Les oubliés

Données du film

les oubliés affiche VF

Réalisé par : Martin Zandvliet

Avec : Roland Møller, Mikkel Boe Folsgaard, Joel Basman

Long-métrage : France/Allemagne/Danemark

Genre : film historique

Durée : 1H41

Année de production : 2017

Date de sortie : 1/03/2017

Distributeur : Bac Films

Récompenses : Prix du jury professionnel et le Prix du  public à la 27e édition du Festival international du film d'Histoire de Pessac (Gironde), sélectionné au festival d'Augenblick (Alsace), sélectionné pour l'Oscar du film en langue étrangère (USA).

Synopsis

En 1945, au Danemark, plusieurs soldats allemands, à peine sortis de l’adolescence, sont faits prisonniers par l’armée danoise et envoyés en première ligne pour désamorcer les mines enfouies le long de la côte après la fin de la Seconde guerre mondiale. Mais pour eux, la guerre est loin d’être terminée. Inspiré de faits réels, Les Oubliés raconte cet épisode tragique de l’Histoire.

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oublies personnagesLes personnages allemands

les oubliés danger Le danger

 

les oubliés sergent Le sergent

 

les oubliés corpsLe corps

 

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les oubliés rentrer à la maison Rentrer à la maison

les oubliés famille

 

 

 

La famille

 

 

 

les oubliés plageLa plage

 oublies haineLa haine

 les oublies rapprochementUn rapprochement...

Critique d'élèves (catégorie critique libre : images)

les oubliés critique boucher

 

 

 

 

 

 

 

 

les oubliés critique boucher2

 

 

 

 

 

 

 

 

les oubliés critique boucher3

 

 

 

 

 

 

les oubliés critique Maya

 

 

 

 

 

 

 

 

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les oubliés esprit1   les oubliés esprit 2

"N'oublions que les premières victimes de la folie d'Hitler furent son peuple"

 

Commentaires

2017/03/06 13:32 #78b5-4fdd-8465-2ab1caff1bf7
Lycée Hélène Boucher
Les oubliés.


Après la seconde guerre mondiale, de nombreux soldats allemands ont été forcés à déminer les plages danoises. Ce film retrace le quotidien de ces soldats, parfois très jeunes, dans un récit poignant. Dans cette histoire inspirée de faits réels, nous avons pu ressentir leurs sentiments de peur, d’espoir, de tristesse...

Nous avons particulièrement bien aimé ce film, qui est à la fois très émouvant, et étonnant. Certaines scènes nous ont surprises, comme la toute première où le sergent frappe, sans aucune raison apparentes, un jeune soldat. Cependant, il y a eu des scènes de détente, comme lorsque les jeunes soldats et le sergent jouent au football bien que ce moment se termine tragiquement. Ce film est d’autant plus émouvant que les soldats sont très jeunes, ils ont sans doute entre 16 et 20 ans.

D’ailleurs une citation illustre bien ce film. En effet, Ebbe un jeune officier de l’armée danoise dit à Karl, le sergent en charge des soldats allemands : « Rappelle-toi ce qu’ils ont fait, maintenant c’est à eux de subir ». Contrairement à son apparence d'homme dur et sans cœur, le sergent se révèle être sensible et finit par s'attacher à ces jeunes allemands. Au contraire l'officier se montrer de plus en plus odieux à l'égard de ces jeunes prisonniers allemands.



Ebersviller Solène, Mokeddem Sakina
2017/03/07 13:32 #79d9-4f0f-9814-a7e273a39799
Lycée Hélène Boucher
Les oubliés


L comme Ludwig

E comme Elisabeth

S comme Scarabée



O comme Otto

U comme Union

B comme Bombes

L comme « laufen »

I comme Insécurité

E comme Espoir, l’espoir de renter chez soi et de retrouver ses parents.

S comme Souvenir, le souvenir que Sebastian a de son père, symbolisé par une croix.



Land of mine



L comme Loin de chez soi

A comme Allemagne : - « Ce sont des gosses ! », Carl – « Ce sont des Allemands », Ebbe

N comme Nostalgie

D comme Danemark : « le Danemark n’est pas votre ami », Carl



O comme « On n' a rien à se dire, c’est moi qui pose les questions et c’est toi qui réponds », Carl

F comme Fatigue



M comme Mines

I comme Inspiré de faits réels

N comme « Ne le haïssez pas », Ernst

E comme « Ernst, Werner und Sohn »



HABDAS Lauriane et KIREN Marine

2017/03/16 20:07 #62b1-477d-98fe-5bcdcad44d15
Lycée Hélène Boucher
Les Oubliés est un film dramatique et historique germano-danois écrit et réalisé par Martin Zandvliet et sorti en 2015 ( Robert du meilleur film danois et Robert du meilleur réalisateur. )
Les oubliés : une mauvaise mine.

Tout d'abord on s'interroge sur le titre du film, " land of mine " (une terre de mines ou ma terre à moi ?) en anglais et " Les oubliés " en français, car on ne retrouve pas le même point de vue. Je pense que pour le réalisateur il était important de montrer que les Allemands n'étaient pas que des monstres et de témoigner pour tous les prisonniers allemands qui ont été envoyés au Danemark afin de déminer et éliminer les mines qui avaient été déposées sur les côtes où l’on craignait un débarquement durant la guerre. Les personnages sont très jeunes et doivent avoir entre dix neuf et vingt-deux ans ; au départ ils sont quatorze soldats mais à la fin seulement quatre s'en sortent indemnes.
Pour ces tout jeunes hommes, les souvenirs et les images restent, comme celle de leur mère patrie, l'Allemagne et sa capitale Berlin, de leurs parents ; mais ils ne savent pas ou font semblant de ne pas savoir que chez eux tout est ruiné et rasé ; quand Wilhem perd ses deux bras, il crie " maman" ; un autre soldat allemand évoque aussi sa mère et dit : " Ma maman vous fera à manger, avec de la bonne nourriture".
Il y a une misère et une tristesse très présentes tout au long du film, qui dérangent parfois tant on assiste à des scènes violentes et cruelles. Les jeunes soldats n'ont pas à manger, ils vont jusqu'à manger de la mort aux rats et sont très malades. Ils se font humilier, comme dans la scène où l’officier, Ebbe, amène des soldats américains ou anglais dans leur cabane, de nuit, « pour s'amuser » : ils trouvent drôle d’uriner sur eux et de et leur mettre un pistolet sur la tempe pour les terroriser. Dès la première scène du film surtout, on voit la violence du sergent danois qui hurle : « C'est mon pays ! Virez-les " et se met à frapper un prisonnier allemand de façon particulièrement brutale. C’est aussi un film sur la haine de l’autre, la vengeance des gagnants d’aujourd’hui contre les perdants d’hier. On peut faire le parallèle avec d’autres guerres comme celle en Syrie.
Les scènes sont tournées dans des beaux endroits , surtout les plages danoises, avec leurs vastes étendues de sable, la mer agitée par le vent. On y trouve aussi des animaux, qui procurent des moments de tendresse et de joie aux personnages, comme Otto, le chien de Carl, ou le scarabée auquel les deux frères jumeaux donnent un nom, ou bien le rat qu’ Ernst a pour animal de compagnie quand son frère jumeau Werner meurt. On a retenu aussi des objets qui sont comme des symboles, telle la croix que Sebastian a reçue de son père et qu’il montre au sergent Carl durant ce moment de confidence entre des deux hommes, ou encore la poupée de la petite fille danoise qui sert de communication entre elle et les deux frères jumeaux et qui mermet de franchir à la barrière de la langue.
Je trouve ce film très intéressant et très émouvant. Je pense que pour une fois il est juste de rendre honneur aux jeunes allemands qui ont subi ce sort car ce film est bien inspiré de faits réelles et surtout il ne faut pas … les oublier.

Anne et Noémie
2017/03/19 21:04 #5b8b-4df7-b2f3-1c017c412e8e
Lycée Bellevue
Les Oubliés par Margot

Après la deuxième guerre mondiale, le Danemark ressemble toujours à un immense champ de bataille. Sur les plages désertes, rien n'a vraiment changé. Ce sont maintenant des soldats allemands qui se retrouvent sous les ordres de militaires anglais et danois. Ces prisonniers allemands sont, pour certains, très jeunes, seuls loin de leur famille, dans des conditions très difficiles. Ils passent leur journée à déminer les plages danoises, remplies de bombes enfouies sous le sable par des allemands, en prévision d'un éventuel débarquement.

Le film est centré sur quatorze adolescents, qui travaillent sous les ordres d'un sous-officier danois, Rasmussen. Ce dernier ne s'exprime qu'en criant et éprouve une véritable haine pour les Allemands. On voit par exemple au début du film, qu'il frappe un prisonnier allemand jusqu'à ce qu'il s'effondre au sol, parce que ce dernier avait un drapeau danois dans les mains. Cette scène est la première scène du film. On est vraiment dans le point de vue du sous-officier danois : il n'y a pas encore d'image et on entend seulement sa respiration. Ensuite apparaît son visage, de profil et de très près ; puis on voit les prisonniers défiler comme il les voit, lui, depuis sa voiture. Aux jeunes démineurs allemands placés sous ses ordres, il répète à plusieurs reprises qu'il n'a aucune pitié pour eux et qu'ils peuvent mourir sans que ça ne l'affecte. Absolument aucun dialogue n’est possible, même minimal au début du film. Il ne sait que leur crier des ordres, les obligeant à lui répondre en finissant leurs phrases par « oui sergent ».
De leurs côtés les Allemands forment un petit groupe et ils se soutiennent entres eux. Chacun a ses projets d'avenir, et tous ont hâte de retrouver leur famille. Ils parlent de ce qu'ils feront une fois en Allemagne, des métiers qui les font rêver. Le personnage de Helmut se détache des autres, car il est un peu solitaire et il ne croit pas du tout en l'avenir. Il répète sans cesse à ses compagnons qu'ils ne rentreront pas et qu'ils ne réaliseront pas leurs projets respectifs. Il s'oppose au personnage de Sebastian qui, lui, paraît beaucoup plus sympathique. Autres personnages également attachants, les jumeaux, Werner et Ernst qui sont tout le temps ensemble et ne peuvent pas vivre l’un sans l’autre. Ils se soutiennent et s'occupent l’un de l'autre. Lorsque Ernst est malade, ils vont tous les deux voir Rasmussen, et Werner demande si Ernst peut se reposer. Mais c’est le personnage de Sebastian qui est certainement le personnage le plus important parmi les soldats prisonniers. Après l'incident au cours duquel Helmut a voulu s'enfuir, une relation assez tendue s'établit entre les deux personnages et c'est Sebastian qui récupère un peu le rôle de « supérieur » vis-à-vis de ses camarades. On voit que c'est un personnage très généreux qui fait toujours passer les autres avant lui. Lorsque qu'ils peuvent enfin manger quelque chose (et c'est la seule fois dans le film), c'est Sebastian qui « prépare » le repas pour ses camarades et c'est également lui qui se sert en dernier, alors qu'il ne reste presque rien. Il met aussi en place un système pour optimiser la recherche des mines et éviter les accidents. Il tient tête au sergent jusqu'à ce que celui-ci accepte de les laisser utiliser sa méthode : on voit que Sebastian ne l'a pas fait pour lui et pour son image mais pour aider tous ses camarades.
Le film ne se concentre pas que sur le monde de l’armée. Les jeunes allemands dorment dans une vieille bâtisse, située près d'une ferme où vivent une mère et sa fille, très jeune, Elisabeth. La fillette est très insouciante et ne connaît pas la haine comme les adultes. On la voit toujours jouer avec sa poupée dans la cour de la ferme. Et si elle se fait voler par l’un des jumeaux un morceau de pain qu’il partage avec son frère, on retient surtout le dialogue entre les deux personnages et le geste de Werner pour aider la petite fille à soigner sa poupée. Plus tard, d’ailleurs, dans le film, la mère affolée de trouver Elizabeth en train de jouer sur la plage au milieu d’un champ de mines, fait appel aux garçons et c'est Ernst qui la sauve. Comme son frère, il parle avec elle et soigne encore une fois sa poupée. On retrouve ici une scène typique du film : deux personnages filmés de profil, et de près. Sont en effet fréquentes les situations avec deux personnages qui s’entraident, lorsque les bombes explosent par exemple.
Le film est donc construit sur les relations entre les personnages. Au début du film, le sergent à une position très autoritaire par rapport aux jeunes soldats. De nombreux plans le filment face au groupe aligné. Mais il va petit à petit s’attacher à ces adolescents. Il ne montre pas ses sentiments, mais on comprend son évolution par exemple dans la scène où il leur apporte à manger alors qu’il n’en a pas le droit. Une fois qu’ils ont mangé, il crie pour leur demander de se préparer. Plus tard dans le film, le sergent parle avec Sebastian sur la plage. Cette fois, les personnages sont côte à côte, et filmés de face. Pour la première fois, Carl parle avec un des prisonniers sans crier, et pas pour donner des ordres. Il y a ensuite cette séquence où tous les prisonniers s’amusent et se détendent sur la plage avec leur geôlier. On les voit revenir après la partie de foot, tous en ligne, avec le sergent au milieu, au même niveau. La mort de son chien marque un retour en arrière : Rasmussen se referme et recommence à crier. Il oblige ses soldats à quadriller la zone déminée pour vérifier s’il ne reste aucune bombe. Encore une fois on voit tous les soldats indifférenciés en ligne, menacés par la mort imminente. Dans ce film, les plans en ligne accompagnent les plans en duo. On voit par exemple tous les soldats alignés sur la plage lorsqu’ils déminent, et tous les plans de la plage danoise, avec la ligne d’horizon en arrière-plan.

Ce film de fiction, aborde un véritable sujet historique très peu connu dans l’histoire de la Seconde guerre mondiale. Le film présente une situation d’après-guerre difficile dans un pays détruit où manquent les vivres. Le film dépeint également une situation de haine entre deux populations qui se sont fait la guerre pendant près de six ans. L’attachement de Carl pour les garçons qu’il encadre traduit l’innocence de ces derniers, qui se sont retrouvés là par obligation et non par conviction. Et ce que l’on retient du sergent Carl Rasmussen, c’est la manière dont il va tenir la promesse faite à ces garçons auxquels il s’est en définitive attaché, homme juste qui éprouve de l'empathie pour leurs souffrances.

