Participation au jury 2012-2013

  1.   644   - ac-versailles 20 mai 2013 

    Académie de Créteil

    Notre périple a commencé par un assommant voyage transilien. Une fois arrivés, nous nous sommes rendus dans un magnifique cinéma, la Pagode. Ce cinéma aux ornements dorés date de 1895 et était anciennement une salle de bal appartenant à un riche européen, François Emile Morin qui l’offrit à sa femme. L’architecture de style japonais fut reconvertie en cinéma en 1931. Dans cette merveilleuse salle, nous avons pu rencontrer les représentants de chaque film hormis « Camille Redouble », ce qui nous apporta une légère déception. Les représentants étaient surtout des chargés de distribution mis à part pour les films « Rengaine » où le représentant était un acteur, Kamel Zouaoui, pour « La Vierge Les Coptes Et Moi » où nous avons eu le privilège de faire la connaissance de Namir Abdel Messeeh, ainsi que le réalisateur de « Foxfire », Laurent Cantet. Nous avons pu ensuite dialoguer avec eux par le biais de questions préalablement rédigées par les différentes académies originaires de toute la France mais aussi de Shangaï.

    Suite à ces interventions, nous sommes allés au Ministère de l’Education Nationale où nous avons été répartis en quatre jury de treize à quatorze élèves. Chaque jury a délibéré durant deux heures sur les huit films afin d’en élire les quatre meilleures productions. A la fin de ces délibérations les deux jury auxquels nous appartenions ont choisi de garder « Foxfire », « La Parade », « César Doit Mourir « et « Elefante Blanco ». S’acheva notre première journée. Contrairement aux autres et à notre grand regret nous n’avons pas passé la nuit sur Paris mais sommes rentrés chez nous pour nous lever tôt et reprendre le train le lendemain matin.

    Le deuxième jour débuta par deux nouvelles heures de délibération afin d’élire cette fois-ci les deux meilleurs films parmi les quatre pré-sélectionnés la veille. Nous avons également élu les deux représentants de notre jury respectif qui présideraient le grand jury final composé de huit élèves. Les films choisis furent pour le jury de Léo : « Foxfire « et «  »César Doit Mourir, et pour le jury d’Hélène : « Foxfire « et « La Parade ». Suite à ces élections, Hélène fut choisie pour participer au jury final. Elle rejoignit ses sept autres camarades pour attribuer le prix Jean Renoir au film gagnant. Parmi le choix des anciens jurys, se trouvaient : « Foxfire », « La Parade », « César Doit Mourir », « Elefante Blanco » et « Rengaine ». Les délibérations s’orientèrent très rapidement vers « César Doit Mourir » mais cela n’empêcha pas Hélène de défendre « Foxfire « qui était le choix de sa classe.

    Nous nous sommes ensuite retrouvés au restaurant panoramique se trouvant au huitième étage du Ministère où nous avons pu manger en observant une vue surplombant les toits de Paris. Les huit élèves ayant fait partie du jury final devaient garder le silence sur le film gagnant jusqu’à la cérémonie de remise des prix. Après cela, ils ont été interviewés par une journaliste chargée de réaliser un court film de ces deux jours. La cérémonie débuta par de longs discours puis vint le moment tant attendu de la remise du prix. « César Doit Mourir » fut le grand gagnant de la session 2012-2013 du Prix Jean Renoir des lycéens (Malgré notre déception flagrante) ! A notre grande surprise, ce ne fut pas le seul prix décerné car cette année les critiques des élèves, jugées très pertinentes par de grands critiques cinématographiques, furent récompensées elles-aussi. Pour achever ces deux jours dans la capitale, le Ministère de l’Education Nationale nous offrit quelques rafraichissements sur lesquels nous dûmes laisser nos nouveaux amis et rentrer chez nous.

    Cette expérience qui nous fut offerte, nous apporta bien plus que la découverte de huit films mais un esprit cinéphile et un goût naissant pour le cinéma art et essai. Nos nouvelles connaissances nous laissèrent ravis de l’échange culturel que nous ont apporté ces rencontres. Incroyable voyage au sein de ce milieu artistique !

    TILLARD Léo et LE FLOCH Hélène, 1L.

