Séminaire « Les sciences de la vie et de la Terre au XXIème siècle »

Le point de vue de l'historien-géographe : les sociétés face aux catastrophes naturelles

Brice Gruet, docteur en géographie

Avant de m'engager au cœur de mon propos, je souhaiterais rappeler que la géographie, peu présente dans nos sociétés, est peut-être l'une des seules sciences à poser comme fondement l'étude du rapport homme-milieu. Ce thème constitue bel et bien la base de la réflexion géographique, son identité, même si certains estiment que la géographie, partagée entre sciences de l'homme et sciences de la nature, est comme frappée d'inanité pour ne pas avoir "choisi" entre un domaine et un autre.

Ce complexe homme-nature ou homme-environnement tisse un écheveau de relations qu'il est essentiel de comprendre et cette compréhension se trouve elle-même à la charnière du social, du politique et de l'environnemental en général.

Le tsunami qui a récemment dévasté les littoraux de l'océan Indien nous rappelle l'importance de la question des relations entre l'homme et son environnement, tout comme notre vanité à vouloir maîtriser notre milieu. On s'est effrayé de l'ampleur du désastre et de ses conséquences démographiques et économiques, sans toutefois saisir toutes les dimensions du problème, semble-t-il. En effet, un fait étonnant lié à cet événement dramatique a révélé un contraste culturel très éclairant par rapport à notre positionnement face aux dangers naturels qui menacent nos sociétés évoluées. L'Asia Times rapporte que les tribus des îles Nicobar, pour primitives qu'elles soient, ont remarquablement survécu aux conséquences du tsunami 1 . Le contraste entre la faible technicité de ces tribus et leur survie interroge sur l'attitude des sociétés humaines face aux catastrophes naturelles à travers l'histoire et sur la manière dont elles se sont adaptées ou non à ces aléas.

Je voudrais donc ici examiner les principales tendances à l'œuvre à travers l'histoire dans les sociétés humaines, face à ces aléas.

Superstition ?

Un certain nombre de concepts semblent s'imposer naturellement, or il faut s'en défier. La notion de superstition est née dans le contexte religieux très polémique des débuts du christianisme : les premiers chrétiens cherchaient ainsi à disqualifier les mouvements religieux contraires au leur. Or, la science a elle aussi recours à cette notion pour attaquer ce qu'elle considère comme obscurantiste : cette notion est donc à manier avec précaution et pourtant, on allègue souvent de la rémanence de "superstitions" fortes pour refuser d'examiner les modalités d'adaptation de certaines sociétés à leur environnement, en particulier les sociétés anciennes ou encore traditionnelles. Or ces "superstitions" se révèlent souvent des stratégies de transmission d'information sur des dangers récurrents dans un espace donné. Par exemple le culte de saint Janvier, à Naples. Ce saint, divinité tutélaire de la ville et intercesseur divin, outre son pouvoir supposé sur les éruptions du Vésuve, est, si l'on se réfère uniquement à la régularité des processions en son honneur, un rappel efficace, dans des sociétés longtemps peu alphabétisées, d'un danger volcanosismique réel. Ce qui apparaît comme purement superstitieux et presque cosmétique, eu égard aux méthodes actuelles d'évaluation du risque, peut s'avérer adapté dans un autre contexte social et technique que le nôtre.

Quelle chronologie ? Quels territoires impliqués ?

Ces trouvailles, ou encore ces croyances extrêmement vivaces un peu partout, ne doivent donc pas rester en dehors du champ d'investigation scientifique, même si cela doit impliquer un infléchissement de nos méthodes, voire une remise en cause partielle de nos positionnements intellectuels. Sans tomber dans le relativisme, il faut peut-être engager un examen de nos préjugés. En fait, la plupart des sociétés sont impliquées dans ce dilemme lié à cette attitude face aux dangers de l'existence et, bien sûr, à la mort brutale. La manière dont celle-ci est perçue dans nos sociétés engendre un ensemble de choix culturels qui agissent les uns sur les autres en cascade. Cette sorte de cascade causale connaît une extension chronologique de très grande ampleur, et si l'avènement de la modernité et de ses valeurs semble créer une césure majeure dans l'histoire des sociétés, celle-ci maintient et prolonge en les transformant les modalités anciennes et les formes mentales a priori périmées de cultures existantes.

