mine de me secourir pour mieux me nuire.

Ma maman est enceinte. Il faut à la fois gérer émotionnellement un frère disparu et un autre petit frère qui va peut-être prendre ma place dans le cœur de mes parents.

Qui a dit que l’adolescence était le plus bel âge de l’existence ?

Je tente de me rapprocher de mon père en allant courir à l’aube avec lui. Je souhaite lui prouver qu’il peut être fier de moi comme il l’était de mon frère Léo, même si je ne possède pas les mêmes aptitudes physiques.
Il souhaite aller au cimetière pour se recueillir sur sa tombe.
Comment lui avouer que je comprends sa douleur mais que j’aimerais qu’il s’occupe également des vivants ?

Il ne consacre pas beaucoup de temps à ma maman et je vois dans les yeux de celle-ci beaucoup de désenchantement.

Je ne suis pas prêt de me rapprocher de celle que j’aime. Quand j’intègre son équipe, alors que j’ose lui indiquer ma satisfaction, elle me rabroue sèchement en affirmant « je ne t’ai pas choisi, j’ai pris ce qui restait ». Je reçois ces paroles comme une gifle.

Mais le pire est à venir. En sortant de la douche, je découvre qu’on a subtilisé mes vêtements. Je suis donc obligé de traverser un long couloir tandis que mes « bourreaux » font retentir la sonnerie. Tout le lycée me voit nu mais, sur les conseils de mon frère, je décide de faire face et de marcher la tête haute. Je marque des points grâce à mon frère et constate une nouvelle fois que JB est mon meilleur ami.

Je finis par me retrouver chez lui. Prétextant chercher les toilettes, je m’introduis dans la chambre de sa sœur. Je me fais surprendre alors que je regarde l’un de ses livres. Léo est toujours à mes côtés. Elle pense immédiatement que je suis venu avec de mauvaises intentions pour fouiller dans sa lingerie. Je réussis à renverser la situation en répondant à l’une de ses questions quand elle me demande qui est mon personnage préféré dans un roman de Jane Austen.

Un petit espoir de la conquérir ?

Le retour à la maison n’est pas très joyeux. Ma maman souhaite ranger les affaires de Léo à la cave ! Je suis choqué. N’est-ce pas une tentative pour le reléguer définitivement dans le passé ?

Mon père pour une fois m’approuve, ma mère semble peinée.

Une des amies de Clarisse m’invite à une fête, mon frère m’apprend à danser pour que j’évite le ridicule.
Pendant la fête, j’essaie de l’embrasser mais elle me repousse en m’indiquant ne pas me voir « comme çà ».
J’espère qu’elle ne va pas me dire qu’elle préfère que l’on reste de bons amis.

Je ne le supporterais pas.

Durant la suite de la fête, je m’alcoolise pour me donner une contenance et oublier mes déboires. Je fais des confidences à propos de JB et me rapproche de mes anciens bourreaux.

Je me décide à prendre les choses en main avec Clarisse. Nous allons au cinéma ensemble et, même si je suis refusé à l’entrée car on me donne moins de 16 ans, je peux ainsi passer du temps avec elle. Au lycée, Clarisse m’embrasse devant tout le monde. Je suis enfin heureux, je suis sur mon nuage.

Je décide même de la présenter à mes parents. Clarisse me prouve son amour en indiquant à mes parents que j’ai brillé lors d’un match de basket. Elle a inventé cette histoire pour me valoriser.

Hélas, l’ex de Clarisse vient me corriger en me frappant vigoureusement. Sous l’influence de Léo, je réplique violemment. Clarisse est choquée et me quitte sur le champ.

Mon père est enfin fier de moi. Je conduis ma mère à l’hôpital victorieusement, alors qu’elle est sur le point d’accoucher. J’ai l’impression d’avoir enfin gagné ma place auprès de mes parents.

Durant ces quelques mois, j’ai l’impression d’avoir grandi. J’ai pu renvoyer l’âme de mon frère Léo.

J’ai pu m’imposer auprès de mes parents et enfin faire en sorte qu’ils soient fiers de moi.

