Colloque « De la mixité à l'égalité dans le système éducatif »

Promouvoir une éducation fondée sur le respect mutuel des deux sexes

Table ronde

animée par Sylvie Escande, chargée de mission pour l'éducation artistique, ministère de la Culture

avec la participation de :
Hélène Pomme, IA-IPR d'histoire-géographie, académie de Nancy-Metz
Delphine Brun, chargée de mission départementale aux droits des femmes et à l'égalité de Haute-Savoie
Gilles Mazard, ministère de l'Agriculture

Éduquer à la mixité

Hélène Pomme

"On ne naît pas citoyen, on le devient". Cette affirmation de Spinoza, à laquelle fait écho trois siècles plus tard le fameux "on ne naît pas femme, on le devient", indique clairement le but que poursuit dans le système éducatif l'éducation à la citoyenneté. Celle-ci n'est pas en effet une expression aux contours flous, usée à force de servir.


L'éducation à la citoyenneté est une dynamique

Éduquer à la citoyenneté concerne tous les membres de la communauté éducative : élèves, enseignants, équipe de direction surveillants, assistants d'éducation, personnels de service, parents d'élèves.

Éduquer à la citoyenneté intéresse tous les domaines de la vie d'un établissement scolaire : l'enseignement, les matières enseignées, tout ce qui relève de la vie scolaire, de l'éducation à la santé, à la prévention (par le biais des CESC, entre autres) etc. Tous ces éléments rassemblés, mis en relation peuvent devenir un axe fort de politique académique : c'est le cas, par exemple, grâce à l'impulsion des recteurs successifs, de l'académie de Nancy-Metz où l'éducation à la citoyenneté dispose d'un site bien identifié sur le serveur académique.

Elle repose sur des savoirs, des pratiques, des valeurs. Savoirs, pratiques, valeurs ne vont pas l'un sans l'autre. Comment imaginer des savoirs réduits à eux-mêmes, qui ne soient pas mis en perspective donc guidés par des valeurs ? Que seraient des pratiques sans référence aux savoirs et sans lien nécessairement fort avec des valeurs ? Valeurs qui sont les principes républicains guidant et inspirant notre démocratie : principes intouchables, socle de notre démocratie.

Savoirs, pratiques, valeurs ont une place naturelle et reconnue dans l'ensemble des programmes et contenus d'enseignement - ce qu'on ne sait pas assez - mais particulièrement dans l'éducation civique.


L'éducation civique charpente tout le continuum scolaire

Cette éducation civique existe en effet dès la maternelle sous forme d'apprentissage au "vivre ensemble" dans le respect de l'autre, à la prise de parole et au "débat réglé" : éléments, qui évidemment fructifient au fil des années que les élèves passent à l'école élémentaire. Peu à peu apparaît la notion de responsabilité - en même temps que se met en place une connaissance progressive des institutions.

On retrouve au collège le "vivre ensemble", la prise de responsabilité, la prise de parole, le débat. Les programmes actuels ne sont plus centrés sur l'institutionnel mais d'abord sur la personne humaine et ses droits puis sur la "personne-citoyenne", ses droits et ses obligations. L'élève s'approprie progressivement des concepts, des pratiques et des valeurs. Il apprend ce qu'est la citoyenneté et dans un contexte plus large que les strictes heures réservées à l'éducation civique.

La démarche se poursuit au lycée d'enseignement général et professionnel grâce à l'éducation civique, juridique et sociale. Le travail des élèves sur des thèmes et notions proposés par des programmes officiels met l'accent sur la vie dans la cité et l'importance du droit, tout cela articulé autour du "débat argumenté". La pratique amorcée au collège mobilise davantage, en raison de l'âge des élèves, des capacités d'information, de réflexion, d'organisation des idées et de confrontation dans le respect mutuel. Ecouter un autre point de vue que le sien est parfois une rude affaire.


L'égalité hommes-femmes est-elle enseignée ?