2017/03/19 21:06 #f269-4930-bc3e-2ee7dd5ae875
Lycée Bellevue
Désobéir à la règle, ou la foi dans l'humain

par Mélanie Mémin

Les Oubliés est un film dramatique de Martin Zandvliet qui présente une réalité historique très dure : il se passe à la fin de la Seconde Guerre mondiale au Danemark. Le réalisateur nous conte l'histoire de quatorze jeunes Allemands aux personnalités très différentes, envoyés sur les plages de ce pays afin de les déminer. C'est une histoire à la fois tragique et bouleversante : on accompagne ces ados, qui pour plupart meurent, un par un, dans d’atroces souffrances, terrassés par les fracas des mines.
Car, selon moi, ce film cherche avant tout à marquer émotionnellement le spectateur : on retient finalement de ce film très dur, les scènes de complicité, d'amour fraternel, de solidarité, la douleur de perdre un proche. La situation de l’après-guerre en elle-même n'est pas tellement représentée, en dehors de la première scène. On ne voit pas souvent l’horreur et le sang que causent les mines, même si la violence reste omniprésente. Le film est bien plus centré sur le renversement de la vision de Rasmussen, le sergent danois chargé d’encadrer les jeunes Allemands prisonniers. Et c'est ce qui fait la beauté du film.
Un des choix cinématographiques très remarquable de ce film, c'est l'opposition très nette entre les effets de groupe (nombreux plans filmés avec « isocéphalie », c'est-à-dire les têtes à la même hauteur, de façon à créer une uniformité entre eux) et la solitude dans laquelle sont plongés certains personnages, comme par exemple Helmut ou encore Sébastian, deux des jeunes prisonniers ; mais c’est le cas aussi du sergent Rasmussen, avec lequel Sébastian arrivera à construire un lien. De nombreuses images montrent la solidarité, l'entraide entre les personnages (l'entraide face à la nourriture, aux blessures ; les moments de confessions sur leurs vie future, leur projet…) mais aussi la détresse qui les laisse seuls face à eux-mêmes. Finalement, les personnages ont su développer une sorte de fraternité où l'on imaginerait le sergent Rasmussen en père du groupe, et Sébastian comme l’aîné de la fratrie, se sacrifiant pour les autres (comme par exemple lorsqu'il sert à manger à tout le monde en finissant par lui et qu'il ne lui reste que très peu).
La nourriture est d'ailleurs un enjeu très important dans ce film, vu les pénuries alimentaires que subit le pays : les jumeaux prennent le pain d’Elisabeth, la fillette qui vit dans la ferme voisine du camp des prisonniers ; Helmut, affamé, cherche de la nourriture et prend les seules graines qu'il trouve, et qui au final sont de la mort-aux-rats ; ou encore Rasmussen se décide à « voler » à la base militaire des Alliés la nourriture pour les ados.
Durant tout le film, la musique accompagne les émotions du spectateur. Les explosions des mines viennent fracasser le monde ; parfois, le bruit s'efface de la bande-son et un grand silence s'installe en nous. Il n'y a pas que la bande sonore qui opère de cette manière. Tout le film est secoué par ces explosions. Les paysages qui sont tracés tout en lignes horizontales sont perturbés par le fracas des mines qui font voler le sable.
Pour finir j'aimerais parler de deux scènes qui m'ont particulièrement marquée et fait monter les larmes aux yeux. Le sergent réconforte le jumeau qui a perdu son frère pour l’aider à s’endormir. Cette scène m'a énormément émue comme celle où Sébastien se confie au Sergent sur la dune. Ce sont deux moments-clés du revirement dans le comportement du sergent.

Ce film nous fait découvrir une histoire oubliée, des faits réels, une réalité qui nous prend d'assaut tout comme ces jeunes soldats sont pris d'assaut par la peur de la mort. Grâce à un jeu d'acteur émouvant, le film nous transporte dans un univers finalement pas si lointain que ça, où les horreurs de la guerre, malgré la paix, sont encore présentes dans les cœurs et les esprits des Danois mais aussi de tout les Européens. Il rend hommage de la plus belle des façons à ces adolescents morts au début de la paix, mais aussi à des hommes comme le sergent Rasmussen qui ont su ne pas toujours obéir. Son changement de vision à la fin provoque tellement de joie, de fierté chez le spectateur ! C'est pourquoi, pour moi, ce film et son réalisateur méritent les plus grandes acclamations.
2017/03/19 21:07 #4227-4ee1-b2ac-0c9259502380
Lycée Bellevue
LES OUBLIES
par Romane Gary

1945. Les Oubliés est un film qui se situe à la fin de la Seconde guerre mondiale et qui retrace l'histoire de ces soldats allemands prisonniers affectés au déminage des côtes de l’Europe, ici le Danemark. Le film se concentre sur un groupe de quatorze jeunes hommes et adolescents qui doivent apprendre à désamorcer les bombes posées par les troupes de leur pays. Un sergent danois, qui apparaît au début violent et agressif, les prend en charge. Entre violence, rage et compassion, ce film fait naître en nous de émotions fortes et nombreuses.

Dès le commencement du film, on nous montre cette violence lors d'une scène particulièrement brutale. Le sergent Rasmussen, depuis sa jeep, regarde les troupes des soldats allemands marcher épuisés et démoralisés. L'un des soldats tient entre ses mains un drapeau du Danemark. A ce moment, Rasmussen rentre dans une rage immense et frappe d’une manière acharnée le soldat impuissant. On sent que le déchaînement du sergent est une sorte de vengeance liée à cette guerre qui vient de s’achever. Cette scène a marqué ma mémoire car on pouvait voir le visage du soldat inexpressif qui se laissait battre, regard vide et qui paraissait mort. Tout au long du film, on assiste au déchainement de la violence et des humiliations sur les prisonniers allemands – plus particulièrement les 14 adolescents qui forment le groupe des démineurs de Rasmussen. On ressent vraiment la souffrance qu'ils éprouvent et l'angoisse présente à chaque scène du film. Mais le réalisateur Martin Zandvliet nous fait aussi ressentir la complicité qui se crée entre ces « frères de guerre », dont le point commun est en fait cette « paix » qui détruit leur vie en quelque sorte car très peu vont survivre. Des liens de solidarité se créent entre eux. Ils essaient de se rassurer en se disant qu'ils vont ressortir vivant de cet enfer : on les voit parler de ce qu'ils souhaitent faire une fois rentrés dans leurs pays, avoir une copine , ouvrir une entreprise de maçonnerie… Et c’est très émouvant.
Pour créer l’émotion, la musique a un rôle très important dans le film. Lors des scènes de tension, elle amplifie nos émotions et nous permet de rentrer dans le film comme si on y était réellement. Et lorsque la musique s'absente, on peut éprouver une appréhension encore plus grande, comme lorsque les soldats désamorcent les bombes. Parfois aussi, le bruit s'efface de la bande son et un grand silence s'installe en nous. La façon dont sont filmées les scènes renforce notre angoisse : les plans rapprochés sur les visages lorsque les jeunes démineurs doivent désamorcer les bombes m'ont fait fermer les yeux à plusieurs reprises ; même effet, avec les plans larges dans lequel on les voit s’éloigner lorsqu’ils doivent marcher bras dessus bras dessous sur toute la plage. Il y a une grande qualité dans les plans de ce film, même si ce n'est pas la première chose sur laquelle on se penche.
Chacun des personnages va évoluer tout au long du film, notamment le sergent Rasmussen qui va s'adoucir peu à peu, se rendant compte que ces jeunes soldats allemands qu'il martyrise ne sont en réalité que des adolescents comme tous les autres. Une des scènes qui m'a le plus touchée est celle où le sergent et Sebastian sont assis sur une dune de la plage et vont commencer à se connaître. Un grand silence est présent au début mais au fur et à mesure la tension présente entre ces deux personnages va se briser et laisser place à une sorte d'amitié. Cette scène m'a vraiment émue car elle nous montre le sergent sous une autre facette.

2017/03/21 08:42 #05b7-4522-8f27-d1ab721cdebe
Lycée Jean Moulin
« Les oubliés », tout le monde s'en rappellera

Ce film parle de quatorze allemands prisonniers de l'armée danoise après la guerre de 1939-1945. Ces jeune soldats tout juste sortis de l'adolescence sont envoyés le long des côtes pour désamorcer les mines posées par les soldats allemands sur les plages danoises

plus tellement oubliés après....

Le public a apprécié ce film car la musique est prenante, les soldats allemands sont jeunes et donc appellent notre affection. Ce film fait part du point de vue des allemands, ce qui est plutôt rare. Le film montre des scènes qui peuvent heurter la sensibilité des jeunes mais ceux-ci n'ont pas été trop choqués, malgré tout, cela a même rendu certaines scènes encore plus poignantes

Agier Alban 2°1
2017/03/27 22:50 #8aec-4fa7-bc90-fe749aa34038
Lycée Léonard de Vinci
Consigne spécifique : logo-rallye
- Choisir trois mots correspondant à trois réalités concrètes du film.
- Employer chacun de ces trois mots à deux reprises, une fois au sens propre, une fois au sens figuré.
- Donner ces trois mots comme titre de la critique.

Camp, mines et désamorçage

Les Oubliés est un film réalisé par Martin Zandvliet. Ce film relève du genre dramatique et historique. Il dure 1h41 minutes. L'histoire se déroule au Danemark, pays occupé par l’Allemagne jusqu’en 1945 pendant la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs soldats allemands, encore très jeunes, sont réquisitionnés par l'armée danoise. Ils sont alors forcés de désamorcer les mines enfouies le long de plage de la Mer du Nord. Leur destin est tout tracé, atroce et bouleversant. Entre amitié et rancœur, ce film raconte un passé tragique.

À travers ce récit poignant, on découvre la dureté de la vie, du quotidien des soldats, non seulement au camp où ils souffrent de la faim, mais également sur la côte où tous les jours, ils risquent leur vie à chaque pas. On observe à leur mine défaite la souffrance vécue. Le mot « sergent », crié, est récurrent dans les dialogues, ce qui témoigne de la véritable puissance et de l’omniprésence du chef de l’unité (Rolland Moller, dans le rôle du sergent Rasmussen), selon la discipline militaire. Cependant, il s'avère sensible et attachant. Son côté humain ressort, par exemple, lorsqu'il joue au football avec les soldats. Ils partagent ensemble un vrai moment de complicité. D'ailleurs à la fin du film, il les encourage à passer la frontière. Sebastian (Louis Hofmann) apparaît comme un pilier pour ses camarades, il cherche à nourrir ses coéquipiers, parfois en s'oubliant lui-même, ce qui est une tâche périlleuse. Il désamorce à plusieurs reprises les conflits. De plus, le lien fraternel fort qui est établi entre les jumeaux Ernst et Werner Lessner (Emil et Oskar Belton) s'accentue lors de ces missions : ils vivent et meurent ensemble. Ernst choisit naturellement son camp en se donnant la mort car il ne peut plus vivre sans sa moitié, son frère tué par une mine. Beaucoup d'animaux sont présents dans le film ; ils représentent l'affectif, le sentiment. Et les scènes filmées caméra à l'épaule donnent un côté réaliste. La jeunesse de ces soldats, habituellement cela est synonyme d'insouciance et liberté, n'aurait pas dû se dérouler de cette sorte. Ces garçons sont confrontés à d'affreuses situations pour leur jeune âge. Un sentiment d'injustice, en tant que spectateur, nous habite. En effet, si l'Allemagne, leur patrie, a bien posé ces mines pour tuer l’ennemi, ces enfants allemands qui déminent n'y sont eux-mêmes pour rien. La guerre est finie, normalement la sécurité devrait régner. Mais ici, les jeunes hommes sont encore face à la mort. L'auteur du film, à travers Les Oubliés, veut montrer l'inhumanité de cette période historique.

J'ai beaucoup apprécié ce film car il m'a appris avec beaucoup de justesse les conditions pour désamorcer les mines auxquelles sont confrontés les démineurs. J'ai trouvé les effets spéciaux particulièrement réalistes. Ce film nous fait prendre conscience de la cruauté de ces camps et nous rappelle que l'on vit avec beaucoup plus de confort. Le film traite d’un sujet auquel peu de films se sont intéressés. Je n'aime pas spécialement les scènes d'horreur mais ce film est différent et m'a fait tout de même apprécier ce type de long-métrage.

Eva RIGAUDEAU, 202, Lycée Léonard de Vinci
2017/03/27 22:52 #7544-427e-acbd-ca20d402addc
Lycée Léonard de Vinci
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- Choisir trois mots correspondant à trois réalités concrètes du film.
- Employer chacun de ces trois mots à deux reprises, une fois au sens propre, une fois au sens figuré.
- Donner ces trois mots comme titre de la critique.

Une souris, un chien, des explosions

C’est avec un très beau film historique que le Danois Martin Zandvliet revient sur le grand écran. Cinquante ans après la fin de la seconde Guerre Mondiale, il rappelle une partie de la guerre qu’on a cherché à cacher, il fait revivre tous ces jeunes soldats qu’on pourrait justement appeler Les Oubliés.

À la fin de la seconde Guerre Mondiale, la plupart des soldats allemands sont faits prisonniers par les pays ennemis de l’Allemagne nazie. Parmi eux, quatorze soldats, âgés de 15 à 18 ans, doivent désamorcer les mines enfouies sous le sable de la côte danoise, sous la surveillance du sergent Rasmussen (Rolland Møller). Parmi les soldats allemands, Louis Hofmann (Sebastian Schumann), Joel Basman (Helmut Morbach), et les jumeaux Emil et Oskar Belton (Ernst et Werner Lessner) font preuve de leur talent d’acteurs.

