Mémoire et histoire

Evénements et concours sur les Droits de l'Homme et l'histoire de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions

La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 aout 1789 affirme les droits et libertés dont doit disposer tout être humain dès sa naissance. Elle est particulièrement mise à l'honneur lors de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions, et lors du concours "La Flamme de l'égalité".

La Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789

La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 aout 1789, rédigée au début de la Révolution française, pose les bases juridiques de la nouvelle société française. Ses rédacteurs, empreints des idées des philosophes des « Lumières », affirment les droits et libertés dont doit disposer tout être humain dès sa naissance, consacrant ainsi solennellement la disparition des inégalités de l'Ancien régime. Ce texte, universellement connu, est un pilier de notre système juridique, politique et social.

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Le contexte historique

La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen est l'œuvre collective de l'Assemblée constituante, représentant la Nation depuis que les députés du Tiers-état aux Etats généraux de 1789, rejoints par des membres du clergé et de la noblesse, ont bravé les ordres du roi et juré de ne pas se séparer avant de doter le royaume de France d'une constitution.

L'adoption de cette déclaration a lieu quelques semaines après le vote, par la même assemblée, de l'abolition de tous les droits et privilèges féodaux ainsi que de tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations, lors de la nuit du 4 aout 1789. Et elle précède la rédaction de la première constitution française, qui durera un peu plus de deux ans, avant d'être finalement adoptée le 3 septembre 1791.

Les rédacteurs de la déclaration, pétri de l'esprit des philosophes des « Lumières » se sont en partie inspirés de la Déclaration d'indépendance des États-Unis de 1776 (site en anglais).

Le contenu de la Déclaration

La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen fait apparaitre, dès 1789, de nouvelles notions juridiques et politiques qui deviendront les fondations du modèle républicain français.

Parmi elles :

  • L'égalité des droits entre les citoyens ;
  • La reconnaissance des libertés de chacun (liberté d'aller et venir, liberté de pensée, liberté d'expression, etc.) ;
  • La souveraineté de la Nation ;
  • La loi, expression de la « volonté générale » et clé de voûte du système des droits de l'homme ;
  • La séparation des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) ;
  • Etc.

La postérité de la Déclaration

Plus de deux cents ans après sa rédaction, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 demeure un texte de référence en France et dans le monde. Elle a inspiré de nombreux autres textes protecteurs des droits de l'homme, dans notre pays ou au niveau international (notamment la Déclaration universelle des droits de l'homme adoptée par les Nations unies le 10 décembre 1948 ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme du 4 novembre 1950).

Aujourd'hui, dans le système juridique français, le Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 est considérée, avec la Constitution du 4 octobre 1958, comme faisant partie des textes les plus importants, d'une valeur supérieure à celle des lois votées par le parlement.

La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen au cœur de l'enseignement moral et civique

La loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 rappelle qu'enseigner et faire partager les valeurs de la République est une des missions qui incombent à l'école. Créant l'enseignement moral et civique, qui sera mis en œuvre à partir de la rentrée 2015, elle précise que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 doit être affichée de manière lisible au sein de tous les établissements scolaires publics ou privés.

Le texte de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen est téléchargeable ici (affiche imprimable). Un livret pédagogique réalisé par le Centre national de documentation pédagogique est proposé en accompagnement.

Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions

Dès l'école élémentaire et le collège, les enseignements, en particulier d'histoire-géographie, permettent à tous les élèves d'acquérir des connaissances sur la question de l'esclavage. Ces connaissances doivent leur permettre de développer une réflexion civique sur le respect de la dignité humaine et la notion de crime contre l'humanité.

Le 10 mai

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Le 10 mai a été choisi en référence au 10 mai 2001, jour de l'adoption en dernière lecture par le Sénat de la loi reconnaissant la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité (loi n° 2001-434 du 21 mai 2001).

