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L'égalité des filles et des garçons

Les enjeux de l'égalité filles-garçons

L'égalité des filles et des garçons est la première dimension de l'égalité des chances que l'École doit garantir aux élèves : il s'agit d'une obligation légale et d'une mission fondamentale.

Une obligation légale

L'Ecole compte parmi ses missions fondamentales celle de garantir l'égalité des chances des filles et des garçons. C'est le sens de l'article L. 121-1 du code de l'éducation qui dispose que l'Ecole contribue, à tous les niveaux, à favoriser la mixité et l'égalité entre les femmes et les hommes, notamment en matière d'orientation.

La loi du 8 juillet 2013 est venue rappeler que la transmission du respect de l'égalité entre les femmes et les hommes se fait dès la formation dans les écoles élémentaires ; elle a en outre introduit un nouvel enseignement moral et civique, qui « fait acquérir aux élèves le respect de la personne, de ses origines et de ses différences, de l'égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que de la laïcité » (article L. 311-4 du code de l'éducation) ; elle a enfin inscrit dans les missions des écoles supérieures du professorat et de l'éducation celle de « sensibiliser l'ensemble des personnels enseignants et d'éducation à l'égalité entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les discriminations ».

Concrètement, l'action du ministère en matière d'égalité s'inscrit dans le cadre de la convention interministérielle pour l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif, signée pour la période 2013-2018 par six ministres. Au sein de la DGESCO, une mission « prévention des discriminations et égalité filles-garçons » est chargée du suivi de la mise en ½uvre de cette convention, des relations interministérielles et interinstitutionnelles, ainsi que de l'animation d'un réseau de chargés de mission académiques.

La convention interministérielle

La convention interministérielle pour l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif est signée pour la période 2013-2018 par six ministères. Elle engage les parties signataires à renforcer l'action interministérielle pour la promotion de l'égalité entre les sexes dans le système éducatif.

Cette convention est articulée autour de 3 chantiers prioritaires qui seront déclinés dès 2013 :

  1. Acquérir et transmettre une culture de l'égalité entre les sexes
  2. Renforcer l'éducation au respect mutuel et à l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes
  3. S'engager pour une plus grande mixité des filières de formation et à tous les niveaux d'étude

La convention interministérielle

Le partenariat avec les associations

Une convention entre le ministère et les associations Femmes et mathématiques, Femmes et sciences, Femmes ingénieurs, a été signée le 31 janvier 2011, à l'occasion de l'annonce du Plan sciences et technologies à l'École. Ces trois associations interviennent en milieu scolaire dans l'objectif d'encourager, chez les jeunes filles, les vocations pour les carrières scientifiques et technologiques, en améliorant notamment la connaissance des filières et des métiers. Elles proposent des rencontres avec des femmes engagées dans les carrières scientifiques.

Une convention entre le ministère et l'association "Elles bougent" a été signée. L'objectif de l'association, par un dispositif de marrainage, est de faire découvrir les métiers d'ingénieures et techniciennes de l'automobile, de l'aéronautique, du spatial, du transport ferroviaire, du maritime et de l'énergie.


Femmes et mathématiques ; Femmes et sciences ; Femmes ingénieurs
Elles bougent

La convention liant le ministère et l'association française des femmes diplômées des universités (AFFDU) a été renouvelée en avril 2014. L'AFFDU organise chaque année le concours "Les Olympes de la parole".

Concours des Olympes de la parole
Site de l'AFFDU

Le partenariat avec l'association Réussir l'Égalité Femmes-Hommes (REFH). Le ministère soutient l'action de cette association dont les objectifs sont d'une part, d'alerter et agir - femmes et hommes ensemble - contre toute forme de discrimination et de violence en fonction du sexe, d'autre part d'agir pour faire reconnaître et promouvoir les compétences des femmes afin d'accroître leur rôle et leur pouvoir de décision dans la vie professionnelle, sociale et publique. Le champ d'action principal, mais non exclusif, est l'éducation, de la maternelle à l'enseignement supérieur et à la recherche, à tous les niveaux : local, national et international.
Site de REFH

Mis à jour le 25 novembre 2014
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