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Les TICCE pour l’enseignement de l’éducation musicale

Intervention de Vincent Maestracci, inspecteur général de l'éducation nationale, auprès de la cellule TICCE de l'inspection générale (2004).

Deux remarques préliminaires

  • Rendre compte par écrit d’un propos oral est toujours un exercice délicat. Lorsqu’il s’appuie sur une présentation visuelle de son contenu, la tâche se complique un peu plus. Lorsque, enfin, les témoignages audio (des sons et des musiques) en forment le cœur, on hésite à s’y résoudre…

Pourtant… Parions, sur l’imagination du lecteur pour entendre ce qui devrait être devant les mots !

  • Le C supplémentaire de l’acronyme n’est pas une erreur : il vise juste à souligner que la dimension de la création, particulièrement importante dans la formation artistique donnée aux élèves, est très intéressante à explorer avec les outils informatiques aujourd’hui disponibles. Notons à ce propos que nous parlions volontiers d’informatique (création, édition, exploration de tous types de matériaux) il y a encore dix ans avant d’y substituer les TIC(E) à l’occasion de l’émergence de l’Internet. Nous restons ainsi fidèle aux vertus originelles de l’informatique… tout en profitant pleinement des acquis des réseaux.

Donc… Technologies de l’information, de la communication et de la création pour l’enseignement… de l’éducation musicale.

Objectifs de l’éducation musicale

L’éducation musicale vise trois grandes catégories d’objectifs :

  • Percevoir tout ce qui relève du sonore ;
  • Connaître la musique, les musiques, les œuvres et les techniques ;
  • Produire, c’est à dire interpréter ou créer un complexe sonore ;

Pour les atteindre, elle privilégie deux modalités pédagogiques principales :

  • Pratiques vocales : il s’agit de développer des techniques d’expression vocale, d’apprendre à construire une interprétation, de produire collectivement et rencontrer des répertoires diversifiés ;
  • Pratiques d’écoute : il s’agit d’affiner la perception du sonore, poser des repères dans l’histoire et la géographie de la musique et de construire une culture artistique musicale.

Programmes

Les programmes aujourd’hui en vigueur dans le secondaire exposent l’intérêt qu’il y a à utiliser ces outils.

Programme du collège publié en 1996

Au travers des quatre paramètres qui spécifient la musique, ils insistent sur la plus-value des technologies :

 Technologies actuelles

Les technologies actuelles (ordinateur, générateur de son, claviers, CD-Rom, CDI) s'ajoutent aux moyens traditionnels dont dispose le professeur pour faire progresser sa classe. Les notions relatives au langage musical sont mises en valeur par l'utilisation de ces technologies:

  • Timbre/Couleur: par la manipulation aisée des données physiques constitutives du son, les logiciels spécialisés contribuent à affiner la perception de ce paramètre. Une couleur peut être décomposée selon ses constituants (enveloppe, attaque, soutien, chute, épaisseur, fréquence), qu'il s'agisse de timbres isolés ou associés;
  • Temps: les logiciels spécialisés dans l'organisation des événements sonores dans le temps (séquenceurs) proposent de nombreux chemins pour la prise en compte de ce paramètre. Pulsation, rythme, durée, augmentation, diminution, répétition, superposition, décalage sont des exemples d'application privilégiés;
  • Espace: ces mêmes logiciels, par des fonctions spécifiques, soulignent la répartition spatiale des événements sonores; les masses peuvent être déplacées, transposées, inversées, ajoutées, superposées, supprimées;
  • Forme : tout ce qui concerne la répétition d'un motif et son développement peut être mis en évidence; les structures formelles peuvent être isolées, modifiées, manipulées et instantanément écoutées pour contribuer à la perception de la construction générale.