Ces soldats ne sont pas montrés comme des monstres du régime nazi mais comme des jeunes qui veulent juste retrouver leurs familles et reconstruire leur pays en ruine. Ernst a trouvé une souris dans l’herbe, quelque temps après l’épisode tragique de la mort de son frère jumeau. Il l’a mise dans une petite cage et joue un peu avec elle à travers les barreaux. Au premier abord, on pense simplement voir un moment de tendresse, Ernst trouve du réconfort et de la consolation en s’occupant de ce petit être. Il essaie de compenser l’absence de son frère. Mais la souris se retrouve dans une situation similaire à celle d’Ernst : elle est enfermée, seule, et quelqu’un de supérieur s’amuse avec elle. Sa vie était certainement meilleure ailleurs. Et la scène où l’on voit la souris tourner en rond dans sa cage, dans la chambre vide, donne une impression d’immense solitude. Cette image est presque plus triste que la scène précédente, où Ernst marche en silence vers la mer, avant qu’une mine explose sourdement…

On a l’impression que l’histoire se répète incessamment, dans le temps et à différentes échelles : il y a toujours un endroit où des personnes sont maltraitées par une autre, qui impose sa puissance. Dans ce film, Martin Zandvliet montre les Danois comme plus cruels que les Allemands. Ils ont un désir de vengeance, ils se justifient en disant « rappelle-toi ce qu’ils ont fait, c’est à eux de subir ». Le sergent Rasmussen a un chien. Au début, il lui porte toute son attention, il est plus important que les jeunes soldats du pays ennemi au Danemark. Au fur et à mesure du film, le sergent apprécie les prisonniers autant que son chien. Les scènes agressives et sans aucune sensibilité du début sont progressivement remplacées par des scènes plus tendres et surtout, plus humaines. L’humanité reprend le dessus sur la monstruosité de la guerre. Le sergent se comporte comme un père vis-à-vis des soldats : il les rassure et les remotive quand ils se sentent très mal à cause de la menace, pesante, de leur mort ; il les nourrit, s’amuse avec eux et il est triste quand eux le sont. La mort du chien est marquante. Le sergent est très triste, peut-être plus que si c’était la mort d’un soldat. Il se rappelle que les soldats sont des ennemis qui ne pourront jamais être ses amis. Pour passer sa colère, le soldat soi-disant responsable de la mort du chien se voit contraint de l’imiter : il doit ramener la balle avec sa bouche et aboyer. Dans cette position, le soldat est un chien humilié qui doit obéir à son maître sans réfléchir.

À chaque action, une bombe menace d’exploser. Nous craignons l’explosion, nous savons qu’inévitablement elle tuera quelqu’un. Mais nous savons aussi qu’elle arrivera au moment où on s’y attend le moins. Les explosions deviennent systématiques puisqu’elles arrivent toujours aux moments les plus détendus du film. Les plans filmés de très près, que ce soit les soldats en train de manipuler les mines ou les échanges filmés en champ-contrechamp entre les Danois et les soldats, sont oppressants, si bien qu’on aimerait se reculer pour respirer un peu. Durant 1h41, le spectateur passe de l’angoisse au soulagement, du stress à la colère, du sourire au dégoût et de l’espoir à la déception. Ce film est une véritable explosion d’émotions.

Martin Zandvliet prône que l’humanité et l’amour sont plus forts que la haine. Même en temps de guerre, l’essentiel est de considérer son prochain comme un humain qui a un cœur, qui a des sentiments. Nous ne pouvons pas être des monstres ou des machines, nous sommes tous des humains capables d’avoir un cœur, un esprit et de ressentir des émotions.

Noémie PALARDY, 202, Lycée Léonard de Vinci.
2017/03/27 22:53 #dad6-4523-af48-ba26024c011c
Lycée Léonard de Vinci
Consigne spécifique : logo-rallye
- Choisir trois mots correspondant à trois réalités concrètes du film.
- Employer chacun de ces trois mots à deux reprises, une fois au sens propre, une fois au sens figuré.
- Donner ces trois mots comme titre de la critique.

Liens, Mines et Oubliés

Les Oubliés est un film historique relatant l'après-guerre 1945. Il se déroule donc après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. C'est un film du scénariste et réalisateur danois Martin Zandvliet. Il dure 1h41 et nous montre quatorze adolescents allemands retenus en captivité sur une plage du Danemark, pour désamorcer les mines antipersonnel du pays, enfouies dans le sable. Cette partie tragique de l'histoire germano-danoise est tirée de faits réels.

Commençons par le titre. C'est la première information du film que l'on cherche à comprendre, et le réalisateur a voulu mettre à jour deux révélations bouleversantes. La première est toute l'intrigue du film. Ce pan resté inconnu du monde, Zandvliet le découpe en différents lieux clés tels que la plage avec et sans les démineurs, ainsi que le camp danois où le Sergent Carl Rasmussen (joué magnifiquement par Roland Moller) et le Lieutenant Ebbe Lensen (incarné par Mikkel Goe Folsgaard) se rencontrent à plusieurs reprises. Plus que l'intrigue, c'est l'évolution autour des personnages et de leurs émotions qui est intéressante. Le second sens que l'on pourrait donc donner au titre est le fait que tous les jeunes démineurs tués ou survivants ont été oubliés et exclus de l'Histoire.

Ensuite, le refus des personnages stéréotypés est flagrant chez Zandvliet. Il utilise des mouvements de caméra (à l'épaule, dans l’œil ou à l'extérieur du personnage), ainsi que des cadrages précis sur lesdétails des visages. Ces éléments créent un contraste entre le tournage en plein jour et la sensation de ténèbres qui entoure les adolescents, renforcée par les Danois, leurs bourreaux. La caméra est toujours placée de façon à ce que les personnages soient montrés de face ou de profil et en gros plan, tout comme les mines. Ces mines, ce sont tout d'abord celles qui explosent sur la plage, dans le bunker et sur la côte. Puis, ce sont les mines et regards des personnages que l'on voit systématiquement avant que la bombe n'explose. C'est le regard méprisant du jeune dont on ne connaît pas le nom, avant de rentrer dans le bunker et d'exploser sans qu'on ne le voie, ni qu'on s'y attende. C'est le regard apeuré et perdu de Wilhelm Hahn, incarné par le jeune Leon Seidel, avant de vomir et d'appuyer malencontreusement sur le bouton meurtrier qui lui arrache les bras. C'est le regard victorieux de Werner lorsqu'il sort une bombe, avant d'exploser lui aussi parce que sa mine était reliée par un fil très fin à une deuxième juste en dessous. Son jumeau avait pourtant essayé de le prévenir, en vain; il en a été profondément atteint. C'est par conséquent le regard désolé d'Ernst Lessner lorsqu'il avance dans le champ truffé de mines avant d'exploser sans bruit. Tous deux sont joués par Emil et Oskar Belton. Toutes ces scènes sont déchirantes. Zandvliet a su jouer avec les gros plans pour insister sur l'inexpérience et donc la malléabilité des personnages, ce qui nous permet de nous attacher à eux.

Ce film est également captivant par les différents liens qui y apparaissent. D'abord, il y a ce sergent blessé et haineux face aux Allemands qui lui ont tout pris, dès les premières images. Puis, cette partie de l'homme qu'il est disparaît peu à peu, avec la rencontre entre lui et le groupe de quatorze ados dont il doit s'occuper pour déminer la plage. Il se rend compte que ce ne sont que des «gosses» et qu'ils sont engagés dans un combat qui les dépasse. Ensuite, un lien père-fils se tisse entre le groupe et le sergent, mais surtout entre ce dernier et Sebastian Schumann, joué par Louis Hofmann. Malgré leurs nationalités opposées, ils se ressemblent beaucoup et leurs rôles et personnalités sont une façon de supporter l'horreur de la situation. La seconde sorte de lien est celui qui les retient sur cette côte ouest danoise; ils sont prisonniers et savent que s'ils s'enfuient, ils seront exécutés. C'est ce qui est évité de justesse lorsque Helmut Morbach l'égoïste, joué dignement par Joel Basman, dit devant ses camarades qu'il part. Sebastian le sage et protecteur intervient et ordonne, avec autorité et sans bouger, aux autres restés assis sur leurs lits de l'attacher et le lier sur le sien. Il remplace presque le sergent Rasmussen, ce qui est également une des intentions de l'auteur.

Je conseille donc vivement ce film. Il y a du suspense et une tension grisante jusqu'au bout. On est plongé dans l'Histoire avec un grand H. On a la peur au ventre, c'est un film éprouvant mais captivant.

Maëlise MOUILLÉ, 202, Lycée Léonard de Vinci
2017/03/28 17:15 #0ac0-4218-a80b-9b448a0574d2
Lycée A. Rimbaud
Les oubliés est un film réalisé par Martin Zandvliet.

L'histoire se déroule à la fin de la seconde guerre mondiale (1945) au Danemark. Ce film, inspiré de faits réels, nous raconte l'histoire de 14 jeunes hommes allemands réquisitionnés pour désamorcer les mines enfouies le long de la côte danoise.
Tout d'abord on peut ressentir la haine des Danois contre les Allemands. En effet ils n'ont aucune pitié puisque qu'ils envoient des jeunes à la mort. Sur la plage les jeunes meurent de faim et le sergent refuse au début d'aller leur chercher des vivres. Le plus âgé des Allemands est allé voler de la nourriture à la ferme d'en face, mais celui-ci a pris de la mort aux rats, ce qui empoisonne le reste du groupe. Le sergent allant voir la ferme comprit ce qui s'était passé et la Danoise a ri, contente et fière d'avoir « participé » à leur malheur. Cependant le sergent se prend d'affection pour ces jeunes, il les réconforte et leur donne de quoi survivre, alors qu'il n'avait pas l'autorisation de ses supérieurs.
Les jeunes Allemands vivent un cauchemar. Ils sont constamment en danger. Ils doivent enlever et désamorcer des mines pouvant exploser à tout moment. Par ailleurs dix d'entre eux meurent lors de cette mission. La première mort est la plus brutale puisqu'il a les bras arrachés. On pouvait l'entendre hurler : « maman ! Je veux rentrer chez moi ». Il succombe peu de temps après à ses blessures dans un hôpital. Un des frères jumeaux meurt. Le second fait tout d'abord une « dépression » et finit par se suicider : il se dirigera vers les côtes encore minées et se fera exploser. Quelques uns subissent une humiliation comme celui qui doit aller chercher la balle que jette le sergent, après la mort de son chien.
Ainsi ce film nous place du côté des Allemands. Il nous montre que les Allemands ne sont pas les seuls coupables ; tout te monde souffre, lors d’une guerre.

Manon Nonnenmacher et Wendy Labreveux, 2nde7
2017/03/28 19:54 #7192-468a-9fd4-e77da0064a7d
Lycée Les Carillons
Critique Les oubliés (Martin Zandvliet 2017)


Les oubliés est un film de Martin Zandvliet qui parle du Danemark après la guerre. Les jeunes Allemands doivent déminer les mines posées sur le long des côtes danoises par leurs semblables pendant la guerre. C’était un film très touchant et dramatique. On s’identifiait vraiment aux différents personnages et on était tellement dedans qu’à chaque fois qu’il y avait une explosion on sursautait. Les personnages étaient très attachants.

Les jeunes Allemands étaient sélectionnés et ensuite envoyés déminer. A leur arrivée, ils sont confrontés à un officier qui n’est pas vraiment tendre, il n’apprécie pas tellement les allemands. Au fur et à mesure, il apprend à les connaître et à les apprécier. Il se rend compte que peu importe la nationalité, ces jeunes restent des adolescents apeurés et innocents.

Plus les jeunes avancent sur le déminage, plus les morts sont nombreux. Les jeunes ne pensent qu’à une chose : rentrer chez eux, car ils en ont marre et l’officier leur promet que dès que le déminage sera terminé, ils rentreront chez eux.

Sauf que le colonel qui commande l’officier envoie les quatre derniers jeunes sur une autre plage. Alors l’officier prend son courage à deux mains et il décide d’aller les chercher et de les libérer pour qu’ils retrouvent leur famille.

Ce film est certainement celui qui m’a fait vivre le plus d’émotions et qui m’a extrêmement touchée grâce à son histoire et à ses personnages.

ELISE
2017/03/28 19:56 #87f4-4325-b0e2-e284a65de9cd
Lycée Les Carillons
Critique Les oubliés (Martin Zandvliet 2017)


Les oubliés est un film danois de Martin Zandvliet, qui se situe juste après la seconde guerre mondiale au Danemark, une fois la guerre gagnée, on affronte le problème des mines dispersées un peu partout dans le pays.

Le film s'ouvre sur une scène plutôt violente, on voit les Danois renvoyer les Allemands et un des supérieurs crier, s’énerver et frapper un Allemand portant un drapeau du Danemark. On comprend rapidement par cette scène que le film ne va présenter personne en héros et personne en bête noire, qu'il va nous présenter une vérité crue et sanglante sans épargner le spectateur.

Les Allemands ayant commis des horreurs sont transformés en victimes par les Danois qui sont bel et bien violents et remplis de haine envers leurs anciens occupants, ce qui est compréhensible de prime abord bien sûr mais la suite du film va nous permettre de quitter les sentiers battus du manichéisme entre gentils et méchants, et c'est l'un de ses grands points forts.

Le film avance donc et nous présente les autres protagonistes du film, les Allemands capturés. On se rend tout de suite compte qu’ils sont tous très jeunes, d’après ce que je pense, moins de 20 ans, et on nous présente leur mission. En gros en temps de guerre les Allemands ont miné les plages, c'est donc aux soldats Allemands de déminer celles- ci.

Suit une scène où le supérieur que l'on a déjà vu, interroge les jeunes Allemands sur leur nom, et les humilie et leur crie dessus, toujours dans un souci de réalisme de la part du réalisateur

Je ne vais pas développer toutes les autres intrigues du film, histoire de ne pas vous révéler tout le scénario. Je vais simplement le survoler. Ensuite les Allemands se font former pour savoir comment déminer les plages. Il se dégage d’ailleurs une scène pleine de tension, qui est celle de l’entraînement avec des mines réelles.

Dans celle-ci il y a une tension horrible et le réalisateur prend son temps avec chaque personne, joue sur les points de vue pour ajouter à la tension de cette scène appuyée par un super jeu de l'ensemble des acteurs qui mérite d’être souligné.


En résumé c'est un film vrai, qui oscille entre des moments sanglants et d'autres plus touchants, qui est porté par des personnages tiraillés par leurs actes qui sont tous un peu perdus, même si je trouve que les allemands sont un peu tout blanc pour un film de ce genre.

Le film qui réfléchit sur la justice, la vengeance, la causalité et les jeunes en général, est un film que j'ai adoré et qui est juste, qui réussit et touche profondément le spectateur dans une palette de sentiments.

