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Un conseil d’élèves au lycée : une expérience de démocratie participative 2018F

 

Lycée polyvalent Eugène Delacroix

4 RUE DU DOCTEUR SCHWEITZER , 93700 DRANCY
Site : http://www.lycee-delacroix-drancy.fr/
Auteur : ZAMBOULINGAME Shakila
Mél : shakila.zamboulingame@gmail.com
  « Je déclare le conseil ouvert » « je déclare clôt ce conseil » : du début à la fin, la voix de l’élève a été l’actrice principale de notre conseil d’élèves. Le conseil d’élèves, expérimenté en lycée, en Seconde générale et technologique, est une expérience démocratique au sein de la classe, entre élèves et professeurs. Cette assemblée participative est le lieu de discussion des problèmes de la classe, de félicitations et de remises en question collectives, de gestion des conflits, de réflexion sur l’orientation scolaire et sur des problèmes de société, de proposition et de réalisation de projets collectifs. Le conseil d’élèves, fer de lance de la pédagogie Freinet, souvent utilisé à l’école primaire, est aussi indispensable en lycée, comme outil de responsabilisation de l’élève, citoyen en construction.

  Plus-value de l'action
  -Le sérieux, l’efficacité et la maturité des élèves lors de ces conseils -L’investissement d’élèves décrocheurs dans les métiers du conseil -Le plaisir et le professionnalisme que montrent nos anciens élèves, cette année, lorsqu’ils refont des conseils d’élèves
  Nombre d'élèves et niveau(x) concernés
  Classe de 2nde générale et technologique 30 élèves
  A l'origine
  Ce projet a d’abord pris racines dans un constat partagé après quelques années d’enseignement : nos élèves ne jouent pas le premier rôle dans leur vie de lycéen, ils sont mis/ils se mettent dans une situation de passivité qui les empêche de prendre conscience de leurs possibilités d’action. Trop souvent, pour eux, être élève, c’est subir plus qu’agir. Par ailleurs, le sentiment d’appartenance à la classe s’exprime plus souvent par des solidarités ponctuelles, par des amitiés naissantes, que par un réel engagement collectif, par un vivre ensemble organisé. Les élèves ont souvent l’impression d’être dans une classe, plutôt que de faire classe. Enfin, le sentiment d’appartenance au lycée se limite lui encore plus souvent au strict minimum et se traduit rarement par un intérêt ou un réel engagement, par exemple, dans les instances prévues à cet effet. L’électrochoc qui a accéléré notre réflexion et rendu plus urgents notre envie et notre besoin d’agir a été provoqué par les attentats du 13 novembre 2015. Cet événement a été une remise en cause autant qu’une révélation, d’autant plus que notre lycée a été au centre des attentions médiatiques, quelques semaines durant, car il a vu passer parmi ses anciens élèves, un des terroristes du Bataclan. Ces attentats ont fait soudainement ressentir le sentiment d’appartenir à un tout, de faire société ; d’autre part, ils ont exacerbé le besoin de participer à la vie démocratique, d’être un acteur “agissant” dans la société.
  Objectifs poursuivis
  Penser la classe comme une société, faire de chaque élève le citoyen de sa propre classe pour mieux le préparer à l’être dans la société : la classe devait être en actes, le lieu d’apprentissage d’une citoyenneté active. Trouver le moyen de créer une communauté démocratique entre les élèves et, nous, enseignant(e)s, pour mieux expérimenter l’égalité par l’émancipation. En créant un cadre différent du cours, c’est notre approche des élèves qui devait être repensée de façon plus horizontale, laissant place à leur liberté, à leurs initiatives, à leurs projets. Le conseil d’élèves, fer de lance de la pédagogie Freinet, nous est alors apparu comme l’outil parfait pour faire cette expérience de démocratie participative au sein de notre classe de Seconde.
