Livre numérique

7. Aspects socio-culturels

Nouvelles pratiques culturelles

Lecture numérique et adolescence

«Les adolescents ont la chance de ne pas aimer les livres numériques»

«En 2015, une enquête réalisée par la Bookseller Children’s Conference auprès d’un public de 16/24 ans démontrait que 64 % de ces jeunes préféraient les livres imprimés. Seuls 20 % n’avaient aucun souci à s’emparer de l’un ou l’autre support – ni préférence. Le numérique, à tout crin, les écrans, les smartphones, les réseaux sociaux, les snapchat et consorts : pourtant, le livre numérique, lui, ne parvient pas à gagner le cœur des plus jeunes. »

ActuaLitté, le 02/06/2016

Que lisent les lecteurs de livres numériques

Sondage réalisé par Opinion Way pour Sofia et le Syndicat national des éditeurs

« Un français sur cinq serait lecteur de livre numérique selon le sondage Opinion Way publié le 17 mars. Ces lecteurs sont plutôt jeunes et éduqués (27% de jeunes et 32% de diplômés du supérieur). Il s'agit de lecteurs réguliers, qui lisent en moyenne 6 livres par an et qui lisent aussi des livres papier. Celui ci est préféré pour son confort. Le livre numérique est par contre recherché pour la capacité de stockage et la mobilité. Car les lecteurs de livres numériques multiplient les supports pour les mêmes ouvrages : tablette, portable... Au palmarès des oeuvres, la littérature domine largement suivie par les documents d'actualité. Un secteur progresse légèrement : les livres scolaires (+2%).»

Le Café Pédagogique, le 18/03/2016

Le Petit Musée de la Lecture Numérique

 Un projet participatif

«Le Labo de l’Edition projette d’ouvrir un « Petit musée de la lecture numérique ». Ce sera un lieu d’exposition inédit en Europe, à destination du grand public et des professionnels, pour explorer les évolutions de l’industrie et appréhender les nouvelles habitudes de lecture à travers l’histoire des appareils de lecture numérique.Le projet est conduit par Elizabeth Sutton, consultante en édition numérique, enseignante à l’école des Gobelins et co-fondatrice du site d’actualités du livre numérique IDBOOX.com.»

Le labo de l'édition, le 16/02/2016

Les parents face à la lecture numérique

Le petit guide pour répondre aux petites et grandes questions des parents sur la lecture numérique

« Nos enfants font partie de la première génération qui découvre la lecture à la fois avec le livre numérique et le livre papier. Un défi pour eux, mais surtout pour nous, les adultes. Nous manquons de repères, nous n’avons pas le recul de la pratique, voire nous sommes réfractaires à l’idée de nous éloigner du livre papier. Pour tous ceux qui s’interrogent, Bayard a conçu Le Petit guide de la lecture numérique à l’occasion du Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil.»

Ludomag, le 11/12/2015

 

Les tendances de lecture numérique des Français

Le top 10 des meilleures ventes

La littérature française reste plébiscitée malgré le succès des best-sellers internationaux, selon le Kobo Book Report 2015.

LivresHebdo, le 10/12/2015

Prêt Numérique en Bibliothèque (PNB)

L'ABF alerte sur le dispositif

«Depuis l’ouverture de l’espace bibliothèque numérique de la Ville de Paris, les réseaux sociaux ont vu de multiples échanges se former. Preuve qu’une véritable discussion doit être menée autour de l’offre PNB, afin que chacun puisse assumer ses prises de position. C’est dans ce contexte que l’Association des Bibliothécaires de France a fait parvenir à ActuaLitté une tribune, que nous diffusons ici dans son intégralité.»

ActuaLitté, le 16/10/2015

 

"Finalement, lire des SMS ou lire un livre, c’est un peu pareil"

Entretien avec Jean-Luc Velay

«La semaine dernière, Lettres Numériques proposait un premier article rédigé dans le cadre du colloque Erasmus+ « Des écrits aux écrans », organisé le 18 septembre prochain. Il y était question de la distinction entre écriture manuscrite et écriture numérique, propos enrichis par l’avis d’un spécialiste du domaine, Jean-Luc Velay, chercheur en neurosciences. Cette semaine, poursuivons notre réflexion, du côté de la lecture. Quelle(s) différence(s) entre lire un livre papier et lire un livre numérique ? Réponse avec Jean-Luc Velay toujours, qui s’est récemment penché sur la question.»

Actualitté, le 01/09/2015

Livres numériques et réseaux sociaux

«À force de gazouiller, les utilisateurs de réseaux sociaux sont-ils zinzins ?»
 

«Un nouvel outil marketing à destination des éditeurs a surgi, présenté à l’occasion de la BookExpo America. Cette solution se tourne vers les réseaux sociaux, sous la forme d’un partage : un livre numérique gracieusement offert, et, en contrepartie, une diffusion de la part des utilisateurs, sur leurs réseaux sociaux. L’idée serait qu’offrir de la gratuité encouragerait les lecteurs à communiquer.
BookGrabbr a lancé sa plateforme la semaine passée avec une liste de 2000 titres. Cet outil repose sur une application et une web-app, pour développer une marque, ou une plateforme, voire un auteur, en leur conférant une grande présence sur les réseaux sociaux. Toucher les lecteurs et les clients passerait donc par une recommandation sociale.»
(Clément Solym)

ActuaLitté, le 03/06/2015


 

Le projet PNB

Bibliothèque : tout savoir sur le projet PNB

«Les quatre piliers du modèle de prêt numérique en bibliothèque sont les suivants :

  1. une ou plusieurs bibliothèques s’associent avec des libraires partenaires pour proposer une sélection de livres numériques, qu’elles peuvent acheter et intégrer à leurs collections ;

  2. une plateforme permet à la bibliothèque de passer commande par l’intermédiaire du site web de son libraire, avec un paiement à terme ;

  3. cette plateforme interagit avec le hub numérique Dilicom ;

  4. le livre peut ensuite être prêté gratuitement à tout usager, dès lors qu’il est inscrit à la bibliothèque.

Ce service permet aux usagers de télécharger des livres numériques tels qu’ils sont proposés par les éditeurs. L’usager doit avoir installé préalablement Adobe pour la gestion des DRM (digital rights management). Les livres numériques téléchargés sont chronodégradables et ont une durée de vie actuellement fixée, mais qui devrait être paramétrable par la bibliothèque, dans la limite des 59 jours prévus par le DRM d’Adobe.»

Archimag, le 13/04/2015

Prêt d'ebooks en bibliothèque : il y a un vrai retard en France !

Entretien avec Lionel Dujol, secrétaire adjoint chargé du numérique à l’Association des bibliothécaires de France (ABF).

«Selon une enquête réalisée en 2013 par le ministère de la Culture, 23 % des bibliothèques municipales proposent des ressources numériques. Et parmi ces 23 %, 48 % proposent des livres numériques. Ce chiffre est assez bas si on le compare aux États-Unis où 95 % des bibliothèques publiques proposent des livres numériques ou au Québec où ce chiffre atteint 90 %. En Amérique du Nord, le livre numérique fait partie du service de base. Lorsqu’une bibliothèque ouvre, le livre numérique est intégré dans l’offre. Il y a donc un vrai retard en France. Comment expliquer ce retard ?»

Archimag, le 13/04/2015

 

Lecture de la presse

45% des lectures de la presse se font sur écran

«La façon de consommer les médias est bel est bien en évolution. La preuve : presque un lecteur sur deux consomme l'information via le numérique. »
Lexpress.fr, le 10/04/2015
 

Livre numérique: le smartphone pour lire les classiques à l’école?

Etude JAMES 2014 (Jeunes activités médias – enquête Suisse) réalisée par la Haute école zurichoise en sciences appliquées

D'après cette étude, réalisée «auprès de jeunes de 12 à 19 ans des trois régions linguistiques, 25% des jeunes déclarent lire fréquemment pendant leurs loisirs des livres imprimés (plusieurs fois par semaine ou tous les jours), 28% régulièrement (au moins une fois par mois), 46% rarement ou jamais. Près de un sur deux!»

L'Hebdo, le 17/03/2015

 

Pratique de la lecture en France

Des Français qui aimeraient lire plus, mais lisent moins

«Un vaste panorama des pratiques de la lecture en France est présenté ce 16 mars par le Centre National du Livre. Mesurer les comportements, comprendre le rapport au livre et la lecture, et identifier les freins qui se posent, trois enjeux pour évaluer la présence du livre sur le territoire. Des données à mettre dans un contexte où, depuis 2007, les chiffres de vente au détail diminuent de 1,2 % chaque année.»