Elle peut l'être, mais tout dépend de l'enseignant(e). Elle a sa place dans les contenus d'enseignement, cela se fait le plus souvent de manière implicite, même en éducation civique où pourtant les occasions ne manquent pas.

En éducation civique, l'égalité est abordée :
en cinquième par le biais de l'égalité et au refus des discriminations ;
en troisième, où la place des femmes dans la société actuelle est l'un des thèmes des débats de la démocratie mais en concurrence avec d'autres thèmes ;
en seconde, dans le cadre de l'Éducation civique, juridique et sociale (ECJS) par des notions en relation avec la vie en société relevant de citoyenneté et travail, citoyenneté et transformations des liens familiaux ;
en première, par des notions en relation avec l'exercice de la citoyenneté (y compris politique) ;
en terminale, la citoyenneté et les exigences renouvelées de justice et d'égalité offre des pistes intéressantes.

Ces constats valent aussi pour les lycées professionnels car les notions et thèmes proposés en ECJS sont les mêmes. L'examen des programmes des autres matières d'enseignement (sciences économiques et sociales, histoire-géographie, lettres, etc.) confirme de réelles possibilités d'aborder l'égalité hommes-femmes : mais là encore, mis à part vraisemblablement les sciences économiques et sociales, la pratique verse souvent dans l'implicite ou ne semble concerner qu'une partie somme toute faible des programmes (ainsi en histoire, seuls sont retenus traditionnellement les XIXe et XXe siècles).

Devant ce constat, un groupe de travail académique s'est formé à la demande de Brigitte Dutreil, chargée de mission pour l'égalité des chances dans l'académie de Nancy-Metz et suite à la Convention régionale. Il est composé d'enseignants (documentation, histoire-géographie, lettres, sciences économiques et sociales éducation civique, puis ECJS), de chefs d'établissement et d'inspecteurs. Le but qu'il s'est fixé a été de pointer dans les programmes ce qui peut contribuer à la promotion de l'égalité filles-garçons ou/et égalité hommes-femmes puis de proposer quelques fiches-actions. Un travail similaire fut mené en parallèle pour la vie scolaire, la vie de la communauté éducative.

Il existe un vaste champ d'application pour développer et faire respecter l'égalité. Il serait évidemment intéressant d'envisager l'apport d'autres disciplines ainsi que les possibilités offertes par les supports pédagogiques ou les méthodes de travail innovantes : les itinéraires de découverte en collège ou travaux personnels encadrés en lycée et PPCP en lycée professionnel. Ces réflexions et ces pistes, proposées sur le serveur académique (site : "éducation à la citoyenneté /vivre ensemble / égalité filles-garçons"), sont destinées à s'enrichir progressivement car le travail est loin d'être achevé. Cette contribution s'ajoute ainsi à d'autres actions menées dans les académies dont celles, plus anciennes et remarquables, menées dans les académies de Lille et de Marseille. L'égalité hommes-femmes / filles-garçons, alliée naturelle de l'égalité des chances, est bien un aspect de l'éducation à la citoyenneté. Il suffit de la rendre plus visible encore : les moyens variés ne manquent pas. C'est une affaire d'opportunité et de volonté. On pourrait conclure par une phrase prononcée lors de la première des Rencontres de la Durance tenue à Marseille en 2001 sur les femmes dans l'Histoire : "il faut juste déplacer un peu le regard".

Répertoire d'activités pour la promotion des rapports égalitaires entre les filles et les garçons de 5 à 8 ans : "Les p'tits égaux"

Delphine Brun


D'origine québécoise, le répertoire d'activités "Les p'tits égaux" a pour objectif la promotion des rapports égalitaires entre les filles et les garçons âgés de 5 à 8 ans (grande section de maternelle jusqu'au CE2).


