Tramontane

Données du film

Tramontane affiche VF

Réalisé par : Vatche Boulghourjian

Avec : Barakat Jabbour, Julia Kassar, Michel Adabashi

Long-métrage : Liban / France / Quatar

Genre : Drame

Durée : 1H45

Année de production : 2016

Date de sortie : 1/03/2017

Distributeur : Ad Vitam 

Récompenses : Prix Découverte au Festival international du film francophone de Namur / Nommé au festival de Cannes dans les catégories Prix de la Révélation France 4, Grand Prix Nespresso, Prix SACD et Prix Fondation Gan à la Diffusion.

Synopsis

Rabih, un jeune chanteur aveugle, parcourt le Liban après avoir découvert qu’il n’était pas le fils biologique de ses parents. Sa quête d’identité, son désir d’accompagner sa chorale à l’étranger et la recherche de son oncle disparu et seul détenteur de la vérité, se confondent en une même fébrilité. À travers cette quête, Rabih dresse le portrait d’une nation toute entière incapable de relater sa propre histoire.

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Commentaires

2017/03/06 11:29 #1417-4056-8cbe-0f656ead1538
Lycée Les Carillons
Critique Tramontane (Vatche Boulghourjian 2017)


Tramontane est une histoire que j’ai personnellement appréciée. Au début du film Barakat Jabbour (Rabih) va chercher son passeport et il apprend que ses papiers sont faux. A ce moment, on ressent l’angoisse en lui, il commençait à hausser la voix et à paniquer. Je n’ai pas spécialement aimé, mais c’était indispensable à l’histoire.

Barakat Jabbour (Rabih) est perdu entre mensonge et vérité. Il comprend qu’il est orphelin et qu’il a été recueilli. Il cherche donc à trouver d’où il vient. Cet instant était confus, à la fois pour l’acteur mais aussi pour nous, spectateurs qui nous mettons dans sa peau. Le jeune homme était un mensonge depuis sa naissance. Son nom, son prénom, d’où il vient … Barakat Jabbour (Rabih) ne savait rien et nous non plus.

Barakat Jabbour a demandé aux amis de son oncle Michel Adabashi (Wissam) d’où vient-il ? Chacun lui apporte une histoire différente. A plusieurs reprises dans le film on voit Barakat Jabbour (Rabih) s’énerver des mensonges apportés par son entourage. Mais de nombreuses fois, il prend sur lui. Un ami de son oncle Michel Adabashi (Wissam) lui donne le nom d’une personne.

Barakat Jabbour (Rabih) part alors à sa rencontre. Il comprend que cet homme a perdu son petit-fils pendant la guerre, ils n’ont rien retrouvé de lui. Nous comprenons, nous spectateurs, que Barakat Jabbour (Rabih) est son petit-fils. Mais, par la suite, le vieil homme laisse planer le doute. Son oncle Michel Adabashi (Wissam) a fait de faux papiers pour son neveu.

J’ai trouvé le film intéressant car l’acteur principal Barakat Jabbour (Rabih), malgré son handicap et ses problèmes reste fort et digne. On a envie d’aller de l’avant avec lui.


CHLOÉ
2017/03/06 11:32 #760a-48a1-95e4-06da9ed35bb3
Lycée Les Carillons
Critique Tramontane (Vatche Boulghourjian 2017)


C’est l’histoire d’un jeune homme de 24 ans qui s’appelle Barakat Jabbour (Rabih) qui est aveugle. Barakat Jabbour (Rabih) habite au Liban, il aime la musique et veut devenir chanteur. Pour cela il a besoin d’aller dans un pays en Europe et d’obtenir un passeport.

Quand Barakat Jabbour (Rabih) va faire son passeport, l’inspecteur lui dit que sa carte d’identité est une contrefaçon.