ActuaLitté, le 16/03/2015


 

Quels usages - Quelles pratiques ?

 Baromètre des usages du livre numérique

«Le Salon du Livre de Paris 2014 a été l’occasion de découvrir les chiffres de la 4ème vague du « Baromètre des usages du livre numérique » réalisé par le SNE/ la Sofia et la SGDL. Cette enquête a été menée par OpinionWay, entre le 31 janvier et le 21 février 2014 auprès de 501 utilisateurs d’ebooks. 15% des français sont lecteurs de livres numériques, un chiffre qui reste assez stable si on le compare au résultat du baromètre effectué l’an dernier.Pour les organisations professionnelles, « le taux d’équipement des lecteurs de livres numériques, sans conséquence significative sur les usages et les comportements (achats et lectures). Les lecteurs de livres numériques restent fortement attachés au livre imprimé et leur pratique de lecture numérique reste complémentaire à celle du livre imprimé. De nouvelles offres de diffusion se développent (streaming…) et les usages se maintiennent dans le respect du droit d’auteur (préférence pour le paiement à l’acte). »

IDBOOX, le 25/03/2014

Ebook : Les jeunes préfèrent sentir le livre dans leurs mains

«Une étude menée par VoxBurner sur les relations entre lecture numérique et jeunes lecteurs montre que l'on peut avoir 16-24 ans, et ne pas s'emballer devant tout ce qui a un écran. L'enquête montre clairement que les livres physiques restent le format favori chez les jeunes. Mais attention : parce qu'ils trouvent les contenus numériques trop chers, et qu'ils ne possèdent pas encore tous une tablette...»

ActuaLitté, le 16/03/2014

Enquête Hadopi Harris

«Hadopi a publié son baromètre de l’offre légale sur les biens culturels dématérialisés. Menée avec l’Institut Harris cette deuxième vague évalue la perception de l’offre légale par les internautes. Le livre numérique fait partie de cette étude et l’indice global d’attractivité (service, variété, prix etc.) est en léger recul versus la première vague de janvier 2013. »

IDBOOX, le 17/12/2013

Un livre Un jour (France 3) et la lecture numérique

«« Au moment où le livre et la lecture connaissent un bouleversement sans précédent avec la révolution numérique, il n'existe encore à ce jour aucune émission qui puisse guider les lecteurs et les internautes dans ces nouveaux usages ni ces nouvelles offres culturelles. Seuls quelques blogs et quelques sites destinés aux professionnels, aux libraires, distillent des informations parcellaires et orientées », explique un communiqué de France 3. Dans ce contexte, la rédaction de Un Livre Un Jour a décidé de créer cette webémission qui donne la parole aux acteurs de la lecture numérique, et aux auteurs, dans leur relation au livre numérique.»

ActuaLitté, le 26/11/2013

Le livre numérique, un objet social par excellence !

«Les livres numériques doivent être valorisés pour attirer le public toujours plus nombreux. Les plateformes numériques rivalisent d’inventivité pour fidéliser le lecteur.
Phonerader se lance dans l’aventure en France avec un concept original. La table, même virtuelle du libraire est oubliée, ce sont les critiques des lecteurs, les échanges autour de la lecture qui suscitent les mises en avant des livres numériques sur le portail. La prescription se fait par et via celui qui a lu le livre ! 
On achète, on lit, on critique via le Web et en téléchargeant l’application iOS ou Android pour tablettes et smartphones.»

IDBOOX, le 24/06/2013

Baromètre sur les usages du livre numérique en France

Les résultats de la troisième vague du Baromètre SOFIA/SNE/SGDL sur les usages du livre numérique en France ont été publiés lors des 10èmes Assises du livre numérique du SNE, le vendredi 22 mars 2013. Ce baromètre semestriel a pour objectif d'observer les pratiques licites ou illicites en la matière en les comparant avec les usages du support imprimé.
Cette enquête a été menée par OpinionWay (norme ISO 20252), entre le 7 et le 20 février 2013, auprès d'un premier échantillon de 2009 personnes, représentatif de la population française, âgé de 15 ans et plus, et d’un second de 503 utilisateurs de livres numériques constitué sur la base des résultats du premier échantillon.
Les lecteurs de livres numériques
Le sondage montre que la proportion des lecteurs d'ouvrages numériques a augmenté depuis 1 an : 15% de la population française âgée de 15 ans et plus déclare en effet avoir déjà lu, tout ou partie d'un livre numérique. La lecture de textes numériques (en dehors des sms et courriels) représente environ 57 minutes par jour. Cette pratique s'observe plus particulièrement chez les habitués de l'imprimé. Selon l'étude, 69% des lecteurs de livres numériques déclarent avoir lu un livre imprimé pour la dernière fois il y a moins d’un mois et  22% affirment lire au minimum 20 livres imprimés chaque année. Par comparaison, les chiffres tombent respectivement à 41% et à 14% pour les non lecteurs de livres numériques. L'équipement joue un rôle non négligeable dans cette dynamique : le communiqué précise que « 42% des lecteurs de livres numériques possèdent une tablette et 20% une liseuse, quand seuls 17% et 3% des non lecteurs de livre numérique en possèdent. Liseuses et tablettes sont alors exclusivement ou fréquemment utilisées pour la lecture de livres numériques. Les autres supports utilisés sont l’ordinateur portable, l’ordinateur fixe et le smartphone ».
Les comportements des usagers du livre numérique
74% des lecteurs de livres numériques ont déjà acheté des livres numériques. 64 % préfèrent le paiement à l’acte au prêt, à la location ou à l’abonnement. Selon les résultats du  sondage, l’acquisition de ce type de support s'effectue principalement sur les sites des opérateurs Internet (39%) et des grandes surfaces spécialisées (24%) ainsi que ceux des libraires (18%). Certains lancent une requête  directe via les moteurs de recherche (21%, +4 points). Les pratiques illicites demeurent relativement faibles en comparaison avec les autres industries culturelles : 14% des lecteurs de livres numériques déclarent avoir déjà eu recours à une offre illégale.
Le livre numérique est apprécié principalement pour sa facilité de stockage et de rangement (78% et 73%), sa facilité de transport et de mobilité (58%) et son prix (58%) tandis que son pendant imprimé est préféré notamment pour le plaisir et le confort de lecture (76% et 67%), le fait d'offrir ou de partager un livre (76%), la qualité et la variété du choix proposé (67% et 61%). Les avis s'avèrent contrastés vis-à-vis de l'évolution des pratiques lectorales numériques, les résultats faisant ressortir au final « un fort attachement [...] au livre imprimé  ». Le communiqué précise en outre qu'il « apparaît que la lecture de livres numériques, majoritairement licite et payante, est toujours une pratique de lecture complémentaire à celle du livre imprimé »

Opinion-Way, février 2013

Usages des liseuses : finalement, on utilise peu toutes leurs fonctionnalités

«En octobre, je vous avais proposé un petit sondage (disponible également sur eBouquin) dédié aux utilisateurs de liseuses... Voici donc une rapide analyse des 518 réponses collectées.
Ce que j'en retiens pour ma part. C'est qu'il y a des fonctionnalités qui finalement marchent assez mal sur les liseuses. Elles apparaissent très bien, car les utilisateurs montrent assez vite qu'ils ne les utilisent finalement pas ou très peu. Est-ce lié à un défaut de conception ? Peut-on les améliorer et améliorer leur taux d'utilisation ? Ou n'ont-elles finalement aucun intérêt ?... Il est plus difficile de trancher, car il y a toujours une grande variété d'utilisateurs : il n'y a pas de modèle unique de lecteur, comme l'explique très bien Nicolas Nova dans son livre sur Les flops technologiques.»

Le Monde, blog la feuille, 19/01/2012

Liseuses et ereaders, quels usages ?

Cet article présente une synthèse du sondage concernant l'usage des fonctionnalités des liseuses et présenté ci-dessus.
«À la lecture de cet article, on se rend compte que les pratiques repérés sont avant tout des pratiques...d’”utilisateurs assidus” comme le dit Hubert Guillaud mais pour qui les fonctionnalités de leur reader sont encore surdosées. La mémoire interne de la liseuse et l’exemple type : environ 50 % d’utilisateurs indiquent que leur ereader est rempli à moins de 20 %...»

Ebouquin, 11/02/2012 

Le "reader" n’est pas un appareil de transfusion du sens

Entretien avec Danièle Sallenave
"Normalienne, agrégée de lettres, traductrice de Pasolini et de Calvino, Danielle Sallenave publie aujourd’hui "Nous, on n’aime pas lire", passionnante réflexion sur l’apprentissage de la lecture, issue de sa rencontre avec de jeunes lycéens..."