  2.   608   - ac-bordeaux 12 mai 2013

    Édition 2013
    participation aux journées du 9 et 10 avril 2013

    Ce séjour à Paris fut une expérience enrichissante et pleine de surprises ! La première fut d’avoir pu prendre une photo avec le réalisateur de « La Vierge , les Coptes et moi  » à notre arrivée au cinéma « La Pagode » ressemblant à un temple asiatique .
    Après ce moment d’excitation , nous entrons dans une salle superbe où vont se succéder les représentants des différents films , visionnés tout au long de l ‘année ; Ce moment était intéressant , j ai mieux compris le rôle des chargés de distribution , et j’ai pris conscience de leur importance .
    Nous nous sommes ensuite rendus au ministère de
    l’ Education Nationale pour commencer les délibérations afin de ne garder que quatre films . Ces délibérations étaient intéressantes puisque nous partagions la même passion pour le cinéma . Chaque prise de parole des autres élèves de mon jury faisait évoluer le débat et suscitait de vives réactions . A la fin de ce débat , notre jury a décidé de ne garder que « Foxfire » , « La Parade » , « César doit mourir » et « Elefante Blanco » .
    Le lendemain , nous avons fait plus ample
    connaissance avec les membres du jury et nous avons aussi choisi deux films qui seront représentés par deux délégués .
    Après un repas au self du ministère ( beaucoup mieux que ceux de nos lycées ) , la cérémonie pour récompenser le vainqueur commença avec une nouveauté cette année : il y aura aussi un prix pour récompenser les élèves qui ont fait les meilleures critiques . Après une suite de discours , notamment d’Alain Riou du « Masque et la Plume » , un élève a remis le prix au représentant du film : « César doit mourir » . Nous avons ensuite pris une photo tous ensemble devant le ministère et la journée s’est finie par des discussions autour de nombreux petits gâteaux et du champagne ! Ce fut l’occasion de lier des amitiés et de parler avec des critiques cinéma venus pour le prix .
    seul petit regret : que ça n’ait duré que deux jours !
    Ce fut une expérience formidable .
    Odessa LAVEAU-MICHEL – élève de première L, option cinéma, Lycée Max Linder , Libourne – académie de Bordeaux .

  3.   574   - ac-nice 28 avril 2013

    Alors que le réveil sonnait en ce pluvieux neuf Avril deux mille treize, je me suis levée et me suis préparée à partir.
    Plus ou moins somnolente, j’ai rejoint la gare de Toulon, ou j’ai pu retrouver mon professeur et la seconde déléguée de notre classe.
    Direction Paris, pour le Prix Jean Renoir des Lycéens !

    Après un voyage en train qui s’est constitué essentiellement de siestes plus ou moins confortables, nous sommes arrivées à Paris, en Gare de Lyon, où nous attendait notre deuxième professeur.
    Une tentative de visite d’un expo de photos ratée et un pique-nique sur les bancs d’un parc plus tard, nous voilà arrivées au cinéma « La Pagode ».

    Ce cinéma est certainement un des plus beaux qu’il m’ait été donné de voir durant ma courte vie. Bâtit à la façon d’une maison Asiatique (dite « une pagode »), avec un jardin zen, ruisseau, bambous et gravier blanc, ce cinéma abrite deux salles, dont une ancienne salle de bal, au plafond entièrement décoré, recouvert de fresques et de moulures, ainsi que de peintures d’inspirations Asiatiques. Dommage que le soleil n’ait pas été de la partie !

    Nous rencontrons ensuite les représentants des différents films : Namir Abdel-Messeh, le réalisateur de La Vierge, les Coptes et moi, pour son propre film, Laurent Cantet, réalisateur, pour Foxfire, un acteur de Rengaine, et les autres films ont été représentés par leurs distributeurs. Un seul manquait à l’appel : Camille Redouble ! Personne n’est venu pour ce film…
    Commence alors une séance de questions/réponses, dans laquelle il ne nous a malheureusement pas été possible de choisir nous-mêmes les questions, déjà sélectionnées par les organisateurs… Gestion du temps oblige, mais on ne peut s’empêcher de ressentir une certaine frustration !