Historique de l'action

La mission départementale aux droits des femmes et à l'égalité de Haute-Savoie et l'association Espace Femmes Geneviève D., accueillant des femmes victimes de violences en partenariat avec l'inspection académique de Haute-Savoie et le rectorat de Grenoble, ont souhaité adapter ce programme à un public français afin de proposer aux enseignant-e-s et aux intervenant-e-s jeunesse, un outil novateur pour agir dès l'enfance sur les représentations sexuées. Les inégalités entre femmes et hommes sont aussi la conséquence d'une socialisation sexuée, source d'inégalités à l'âge adulte.

Aussi était-il important de s'inscrire dans la prévention à travers la promotion d'autres modèles de rapports entre les genres, peu d'outils existent en direction des enfants de maternelle et de primaire. Le programme "Les p'tits égaux" a été choisi pour son approche globale de l'égalité, qui s'adresse autant aux filles qu'aux garçons. Un comité de pilotage a été créé, composé de professionnels de l'éducation et du genre. Durant l'année scolaire 2002/2003, une première adaptation du programme est réalisée, une expérimentation est menée en classe, accompagnée d'une évaluation des représentations sexuées auprès d'enfants de cinq ans. L'année scolaire 2003/2004 a été consacrée à l'expérimentation du répertoire dans près de quarante classes dans l'Isère, la Drôme et la Haute-Savoie.


Favoriser l'égalité entre les filles et les garçons : pourquoi ?

Face aux nombreuses avancées réalisées en matière d'égalité entre les genres et alors que les bancs d'école sont mixtes depuis plusieurs décennies, pourquoi vouloir encore promouvoir l'égalité entre les filles et les garçons dès la maternelle ? La place des filles et des garçons, des femmes et des hommes dans notre société prouve que des inégalités importantes persistent. Les filles sont aujourd'hui davantage diplômées que les garçons, elles demeurent peu présentes dans les filières scientifiques et techniques porteuses d'avenir. Si les femmes ont massivement investi le monde du travail, elles concentrent encore leurs activités professionnelles dans le soin aux autres, l'éducation et l'assistance. Elles ont moins accès aux postes à responsabilité et sont aussi davantage touchées par le chômage et par des conditions de travail défavorables. Les salaires sont en moyenne inférieurs de 20 % à ceux des hommes, les emplois à temps partiel occupés à 83 % par un public féminin, 75 % des travailleurs pauvres sont des femmes.

Ces inégalités peuvent aussi prendre la forme de violences sexistes dont la population féminine est la première cible : une femme en couple sur dix serait confrontée à des violences de la part de son conjoint. Presque deux tiers des tâches domestiques sont encore effectués par les femmes. Ces inégalités sont autant de conséquences d'une socialisation stéréotypée enjoignant chacun des sexes à occuper des places différenciées sur l'échiquier social. Le milieu familial, les médias, les livres scolaires présentant des activités féminines surannées sont autant d'éléments créant et confortant cette réalité. Et ceci depuis le plus jeune âge…

Une évaluation menée auprès d'enfants haut-savoyards âgés de cinq ans a montré combien leur univers s'ancrait déjà dans de nombreux stéréotypes sexués. Interrogées sur les métiers qu'elles souhaiteraient faire plus tard, les filles citent déjà des métiers traditionnellement féminins (éduquer, soigner, assister) avec un éventail de choix beaucoup moins large que les garçons et plus d'hésitations dans leurs réponses. Quand on demande aux enfants d'illustrer l'histoire de " Charlotte la pompière ", activité mettant en scène une femme exerçant un métier habituellement masculin, certains d'entre eux dessinent une pompière en jupe et talons hauts. De même, lorsque l'on propose aux enfants d'habiller des figurines de filles et de garçons à l'aide de costumes asexués associés à des métiers ou activités de loisirs, ils attribuent à 82% le costume de cuisinier à la fille et à 65% celui du bricoleur au garçon.

S'inscrire dans une action de promotion des rapports égalitaires entre les petites filles et les petits garçons constitue donc un véritable enjeu social.