- Que répondez-vous aux apôtres du web qui expliquent que l’accaparement des jeunes générations par les écrans en fait paradoxalement des lecteurs assidus?
DS : "... une lecture, fût-elle "assidue" d’informations générales n’est pas l’équivalent de la lecture, même sporadique, d’une oeuvre grande et forte, d’un grand texte..."

Nous avons vu apparaître cette année les premiers lecteurs électroniques procurant un confort de lecture équivalent à celui du papier. Confronté à ce nouvel objet, le livre va-t-il rester le contenant emblématique du savoir? N’a-t-il pas déjà perdu ce statut?
DS : " à chaque grande invention : quelque chose d’irremplaçable est tué, quelque chose d’impensable s’impose. L’imprimerie signe la fin des incunables, mais elle est aussi un gain immense en matière de diffusion des oeuvres et de la pensée, même si ce n’est pas son but premier. Les modernes "readers" s’inscriront-ils dans cette ligne ? […] Je n’y vois pas de menace pour la lecture, puisque le mode d’appropriation et de construction du sens demeureront rigoureusement le même. […]  Mais la question du goût de lire se posera tout autant : celui qu’on aura convaincu d'en acheter un car c’est "moderne" risquera fort d’être déçu. Le maniement sera souple et facile ; mais le processus de lecture toujours le même. Lent et ennuyeux, toujours autant, si vous n’aimez pas ou ne savez pas lire. Le "reader" n’est pas un appareil de transfusion du sens."

Entretien avec Danièle Sallenave : Lirons-nous demain ? Le Magazine littéraire, mars 2009

La bibliothèque universelle, de Voltaire à Google

Robert Darnton
Accès public, contrôle privé - En offrant au plus grand nombre une masse toujours croissante de connaissances, Internet réalise-t-il le rêve des Lumières ou prépare-t-il le cauchemar d'un savoir public livré aux appétits privés ? Grâce à - ou à cause de - Google, ces questions n'ont plus rien d'abstrait. Ces quatre dernières années, le célèbre moteur de recherche a numérisé et mis en ligne des millions d'ouvrages (...)

Le Monde diplomatique, mars 2009

Lecture confortable mais au prix fort... Le livre numérique complémentaire de la version papier...

"Deux tiers des lecteurs du Reader de Sony estiment qu’il est plus agréable de lire un livre sur ce ebook que sur un format classique...
Ainsi 70% considèrent que le livre numérique est complémentaire de la version papier.[...]
Quelles sont les qualités de ce ebook ? Le confort de lecture est donc jugé satisfaisant, avec une note en moyenne de 7,6 sur 10. Le principal avantage cité tient dans les performances techniques de l’appareil (59%). Du côté des améliorations à apporter, c’est le coût des livres à télécharger qui coince. Ainsi 80% des personnes interrogées jugent le prix insatisfaisant. Elles pensent, pour 75% d’entre elles, que le prix devrait être en moyenne 40% moins cher qu’un livre (contre environ 10% aujourd’hui).."

Ecrans.fr, 13/03/2009

Appel pour l'ebook : 21 raisons de défendre le livre électronique

Gabriel Gascon dirige le site Sos eBooks
"Instantanéité... Ubiquité... Permanence... Inusable... Facile à copier... Bibliothèque portable... Recherche facile dans le texte... Citations plus faciles... Marque-page et annotations... Liens dynamiques et métalecture... Audio et vidéo... Synthèse vocale... Apprentissage en ligne (e-learning)... Couleurs et illustrations... Facile à modifier... On peut le lire dans le noir... Écologique... Facilite l'enseignement... On peut adapter l'aspect... Certains livres ne sont publiés qu'en ebook..."

ActuaLitté.com, 07/03/2009

Pratiques sociales du livre électronique

Jean-Gabriel Ganascia
"En résumé, le rôle que joue le livre électronique dans la construction et la transmission d'un patrimoine intellectuel recouvre des visages si différents qu'il convient d'abord de les sérier, en distinguant les publics (enfants, juristes, érudits...) et les usages (scolaire, jeux, ouvrages de référence, éditions génétiques, encyclopédies...) pour en constituer une typologie."

Le livre électronique : réflexion de prospective. CNRS, 2000

 

Quel public ?

Profil de l'utilisateur

Public encore restreint

Jeunes

Handicapés

Usagers des bibliothèques 

Profil de l'utilisateur
Qui achète des livres numériques ?

«Le MOTif et le médialab de Sciences Po se sont associés pour observer les tendances majeures de la lecture, de l’achat de livres numériques et de l’offre fonctionnelle des plates-formes d’ebooks dans cette nouvelle étude. L’équipement de tablettes et de liseuses augmente, les catalogues de livres numériques s’étoffent et la concurrence entre tous les acteurs du secteur est particulièrement incertaine. C’est pourquoi le moment est crucial pour observer les tendances majeures de la lecture et de l’achat de livres numériques. Le MOTif s’est associé au médialab de Sciences Po pour réaliser une analyse comparative des fonctionnalités de 20 plates-formes de vente d’ebooks et examiner la population actuelle des usagers de livres numériques.Sans surprise, les personnes interrogées présentent majoritairement un profil de "grand lecteur" ; la moitié, en moyenne, des livres qu’ils lisent sont au format numérique. L’accès aux plates-formes passe essentiellement par le biais d’un ordinateur via le navigateur web ou des applications ; 38 % déclarent toutefois utiliser leur liseuse pour acheter et télécharger. La majeure partie utilise une seule application de lecture. 31,5 % des répondants ne se sert pas de logiciels de gestion de bibliothèque.

Les difficultés se concentrent autour de quatre points :
- la recherche d’information et de livres sur les plates-formes,
- les difficultés de transfert et de téléchargement,
- les difficultés liées à la mise en forme du texte,
- la compatibilité des fichiers téléchargés sur les terminaux dédiés.

Les difficultés techniques rencontrées ainsi que les obstacles commerciaux identifiés permettent d’orienter les profils des lecteurs selon qu’ils sont capables de garder une forme d’autonomie technique et/ou commerciale. Cette liberté est souvent corrélée à l’expertise mais les amateurs du "tout-intégré" ne sont pas les moins technophiles.»

Le MOTIF, le 08/03/2013

1 français sur 5 a déjà lu un livre numérique

«La 5ème édition du Baromètre trimestriel de l’économie numérique de l’Université Paris-Dauphine livre quelques éléments intéressants concernant le livre numérique...[...]. On apprend qu’un français sur cinq a déjà lu un livre numérique, et que ce sont les hommes entre 15 et 34 des catégories socio-professionnelles les plus aisées qui sont les plus en avance dans ce domaine. Ce chiffre est à mettre en perspective avec un autre baromètre qui annonçait en septembre dernier que 14% des Français avaient déjà lu un livre numérique, un chiffre déjà 2 x supérieur à celui observé 6 mois auparavant.»
CNET France, le 22/02/2013

«En se référant aux analyses proposées par Google Analytics, l'éditeur Random House a brossé le tableau d'un lecteur type de livres numériques. Il a suffi de croiser des données issues d'enquêtes réalisées auprès des clients, pour obtenir de quoi réaliser une infographie assez complète, estime la maison d'édition. Il en ressort assez clairement que le lecteur numérique est avant tout un grand lecteur, consommateur de papier comme d'ebook, et surtout soucieux d'accéder rapidement à ce qu'il souhaite lire. Attendu que plus d'un cinquième des Américains ont lu un livre numérique, il faut nuancer en précisant que la plupart de ce cinquième est composé de femmes, âgées de moins de 45 ans avec un diplôme universitaire. »

ActuaLitté, les univers du livre, le 25/01/2013

Un homme... âgé de 46 ans et plus... plutôt urbain et CSP+

Florence Legrand
"La Fnac, distributeur du Reader de Sony, s'est penchée sur le cas de ceux qui ont franchi le pas du livre électronique. S'ils sont plutôt très satisfaits par l'objet, le contenu trop léger et les prix trop élevés font partie des points à améliorer.
L'utilisateur du Reader est un homme à 69%, il est âgé de 46 ans et plus, est plutôt urbain et CSP+. Il utilise en premier lieu son livre pour lire des livres, mais s'en sert aussi (50% des usagers) de support de stockage de document personnels et professionnels.
Le confort de lecture et la qualité du produit dans son ensemble sont plébiscités par les utilisateurs. L'étude rapporte même que deux utilisateurs sur trois disent préférer la lecture sur ce support électronique à un livre classique..."