Il est essentiel de comprendre que le territoire, point de rencontre du matériel et du sociétal, revêt une importance de première grandeur dans le dialogue entre l'homme et son environnement, mot à prendre dans son extension maximale.

Les systèmes de valeur

En deçà et au-delà de nos propres valeurs, s'étendent diverses axiologies qui nous sont parfois très difficiles d'accès, d'où le recours à des jugements de valeurs qui, sous couvert de scientificité, n'en constituent pas moins une forme de refus de savoir très dommageable à notre compréhension des phénomènes naturels eux-mêmes. Je parlais de notre attitude face à la mort, mais il y a bien d'autres pierres de touche pour envisager les tendances profondes d'une culture donnée et qui rendent possible une approche plus attentive du génie de ces sociétés pour survivre ou s'adapter à un environnement difficile. Ces systèmes de valeurs, étranges à nos yeux, sont pourtant toujours dotés d'une logique précise et pertinente. Par exemple, ce que nous appelons "risque", notion quantifiable et cartographiable, évidente, indiscutable, est une invention récente de notre culture, fortement liée aux probabilités et à leurs avatars mathématiques. Mais dès que l'on sort de ce contexte si culturellement situé, on retrouve d'autres systèmes de valeurs qui, sans s'opposer au système occidental, peuvent l'ignorer.

Les fins dernières et le sacré

Ces axiologies se greffent souvent sur une pensée des fins dernières et sur des représentations très diverses et très riches de la transcendance. Autrement dit, ces eschatologies, elles-mêmes liées à une théologie, nous ramènent au problème de la relation de nos cultures avec ce qu'elles ne sauraient dominer, et les risques naturels en font partie. Je voudrais insister sur le côté presque inéluctable de certains phénomènes, sans pour autant que l'on puisse parler de fatalisme. Le fatalisme est synonyme, en général, de passivité. Ici, rien de semblable : l'enjeu ressortit à ce que l'on a nommé la mémoire collectivede certains événements. Si l'on revient à l'exemple de Naples, dont je parlerai plus loin, il apparaît que l'on a affaire à un véritable calcul collectif de ce que nous nommons "risque", mais de ce qui a été vu pendant fort longtemps comme un événement avant tout porteur de sens.

La recherche des causes et des buts

En effet, la nature, avant d'être vue et comprise en tant que processus, est considérée comme porteuse de signes : dans ce cas, le désastre naturel n'est pas le simple résultat de l'affrontement des forces naturelles, mais la manifestation d'une signification supérieure, valable pour l'ensemble de la communauté frappée par le malheur. C'est une manière déroutante de saisir les événements naturels, mais la recherche du sens peut s'assortir d'une conscience aiguë de certains processus naturels : un certain principe de non-contradiction caractérise les sociétés prémodernes et fait l'économie radicale du tiers exclu. Un événement peut être compris de plusieurs façons contraires sans que cela choque. On trouve par exemple chez Aristote ou Sénèque un remarquable esprit d'observation des phénomènes volcanosismiques, mais dans des sociétés qui faisaient la part du surnaturel et du merveilleux. Cela, du reste, n'exclut pas la confrontation des idées, mais la recherche des causes comme celle des finalités, des buts, ne s'encombre pas souvent de ce que nous appelons "cohérence".