    A peine sortis du cinéma que nous nous dirigeons 6, rue de Grenelle, pour la première séance de délibérations.
    Divisés en quatre groupes, et séparés de nos co-délégués, nous discutons séparément des différents films, et en choisissons quatre à garder.
    Dans mon groupe, Foxfire, César doit Mourir, Elefante Blanco et La Parade, sont toujours de la partie !

    Dix-huit heures, nous sortons du ministère, et les différents tandems se séparent. Certains rentrent à l’hôtel, d’autres vont visiter Paris.
    Nous faisons partie de ceux-là, et arpentons en long, en large et en travers le quartier du Marais pour s’arrêter (enfin !) dans un petit restaurant.

    Après un bref aperçu de Paris la nuit, nous reprenons le métro en direction de notre hôtel, Porte de Châtillon.
    Epuisées, nous allons nous coucher pour une nuit malheureusement trop courte !

    Quand le réveil retentit à nouveau aux alentours de huit heures, nous nous levons et après un excellent petit déjeuner qualité Formule 1, nous voilà reparties dans notre aventure Parisienne.
    Deux ou trois stations de métro plus tard, nous sommes de retour au 6, rue Grenelle.

    Une deuxième séance de délibération commence enfin, et nous devons cette fois désigner deux films, ainsi que deux délégués qui défendrons notre choix auprès du jury final, composé de huit élèves.
    Les deux heures passent vite, et nous décidons de garder La Parade et César doit Mourir.
    Nous désignons nos deux délégués, et on nous conduit à la cantine du ministère, avec vue sur les toits de Paris !

    Quartier libre de deux heures, ou l’on va se promener aux alentours du ministère, avant de rejoindre le 9, rue de Grenelle, pour la cérémonie de remise des prix.

    Cérémonie durant laquelle est remis le prix de la critique, attribué aux meilleures critiques postées sur le blog. Félicitations à l’académie de Caën qui a remporté quatre places sur sept !

    Le prix Jean Renoir des Lycéens est finalement remis à… César doit Mourir !
    Le distributeur, représentant du film, vient récupérer le trophée, et fait un petit discours, avant que nous ne rejoignons tous une des salles du ministère pour un petit cocktail avant de reprendre le train pour notre province lointaine, qui a au moins l’avantage d’être ensoleillée.

    Six heures plus tard, nous voilà de retour à la gare de Toulon, toutes quatre fatiguées, mais heureuses.

    Cette expérience a été très enrichissante pour moi, comme pour ma classe. Nous avons appris à écrire des critiques, exprimer notre avis, négatif ou positif, et avons visionnés des films que nous n’aurions jamais vus sans le prix Jean Renoir.
    Cette rencontre avec des professionnels du cinéma et des critiques a été également constructive. Nous avons pu découvrir la face cachée d’un film, les difficultés encourues lors du tournage… On change vraiment d’avis pour le film, même si on ne l’a pas aimé, après avoir entendu tout ça !

    Ce prix à sûrement un bel avenir devant lui, et j’espère que la chance de tenter l’expérience sera longtemps redonnée à touts les lycéens et futurs lycéens de France !

    REGIS Margot – Académie de Nice

  4.   563   - ac-grenoble 19 avril 2013 

    EDITION 2013

    Participer au prix Jean Renoir et représenter l’académie de Grenoble représentaient pour moi un véritable engagement et une superbe opportunité de s’ouvrir au cinéma contemporain.
    Notre premier rendez vous a commencé par des discours de représentants des films sélectionnés. Leurs témoignages nous ont permis d’en apprendre davantage sur les difficultés que l‘on peut rencontrer lors du tournage, sur la construction des films mais aussi sur le regard que distributeurs, acteurs ou réalisateurs posent sur leur propre films.
    Après cette conférence, nous avions rendez vous au ministère de l’éducation nationale. Nous nous sommes répartis en quatre jurys pour délibérer. Dans mon jury, l’intérêt porté sur les films à choisir devenait une affaire politique, les débats furent fort intéressants. Nous faisions une critique détaillée de chaque film et au final nous devions en choisir trois.
    Ensuite j’ai été élu avec un camarade pour faire parti du dernier jury qui déciderait du film lauréat. Les choix se jouaient entre César doit mourir des frères Taviani et Fox fire de Laurent Cantet. Les confrontations devenaient de plus en plus passionnées. Au bout d’une demie heure de débat acharné, le film fut choisi : César doit mourir des frères Taviani.
    Un grand film sur des prisonniers italiens jouant César, une pièce de Shakespeare. Une œuvre qui brise les frontières entre documentaire et fiction. Les élèves ont apprécié son esthétique, la subtilité des plans et la mise en valeur qui est faite de l’art (plus précisément du théâtre) et enfin l’interprétation émouvante des acteurs prisonniers.
    L’après midi nous avons assisté à de nombreux discours comme celui du directeur du CNC et du directeur de distribution du film lauréat. Cette superbe aventure c’est clos par un cocktail fort appétissant.
    Un seul regret : de n’avoir pas pu partager cette expérience avec toute ma classe.

