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2017G Apprendre à chercher, chercher à apprendre

(expérimentation art.34)
 

A COMPLETER

18 RUE JULES FERRY , 33210 LANGON
Site : http://blogpeda.ac-bordeaux.fr/ecolestexuperylangon1
Auteur : Amélie VACHER
Mél : ce.0333103U@ac-bordeaux.fr
  Ce projet a pour but de donner un sens à l’acte d’apprendre en le questionnant afin de favoriser la réussite et l’épanouissement scolaires, en aidant l’enfant à se construire dans différentes postures : celle d’élève, mais aussi celle de citoyen du monde d’aujourd’hui et de celui de demain. Il tend à : - contribuer à améliorer le climat scolaire par l’accroissement d’un sentiment de bien-être à l'école : que chacun s'y sente bien et qu’il ait la possibilité d’y tenir un rôle actif en devenant force de proposition. - développer des capacités citoyennes : coopération, émancipation, esprit critique face aux situations quotidiennes scolaires ou non scolaires, capacité de réaction, construction d’une éthique d’élève, d’enfant, d’apprenti chercheur, d’apprenti citoyen. - permettre une progression des résultats scolaires grâce à une plus grande motivation dans un apprentissage basé sur l’expérience : conception et réalisation de projets citoyens et scientifiques ainsi que construction d'outils de métacognition qui apporteront une distance réflexive sur les manières d’apprendre. - encourager une plus grande implication des familles dans le suivi et l’accompagnement des activités scolaires de leurs enfants.