J’ai aussi rencontré un ami sincère en la personne de JB. Un véritable ami qui est présent dans les bons et les mauvais moments. Il me pardonne mes erreurs sans me juger ni me rejeter.

J’ai tout de même le cœur qui saigne. J’aime toujours Clarisse. C’est mon premier amour. Je voulais passer toute ma vie avec elle, être avec elle pour toujours.

Je lui ai certes montré une facette peu reluisante de ma personnalité. Mais si elle m’aimait, ne pouvait-elle pas me pardonner ? Me laisser une seconde chance afin que mon cœur ne tombe pas en déshérence ?

Peut-être que JB pourra intercéder en ma faveur ?

L’avenir s’annonce bien incertain mais n’est-ce pas le propre de chaque existence ?

Tom






2020/04/22 18:51 #2019-un-vrai-bonhomme-80
Lycée PRO Charles Baudelaire, Meaux, académie de Créteil
Critique de Benjamin ZANOVELLO

Le 29 mai 2019,

Lors de mon arrivée au lycée je fus stressé et mon frère Léo m'aidait à me mettre en confiance. Il me conseilla d'aller avec telle et telle personne pour me donner une image de garçon décontracté et sans pression dans la vie. Mais en allant voir un groupe de garçons pour leur demander où se trouvait la salle de classe, cette première approche a été désastreuse.

Ils m'ont envoyé dans une toute autre direction que celle de la classe. À mon arrivée dans la classe, ils étaient en train de rigoler et de se gausser de moi. J’ai dû m'asseoir à côté de la personne que mon frère m'avait recommandé de ne surtout pas fréquenter : le dénommé JB.

Il y avait une fille qui s'appelle Clarisse et qui est magnifique mais me semble inaccessible.

Le 30 mai 2019,

Je m'assieds de nouveau à côté de JB et nous faisons plus ample connaissance. J’apprends qu'il est le demi-frère de la belle Clarisse. JB s'intéresse à la médecine et au dessin.
Après les cours, il m'invite chez lui et me montre les dessins qu'il avait faits.

En allant aux toilettes, je vois la chambre de Clarisse ouverte et, sur les conseils de mon frère, je décide d'entrer et de prendre toute information pour mieux la connaître et avoir, pourquoi pas, une chance avec elle.

Et Clarisse me voit dans sa chambre en pensant que je cherchais dans son tiroir une petite culotte mais je lui dis que non, pas du tout, je regardais simplement les livres qu'elle lisait et on parla quelques minutes de ces livres et je retournai voir JB avec qui je commençais à créer une réelle amitié.


Le 1er juin 2019,

Aujourd'hui, c'était sport au programme (basketball), il vient le moment de faire les équipes et, étant le plus petit de la classe, j’étais le dernier à être choisi avec JB ; je me retrouve dans l'équipe de Clarisse ; le problème est que je ne suis pas très sportif et ne possède aucun talent au basket. À la fin du match, Clarisse est venue me voir et m'a dit que je ne servais à rien dans son équipe et que la prochaine fois elle ne me choisirait pas.

Cela m’avait beaucoup attristé et du coup lors du deuxième match je me retrouvais une nouvelle fois dans son équipe et, là, c'est avec l'aide de mon frère que je jouais et mettais panier sur panier faisant des passes parfaites et cela Clarisse l'a vu et m'en a félicité.

Alors que j’avais fini de prendre ma douche, j’ai constaté que mes bourreaux m’avaient pris tous mes vêtements et les avaient éparpillés tout le long du couloir.

J’ai essayé de me faufiler discrètement au niveau des classes de cours pour les récupérer. C’est alors qu’ils ont déclenché l'alarme incendie et c’est ainsi que j’ai été humilié.

Grâce à mon frère qui me soutenait en se mettant nu comme moi, il me conseilla de marcher tête haute au lieu de m'échapper en courant et je suivis ses conseils et il m'accompagnait jusqu'à mes habits et tout le monde m'applaudissait et, en arrivant devant Clarisse, on se regarda et elle s'écarta pour me laisser passer.


