Éducation et sensibilisation à la sécurité routière
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Résultats de l’étude QASPER (Qualité de l’Attestation Scolaire de Première Education à la Route)
jeudi, 7 février 2019

Entre 2016 et 2018, l’institut français des sciences et technologies du transport, de l’aménagement et des réseaux (IFSTTAR), en collaboration avec le ministère de l’éducation nationale et la DSR (Délégation à la sécurité routière), a conduit auprès de 2000 écoles l’étude QASPER (Qualité de l’Attestation Scolaire de Première Éducation à la Route).

L’objet de cette étude a permis d’établir un état des lieux des actions menées auprès des élèves dans le cadre la mise en œuvre de l’attestation de première éducation à la route (APER). L’étude a également mesuré l’impact des actions mises en œuvre auprès des élèves.

Les principaux résultats qui ressortent de cette étude montrent que :

- 68% des enseignants interrogés enseignent l’ESR ;
- 8 h en moyenne sont consacrées à l’ESR dans une année scolaire ;
- les compétences de « l’enfant rouleur » et « l’enfant piéton » de l’APER sont les plus abordées au détriment de « l’enfant passager » pourtant plus accidentogène.

De manière détaillée, l’étude présente les freins à la mise en œuvre de cette éducation mais propose également des leviers pour renforcer l’accompagnement des équipes éducatives à ce sujet.

Parmi les leviers, la participation plus importante des parents dans cette éducation est soulignée car, de manière générale, l’implication active des parents dans les actions éducatives est de loin la plus efficace. Par ailleurs, les actions centrées sur l’acquisition des compétences psychosociales et particulièrement sur celles qui agissent sur les comportements positifs des élèves ( valorisation des compétences favorables à la sécurité) concourent à l’efficacité des actions menées.

Concernant l’impact des actions auprès des élèves, l’étude démontre l’utilité des actions, même ponctuelles pour la sécurité routière. Une éducation à la sécurité routière dispensée fréquemment pendant l’année scolaire réduit le risque de diminution de la perception des risques routiers avec le temps. Là encore, l’étude montre que la perception du risque chez l’enfant augmente quand les parents s’impliquent dans la sensibilisation aux dangers, la situation optimale étant l’association d’une action continue à des parents vigilants. Ceci témoigne de la nécessaire complémentarité entre l’école et le milieu familial.

Le résumé du rapport final

Résumé QASPER

Le rapport final QASPER

Rapport final QASPER