LUC
2017/03/28 19:57 #a351-4e34-990a-49c11def5c00
Lycée Les Carillons
Critique Les oubliés (Martin Zandvliet 2017)


Les oubliés est un film tragique et historique de Martin Zandvliet qui se passe en 1945 à la fin de la seconde guerre mondiale. De jeunes Allemands sont prisonniers des Danois et doivent aller désamorcer des mines sur des plages. Tout le long du film nous allons les suivre en compagnie du sergent Carl.

Les personnages principaux sont Sebastian interprété par Louis Hofmann et le sergent Carl Rasmussen interprété par Rolland Møller. Tout le long du film nous nous attachons aux personnages, même au sergent Carl Rasmussen qui était très dur avec les adolescents. Certains perdaient la vie de manière très rapide, d’autres de manière plus lente.

Le film est très bien réalisé, les costumes, les images de l’époque, les rôles étaient parfaits. Le cadrage était très bien fait. Nous n’avions pas le temps de nous ennuyer sur une image, le son était très bien appliqué au bon moment.

Les points forts du film ont été de désirer en voir davantage et de nous rappeler un morceau d’histoire, ainsi que de nous ancrer dans un film. Le seul point faible est qu’il n’ait pas duré assez longtemps.

THOMAS

2017/03/28 22:30 #dca5-4de0-8ef4-17138c63e8f2
Lycée Léonard de Vinci
Consigne spécifique : logo-rallye
- Choisir trois mots correspondant à trois réalités concrètes du film.
- Employer chacun de ces trois mots à deux reprises, une fois au sens propre, une fois au sens figuré.
- Donner ces trois mots comme titre de la critique.

Drapeau/Balle/Rat

Les Oubliés est un drame de Martin Zandvliet d’une durée de 1h40, sorti le 1er mars 2017. De jeunes soldats allemands sont faits prisonniers au Danemark, en mai 1945, après la démobilisation, pour désamorcer les mines enfouies sous les plages danoises. C’est la fin de la seconde guerre mondiale, mais pour eux, c’est loin d’être le cas.

Dès le début du film, nous ressentons la colère des Danois par rapport aux Allemands. En effet, le film débute sur une violente rixe entre un Allemand qui tient le drapeau danois sous le bras et un sergent danois. Pour celui-ci, c’est le drapeau de son pays, pas un simple drapeau que l’on tient sous le bras. Les Danois renvoient la balle aux Allemands en les retenant prisonniers. Le sergent Rasmussen (Rolland Moller) qui aura comme soldats Sebastian Schumann (Louis Hofmann), Helmut Morbach (Joel Basman), Ernst et Werner Lessner (Emil et Oskar Belton), Ludwig Haffke (Oskar Bökelmann) et Wilhelm Hahn (Leon Seidel), va d’abord vouloir les voir souffrir. Ils n’auront pas à manger pendant quelques jours. Alors, un des soldats va chercher où il peut de la nourriture pour faire survivre le groupe. Mais ce qu’il donne à ses coéquipiers, de la mort-aux-rats, les rend malades. Le sergent va alors se rendre compte que ses soldats sont trop jeunes pour faire ce travail aussi dangereux que pénible. En effet, ces jeunes soldats ont sans doute à peine eu le temps de passer sous les drapeaux avant de venir déminer le Danemark. Et le sergent Rasmussen va finir par le comprendre quand il entendra l’un d’eux crier « maman » alors qu’il vient de perdre ses deux bras… Un lien très fort va unir le sergent et ses soldats, notamment lors de cette scène où ils sont en train de jouer au foot avec une balle sur la plage. Malgré le fait qu’ils soient faits comme des rats, prisonniers au Danemark, ils réfléchissent à ce qu’ils feront une fois rentrés chez eux. Cette insouciance est aussi une preuve de leur jeunesse car ils continuent de déminer la plage tous les jours. On les voit en plan large, allongés sur le sable, surveillés par le sergent du haut de la dune. Mais les plans les plus marquants sont les gros plans sur leurs mains. On se rend compte ainsi du stress, du danger et de la peur de ces soldats.

Ce film m’a vraiment plu. Le sujet, qui n’a jamais été traité, nous apporte des connaissances sur la seconde guerre mondiale, ce qui est un atout majeur. De plus, nous nous attachons réellement aux personnages, qu’ils soient allemands ou danois. Les scènes de déminages sont terribles, mais l’espoir des soldats donne un soupçon d’humanité à cet épisode si cruel de l’Histoire.

Valentine DAVID, 202, lycée Léonard de Vinci
2017/03/29 18:05 #45d8-447e-9eae-f3ebfeeb2b30
Lycée E. Montel
« Les oubliés » est un film sorti en France en mars 2017, de Martin Zandvliet, réalisateur danois. Il se déroule au Danemark, après la seconde guerre mondiale : de jeunes allemands doivent déminer les côtes danoises des 45000 mines que les nazis ont fait poser. Ils ne sont que quatorze adolescents et ce chiffre baisse rapidement.
Dès le visionnage de la bande annonce, on peut s'attendre au chef-d’œuvre que l'on va visionner : le côté enfantin, l'innocence, sont bien représentés par la musique : du xylophone. Rien qu'au visionnage du trailer, j'ai eu le souffle coupé.

Le film est superbement réalisé, on est captivé et tenu en haleine lorsque les adolescents doivent désamorcer les mines : le réalisateur a su mettre en place une pression, un stress affreux lors de ces moments silencieux, souvent conclus par l'explosion d'une mine et la mort d'un jeune homme.

Les jeunes allemands sont attachants. Même en supposant qu'ils ont fait partie des jeunesses hitlériennes, on s'attache vite à eux. Ils ne souhaitent qu'une chose : rentrer vivants chez eux.

Ce film soulève ainsi la question importante de savoir si ces jeunes étaient responsables ou pas, et s'ils méritaient de subir tout cela, toutes ces pertes. Il nous montre que la guerre peut être terrible mais que la vengeance peut être pire. Pourrions-nous devenir aussi inhumains ?



Eva, 1ère BacPro Chaudronnerie, Lycée Professionnel Eugène Montel, Colomiers
2017/03/29 18:08 #22cc-4746-bb65-a7bb4f724b6a
Lycée E. Montel
Ce film est le meilleur film vu cette année dans le cadre du projet Renoir.
J'ai aimé ce film car il y a de l'émotion et de l'action : de jeunes allemands prisonniers de guerre sont utilisés par les Danois pour enlever les mines enfouies dans le sable des longues plages du Danemark.

45000 mines à désamorcer,
14 jeunes soldats allemands,
Un sergent Danois,
Des rôles qui changent.

Très peu resteront vivants.

Louis, 1ère BacPro Chaudronnerie, Lycée Professionnel Eugène Montel, Colomiers
2017/03/29 18:09 #aa3f-4912-bfe8-153ad145b1d7
Lycée E. Montel
Nous avons aimé ce film émouvant, très touchant qui reconstruit l'histoire de la fin de la seconde guerre mondiale en zoomant sur le Danemark qui, libéré des troupes allemandes, doit nettoyer ses immenses plages dans lesquelles de nombreuses mines ont été placées.
Violence. C'est le mot qui nous vient pour illustrer ce qu'ont subi alors de très jeunes allemands dans la dureté de cette mission de déminage.

Hugo, Romain et Tony, 1ère BacPro Chaudronnerie, Lycée Professionnel Eugène Montel, Colomiers
2017/03/29 18:09 #da28-461d-aab7-b9b315d35974
Lycée E. Montel
J'ai beaucoup aimé ce film du réalisateur danois, Martin Zandvliet. C’était pour moi, le meilleur film du cycle du prix Renoir.
Il nous a donné de l'émotion, du suspens et des frissons : de jeunes garçons allemands doivent désamorcer les mines que les soldats du Reich ont posées sur les plages danoises.
Ils étaient 14 garçons dirigés par un sergent danois. Ce dernier n'avait au début, aucune pitié pour eux, ne leur donnant ni à manger, ni à boire, ne leur parlant jamais sauf pour intimer des ordres. Mais face à ces très jeunes hommes, apeurés, affamés, le sergent retrouve une certaine humanité au risque d'être accusé de trahison.

Dorian, 1ère BacPro Chaudronnerie, Lycée Professionnel Eugène Montel, Colomiers
2017/03/29 18:10 #518a-48bd-a8cf-539c5fb60366
Lycée E. Montel
C’est le meilleur film que j’ai vu car l’histoire est très touchante. En effet, au début, on voit le sergent danois agir durement, insulter les jeunes allemands, crier « ici c’est pas chez vous ! », frapper aussi.
Mais ensuite en comprenant qu’il n’a affaire qu’à de jeunes garçons encore adolescents, ses convictions vont changer, il va exprimer de l’empathie, leur promettre qu’ils rentreront chez eux.
Mais ce n’est pas la fin qui a été programmée.

Kaddour, 1ère BacPro Chaudronnerie, Lycée Professionnel Eugène Montel, Colomiers
2017/03/30 09:41 #2b7b-42ad-8b92-66f258b870d3
Lycée de la Vallée du Cailly
Les oubliés
Film dramatique et historique danois, réalisé par Martin Zandvliet (2015).

1945, fin de la seconde guerre mondiale. Des soldats allemands sont retenus prisonniers par les Danois. Le but de désamorcer les deux millions de mines enterrées sur la plage. Nous suivons donc la triste vie de quatorze jeunes garçons à peine sortis de l’adolescence et déjà contraints de risquer leur vie pour un pays étranger. Les soldats qui, au commencement, manquaient cruellement de joie de vivre, voient apparaître une lueur d’espoir à l’idée de retrouver leur cher pays. Malgré leur tragique situation, les jeunes hommes arrivent à créer des liens et à penser à la vie qu’ils auront en Allemagne. Seulement, la mort est partout et ôte la vie de plusieurs soldats. Entre espoir, terreur et drame, Les oubliés nous dévoile le triste sort des soldats allemands. Nous avons des renseignements sur la vie que ces jeunes ont menée dans un pays qu’ils ne connaissaient pas. Une vie rythmée de privations, d’ordres d’un sergent trop sévère et de mort. Un film très émouvant que je conseille.

Clémence Labit, 2nde 11

2017/03/30 12:42 #79ae-4a6b-b873-f0dfe2f63bbb
Lycée Jean Prouvé
-Les Oubliés-


Le film étudié est un film allemand et danois inspiré d'une histoire vraie qui se passe après la seconde guerre mondiale sur les côtes du Nord Est du Danemark, film crée par Martin Zandvliet et qui raconte l'histoire de jeunes Allemands faits prisonniers par les Danois afin de retirer des plages les mines nazies.
En effet, les Nazis ont disposé plus de 500 000 mines tout autour du Danemark afin d'éviter une invasion pendant la guerre 39-45.
Au cours du film, on suit 11 jeunes de 14 à 17 ans qui sont exilés près d'une plage avec un colonel très autoritaire. Ils ont pour but de déminer toute une plage mais ils sont dans des conditions compliquées. En effet, les enfants sont très peu nourris et attrapent des maladies mais continuent malgré tout à déminer tous les jours...
les 11 Allemands meurent 1 par 1 et chacun est confronté à des images horribles de leurs amis décédés.

Ce film est prenant, il est constitué de sorte à ce que le spectateur soit plongé dans le film, l'histoire est émouvante et simple à comprendre, les retournements de situation sont très intéressants et la mise en scène es digne d'un grand film.
Durant le film, il y a plusieurs événements tragiques, les musiques sont parfaitement en accord avec les événements quand il y a des hauts et des bas.
Etant adolescents, les jeunes acteurs jouent très bien leur rôle.


ANCETTE Pierre et MAYEUR Guynio,
2017/03/30 12:47 #ada6-4363-be11-894456c8078b
Lycée Jean Prouvé
Les Oubliés

Les Oubliés (en danois : Under sandet, en allemand : Unter dem Sand, littéralement « sous le sable ») est un film dramatique et historique écrit et réalisé par Martin Zandvliet. Il est sorti en 2015 au Festival du film de Toronto. Le film a gagné le Robert du meilleur film danois et le Robert du meilleur réalisateur.
Le film s'inspire de faits réels, et raconte l'histoire de prisonniers de guerre allemands envoyés au Danemark après la Seconde Guerre mondiale pour déminer et éliminer les plus de deux millions de mines que les Allemands ont placées dans le sable le long de la côte. On estime que plus de 2 000 soldats allemands ont été contraints de les retirer et que la moitié d'entre eux ont perdu la vie ou ont été démembrés.
Cru, dur, fort, poignant. C'est un film humaniste malgré tout, où le spectateur n’oubliera pas les personnages, comme la complicité des jumeaux ou le militaire danois qui doit se débrouiller avec ces soldats Allemands.C'est un film intense qui ne perd pas son rythme au fur et à mesure de l'histoire.

GERARD Victor
2017/03/30 12:52 #bda1-4bc8-9f0b-60065be3ae29
Lycée Jean Prouvé
Les oubliés
Le film les Oubliés, est un film Allemand et danois réalisé par Martin Zandvliet racontant l'histoire vraie de jeunes allemands forcés à désamorcer les mines laissées par les soldats allemands lors de la guerre de 1939-1945.
Durant ce film, nous allons découvrir comment les jeunes allemands vont tenter de survivre sur cette plage infestée de mines. Et comment les rapports humains évoluent au fur et à mesure du film.
Personnellement, je trouve que les décors sont très réalistes, et que la bande sonore est captivante. Donc je conseille ce film à tous les amateurs de film historique, car j'en suis sûr, il saura vous captiver.

KINSINGER Ryan.
2017/03/30 12:54 #4b37-4b84-b61c-189913767581
Lycée Jean Prouvé
Les oubliés

Les oubliés est un film réalisé par Martin ZANDVIET. Il retrace l'histoire d'ados d'origine allemande qui doivent déminer les plages de la côte danoise après la fin de la guerre en 1945. La tension est intense pendant le film à cause des explosions, les personnages sont marquants et les voir mourir les uns après les autres est écœurant, voir leurs rêves se briser l'est encore plus. Sans parler de l'aspect sanglant des explosions, aucune scène n'est censurée, les corps partent en lambeau de chair, et ceux qui ont la malchance de survivre perdent des membres de leurs corps...Les deux camps finissent par s'apprivoiser mutuellement car aucun cœur n'accepterait un tel état de fait sans réagir, sans céder à des élans fraternels. Ils étaient aussi censés mourir de faim, ce qui est inhumain. Parlons du son, il y a toujours une musique pour détendre l'atmosphère, et le vent, les paysages, tout cela est magnifique, dommage que le contexte dans lequel ces jeunes doivent travailler est affreux.