    Lilith Decaster, élève de première L, option cinéma, Lycée Camille Vernet, Valence

  5.   562   - ac-grenoble 19 avril 2013 

    Édition 2013
    participation aux journées du 9 et 10 avril 2013

    Le séjour à Paris a été des plus enrichissants. J’ai été fier de pouvoir représenter, durant deux jours, les élèves de ma classe et plus largement l’établissement Camille Vernet au sein de l’académie de Grenoble. Dès notre arrivée dans la capitale, lorsque nous avons rejoint le cinéma La Pagode, j’ai réalisé que notre statut était privilégié, et que ce voyage m’apporterait beaucoup.
    Et je ne me suis pas trompé. Entre les échanges avec les représentants des films, les débats des élèves enthousiastes et les rencontres de grands professionnels du cinéma, il n’y avait vraiment pas le temps de s’ennuyer !
    Le mercredi après midi, un prix de la critique a été décerné à certains élèves. Nahéma Hafiane, une camarade de ma classe, a été récompensée pour sa critique de Camille redouble. Aussi, j’aimerais souligner l’investissement passionné de tous les élèves de première en option spécifique de Cinéma Audio-visuel, car je pense que notre travail (d’analyse et de critique) était de qualité.
    Passer deux jours dans la peau de réels cinéphiles, spécialistes du film contemporain, a été un grand moment. Le « Prix Jean Renoir » restera longtemps dans nos mémoires.

    Vincent GARON, Première Littéraire, Option Cinéma, Lycée Camille Vernet, Valence

  6.   558   - ac-versailles 17 avril 2013 

    ÉDITION 2013

    PARTICIPATION AUX JOURNÉES DES 9 ET 10 AVRIL

    Notre lycée représentait l’académie de Versailles : nous avons assisté à ces deux journées en quatuor, deux élèves et deux professeurs.

    Notre classe de 1°L a choisi ses représentants en évitant un vote. Les volontaires pour représenter la classe ont réalisé un dossier contenant leurs critiques de films et une lettre de motivation. Leur candidature a été examinée par un jury composé de l’équipe de direction et du professeur documentaliste-référent culture : Léo et Hélène ont ainsi été désignés pour être les délégués de leurs camarades.

    Pour avoir assisté aux premières séries de délibérations, je tiens en tant que professeur à féliciter les élèves pour leur implication, leur sérieux et leur talent ! Ils ont su s’organiser en autonomie et produire des échanges de grande qualité.

    Nous avons eu la fierté de voir une de nos deux élèves être choisie pour participer au jury final : bravo !

    Du fait de la proximité géographique, nous avions choisi de ne pas dormir sur Paris et de regagner notre banlieue le soir : petit regret au final, car les élèves commençaient à sympathiser entre eux, et ils auraient aimé passer la soirée avec les autres représentants. Bon à savoir pour ceux qui représenteront l’académie de Versailles l’année prochaine !!

    Nous restons ravis d’avoir pu vivre cette aventure cinéphile tout au long de l’année, et d’avoir partagé ce temps fort des 9 et 10 avril.

    Merci !

    Nous laissons à nos élèves le soin de raconter à leur tour cette belle expérience.