Ils soulignent ensuite deux apports essentiels :

  • Les possibilités graphiques de ces logiciels, par l'évidence des représentations proposées, sont largement privilégiées; elles nécessitent la présence en classe d'un téléviseur à grand écran relié à l'ordinateur.
  • L'interaction et la traduction sonore immédiate induisent un champ d'expérience considérable.

En d’autres termes, d’une part « l’œil écoute », d’autre part le « faire » et « l’entendre » sont intimement reliés.

Ils précisent enfin les deux situations principales qui peuvent justifier l’utilisation des technologies :

En fonction des conditions matérielles d'équipement, cet apport spécifique des technologies actuelles suscite deux démarches distinctes ou complémentaires:

  • un seul poste de travail est pour l'enseignant le support adapté à la découverte des notions au travers des différents moments du cours ;
  • un deuxième poste, base d'un équipement plus complet, permet aux élèves d'entreprendre des activités de création et d'invention. La réalisation de courtes pièces offre ainsi l'occasion de nourrir l'échange entre le professeur et sa classe sur des contextes sonores originaux.

Programme du lycée 

Les programmes de lycée, publiés en 2001 et 2002, développent à chaque niveau ce qui avait déjà été dit au collège. Un exemple, en terminale, enseignement de spécialité :

IV.3 L'utilisation des nouvelles technologies 

Les technologies de l'information et de la communication d'une part, l'informatique musicale d'autre part, offrent à chaque instant des possibilités enrichissantes que le professeur utilisera avec pertinence dans toutes les activités du cours :

  • Microphones, table de mixage, magnétophone (analogique, numérique, multipistes, Mini-Disc), synthétiseurs - en lien ou non avec un ordinateur : (…) 
  • (…) Les synthétiseurs et échantillonneurs mettent à la disposition de chaque utilisateur une multitude de sonorités permettant de développer des pratiques mixtes s'appuyant sur des matériaux originaux impossibles à reproduire sans eux.
  • Séquenceur et outils de création sonore numériques : les possibilités de dissociation, de manipulation et de représentation offertes par les séquenceurs MIDI et audionumériques permettent d'envisager une multitude de situations interactives sur le discours musical. (…)
  • L'écoute et la représentation graphique immédiates (…) renforcent l'impact pédagogique de chaque expérience sonore.
  • Sites Internet, cédéroms sur la musique ou encyclopédies généralistes : les ressources documentaires en ligne ou sur cédérom ne cessent de se développer. Muni d'un objectif clairement identifié, chaque élève peut ainsi compléter et approfondir des connaissances acquises en classe concernant, particulièrement, la partie culture musicale du programme. (…)

Équipement

Un équipement de base pour profiter des TICCE dans la pédagogie de l’éducation musicale :

  • Chaîne Hi-Fi de qualité
  • Clavier : piano acoustique mais de plus en plus souvent numérique avec interface MIDI
  • Station d’informatique musicale 
    • Ordinateur multimédia standard
    • Carte son (table d’ondes MIDI et convertisseurs audionumériques)
    • Logiciel séquenceur audionumérique et midi (enregistrement, lecture, édition, partition, représentations graphiques)
    • Logiciel de présentation assistée (dont pilotage de fichiers audio et CD
    • Logiciels de création
     
  • Interface grand écran (téléviseur ou vidéo projecteur)

Quelques grands types d’usages

L’œil écoute

L’ordinateur étant par nature une interface privilégiant le visuel, la gestion du son a amené des représentations nouvelles de la musique et des sons présentant fréquemment une alternative pertinente aux représentations solfégiques traditionnelles. C’est particulièrement le cas des représentations analogiques codant les fichiers MIDI qui, représentant la durée en abscisse et la hauteur en ordonnée, guident très simplement l’écoute.

Beethoven, Sonate « Pathétique », extrait

Éditeur analogique du séquenceur Cubase

Les informations audionumériques sont codées de plus en plus finement. Il y a quelques années, la seule représentation accessible portait sur l’enveloppe d’intensité. Aujourd’hui, nombre de logiciels proposent des analyses spectrographiques qui permettent de repérer beaucoup plus finement les éléments constitutifs ou caractéristiques d’un son. 