MANSUY Florent.
2017/03/30 14:47 #a448-4100-8355-97a7c9a7c3a3
Lycée Rostand
« Les Oubliés »

« Les Oubliés » est un film dramatique et historique germano-danois écrit et réalisé par Martin Zandvliet et sorti en 2016. Les acteurs principaux sont Roland Møller, Louis Hofmann, Mikkel Boe Følsgaard et Joel Basman.

Ce film, inspiré de faits réels de la seconde guerre mondiale, a été pour moi un grand bouleversement émotionnel. Il retrace l’histoire de jeunes prisonniers allemands retenus au Danemark après la fin des combats, auxquels ont été confié la tâche dure et infaisable du déminage de plages entières de la côte ouest danoise. Ce travail, rigoureux et méticuleux, requiert un savoir-faire parfait, car une seule petite erreur… et « BOUM !!! », le jeune homme part en fumée avec sa coompagne la mine oubliée dans les dunes et le sable de la plage…

Ce film débute par une scène violente où un militaire danois laisse éclater sa colère et sa haine devant un défilé d’Allemands, regagnant honteux leur patrie : des hommes semblables les uns aux autres, qui ont perdu une guerre sans foi ni loi. Filant sur sa monture d’acier, 4x4 de l’époque, tel Zorro et son fidèle destrier, le Danois remarque le drapeau d’un Allemand rentrant désespéré, et le cogne avec une incroyable force pour lui faire comprendre que le Danemark n’était plus une terre de soudoyés.

Les jeunes allemands faits prisonniers sont à l'image de ces mines oubliées sur la plage déserte abandonnée. D’où le titre du film original « Land of Mine » se traduisant aussi bien par « Ma terre » ou «  Mon pays », mais pouvant également se traduire par « La terre des mines » ou « Le pays des mines ». Le double sens du titre anglais représente donc parfaitement le sort de ces jeunes allemands oubliés, enrôlés dans cette guerre sans même en comprendre les raisons, et qui se retrouvent perdus à espérer rentrer chez eux, mais risquent leur vie en déminant ces plages et sont rejetés de tous.

Pour conclure, cette tragédie qui raconte l’histoire de ces jeunes soldats oubliés, sauvés par ce même militaire du début, qui finira par être touché par le malheur de son groupe de soldats, m’a touché par l’émotion que provoquent les morts soudaines et terribles causées par les mines. Et également par la puissance des écarts entre les émotions qui nous traversent : terreurs et horreurs mais parfois aussi de petits bonheurs tout au long du long-métrage.
Ce film est marqué par la détermination et la peur de ces adolescents abandonnés ayant pour unique objectif de rallier leur nation dévastée par les combats déchaînés de la guerre à peine achevée. J’ai adoré ce film, c’est l’un des films les plus touchants que j’aie eu la chance de voir… Trois mots pour décrire ce film : « Terreur », « Horreur » et « Bonheur ».

AFONSO Axel - Classe de seconde 6 - Lycée Jean Rostand - Caen, le 27 mars 2017
2017/03/30 14:49 #d224-46ef-b8b0-455856ee61b8
Lycée Rostand
Les Oubliés : la lutte pour la vie

Les Oubliés (2017) est un film historique de Martin Zandvliet. A la fin de la seconde guerre mondiale, 14 jeunes allemands sont faits prisonniers par le Danemark afin de désamorcer toutes les bombes présentes sur les côtes du pays. Ce film bouleversant nous replonge à la perfection dans cet épisode oublié de l’histoire.

Le titre original Land of Mine signifie « le pays des mines », alors qu’en français « Les Oubliés » a un double sens : il s’agit de ces jeunes Allemands auxquels on ne pense pas, mais aussi peut-être des engins enfouis dans les plages du Danemark.
La musique joue un rôle essentiel : elle est présente fréquemment dans le film, mais son absence souligne l’importance et l’émotion de la scène. C’est le cas lorsqu’un jeune soldat trouve une mine : il y a un gros plan sur la bombe et les mains, alors le spectateur retient son souffle.

Le réalisateur nous montre la grande difficulté à rester insensible face à la réalité que vivent ces jeunes soldats. Ils sont allemands, bien sûr, et les allemands sont responsables de la guerre, mais il s’avère qu’ils sont très jeunes, et enrôlés de force dans une guerre qu’ils n’ont pas souhaitée. Ce sentiment se ressent dans le rapport que le sergent commence à avoir avec eux, lorsqu’il s’attendrit.

Dans ce long métrage, chaque mort est terriblement émouvante parce que, comme le souhaite le réalisateur, on s’attache très facilement aux personnages. Le spectateur se met à la place de ces pauvres adolescents et prend pitié d'eux, ce qui nous montre l’excellence de ce film.

Lisa Desloges – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand - Caen
2017/03/30 14:50 #6799-4be5-9850-881fbfcf030a
Lycée Rostand
Les oubliés, c'est le nom du dernier film de Martin Zandvliet, sorti début 2017.
Ce film historique, aux côtés tragiques, traite d'une façon admirable l'histoire de nombreux soldats allemands à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Plusieurs soldats, et parmi eux des jeunes à peine sortis de l'enfance, sont retenus prisonniers au Danemark. Malgré leur manque d'expérience, on leur impose une tâche extrêmement dangereuse : aller désamorcer les mines qui ont été déposées le long de la côte.
Ce chef-d’œuvre, car c’en est un, est d'autant plus touchant lorsque l'on sait qu'il est inspiré de faits réels. Il mérite réellement tout son succès et les récompenses obtenues : comme le prix du jury professionnel et du public au festival international du film d'Histoire de Pessac.
Les acteurs sont très convaincants et transmettent énormément d'émotions. Pour beaucoup d'entre eux, c'était leur premier rôle, ils sont peu expérimentés, et ils sont pourtant très touchants et révèlent de réels talents d'acteurs. La jeunesse et l'innocence des soldats les rendent attachants, et leur sort nous semble encore plus injuste.
Le titre, Les oubliés, reflète entièrement le statut des jeunes soldats : personne ne faisait attention à eux ou n'était au courant de leur sort, même la presse ne parlait pas d'eux. La guerre était finie, sauf pour ces soldats. Par exemple, la scène ou les soldats sont dans le camion qui les emmène vers la côte est une scène très sombre : les soldats sont dans l'ombre, ils sont « oubliés ». Le titre original est Land of mine, et peut être interprété de différentes manières : soit « la terre des mines », ce qui résume le film, soit par « ma terre / mon territoire » qui montre que les soldats sont attachés à leur pays et l'ont défendu sans forcément penser aux conséquences.
Dès la première scène, on ressent toute la haine et toute la violence de cette période, notamment lorsque le gradé danois s'en prend à un jeune soldat allemand et lui crie :"Foutez le camp de mon pays !" après l'avoir violemment battu car celui-ci portait avec lui un drapeau danois.
On le voit également lorsque le militaire danois informe les soldats allemands que tout le peuple danois les déteste et qu'ils ne sont pas les bienvenus.
En bref, ce film informe enfin le monde sur la vérité de l'après-guerre. Et nous livre une vision sombre des relations humaines entre vainqueurs et vaincus.

Léa CAILLY – 2nde 6 – lycée Jean Rostand - Caen
2017/03/30 14:51 #9859-4d20-97ab-460394d5b3c8
Lycée Rostand
« Les oubliés » : un film qui fait réfléchir
Nom du réalisateur : Martin Zandvliet
Année de sortie : 2017
Acteurs principaux : Roland Møller, Mikkel Boe Folsgaard, Joel Basman

Ce film dénonce la cruauté du Danemark envers les Allemands prisonniers, mais ce film n’excuse pas les actes abominables des Allemands lors de la seconde guerre mondiale.
Ce film nous raconte l’histoire de plusieurs jeunes Allemands nazis après-guerre, qui ont été formés par les Danois pour déminer leurs plages de la côte Ouest. Quatorze de ces jeunes Allemands vont être déposés sur une de ces plages qui possèdent 45 000 mines enfouies dans le sable et on leur promet, en retour, que s’ils arrivent à tout déminer, ils pourront retourner en Allemagne. Ces jeunes garçons vont devoir vivre dans des conditions atroces, au point qu’un des soldats sort de nuit de la cabane où ils sont enfermés pour donner à manger à ses coéquipiers. Malheureusement, il trouve de la mort aux rats et en donne à ses collègues qui tombent malades. Heureusement pour ces soldats, le sergent s’attache à eux et leur condition s’améliore un peu.
J‘ai bien aimé ce film car je suis un passionné de cette période historique. J’ai aussi bien aimé ce film car il apporte beaucoup d’émotions comme la peur, la colère, la tristesse... J’ai surtout bien aimé les acteurs, qui font un travail extraordinaire au niveau de leur jeu, ils sont très attachants, et nous font ressentir les émotions qu’ont pu connaître les vrais protagonistes de l’histoire… Les images et les jeux de lumières sont géniaux. L’intérêt de ce scénario est de montrer le vrai visage du Danemark après la seconde guerre mondiale. Ce film me rappelle un autre film qui se déroule aussi lors de la seconde guerre mondiale : Tu ne tueras point réalisé par Mel Gibson.
Pour conclure, ce film m’a apporté beaucoup d’informations et m’a donné envie de me renseigner encore plus sur ce sujet.
Fleury Clément – 2nde 6 – Lycée Rostand - Caen
2017/03/30 14:52 #4f4e-41c0-8d1e-651fcc0379aa
Lycée Rostand
Les oubliés, une face cachée de l'histoire
Les oubliés est un film historique réalisé par Martin Zandvliet, un réalisateur danois. Il est sorti en mars 2017 et dure 1h41. Les acteurs principaux sont Roland Møller, Mikkel Boe Folsgaard et Joel Basman. Martin Zandvliet, pour son film Les oubliés, a obtenu plusieurs récompences comme celle du Prix du jury professionnel et celle du Prix du public à la 27e édition du Festival international du film d'Histoire de Pessac en Gironde, le film a aussi été sélectionné au festival d'Augenblick en Alsace, et pour l'Oscar du film en langue étrangère aux USA.
Après la guerre, en 1945, de jeunes soldats allemands sont réquisitionnés par l'armée danoise pour déminer les deux millions de mines enfouies par l'armée allemande dans le sable de la côte ouest du Danemark. Ces jeunes se soutiennent pour rester en vie le plus longtemps possible et pour pouvoir espérer rentrer chez eux un jour.
Ce film parle de l’après-guerre et de la haine des uns envers les autres. Au début du film, le sergent danois, Carl Rasmussen, se met à insulter les prisonniers allemands qui défilent pour repartir dans leur pays, et à frapper violement l’un d’eux parce qu’il porte un drapeau danois. Sur le visage du sergent, on peut voir toute la haine qu’il a envers les allemands, puisque pendant cinq ans, ils ont occupé le Danemark. On ressent que toute sa haine explose d’un seul coup mais il ne se rend pas compte qu’en faisant cela il devient lui aussi un tyran comme les Allemands l’ont été. Le sergent Rasmussen se voit confier quatorze jeunes prisonniers allemands âgés de 16 à 18 ans pour déminer la plage. Il leur hurle dessus pour leur donner des ordres, la nuit il les enferme pour ne pas qu’ils s’échappent, et il ne leur donne pas à manger. La femme, qui habite dans la maison voisine avec sa fille, ne laisse jamais son enfant s’approcher des allemands. Une nuit, le prisonnier le plus âgé va dans sa ferme pour chercher à manger, il ne sait pas qu’il revient avec de la mort aux rats et lorsque la femme l’apprend elle est fière d’elle et elle dit qu’elle a réussi à « avoir des allemands ».
Les prisonniers se soutiennent mutuellement et s’entraident pour rester en vie et déminer au plus vite la côte. Ils sont eux aussi des victimes, car ils sont soumis au régime de terreur de leur pays, mais qu'importe pour les Danois, qui les considèrent d’abord coupables. Les quatorze prisonniers de Rasmussen sont privés de nourriture. Ils n'ont reçu aucun enseignement pour apprendre à désamorcer les mines et sont donc en permanence en danger. La première explosion survient lors de " l'entraînement ". La seconde arrive dans les premiers jours de déminage : un jeune garçon perd ses deux bras dans l'explosion et meurt deux jours plus tard. Deux autres garçons, des jumeaux, mourront aussi : le premier en désamorçant une mine et le second, après avoir sauvé une fillette, ne supportant plus l'absence de son frère, se fera exploser. La plus impressionnante des explosions se produit vers la fin du film, alors que les jeunes chargent les mines dans un camion. L'une d'elles n'ayant pas été désamorcée comme il faut, en la jetant dans la benne elle explose et entraine la mort de sept autres jeunes. Il ne reste plus que quatre garçons qui espèrent toujours rentrer chez eux, sains et saufs.
Au fur et à mesure, le sergent s'attache à ces jeunes. Après la première explosion, il va prendre des nouvelles du garçon qui a perdu ses deux bras mais on lui dit qu'il est mort. Il va pourtant dire aux autres qu'il est rentré chez lui, pour les protéger et qu'ils ne prennent pas peur. La nuit, il ne les enferme plus car il leur fait confiance. Rasmussen va leur donner une journée de repos. Pendant cette journée, ils vont jouer au ballon sur la plage avec le sergent. Ce dernier va leur chercher à manger, mais il se fait prendre par son supérieur, qui, en colère, ira pendant la nuit avec d’autres hommes frapper les prisonniers allemands. La fillette de la maison voisine va jouer dans le sable avec sa poupée, mais elle ignore que cette zone n'a pas encore été déminée. La mère ne trouvant pas le sergent, va chercher les jeunes allemands, et ces derniers vont l'aider à sauver l’enfant. Elle se rend compte que ce sont des garçons comme les autres. Le sergent s'en rend compte, lui aussi, et va aider les quatre survivants à rentrer chez eux.
J'ai beaucoup aimé ce film car il raconte l'après-guerre d'un point de vue que je ne connaissais pas et je pense que peu de gens le connaissent. Voilà pourquoi le réalisateur a nommé son film Les oubliés car ces jeunes garçons font partie de l'histoire mais personne ne se souvient d'eux. Ce film m'a émue car il montre les atrocités et l'injustice qu'ont fait subir certains pays aux jeunes allemands qui n'ont pourtant rien fait d’autres lors de cette guerre que d’obéir aux ordres.
Lemesle Maëva- 2nde 6 – Lycée Jean Rostand - Caen