Le comité pour l'histoire et la mémoire de l'esclavage

Cette loi a notamment instauré le Comité pour l'histoire et la mémoire de l'esclavage, un organisme composé de personnalités qualifiées parmi lesquelles des représentants d'associations défendant la mémoire des esclaves. Le comité est chargé de proposer, sur l'ensemble du territoire national, des lieux et des actions qui garantissent la pérennité de la mémoire de ce crime à travers les générations.

La circulaire du premier ministre du 29 avril 2008, adressée notamment aux recteurs et vice-recteurs d'académie, rappelle en outre que plusieurs autres dates commémoratives, aux champs géographiques et aux thématiques variés, favorisent une réflexion approfondie des écoliers, des collégiens et des lycéens sur la question de l'esclavage.

Au niveau local

Pour des raisons historiques, dans certaines collectivités d'outre-mer, la date de la commémoration est différente de celle de la métropole :

  • le 27 avril à Mayotte ;
  • le 22 mai en Martinique ;
  • le 27 mai en Guadeloupe ;
  • le 27 mai à Saint-Martin ;
  • le 10 juin en Guyane ;
  • le 9 octobre à Saint-Barthélémy ;
  • le 20 décembre à la Réunion.

Par ailleurs, en métropole, une attention particulière est accordée à la date du 23 mai. Cette journée rappelle d'une part celle de l'abolition officielle de l'esclavage en 1848 et, d'autre part, celle de la marche silencieuse du 23 mai 1998 qui a contribué au débat national aboutissant au vote du 21 mai 2001, reconnaissant l'esclavage en tant que crime contre l'humanité.

De nombreuses associations regroupant les Français d'outre mer vivant en métropole commémorent à cette date le souvenir de la souffrance des esclaves.

Au niveau international

Enfin, il existe des dates de commémoration internationales :

  • le 23 août, "Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition" initiée par l'UNESCO en 1998, rappelle que, dans la nuit du 22 au 23 août 1791, éclata à Saint-Domingue, un soulèvement d'esclaves qui a fortement influencé le processus d'abolition de la traite négrière dans l'ensemble des colonies européennes.
  • le 2 décembre, "Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage" commémore la date anniversaire de l'adoption par l'Assemblée générale des Nations Unies, de la convention pour la répression et l'abolition de la traite des êtres humains et de l'exploitation de la prostitution d'autrui en 1949.

Chaque année, une note de service du directeur général de l'enseignement scolaire, publiée au bulletin officiel, invite la communauté éducative à organiser des moments particuliers de réflexion et d'échange à l'occasion de ces commémorations.

Ces journées sont également l'occasion d'élargir la réflexion à des problématiques actuelles comme la traite des êtres humains, le travail forcé en général et celui des enfants en particulier.

Le 10 mai 2013 en images : ressources d'enseignement

Depuis 2011, au sein de la direction générale de l'enseignement scolaire, un groupe de travail relatif aux ressources pédagogiques existant dans ce domaine est chargé de dresser un état des lieux afin de proposer un ensemble de ressources mieux signalées et plus accessibles. Le résultat de ce travail est consultable ci-après.

 10 mai 2015 : Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions.

L'École a un rôle essentiel à jouer dans l'enseignement de l'histoire et la transmission de la mémoire auprès des enfants et des jeunes. La traite et l'esclavage sont reconnus comme crimes contre l'humanité par la loi du 21 mai 2001. Dans le cadre défini par le socle commun de connaissances et de compétences, le thème des esclavages et de leurs abolitions est inscrit aux deux niveaux de la scolarité obligatoire, primaire et collège. Des ressources pédagogiques sont  proposées aux enseignants pour enseigner l'histoire des traites, des esclavages et de leurs abolitions.


Remarques

Plusieurs aspects de la thématique n'ont pas encore suffisamment suscité la production de ressources pédagogiques utilisables par les enseignants. Il s'agit notamment :

  • de l'esclavage antique, médiéval et « contemporain » ;
  • des dimensions africaines de l'esclavage en Afrique noire précoloniale.

En outre, certains types d'ouvrages traitant de cette thématique sont encore trop peu nombreux. Il est notamment question :

  • des œuvres philosophiques et littéraires (hormis des ouvrages, romancés ou en partie fictionnels destinés aux enfants) ;
  • des ouvrages pédagogiques destinés à l'enseignement primaire.

