L'actualité d'éduscol

Transcription du clip" Préparer la Journée franco-allemande"

Editeur de codeLangage HTML CSSPHPJavascript Word Wrap Autocompletion Numeros de lignes Surbrillance

Voix off : Depuis le sommet franco-allemand du 22 janvier 2003, quarantième anniversaire du traité de l'Élysée, le 22 janvier est la "Journée franco-allemande". Cette année, le lycée Clemenceau travaille lui aussi autour de la langue du partenaire, "Passeport pour l’avenir".

Janine Barbé, proviseure de la cité scolaire Clemenceau - Montpellier : L’établissement que je dirige, il faut savoir d’abord que c’est une cité scolaire et depuis fort longtemps, l’enseignement de l’allemand est une tradition qui a été proposée aux élèves, et ce dès la classe de 6e avec un horaire renforcé.

Voix off : La Journée franco-allemande est l'occasion de présenter aux élèves et à leurs familles les relations franco-allemandes, les programmes d'échanges et de rencontres et les possibilités d'études et d'emplois dans le pays voisin.

Simone Maffre-Baugé, enseignante d’allemand au lycée Clemenceau : Pour la journée franco-allemande, nous organisons plusieurs types d’activités. Il y a quatre classes qui sont allées en Allemagne cette année, et qui vont montrer leurs découvertes par des expositions, également par un journal de voyage. Les terminales ABIBAC reviennent de Berlin et sont en train de mettre en ligne un journal de voyage à l’attention de tous ceux qui veulent partir à Berlin.

Léa Bouquet, élève de 1ère Abibac au lycée Clemenceau : Au cours de mon voyage, j’ai fait beaucoup de... Ça m’a beaucoup apporté, j’ai eu beaucoup d’expériences positives, et notamment d’un point de vue personnel, ça m’a énormément apporté, j’ai appris à être beaucoup plus autonome, à me débrouiller en dehors de mes parents, apprendre à m’intégrer, et bien sûr j’ai appris à mieux parler allemand.

Sirivanh Bisiou, élève de 1ère Abibac au lycée Clemenceau : Quand je suis partie à Berlin, ça a vraiment été la liberté pour moi. J’ai pu être dans une grande ville, je me sentais autonome, je me sentais vraiment libre, et ça a a été une très très bonne expérience, comme ça.

Clara Limousin, ancienne élève de la section Abibac : Je pense que l’allemand, d’abord, ça m’a apporté beaucoup de rigueur, ce qui m’a beaucoup servir pour tout ce qui est... Moi, je suis en deuxième année de prépa agro/véto, donc je fais beaucoup de maths, de physique et de biologie, et en maths et en physique surtout, c’est important d’être très rigoureux, et je pense que l’allemand, ça m’a vraiment apporté ça.

Simone Maffre-Baugé : Il va y avoir les réunions en direction de l’extérieur, vis-à-vis des parents du primaire pour leur expliquer tout l’intérêt de faire choisir l’allemand à leur enfant en 6e. Pour cela, il y aura un spectacle et nos élèves sont en train de répéter un certain nombre de chants de Noël, et puis sur d’autres traditions allemandes. Il y aura également des élèves de la 2nde Abibac qui vont aller dans leurs collèges d’origine pour témoigner de leur expérience et dire tout l’intérêt à prendre ce double cursus franco-allemand. Pour cela, ils sont en train de réaliser un diaporama qu’ils présenteront aux élèves de 3e.

Simon Frances, élèves de 2de Abibac au lycée Clemenceau : Mon diaporama, je vais le présenter aux élèves de 3e de mon collège d’origine, à côté de Carcassonne, et j’espère qu’ils vont choisir cette section en classe de 2de.

Voix off : Afin de peaufiner la préparation de la journée franco-allemande, les élèves de 2de du lycée Clemenceau de Montpellier ont invité le recteur et la vice-présidente du Conseil régional à venir les rencontrer dans leurs classes.

Élève 1 : Quelle place accordez-vous à l’allemand dans l’académie de Montpellier ?

Christian Philip, Recteur de l’académie de Montpellier : Et bien, l’allemand est une des langues importantes dans l’académie, comme au plan national. Chaque académie a des spécificités, et depuis deux ans, l’académie de Montpellier s’est donné comme toute première priorité le développement de l’apprentissage des langues vivantes.

Béatrice Négrier, vice-présidente de la Région Languedoc-Roussillon : L’enseignement des langues vivantes, c’est primordial quand on veut développer l’économie d’un territoire, notamment pour nous le Languedoc-Roussillon, et donc nous comptons beaucoup sur les apprentissages au lycée, parfois même avant, et notamment sur l’apprentissage de l’allemand.

Voix off : La journée franco-allemande mobilise l’ensemble de l’équipe éducative et des partenaires extérieurs à l’établissement.

Hans Demes, directeur de la Maison de Heidelberg, à Montpellier : La maison de Heidelberg est le centre culturel allemand en Languedoc-Roussillon, dans l’académie de Montpellier, nous représentons évidemment l’Allemagne en quelque sorte, sa culture, ses relations économiques et ses relations politiques, et aussi la langue. Nous sommes partenaires de l’académie de Montpellier depuis 45 ans.

Victor Brandts, directeur du RAFAL : RAFAL, le réseau d’affaire franco-allemand, a été créé pour aider des entreprises qui sont en relation avec l’Allemagne, soit d’origine parce que c’est des filiales de sociétés allemandes, soit des sociétés qui ont des relations avec l’Allemagne, qui exportent...

Hans Demes : On intervient autour de la journée franco-allemandes, avec des conférences sur l’allemand, sur les animations post-bac : qu’est-ce qu’on peut faire avec l’allemand une fois qu’on a réussi son bac ?

Victor Brandts : C’est très difficile à embaucher, parce qu’il y a trop peu de personnes qui s’intéressent à l’allemand. Si on reçoit pour une embauche des dizaines et des dizaines de candidatures pour les postes qui exigent l’allemand, on reçoit deux, trois, quatre maximum...

Voix off : À l’embauche, parler allemand fait la différence, cette langue est utilisée dans 30% des entreprises françaises qui exportent. 4000 postes de cadres parlant allemand restent vacants chaque année en France.

Retour à la vidéo

Mis à jour le 21 février 2012
Partager cet article
fermer suivant précédent