2017/03/30 16:30 #70fe-4969-b313-bccd8c245961
Lycée Rostand
« Les Oubliés », une histoire qu'on n’est pas prêt d'oublier...
C'est en 1945, à la fin de la Seconde guerre mondiale, qu'un groupe de quatorze jeunes soldats allemands sont faits prisonniers par l'armée danoise. N'ayant même pas atteint l'âge adulte, ces jeunes, pour pouvoir enfin rentrer chez eux, ont une mission presque impossible : désamorcer les 45 000 mines allemandes enfouies sur la plage de la côte-ouest du Danemark. Une seule erreur de la part de l'un d'entre eux et c'est la mort assurée. Sous la pression d'une explosion inattendue et d'un Sergent qui ne fait que leur crier dessus, on comprend alors que pour ces Allemands la guerre n’est pas encore terminée...
Un film rempli d'émotions...
Haine, violence, tristesse, compassion... Ce sont certains sujets que traite le cinéaste danois Martin Zandvliet dans son long-métrage Les Oubliés sorti en 2015 au Festival du film de Toronto. Il a reçu, sans surprise, de nombreux prix et l'oscar du meilleur film étranger. En effet, le réalisateur nous plonge directement dans une scène d’une violence extrême avec un dergent danois nommé Rasmussen (rôle joué par Roland Møller) qui va brutaliser les prisonniers allemands en criant dès le début : "Foutez le camp de mon pays !". Éprouvant une haine certaine contre ces derniers, le dialogue semble impossible ; et pourtant, durant tout au long du film, c'est bien entendu ce personnage-là qui va subir le plus de changements et se mettre à aimer les allemands, au point de jouer au football avec eux (une scène très touchante), et va même, malgré l'interdiction de son chef (rôle joué par Mikkel Boe Folsgaard), apporter de la nourriture aux prisonniers... Mais ce n'est pas la compassion du sergent qui pourra mettre fin à la mission de nos quatorze prisonniers allemands qui, rappelons-le, doivent désamorcer 45000 mines, entretenant ainsi le suspense, pour pouvoir rentrer chez eux... Et ça, Martin Zandvliet l'a bien compris et il utilise ces charges explosives pour remplir ces 1h41 de film avec du suspense d'une façon incroyable, et la presque absence de musique pour rappeler le silence de ces jeunes "oubliés"...
Mais pour pouvoir désamorcer ces inventions humaines, il faut tout d'abord savoir comment faire et développer des techniques pour les trouver puisque les mines sont enfouies : les danois apprennent alors aux prisonniers allemands la façon de procéder... Tout le monde réussit le test pratique, ou presque, avec toujours la peur de mourir...
Un groupe d'allemands attachant...
Le groupe de jeunes prisonniers habite dans une cabane près d'une ferme où vivent une mère et sa petite fille, Elisabeth, qui adore jouer dehors avec une poupée. Même si la mort frôle les prisonniers allemands, chacun d'eux se pose des questions sur leur avenir, sur ce qu'ils vont faire une fois rentrés chez eux... Tous, sauf Helmut (joué par Joel Basman) qui, lui, plutôt solitaire, explique brutalement à ses "amis" qu'ils ne pourront jamais rentrer chez eux. Sebastian pense différemment et aura une dispute avec Helmut quand ce dernier souhaitera s'enfuir ; et Sebastian, va devenir le pilier essentiel du groupe, il va en devenir le chef. En effet, il va trouver une méthode plus rapide pour le déminage, en insistera pour l’utiliser auprès du Sergent, qui va finalement accepter. De plus, quand le groupe obtient enfin de la nourriture, c'est Sebastian qui fait à manger et c'est lui qui prend sa part en dernier. On comprend qu'il fait cela pour ses "amis" et non pour lui-même. Enfin, les deux jumeaux, Werner et Ernst, sont les deux personnages les plus attachants. En effet, ils s'aiment plus que tout et s'entraident tout le temps. Par exemple, Werner va aller voir Elisabeth, la petite fille, car sa poupée est "blessée". Profitant de la situation, il va voler un bout de pain appartenant à la fillette et va le partager à son frère. Il va par la suite "soigner" la poupée de la jeune fille à l'aide d'un bandage. Ernst va, plus tard, "soigner" lui aussi la poupée de la fille, quand l’enfant se retrouvera malencontreusement dans un champ de mines. Deux actions identiques qui font d'eux des frères d'exception.
Pour conclure : la relation entre le sergent et les Allemands...
Les relations que le réalisateur a mis en place font de ce film une exception : la relation fraternelle est soulignée, celle de Sebastian et de ses camarades et surtout celle du sergent avec les prisonniers allemands. En effet, le sergent qui, au début, crie tout le temps sur les prisonniers en donnant des ordres et exige qu'ils répondent en finissant leurs phrases par "Oui, Sergent !" a avec eux une relation presque amicale à la fin. Les plans filmés révèlent aussi beaucoup les relations : on voit les allemands alignés, prêt à recevoir les ordres et la plage au loin, paraissant si petite, mais cette relation presque autoritaire va peu à peu se dissoudre grâce à ce sentiment de compassion. Le sergent va donc pour la première fois discuter avec un des allemands, sans crier, ce qui semblait impossible au début du film... Or, un évènement va provoquer chez Rasmussen un retour en arrière : après la mort de son chien qui saute sur une mine, il va se remettre à haïr les prisonniers et leur donnera l'ordre de couvrir de nouveau toute la zone en ligne bras dessus bras dessous pour être certain qu'il ne reste plus aucune mine.
Un très beau film de fiction historique, inspiré de faits réels de la seconde guerre mondiale, qui sont pourtant "oubliés" de nos jours. L'innocence de ces jeunes hommes, simples soldats qui ne sont là que par obligation, est soulignée par la violence puis l'empathie du Sergent Rasmussen. La fin du film est d'une beauté exceptionnelle lorsque le sergent aide les jeunes allemands survivants à passer la frontière pour rentrer chez eux. Ce film mérite amplement de recevoir le Prix Jean Renoir des Lycéens.
Thomas DESCHAMPS – 2nde 6 – Lycée Jean Rostand - Caen
2017/03/30 21:16 #1ecf-4e0d-b660-02bbaa2fdb28
Lycée Léonard de Vinci
Consigne spécifique : logo-rallye
- Choisir trois mots correspondant à trois réalités concrètes du film.
- Employer chacun de ces trois mots à deux reprises, une fois au sens propre, une fois au sens figuré.
- Donner ces trois mots comme titre de la critique.

Famille ,balle ,parole

Les Oubliés est un film réalisé par Martin ZANDVLIET, d'une durée de 1h41. Les acteurs principaux sont Roland MØLLER dans le rôle de Sergent RASMUSSEN, Mikkel Boe FØLSGAARD qui joue le Capitaine EBBE et Louis HOFMANN dans le rôle de Sebastian SCHUMANN. Ce film historique se passe après la deuxième guerre mondiale sur les côtes du Danemark. Il raconte un événement tragique concernant l’armée danoise et les soldats allemands. Des allemands sont faits prisonniers de guerre pour déterminer les plages. Ici, quatorze jeunes soldats sont initiés puis mis sous le commandement du Sergent RASMUSSEN pour déminer la côte.

Martin ZANDVLIET à travers ce film montre la haine que ressentaient les Danois pour les Allemands car pour eux, les Allemands n’avaient même pas le statut d’animal. Par exemple, les soldats allemands ne sont pas censés être nourris. Et lorsque le sergent prend des vivres, ce qui est remarqué par le capitaine EBBE qui l'interroge, il lui répond que c'était pour lui et son chien. Or, cette réponse satisfait EBBE. Cela passe aussi par la dureté des paroles et la façon dont le sergent s’adresse à ses soldats, notamment lorsque le sergent leur demande comment ils s’appellent.
Martin ZANDVLIET veut aussi montrer une partie de l'après-guerre oubliée et très peu évoquée. Il ne cherche pas à excuser ce que les Allemands ont fait pendant la 2e Guerre Mondial mais à démontrer que les Allemands ont également été des victimes, surtout les derniers bataillons composés des soldats les plus jeunes et des plus âgés. Il met ainsi en évidence les relations humaines entre les différents personnages. Une relation particulière se crée entre les soldats. Ils forment comme une famille avec pour leader Sebastian. Et une autre relation se développe entre le sergent et son escadron. Celui-ci ne voit plus des soldats allemands, mais les adolescents qui ne sont pas responsables des actes de leur patrie pendant la guerre. Le sergent devient progressivement pour ces jeunes un père. Cela se voit lorsqu'il leur donne quartier libre et qu'ils font tous ensemble un match de foot où il se confond avec eux. Une balle dans laquelle on tape a suffi à les rapprocher. Mais une autre petite balle a pour conséquence de séparer le sergent et les soldats . Cela se passe après la match, lors qu’ils rentrent. Le sergent lance à son chien sa balle, celle-ci retombe près d’une mine et le chien est tué, alors que cet espace devait logiquement être déminé.
Le film est construit sur une tension omniprésente. À chaque fois qu'il y a un moment de détente, ou que le danger n'est pas perceptible, se produit événement tragique, ou un retournement de situation. Par exemple, au tout début du film est présenté un exercice où les soldats passent un par un dans un bunker pour désamorcer leur première mine réelle. Le dernier à passer se fait tuer alors que tous les autres ont réussi et que EBBE parlait de la suite des événements. Cela les a tous surpris et a rappelé qu'une simple erreur signifiait la fin pour eux. L'une des scènes les plus tragique du film survient lorsque les soldats sont en train de charger les mines désamorcées en parlant de leurs retrouvailles et projets avec leurs familles qui les attendaient, car le déminage de la plage touchait à sa fin. À ce moment, une mine explose. Aucun des dix jeunes ne survit. Cette tension est également mise en avant avec le son de la respiration bruyante des personnages qui revient à chaque fois qu’ils sont en situation dangereuse.
Les personnages sont attachants car les soldats sont solidaires entre eux et leur situation est touchante. Le sergent au début du film donne sa parole à son unité : lorsqu’ils auront tout déminé, ils pourront rentrer chez eux. Mais ce n’était pas les projet du capitaine et pour tenir sa parole, le sergent désobéit aux ordres, ce qui fait de lui quelqu’un de noble par rapport à EBBE.

Je recommande ce film car il met en scène une histoire humaine et remplie d’émotion avec des personnages attachants. Il met sous tension le spectateur tout au long du film. Il montre aussi une partie de l’histoire peu connue et la haine que les Danois ont pour les Allemands. Je ne recommande pas ce film aux personnes sensibles à la violence. Je pense que ce film Les Oubliés mérite de gagner le prix Jean Renoir des lycéens.

Anastasia KIESSLICH, 202, Lycée Léonard de Vinci
2017/03/30 21:18 #5f73-421e-8c89-9e18cc503e07
Lycée Léonard de Vinci
Consigne spécifique :
- Choisir trois mots correspondant à trois réalités concrètes du film.
- Employer chacun de ces trois mots à deux reprises, une fois au sens propre, une fois au sens figuré.
- Donner ces trois mots comme titre de la critique.
Anissa Ragouba Prix Jean Renoir des Lycéens
202

Noirceur, Animaux, Père


Le film Les Oubliés a été réalisé par Martin Zandvliet. C'est un film de genre historique et dramatique, d'une durée d'1 heure et 41 minutes. Les rôles sont tenus par Roland Moller qui interprète le sergent Rassmusen, Joel Basman qui joue le rôle de Helmut, Mikkel Boe Folsgaard dans le rôle du capitaine Ebbe, les jumeaux Emil et Oskar Belton dans la peau de Ernst et Werner et enfin Louis Hofman qui interprète le rôle de Sebastian. C'est l'histoire de quatorze jeunes adolescents faits prisonniers au Danemark pour déminer les plages de la mer du Nord piégées par des mines allemandes. Ces jeunes garçons sacrifiés dans l’immédiate après-guerre sont contraints de se racheter au nom de leur nation et des erreurs qu'elle a commise. Inspirée de faits réels, cette partie tragique de l'histoire est mise sur écran.

Martin Zandvliet a voulu trouver un équilibre entre la poésie et la tragédie. Pour cela, il a choisi un décor magnifique, les plages ensoleillées de la mer du Nord pour que l’œil du spectateur puisse supporter les horreurs de l’écran. Il a aussi voulu trancher avec la noirceur des personnages et du scénario. C’est pour cela que le film se déroule le plus souvent le jour . Il accentue le fait que les Allemands soient des êtres humains en montrant les défauts physiques des acteurs, comme par exemple les taches de noirceur sale sur le visage des soldats. Elles signifient le travail difficile des démineurs, mais aussi les imperfections des comédiens, filmés de façon réaliste.

Le réalisateur a voulu que le spectateur se mette à hauteur d'homme, qu'il puisse sentir le stress et l'angoisse des personnages lorsqu'ils désamorcent les mines. Pour cela, les gros plans, caméra au sol, sont présents. Cependant, la pris de vue de haut montre une vue d'ensemble sur les démineurs, comme si c’était une famille . Le sergent Rassmusen apparaît comme un père pour ces soldats. Par exemple, lors de la scène dans le dortoir avec le dernier jumeau, il borde celui-ci et reste près de lui, même lorsqu'il s'est endormi. Mais aussi lorsque Sebastian dit au sergent qu'il ne sait pas si son père est en vie, il finit par identifier le sergent à son père.

Les jumeaux déversent l'amour qu'ils ne peuvent offrir sur les animaux, par exemple, sur un scarabée ou encore un rat que l'un des jumeaux garde en cage comme les Danois le gardent en cage. On y a là comme un parallélisme ou un mise en abîme de la situation des soldats. La façon dont les Danois traitent les Allemands est des plus haineuses. Traités comme des animaux et même appelés comme tels, ils n'ont aucun confort. Lorsque l'un des soldats est malade, il ne bénéficie d'aucun repos. Le sergent, au début, ne les nourrissaient pas. Lorsqu’il prend de la nourriture pour son unité et que le capitaine Ebbe le remarque, son excuse est de dire que c’était pour son chien. Le capitaine tolère en effet davantage le fait que la nourriture danoise soit servie au chien plutôt qu'aux êtres humains, qui ne sont pour lui que des ennemis.