  7.   173   - ac-versailles 16 janvier 2013 

    Journée de lancement 24 octobre 2012

    Récit comico-épique 2 par Hélène :

    Nos quinze héros et leurs guides spirituels, Sir Jaudeau et la magicienne Le Faou gagnèrent le train. Cette machine était fascinante. Elle puait la fatigue et le café froid, les gens à l’intérieur y abordaient une expression de dépit ultime, et pourtant ils se pressaient tous pour y entrer.
    Ils arrivèrent enfin, après de longues heures de clavaire ferroviaire dans la magnifique contrée de Bondy et son marché aux mille poissons qui ne manqua pas de donner la nausée à Léo.
    Une fois devant le cinéma, ils entrèrent, eux et de nombreux clans ennemis, dans une grande salle froide. en dépit de la formidable histoire qui leur fut diffusée dans cette salle, nos héros s’endormirent tous les uns après les autres, notre chevalier allemand Andréas le premier, et se se réveillèrent tous avec l’idée alléchante de succomber à la faim autour d’un buffet somptueux et pour d’autres à une certaine addiction beaucoup moins noble.
    Mais malheur ! Nos jeunes amis furent pris dans un piège machiavélique ( nous donnerons à cette péripétie le nom de “guerre d’exposition administrative”). Les assaillants défilaient avec lenteur, attaquant l’auditoire de leurs discours tranchants. Les flashs photographiques fusaient, des bâillements incontrôlés se faisaient entendre mais le pire était des bruits d’estomacs meurtris émanant de l’assemblée, y compris de Sir Jaudeau qui ne manqua pas de faire rire nos héros et la magicienne. L’intervention du grand sage les sauva et après ses quelques paroles saintes, ils s’abandonnèrent tous à déguster de succulents mets.
    Il était enfin l’heure pour nos héros de rentrer quand soudain la mauvaise nouvelle survint.
    Le splendide RER dans lequel ils s’étaient installés ne démarrerait pas pour cause “d’incident physique volontaire ayant provoqué un problème technique”. Une voix nasillarde annonça qu’à cause de ce léger contretemps, ils étaient coincés ! Cédant à l’énervement général, les guides du périple décidèrent d’emprunter un chemin différent et de prendre un bus magique pour rejoindre leur but ultime, leur lit. Après avoir patienté dans le froid et l’odeur persistante de poisson, le bus arriva enfin, mais il était déjà plein. Ils abandonnèrent à contre coeur cette alternative. S’imposa à eux de prendre cette machine révolutionnaire, le tram ! Ils manquèrent de le louper lui aussi suite à la perte de la princesse Audrey, bien vite retrouvée. Après être montés, notre troupe se vit retardée par une panne de courant, énième “incident technique”.
    Des heures de transport fantastico-transilien plus tard, nos quinze héros, grâce à l’aide de leurs guides, se retrouvèrent à bon port et purent rentrer chez eux pour s’adonner aux joies des devoirs maison de Sir Jaudeau.

    Cette journée restera à jamais gravée dans les mémoires et marquera le début de longs visionnages cinématographiques de la 1°L.

  8.   172   - ac-versailles 16 janvier 2013 

    Oups, erreur de sous-catégorie, les récits épiques et comiques des élèves de la 1°L du lycée Senghor n’ont pas été enregistrés sous cet onglet…
    En voici donc un copier-coller :