Interprétation et signification

Ici apparaît un thème essentiel de notre exploration : l'interprétation et la mise au jour de la signification des catastrophes naturelles sont l'un des soucis majeurs de nombre de sociétés du passé. Ces deux pôles aimantent la curiosité des lettrés et des savants pendant des siècles. Je dis "lettrés et savants" mais en réalité il s'agissait bien souvent des mêmes : ils possèdent des compétences désormais séparées. Pourtant leur rapport a été pendant longtemps licite, voire encouragé.
Se pose alors le problème de l'archive et de la mémoire matérielle ou immatérielle de ces événements catastrophiques et de leur fonction sociale. Les cultures dites "vernaculaires" possèdent des trésors d'archives et de documents, matériels ou non, relatifs à un souvenir, parfois inexistant, parfois omniprésent, d'événements catastrophiques. La sismologie historique étudiée notamment par Emanuela Guidoboni en Italie, tente ainsi de retracer cette mémoire fragmentaire, mais toujours en étroite relation avec les sociétés concernées.

La mémoire collective

Une société peut considérer comme quantité négligeable l'ampleur d'une catastrophe et ne retenir que les faits les plus significatifs de l'aléa. Cela complique nos recherches, mais j'insiste sur le fait que les sociétés anciennes recèlent des trésors documentaires. Ne serait-ce qu'en termes d'expérience de l'espace, autant social que naturel, ces milliers de vies d'hommes et de femmes qui nous précèdent ne peuvent être méprisées pour la seule raison que nous ne pouvons les comprendre. Le long rejet de l'époque médiévale est comme la métaphore de notre mépris ignorant des cultures éloignées de la nôtre : si le document n'est pas directement assimilable, alors il est inutile, voire faux. Mieux vaudrait un peu plus d'interdisciplinarité réelle entre, par exemple, ethnologues, géologues, historiens et géographes.

Des réseaux de causalité

Pour sortir du dilemme de la différence culturelle et du problème de la pertinence des connaissances humaines relatives aux catastrophes naturelles, il faudrait peut-être parler de réseaux de causalité. Cela implique une révision de nos propres présupposés culturels au bénéfice d'une plus grande souplesse heuristique.

Qu'est-ce qu'un réseau de causalité ? Ce serait l'idée selon laquelle un système causal (la théorie des souffles souterrains d'Aristote pour expliquer les séismes) pourrait disparaître à un moment de notre culture et réapparaître plus tard, tel un fleuve jaillissant de la profondeur de la roche.

Cela remet en cause l'idée selon laquelle un système d'explication disparaît définitivement après qu'il a été invalidé. Or, c'est compter sans la formidable capacité d'oubli partiel et de redécouverte dont peuvent faire preuve les sociétés. C'est aussi la remise en cause de la coupure entre cultures, savante et populaire, au profit bien souvent de la première. Là aussi, il vaudrait mieux parler de "stratification culturelle", ce qui implique emprunts, superpositions, résurgences et réemplois selon des configurations très variées de différents types d'explications d'un même phénomène.

Régimes de causalité et plurivocité de la raison

Comme on a pu parler de "régimes de temporalité" (notion élaborée par Roger Chartier), on pourrait parler de "régimes de causalité". Cela aurait le mérite de résoudre un faisceau de contradictions autrement difficiles à surmonter. En effet, la métaphore du régime (en général politique) laisse entendre l'idée de système suffisant, régi par ses propres lois et capable d'entrer en contact avec ce qui lui serait contigu ou extérieur, mais sans pour autant créer de situation de subordination ou de conflit, même si cela n'est nullement à exclure.

On a coutume de considérer que la causalité est unique, uniforme et toujours égale à elle-même. C'est faire preuve d'un certain ethnocentrisme qui rend arrogantes certaines positions scientifiques objectives : négliger a priori la culture locale autour d'un phénomène naturel comme les séismes et lui préférer des protocoles expérimentaux lourds et incertains, n'est-ce pas là un beau paradoxe ? La science, souvent pragmatique dans ses méthodes, manque sa cible lorsqu'elle devient dogmatique. Ce dogmatisme peut être vu comme le résultat d'une acceptation un peu rapide de l'univocité de la raison. Ce jugement se fonde sur ce que l'on pourrait nommer une "culture de l'évidence", or ce qui est évident rationnellement dans une culture ne l'est pas nécessairement dans une autre…Sortir de cette opposition qui voudrait que logiquement l'une des deux positions soit invalidée rend à mes yeux pertinent le recours à ces régimes de causalité qui contiennent une raison plurivoque et pourtant forte, mais capable d'assimiler des contextes explicatifs différents.