Le Numériques.com, 13/03/2009

Les ebooks plaisent aux gens qui voyagent et aux grands lecteurs

Frédérique Roussel
"Les ebooks plaisent aux gens qui voyagent et aux grands lecteurs, explique Philippe Citroën, directeur général de Sony France. Mais ils parlent d’une frustration due au manque de titres disponibles."
En attendant la Babel, un usage professionnel de ces ardoises magiques semble idéal. La lecture de documents, de textes juridiques ou médicaux par exemple, est particulièrement adaptée…"

Ecrans.fr, 13/03/2009

Un public encore restreint
3 fois plus de personnes ont lu un livre numérique depuis mars 2012

«On est passé de 5% des Français qui avaient lu un livre numérique à 15% en à peine 1 an. Pour ceux qui avaient déjà consulté la 2nde vague du Baromètre, c'est une simple confirmation, puisqu'on parlait déjà à l'époque de 14% au lieu de 6% six mois auparavant. Le nouveau chiffre prend cette fois-ci en compte une période plus importante.»

CNet France, le 23/03/2013

19,3% des Français ont déjà lu un livre numérique

«Près d'un Français sur cinq a déjà lu un ouvrage numérisé, indique par le baromètre trimestriel de la chaire Economie numérique de la fondation Paris-Dauphine. Cette étude réalisée avec Médiamétrie traduit un renforcement de la présence du numérique dans la plupart des activités culturelles, sociales et économiques. »

Métro,  le 26/02/2013

Etude : les usages du livre numérique en France

Lors de l'édition 2012 du Salon du livre de Paris se sont tenues les Assises du livre numérique. A cette occasion la Sofia, le SNE et la SGDL ont révélé les résultats du premier baromètre sur les usages du livre numérique en France. Ce baromètre a été réalisé par OpinionWay. Tous les semestres un nouveau baromètre sera réalisé, afin «d’observer les évolutions des usages du livre numérique, licites ou illicites, au regard notamment de ceux du livre imprimé.»
«L’étude porte sur 505 lecteurs de livres numériques... [elle] révèle que seul 2% des personnes qui ont lu une livre électronique l’ont lu en entier et 3% en ont lu en partie. Plus « inquiétant » encore 90% des sondés n’envisagent pas de lire un livre numérique. Néanmoins, Jean-Claude Bologne, Président de la SGDL a rappelé « nous devons tenir compte de ces 2%. Nous ne savons pas comment tout cela va évoluer. Un lecteur ça se respecte et il faut une offre de qualité ». Quand aux supports de lecture, on découvre que 92% des lecteurs d’ebooks lisent sur liseuse et 76% sur tablette.»

Idboox, 18/03/2012
Voir les résultats complets du baromètre OpinionWay

Livre numérique : 61 % des Français en ont entendu parler : des chiffres en progression révélés par le dernier sondage IPSOS/Livres Hebdo.

En septembre 2009, les Français étaient seulement 5 % à déclarer avoir déjà lu un livre numérique. Ils sont à présent 8 % à répondre de manière affirmative à cette question...
En effet, si en 2009, ils étaient tout juste 47 % à avoir entendu parler du livre numérique, ils ne sont encore que 61 % au début de l’année 2011 à être dans ce cas...
Quant aux lecteurs de livres numériques, ce sont essentiellement des jeunes, plutôt masculins et parisiens et ayant un haut niveau de qualification...
Les livres prioritairement consultés sont des ouvrages scientifiques et techniques... On ne lit plus l’intégralité d’un ouvrage en ligne. On va simplement y rechercher quelques informations précises...
Les Français, en général, demeurent faiblement intéressés par le livre numérique : à peine 16 % avouent avoir de l’intérêt pour ce marché particulier de l’écrit. Ils déplorent le faible nombre de titres disponibles. Mais ils revendiquent les avantages amenés par la lecture numérique : la possibilité d’emporter avec soi de nombreux ouvrages tout en les lisant dans les transports.

ActuaLitté, 17/03/2011

Les publics du livre numérique

Ipsos mediaCT a réalisé une étude sur "Les publics du livre numérique" qui a été présenté au salon du livre le 29 mars 2010 et qui est accessible sur le site de l'Enssib. Cette étude mise en oeuvre à partir d'interviews et d'entretiens montre que :
- 53% des personnes interrogées agées de 15 ans et plus n'ont jamais entendu parler du livre numérique et seul 5% sont des lecteurs de livre numérique ;
- ceux qui en ont entendu parler pense à 56% que le livre numérique c'est d'abord un fichier numérique, 36% que c'est une tablette électronique dédiée à la lecture ;
- les livres numériques sont lus majoritairement sur un ordinateur (64%), 10% utilisent un téléphone mobile, 5% une liseuse ;
- 14 % se déclarent intéressés par la lecture de livre numérique ;
- le profil des publics : hommes jeunes, technophiles et grands lecteurs ;
- parmi les freins : lecture sur écran fatigante, offre numérique trop restreinte, faible nombre de livres disponibles en français et prix trop élevés
- les motivations pour le livre numérique : des livres moins chers qu'en format papier, accès facile et instantané aux livres que l'on recherche, accès à des titres épuisés ;
- le prix d'un livre numérique devrait être 36% moins cher pour une nouveauté que le format papier, 40% moins cher pour un livre plus ancien.

Enssib, le 22/07/2010

L'e-paper sortira t-il de sa niche ?

"L'eBook est d'ores et déjà adopté par les professionnels qui n'ont pas besoin d'applications très perfectionnées. Mais avant que ceux qui - comme les publicitaires - ont ce besoin s'y rallient, il devra être perfectionné.
Les supports de livres numériques sont déjà utilisés par les professionnels. Ceux qui les ont adoptés avaient comme seul critère le besoin de lire clairement des textes sur un support nomade. L'Idate, dans son étude "E-paper : a new generation of screens with new applications?", identifie les quatre avancées technologiques nécessaires pour que son usage s'étende : le format, la couleur, la flexibilité et la vidéo..."

L'Atelier, 16/03/2009

L'e-book n'est pas encore à la page

"Le livre numérique ne constitue pas encore un marché significatif en France malgré des e-books toujours plus attrayants...
Pour que la lecture numérique décolle, Bertrand Morisset [commissaire général du Salon du livre de Paris] cite deux conditions principales. Il faut des supports proposés autour de 100 euros dans le commerce ainsi qu'une offre massive du contenu numérisé «dans le respect de la chaîne du livre"...."

20 minutes, 16/03/2009

Jeunes
Etude : Parents et enfants autour de la lecture numérique

« Le marché du livre numérique connaît un intérêt plus particulier de la part des enfants et des jeunes adultes, comme le montre une nouvelle étude. Si les adolescents se mettent à adopter la lecture numérique, ils ne la considèrent pas comme un environnement social, et pensent surtout qu'il existe encore trop de limitations sur le partage des oeuvres. »

Actualitté, le 30/01/2012

Le livre chez les enfants : papier ou numérique?

Le livre sur support numérique gagne en popularité. La littérature jeunesse n'est pas laissée pour compte dans ce développement technologique. L'usage de la tablette électronique par les enfants a des effets sur leur parcours de lecteur. Mais par définition, un lecteur lit, ce dont il faut se réjouir. Le livre virtuel ne fait qu'augmenter l'offre et il n'y a pas lieu de hiérarchiser les supports de lecture - livres conventionnels ou numériques. Mais ce dernier n'est pas une panacée.

Cyberpresse.ca, 29/01/2012

TIC et rapport à la lecture. Étude de la réception d'une bibliothèque interactive auprès d'un public d'enfants

« Sur la base de la technologie RFID, le projet BIP (Bibliothèque interactive et pédagogique) vise à développer le goût de la lecture et stimuler l'acquisition du savoir chez les jeunes enfants. L'hypothèse sous-tendue est que les nouvelles technologies peuvent permettre d'appréhender la lecture autrement, par l'intermédiaire de moyens qui sont familiers aux nouvelles générations. Cet article présente le dispositif BIP (la genèse du projet, la démarche entreprise, les acteurs impliqués, l'évaluation du dispositif) et s'interroge sur la place de ce type d'innovation dans les domaines de la culture et des apprentissages. »

BBF 2011 - t. 56, n° 5, 24/05/2011

Les aventuriers de l'e-book jeunesse

"C'est beau ? Trop ? Vous avez tort. Le seul défaut de ces premiers livres numériques français, qu'il s'agisse d'applications ou, comme L'Herbier des fées, de livres enrichis (voir glossaire), c'est qu'ils sont rares à valoir le coût. Oui, le coût : le prix des tablettes [...]"

Lemonde.fr, 01/12/2011

Numérique dans l'édition jeunesse : 3 questions à Séverine Lebrun

Entretien avec Séverine Lebrun, responsable du Pôle numérique au Salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil

Culturebox, 01/12/2011

Nouveau support, nouvelle culture ?