    Récit 1 Florianne :
    Je me souviens de cette journée, c’était un mercredi, le 24 octobre 2012. Quelle magnifique journée. Je vais vous la raconter. Tout a commencé à 7h33 quand nous avons pris le train gare de Bréval. Retrouvailles avec certaines têtes connues qui nous avaient tant manqué, dès 7h33, ça met déjà bien de bonne humeur. Nous étions attendus à l’entrée de la gare à 7h45 précises afin de ne pas louper le train, et nous avions absolument tout prévu. Notre train devait arriver à 7h42, ce qui nous laissait le temps d’aller jusqu’à l’entrée de la gare afin de rejoindre tout le monde. Pour notre plus grand bonheur, notre train est arrivé légèrement en retard et ayant vu un de nos camarades rentrer dans un train, nous avons tous commencé a courir dans tous les sens, certains partaient chercher nos professeurs, d’autres allaient chercher notre camarade. Nous avons fini par retrouver nos professeurs, la bonne humeur régnait, et d’autant plus lorsque l’alarme annonçant que le train allait rentrer en gare retentit et qu’il manquait encore 3 élèves. Certes à ce moment, la panique prit un peu le dessus, mais vraiment très peu. Les minutes passaient. Puis, un grand soupir de soulagement, ils étaient revenus à temps. Nous nous sommes donc tous avancés vers le quai.
    -« Le train aura 10 minutes de retard » annonça la dame dans son haut-parleur.
    Ouf! Quelques minutes pour nous remettre de nos émotions !
    Une fois le train enfin arrivé nous montèrent tous dans le même wagon afin de ne pas se perdre. Hélas, à 8h00 tout le monde part au travail, le train était donc bondé, mais tout le monde réussit à avoir une place. Tout le monde sauf une amie et moi, ayant comme seul appui pour se reposer un porte-bagage. Je pense d’ailleurs qu’on sous-estime les porte-bagages, ils sont bien plus confortables que ce que l’on veut bien croire. Et c’est parti pour une demi-heure de trajet. Après moultes changement (en réalité 2), nous sommes enfin arrivés gare de Bondy. Il était environ 9h15. Petite pause croissant et pain au chocolat et c’est reparti pour 10 minutes de marche, de bon matin, jusqu’au cinéma. 9H40, il ne nous reste plus qu’à attendre l’heure de notre séance. 10h00, nous entrons tous dans la salle.
    -« Wouah ! Ils sont incroyablement confortables ces sièges! » s’étonnent à peu près toutes les personnes de la salle.
    Commence alors une petite présentation du projet ainsi que du film. Il est 10h15, et nous sommes absolument tous réveillés et en forme. 10h30, nous sommes tous excités à l’idée que le film commence. Le film a commencé depuis une demi-heure environ. Mes yeux commencent à se fermer.
    « Non, reste éveillée ! Tu dois voir le film en entier et ne pas dormir ! Ce serait impoli!  » me dis-je alors dans ma tête.
    Je me retourne alors, et vois qu’autour de moi tous mes camarades m’encerclant, à quelques exceptions près, ferment les yeux aussi. Je me suis sentie alors un peu moins coupable à ce moment. Je ne m’étalerais pas sur ce qu’il s’est ensuite passé durant le film, en tout cas il fut merveilleux, nous avons tous adoré !
    Fin du film : 12h00. Nos estomacs commencent à gargouiller, et pourtant nous ne sommes pas près de manger car nous devons nous rendre à un débat pendant 1h30. Débat qui fut fort intéressant, et absolument pas répétitif ! Nous avons eu la possibilité de bien parler avec tout le monde, de dire tout ce qu’on avait à dire, génial ! 13h30 : il est l’heure d’aller manger, et en tant qu’adolescent qui se respecte, nous ne pensons qu’à ça depuis le début du débat ! Ce sont des petits amuses-bouches qui sont servis. Tout est très beau, très bien présenté ! Tout à fait ce qu’il fallait pour nous rassasier ! De plus, à boire, il y avait le choix entre une petite coupe de champagne, et des sodas ou jus de fruits. Le choix fut vite fait. Et deux verres de coca, et trois de jus d’ananas s’il vous plaît ! 14h00 : un peu fatigués d’avoir été trop actifs, nous nous redirigeons direction gare de Bondy afin de rentrer chez nous ! C’est donc tous très tristes que nous prenons le chemin du retour ! Une fois arrivés gare de Bondy, nous nous dirigeons vers notre train. Coup de chance, il est justement à quai. Nous nous installons donc tous et attendons que le train parte. Dix minutes d’attente, bien. Encore dix minutes d’attente, bon…
    -« Suite à un accident de personne le RER B partira dans 15 minutes. »
    Nous descendons donc du wagon à la recherche d’une nouvelle solution pour rentrer. Le bus évidemment. Nous rejoignons donc tous l’arrêt de bus tout près de la gare. Et c’est avec cette superbe odeur de poisson frais effleurant nos narines que nous avons attendu pendant environ 10-15 minutes (voire plus) notre bus. Une fois celui-ci enfin arrivé, toute une foule de gens se précipita dedans. Il n’y a plus de places. Tant pis, positivons, le RER re-fonctionne sûrement maintenant ! Retour donc à la gare. Nous regardons le panneau lumineux sur lequel il y a écrit « le trafic reprendra son cours à partir de 17h00. » Il est actuellement 15h15, soit 1h45 d’attente avant de pouvoir rentrer chez nous. Difficile de positiver maintenant. Mais nous gardons tout de même le sourire aux lèvres et allons demander à un agent travaillant à la gare s’il y a une autre solution pour aller gare Saint Lazare. Heureusement pour nous, oui il y en une. Il suffit de reprendre un autre train, et de changer 2 fois. Un peu complexe mais mieux que rien. Nous avons donc tous pris l’autre train tout content. Mais… Mais il manque quelqu’un..?! Tout le monde est obligé de redescendre, il nous manque quelqu’un ! Un des camarades s’aventure alors à la recherche de la personne manquante. Deux minutes plus tard, tous les deux reviennent. Elle était en fait au téléphone plus loin, nous sommes tous alors soulagés. Nous montons donc tous dans le train. C’est bon nous rentrons. Un arrêt. Deux arrêt : « suite à une panne d’électricité, le train redémarrera dans quelques minutes. » Ne nous énervons pas, POSITIVONS. Nous sommes tous ensemble au moins. Cinq minutes plus tard, le train redémarre. Arriver un moment nous changeons donc pour prendre le métro, tout se passe bien, tout est PARFAIT. Nous sortons donc tous nos tickets pour passer. Quelqu’un ne peut pas passer. Son ticket n’est plus valable ! Mais ce n’est pas grave! Elle n’a qu’à passer avec quelqu’un d’autre. Voila, tout est réglé, nous pouvons donc prendre notre métro direction Saint Lazare sereinement ! Nous sommes ensuite arrivé à destination, et chacun a pris le train qui l’arrangeait pour rentrer chez lui.
    Voila, c’était le mercredi 24 octobre 2012.Et je m’en souviendrai bien longtemps de ce jour. Réellement.