  Plus-value de l'action
  Ce projet interroge les manières d’apprendre en incitant les élèves à passer progressivement du rôle d’acteurs à celui d’auteurs responsables de leurs apprentissages. Canopé a réalisé une vidéo sur « le travail personnel de l’élève » dans notre classe, en ligne sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=aWjLJi3ILrw&t=5s
  Nombre d'élèves et niveau(x) concernés
  2015-2016, année 0, exploration et mise en place : 27 élèves de CE2. 2016-2017 : Année 1 d’expérimentation CARDIE: 29 élèves d’une classe de CM1. Dans les années à venir : vers une coopération avec des classes volontaires de l’école élémentaire et de collège.
  A l'origine
  Les élèves de nos classes s’expriment dans la diversité de leurs personnalités et de leur histoire, qu’elle soit scolaire ou familiale. On note souvent leur attitude passive, leur manque de curiosité ou de créativité quand ils sont dans l’espace de la classe ainsi que leurs défauts d’organisation quand il s’agit de méthodes pour apprendre. Mon questionnement d’enseignante m’amène à m’interroger sur les manières d’apprendre dans le but d’aider chaque élève à mieux réussir et à mieux s’épanouir à l’école. Favoriser le bien-être en classe, l’autonomie de pensée et d’action, construire une motivation à apprendre en permettant à l’élève de se questionner de plus en plus efficacement sur tous les thèmes, créer du lien, du sens entre l’école et la société permet-il de rendre plus efficaces les apprentissages et de favoriser l’épanouissement scolaire ?
  Objectifs poursuivis
  1) Développer le questionnement des élèves comme source et outil d’apprentissage : activité transversale à toutes les matières permettant à la fois : a) d’améliorer le climat de la classe en favorisant le bien-être, en encourageant la parole argumentée de l’élève au travers de pratiques coopératives, en confortant le droit à l’erreur comme processus d’apprentissage et en mettant en place des systèmes d’entraide ou de partage de savoirs entre élèves. b) une mise en œuvre des pratiques pédagogiques internes à la classe : choix des projets, choix des manières d’apprendre. c) la construction d’une attitude réflexive, d’un esprit critique vis-à-vis de ses manières d’apprendre : quelles stratégies mises en œuvre pour quelle efficacité ? Le but, dans la durée, est de permettre à chaque enfant d’expliciter ses procédures afin qu’il puisse les comprendre, les analyser, les évaluer puis les partager avec les élèves d’autres classes. d) la mise en place d’une pédagogie de conception/réalisation de projets interdisciplinaires intégrant le numérique : projet d’apprentissage par la recherche dans le but d’acquérir une méthodologie par le biais du questionnement et de la démarche scientifiques et projet d’action citoyenne dans le but de permettre aux élèves de construire progressivement leur « être aux autres », leur responsabilité dans un monde dans lequel ils peuvent d’ores et déjà être acteurs. 2) Favoriser la différenciation à la fois dans les apprentissages et le mode d’évaluation. Le but recherché est de responsabiliser, autant que possible, les élèves dans leur parcours d’apprentissage, de leur permettre de questionner leurs faiblesses et leurs forces, de les partager avec les autres de leur donner les moyens de construire leur autonomie en organisant leur travail personnel et progressant à leur rythme grâce au système de ceintures de compétences 2.0. 3) Créer un lien école-famille positif en partageant les avancées des projets et les réalisations de la classe via les usages numériques et des rencontres hors temps scolaire.
  Description
  Ce projet global autour du questionnement s’organise autour de plusieurs axes : 1) une organisation pédagogique basée sur la diversité : des types d'activités (projets disciplinaires et interdisciplinaires, jeux, ateliers, activités de recherche..., des supports, de l'organisation spatiale (travail dans la classe et hors de la classe), de l’organisation temporelle (en classe : temps d'activités différenciés / à la maison : recherches, visionnage de leçons en vidéo), des interactions (travaux de groupes, entraide), des modes d’évaluation : évaluation positive, auto-évaluation, évaluation par les pairs, évaluation externe par l’enseignante. 2) un projet d’apprentissage par la recherche par le biais du dispositif des Savanturiers-l’école de la recherche porté par le CRI Paris. 3) un projet d’action citoyenne par le biais du dispositif Bâtisseurs de possibles porté par SynLab. 4) Les grandes lignes pédagogiques sont indiquées aux élèves (référentiel de compétences à acquérir sur l’année) mais les méthodes pour y parvenir sont variées et peuvent émaner des enfants. Leur parcours d’apprentissage sera différencié grâce à l’utilisation de ceintures de compétences et la mise en place de plans de travail pour lesquels le rythme individuel primera sur le rythme collectif. Lors des difficultés rencontrées, les enfants seront encouragés à rechercher la réponse par leurs propres moyens (aide par les pairs, constitution de groupes de besoin, recherches documentaires/internet) avant d’obtenir une réponse de l’enseignante. L’élève, lorsqu’il se sent « compétent », demandera à être évalué dans un domaine. L’évaluation n’est alors pas imposée par l’enseignant et elle est également davantage positive dans le sens où trois essais sont prévus pour valider un niveau d’apprentissage. Les documents relatifs au projet (carte heuristique et vidéo explicative) se trouvent sur Viaeduc : http://www.viaeduc.fr/publication/117449
  Modalité de mise en oeuvre
  Dans l’année, la première action concernera la mise en place d’un climat de classe positif (domaines 1, 2, 3 du socle commun) à travers des activités utilisant le questionnement introspectif sur son ressenti et la possibilité d’agir, de réguler ses émotions, de participer à la construction d’un climat sain au sein de la classe. La deuxième étape sera de donner du sens au mot apprendre » (domaines 1 et 2 du socle commun) par la mise en place de débats sur l’apprendre, par un encouragement au questionnement spontané, par la création d’outils de métacognition à la mesure des capacités des enfants, par une ouverture à d’autres cultures scolaires grâce aux projets utilisant le numérique. La troisième étape sera de passer du questionnement de l’acte d’apprendre à l’action d’apprendre en faisant (domaines 2 et 3 du socle commun). En classe, par le biais de projets collaboratifs : projets socle, apprentissage par la recherche et projets ponctuels à l’initiative des enfants ou sur proposition de l’enseignante. En dehors de la classe grâce à un projet d’action citoyenne. Ces activités se déroulent sur temps de classe et trouvent un prolongement en APC.