Julie Anne - documentaliste
"il suffit d'entendre un peu parler nos élèves pour se rendre compte qu'en très très peu de temps, les habitus en terme de lecture ont bien changé. A titre d'exemple, quelle ne fut pas ma surprise lorsque, discutant avec une élève d'un livre qu'elle disait vouloir lire, je lui proposais alors d'emprunter ce titre que je venais tout juste d'acquérir, et qu'elle me répondit : " Non, merci, ce n'est pas la peine : je vais le télécharger, je préfère le lire sur ordinateur "...Là, je compris qu'on avait franchi un sacré pas.
On irait donc vers un changement radical de culture, où le livre n'aurait plus le statut d'objet sacralisé (et qui semble déjà être largement considéré par nos " jeunes " comme d'une autre époque, eux qui biglent vers d'autres référents culturels)...
Mais si cela semble choquant pour beaucoup d'entre nous, on pourrait d'un autre côté y voir une avancée démocratique - nous qui œuvrons chaque jour pour un accès égalitaire et facilité à toute sorte de média (livresque comme électronique), par notre politique documentaire et nos actions éducatives.
D'ailleurs, d'après certaines études, rien n'est moins certain que le " quota " de lecture pour une personne donnée passe d'un média à un autre : les petits lecteurs resteraient plutôt petits lecteurs, textes sur écran ou pas."

Livre électronique / numérique. Café pédagogique 15/02/2009

Livre numérique et handicap
Livre numérique. L'expertise des publics déficients visuels

« Les nouvelles formes prises par l'écrit à l'ère numérique constituent une chance historique pour les publics déficients visuels et plus largement pour l'ensemble des publics empêchés de lire. Par le passé, les personnes aveugles ou très malvoyantes devaient se procurer des documents adaptés hors des circuits traditionnels de l'édition. Les usages actuels tendent vers une intégration des pratiques lectorales de ces publics au circuit ordinaire des documents. L'intimité entretenue avec le texte numérique, à l'aide d'interfaces spécifiques, par les personnes empêchées a, en outre, produit une expertise qui s'avère aujourd'hui cruciale pour la population en général. »

BBF 2011 - t. 56, n° 5

Usagers des bibliothèques

Prêt de liseuses et tablettes dans les bibliothèques en France : cartographie

«Plus de 200 bibliothèques en France prêtent des liseuses et tablettes numériques. C’est le constat d’une cartographie collaborative lancée en décembre dernier disponible via GoogleMaps à cette adresse (et ci-dessous). Cette cartographie permet de géolocaliser les bibliothèques et médiathèques en France métropolitaine (avec coordonnées de celles-ci) qui offrent un service de prêts de liseuses et/ou tablettes aux publics.»

NetPublic, le 02/02/2013

Liseuses en bibliothèque

A l'initiative de Savoie-biblio, bibliothèque départementale de prêt de Savoie et de Haute-Savoie, plusieurs établissements... proposent depuis l'automne 2011 des liseuses à leurs usagers.... Cette expérience vise plusieurs objectifs selon Alain Trachet, responsable du service réseaux numériques et évaluation :«Nous souhaitons repérer les publics concernés par la lecture numérique, tester les usages... et les capacités des fournisseurs de l'offre  éditoriale avec lesquels nous travaillons...»  Prévue pour durer jusqu'au mois de juin 2012, cette expérience conduit Alain trachet à un constat : «Il reste encore beaucoup à faire pour améliorer l'offre éditoriale numérique. Le prêt de liseuse en bibliothèque reste un modèle à construire...»
Autre expérience, les bibliothèques universitaires de Caen ont mis en place au mois de novembre dernier un prêt de liseuses au profit de leurs étudiants.... Selon les premiers retours d'expérience... la qualité technique semble convenir aux usagers. En revanche, l'offre éditoriale universitaire de niveau licence laisse à désirer... Lorenzo Soccavo..., consultant en prospective du livre et de l'édition semble écarter l'hypothèse de bibliothèques sans livre. A ses yeux, les usagers n'auraient guère d'intérêt à aller en bibliothèque pour travailler sur leur ordinateur.»

Archimag, n° 252 mars 2012

Livres numériques en bibliothèque : récit d’expériences, recensement des expérimentations, documents de travail

La bibliothèque de Toulouse a mis en place un projet intitulé Lilinum, ayant pour objectif l'expérimentation de prêt de livres numérique. Le rapport d'étape 2010 de cette expérimentation est en ligne, ainsi que les résultats de l'expérimentation du point de vue des acteurs professionnels et les résultats de l'expérimentation du point de vue des clubs de Lecteurs.

Bibliothèque de Toulouse, 2011

Pratiques et usages du livre électronique en bibliothèque universitaire

"La première session des 5es Journées sur le livre électronique, organisée par la Cellule e-Books (CeB) du consortium Couperin les 17 et 18 mai derniers, à Lille, a fourni un bilan français et international des pratiques et usages du livre électronique en bibliothèque universitaire. Le cas français a été présenté au travers de deux études : l’utilisation des e-books dans les portails CNRS (Centre national de la recherche scientifique), d’une part, et les résultats de l’enquête sur la perception et les attentes du public du livre électronique commandée par le ministère de la Culture, d’autre part. Ces études ont été mises en perspective avec des retours d’expérience de Hong-Kong, d’Italie et de Grande-Bretagne. Des convergences mais aussi des spécificités nationales ont ainsi pu être établies...."

Duval, Marie-Laure, « Le livre électronique : quels services pour quelles pratiques ? », BBF, 2011, n° 1, p. 74-75

Liseuses électroniques à la Bpi : Synthèse des observations

La BPI a conduit une expérimentation du prêt de dix liseuses Sony PRS 505 de novembre 2009 à mars 2010, en consultation sur place. Une synthèse des observations de cette expérimentation a été effectuée et est disponible en ligne. "Ces liseuses contenaient une cinquantaine de textes de littérature française contemporaine ; les usagers n’étaient pas autorisés à charger d’autres contenus sur la machine, ni à télécharger des textes du PRS 505 sur leur ordinateur personnel...140 personnes ont emprunté une liseuse. 7 prêts sur 10 ont été effectués par des hommes. La moyenne d’âge des emprunteurs est de 41 ans.
Les motivations des emprunteurs résidaient surtout dans le fait de pouvoir voir, puis ensuite manipuler la liseuse.
Les avis positifs portent sur l’esthétique des liseuses (bel objet), la facilité d’utilisation et la maniabilité. Les avis négatifs consignés (au total 70 messages) portent essentiellement sur la machine : ses fonctionnalités et son ergonomie (trop lente, texte sur fond gris, écran non tactile, navigation dans le texte difficile voire impossible), le manque de textes disponibles (demandes concernant d’autres oeuvres littéraires, d’autres domaines que la littérature)."

BPI, septembre 2010

 

A l'étranger

Étude annuelle sur les bibliothèques américaines et les ebooks

«Depuis 2010, le Library Journal réalise une étude sur l’évolution du livre numérique dans les bibliothèques américaines. Plus de 300 établissements ont répondu à l’enquête. A l’heure où la profession débat autour de PNB, il est intéressant d’avoir un retour des collègues américains qui ont une plus grande expérience en matière de livres numériques. La nouvelle édition vient d’être publiée, voici les principaux éléments qui ressortent de l’étude 2015 :

  • 94 % des bibliothèques publiques proposent du livre numérique. On constate que le pourcentage baisse depuis 2014 (95 %) ;
  • 31% des bibliothèques qui n’en proposent pas n’ont pas l’intention d’offrir ce service l’année prochaine. Le plus gros frein est financier».

Bilio Numéricus, le 28/10/2015

Livres - Une étude qui chasse les idées reçues sur les jeunes

Les Anglais de 16-24 ans ont été interrogés sur leurs habitudes de lecture. Les jeunes générations, contrairement à ce que l’on pourrait penser, ne sont pas vraiment séduites par les livres numériques et restent attachés aux livres imprimés, révèle une nouvelle étude.Pour ce sondage commandé par le magazine anglais The Bookseller, Voxburner a interrogé plus de 900 jeunes du Royaume-Uni sur leurs habitudes de lecture. Cette étude montre que près de trois quarts des jeunes préfèrent l’imprimé. Seuls 27 % disent préférer les livres électroniques et 31 % affirment n’avoir jamais acheté de livre numérique.