  Description
  La ritualisation du conseil d'élèves était, à notre sens, un principe essentiel pour son bon fonctionnement. Elle se fondait sur une temporalité fixe, des règles, des objets et des métiers qui étaient autant de repères pour tous. * Le livret d’accueil du conseil : Pour que le projet soit pleinement compris et accepté par les élèves et leurs parents, nous avons élaboré un livret d’accueil dans lequel nous avons expliqué le rôle du conseil d'élèves, les outils, les métiers et les lois. * La temporalité : Nos conseils d'élèves avaient lieu le vendredi de 13h à 14h en semaine impaire, sur l’heure d’« Accompagnement Personnalisé par les Professeurs Principaux » * Le lieu : Avec l’autorisation de notre administration, nous avons pu utiliser la Salle de Réunion du lycée, lieu solennel (où se tiennent les conseils de classe, les grandes réunions etc.) * Les cahiers du conseil : Tout au long de l'année, le conseil a été porté par la voix des élèves, que celle-ci se fasse entendre à l’oral ou qu’elle se rende publique à l’écrit. Nous avons opté pour deux cahiers. Le premier, le Livre du Conseil, permettait de recueillir les doléances, idées, projets, questions, félicitations, remerciements et plaintes des élèves et des adultes : c’est à partir des bribes écrites dans ce cahier qu’était décidé l’ordre du jour. Le second, le Cahier du Conseil permettait tout simplement de prendre le compte rendu des séances : il était la mémoire de notre assemblée. Très vite, nos élèves se sont appropriés ces outils, sans doute parce qu’ils étaient la manifestation concrète de ce qu’était pour notre conseils d’élèves : une responsabilité, leur responsabilité. Les cahiers du conseil : à gauche, le Livre du Conseil, à droite, le cahier de compte-rendu * Les métiers et les lois : Le conseil d'élèves était régi par des lois, s’inscrivant bien sûr dans le règlement intérieur du lycée. Cependant, notre assemblée était bel et bien législative, puisqu’elle pouvait discuter et modifier les règles existantes ou encore en proposer de nouvelles. Le conseil fonctionnait aussi par des métiers, c’est à dire des fonctions, qui, d’une séance à l’autre, étaient attribués (suite au vote et à l'approbation de l’assemblée) et permettaient de faire vivre en actes l'idée de démocratie participative.
  Modalité de mise en oeuvre
  Le déroulement type : Une fois que le président ouvrait la séance, les métiers qui n'avaient pas été attribués lors du dernier conseil étaient répartis après vote, avant une brève relecture des décisions prises. Le président posait alors la question rituelle « Comment va la classe ? » qui permettait de faire un bref bilan et de connaître l'humeur des élèves. S'en suivait la proposition de l'ordre du jour établi par le président à partir du Livre du Conseil, ensuite amendé et voté par l’assemblée. Le président ouvrait alors les discussions et le débat, point par point. Toute décision était systématiquement votée, à main levée : élèves comme enseignants sont sur un pied d’égalité, chaque voix comptait, mais nous avions pris soin de rappeler que chaque vote suppose un engagement (nous avons donné l’exemple de la grève, qu’on ne vote que si l’on est prêt à la faire). Une fois les débats clos, les remerciements et félicitations prononcés s'il y en avait, l’assemblée répartissait par le vote les métiers pour les deux semaines à venir, avant que le président ne lève la séance.