Le 5 juin 2019,

J'étais à une fête et j'ai tenté d'embrasser Clarisse mais elle m'a repoussé. Cependant je passai le reste de la soirée avec le groupe de garçons qui ne cessent de me tourmenter depuis le premier jour de la rentrée.
Et malheureusement, sous l'effet de l'alcool, je dévoilai à mon plus grand regret le secret de JB à savoir qu’il aime dessiner. Et, JB quelque temps après, dans la soirée, l'a su et cela mit fin à notre amitié.



Le 7 juin 2019,

Ce matin, on devait courir pendant le cours de sport et je parie avec Clarisse que si j'arrivais avant elle, on devrait aller au cinéma ensemble et elle accepta à la surprise de ses amies. Cela fut dur mais avec l'aide de mon frère j'ai réussi et nous devions en effet aller au cinéma le week-end suivant.


Le 11 juin 2019,

Cet après-midi, je suis allé au cinéma mais nous avons été refusés par ma faute car je n'avais pas ma carte d’identité. Nous sommes allés nous balader dans un parc pour discuter.

Nous commençons à nous rapprocher.

Le 20 juin 2019,

Tout allait pour le mieux avec Clarisse jusqu'au moment où un garçon est venu me provoquer et me frapper. Il a projeté Clarisse au sol alors qu’elle tentait de me secourir.
Je me bats contre cette personne et lorsque je me retrouve au sol, mon frère surgit en courant depuis la forêt et prend ma place pour se battre avec acharnement. J’ai perdu Clarisse ce jour-là à cause de cette bagarre. Mon frère est mort, je le vois dans mes visions, il s’est emparé de mon âme et a « tabassé » ce garçon. Clarisse, stupéfaite par mon accès de violence, me quitte sur le champ.

En rentrant ce soir du lycée, je parle avec ma mère de ce qu’il s'est passé au lycée et à un moment, ma mère tombe et perd les eaux. J’ai dû l'accompagner seul en voiture à l'hôpital parce que mon père n'était pas là à cause de son travail.

En rentrant dans la voiture, mon frère me dit de ne rien faire parce qu'il sent que je ne suis pas capable de le faire et ma mère lui parle lui demandant de me laisser tranquille. Nous arrivons à l'hôpital sains et saufs et je reste auprès de ma mère pendant l'accouchement.

Quand l'accouchement est fini, je sors et me dirige dans la salle d'attente et dis à mon frère que je n'ai plus besoin de lui et que je veux désormais être seul.


Quelques jours plus tard,

Je retourne au lycée et à ma grande surprise JB me dit que ce n'est pas grave ; c'est à cause de mon traitement qui n'est pas assez fort que j’ai corrigé ce garçon. Mon médecin m'a donné un nouveau traitement plus approprié qui permettrait de mieux me contrôler.

J’ai perdu l’amour mais j’ai gagné un ami pour la vie.
2020/04/23 17:29 #2019-un-vrai-bonhomme-82
Lycée PRO Charles Baudelaire, Meaux, académie de Créteil
Critique de Tom VILLY, Un vrai bonhomme, Première bac pro Métiers de la sécurité, lycée BAUDELAIRE

Les Loups et l’Agneau

La raison des plus forts est toujours la meilleure :
Nous l’allons montrer tout à l’heure.

Un jeune garçon nommé Tom regardait
une jeune fille d’un air pur.

Une bande de jeunes survient à brûle-pourpoint, qui cherchait querelle
pour déverser tout son fiel.

L’un d’entre eux vint à ma rencontre.
« Qui te rend si hardi de convoiter mon ex-copine
Dit cet individu plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité pour avoir osé l’embrasser.
- Sire, répond l’Agneau, que Votre majesté

Ne se mette pas en colère.

Mais plutôt qu’elle considère
Que je vais essayer de connaître l’amour,
certes avec de nombreux détours et sans beaucoup d’atours.

Clarisse a posé les yeux sur moi
et cela a mis mon cœur en émoi pour la première fois.

Elle n’est plus éprise de Vous ;
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa relation.

- Tu la troubles, reprit cette brute cruelle
et je sais que tu n’es pas fait pour être avec elle.
Cette fille pleine de beauté ne peut point s’amouracher d’un gringalet.

- Ne pouvez-vous pas me laisser en paix
afin que j’accomplisse ma destinée ?
Reprit l’Agneau ; je l’aime sincèrement
car elle a porté mon cœur au firmament.