  9.   171   - ac-versailles 16 janvier 2013 

    Journée de lancement : la grande désillusion…

    Lycée de banlieue-campagne : Magnanville, ses champs, son absence de gare et de centre ville… sa 1°L, jury du prix Jean Renoir des lycéens !

    Se rendre à Bondy relevait presque du défi : prévenir les collègues, déplacer des cours dans un délai extrêmement court, trouver un financement express (un incontournable ticket mobilis coûte 15€ par personne …), se lever aux aurores pour réussir à être à l’heure sur le lointain lieu d’arrivée, se rendre disponible sur une journée (ou demi-journée) non travaillée par les professeurs et les élèves.
    Heureusement, soutien indéfectible de notre direction et de notre gestionnaire, enthousiasme de nos élèves : on y va !

    Une vraie motivation à la clé : une invitation officielle, un programme alléchant, l’envie de mettre nos élèves à l’honneur.

    Nous voilà donc embarqués pour cette journée de lancement.
    Pour les aléas du trajet en transport en commun, les élèves ont carrément écrit un récit épique héroï-comique… à lire sur le blog !

    Une magnifique projection, un intervenant spécialiste de Renoir passionnant, un accueil chaleureux et gourmet des élèves du lycée Renoir, un joli dossier et une belle affiche…

    MAIS …

    Un accueil pensé par des professionnels pour des professionnels, pas pour un public de lycéens. En tant qu’enseignante, j’ai eu la désagréable impression d’avoir fourni des élèves figurants pour la cérémonie de lancement…qui ne leur était pas vraiment destinée.