  Trois ressources ou points d'appui
  -Un questionnaire bilan développé rempli par les élèves à la fin de l'année -L'engagement des enseignants -Le soutien institutionnel de la CARDIE
  Difficultés rencontrées
  -La proposition de projets par les élèves L’un des rôles du conseil est de permettre aux élèves de prendre des initiatives. Certains ont été de réelles forces de proposition, notamment d’idées de projets « sorties ». Force est de constater que ces projets n’ont jamais abouti. En effet, nous tenions à ce que les élèves organisent eux-mêmes, le plus possible, ces sorties (en effet, le conseil n’est pas un bureau des demandes où les élèves commandent des sorties aux enseignants, ils doivent être capables d’assumer et de porter eux-mêmes les idées qu’ils proposent). Dans le premier cas, un projet de sortie au parc Astérix, voté en conseil, le groupe chargé de l’organisation (se renseigner sur les budgets, transports, etc) ne l’a pas fait, et la classe ne l’a plus réclamé. Dans le deuxième cas, un projet de sortie au cinéma pour voir le film Alliés, l’élève chargé de l’organisation a au contraire très bien fait son travail, et avait préparé une fiche avec les tarifs, les créneaux possibles, etc. Mais cette fois c’est le groupe qui n’a plus voulu la faire car les créneaux proposés ne convenaient pas. Ces expériences n’ont toutefois pas été de purs échecs, dans la mesure où les élèves ont pris conscience du fait qu’il ne suffit pas d’avoir des idées pour qu’elles s’exécutent, et ont mesuré le travail et l’engagement nécessaire à la mise en place d’un projet. -La prise de parole de tous La question de la prise de parole par tous les élèves mérite aussi réflexion. Ainsi, certains élèves n’ont jamais pris la parole en conseil (10 sur 27 l’affirment dans le questionnaire bilan). Faut-il le voir comme un échec ? Non, dans la mesure où il ne faut pas forcer ou imposer la parole (au risque de tomber dans une tyrannie de la parole et du partage), et dans la mesure où ces élèves disent avoir quand même été attentifs aux débats. On peut en effet participer à un conseil et en tirer des bénéfices par la simple écoute, et être présent autrement que par la parole. Le respect de la sensibilité de chacun nous semble ainsi primordial. Toutefois, un élève très timide, qui n’a jamais pris la parole en conseil, a écrit dans son bilan qu’il aurait aimé se sentir plus encouragé à le faire par le conseil. Il proposait notamment que le président demande, vers la fin du conseil, « est-ce que quelqu’un qui n’a rien dit encore aimerait ajouter quelque chose », formule plus précise que l’habituel « quelqu’un aurait-il quelque chose à ajouter ». La proposition est fort intéressante, si elle ne s’accompagne pas d’une obligation absolue de répondre, mais qu’elle reste un encouragement pour les plus timides. En effet, la liberté des élèves réside dans le droit de prendre la parole, mais aussi de ne pas la prendre. -La gestion de conflits En cours d’année, des conflits ont émergé en conseil d’élèves. 17 élèves sur 27 pensent que le conseil les a bien gérés, mais 6 ont un avis mitigé : ces élèves affirment que les conflits ce sont en effet apaisés (le rôle modérateur et rassurant des enseignantes est notamment souligné), mais ils sont sensibles au risque d’attiser les conflits en les abordant en public. Nous avons eu à traiter un conflit délicat cette année en conseil d’élèves. Deux élèves, très amies et en réussite scolaire, s’isolaient du groupe classe dans une posture perçue comme hautaine et méprisante (moqueries, médisances, refus de participer et de se lier avec les autres), qui en était effectivement venue à affecter leur travail par le refus de participer en classe et une réticence à se lancer dans les activités. Lors d’un conseil, alors que nous abordions la question des bavardages en classe, une élève a explicitement dénoncé ce binôme comme bavardant beaucoup (ce qui était vrai) et perturbant le travail de la classe. Cette accusation ne pouvait être évacuée sous prétexte d’un conflit entre personnes, car tout le groupe a confirmé le fait que l’impression d’être moqués les gênait dans le travail ; c’était donc une réelle question collective, mais qui ciblait et accusait deux élèves, ce qui était très délicat. L’une des élèves du binôme incriminé a pu toutefois prendre la parole en conseil d’élèves pour se défendre, et la deuxième s’est excusée auprès de ses camarades hors du conseil, par des sms. Effet spectaculaire, ces deux élèves/amies se sont séparées après cet incident, ce qui les a indéniablement aidées à s’intégrer dans la classe – elles semblaient et s’affirmaient bien plus ouvertes et épanouies loin l’une de l’autre Ainsi, si tout s’est bien passé cette année, nous avons tout de même l’impression d’avoir traversé des moments très délicats, qui auraient pu basculer dans des conflits plus violents avec des élèves moins mûrs et sereins. Pour les années à venir, nous pensons que le conseil devrait peut-être plutôt fournir des outils pour régler les conflits hors du conseil, notamment quand ils impliquent des personnes isolées, pour éviter l’effet d’humiliation publique. Ainsi, pourquoi ne pas utiliser une réflexion collective sur les notions de conflit et de médiation, ou encore définir et attribuer un nouveau métier de médiateur (qui pourrait être occupé par un enseignant si aucun élève ne s’en sent capable, ou par plusieurs élèves).
