Séminaire « L'architecture comme fait culturel aujourd'hui »

Le programme de recherches dans le domaine de l'architecture à l'INHA

Xavier Pagazani
Céline Fremeaux, chargés d'études et de recherche, INHA

Xavier Pagazani

Créé en juillet 2001, l'INHA est un tout jeune établissement public, mais son projet a une longue histoire qui remonte au début des années 1970. Soutenu entre autres par le grand historien d'art André Chastel, qui souhaitait réaffirmer la légitimité de la discipline face au déclin de la recherche française, le projet a longtemps hésité entre une bibliothèque d'art destinée à pallier le manque et l'éparpillement des sources documentaires et un centre international d'histoire de l'art pour développer les échanges avec l'étranger.

Aujourd'hui, le projet concerne à la fois une bibliothèque et un centre de recherche qui a pour mission d'accueillir des chercheurs étrangers et de mettre en place les outils destinés à soutenir la recherche. Il ne s'agit donc pas d'un centre de recherche fondamentale comme le CNRS, mais d'un centre d'aide à la recherche, sans chercheurs attitrés, puisque l'ensemble du personnel dispose d'un contrat temporaire.

L'INHA a vocation à développer des actions en complémentarité avec les institutions déjà existantes. Plus particulièrement, de nombreuses institutions établies et influentes ont préexisté à l'INHA. Depuis trois décennies, un certain nombre d'initiatives convergentes ont en effet permis le développement de la discipline. Les années 70 et 80 ont été particulièrement riches en expositions d'architecture, celles organisées par la Caisse Nationale des Monuments Historiques, ou par le Grand Palais et l'École des Beaux-Arts.

Sur le plan institutionnel, la politique culturelle d'André Malraux a joué un rôle important avec la création, en 1964, de l'Inventaire Général des Monuments, qui a considérablement élargi les secteurs d'investigation des historiens de l'architecture. Les créations du Centre Georges Pompidou, en 1977, et du Musée d'Orsay, en 1986, ont eu aussi une grande importance avec l'ouverture de sections dédiées à l'architecture qui ont contribué à faire de celle-ci un fait culturel.

Enfin, le développement de l'ensemble de l'histoire de l'architecture a bénéficié de la recherche mise en place après 1968 dans les écoles d'architecture, notamment grâce à la création du bureau de la recherche architecturale. L'émergence, à la même époque, de la notion d'archives d'architecture, liée à l'intérêt nouveau des chercheurs pour les documents illustrant la genèse du projet, a permis le développement de centres d'archives, comme celui de l'Institut Français d'Architecture en 1986 et celui du monde du travail en 1991. Ce développement des fonds documentaires a permis des recherches nouvelles, incluant notamment l'histoire de la confection et celle des matériaux. Grâce à ces diverses impulsions, l'histoire de l'architecture a pu évoluer pour sortir d'une histoire purement formelle des édifices afin de s'ouvrir à d'autres champs méthodologiques tels que le structuralisme, la phénoménologie, la sociologie, ainsi que d'autres objets extérieurs à l'édifice proprement dit, mais dont l'interaction avec celui-ci paraît évidente.

Dans les années 1980, les historiens de l'architecture ont donc commencé à s'intéresser à l'histoire de la théorie de l'architecture et à sa représentation. Le grand colloque organisé en 1981 par Jean Guillaume sur les traités de la Renaissance constitue à cet égard une étape fondamentale. Parallèlement au retour en force de la pratique du dessin chez les architectes, l'étude de la représentation figurative a également provoqué un regain d'intérêt.