Barakat Jabbour (Rabih) et Julia Kassar (sa mère) cherchent son acte de naissance mais ne le trouvent pas. A la suite de cela, Julia Kassar sa « mère » lui dit la vérité : elle l’a adopté étant bébé car ses parents sont morts pendant la guerre. Ensuite, le film continue sur l’origine de Barakat Jabbour (Rabih) et sur sa « vraie » naissance.

Ce que j’ai aimé dans le film c’est l’histoire. Pour moi, l’histoire montre que malgré la maladie de Barakat Jabbour (Rabih) et malgré le fait que Julia Kassar sa « mère » ne soit pas sa mère, elle prend soin de lui. L’histoire raconte la vie de Barakat Jabbour (Rabih), un orphelin aveugle qui atteint ses objectifs malgré tout.

Ce que je n’ai pas aimé, c’est la fin du film. Nous ne comprenons pas exactement la fin, cela est trop rapide, nous ne comprenons pas s’il part en Europe.


SAFIJA

2017/03/14 13:19 #9c1e-4dcb-937f-7848abdf9b9c
Lycée Les Carillons
Critique Tramontane (Vatche Boulghourjian 2017)


Tramontane est un film de Vatche Boulghourjian qui s'ouvre sur un plan séquence de Barakat Jabbour (Rabih) qui rejoint sa famille pour dîner et ensuite jouer de la musique. Cette première scène expose directement les personnages : le fait que le héros soit aveugle, sa passion pour la musique et le chant, son rapport à la famille, dans ce sens cette scène d'introduction est totalement réussie.

Je m'y arrête car la première scène est très importante dans un film et celle-ci méritait à mon sens d’être soulignée. On voit ensuite très vite le problème qui va être posé au héros. Julia Kassar (sa mère) l'a en fait adopté pendant la guerre, mais pour pouvoir partir avec sa chorale en Europe, il lui faut connaître ses vrais parents.

J'ai l'air de tout dire du film en une phrase, mais le film est vraiment comme ça. La première scène donne tant de détails que cela m'a dérouté. Pour moi, le problème est le rythme, toute la réalisation est totalement surprenante.

On prend le temps de montrer de magnifiques décors, chaque plan est plutôt long. Mais les informations s’enchaînent, à chaque nouveau personnage on a droit à de nouvelles informations, le personnage est en quête de son identité. Barakat Jabbour (Rabih) navigue entre les mensonges et les personnages, mais à ce niveau, c'est beaucoup trop rapide pour chaque personnage.

Ce rythme décousu pourra faire décrocher, plutôt simplement, les spectateurs. Mais derrière cette maladresse de réalisation, le réalisateur en est encore à ses débuts, c'est donc un peu normal, cela cache un film vrai, sincère qui parle de la famille et des problèmes du Liban.

LUC
2017/03/14 13:20 #fd5c-4fbb-b0e6-eab4b5ce7187
Lycée Les Carillons
Critique Tramontane (Vatche Boulghourjian 2017)


Le film tramontane est à la fois triste et émotionnel, raconte l’histoire de Barakat Jabbour (Rabih), à la recherche de sa véritable identité, perdue dans les mensonges inhérents aux guerres qu’a connues le Liban.

Le premier film de Vatche Boulghourjian, Tramontane, possède une valeur symbolique. Barakat Jabbour, son héros est aveugle, musicien, sa mère adoptive (Julia Kassar) lui a caché ses origines. Comme son pays, lui-même incapable désormais de relater sa propre histoire. Barakat Jabbour est démuni et doit chercher la vérité, si tant est qu’il n’existe qu’une seule version.

Remarquablement écrit, avec des découvertes successives, Tramontane accorde une large place à la splendeur des paysages libanais et à la musique jouée sur scène. Le cinéaste se garde de tomber dans l’apitoiement, refuse l’émotion facile et adopte une mise en scène pleine de grâce pour une histoire qu’il rend limpide et profonde.

Je conseille au public d’aller voir ce film car il est riche en émotions et raconte en même temps l’histoire d’un Liban triste et affaibli par la guerre.

ALPHA