  Moyens mobilisés
  Pas d’HSE Heure d’Accompagnement Personnalisé Professeurs Principaux
  Partenariat et contenu du partenariat
  Aucun
  Liens éventuels avec la Recherche
  Article publié: Matilde Barahona, Alexia Fabre et Shakila Zamboulingame, “Avoir voix au chapitre - le conseil d’élèves au lycée, une expérience de démocratie participative”, in Le Nouvel Éducateur nº234, éditions de l’ICEM, octobre 2017 Ouvrages lus ou feuilletés sur la pédagogie Freinet et institutionnelle, notamment: Catherine Chabrun, Entrer en pédagogie Freinet, Libertalia, 2015 René Lafitte, Une journée dans une classe coopérative, Syros, 1985 Catherine Pochet et Fernand Oury, Qui c’est le conseil, Maspero, 1979
 
Evaluation
  Evaluation / indicateurs
 
  Documents
  Aucun
  Modalités du suivi et de l'évaluation de l'action
  -Les échanges réguliers avec les élèves, en conseil notamment, évaluent la pertinence de certaines règles et dispositifs. Des modifications peuvent alors être soumises au vote et discutées. -Un questionnaire bilan développé rempli par les élèves à la fin de l’année
  Effets constatés
  Sur les acquis des élèves : Pour les élèves, d’après les échanges informels que nous avons eu tout au long de l’année et d’après les questionnaires qu’ils ont remplis, le bilan semble aussi globalement très positif. Les 27 élèves interrogés à l’écrit pensent qu’il faut poursuivre ce dispositif les années suivantes. Ils affirment tous avoir beaucoup apprécié le format (en cercle, parole horizontale, métiers...), qui distingue clairement ces séances des autres cours. La grande majorité (22/27) pense que le conseil d’élèves favorise l’implication dans la scolarité et l’apprentissage de la citoyenneté, notamment (nombreux l’ont souligné) par le fait de voter des décisions. La majorité (24/27) pense aussi que c’est une meilleure manière de faire des séances de vie de classe. 16 élèves sur 27 pensent que le conseil d’élèves améliore l’ambiance dans la classe, et ce pour plusieurs raisons : beaucoup ont notamment souligné le fait que le conseil leur permettait de connaître des camarades à qui ils n’auraient pas parlé sinon, donc de se découvrir. Beaucoup insistent aussi sur la bonne ambiance de ces conseils (« on a beaucoup ri » revient souvent dans les questionnaires) et le fait qu’on ne se moque pas et qu’on ne s’agresse pas comme des facteurs qui ont favorisé une bonne ambiance générale dans la classe. Ainsi, ce dispositif apparaît aussi utile comme manière de créer du lien et de la confiance entre les élèves. Il faut toutefois remarquer que d’autres élèves pensent que l’ambiance de la classe (jugée bonne dès le départ) n’a pas été spécialement influencée par le conseil d’élèves. 20 élèves sur 27 pensent que le conseil d’élèves est une aide pour le travail scolaire (les 7 restants affirment que le travail reste pour eux individuel, et que le conseil n’a donc pas d’influence). Pour montrer que le Conseil d’élèves les avait aidés pour le travail scolaire, les élèves ont notamment invoqué le fait de pouvoir y évoquer des problèmes concrets qu’ils rencontraient dans des cours (rythme trop rapide en tel cours, conflits avec un enseignant dans tel autre cours...). Ils affirment que le conseil est utile car le groupe y propose des solutions aux problèmes : ainsi, pour aider certains à organiser leur travail personnel, des élèves ont proposé de distribuer leurs propres plannings d’organisation des devoirs. Pour un conflit avec un enseignant, deux élèves ont été nommés par le conseil pour aller lui parler, et on a réfléchi ensemble à la bonne manière de le faire. Par ailleurs, pour ce qui était des réclamations sur les enseignants, l’effet groupe permettait souvent de les calmer : en effet, tous les élèves n’étaient jamais d’accord sur la critique contre un professeur, et le fait de voir que ce que certains voyaient comme des défauts était pour d’autres des qualités (un « le prof va trop vite » pouvait ainsi être contrebalancé par « c’est bien, car il nous prépare à la première » et « il faut pouvoir suivre en renforçant ton travail personnel ») aidait souvent les insatisfaits à calmer leur irritation.