  Trois ressources ou points d'appui
  1) L’accompagnement humain en relation avec la recherche est bénéfique à deux niveaux. Pour les élèves, le parrainage de la classe amène questionnement, échanges oraux, écrits, encouragements et méthodologie pour la réalisation des projets. Pour l’enseignant, ce système de mentorat contribue à une réalisation construite et évolutive du projet en répondant à mes interrogations grâce à un partage de connaissances et de ressources documentaires : travaux de recherche sur l’éducation et les pédagogies innovantes. 2) La motivation des élèves dans les projets puis progressivement leur plaisir à participer, à s’engager dans les nouvelles formes de relation pédagogique en osant exprimer des retours positifs comme négatifs, émettre des propositions, se mettant eux-mêmes en situation de recherche de solutions quand ils sont confrontés à des problèmes d’apprentissage ou relationnels au sein de la classe me confortent dans cette idée de co-construction pédagogique. 3) L’adhésion des parents au projet, leurs retours positifs en termes d’envie, de plaisir, d’autonomie, de questionnement chez leurs enfants, leur implication dans les actions proposées par la classe semble valider ce projet en termes de sens et de consolidation du lien école-famille.
  Difficultés rencontrées
  1) La question de l’autonomie des élèves est une des difficultés majeures à laquelle je me heurte. Loin d’être « naturelle » dans un contexte scolaire, elle a un impérieux besoin d’être construite dans le temps tout en étant guidée par l’enseignant. En ce début d’année, démunis face à la gestion de leurs plans de travail et des ressources correspondantes, une de mes élèves m’a dit : « Maîtresse, on n’est pas prêts à être autonomes, on préfère que tu nous guides », réflexion approuvée par l’ensemble de la classe. Les défauts d’organisation seront mis en lumière et explicités, ce qui amènera les élèves à rechercher des solutions par eux-mêmes et pour eux-mêmes. L’autonomie que je leur proposerai sera individualisée en fonction de leur sentiment de capacité et progressive sur l’année. Le but ultime étant d’être autant que possible capable de devenir responsable de ses apprentissages (contenus, méthodes, stratégies utilisées). 2) Sous-jacente à cette question d’autonomie apparaît la difficulté à déstructurer petit à petit les habitudes scolaires des élèves pour une meilleure adhésion au projet. En effet, les ouvertures amenées par le lien avec la recherche montrent la possibilité, ailleurs, dans des écoles alternatives ou dans des systèmes étrangers, d’organiser l’espace et le temps de classe autrement tout en continuant à être exigeant en termes d’apprentissages. La construction d’une réflexion sur les manières d’apprendre, la souplesse qu’elle induit en termes de fonctionnement a quelque peu bousculé les idées des élèves et de leurs parents. 3) Les technologies numériques constituent, dans une certaine mesure, un obstacle dans leurs usages. D’une part, le réseau internet de l’école n’est plus en capacité de supporter les connexions internet de plusieurs classes en même temps, d’autre part l’accès au matériel n’est pas toujours suffisant pour nous. Il reste difficile de faire des recherches ponctuelles, d’organiser des ateliers code, calcul mental ou de création numérique en même temps. Un seul groupe à la fois a donc accès aux tablettes et cela m’oblige à planifier les différents usages numériques sur plusieurs semaines, ce qui ne répond pas à nos besoins ponctuels. Les applications demandent également du temps pour la prise en main et le partage d’informations afin que tous les élèves soient capables de les utiliser.
  Moyens mobilisés
  a) Les dispositifs Savanturiers et Bâtisseurs de possibles sont des dispositifs validés par l’Education Nationale. Leurs lignes directrices, démarches, enjeux et protocoles méthodologiques sont accessibles et accompagnés pour les élèves et les enseignants. b) Outils de questionnement : boîte à questions, débats, documents personnels et collectifs, papiers et numériques partagés avec les familles (cloud), outils de métacognition pour apprendre à apprendre (savoirs, savoir-faire, savoir-être) : cartes heuristiques, tableaux d’analyse, graphiques d’auto-évaluation, échelle d’apprentissage faciliteront l’explicitation des procédures, des difficultés rencontrées, des stratégies de remédiation essayées en tentant de les mettre en lien. c) Les usages numériques : utilisation de Twitter en classe (twittclasse), création d’un magazine numérique, contribution à des sites collaboratifs, blogs des dispositifs, blog de classe encourageront le partage de savoirs, les échanges, la découverte des activités d’autres classes.
  Partenariat et contenu du partenariat
  - Centres de Recherches Interdisciplinaires de Paris : François Taddei, directeur, Amélia Legavre, doctorante et dispositif Les Savanturiers-l’école de la recherche. Mentorat scientifique sur le volet apprentissage par la recherche, mentorat pédagogique sur la globalité du projet. - SynLab : dispositif Bâtisseurs de possibles, Katarina Kordulakova. Aide à la mise en place de la démarche du design thinking en classe. - INRIA Bordeaux, DSDEN 33, CANOPE 33 et DRAC Nouvelle-Aquitaine pour le projet « Danse avec Poppy », 2016-2017.
  Liens éventuels avec la Recherche
  1) Le dispositif « Les Savanturiers-l'Ecole de la recherche » du Centre de Recherches Interdisciplinaires de Paris permet d’engager les élèves de primaire et de secondaire dans une pratique d’apprentissage par la recherche mentorée par un chercheur de métier. - Projet global "Apprendre à chercher, chercher à apprendre" mentoré par François Taddei et Amélia Legavre (doctorante au CRI Paris). - Projet Savanturiers du cerveau, domaine des neurosciences mentoré par Laurent Groc, directeur de recherches à l’Institut Interdisciplinaire de Neurosciences de Bordeaux. Ce projet a exploré le lien apprentissage et plaisir l’an dernier et explorera le thème du stress et des biais cognitifs cette année. Dans les années à venir, d’autres projets d’apprentissage par la recherche seront mis en place dans ma classe. Leur thème pourra changer mais non les objectifs visés ou la démarche de questionnement mise en œuvre. Cette démarche est expérimentale dans un domaine de sciences « dures », par essais/erreurs dans un domaine numérique par exemple ou bien adaptée à la méthodologie des sciences humaines… 2) Utilisation de questionnaires développés par le Centre de Recherches en Education de Nantes (Florin, Bacro, Guimard) et par l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense (Masson, Fenouillet) pour le volet évaluation du projet.
 