Cette prise en compte du particulier dans la recherche du général par le biais de ces régimes de causalité m'apparaît comme une très belle clé de compréhension des phénomènes "naturels" dans la mesure où le culturel est réintroduit dans la sphère des sciences de la nature. Cette complémentarité respecte nos devanciers et nos autres "frères humains", sans oublier les nécessités de la raison. Ce n'est guère un détail lorsque l'on souhaite former de jeunes gens à une certaine forme de complexité.

L'exemple de la Campanie

Je me suis intéressé à la Campanie et au phénomène du bradyséisme dans la région de Pouzzoles, soulèvement ou affaissement du sol lent mais sensible à l'échelle historique. Dans mon travail de recherche des sources, j'ai pris la mesure du caractère exceptionnel de la continuité et de l'abondance des documents dont nous disposons sur les phénomènes telluriques qui affectent cette région depuis l'Antiquité. Les géophysiciens et les géologues s'étaient intéressés à cette documentation "littéraire" afin d'en extraire des données objectives visant à reconstituer la série des événements et à quantifier leur importance. Tous les aspects subjectifs de ces témoignages étaient dévalorisés et éliminés. Les considérations théologiques et "scientifiques" des Anciens apparaissaient comme exotiques. C'est ce qui m'a motivé à y consacrer dix années de travaux.

J'ai rencontré les vulcanologues napolitains, des archéologues, dont Claude Albore-Livadie, qui a réalisé un important travail sur les événements volcanosismiques de la Campanie pendant le Néolithique, des littéraires, des philosophes. Avant le XVIIIe siècle, ces distinctions n'ont aucun sens. Ainsi, au XVIe siècle, période de renouveau pour l'aristotélisme, en particulier sur le plan des phénomènes naturels, les auteurs de traités de vulcanologie sont également des hommes de lettres et des esprits scientifiques capables d'embrasser des phénomènes de très grande amplitude.

Entre la période qui court du Ier siècle av. J.-C. jusqu'aux XVIe et XVIIe siècles, les sciences et notamment les sciences vulcanologiques connaissent une profonde révolution. Les volcans fascinent même les vulcanologues les plus endurcis, dimension à ne pas négliger. Mes travaux ont porté sur le golfe de Naples, dominé par le Vésuve au nord et marqué, à l'ouest, par l'une des plus intenses activités volcaniques du globe. Cette région des champs Phlégréens, criblée de cratères, voit apparaître un nouveau volcan tous les 500 ans, ce qui est court à l'échelle géologique. De plus, il s'agit d'une des régions italiennes et même européennes les plus densément peuplées depuis le Néolithique. Ce n'est pas un hasard si nos ancêtres s'installent sur un territoire dangereux et y restent en dépit de toutes les catastrophes qui s'y sont produites. Cette région possède les sols parmi les plus fertiles de la péninsule Italienne. Les hommes ont bien réalisé un calcul rationnel entre les profits et les dangers.

Avant l'essor des sciences vulcanologiques, les populations ne disposaient pas de certains concepts majeurs permettant de comprendre les phénomènes liés aux forces telluriques. Sans le concept d'"énergie", il est en effet difficile de comprendre que la Terre puisse expulser des liquides en fusion. Le mot "lave" n'existait pas. Le mot "séisme" existait certes : s'agissant de secousses sensibles, les tremblements de terre pouvaient être comparés aux secousses d'un corps vivant, comme le fait Aristote dans ses Météorologiques. Les auteurs devaient recourir à des métaphores a priori poétiques mais qui trahissent en réalité une certaine justesse d'observation. Ces descriptions très anthropomorphiques atteignent un certain degré de précision et le vocabulaire dans ses limitations permet tout de même de rendre compte de certains phénomènes. Contrairement à nous, les sociétés anciennes traditionnelles comprenaient la nature comme porteuse de significations et de sens. Ce clivage avec la modernité est essentiel.