Productions de l'institution scolaire et de ses partenaires

Sur Eduscol

Les productions proposées par les partenaires de l'institution scolaire

  • La canne à sucre et ses enjeux aux Antilles françaises, des origines au début du XXème siècle, de Sylvie Meslien, CRDP de la Martinique, 2009, 160 p. ;
  • Allégorie de l'abolition de l'esclavage à La Réunion en 1848 (étude d'un tableau d'Alphonse Garreau), collection Peintures d'Histoire, 22 minutes, CRDP de La Réunion, 2007 ;
  • Colonisation, Décolonisation, vol. 4 Conquête et partage, DVD CNDP-CRDP, 2001, 40'10 ;
  • Un commerce pour gens ordinaires ? La Rochelle et la traite négrière au XVIIIème siècle, Archives départementales de Charente-Maritime. Imprimé, 2010, 80 p. ;
  • Une campagne de traite nantaise : service pédagogique des archives départementales de Nantes permettant de travailler sur le dossier de la Jeannette (1743) ;
  • Comprendre la traite négrière atlantique par une équipe d'enseignants dirigée par S.Marzagalli, professeur d'histoire moderne à l'université de Nice Sophia Antipolis. Imprimé (270 p.), cédérom (160 documents), pistes d'exploitation pédagogique en ligne, CRDP Bordeaux, 2009 ;
  • Les traites négrières, d'Olivier Pétré-Grenouilleau, Documentation photographique n° 8032 (2002), 64 p. ;
  • Ebo-Raphael. L'histoire d'un esclave, Repères pour éduquer, CIDEM, 2011, 20p. ;
  • Césaire, poète de l'universelle fraternité, DVD, CRDP Antilles-Guyane, 1994, 50'.

Productions d'enseignants disponibles sur les sites académiques

Ressources hors institution scolaire

Travaux scientifiques 

  • Andreau (J.), Descat (R.), Esclave en Grèce et à Rome, Paris, Hachette, 2006 ;
  • Bathily (A.), Les portes de l'or. Le royaume de Galam (Sénégal) de l'ère musulmane au temps des négriers (VIIIème-XVIIIème siècle), Paris, L'Harmattan, 1989 ;
  • Botte (R.), Esclavages et abolitions en terres d'Islam, Bruxelles, A. Versaille, 2010 ;
  • Collectif, Dictionnaire des esclavages, Paris, Larousse, 2010 (depuis les origines jusqu'à nos jours) ;
  • Collectif, Lorient, la Bretagne et la traite (XVIIème-XIXème siècles), Musée de la Compagnie des Indes de Lorient, cahier n° 9/10, 2006 ;
  • Daget (S.), Renault (F.), Les traites négrières en Afrique, Paris, Karthala, 1985 ;
  • Dorigny (M.), Gainot (B.), Atlas des esclavages, Paris, Autrement, 2006 (pour ses documents) ;
  • Ehrard (J.), Lumières et esclavage. L'esclavage colonial et la formation de l'opinion publique en France au XVIIIème siècle, Bruxelles, A. Versaille, 2008 ;
  • Equiano (O.), Gustavus Vassa l'Africain, le passionnant récit de ma vie, Paris, L'harmattan, 2003 ;
  • Garlan (Y.), Les esclaves en Grèce ancienne, Paris, Maspéro, 1982 ;
  • Gautier (A.), Les sœurs de solitude. Femmes et esclavage aux Antilles, du XVIIème au XIXème siècles, Rennes, PUR, 2010 ;
  • Guillet (B.), La Marie-Séraphique, navire négrier, Nantes, MeMo éditions, 2010 ;
  • Meillassoux (Cl.), Anthropologie de l'esclavage, Paris, PUF, 1986 ;
  • Oudin-Bastide (C.), Des nègres et des juges. La scandaleuse affaire Spoutourne (1831-1834), Paris, Complexe, 2008 ;
  • Pétré-Grenouilleau (O.), Les traites négrières. Essai d'histoire globale, Paris, Gallimard, 2004 et L'histoire de l'esclavage racontée en famille, Paris, Plon, 2008 ;
  • Régent (F.), La France et ses esclaves, Paris, Grasset, 2007 ;
  • Rochmann (M.-C.), L'esclave fugitif dans la littérature antillaise, Paris, Karthala, 2000 ;
  • Véran (J.-F.), L'esclavage en héritage (Brésil). Le droit à la terre des descendants de marrons, Paris, Karthala, 2003.