C'est un film qui fait ressentir plusieurs émotions comme la peur, le stress, la pitié et même le dégoût. Cette réalité fait crier, comme le ferait le sergent, car les injustices sont grandes. Martin Zandvliet a su montrer l'horreur d'une partie de l'histoire, peu connue, sans chercher à choquer le spectateur, mais sans trahir non plus la brutalité des faits et de la réalité.

Anissa RAGOUBA, 202, Lycée Léonard de Vinci
2017/03/30 21:56 #4f53-4f26-b924-83eedbb8893d
Lycée Le Corbusier
Le film «  les oubliés » rend hommage dès son titre à l' action oubliée des jeunes allemands à la fin de la seconde guerre mondiale .
Chargés de déminer les plages danoises beaucoup vont y laisser leur vie .

Cuvelier davy
2017/03/30 21:58 #6db4-4d8d-a437-d0287e241f21
Lycée Le Corbusier
Si je ne connaissais pas le réalisateur Martin Zandvliet , je sais maintenant qu' il a réalisé un excellent film «  les oubliés » . De l' action, de stress, de l' angoisse et de l' émotion , voilà les ingrédients qui font de ce film un film d' exception !

Delattre Dylan
2017/03/30 21:59 #c0b2-474e-bee7-15bd48a8af3c
Lycée Le Corbusier
Beaucoup d' excellents films existent sur la guerre , mais «  les oubliés » se détache des autres:il parle de l' immédiat après- guerre , une période souvent oubliée.
La performance des acteurs est époustouflante : leur jeunesse nous permet de nous attacher facilement aux personnages qu' ils incarnent.
«  les oubliés « ; c' est un film irréprochable : es costumes, les paysages, les dialogues sont autant de raisons pour revoir ce film plusieurs fois.
Un rapprochement inattendu se construit tout au long du film entre le sergent danois et les jeunes allemands . Le scenario est tellement bon qu' il permet même à se sergent de nous apparaître sympathique , lorsque nous avançons dans l' intrigue . Nous souffrons même avec lui lors de la mort de son chien sur la plage .
Certes, la fin est un peu convenu , mais les plans choisis permettent au réalisateur de' éviter de nous donner l' impression d' une scène vue et revue.
Voilà pourquoi ce film a toute les chances de devenir un film culte, pour moi c 'est dorénavant un film référence ! A voir et à revoir d' urgence

Axel Fleury
2017/03/30 22:00 #b35e-42d1-bd4e-a5ba6f120e3e
Lycée Le Corbusier
« Les oubliés » est un film de Martin Zandvliet racontant l' histoire d' une escouade de jeunes allemands qui a l' issue de la seconde guerre mondiale , sont fait prisonniers et sont forcés à déminer les mines le long des plages danoises .
Ce film, même si il s' apparente à une huit clos en extérieur , n' en est pas moins prenant . Bien peu de films ont comme celui- ci adopter le point de vue des allemands . Ce sont eux les victimes et s' est vers eux que se porte notre empathie. Belle prouesse de dédiabolisation des allemands , qui nous permet de comprendre que tous n' étaient pas mauvais.
Voilà pourquoi je conseille à tous les profs d' histoire d' emmener leurs élèves voir ce film.

Aquilotti Alessio
2017/03/30 22:01 #e3e4-47de-bde0-4d39f26a38fc
Lycée Le Corbusier
1945 – Le Danemark – des jeunes soldats allemands , à peine sortis de l' enfance sont chargés de déminer les plages, un épisode tragique et peu connu de la seconde guerre mondiale . Voilà pour l' intrigue du film «  les oubliés ».
Enfin un film de guerre qui ne nous raconte pas une énième bataille, mais qui nous permet de ressentir la tension, le stress des jeunes soldats et qui en même temps magnifient les paysages grâce au travail sur la lumière .
Génial !

Delettre Sofiane
2017/03/31 08:28 #3966-4365-8272-a0e2e4b91f1b
Lycée Dumont d'Urville
« Les oubliés »

Le film « les oubliés » est un film allemand-danois qui raconte l'histoire tragique d'une douzaine de jeunes soldats allemands à peine sortis de l'adolescence, forcés de déminer une plage danoise après la Seconde guerre mondiale. Ils sont sous le commandement d'un sergent danois , Carl Rasmussen, rempli de haine envers les nazis, qui n'hésite pas à les malmener. On ressent une pérpetuelle confrontation entre cet homme et les garçons grâce à la façon dont est filmé les scènes de dialogue : ils sont face à face, le sergent au dessus d'eux, son regard est très dûr et ils sont front à front. Cette disposition se maintient jusqu'à la mutilation viloente de l'un d'eux, où il s'adoussit mais le changement le plus flagrant est après le suicide de celui qui avit perdu son frère. Après cette scène, le sergent parle avec Sebastian, un des protagonistes parmis les adolescents, où ils sont filmés à un coucher de soleil, ce qui fait contraste avec le reste du film qui est baigné par une lumière blafarde, les 2 personnages sont côte à côte et à la même hauteur pendant ce moment de complicité.
Rasmussen dégouté au départ de leur présence ne peut rester de marbre devant la vision de ces garçons qui meurent les uns après les autres dans les explosions de mines. C'est un film qui vient directement nous toucher sans nous ménager : on s'attache à ces soldats par leurs envie de rentrer chez eux et leurs rêves de futur, malgré leur engagement chez les nazis, ils sont innocents et deviennent des victimes. C'est cette innocence révoltante qui nous tient le long du film. Le fait qu'ils soient frères, amis et solidaires augmente notre sentiment d'injustice. L'amitié qui naît entre Carl Rasmussen et les garçons et qu'il les aide à passer la frontière vient toucher nos émotions.
Le film est tourné de façon à conserver un effet d'enfermement, les plans sont souvent fermés, il n'y a pas d'issue, les fils barbelés apparaissent fréquemment et ça rappelle une condamnation, ces soldats sont voués à mourir, leur sort est comme scellé.
Le titre « les oubliés » prend tout son sens après le visionnage du film. Comment se fait-il que nous ne connaissions pas ces histoires ? On a envie de faire quelque chose pour ces garçons, mais on n'avait même pas entendu parler d'eux, on ne s'inquiétait pas du sort des vaincus. Ce film ouvre les yeux sur les conséquences lourdes de cette terrible guerre du début et même après, il nous montre une belle hisoire d'amitié et de solidarité et nous rappelle l'humanité de chacun. Avant d'être un soldat du camp opposé, est d'abord humain.
Camille Dupré 2°5 Lycée Dumont d'Urville Toulon
2017/03/31 09:34 #900c-4fd4-ace1-3f0379ccbbc7
Lycée A. Rimbaud
Les oubliés est un long-métrage basé sur des faits réels, réalisé par Martin Zandvielt. L'œuvre raconte une période marquante de la fin de la seconde guerre mondiale.
C'est l'histoire de jeunes Allemands, faits prisonniers par l'armée danoise. Comme nous le dit l'affiche du film : « 1945. Danemark. Pour eux, la guerre n'était pas finie. ». Ces jeunes sont envoyés sur les côtes Ouest du pays, pour désamorcer 45 000 mines que l'Allemagne a enterrées car pour le Danemark, les alliées allaient débarquer sur ces côtes.
Ici, nous ne sommes plus sur un film de guerre traditionnel avec de grands soldats bien formés pour défendre leur patrie mais on tourne plutôt autour de la vie des jeunes pendant les guerres… LA guerre, La Seconde Guerre Mondiale. Elle a été une des périodes des plus tragiques de l'Histoire.
Les Oubliés nous raconte ce qui arrive au lendemain d'une guerre, comme le dirait Cineuropa. On nous donne une autre vision de l’Allemagne : cette fois-ci, ce sont les allemands les victimes.
Le film dénonce les crimes de guerres, critique la maltraitance des enfants. Pourquoi des enfants ? Pourquoi ces jeunes Allemands ? Ils ne savent même pas ce qu'ils font-ils ici. Ce sont des questions que l'on se pose tout au long du film. Ces questions sont des questions en quelque sorte sans écho. Le Danemark aurait pu engager des professionnels, ou bien des personnes plus âgées et plus matures… Ce sont « Des gosses qui crient ''maman'' quand ils ont peur », dit le Sergent Rasmussen mais pour le Danemark « Ce sont des Allemands », répond Ebbe. Le Danemark a peut être choisi ces jeunes Allemands car c'est eux, l'avenir de leur pays… Une des choses les plus importantes dans ce sujet, c'est que le Danemark a détourné la Convention de Genève pour pouvoir se servir d'eux.
Un des personnages clé du film, venant après les quatorze enfants, est le sergent Rasmussen, joué par l'acteur Rolland Moller. La vision des spectateurs de ce dernier évolue. Au début, c'est l'homme solitaire, sec et imposant. Il traite les prisonniers comme des animaux. « On n’a rien à se dire, c’est moi qui pose les questions et c’est toi qui répond », Sergent Rasmussen. Ils n'ont donc aucun lien. Mais très vite, il s'attache à eux. On voit qu'il est donc aussi question d'humanisme. Lorsque Werner Lessner, joué par Oskar Buschow, fut tué par une mine et que son frère jumeau Ernst Lessner (Emil Buschow), en devient fou, le Sergent Rasmussen reste auprès de lui comme un père. Il se rend compte petit à petit de ce qu'ils endurent.
Ces jeunes s'entraident, sont patients et ont un grand courage. Le sauvetage de la petite Danoise sur le champ de mines, est une des plus grandes preuve de courage.
Une grande pression et un poids lourd au cœur apparaît dès les premiers instants. En effet, on se demande toujours si la mine va exploser ou pas et c'est une fois la pression un peu relâchée, qu'elle explose. On remarque aussi que la planification de leur retour en Allemagne leur porte malheur. En effet à chaque fois que quelqu'un engage le sujet, et bien ce dernier perd la vie.

Myriem Kaddaoui, 2nde7
2017/03/31 11:02 #1956-4a9e-8268-91a23c5f27f2
Lycée Bellevue

En sortant du ciné...
M=Mathilde
L=Lucie
S=Solène

Trois jeunes filles sortent du cinéma, après avoir vu le film « Les Oubliés ». Elles échangent leurs premières impressions.

M : Quelle scène vous a le plus choquées ?
L : Pour moi, c'est la scène où ils sont en ligne, coude à coude, pour tester la sécurité de la plage.
S : Moi aussi, cette scène m'a beaucoup marquée car cela m'a paru très pesant et stressant.
M : Je me rappelle qu'ils étaient dix et j'ai pu lire sur leur visage la peur de mourir à chaque instant.
S : Je me souviens qu'au début de cette scène, c'est un lent travelling : on voit les jeunes soldats allemands de dos, un par un et de très près !
L : Moi j'avais la boule au ventre, j'avais peur pour eux en les voyant s'éloigner et quadriller la plage.
M : Moi aussi ! La scène m'a paru très longue alors qu'elle dure moins de deux minutes. J'ai compté : 9 plans !
L : Je m'en souviens, c'est une alternance entre des plans sur les prisonniers sur la plage et des plans sur le sergent et la femme qui habite près de la plage. Les soldats sont montrés toujours de plus en plus loin...
S : Et on ne les voit jamais de face, toujours de dos ou de profil, poussés par deux soldats danois. On voit toujours l'horizon mais la manière de filmer montrait bien qu'il n'y en avait pas pour eux...
M : Oui ! Bien qu'ils soient dans un grand espace, j'ai eu une sensation d'enfermement. Le cadrage enferment les prisonniers.
S : Cette sensation est sûrement due au fait que les soldats Danois les forcent à avancer avec des armes.
L : J'ai aussi remarqué que plus les jeunes soldats allemands s’avançaient sur la plage, plus le sergent s'éloignait.
M : Je pense qu'il avait besoin de prendre du recul sur une dune en hauteur.
S : De là, il avait une vue d'ensemble sur la plage et la mer. Ce qui lui permettait de voir les soldats progresser.
L : Selon moi, l'éloignement physique qu'il met entre lui et les soldats représente la distance qu'il veut mettre avec eux.
M : Justement il est sergent et eux prisonniers. Ils ne sont pas de la même patrie et de plus, ils étaient en guerre. Il est donc normal qu'il veuille prendre de la distance.
S : C'est compréhensible mais ce sont des enfants qui n'ont pas voulu cette guerre.
M : En fait, je pense que le sergent prend du recul pour ne pas s'attacher à ces enfants puisqu'il sait qu'ils vont mourir. Mais malgré ça, des liens se créent.
L : Oui ! Lorsque la caméra fait un gros plan du sergent, je n'arrivais pas à décrypter les émotions sur son visage car son visage était fermé.
S : Mais pourtant dans ses yeux, je pouvais voir de la colère, de la douleur et de la tristesse !
M : C'est normal, il était très proche d'eux ! Moi aussi, ça me ferait de la peine.
L : Et à la fin cette scène, on ne sait pas ce qui ce passe puisqu'il y a une ellipse.
S : On ne voit plus rien, c'est brutal et je me demandais si les soldats étaient tous morts.

Après cet échange, les trois filles se séparent.