Cet outil vise trois objectifs

Le premier est d'amener les enfants à se sentir autorisés à adopter des conduites non stéréotypées ou encore à parler sans gêne, ni honte, de situations non traditionnelles qu'ils peuvent expérimenter dans leur quotidien. Les filles comme les garçons peuvent exprimer leur préférence pour des loisirs ou des jouets non traditionnels (une fille bricole sur la voiture avec son grand-père, un garçon joue à la poupée). Les femmes et les hommes peuvent occuper les mêmes métiers. Une femme pourra ainsi être aviatrice ou pompière. Les hommes comme les femmes peuvent partager les tâches parentales et domestiques. Les garçons comme les filles ont le droit d'exprimer leurs sentiments (peur et larmes chez le garçon, colère chez la fille).

Il s'agit donc de promouvoir des modèles de femmes et d'hommes qui présentent des qualités intéressantes à développer. Les enfants découvrent des femmes et des hommes qui ont beaucoup apporté à la société par leurs qualités et remarquent qu'elles/ils n'appartiennent pas nécessairement à un sexe donné. Par exemple, Alexandra David Néel a fait preuve de courage et de ténacité lors de ses voyages alors que Beethoven a tiré de sa grande sensibilité l'inspiration musicale. Ces modèles aident les filles et les garçons à percevoir positivement leur genre et celui du sexe opposé. Les biographies proposées sont essentiellement féminines, les femmes sont souvent minoritaires dans les livres d'histoire.

Le second est d'accroître les habiletés des enfants à résoudre de façon non violente et coopérative des conflits qui mettent en cause l'appartenance à l'un ou l'autre sexe. Ce sont des valeurs de respect et d'amitié entre garçons et filles qui sont promues, tout en favorisant la capacité des filles à affirmer et à dénoncer des situations où elles se sont senties abusées en raison de leur sexe.

Le troisième est de permettre aux enseignant-e-s et aux intervenant-e-s de se saisir de l'égalité entre les sexes par le biais d'animations et de sensibiliser les parents. Un courrier propose des pistes de réflexion sur l'égalité entre filles et garçons.


Matériel et animation

Le répertoire propose quinze activités, d'une quinzaine de minutes chacune. Pour chaque activité la façon de procéder est clairement indiquée afin que le répertoire soit facile à utiliser. La méthode pédagogique choisie, pour aborder ces différents thèmes, varie selon l'âge des enfants auxquels l'activité est destinée. Tandis que les plus jeunes aborderont ces thèmes au travers d'un coloriage ou de courtes histoires, les plus âgés pourront mettre en scène des situations non traditionnelles en les jouant ou encore débattre suite à une brève mise en situation.

Le ministère de la Parité et de l'égalité professionnelle ainsi que le ministère de l'Éducation nationale ont souhaité cette expérimentation afin de finaliser l'adaptation du programme "Les p'tits égaux". Si certaines modifications sont à apporter, l'expérimentation démontre que les animations s'intègrent bien au programme scolaire. Elles interpellent les enfants et leur permettent d'aborder des thèmes qui les touchent directement. Des garçons ont ainsi évoqué le fait qu'ils ne s'autorisent pas à pleurer. Des filles ont affirmé qu'elles n'accepteraient plus que les garçons les touchent sans leur consentement. Certaines initiatives favorisant l'égalité ont émergé (mixité des activités sportives, des jeux). Cela a permis aux enseignants de réfléchir sur leur pratique et de mieux repérer les rôles stéréotypés que les enfants s'attribuent.