Evaluation
  Evaluation / indicateurs
  - L’expression du bien-être, de la satisfaction globale à l’école. - Une progression des résultats scolaires. - Projets menés à leur terme ou non. - Sentiment d’efficacité personnelle scolaire : construction méthodologique, autonomie, capacité à trouver, en groupes, des solutions à des problèmes scolaires ou non scolaires (citoyens).
  Documents
 
Titre Explicatif du projet sur l'apprendre
Condensé Les enfants expliquent les étapes et les enjeux de leur projet.
URL https://youtu.be/rmKaiYNqxSk
Type non précisé

Titre Présentation générale de projet
Condensé Carte heuristique en lien avec le socle commun et le projet académique (Bordeaux), reprenant objectifs et compétences visées.
URL http://www.viaeduc.fr/publication/117449
Type image

  Modalités du suivi et de l'évaluation de l'action
  a) Suivi scolaire : utilisation d’évaluations de circonscription en début et fin d’année, statistiques des livrets d’évaluation, progression dans les ceintures de compétences : évaluation externe et auto-évaluation. b) Suivi du bien-être : passation de questionnaires aux enfants et aux familles en début, milieu et fin d’année, traces écrites, photographies. Utilisation d’un outil issu de la recherche : échelle de satisfaction globale à l’école (Guimard, Bacro, Florin). Evaluation externe et auto-évaluation. c) Suivi du sentiment d’efficacité personnelle : utilisation d’un outil issu de la recherche : échelle du sentiment d’efficacité personnelle scolaire (Masson et Fenouillet). Suivi de la construction méthodologique et l’autonomie des enfants outils de métacognition et regards sur l’organisation générale du travail personnel de l’élève : auto-évaluation et évaluation externe. d) Suivi des projets : projets menés à leur terme ? Quels retours sur les apprentissages ? Auto-évaluation et évaluation externe.
  Effets constatés
  Sur les acquis des élèves : Une plus grande attitude réflexive sur son efficacité personnelle et ses stratégies se développe ainsi que des progrès dans l’organisation méthodologique et développement d’attitudes de coopération et d’entraide. Les élèves construisent une attitude critique vis-à-vis des éléments abordés en classe : nombreuses réactions suite à des lectures, à des événements de la société (migrants, enjeux climatiques, libertés individuelles…). Enfin, la totalité du groupe a plaisir à aller à l’école : les relations en classe sont harmonieuses, les envies partagées, la régulation des conflits assez simple.
  Sur les pratiques des enseignants : Un changement de posture pédagogique apparaît être une condition indispensable à la réalisation de ce projet. Les objectifs pour moi, enseignante, sont donc : - De dédramatiser le plus possible le statut de l’erreur. - De définir des critères de réussites davantage basés sur le processus que sur le résultat des actions entreprises par les élèves. - De laisser une place primordiale à l’expression de la parole de l’élève dans ses ressentis, dans ses propositions, dans ses choix. - De multiplier les situations d’apprentissage dans lesquelles les élèves pourront se sentir : compétents, autonomes et en relation les uns avec les autres. Avec l'équipe enseignante, pendant les conseils des maîtres et de cycles : discussion et partage des outils de métacognition ainsi que des projets mis en place.
  Sur le leadership et les relations professionnelles : Une co-construction de l’activité pédagogique se met en place avec sens et certitude. L’enseignant n’est plus le seul maître à bord, les élèves ont un rôle actif dans leurs activités scolaires, dans la prise de décision, dans leur engagement. Une organisation coopérative et de nombreuses pratiques collaboratives viennent étayer ce fonctionnement. Au sein de l’école, la participation de ma classe à ces projets a permis de présenter les dispositifs aux enseignants ainsi qu’à la direction du collège de secteur dans le cadre de la liaison école-collège du cycle 3. Cela aura également été l’occasion de nouer des relations de confiance avec ma hiérarchie.
  Sur l'école / l'établissement : Le projet Bâtisseurs de possible a permis d’impliquer de nouveaux collègues dans ce dispositif d’action citoyenne : au départ seule puis en partenariat avec une collègue en 2015-2016, nous sommes passés à 7 classes engagées dans le dispositif cette année et l’avons inscrit dans notre projet d’école afin de pouvoir en partager ses bénéfices auprès de l’ensemble des enseignants et élèves. Des partages de pratiques se mettent peu à peu en place dans notre grand établissement (16 classes) : pratiques coopératives, pratiques visant le bien-être (méditation), échanges d’outils dans le domaine « apprendre à apprendre ».
  Plus généralement, sur l'environnement Les parents sont intégrés et partie prenante du projet : leurs propositions, leurs retours sont écoutés et pris en compte dans les avancées pédagogiques. La municipalité et les associations de parents d’élèves soutiennent financièrement nos séjours à Paris afin de nous permettre de présenter nos travaux aux congrès de jeunes chercheurs Savanturiers.




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