Les programmes en histoire de l'architecture de l'INHA ont été conçus de façon à s'insérer dans ce renouveau. De fait, pour respecter sa mission de complémentarité, l'INHA devait se donner pour mission d'être l'institution chargée de documenter ce qui est en aval et en amont de l'objet architectural, c'est-à-dire l'idéologie, les débats et les principes qui sous-tendent toute création architecturale. En 2002, un programme intitulé "Histoire des théories de l'architecture" a donc été mis en place ; il est amené à documenter des questions très diverses portant autant sur la représentation de l'architecture, les discours qui la normalisent ou la décrivent et les raisons de leur diffusion. En s'interrogeant de façon large sur les contextes sociaux, culturels politiques ou économiques qui façonnent l'objet architectural, notre programme se trouve en quelque sorte au cœur du thème qui nous rassemble aujourd'hui : comment l'architecture est-elle devenue un fait culturel ?

Pour ce qui est de la pratique documentaire, notre programme s'est très vite centré sur le livre d'architecture. Concevoir l'architecture comme un fait culturel rendait également indispensable d'englober des ouvrages traitant d'urbanisme, de sociologie urbaine, de jardins et d'espaces verts ou encore de questions techniques liées à l'architecture. Pour analyser ces ouvrages dans toutes leurs particularités et leur diversité, notre équipe s'est vite confrontée à la nécessité de recourir à des outils méthodologiques transdisciplinaires. Certains de ces outils concernent l'histoire de l'édition, indispensable pour mettre en évidence les contraintes techniques et économiques des livres d'architecture. Du reste, l'histoire de l'édition conduit à intégrer des éléments d'histoire économique ou institutionnelle. Il convient aussi de recourir à l'histoire des discours et des idées par le biais de l'analyse littéraire et par la confrontation des discours sur l'architecture à ceux portant sur d'autres champs des sciences et des sciences humaines. C'est ainsi que, depuis quelques années, de nouvelles approches ont permis de renouveler la compréhension de Viollet-le-Duc en s'interrogeant sur l'influence des modèles de pensée issus des sciences naturelles sur sa vision de l'architecture et de son histoire. Les historiens de l'architecture ont ainsi souligné combien Viollet-le-Duc avait pu être influencé par des théories anatomiques et géologiques qu'il trouvait dans son entourage.

La diversité de ces approches ne doit pas nous faire oublier l'objet architectural proprement dit. L'enjeu se trouvant au centre de ce programme est de saisir avec justesse les liens existant entre les débats et les idéologies illustrées par ces publications et les réalisations architecturales. Il paraît sage d'adopter la position selon laquelle production médiatique et réalisation d'architecture sont deux champs possédant une relative autonomie. Tout le travail complexe de l'historien d'architecture qui s'intéresse aux livres se situe donc dans l'analyse de cette relative autonomie. En effet, si, grâce à ces travaux, un livre ne peut plus être perçu comme une image exacte de l'architecture de son époque, il reste qu'il constitue un outil essentiel pour comprendre l'évolution de l'histoire de l'architecture, qui fait entrer en jeu de façon indubitable la question de la circulation des idées et des modèles.

L'architecture et le livre d'architecture

Nous allons maintenant vous proposer, à partir de nos travaux, quelques exemples de l'immense perméabilité existant entre le champ du livre d'architecture et le champ architectural proprement dit. Tout d'abord, un double constat et des impératifs de réalisation ont orienté la constitution de notre catalogue. Le premier constat relève du changement radical, à partir du XIXe siècle, du mode de production du livre d'architecture. Le passage d'une impression manuelle à une impression mécanisée qui normalise les exemplaires d'un même ouvrage et l'essor du nombre de livres et de revues interdisent d'adopter une méthode d'analyse unique pour l'ensemble des ouvrages parus de 1750 à nos jours. Le second constat est que cette conjoncture éditoriale particulière, ayant eu pour conséquence une croissance exponentielle des publications après 1800, empêche la réalisation d'un catalogue exhaustif pour cette période. Fort de ce double constat, il fut décidé de distinguer les modalités de travail selon les périodes. Abandonnant l'idée d'un catalogue exhaustif, nous avons centré nos travaux sur des fonds cohérents.