Représentation spectrographique de trois chants d’oiseaux

Application réalisée avec un logiciel de présentation permettant d’écouter chacun d’entre eux en synchro avec le curseur à l’image.

Cet outil documentaire, en ligne, présente plusieurs représentations d’une pièce de Jean-Claude Risset, Sud. Sur la base d’une analyse spectrographique, « l’analyste » dessine une analyse en fonction du point de vue d’écoute qu’il souhaite privilégier.

Monter une structure d’organisation, la démonter, la remonter

Dans un séquenceur, la gestion de chaque élément est indépendante. Il est alors possible de « découper » n’importe quel complexe sonore en une somme d’unités signifiantes puis d’expérimenter de nombreuses manipulations :

Six pistes du séquenceur sont ici utilisées. Elles contiennent 7 éléments différents que l’on peut déplacer, dupliquer, enlever, etc. et entendre séparément. Ici, ce fichier permet de faire l’analyse de la construction de l’accompagnement musical d’un texte de MC Solar. Les élèves la perçoivent immédiatement… et conviennent rapidement de la simplicité de l’affaire…

Piloter des CD et des fichiers audios

Un lecteur CD traditionnel possède peu de fonctionnalités de pilotage souples, précises et paramétrables. Les travaux d’écoute menée en classe supposent pourtant de passer très rapidement d’un thème à un autre, d’un extrait d’une plage à un autre extrait dans la même plage pour que l’oreille saisisse des ressemblances et différences par comparaison. Pour ces raisons, il est de plus en plus abandonné au profit d’outils de pilotage multimédia permettant d’accéder instantanément et très précisément à n’importe quel marqueur positionné par l’utilisateur.

Quatre fichiers audio correspondant à quatre interprétations de Body and Soul. Dans chaque cas, la forme musicale est soulignée par l’image. Un simple clique sur n’importe quelle case permet d’entendre le passage correspondant. La comparaison entre les interprétations devient alors évidente.

Aider à entendre une polyphonie et à la chanter

Un séquenceur permet de gérer au même niveau un fichier audio et le fichier MIDI correspondant. Lorsque le premier est la référence, le second permet une représentation solfégique ou analogique et offre la possibilité de renforcer, par un son choisi sur la carte son et piloté par MIDI, tel ou tel aspect du texte musical. Préalablement préparé par le professeur, un tel outil devient une aide efficace à la pratique vocale, permettant de diversifier les stratégies pédagogiques, de s’adapter aux difficultés rencontrées par les élèves et d’enrichir souvent la dimension artistique de l’interprétation finale.

La polyphonie de ce passage est représentée en synchro avec ce qui est entendu. Les tables de mixage permettent de souligner plus ou moins l’une ou l’autre des voix, finalement d’apprendre à entendre la polyphonie pour apprendre à la chanter.

Des outils d’expérimentation des matériaux visant la création musicale

La collaboration avec l’IRCAM (institut de recherche et coordination acoustique musique) initiée il y a quatre ans a d’ores et déjà abouti à la réalisation de logiciels de création sonore qui, pour la première fois, ont été pensés pour répondre aux besoins et contraintes de l’enseignement scolaire. Ces MusiqueLab sont téléchargeables gratuitement et libre de droit pour tous les usages liés à l’éducation musicale en milieu scolaire ; les élèves peuvent donc en prendre copie pour les installer sur la machine familiale et poursuivre ainsi le travail mené en classe. Ils sont en ligne sur le site national de l’éducation musicale et ont été à ce jour téléchargés par près de 2000 établissements scolaires. 

