Travaux académiques mutualisés 2008-2009 - bilan

Les travaux académiques mutualisés ont été consacrés à l'utilisation des images fixes ou animées dans le cours d'histoire et au thème habiter la ville en géographie. En histoire, l'objectif visait à produire des activités à l'aide de ressources numériques et à décliner chacune d'elles dans plusieurs situations de classe et avec plusieurs outils. En géographie, il s'agissait de produire des activités avec Edugéo et des ressources associées pour répondre à un questionnement initial.

Bilan des TRAAM (Travaux académiques mutualisés)

objectifs des traam

 Images fixes ou animées dans le cours d'Histoire

1 - Objectifs et organisation

Descriptif du projet

  • Mettre en place des situations d’apprentissage : démonstrative, interactive ou coopérative.
  • Produire des activités simples intégrant l’utilisation d’images animées ou fixes (cours, correction, aide individualisée) dans les programmes d’Histoire des classes …
  • Décliner une même activité avec différents outils TICE (TUIC) (vidéoprojection simple, PREAO, tablette PC, TNI, MP4) [prolongements possibles Blogs, ENT]
  • Évaluer les avantages et les limites des dispositifs, pour les élèves et pour le professeur, à partir de productions testées.

Thèmes retenus

  • 6ème Mondes lointains. Orient ancien. Grèce des savants ; 4e-3e, 1ère : Société, économie, culture en liaison avec l’histoire des arts. L’Europe.

Cadre de travail et académies engagées

  • Réunion initiale à Paris pour définir les objectifs, l’organisation et le calendrier de travail après sélection des académies ayant répondu en juillet 2008 à l’appel à proposition SDTICE. En histoire : Amiens, Bordeaux, Nancy-Metz, Orléans-Tours, Paris, Poitiers, Toulouse (N.B., engagée en géographie Grenoble nous a néanmoins livré des productions en histoire).
  • Calendrier : novembre à mi-janvier : mise en place et positionnement des équipes (choix d’un ou deux thèmes et choix des outils TICE à décliner) ; mi-janvier bilan d’étape référents/SDTICE ; mi-janvier à mars : production et diffusion sur la liste TRAAM ; de mars à fin mai : analyse de l’efficacité des activités proposées entre référents en vue de la production d’un document conseil. Prolongement possible envisagé dès le départ : mutualisation et test des séquences par les autres académies en 2009-2010 selon le cahier des charges.
  • Fonctionnement : réunion de lancement à Paris le 13 novembre 2008 (un peu tard), point d’étape CENTRA réunion à distance le 29 janvier, réunion CENTRA à distance pour un bilan le 8 juin. Par ailleurs bon usage de la liste de diffusion Traam HG – courriels réguliers et dépôt de documents.

2 – Réalisations et réflexions sur les plus-values et les limites

  • 26 séquences produites par les académies intégrées et 6 séquences supplémentaires déposées par Grenoble (voir le tableau récapitulatif avec un lien ÉDU'bases vers le site académique à venir)
  • Une dizaine de propositions déclinées avec plusieurs outils et comportant l’analyse des plus-values et des freins selon les options matérielles et configurations de classe choisies.

productions traamh 2009.jpg

Les atouts et les freins repérés concernent à la fois la mise la conduite de la classe, la convocation des ressources numériques et l’exercice pédagogique retenu, mais aussi la comparaison entre plusieurs configurations retenues pour une même séquence.