    Ce prix est un projet extraordinaire pour nos élèves, il faut l’encourager et le pérenniser… avec quelques aménagements !
    Quelques idées venues des élèves et de leurs professeurs :
    – un accueil café-croissant avant la projection après 2h de transports en commun, c’est sympa !
    – un accueil- présentation lors de l’arrivée sur les lieux ou dans la salle de projection : nous sommes repartis de cette journée sans avoir identifié nos collègues et échangé avec eux ! Idem lors du cocktail : il faut faire le lien entre les classes pour que le dialogue puisse s’installer… c’est aux organisateurs de présenter les participants les uns aux autres…aux officiels de rencontrer nos élèves pour de vrai !
    – la cérémonie devrait s’adresser aux participants, pas aux professionnels entre eux. Assister à tant de discours officiels redondants relevait du sketche ! Nos élèves ont été particulièrement polis et attentifs… bref, d’excellents figurants…
    – le débat sur Renoir avec l’intervenant aurait gagné à être prolongé : là, c’était fort intéressant, mais on a arrêté les questions du public au moment même où les élèves commençaient à être moins timides !!
    – problème de timing également : laisser un public d’adolescents le ventre vide depuis 9h45 le matin jusqu’à 13h, sans pause, c’est plus qu’ambitieux !
    – enfin, le cocktail … délicieux mais pour le moins frugal… La quantité était adaptée à ma classe, à peine plus… Les lycéens ne sont pas de purs esprits !! J’ai regretté de ne pas leur avoir fait prendre un pique-nique. Et oui, 2h de trajet retour en perspective…

    Bien sûr, budgets serrés, bien sûr, nécessité de discours officiels et de valorisation des partenaires, bien sûr…

    Les professeurs connaissent leurs élèves : et si vous nous demandiez notre avis, voire un coup de main, pour l’organisation d’une telle journée ? Nous aurions évidemment des suggestions pour un déroulement adapté à des adolescents… et surtout qui leur soit véritablement dédié.

    Que chacun se rassure : nous ne regrettons pas cette journée, mais il nous a semblé utile de faire part de nos critiques, afin que les heureux participants aux prochaines éditions puisse bénéficier de toutes les améliorations que les organisateurs ne manqueront pas d’apporter !

  10.   82   - ac-nancy-metz2 15 juin 2012 

    EDITION 2011-2012

    Voici un lien vers le diaporama des 3 et 4 avril sur le site du lycée Jeanne d’Arc de Nancy

    http://www.ac-nancy-metz.fr/pres-etab/JeannedArcNancy/cultu/cinema/prix/prix-cine.html

  11.   80   - ac-caen 10 avril 2012 

    EDITION 2011-2012

    Deux lycéens jurés du Prix du cinéma
    lundi 09 avril 2012

    Lou Lepage, Benjamin Corron entourant Valérie Zénatti, auteur et scénariste d’« Une bouteille dans la mer de Gaza » réalisé par Thierry Binisti, lauréat de ce 1er Prix national lycéen du cinéma: voilà l’image que garderont leurs camarades lycéens de Granville.

    Lancé en 2011-2012, le Prix national lycéen du cinéma propose aux lycéens de visionner huit films français et européens sortis entre septembre et avril de l’année scolaire. Il vise à faire émerger un film recommandé par les lycéens, comme le fait le Goncourt des lycéens pour le livre. Trente-deux classes, issues de toutes les académies, choisies dans des lycées qui participent au dispositif « Lycéens et apprentis au cinéma » ont participé à cette 1er première édition du prix.
    La classe de seconde 4 du lycée Julliot-de-la-Morandière avait été sélectionnée, sur dossier, en décembre, pour représenter la Basse-Normandie. Yann Le Jossic, professeur d’histoire-géographie, également président de Ciné Débat Granville, a travaillé en collaboration avec Sonia Lardy, professeur de français et les élèves. « À l’issue de chaque projection, nous avons disserté sur le contenu et les images, puis nous avons rédigé des fiches qui ont été corrigées en classe, expliquant pourquoi nous avions aimé tel ou tel film, expliquent Lou Lepage et Benjamin Corron. Nous, nous avions choisi de défendre « Une bouteille à la mer » de Thierry Binisti, tiré du livre de Valérie Zenatti. »
    Ces élèves ont été élus par leurs pairs pour aller défendre leur choix devant le jury, au cinéma La Pagode, à Paris, mardi 3 et mercredi 4. « Nous avons débattu et travaillé avec les autres élèves et rencontré les réalisateurs, scénaristes, acteurs, producteurs des films en compétition. » Lou Lepage et Benjamin Corron ont eu la joie de voir leur choix conforté par le jury et c’est avec fierté qu’ils ont rencontré les auteurs du 1er prix dans les salons du ministère de l’Education nationale.

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