Pour la période moderne, notre choix s'est naturellement porté sur la bibliothèque de l'INHA, qui possède un très grand nombre de livres d'architecture anciens. Pour le catalogue de la période contemporaine, il a été décidé de traiter les ouvrages publiés par les élèves architectes formés à l'École des Beaux-Arts, ce qui correspond à un corpus d'environ mille ouvrages, que Céline Frémaux présente plus loin. Pour ma part, ma contribution porte sur le catalogue des livres d'architecture de la collection Jacques Doucet, tout particulièrement sur le traité le plus achevé de la Renaissance, dont la bibliothèque de l'INHA possède un très bel exemplaire : il s'agit du livre du célèbre architecte Andrea Palladio intitulé I Quattro libri dell' architettura, paru à Venise en 1570. Pour chaque livre, nous entrons dans la base de données le titre de l'ouvrage, le nom des intervenants et une description matérielle très précise du contenu. On peut ainsi avoir accès à l'ensemble des informations concernant l'ouvrage ainsi qu'aux notes qui ont pu y être apposées.

Andrea Palladio, né à Padoue en 1508, était le fils d'un meunier. Formé comme tailleur de pierre, il est introduit à l'architecture par deux aristocrates humanistes. La lecture des traités de Vitruve et la multiplication de ses voyages à travers l'Italie le mettent au fait de la nouvelle culture antiquaire. En vingt ans, Palladio change le paysage urbain de Vicence, où il s'est établi depuis 1544. En 1548, il propose un dessin pour envelopper le palais communal d'un portique à l'antique. Cet édifice est d'ailleurs reproduit dans son ouvrage. Parallèlement, il dresse dans la ville des palais selon la nouvelle mode des palais à l'antique. Plus tard, sans doute sous l'influence du palais du Capitole de Michel-Ange, il joue sur l'ordre colossal pour scander les façades des palais qu'il construit. Juste avant sa mort en 1580, il dessine le Théâtre Olympique, première restitution permanente d'un théâtre antique.

Palladio va surtout profiter d'une conjoncture politique et sociale favorable à la construction d'édifices nouveaux. Après 1530, les revers maritimes de la République de Venise et l'expansion turque entraînent la noblesse vénitienne à investir sur la terre ferme. Palladio bâtit alors une vingtaine de villas, résidences principales de propriétaires de domaines agricoles. Il encadre souvent l'habitation de deux ailes dégagées par des portiques situés de part et d'autre du bâtiment principal. Palladio dispose deux étages d'appartements autour d'un salon central de forme variée. Reflétant l'intérêt pour l'Antiquité des commanditaires, toutes ces villas ont en commun une façade de temple avec deux portiques rappelant que les temples anciens se sont modelés sur l'image de la maison des anciens Romains. S'il bâtit des villas dans toute la Vénétie, Palladio tarde à s'imposer à Venise, où il s'installe finalement en 1560, date à laquelle il devient architecte de la République. En 1565, il donne le dessin de l'église San Giorgio, ce qui conduit le Sénat à s'adresser à lui pour le dessin de l'église du Redentore.

En 1570, Palladio, âgé de 62 ans, est à l'apogée de sa carrière. Le traité qu'il publie alors peut apparaître comme le couronnement de sa vie puisqu'il nourrissait ce projet depuis un grand nombre d'années. À l'origine, Palladio avait prévu un traité d'architecture plus vaste, ce qui ne diminue en rien le retentissement et l'importance de l'ouvrage, qui contribue de manière décisive à sa renommée. Comme représentant tardif des grands théoriciens de l'architecture italienne, Palladio profite des réalisations et des acquis d'un siècle de réflexion théorique de la Renaissance.