  • Tous s’accordent à retenir la motivation accrue des élèves, une meilleure compréhension des images et des échanges plus dynamiques en situation de classe et une autonomie plus grande acquise dans le cadre d’un travail en salle informatique ou dans l’utilisation d’un espace numérique de travail commun.
  • Tous s’accordent sur l’avantage de pouvoir convoquer des ressources numériques variées et de qualité sur une même page, ou sur quelques pages, avec la possibilité d’annoter les documents (brouillon, schémas,…), la possibilité d’enregistrer et de revenir sur le travail accompli – en particulier avec le TNI mais aussi avec la tablette PC et même avec la PréaO moins fermée qu’auparavant. S’il subsiste en effet toujours des contraintes matérielles ou des imprévus (le nombre de postes par élèves en salle informatique, l’absence d’un poste de pilotage, ou encore l’hétérogénéité des compétences informatiques des élèves…), la mise en action des élèves, les échanges, le partage et la reprise commune avec l’enseignant tant sur la nature des images, le contenu des informations, les représentations induites, les choix opérés et les erreurs corrigées, tout témoigne d’une dynamique stimulante. La mise en œuvre du B2i est alors facilitée.
  • Tous s’accordent sur la nécessité pour l’enseignant de réfléchir en amont sur le choix des images et des outils tant pour la qualité des informations à travailler que pour la source documentaire et le traitement qu’elle induit. Les ressources numériques multiplient en effet les possibilités de choix pour une même image, de plusieurs images pour un même thème, du choix d’une image fixe ou animée, d’une image de fiction ou d’actualité… Il convient donc d’expliciter le choix pour soi-même, pour les élèves, de préciser le statut de l’image (illustration, document de travail pour décrire, tirer des informations, décrypter une construction qui conduit à une notion d’histoire…). Il faut aussi sélectionner un nombre limité de documents en fonction d’intentions pédagogiques claires et s’assurer des droits d’usage pédagogique.
  • Tous s’accordent enfin sur la possibilité de traiter une même séquence dans plusieurs configurations de classe et avec différents outils en attirant l’attention sur des apports et des freins spécifiques. A Bordeaux, par exemple, le TNI et la PréaO en classe et en salle informatique sont conçus dans une pratique courante, tandis que Médiator ou le livre numérique sont plutôt prévus dans un travail à distance avec préparation préalable de l’enseignant. A Toulouse, le travail en binômes s’opère en salle informatique de manière autonome avec sélection, traitement des informations et dépôt sur l’ENT sans empêcher la mise en commun avec vidéoprojection simple ou avec TNI. A Amiens, la tablette PC – moins coûteuse que le TNI – dynamise le cours en classe entière, permet les annotations, l’enregistrement et le va-et-vient avec le travail autonome en salle informatique. C’est la même chose à Orléans-Tours où l’accent est mis soit sur les annotations sur le document image, soit sur la combinaison de documents vidéos, sonores et textes associés au document initial. On retrouve des démarches voisines à Nancy-Metz et à Poitiers ou Grenoble. A Paris, un effort particulier a été porté sur les différents aspects évoqués avec l’exploration même du MP4 et délivre des comparaisons utiles.


tableau bilan paris traam h.jpg

3 – Perspectives

  • Les séquences produites par chaque académie devraient être testées par d’autres l’an prochain avec la mise en place des nouveaux programmes de 6ème et dans le cadre d’une programmation annuelle classique.
  • Une réflexion sur le statut de source à interroger par l’historien (production, technique, contexte, réception), sur le statut de document pour la classe (description, informations sélectionnées, mises en relation…), sur le traitement rendu possible par les outils numériques (construction/déconstruction, cadrage, identification…) sont des voies de prolongement possibles.
  • Une réflexion et expérimentation sur l’usage des images en histoire dans le cadre d’un travail à distance avec les élèves (entendu comme espace numérique de travail, échanges de fichiers, travail coopératif ou collaboratif depuis l’établissement ou hors de l’établissement dans le prolongement du cours) est une piste à explorer.

Habiter la ville - Édugéo et ressources associées en géographie

 

1 – Objectifs et organisation

Descriptif du projet

  • Produire et discuter des séquences avec Edugéo et des ressources associées, en privilégiant si possible le thème « habiter la ville » (nouveau programme 6e). Quelles ressources associer à Edugéo pour élargir et enrichir son utilisation dans nos approches pédagogiques ? Ce que dit et ne dit pas Edugéo.
  • Étude de cas initial sur Vénissieux. Avec Edugéo, on prend la mesure de l’ampleur et des formes de l’urbanisation de l’après-guerre à nos jours (habitat collectif, quartier des Minguettes). On mesure l’intérêt et les limites de l’outil (le document ne dit rien d’explicite sur l’espace social de la ville ; on ne peut confondre habitat collectif et précarité urbaine). On recourt donc à une autre ressource, le SIG des villes de France (ministère du logement) qui spatialise des indicateurs sociaux à différentes échelles (quartier, commune, communauté urbaine) et présente des politiques de la ville. On s’inscrit ainsi dans les orientations récentes de l’enseignement de la géographie (« habiter la ville », nouveau programme de 6ème, poids des acteurs spatiaux).
  • L’objectif est aussi de familiariser avec les enseignants à des outils qui sont relativement neufs (Edugéo, SIG des villes de France). Le principe d’un nombre limité de ressources à exploiter est accepté.