Chaque application renvoie à des notions simples à la base de l’éducation musicale et offre des possibilités d’édition dans une complexité progressive. Voici ci-dessous une brève présentation de chacune d’entre elles :

Hauteur et intensité 

Cette application explore la hauteur et l'intensité sous la forme de continuums évolutifs et de variations dynamiques. Son ergonomie met à la portée de l’élève des manipulations simples visant des constructions musicales originales L'interface propose de une à quatre voix interactives et l'accès à de nombreuses actions : le dessin des courbes de hauteur et d'intensité, des opérations de symétrie sur les courbes, le contrôle de la durée, du timbre, du mixage, etc., la mémorisation des réglages et l'enregistrement des résultats. 

Polycycles 

Cette application explore les jeux de cycles et la polyrythmie, les systèmes répétitifs, l'isorythmie et les jeux de décalages. Une, deux ou trois voix donnent accès à un ensemble de son classés selon trois types : Hauteur entretenue, Percussion de hauteur, Percussion sans hauteur déterminée. Pour chaque voix, on peut créer un cycle de douze pas maximum. Pour chacun, hauteur, intensité, durgjgfhgée, timbre sont modifiables. Chaque vois dispose de son propre tempo. 

Construction Rythmique 

Cette application permet de créer des modèles rythmiques sur 4 voix. Pour chacune, outre le timbre de percussion, nombre de temps de la mesure et division de chaque temps sont modifiables. Deux modes permettent de travailler soit avec un tempo constant soit avec une durée de mesure constante qui ouvrent à deux approches différentes du rythme. Dans un premier temps, il s'agit ici de construire des modèles rythmiques selon des critères de tempo, mesures, accentuations, constructions de phrases. Dans un second temps, il s’agit de les agencer horizontalement et verticalement puis de leur appliquer des courbes de phrasé ou des variations intervenant à différents niveaux. Une fois réalisés, ces phrases peuvent être variées au cours du temps. 

Échelles et modes 

Cette application étudie les échelles non tempérées et propose diverses approches pour en jouer et en écouter les particularités. S’il paraît naturel d'utiliser la gamme habituelle (tempérament égal à 12 demi-tons), cette échelle de hauteurs de notes est loin d'être la seule au monde. Elle est, au contraire, utilisée que depuis peu et dans une petite partie de notre planète. De nombreuses traditions vivantes utilisent des échelles différentes. Or, chaque gamme a ses règles qui sont très différentes d'une tradition à une autre. Toutefois, elles ne sont pas des lois mais des habitudes que les musiciens s'empressent parfois de détourner, pour provoquer des surprises ou pour créer de nouvelles formes. L’application Echelles & modes vise à rendre plus accessible cette science relativement difficile d'accès. Mais, pour l’élève, il s’agira avant tout de comparer ces échelles à l'oreille en les jouant au clavier, en cherchant à les faire « sonner » et en comparant différentes musiques sous forme de fichier MIDI dans différentes échelles. Ce travail gagnera à s’articuler à des écoutes approfondies d’exemples issus des traditions musicales correspondantes. 

Nuages 

Cette application permet de fabriquer des textures diverses ou trames évolutives grâce à divers procédés de type granulaires (exclusivement MIDI) et de contrôler leurs évolutions dynamiques. Elle permet d’expérimenter et de comprendre l’articulation matière / forme dans le domaine sonore. Les résultats obtenus sont riches et diversifiés, certainement atypiques dans le domaine du MIDI. 

Montage 

Chacune des cinq applications précédentes dispose d’un petit enregistreur (séquenceur) intégré permettant de stocker au format midifile le travail réalisé, particulièrement celui issu de la lecture successive des mémoires peu à peu élaborées dans l’ordre programmé dans le séquenceur de mémoires. Ces différents matériaux sont ensuite disponibles pour être monté dans l’application dédiée. 

Il s’agit d’un banc de montage MIDI à 3 voix permettant d'agencer verticalement et horizontalement les différents objets sonores (fichiers MIDI), d’affiner par l’écoute cette construction avant d’enregistrer la composition. 