Ressources iconographiques

Sources archivistiques et statistiques

Archives

Statistiques

Concours "La Flamme de l'égalité"

Le ministère chargé de l'éducation nationale, le ministère des outre-mer et le Comité national pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage, avec le soutien de la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme et l'Antisémitisme, ont décidé, à la rentrée 2015, d'organiser un concours scolaire national intitulé "La Flamme de l'égalité" (règlement du concours annexé à la note de service n° 2015-166 du 7 octobre 2015 publiée au Bulletin Officiel n° 37 du 8 octobre 2015).

Objectifs

Ce concours vise à faire connaître l'histoire de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions, de leurs survivances comme de leurs effets et de leurs héritages contemporains. Il participe en cela à l'éducation à la citoyenneté et aux valeurs républicaines : il contribue à la construction d'une mémoire collective autour de valeurs partagées afin de favoriser le sentiment d'une appartenance commune. Ce concours doit permettre aux élèves de poursuivre leur réflexion citoyenne ; il s'inscrit donc pleinement dans les objectifs de la grande mobilisation de l'École pour les valeurs de la République, du plan de lutte contre le racisme et l'antisémitisme 2015-2017 ainsi que dans la mise en place du parcours citoyen.

« La Flamme de l'Égalité » permettra aux élèves de mener leur réflexion, tout au long de l'année scolaire, en explorant, étudiant, interprétant, développant et analysant des événements, des archives et des faits historiques pouvant également s'inscrire dans des ancrages locaux. Ils pourront s'intéresser à des lieux de mémoire, des acteurs et des images, des œuvres littéraires ou artistiques, des discours, citations et débats, des procès ou chroniques régionales, des lois ou règlements, des parcours individuels et des figures connues ou oubliées emblématiques.

La cérémonie nationale de remise des prix aura lieu à Paris le 10 mai dans le cadre des commémorations de la journée des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions.

Public concerné

Le concours est ouvert aux élèves des écoles élémentaires ainsi que des établissements d'enseignement du 2nd degré, publics et privés sous contrat :

  • collèges ;
  • lycées d'enseignement général et technologique ;
  • lycées professionnels ;
  • établissements régionaux d'enseignement adapté ;
  • établissements d'enseignement agricole ;
  • établissements relevant du ministère de la défense ;
  • établissements français à l'étranger.

Peuvent également participer au concours :

  • les jeunes placés dans les centres éducatifs fermés ;
  • les mineurs et jeunes majeurs scolarisés dans les établissements pénitentiaires ;
  • les élèves scolarisés dans des établissements spécialisés relevant du secteur médico-social.

Catégories de participation

Le concours comporte trois catégories de participation :

  • élémentaire ;
  • collège ;
  • lycée.

Modalités de participation et règlement du concours 2016-2017

Autour d'un travail de mémoire et d'histoire, il est proposé aux élèves de réaliser collectivement une production de forme libre (témoignage, dessin, texte lu, chanson, spectacle, exposition, bande-dessinée, vidéo, etc.).

Quelle que soit la forme d'expression choisie, ce projet devra être transmis sous la forme d'un fichier numérique selon les modalités techniques et le calendrier précisés dans le règlement.

Le règlement du concours est en annexe de la circulaire n° 2016-073 du 3 mai 2016 publiée au Bulletin Officiel n° 19 du 12 mai 2016.