 

Cadre de travail et académies engagées

  • Réunion initiale à Paris pour définir les objectifs, l’organisation et le calendrier de travail après sélection des académies ayant répondu en juillet 2008 à l’appel à proposition SDTICE. En géographie : Clermont-Ferrand, Créteil, Dijon, Grenoble, Lille, Martinique, Rennes, Toulouse.
  • Calendrier : novembre-décembre - prise en mains des outils, constitution de projets, échanges ; janvier-février - élaboration de projets pédagogiques avec des fiches type FIG ; mars-mai - phase test, dans l’académie, entre académies au sein des équipes TRAAM ; juin – bilan.
  • Fonctionnement : réunion de lancement à Paris le 13 novembre 2008 (un peu tard), point d’étape CENTRA réunion à distance le 29 janvier, usage de la liste de diffusion Traam HG – courriels réguliers et dépôt de documents. Calendrier trop serré, retard dans les productions. Bilan partiel.

2 – Réalisations et réflexions sur les plus-values et les limites

Six séquences produites à ce jour, d'autres en attente - publication dans ÉDU'bases.

Objectifs, démarches, atouts et limites

1 - Transformations et fonctions d’une métropole : l’exemple de l'agglomération lyonnaise

En 1ère ou de 6ème. Académie de Créteil.

Pour chaque quartier étudié, deux cartes tirées d’Edugéo sont comparées : la plus récente et celle de 1960. On mesure ainsi les transformations urbaines en un demi-siècle. Sur chaque diapositive sont proposés des liens qui permettent d’en savoir davantage sur les aspects et fonctions de la métropole. Attention, projet non encore testé avec les élèves.

2 - Pour un développement durable en milieu urbain et périurbain : l’aménagement du Rhône en amont de Lyon

En 2nde ou en 1ère. Académie de Dijon.

Comment développer et aménager une métropole dans la perspective du développement durable? Appréhender les contraintes et les solutions adoptées dans l’élaboration d’un espace récréatif et culturel en périphérie immédiate d’une grande agglomération.(Fichier PWP à télécharger).

Se repérer: Le site de l’Anneau bleu : le Rhône et ses affluents en amont de l’agglomération lyonnaise. Utiliser des couches d’Edugéo: altitudes (qui permet d’afficher le MNT, modèle numérique de terrain), hydrographie (qui permet d’afficher les principaux cours d’eau), surfaces bâties (en rose l’agglomération lyonnaise notamment).

On demande aux élèves de repérer le site sur la carte au 25 000ème actuelle en jouant sur les niveaux d’échelle: situation dans l’agglomération lyonnaise et insertion dans le tissu urbain, accessibilité en termes de transport individuel et de transports en commun, recherche des aménagements: datation, orientation des loisirs qui y sont pratiqués.

Prolongements : demander aux élèves  de chercher les différentes dimensions du projet - environnementale, économique, éducative, patrimoniale. Cette phase ultime de l’exercice peut déboucher sur la rédaction d’une réponse.

Intérêts de l’outil Édugéo : mise à disposition d’une couverture cartographique et ortho-photographique sans équivalent jusque là ; présence dans cette base de données anciennes comme acquis essentiel pour la mise en évidence des dynamiques spatiales. Fonctions de zoom pour jouer très facilement sur une des méthodes de travail les plus pertinentes de la géographie: les changements d’échelle. A terme, des données vectorielles et raster en téléchargement sur des zones géographiques très larges. Il sera donc possible de les utiliser dans un logiciel de SIG (WINGIS bien sûr!). Toutes les académies seront concernées.

Limites : un abonnement et donc des arbitrages difficiles… L’outil est lent, notamment dans ses fonctions de croquis, sur des ordinateurs un peu anciens (je l’ai constaté sur des Pentium 4 encore très présents dans les collèges et lycées).

3 - Habiter mon espace proche : étude de cas sur Heyrieux (Isère)

En classe de sixième - www.ac-grenoble.fr/disciplines/hg/articles.php

Cette séquence a été pensée pour représenter un ensemble de 4 à 5h, articulée autour de 3 temps : Académie de Grenoble.