Deux exemples :

Pour chaque voix (il peut y en avoir jusqu’à 4), l’élève dessine une courbe de hauteur et d’intensité, définit la durée de lecture, choisit un timbre : ici, un son de hauteur descendante et d’intensité croissante.

Dans cette même application, les 4 voix étant ouvertes, l’élève improvise sur le clavier MIDI – ou bien directement à l’écran sur les claviers - une polyphonie / polyrythmie, chaque clavier intervenant sur la note de référence de chacune des voix.

Chaque voix est constituée de 12 pas. L’élève peut régler sa hauteur, son intensité, son timbre, sa durée. Il travaille ainsi sur la répétition de boucles, les accents, les décalages, etc.

Le CAPES externe éducation musicale et chant choral

Une structure classique :

A – Épreuves d’admissibilité

1° Épreuve technique

1 – Notation de fragments mélodiques, rythmiques, harmoniques 

2 – Commentaire de trois fragments d’œuvres enregistrées et non identifiées 

3 – Harmonisation d’une mélodie donnée 

2° Dissertation

B – Épreuves d’admission

1° Arrangement

2° Direction de chœur

3° Épreuve sur dossier

A l’oral, l’épreuve d’arrangement est définie réglementairement de la façon suivante :

À partir d’une partition pour chant et piano n’excédant pas vingt mesures, le candidat réalise un arrangement pour la formation suivante : une voix chantée, un instrument monodique, un instrument rythmique, un instrument harmonique. La partition à arranger est donnée sous deux formes :

-forme imprimée traditionnelle,

-en fichier MIDI équivalent.

Pendant la mise en loge, chaque candidat dispose des outils suivants :

-clavier électronique avec écoute individuelle au casque ;

-station d’informatique musicale équipée d’un séquenceur éditeur de partition, d’un générateur de sons, d’un clavier à la norme MIDI, d’une écoute individuelle au casque et d’une imprimante.

Au terme de la préparation, le candidat présente la partition de sa réalisation au jury, en interprète des parties significatives et la commente.

Au moment de la soutenance, le candidat dispose d’un piano, de percussions et d’une station d’informatique musicale équivalente à celle utilisée lors de la préparation. Il peut en outre apporter son instrument personnel.

(Durée de la préparation : trois heures. Durée de la soutenance : trente minutes. Coefficient : 1.)

Mise en place pour la session 2002, cette épreuve fait aujourd’hui l’unanimité. D’abord chez les candidats qui choisissent quasiment tous d’utiliser les outils technologiques mis à leur disposition, ensuite chez les formateurs qui, après en avoir douté, conviennent que cette épreuve suppose des compétences en « écritures harmoniques » solides pour y obtenir un bon résultat, enfin chez les professeurs aujourd’hui en poste qui retrouvent dans cette épreuve une situation professionnelle très fréquente : arranger une œuvre préexistante pour l’adapter à une esthétique, un projet… et au niveau toujours particuliers des élèves. Cette rapidité d’appropriation par tous ceux qui interviennent dans la formation ou bien regardent de près les épreuves du concours et, plus généralement, le consensus qui règne aujourd’hui sur l’intérêt des technologies pour la pédagogie de l’éducation musicale renvoient certainement à l’histoire particulière de l’informatique musicale. En effet, elle est apparue avec la micro informatique personnelle au début des années 80 : les ordinateurs Atari de l’époque proposaient une interface graphique type Macintosh et une interface MIDI en série. Tous les musiciens auparavant utilisateurs de synthétiseurs ont immédiatement investi ces nouvelles possibilités. Dans l’éducation nationale, dès 1984, un premier PNF organisé autour de l’informatique musicale montrait l’importance que ces technologies devaient prendre dans l’enseignement de l’éducation musicale. Poursuivre aujourd’hui ce chemin déjà long reste une impérieuse nécessité.