Tout cela permet de replacer le contexte de la parution de l'ouvrage qui figure actuellement dans la bibliothèque de l'INHA. En voici le contenu et l'analyse. Le premier livre donne les règles des cinq ordres de colonnes qui s'imposèrent au XVIIe siècle. Le deuxième livre est une anthologie des palais et des villas de Palladio ; cette autopromotion prend donc place bien avant que Le Corbusier ne réalise le même effort. La vérité graphique des dessins contribua d'ailleurs beaucoup au succès de ces planches. Le troisième livre donne des modèles de ponts, de places et de basiliques alors que le quatrième propose un recueil de temples antiques et rend hommage à Bramante, qu'il considère comme le premier à avoir restitué la belle architecture.

Si Palladio exploite l'effet subjectif des illustrations, son matériau iconique reste mis en œuvre selon des formes rigoureuses. Ses illustrations d'édifices se présentent en effet invariablement sous forme de plan, élévation et coupe. L'élévation et la coupe sont établis en projection orthogonale, c'est-à-dire sans la perspective dont les raccourcis interdisent toute lecture précise des rapports de proportions. Par ailleurs, Palladio présente les ordres d'une manière très rigoureuse, en commençant par une présentation globale et en rentrant ensuite dans le détail avec des planches très fines et précises. Pour finir, il faut souligner que, dans ce traité, Palladio est parvenu à tirer la somme d'une longue et intense vie de travail. Il accorde d'ailleurs à son catalogue la même importance qu'aux édifices antiques. Il a cependant idéalisé ses propres constructions, puisque les palais et villas sont complétés par des illustrations et soumis parfois à une axialité plus rigoureuse que ne le permettent les conditions concrètes du terrain. Tout comme l'édifice construit, le livre, en tant qu'exemplaire unique, peut faire l'objet d'un examen approfondi croisant analyse documentaire et analyse archéologique. La recherche permet en effet d'obtenir des renseignements fort intéressants sur les différents propriétaires et les déplacements de l'ouvrage.

La fortune du traité de Palladio a été exceptionnelle. C'est l'étonnante passion d'un architecte britannique qui reflète le mieux le mouvement palladien qui eut cours à travers l'Europe du Nord. Ses dessins de restitution publiés concernent des thermes, des basiliques, des théâtres, des maisons romaines et grecques, qui ont permis une redécouverte d'un Palladio archéologue et théoricien des ordres. Le thème majeur de cet ouvrage est celui de la villa, qui symbolise le pouvoir économique et politique sur les campagnes de la haute aristocratie britannique. Aux champs comme à la ville, les architectes, à l'image de Colin Campbell, retranscrivent avec le souci du purisme. Le style palladien domine également dans les anciennes colonies britanniques d'Amérique du Nord, tout particulièrement l'architecture domestique des vastes domaines agricoles. Parallèlement à l'Angleterre, une vague de théories se manifeste en Vénétie au XVIIIe siècle et renforce encore l'aura du maître de Vicence. De nombreux architectes de Vénétie prolongent en effet l'œuvre du maître avec encore plus de magnificence qu'auparavant. Dans la seconde moitié du siècle, l'Europe entière est gagnée par le palladianisme en raison du recrutement par de nombreuses cours européennes d'architectes italiens inspirés de Palladio.

Par cet exemple, on comprend que la théorie architecturale est en liaison directe avec l'ensemble de la société et atteste de l'architecture comme fait culturel. L'examen de la configuration matérielle de l'exemplaire de la bibliothèque de l'INHA nous en apporte une preuve évidente : si l'un des propriétaires de l'ouvrage était architecte, les autres n'avaient a priori rien à voir avec la profession, ce qui n'empêche pas l'intérêt d'amateurs éclairés.

Céline Fremaux

Je procèderai de la même façon que Xavier Pagazani, mais pour la période contemporaine, qui va de 1840, première parution de la Revue générale d'architecture, qui marque le début du développement exponentiel de l'édition architectural, à 1968 et la fin de l'École des Beaux-Arts. L'approche est différente pour cette période, étant donné le nombre de livres et la diversité de l'instrument de diffusion théorique.