Thème et calendrier du concours 2016-2017

Le thème de la session 2015-2016 du concours est : "Récits de Vies : restituer la voix des acteurs et des témoins de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions".

Le calendrier se déroulera ainsi :

  • le lundi 12 septembre 2016 :ouverture des inscriptions sur le site www.laflammedelegalite.org du concours ;
  • le lundi 13 février 2017 : clôture des inscriptions et de l'envoi des travaux sur la plateforme de téléchargement du site ;
  • entre le lundi 20 février et le vendredi 25 mars 2017 : présélection des travaux par les collèges d'évaluateurs académiques ;
  • entre le lundi 3 avril et le vendredi 7 avril 2017 : réunion du jury national puis publication du palmarès sur le site www.laflammedelegalite.orgdu concours ;
  • le mercredi 10 mai 2017 : cérémonie nationale de remise des prix à l'occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions

Palmarès

2016-2017

Après avoir examiné l'ensemble des travaux qui lui ont été remis par les jurys académiques, conformément aux dispositions de la note de service du 3 mai 2016 publiée au Bulletin Officiel n° 19 du 12 mai 2016, le jury s'est réuni à Paris le 31 mars 2017. Le palmarès suivant a été arrêté :

Prix - Catégorie "Écoles élémentaires"

Le prix est décerné aux élèves de l'école élémentaire de Gensac-sur-Garonne (classes de CM1 et CM2), académie de Toulouse, pour le projet intitulé :

"Chants d'esclaves, chants de liberté"

Prix - Catégorie "Collèges"

Le prix est décerné aux élèves du collège "Maurice Genevoix" de Romorantin-Lanthenay (élèves de 4ème I), académie d'Orléans-Tours, pour le projet intitulé :

"N'oublie pas !"

Prix - Catégorie "Lycées"

Le prix est décerné aux élèves du lycée "Saint-Joseph" de Belfort (élèves de terminale bac professionnel), académie de Besançon, pour le projet intitulé :

"1844 : Débat d'hier et d'aujourd'hui"

Mention spéciale artistique

Cette mention est décernée aux élèves du lycée général et technologique Edouard herriot de Sainte-Savine (élèves de seconde), académie de Reims, pour le projet intitulé :

"Un long chemin vers la liberté"

Mention spéciale "établissement hors catégories"

Cette mention est décernée aux élèves de l'établissement hospitalier "Les Cadrans solaires" de Vence (élèves de CE1, CE2, CM1, CM2, 4ème et 1ère), académie de Nice, pour le projet intitulé :

"Kouamé, l'enfant esclave"

2015-2016

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Après avoir examiné l'ensemble des travaux qui lui ont été remis par les jurys académiques, conformément aux dispositions de la note de service du 7 octobre 2015 publiée au Bulletin Officiel n° 37 du 8 octobre 2015, le jury s'est réuni à Paris le 8 avril 2016. Le palmarès suivant a été arrêté :

Catégorie "Écoles élémentaires"

Le prix est décerné aux élèves de l'école élémentaire "Les Joncs Marins"
du Perreux-sur-Marne (28 élèves de CE1), académie de Créteil, pour le projet intitulé :
"C'est quoi, la liberté ?"

Catégorie "Collèges"

Le prix est décerné aux élèves du collège "Paul Kapel" de Cayenne
(26 élèves de 4ème), académie de la Guyane, pour le projet intitulé :
"Résistances héroïques à l'esclavage dans la Guyane des XVIIe au XIXe siècles"

Catégorie "Lycées"

Le prix est décerné aux élèves du lycée des métiers de l'hôtellerie "Guillaume Tirel" de Paris
(20 élèves de seconde), académie de Paris, pour le projet intitulé :
"Vint une nuit sans lune "

Prix spécial du jury

Un prix spécial est décerné aux élèves du collège "Jean Moulin" de Montceau-les-Mines
(11élèves de 4ème et 3ème), académie de Dijon, pour le projet intitulé :
"Esclaves : théâtre pour célébrer l'abolition de l'esclavage"

Mis à jour le 23 mai 2017
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