GraphiLine.com, le 08/10/2014

La grande séduction du prêt de livres numériques

«En bibliothèque, les Québécois se sont décidément mis à embrasser le livre numérique. À ce jour, 90 % des bibliothèques publiques québécoises offrent le prêt numérique, un service devenu incontournable pour les usagers, parmi lesquels on compte de nombreuses personnes âgées. Le livre virtuel a transformé, et transforme, l’écologie de la bibliothèque.»

Le Devoir, 11/10/2014

L'adoption du livre numérique au Canada, chez les parents et les enfants

« L'organisme canadien BookNet, à but non lucratif, présente les résultats d'une étude portant sur les lecteurs adolescents, montrant que si plus du quart d'entre eux lit en numérique, ce chiffre va augmenter. Dans les foyers canadiens, on retrouve en effet une demi-douzaine d'appareils que les ados utilisent quasiment tous - et parfois pour lire. Même les familles qui ne lisent pas d'ebooks estiment qu'elles s'y mettront sous peu. »

ActuaLitté, le 17/09/2013

La moitié des enfants russes lisent des ebooks

Près de la moitié des enfants russes de 7 à 15 ans lisent des ebooks. L’adoption des livres numériques chez les enfants en Russie s’accélère. Le marché du livre numérique a doublé en 2012 et 70% des lecteurs de tous âges dans le pays lisent des ebooks.
IDBOOX, le 17/09/2013

Les jeunes "préfèrent lire sur écran"

Selon une étude britannique réalisée par le National litterary Trust, dont les résultats ont été publiés le 16 mai 2013 sur BBC News, les jeunes préfèrent davantage lire sur écran que sur papier. 35 000 jeunes de huit à 16 ans ont participé à cette étude. Ainsi parmi les personnes interrogées :

  • 52% préfèrent lire sur écran et  32% sur support imprimé, le reste n'ayant pas d'opinion ou préférant ne pas lire du tout ;
  • 39% des jeunes lisent chaque jour sur les écrans, contre 28% sur support imprimé ;
  • environ un tiers des jeunes interrogés lisent des fictions à l'écran,  dont  23% sur leurs smartphones, mais 53% lisent encore des romans sous forme imprimée ;
  • 41% lisent fréquemment des journaux en ligne.

BBC News, 16/05/2013

eBooks : aux Etats-Unis, les ventes ont augmenté de 41 % en 2012

«Un Américain sur cinq a lu un livre électronique» [...] «Il y a dix ans à peine, les livres électroniques ne représentaient qu’une part infime du chiffre d’affaires des éditeurs américains. En 2012, cette part a atteint 23 % (contre 17 % en 2011), selon des chiffres publiés le 11 avril 2013 par l'Association des éditeurs américains.»

01net, le 12/04/2013

Le livre numérique en plein boom en Belgique

«Selon Thibault Léonard, fondateur de Primento et spécialiste de l’édition numérique, l’évolution du livre numérique en Belgique est très positive. Les Belges sont proportionnellement beaucoup plus nombreux que les Français à avoir une tablette à chez eux. Ainsi, en 2012, on estime que 800.000 Belges ont acquis une tablette, soit 1 Belge sur 13 ; contre seulement 3 millions de tablettes vendues en France, soit 1 français sur 20 !»

Express.be, le 26/02/2013

Un quart des Américains lit en numérique, la moitié en 2014 ?

La lecture numérique continue de recruter et de faire des émules : une récente étude du groupe Bookboon a mis en évidence que près d'un quart des citoyens américains achète des livres numériques. Et la moitié du pays devrait donc en acheter durant l'année à venir. Réalisé auprès de 6000 personnes, ce sondage montre une fois de plus comment le livre numérique s'empare du public.

ActuaLitté, le 15/03/2013

Le panier britannique moyen inclut les livres numériques

«Le Bureau national des statistiques britanniques vient de publier quelques résultats, et notamment sur le nombre de personnes qui aujourd'hui lisent des ouvrages au format numérique. C'est que dans le panier des consommateurs, on retrouve de plus en plus d'ebooks, estiment les statisticiens du pays»

ActuaLitté, le 13/03/2013

Pas de succès pour l'ebook au pays du soleil levant.

«Toutes les études de marché du monde, aussi bien que les idées reçues, ont pu prédire un succès fulgurant de la lecture numérique au Japon, en vertu d'une passion - supposée ou réelle - de la population du pays pour les dernières innovations technologiques. Alors que Kobo ou Amazon se livrent à une course de vitesse sur le territoire asiatique, les résultats ne sont pas franchement encourageants. [...] D'après une étude de R.R. Bowker, les Japonais sont près de 72 % à passer à côté de l'ebook, et à ne pas vouloir l'essayer, par ailleurs : 6 points de plus que les Français ! Kobo annonce un taux de croissance de 1900 % pour les mangas, romans graphiques et comics dans sa librairie : pour autant, seuls 40.000 titres seraient effectivement disponibles pour les lecteurs japonais. « Les éditeurs sont indifférents, voire même hostiles, aux fichiers numériques » analyse Kamata, un sentiment qui serait partagé par les Japonais, toujours attachés aux DVD, pour évoquer un support physique dans un autre domaine culturel.»

ActuaLitté, le 14/02/2013

Mobilité

2 millions de documents avec l’application Gallica pour iPad

«La Bibliothèque nationale de France propose une application iPad pour sa bibliothèque
numérique Gallica (http://gallica.bnf.fr). Cette application, téléchargeable gratuitement sur
l’App Store, donne accès à près de 2 millions de documents issus principalement des collections
de la BnF. « Il est essentiel que la Bibliothèque développe sa présence sur les supports
mobiles et offre ainsi un nouvel accès aux trésors de ses collections », Bruno Racine, président
de la BnF [...] Une version pour tablettes et smartphones Android sera proposée sur Google Play d’ici la fin de l’année 2012 et une version pour iPhone sera proposée sur l’App Store début 2013.»

BnF.fr, 30/10/2012

Interview d'Eric Orsenna : C’est le rêve de Borges qui devient réalité...

Pionnier de l’aventure du livre électronique, l’écrivain analyse l’avenir de l’édition face à ce qui lui apparaît comme une formidable révolution technologique.
"... L'e-book est un outil extraordinaire pour ceux qui, comme moi, aiment à la fois le livre et le voyage. Vous avez tous les livres dans un seul livre. C’est le rêve de Borges qui devient réalité : une bibliothèque de Babel à portée de la main, que vous soyez au large du cap Horn ou au fin fond du Kamchatka..."

Challenges, 14/03/2008

Prêt de livres et liseuses numériques

Ressources numériques dans les bibliothèques

«En partenariat avec l’association Carel (Coopération pour l'Accès aux Ressources Numériques en Bibliothèque), le Service du Livre et de la lecture a réalisé d’octobre à décembre 2013 une enquête sur les ressources numériques des bibliothèques publiques : politiques documentaires, usages, médiations et attentes des bibliothécaires.
L’enquête constate une hausse très nette des usages à distance. Certaines ressources d’autoformation sont plébiscitées (code de la route, manuels de langue), ainsi que les vidéos de fiction. Les usages du livre numérique sont en hausse, mais à un niveau inférieur à celui des ressources les plus utilisées.»

ENSSIB, le 27/03/2014

Canada : 3000 livres numériques à emprunter

“La Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) propose à ses abonnés d’emprunter quelques 3000 ebooks en s’appuyant sur la plateforme désormais disponible à Québec, prêtnumérique.ca. Les fichiers sont chronodégradables: Les lecteurs ont la possibilité de louer gratuitement des livres électroniques pendant 21 jours. »

Idboox.com 26/12/2011

Des milliers de livres numériques dans les écoles d’Ile de France

"Dès la rentrée de janvier plusieurs milliers de lycéens et collégiens d’Ile de France auront accès à 6000 ebooks grâce au déploiement, dans les établissements, de ScholarVox CDI, la bibliothèque numérique des Centres de documentation et d’information."

Idboox.com, 03/12/2011

Amazon se lance dans le prêt de livres numériques

"Amazon continue son offensive sur le marché de l’ebook. Quelques semaines après avoir annoncé son intention de publier 122 ouvrages à partir de cet automne, la firme de Jeff Bezos vient de lancer un service inédit de prêt de livres numériques en streaming."

Myboox.fr, 04/11/2011

 

Les enfants préfèrent lire un livre papier

Les enfants préfèrent lire un livre papier.

"Ceux que l’on appelle souvent les « digital natives » ne sont finalement pas plus à l’aise que les autres générations avec le principe du livre numérique. La lecture reste, dans leur esprit, liée à un support papier".

Actualitté, le 15/03/2017 par Victor de Sepausy.