  • Mon espace proche : mise en place de notions spécifiques propres à l’étude de photographies et de cartes ; puis une sortie sur le terrain (en collaboration avec les SVT par exemple) permet de prendre un paysage en photo : c’est l’occasion pour chaque élève de cadrer « son » paysage et comprendre, par l’analyse l’importance du point de vue. Chaque élève a à sa disposition une copie de la carte IGN (tirée d’Edugéo) et peut repérer le lieu d’où a été prise la photo, tracer le champ visuel approximatif de la photographie, identifier dans quelle direction la photographie a été prise, repérer l’altitude du collège à l’aide des points côtés, calculer la distance entre le collège et un lieu précis.
  • Mon espace proche : localisation à différentes échelles : réinvestissement de l’activité précédente en classe afin de décrire à l’oral, avec les mots de la géographie, le paysage local et ses différentes composantes (l’habitat et son agencement, les axes de communication, les espaces de commerce, les espaces récréatifs). C’est l’occasion de construire un premier croquis qui met en évidence des différents espaces et de leurs fonctions. Mais aussi mise en évidence de transformations de l’espace : repérer sur la photographie les bâtiments absents de la carte IGN pour soulever des questions abordés plus largement dans le 3° temps (acteurs, facteurs et logiques de ces transformations par exemple).
  • Comprendre mon espace proche : L’évolution du territoire et de la population d’Heyrieux.Comparaison de deux cartes diachroniques et production d’un croquis de synthèse simple pour identifier les espaces de la commune ayant connu des changements entre 1947 et 1993 : nouveaux quartiers, zonage des activités industrielles, axes de communication nouveaux.

Construction d’un croquis faisant apparaître les principales mutations du territoire en ½ siècle ; mise en évidence des axes structurant cette évolution. Prolongement : quelques questions fermées sur un dossier documentaire composé de données statistiques de l’Insee : croissance de la population, fortes migrations de travail…

Atouts : l’outil Édugéo et les ressources associées permettent aux élèves d’appréhender la notion de territoire, à la fois son épaisseur historique (traces du passé et transformation), son évolution, et les logiques de cette évolution : facteurs, acteurs (et notamment les habitants). Le questionnement porte sur les logiques actuelles et l’explication pour introduire les acteurs institutionnels et économiques. La mise en évidence des habitants comme acteurs de leur territoire (idée de cohabitation et de partage du territoire) peut être une bonne transition avec le 3° point du programme d’éducation civique sur « l’habitant ».

4 - Étude de cas sur un paysage rural, Champfleury (Marne)

En classe de 6e. Académie de Grenoble.

Activité sur Edugéo, en autonomie, au cours d’une heure de cours en salle informatique dans une séquence de 3 heures.

  • Première phase, le paysage est présenté en classe entière, en reprenant les cartes utilisées dans la 1° partie du programme de géographie. Il est localisé à différentes échelles (mondiale grâce aux cartes sur « Continents et océans » et « répartition de la population sur Terre », régionale grâce aux cartes de France étudiées dans le chapitre sur les reliefs). Il est caractérisé grâce aux cartes « répartition de la richesse à l’échelle mondiale » et  « climats et reliefs sur la Terre ». Le professeur présente Édugéo : comment s’y connecter ? Comment choisir une carte, une photographie ? Comment ouvrir et modifier un croquis ?
  • Seconde phase : travail autonome des élèves.1. Il est demandé aux élèves de décrire les photographies aériennes de 1973 puis de compléter un croquis d’interprétation préparé par le professeur. 2. Les élèves sont amenés ensuite à visionner une vidéo extraite de « Jalons pour l’histoire du temps présent » afin de comprendre comment est pratiquée l’activité agricole dans cette région de grande céréaliculture. 3. Il est proposé aux élèves de comparer un croquis de la photographie de 1973 préparé par le professeur à la photographie aérienne d’aujourd’hui. Les élèves doivent alors compléter leur propre croquis en faisant apparaître les changements.
  • Troisième phase est celui de la reprise en classe. L’activité précédente est corrigée et l’accent est mis sur les explications des évolutions récentes constatées. Un changement d’échelle permet de repérer la proximité de Reims et le passage de la nouvelle ligne de TGV reliant Paris à l’est et au nord de l’Europe.