www.lesptitsegaux.org

La mixité dans les établissements agricoles

Gilles Mazard


Le réseau d'éducation pour la santé dans l'enseignement qui existe depuis 2001, s'est créé dans l'Enseignement agricole pour mieux coordonner l'action de promotion de la santé dans les établissements. Depuis 1994, à l'initiative du bureau des enseignements technologiques et professionnels, des actions ont été impulsées. Dans les établissements agricoles, des modules "santé" ont été mis en place à l'initiative de la direction générale de l'enseignement et de la recherche (DGER). Il existe par ailleurs un partenariat permanent avec la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les toxicomanies (MILT). Notre projet intègre une dimension culturelle à travers des activités culturelles afin de responsabiliser les jeunes en les associant à la réalisation des projets. En 1995, un concours d'affiches organisé dans le cadre de la prévention du sida s'est concrétisé par une exposition d'affiches à l'UNESCO et dans des établissements de l'enseignement agricole et de l'Éducation nationale, des ateliers d'écriture ont été valorisés. Ces actions se poursuivent actuellement. En 2000-2001, treize établissements ont participé à un projet concernant la prévention des violences dans les relations amoureuses entre les jeunes. Des vidéos ont été réalisées. Elles veulent donner la parole aux adolescents en les accompagnant. La création du réseau RESEDA vient en appui à cette politique et se donne pour mission de poursuivre ce travail et le porter auprès du plus grand nombre.


Le réseau RESEDA

Dès sa création, le réseau a travaillé à l'élaboration d'une charte qui définit la santé dans une approche très globale reposant sur des valeurs humanistes. Les projets d'éducation pour la santé visent à rendre les élèves autonomes dans la gestion de leur santé et plus généralement de les accompagner dans la construction d'un projet de vie qui donne sens à leur existence. Le réseau compte plus de trois cents membres qui souhaitent faire de l'éducation à la santé une question partagée par l'ensemble des professions de l'enseignement agricole. Nous veillons à présent à intégrer l'approche genre et la notion d'égalité entre les garçons et les filles dans nos actions d'éducation pour la santé. Nous avons, depuis 2003, lancé deux programmes : "Faisons campagne à la campagne" et "Filles et garçons où en est-on ? ".

Après les programmes de films courts "Qu'en dira-t-on ? " et "C'est quoi une addiction ? " consacrés respectivement à la lutte contre l'homophobie et à la prévention des toxicomanies et devant le succès rencontré lors des projections en milieu rural, la direction générale de l'enseignement et de la recherche présente une séance de sept films consacrés à la lutte contre le sexisme, avec le partenariat de la Mutualité sociale agricole. Si les droits des femmes ont progressé, un message fort de vigilance doit être adressé aux jeunes.

Par ailleurs, le ministère de l'Agriculture développe un programme intitulé "Femmes, formation, emploi dans les territoires : intégration de l'égalité des chances" qui, parmi ses objectifs, vise à faire évoluer les mentalités liées aux représentations et aux rôles des femmes et des hommes dans la société. Il est également partenaire d'une convention interministérielle qui entend promouvoir, entre autres, une éducation favorisant le respect des deux sexes. Pour ce faire, il dispose d'un cofinancement du Fonds social européen (FSE). La manifestation cinématographique "filles /garçons : où en est-on ? " s'inscrit dans ce programme européen. Elle résulte du choix des lycéennes des établissements agricoles du Pas de Calais, site de Radinghem, et de Saint Germain en Laye. Elle est proposée à la communauté éducative pour favoriser des débats sur l'égalité entre filles et garçons.

Un appel à projet sur le thème "adolescence et éducation à la sexualité" grâce au soutien de la direction générale de la santé a été lancé en direction des jeunes de l'enseignement agricole. L'objectif est de développer des actions d'éducation à la sexualité pour les adolescents, en favorisant notamment l'accès dans les zones rurales aux structures d'accueil, d'information et d'accompagnement en matière de sexualité.

Une réflexion sur la sexualité abordée à travers sa dimension relationnelle (sentiments amoureux, désir…) permettra de traiter ensuite de façon plus spécifique des thèmes comme la contraception, la prévention du sida, la lutte contre les violences, les orientations sexuelles.

Le RESEDA peut également soutenir d'autre projet.


Contacts
Réseau RESEDA au CEP de Florac
9, rue Célestin Freinet
48400 Florac
mail : reseda@educagri.fr.

Mis à jour le 15 avril 2011
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