  Sur les pratiques des enseignants : Pour nous, enseignantes, l’expérience a été riche et marquante par bien des aspects. Nous sentons que le conseil d’élèves a favorisé l’engagement des élèves et du groupe dans la vie de la classe et le travail scolaire, et a permis de créer de construire un réel sens du collectif, c’est-à-dire, le sentiment que les actions individuelles peuvent jouer un rôle dans le groupe. Par exemple, un élève très ponctuel a noté que les retards de certains étaient gênants. Les élèves retardataires ont alors pris la parole pour protester et affirmer que les retards ne pénalisaient pas la classe mais les élèves qu’on pointait du doigt. Le débat qui a suivi a été particulièrement intéressant, car le groupe a réussi à formuler les raisons pour lesquelles le retard d’un élève pénalisait la classe entière (cours brièvement interrompu, bavardages de celui qui arrive pour rattraper son retard, etc), sans, pour autant tomber, dans des attaques ad hominem. Dans ce cadre spécifique, cette classe a ainsi montré un sens du collectif et un souci du respect mutuel et de la cohésion du groupe, alors que beaucoup d’élèves n’étaient pas amis (et ne le sont pas devenus). Cette conclusion est particulièrement importante : le conseil d’élèves n’impose ni amitié ou intimité aux enfants, ni ne crée une harmonie artificielle entre eux. L’enjeu est ailleurs : dans les relations de confiance et de respect qui tissent indépendamment des affinités. Enfin, nous avons aussi remarqué que des élèves timides et réservés ont osé, parfois, prendre la parole en conseil d’élèves et assumer certains métiers du conseil, avec une assurance souvent surprenante pour nous.
  Sur le leadership et les relations professionnelles : L’expérience du conseil d’élèves est passionnante et enrichissante à tout point de vue : pédagogique, politique et humain. Même si son pouvoir d’action peut sembler plus restreint qu’à l’école primaire, à cause de l’organisation des cours en Lycée (différents enseignants par matière, différentes salles, emploi du temps fixe…), ce dispositif a une utilité et un sens profond pour les lycéens et des professeurs car il permet un engagement alternatif et sans doute plus conscient dans la scolarité et dans la vie au lycée.
  Sur l'école / l'établissement : Fortes de cette première expérience qui a bouleversé nos pratiques et notre réflexion, nous comptons étendre notre expérience l’année prochaine à plusieurs classes de Seconde et une classe de Première STMG (Sciences et techniques du Management et de la Gestion), et nous sommes suivis par d’autres collègues. Par ailleurs, nous souhaitons ouvrir les conseils d’élèves à toutes les catégories de personnels qui vivent au lycée et le font vivre : ainsi, l’an prochain, des AED (Assistants d’éducation) s’engageront aussi dans chacun de ces conseils d’élèves pour nous apporter leur expérience et leur approche différente de la vie lycéenne et des élèves.
  Plus généralement, sur l'environnement Le conseil d’élèves est peut-être bien plus qu’un lieu d’apprentissage de la démocratie : il nous rappelle ce que doit être aussi l’école, un lieu d’exercice de la démocratie, une agora par tous et pour tous.




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