Dans sa présentation matérielle, le livre est beaucoup moins séduisant mais présente une grande variété de formes, liées aux procédés de reproduction et aux besoins éditoriaux. Il s'agissait donc de constituer un corpus de taille raisonnable présentant une cohérence intellectuelle. C'est la raison pour laquelle nous avons orienté nos premières recherches sur l'étude d'une connexion entre la bibliothèque des Beaux-Arts et les architectes anciens élèves de cette école. La base de données a été conçue de façon à mettre en évidence des problématiques liées à l'histoire de l'architecture mais aussi à l'histoire du livre et à l'histoire culturelle.

En amont, nous avons aussi la figure de l'auteur, qui nous amène à étudier le rapport entre les écrits de ces auteurs et leurs œuvres construites, ce qui revient à mettre en relation le champ de la production littéraire et le champ de la production architecturale. L'ouvrage est accompagné d'une analyse rapide permettant de constituer un petit guide de travail pour les chercheurs, les enseignants, pour tout public intéressé. En aval, ces études nous permettent d'appréhender la réception, la fortune et la diffusion de l'ouvrage par l'analyse des ex-libris et de l'état dans lequel se trouve l'ouvrage.

Pour ce qui est des annotations que l'on trouve sur les ouvrages, je peux citer l'exemple du Dictionnaire raisonné de l'architecture de Viollet-le-Duc, avec une annotation de Le Corbusier, selon lequel "ces quelques lignes font voir que tout cet art vit par sa carcasse. C'est un monolithe, une cage de fil de fer où les pressions verticales et les poussées obliques tiennent lieu du blocage romain et des ronds d'acier du béton." Ces notes permettent donc de confirmer et de comprendre le sens de la filiation de ces architectes à travers les siècles.

L'exemple que j'ai choisi n'est pas un livre de Le Corbusier, dans la mesure où celui-ci n'a pas été élève de l'École des Beaux-Arts et ne fait donc pas partie de notre corpus. J'ai opté pour L'Histoire des cathédrales de France, écrit par Anatole de Baudot, qui a été formé à l'École des Beaux-Arts, où il a été l'élève de Viollet-le-Duc. Il a suivi avec ce dernier le chantier du château de Vincennes avant de le diriger seul pendant quarante ans. D'abord architecte diocésain, puis inspecteur diocésain, Anatole de Baudot dirige le chantier de la cathédrale de Clermont-Ferrand après la mort de Viollet-le-Duc. Il est nommé membre de la commission des monuments historiques et va consacrer sa vie à la défense de la mémoire de Viollet-le-Duc et de son rôle dans la défense du Moyen Âge. Il travaille notamment à la diffusion de la connaissance de Viollet-le-Duc. En 1887, Anatole de Baudot se voit confier la chaire d'architecture française au Musée de sculpture. Il va alors réfléchir à l'application de nouveaux matériaux en expérimentant différents systèmes tels que la brique à l'église Saint-Jean de Montmartre à Paris.

On peut également voir de quelle façon le livre d'architecture est, pour l'auteur, la promotion d'un style. La publication s'inscrit dans le débat récurrent depuis le XIXe siècle sur la valeur de la référence médiévale comme style national. L'auteur fait de la connaissance des architectures gothiques un débat d'actualité. Il déplore l'ignorance du Moyen Âge qui se révèle dans l'attitude des architectes qui, "sous prétexte de créer un art nouveau, abandonnent leur raisonnement pour tomber dans la nostalgie". Anatole de Baudot ne consacre d'ailleurs qu'une seule page à la période moderne, pendant laquelle la construction de cathédrales est jugée insignifiante. Il est possible d'opérer des filiations avec d'autres ouvrages présents au sein de la bibliothèque de l'INHA. À travers leurs ouvrages ou leurs lectures, les grands architectes nous ont laissé une grande quantité d'indices nous permettant de mieux comprendre le sens de leur œuvre.


Actes du séminaire - L'architecture comme fait culturel aujourd'hui 7 et 8 avril 2005

Mis à jour le 15 avril 2011
Partager cet article
fermer suivant précédent