- Si cela ne peut être avec moi, il n’est pas concevable qu’elle soit avec toi.
Tu ne m’épargnes guère
avec ton bonheur porté en bandoulière.
- Prenez pitié, Votre majesté.
- Je vais te corriger pour te discréditer
Car tu seras obligé de répliquer et Clarisse va te congédier. »

Là-dessus, près de la forêt,
Le Loup met son projet à exécution et détruit son amour,
Sans autre forme de procès.


2020/04/25 13:46 #2019-un-vrai-bonhomme-83
Lycée Jean Giraudoux , Bellac, académie de Limoges

Un vrai bonhomme est une comédie dramatique réalisée par Benjamin Parent. C’est son premier long-métrage. Malgré ses airs de film à l'américaine cliché, l'intrigue a des problématiques centrales beaucoup plus sérieuses : le deuil d'un proche, ce qu'est la « masculinité », la place des enfants au sein des familles, ou encore la schizophrénie.
En effet, le personnage principal, Tom, perd son grand frère Léo, alors qu'ils étaient ensemble, dans un accident de voiture, ce qui aura de lourdes conséquences sur la famille, notamment psychologiques. Cependant, au début, grâce aux différents plans du film, le spectateur ne perçoit pas vraiment que Léo est bel et bien mort, car il apparaît aux côtés de Tom : on croit même que c'est lui qui a sauvé Tom de la voiture piégée et enflammée, car ce dernier en était persuadé à cause de son manque de confiance.
Cet effet trompeur nous suit tout le long de l'histoire ; le spectateur voit le frère décédé et les deux frères sont inséparables, ils vivent tout ensemble. Ce lien fraternel est très touchant parce que c'est avant-tout un thème universel, et beaucoup peuvent se reconnaître dans cette fusion inexplicable, qui nous absorbe et nous passionne.
Le deuil du grand frère est vécu différemment par les 2 autres membres de la famille : la mère a décidé d'avoir un autre enfant pour aller de l'avant, et ne parle que de sa grossesse, le père lui, a perdu son enfant préféré, parfait, sportif, viril et ne se soucis pas de Tom, qui, ce dernier voit encore Léo, ce qui symbolise qu'il n'a pas réussi à le faire. Et ce deuil est très présent tout le long du film, tout en étant occulté : le réalisateur a fait comme choix de laisser le public lui-même imaginer ce que les personnages ressentent. En effet, la famille ne s'exprime pas sur ce sujet, en parler ouvertement est très sensible, puisqu'ils n'ont pas tourné la page.
Toute cette ambiance pesante, limite glauque est compensée par la légèreté de la vie de Tom au lycée, où il rencontre un ami hilarant de spontanéité : J-B, mais qui n'est « pas cool » d'après Léo. De là, les nombreux clichés permettent également de questionner la masculinité toxique qui règne pendant toute l'adolescence, où tout le monde se cherche. A cause des effets de groupes, certains se retrouvent rejetés, voir harcelés car ils ne rentrent pas dans les « cases », dans la « norme ».
C'est à ce moment-là que nous nous rendons compte de l'impact négatif qu'a Léo sur Tom, qui le pousse dans ses retranchements, à la limite de devenir fou. Cette relation doit se terminer pour le bien de Tom, pour lui permettre de grandir, d'évoluer seul.
En outre, le film est très positif, et ne dérive pas vers un film d'horreur, sur la torture psychologique car ce n'est pas son but. Ainsi, la conclusion touchante et poétique permet de finir sur une note de positivité, sur l'acception de la mort d'un proche, ce qui peut nous faire du bien au moral, de relativiser, et de se dire que malgré tout, la vie peut être belle.
En somme, pour un premier long-métrage, Benjamin Parent nous prouve tout son potentiel par la mise en scène, qui est la force principale du film, avec les différents plans, puis aussi par son scénario, certe plus axé pour les adolescents, mais qui mélange la légèreté avec de dures réalités, pour délivrer un message paisible et sincère. C'est un bon film, qui présage un bel avenir pour ce réalisateur.
Lisa Reix, Terminale L, Lycée Jean Giraudoux, Bellac