Les français et la lecture

Les pratiques de lecture des membres de la famille durant l'enfance déterminent grandement les pratiques de lecture dans la vie d'adulte qui suit. L'étude de mars 2017 "Les français et la lecture", conduite par Ipsos et publiée par la CNIL, présente l'influence qu'a pu avoir le contexte familial sur ses pratiques de lecture actuelles. Ainsi par exemple, 36% des français dont les parents lisaient souvent des livres sont aujourd'hui de grands lecteurs.

Centre national du livre, 03/2017.

Lecture numérique, axes de développement et technologies

Entretien avec Antoine Dreyfus, Head of Fire TV et Tablets Europe chez Amazon, réalisé par Le journal du geek à l'occasion du dernier Salon du Livre de Paris. Cet entretien aborde différents problématiques comme l'état du marché français de la lecture numérique, les stratégies de l'entreprise de commerce électronique pour attirer les lecteurs qui ne lisent que du papier, et sa place par rapport à la technologie.

"Lecture numérique, axes de développement et technologies: on a posé 5 questions à Antoine Dreyfus, Head of FireTV & Tablets Europe chez Amazon", Le journal du Geek, le 5/04/2017 par Fabio.

Nouveaux modes de lecture

Lecture sur écran et papier

«Des processus d'apprentissage complémentaires»

«Souvent au cœur des préoccupations, la différence de qualité de lecture entre écran et papier est analysée une fois de plus. Une étude suggère en effet que les deux pratiques seraient en réalité complémentaires, parce qu’elles apportent chacune des éléments distincts aux lecteurs. Deux types de mémorisation et d’apprentissage seraient alors en jeu dans la collecte des informations de lecture.»

ActuaLitté, le 11/06/2016

Activités cognitives et lecture sur écran

«Quand nous lisons sur un écran, nous pensons autrement !»

« Notre interaction avec les smartphones, tablettes et ordinateurs modifie notre manière de penser, on s’en doutait… Car  la logique des interfaces numériques, même si elle est conçue pour s’adapter au mieux à notre comportement naturel, nous oblige également à nous adapter. Ce en termes de gestes mais également de raisonnement, comme le prouve une nouvelle étude expérimentale. Menée par des chercheurs de l’université de Carnegie Mellon et du Darmouth College (États-Unis), l’étude clarifie et quantifie l’amplitude des changements cognitifs s’opérant en nous dans la simple tâche consistant à lire des informations sur un écran plutôt que sur du papier. Résultat : à l’écran nous nous attachons plus aux détails concrets du texte, sur le papier, nous intégrons mieux ses enjeux abstraits.»

Sciences et vie, le 11/05/2016

ReLIRE

«220 000 oeuvres indisponibles maintenant référencées»

«Le 21 mars dernier a été mis à jour la base de données du registre ReLIRE, l’outil de numérisation destiné aux œuvres indisponibles du XXe siècle. 53.000 nouvelles œuvres ont été versées dans le registre, et une période de six mois est désormais disponible pour que les auteurs, ayants droit et éditeurs s’opposent – ou non – à l’entrée en gestion collective. Et ce jusqu’au 21 septembre, suivant le calendrier traditionnel.»

ActuaLitté, le 04/04/2016

Baromètre des usages du livre numérique – mars 2016

Un usage mixte : livres numériques et imprimés coexistent

«Publié à l’occasion des  Assises du livre numérique du SNE, mercredi 16 mars 2016, le sixième Baromètre SOFIA/SNE/SGDL des usages du livre numérique révèle les dernières tendances.»

SNE.fr, le 16/03/2016

PNB: prêt numérique en bibliothèque

Le prêt de livres numériques décolle - doucement - dans les bibliothèques publiques

«Trois ans après "l'acte II de l'exception culturelle" impulsé avec le rapport Lescure, et un an après l'ouverture du portail "Prêt numérique en bibliothèque" (PNB), 53 réseaux de bibliothèques municipales, intercommunales et départementales prêtent des livres numériques, touchant potentiellement 8 millions d'habitants. Si le décollage constaté à partir de l'automne 2015 semble très encourageant, il reste encore à améliorer l'attractivité du dispositif.»

Localtis.info, le 18/03/2016

 

Plus de lecteurs, moins de piratage

Une étude révèle que de plus en plus de Français sont adeptes de la lecture numérique

«Alors que s'est ouvert aujourd'hui le Salon du livre à Paris, une étude révèle que de plus en plus de Français sont adeptes de sa version numérique. En effet, le livre numérique séduit désormais un Français sur cinq, selon le sondage réalisé par Opinion Way pour le Syndicat national de l’édition (SNE), la Société française des intérêts des auteurs (Sofia) et la Société des gens de lettres (SGDL), contre seulement 5% en 2012.»

Challenges.fr, le 17/03/2016

Ebooks gratuits

9 sites pour les livres en français

Aldus, le 23/12/2015

Bookshare

Bibliothèque numérique mondiale pour lecteurs handicapés

«Géré par Benetech, une entreprise de la Silicon Valley, Bookshare est à ce jour la plus grande bibliothèque numérique mondiale (367.000 livres dans plusieurs langues) destinée aux personnes aveugles ou malvoyantes, aux personnes ayant un problème moteur leur interdisant de feuilleter un livre et aux personnes dyslexiques, quel que soit leur âge, et son modèle est envié dans de nombreux pays.»

ActuaLitté, le 21/10/2015

Slidybook

Une nouvelle plateforme de BD numériques

Application de lecture numérique de BD et de mangas sur tablettes et smartphone.

Slidybook, le 11/10/2015

Numérique et compétences de lecture

«Comment le numérique modifie-t-il nos compétences de lecture ?»

«C’est un fait : nous vivons dans une société où nous sommes bombardés d’informations. Hyperconnectés, nous avons accès de manière quasi instantanée à des connaissances et des millions de contenus. Inévitablement, notre rapport à la lecture s’en voit modifier.»

Lettres numériques, le 14/03/2014

Enquête

Les enfants et la lecture numérique, état des lieux
Faut-il laisser les enfants lire sur écran ? Si beaucoup d’adultes sont encore frileux à cette idée et que l’offre éditoriale ne se développe que lentement, la littérature jeunesse ne pourra, à l’avenir, composer sans la nouvelle donne numérique. En amont du Salon de Montreuil, MyBOOX dresse un état des lieux de ce secteur.

My BOOX, le 26/11/2013
 

Lecture numérique et troubles de l'attention

Le numérique : une chance pour la lecture ?

«Des millions de textes littéraires à télécharger sur Internet et à lire sur sa tablette électronique ou son ordinateur : voilà le vertige offert par le numérique. L’horizon d’un savoir réellement partagé  par tous s’ouvre-t-il à nous ? Petite mise au point sur ce que le numérique fait à la lecture. [...]

Comme le rappelle Nicholas Carr, notre cerveau est un organe plastique qui se modifie en fonction de nos activités : c’est ainsi qu’il peut perdre la faculté de se concentrer longtemps sur un texte, de mémoriser ce qu’il lit et d’avoir une pensée linéaire. Toutes choses que l’habitude de la lecture « profonde » tend au contraire à renforcer. Des scientifiques le confirment. Ceux du Laboratoire des usages en technologies d’information numérique, dit « Lutin » (qui regroupe notamment les universités Paris VIII, Paris VI et l’UTC de Compiègne) déclarent : « La perte d’habituation au livre de papier rendra probablement difficile la lecture statique, longue, attentive. » Concrètement, cela se traduit par une multiplication des troubles de l’attention et de la concentration. Des libraires observent déjà ce phénomène. Christine Drugmant, responsable de la librairie La Belle Aventure à Poitiers, entend régulièrement des clients avouer qu’ils n’arrivent plus à lire. »

Temoignagechretien.fr, le 27/04/2013

 

Lecture numérique : tablettes ou liseuses

Les lecteurs se tournent vers les tablettes

«Une étude menée par Bowker Market Research et BISG (Book Industry Study Group) indique que les personnes ayant adopté la lecture numérique se tournent plus vers les tablettes que vers les liseuses. 44% des lecteurs qui lisent des ebooks préfèrent lire sur tablette. Cela représente 7 points de plus qu’en Août 2012. [...] 42% des lecteurs préfèrent lire des livres numériques sur liseuse. Ils étaient 49% l’an dernier.
Les personnes préférant lire sur liseuse lisent plutôt de la littérature générale. Par contre, pour lire des ebooks dans les catégories guide de voyage, livres pratiques ou beaux livres, les lecteurs adoptent plutôt la tablette ou le smartphone.  82% des « super-acheteurs » de livres numériques (plusieurs ebooks par semaine)  déclarent préférer le numérique au papier. 70% des acheteurs occasionnels de livres numériques déclarent préférer maintenant le numérique au papier. »

IDBOOX, le 09/04/2013

Quelles pratiques de lecture ?