L'analyse des documents dont nous disposons fournit un maximum d'informations. Face à la célèbre fresque représentant le Vésuve avant l'éruption de 79 retrouvée à Pompéi, il faut s'interroger sur les motivations qui ont poussé l'artiste à la production de cette œuvre, tout volcan constituant un élément fort du paysage et sollicitant l'imagination. Il est également nécessaire de mener une recherche sur les canons esthétiques alors en vigueur afin d'appréhender cette représentation le plus finement possible. Dans cette fresque, le Vésuve est ainsi représenté comme un mont associé au culte rendu aux montagnes, les Romains ignorant alors qu'il s'agissait d'un volcan. Un bas-relief en pierre représentant le séisme de 64 apr. J.-C., lui aussi retrouvé à Pompéi, est également riche d'enseignements : apparemment naïve, l'exécution informe néanmoins sur la représentation du phénomène.

Nous disposons également de témoignages littéraires. L'époque moderne les a souvent méprisés, mais les descriptions naturalistes de Sénèque dénotent des qualités d'observation tout à fait dignes d'un philosophe du XVIIIe siècle. Notre regard est en fait heurté par le fait que ces observations sont mêlées de considérations d'ordre théologique ou eschatologique. Les Anciens étaient d'abord intéressés par le sens des événements naturels. Nous oublions aujourd'hui que la catégorie de "risque", qui implique une toute autre politique de prévention, est d'invention moderne.

Il importe de prendre en compte l'évolution des grandes valeurs qui structurent les représentations mentales des sociétés. L'attitude face à la mort, à la souffrance et aux difficultés de l'existence s'est profondément modifiée. Nos sociétés occultant la mort, ce qui touche au danger entraîne des réactions de panique. Il n'en était pas ainsi pendant l'Antiquité, au Moyen-Âge ou même au début de l'époque moderne. La souffrance et la douleur faisaient partie intégrante de la vie des populations qui en prenaient leur parti et étaient davantage préoccupées par la signification de ces événements catastrophiques.

Une abondante littérature a tenté d'expliquer par des raisonnements plus ou moins élaborés les éruptions volcaniques, les séismes et les raz-de-marée. Ce type d'explications mêlées à des observations pragmatiques nous paraissent aujourd'hui irrecevables. Les auteurs anciens leur donnent une importance relative. Ainsi, après l'éruption de 512 qui a ruiné la Campanie en anéantissant les récoltes, Cassiodore, représentant de l'empereur byzantin, se désintéresse des causes et n'est soucieux que de l'évaluation des dégâts et du secours à apporter à la population afin de préserver les intérêts de l'empereur. À l'inverse, au IIIe siècle, Dion Cassius réalise une étonnante description du Vésuve, il est très probable qu'il se soit rendu à son sommet, et y mêle des histoires de géants visibles dans les nuages et de trompettes…L'impact psychologique de ces événements traumatisants ne peut être relégué dans le champ de l'irrationnel et exige un examen attentif. Ajoutons enfin que les bâtiments modernes construits par des ingénieurs n'ont pas résisté au séisme qui a gravement touché Naples au début des années quatre-vingt tandis que les immeubles des XVIe- XVIIe siècles, œuvres des populations locales, ont bien résisté. Elles disposaient donc d'un certain savoir-faire pour la prévention de ces risques. Il faudrait davantage en tenir compte à l'avenir.

  1. Cf. Ranjit Devraj, "Early warning ? Ask Nicobar's stone-agers", in Asia Times Online. Bien que ce terrible désastre soit survenu après mon intervention au MNHN, j'ai pensé qu'il était impossible de le passer sous silence au moment de la rédaction de ce texte. J'espère que mes lecteurs me pardonneront cette licence.


Actes du séminaire national - Les sciences de la vie et de la Terre au XXIème siècle : enjeux et implications 15 et 16 décembre 2004

Mis à jour le 15 avril 2011
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