Atouts : travail très apprécié par les élèves, accès et utilisation d'Édugéo facile. L'étude multiscalaire et diachronique a porté ses fruits puisqu'elle a ouvert sur de nombreux questionnements auxquels le professeur a répondu dans la dernière heure de la séquence.  A noter cependant que les élèves n'avaient pas à utiliser le mode croquis afin de réaliser eux-mêmes le croquis puisque celui-ci avait été fait par le professeur. Ce module reste encore de notre point de vue difficile pour des élèves de 6°.

5 - Croquis de l’organisation de l’espace de Fort-de-France avec Édugéo (ou Géoportail)

En classe de 2nde. Académie de Martinique. cms.ac-martinique.fr/discipline/histgeo/articles.php

On cherche à comprendre comment s’organise la ville et sur quels espaces se fait son extension.

Modalités pédagogiques : 1h00 en module en ½ groupe en salle informatique, 0h30 de validation et correction en classe entière.  Il est aussi possible de réaliser l’exercice en classe entière avec un TBI.Documents fournis : une fiche élève avec les consignes + un tableau d’analyse à compléter + une reproduction de la carte IGN 25 + un fond de carte avec des zones prédéfinies

Démarche de la séquence : la première phase est guidée à l’aide du vidéoprojecteur : présentation de l’interface d’Édugeo et localisation de l’espace. Dans la zone de texte « Aller à » : Fort de France ; choisir d’afficher la carte IGN et les photographies aériennes ; utiliser le curseur d’échelle réglé entre les niveaux « ville » et « rue » (échelle = 1/16000e) pour avoir les photos aériennes de l’espace étudié et le fond de carte IGN 1/25 000e. Étude de la pointe des grives et du centre-ville. Étude des bâtiments tels qu’ils sont repérables sur la photo et représentés sur la carte. Identification du plan des rues. Repérage dans la légende du croquis. Seconde phase : application autonome de la démarche d’analyse sur les autres lieux proposés dans la fiche élève. Le tableau d’analyse doit être complété. phase : application autonome de la démarche d'analyse sur les autres lieux proposés dans la fiche élève. Troisième phase : choix des figurés cartographiques pour compléter la légende du croquis. Quatrième phase : les zones délimitées sur le croquis sont à compléter avec les figurés correspondants.

Prolongements envisagés : étude de cartes anciennes et élargissement à l’extension de l’agglomération en étudiant le cas de Ducos. Étude des projets urbains de Fort de France : http://www.fortdefrance.fr   rubrique « les grands projets ».

Plus-value TICE : seuls Edugéo, Géoportail et Sigma972 permettent de visualiser à la même échelle des photos aériennes et les cartes topographiques de Fort de France.

6 - La zone de l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle (IDF)

Étude de cas en classe de 1ère. académie de Toulouse - exemple à télécharger.

Trois objectifs principaux : comprendre comment relier une métropole mondiale comme Paris au reste du monde dans une perspective de développement durable ; montrer la pertinence du changement d’échelle pour étudier   un aéroport ; étudier des acteurs et des conflits d’aménagement. Donc : comment concilier les impératifs du développement économique et la qualité de vie des habitants du nord-est parisien.

Démarche avec Edugéo et des sites associatifs et institutionnels : partir de l’aéroport tel qu’il est aujourd’hui, au deuxième rang en Europe, septième mondial – un nœud majeur du réseau de communication français ; puis à partir de cartes ou photographies aériennes des années 1965 à 1987, retracer les étapes de l’aménagement actuel : choix du site, aménagement progressif ; associer les ressources avec celles des acteurs locaux sur le thème de l’essor du trafic, l’extension de l’aéroport et les nuisances sonores.

Quelques points forts : un ensemble de cartes et photographies aériennes orthonormées qui permettent de travailler à plusieurs échelles et de suivre les étapes d’un aménagement tel queRoissy-CDG ; des documents adaptés au travail en autonomie des élèves ( salle informatique ) et conformes aux objectifs du B2i ( bases documentaires). L’utilisation des documents par les élèves a montré une prise en main rapide du site Edugeo dont les fenêtres élargies permettent de mieux utiliser les documents.

Par contre, le coût de l’abonnement dépasse largement le montant des crédits disciplinaires à l’heure où se multiplient les offres (Site TV ou Jalons pour l’histoire de l’INA).Le logiciel de croquis doit être amélioré. Le temps consacré à la recherche (2 heures en salle informatique) n’a pas permis de le tester complètement avec les élèves.

 Archives : TRAAM 2008

Histoire et TBI/TNI