Ma machine à relire

"Bref, pour les vétérans, la tablette est une machine à relire: elle repousse les murs de la bibliothèque, relance des lectures anciennes qu'on ne pensait plus refaire, donne une nouvelle jeunesse, comme on attendait fiévreusement la sortie de L'Éducation sentimentale en livre de poche en 1965."

Huffingtonpost.fr, le 07/02/2012

«Google exacerbe Borges»

Entretien avec l'écrivain François Bon à propos de la publication de son livre Après le livre.
« Plaidoyer pour les perspectives que le numérique ouvre à l’écriture et la lecture, Après le livre dépasse l’objet afin de le replacer dans une histoire des mutations et des pratiques littéraires. »

Liberation.fr 22/12/2011

Frédéric Beigbeder face à François Bon : le livre numérique est-il une apocalypse?

"Frédéric Beigbeder, dans son Premier Bilan après l'apocalypse, voit le format numérique comme une fin du monde littéraire, et il refuse d'être lu sur un écran. François Bon, qui publie Après le livre, souhaite que les auteurs accompagnent la mutation en cours. Pour LEXPRESS.fr, ils ont confronté leurs points de vue."

Lexpress, 15/11/2011

Quand le livre devient numérique...

« La numérisation du livre interroge nos pratiques... Comment lisons-nous ? Comment lirons-nous ? Sur des liseuses, sur des tablettes numériques ? Pour le loisir ? Pour le travail ? Les fabricants de matériels et les distributeurs de livres numériques veillent à proposer des réponses à tous nos comportements. Quelles pratiques en pédagogie ? Notre dossier explore quelques pistes. »

CRDP de l'académie de Besançon, novembre 2011.
Les liseuses électroniques encouragent la lecture

«Aux Etats-Unis, les e-readers connaissent une popularité grandissante auprès d'une population qui déclare plus lire depuis qu'elle en possède... Le sondage de Harris Interactive, réalisé en juillet 2011, révèle également que, parmi ceux qui ne disposent pas encore de ce type d'outils, 15% prévoient d'en réaliser l'acquisition dans les six prochains mois. Ce qu'il faut retenir de cette étude, c'est que ce type de support semble encourager la lecture : si 16% des Américains lisent entre 11 et 20 ouvrages par an (électroniques ou non), ce chiffre grimpe à 32% pour les utilisateurs de Kindle et autres e-readers ou de tablettes.»

L'Atelier, 20/09/2011

 

 

 

Lecture sur écran

Quelle fracture numérique ?

«En s’appuyant sur l’évolution du taux d’équipement des ménages français en appareils connectés, on aurait pu croire que la fracture numérique appartenait au passé. Une récente étude de la DEPP[1] consacrée à la lecture sur support numérique à la fin du collège apporte une démonstration finement argumentée de la fracture numérique actuelle. »

Mediapart, le 16/01/2016

Abonnement aux ebooks

La médiatrice du livre fait le point

Suite aux auditions accordées aux divers opérateurs la médiatrice du livre établit un premier bilan sur le travail de mise en conformité des offres d'abonnement qui n'étaient pas compatibles avec la législation sur le prix du livre.

IBOOX, le 02/02/2016

 

Lectures numériques

 
"L’évolution des pratiques de lecture numérique est observée régulièrement et scrupuleusement par des organes professionnels et des instituts de sondages, dont les enquêtes se situent principalement dans une perspective quantitative liée à des objectifs de mesure. En complément à ces travaux qui ont eu tendance à se multiplier en même temps que les secteurs du livre et de l’écrit se confrontaient à l’enjeu du numérique, d’autres projets de recherche ont émergé ces dernières années[+] avec l’ambition de porter un regard différent sur le phénomène et de donner plus de poids à l’expérience des individus.
 
L’enquête dont est issu l’ouvrage Lectures numériques en fait partie. A partir d’entretiens approfondis auprès de grands lecteurs dont de longs extraits sont donnés à lire, les sociologues Paul Gaudric, Gérard Mauger et Xavier Zunigo cherchent à appréhender les effets des bouleversements technologiques en cours sur les habitudes du lectorat. Identifiant plus de permanences que de ruptures, l’analyse développée montre que les incidences du numérique dépendent du type d’usage associé à la lecture, en particulier du fait de lire des informations ou de la littérature".
 
InaGlobal, 27/01/2017

Les français lisent plus que jamais

Une enquête, publiée à l'occasion du dernier Salon du livre, a montré que les français lisent de plus en plus, et les raisons sont multiples : s'évader, s'ouvrir l'esprit ou approfondir ses connaissances. Et cette augmentation s'explique en partie par la hausse de la lecture des livres numériques.

"Les français lisent plus que jamais", Libération, le 21/03/2017 par Frédérique Roussel.

Nouveaux modes d'écriture

Quelques points de vue

Multiplasticité de l’écriture

« Et d’abord, il me semble urgent d’arrêter de faire lire des textes numérisés, et a fortiori numériques, comme on fait lire et découvrir un texte papier (oeuvre, encyclopédie, etc). Evidemment, ce sont les pages que M. Doueihi consacre à Wikipédia dans La grande conversion numérique qui soutiennent cette idée (lire le texte numérique comme un texte vivant, au sens où il ne se fige pas en édition définitive, M. Doueihi redéfinit ainsi le terme relecture – je glose par/pour moi-même : non du même texte, mais de la même adresse finalement-on rejoint le codage : pour lire ce texte, rendez-vous à /270 et non au titre qui désignera peut-être plusieurs textes successifs). On ne peut pas considérer que ce qui est publié dans un format pour écran (=numérique et numérisé) peut se lire comme un livre papier. C’est simple à dire, mais j’ai mis du temps à le com-prendre. Nouvelles techniques, nouvelles pratiques de lecture, nouvelles pratiques pédagogiques. Ces deux phrases feront partie de mes fils directeurs. »

Enseignant en cherchant, le 14/01/2012

Les auteurs et le numérique

"... on peut souligner aujourd’hui que les acteurs de la chaîne du livre qui ont le mieux adopté Internet pour promouvoir et diffuser leur travail sont précisément les auteurs. En effet, certains d’entre eux ont su voir les opportunités que pouvait leur apporter cet outil au niveau de la création, c’est-à-dire plus particulièrement, au niveau de l’écriture : outre les facilités de recherche, Internet permet de considérablement renforcer leurs relations avec les lecteurs qui, sur le Web, sont bien plus diversifiés et nombreux que ceux que leur apporte la librairie traditionnelle. De fait, cette possibilité d’entrer en contact direct avec les lecteurs a accéléré l’arrivée des auteurs dans le numérique : la multiplication de blogs et de sites d’auteurs a augmenté de manière significative l’offre de contenus en ligne avec l’émergence de nouvelles formes de production écrite immédiate : le " billet" ("post ") et des contenus plus longs qui constituent des sortes d’œuvres "évolutives", ouvertes à l’interactivité et à la collaboration de tiers."

Accueillirlenumerique.com, juin 200

Comment le numérique change tout - Littér@ture

"Les technologies d’impression à la demande sont en passe d’atteindre un niveau de qualité qui permettra aux lecteurs de demander que des livres soient imprimés spécialement pour eux et de les obtenir en quelques minutes, le temps d’une courte attente dans une librairie. Une évolution qui pourrait bien sonner le glas des gros libraires aux stocks importants, qui sont déjà à la peine." La manière d’écrire des auteurs est aussi en train de changer. Les écrivains avaient déjà délaissé leur plume pour la machine à écrire. Ils utilisent maintenant l’ordinateur et les chemins de la création passent désormais par divers logiciels..."

Canoe (Montréal), 13/03/2008

Organiser l'écriture collaborative des élèves

Béatrice Coutelet
"Écrire un roman, construire un site, rédiger un carnet de voyage... autant d'activités qui peuvent être réalisées de façon collaborative par les élèves, mais qui ne sont pas toujours faciles à mettre en place. Comment organiser les échanges entre élèves ? Quelles consignes donner ? Trois études publiées récemment montrent qu'un facteur crucial pour la réussite du travail collaboratif est de permettre aux élèves de communiquer facilement et souvent. Le temps disponible pour la rédaction est aussi une variable importante. Enfin, une quatrième étude constate que quand le projet d'écriture collaborative est motivant, la qualité des arguments des élèves s'améliore. L'important est de connaître les objectifs et contraintes du projet d'écriture collaborative pour pouvoir trouver des solutions efficaces."

Agence des usages des TICE, 10/05/2007