2017/03/31 11:28 #1692-4c39-b1a9-94a2cde2a859
Lycée G. Apollinaire

Les Oubliés, film dramatique et historique germano-danois écrit et réalisé par Martin Zandvliet parle et évoque la condition des jeunes démineurs allemands sur les plages danoises à la fin de la seconde guerre mondiale. En tant que spectateur nous sommes mis dès le départ dans le feu de l’action. Les Danois détestent les Allemands. Dès le départ, cette idée et confirmée par le comportement d’un sergent nommé Karl Rassmussen qui n’hésite pas à en battre quelques uns pour diverses raisons futiles. La jeep que conduit celui-ci nous rappelle très vite le contexte de guerre. La composition du groupe des démineurs et leurs exercices installe très rapidement l’appréhension de la mort chez le spectateur. Une fois l’équipe de démineurs formés et envoyés à l’exécution de la tâche demandée, nous spectateurs somme alors frappés par leur jeunesse et la complexité de la tâche. En effet les conditions physiques et psychologiques sont mises à rude épreuve. Aucune pitié de la part du sergent. La règle doit être respectée. Ce sont des Allemands et les Danois doivent les haïr et leur faire regretter les actes passés. Mais faire regretter des actes passés faits par des adultes à des enfants semble stupide ; mais il faut payer la facture une fois la guerre terminée, tel est le message.
Personnellement j’ai été très émue, très touchée par la difficulté de la tâche et le courage psychologique de certains enfants jeunes allemands. Dès le départ, une question m’est venue « Et si j’étais à leur place faisant partie de la jeunesse allemande ? Cette identification est certainement due à l’âge de ces jeunes qui semble le même que le mien. A chaque mine désamorcée un soulagement mais à chaque mine non désamorcée une pression, une un étouffement. La peur d’être démembré ou tué est une peur de tous les instants. La relation que se forge petit à petit entre sergent et démineurs est très touchante. Cette compassion et cette confiance instaurée au fur et à mesure du temps m’ont réellement bouleversée. La mort inattendue très souvent, le suspens, tout est bon pour donner l’impression au spectateur qu’il fait partie de l’équipe dont les effectifs ne cessent de diminuer ce qui est très démoralisant. Ce film sec, rude mais à la fois touchant et émouvant a été pour moi une très bonne découverte avec des images qui m’ont marquée et que je ne suis pas prête d’oublier.
Linda Zahouani
2017/03/31 11:51 #97f3-47c2-8e5e-2ab30cf2fa1a
Lycée Hélène Boucher


Rapport de l’état major des armées

Suite à notre découverte dans nos archives de dossiers datant d’après la seconde guerre mondiale, à propos des formations de soldats allemands prisonniers qui ont déminé notre pays, nous avons décidé de financer Mr. Martin Zandvliet afin qu’il produise un film qui raconte l’histoire de ces bataillons.
Nous avons été agréablement surpris par la qualité de ce film, qui pourtant traite un sujet assez sensible. De plus, le réalisateur a fait des choix que nous considérions comme délicats, comme celui de montrer les bras arrachés du soldat au début, mais il s’est avéré que ces choix ont été excellents car les personnages sont très attachants et leur mort touche le spectateur. Ce film véhicule tout à fait l’idée que nous souhaitions transmettre au public : celle que les soldats allemands ont beaucoup souffert après la guerre et que notre pays en a tués certains alors que ce n’était que des adolescents. De plus nous saluons la manière dont le film se termine qui est juste magnifique. Pour conclure, nous félicitons Mr. Zandvliet pour ce film plein de sensations et bouleversant.




























2017/03/31 17:12 #3e52-4d8e-8bb3-045f84f979f2
Lycée A. Rimbaud
Martin Zandvliet est un réalisateur danois né le 7 janvier 1971. Il a réalisé «Les Oubliés», sur l'après guerre en 1945. Ce film est inspiré de faits réels, il va mettre en scène un groupe de jeunes soldats allemands envoyés sur les plages ouest danoises afin de nettoyer et déminer ces plages, des pièges qu'ont laissés leurs pères pour déjouer un éventuel débarquement des alliés. On dénombrait quelques 2,2 millions de mines de différentes sortes et notamment 45 000 dans la zone où ces jeunes ont été déployés.

Ce film est particulièrement émouvant car le public s'attache très facilement aux démineurs. Cet attachement pouvait disparaître si l'on se souvenait de toutes les atrocités commises par les Allemands pendant la 2nde Guerre mondiale.

Le sergent malgré lui s'attache aussi bien que nous à ces martyres. Surtout quand ils jouent au football sur la plage à la place des mines, qu'ils ont retirées. Même si un triste événement va surgir quelques minutes plus tard.

Malgré tout cela « Les Oubliés » nous a procuré beaucoup d'émotions et il reste notre film préféré car c'est l'un des seuls qui nous concerne encore tous aujourd'hui.

Noah Robereau, David Martinez Gomez, Kyrian Lemarchand
2017/03/31 17:13 #8296-4ebc-a3b9-dbfaf5ef0276
Lycée A. Rimbaud
Les oubliés est un long-métrage basé sur des faits réels, réalisé par Martin Zandvielt. L'œuvre raconte une période marquante de la fin de la seconde guerre mondiale.
C'est l'histoire de jeunes Allemands, faits prisonniers par l'armée danoise. Comme nous le dit l'affiche du film : « 1945. Danemark. Pour eux, la guerre n'était pas finie. ». Ces jeunes sont envoyés sur les côtes Ouest du pays, pour désamorcer 45 000 mines que l'Allemagne a enterrées car pour le Danemark, les alliées allaient débarquer sur ces côtes.
Ici, nous ne sommes plus sur un film de guerre traditionnel avec de grands soldats bien formés pour défendre leur patrie mais on tourne plutôt autour de la vie des jeunes pendant les guerres… LA guerre, La Seconde Guerre Mondiale. Elle a été une des périodes des plus tragiques de l'Histoire.
Les Oubliés nous raconte ce qui arrive au lendemain d'une guerre, comme le dirait Cineuropa. On nous donne une autre vision de l’Allemagne : cette fois-ci, ce sont les allemands les victimes.
Le film dénonce les crimes de guerres, critique la maltraitance des enfants. Pourquoi des enfants ? Pourquoi ces jeunes Allemands ? Ils ne savent même pas ce qu'ils font-ils ici. Ce sont des questions que l'on se pose tout au long du film. Ces questions sont des questions en quelque sorte sans écho. Le Danemark aurait pu engager des professionnels, ou bien des personnes plus âgées et plus matures… Ce sont « Des gosses qui crient ''maman'' quand ils ont peur », dit le Sergent Rasmussen mais pour le Danemark « Ce sont des Allemands », répond Ebbe. Le Danemark a peut être choisi ces jeunes Allemands car c'est eux, l'avenir de leur pays… Une des choses les plus importantes dans ce sujet, c'est que le Danemark a détourné la Convention de Genève pour pouvoir se servir d'eux.
Un des personnages clé du film, venant après les quatorze enfants, est le sergent Rasmussen, joué par l'acteur Rolland Moller. La vision des spectateurs de ce dernier évolue. Au début, c'est l'homme solitaire, sec et imposant. Il traite les prisonniers comme des animaux. « On n’a rien à se dire, c’est moi qui pose les questions et c’est toi qui répond », Sergent Rasmussen. Ils n'ont donc aucun lien. Mais très vite, il s'attache à eux. On voit qu'il est donc aussi question d'humanisme. Lorsque Werner Lessner, joué par Oskar Buschow, fut tué par une mine et que son frère jumeau Ernst Lessner (Emil Buschow), en devient fou, le Sergent Rasmussen reste auprès de lui comme un père. Il se rend compte petit à petit de ce qu'ils endurent.
Ces jeunes s'entraident, sont patients et ont un grand courage. Le sauvetage de la petite Danoise sur le champ de mines, est une des plus grandes preuve de courage.
Une grande pression et un poids lourd au cœur apparaît dès les premiers instants. En effet, on se demande toujours si la mine va exploser ou pas et c'est une fois la pression un peu relâchée, qu'elle explose. On remarque aussi que la planification de leur retour en Allemagne leur porte malheur. En effet à chaque fois que quelqu'un engage le sujet, et bien ce dernier perd la vie.

Myriem Kaddaoui, 2nde7
2017/03/31 22:20 #5098-4f13-be36-bb653277ce01
Lycée Hélène Boucher
Les Oubliés (Land Of Mine)

Allemands
Blast
Courage
Dannemark
Espoir
Feldwebel Carl Rasmussen
Guerre
Haine
Innocents
Jeunes(se)
Kamarade
Larmes
Morts
Nostalgie
Otto
Parents
Querelles
Revanche
Souffrance
Tim-Benny
Under sanet
Victimes
Werner & Ernst
Zandvielt Martin




















MAX
Mathilde
1S3
2017/03/31 23:19 #0211-425e-a6c4-16db29a72fc6
Lycée G. Apollinaire
Critique "Les oubliés


Joséphine Dikahate, 1ES2, lycée Guillaume Apollinaire



Nous pensons souvent que la guerre en général est une histoire d’adulte, et on nous a tous enseigné au sujet des camps de concentration, déportations…Mais la plupart d’entre nous n’avons quasiment ou jamais entendu parler du sort des soldats «adolescents» de la Seconde guerre mondiale, j’ai donc été surprise après le visionnage du film « Les oubliés» du réalisateur Danois Martin Zandvliet. C’est l’histoire d’un groupe de quatorze adolescents soldats allemands, fait prisonnier par les Danois après la seconde guerre mondiale, pour déminer la côte ouest du Danemark en 1945. D’après l’histoire plus de 2 000 personnes, la plupart âgés de 15 à 18 ans auraient été forcés de déloger plus d’un million et demi de mines, sachant que seule une moitié en sont ressortis vivants.

Cela change des films de «guerre» classiques plutôt «bruts, cruels ou violents », ici l’atmosphère est plus «douce» mais il y a tout de même une petite contraste entre cette tranquillité et les scènes de déminages nous tiennent sous contrôle et installe une tension chez le spectateur qui appréhende les scènes d’explosions. J’ai remarqué que beaucoup de personnes dans la salle avaient versé quelques larmes durant la diffusion du film, moi inclus, je pourrais expliquer cela par le fait que tout d’abord, en tant qu’adolescents on s’identifie aux personnages même si nous n’avons pas fait la guerre. Je me dis que j’aurais pu être à la place de ces personnes-là, dans la même situation. Le réalisateur, sans prendre parti, semble effleurer le faite que l’humanité trouve du bien et du mal dans chacun, car il n’y a pas les «méchants» d’un côté et les «gentils» de l’autre, ensuite il explore selon moi les limites de la tolérance, de l’étroite frontière entre le bien et le mal, et dans quelles mesures les victimes d’un crime contre l’humanité était prêtes à reproduire ce qu’elles avaient subi. Ces thématiques sont embellies par un jeu des acteurs absolument époustouflants, surtout celui de Louis Hoffman (Sébastien) qui est un de mes acteurs préférés maintenant. Mais je crois que le personnage qui m’a le plus touchée et marquée est le sergent Rasmussen joué par Roland Moller, qui témoignent d’une belle évolution tout au long du film. Peut-on vraiment en vouloir à ces jeunes à peine conscients de ce qui leur arrive ? Ont-ils demandé à participer aux massacres des nazis? Sommes-nous même sûr que chacun d’entre eux ait commis un acte criminel envers des innocents danois? La plupart d’entre eux ne sont que des jeunes encore remplis de rêves: certains voulaient justes rentrer chez eux, manger les plats de leur maman ou encore devenir mécanicien dans l’entreprise de leur oncle. Parfois nous payons pour les erreurs de nos semblables voilés sous une autorité supérieure.

2017/04/02 14:11 #55de-4eda-8129-db707d7353a1
Lycée Hélène Boucher
Critique de Hemmer Mathilde pour Les oubliés

Ce film est un total coup de cœur ❣️
Les acteurs, qui sont très jeunes, jouent parfaitement bien leurs rôles, ce qui rend l'histoire très réelle ! Je pense que le fait que les acteurs soient de jeunes adolescents, nous rend très proches ces personnages pour lesquels les sentiments du spectateur sont très forts : on ne sait plus si on doit pleurer ou crier !
Une histoire passionnante et émouvante que Martin Vandlviet a réalisée là et j'ai eu la chance d'échanger quelques mots avec l'un des acteurs principaux, un des jumeaux. Étant beaucoup occupé, il n'a pas pu répondre à toutes mes questions, dommage ! Mais c’était vraiment très sympathique de sa part d'avoir répondu !

2017/04/03 09:27 #0311-4158-99e3-46ba175630bd
Lycée Jean Moulin
Ce film, réalisé par des producteurs danois, raconte un fait historique qui s'est passé sur les côtes danoises après la seconde guerre mondiale. L'objectif était de déminer les bombes qui avaient été déposées dans le sable par les soldats allemands afin d'empêcher les ennemis de lancer des offensives sur cette plage. Les soldats qui se chargeaient de les déminer étaient principalement de jeunes soldats allemands prisonniers à la fin de la guerre. Ils avaient été choisis pour accomplir cette tâche et étaient encadrés par un sergent de l'armée Danoise, au tempérament agressif et revanchard mais qui, au fur et à mesure, faisait preuve de compassion pour ces jeunes prisonniers.

Le film est tout d'abord basé sur l'effet d'attente, présent à chaque scène du film, car, à chaque fois, on ne sait pas comment cette scène va se terminer. Le film s'attarde également sur les personnages auxquels on s'attache, pour lesquels on éprouve de la pitié et de la compassion. Enfin, sur les lieux du tournage, car peu de personnes savaient ce qu'il s'était passé : Les réalisateurs ont fait des recherches sur ce pays pendant la guerre et se sont inspirés de faits réels pour créer ce film.

Dans ce film, il y a beaucoup d'explosions, de scènes choquantes et de drames : certaines scènes peuvent choquer les âmes sensibles. Mais le fait de raconter quelque chose qui s'est réellement passé lors de l'après guerre alors que beaucoup l'ignoraient, permet de favoriser un enrichissement de la culture générale de tout le monde.

Corto Demontfaucon - seconde1
2017/04/06 09:34 #0f95-47bb-b31f-b4a0cb19d2ed
Lycée Jean Moulin
La guerre n’est pas finie.
En 1945 au Danemark.
Après la Seconde Guerre Mondiale.
Plusieurs soldats allemands adolescents sont faits prisonniers par l’armée danoise et envoyés sur les plages pour désamorcer les mines enfouies. Pour eux, la guerre est loin d’être terminée. Entre conflits, blessés, morts et affection, leur histoire risque d’être plus compliquée qu’elle n’y paraît.

Ce film est très émouvant, il est inspiré de faits réels ce qui permet de voir l’après-guerre du côté des soldats allemands contrairement aux histoires habituelles qui sont concentrées en majorité sur l’après-guerre mais vu plutôt du côté des pays qui ,ont combattu les allemands. Dur et sans concession, un film qui dénonce la guerre et toutes ses conséquences.
Anaïs Schneller - seconde1
2017/04/07 08:33 #48b2-4c61-bacc-f93a59caac10
Lycée Jean Moulin
« Les oubliés » est un film de Martin Zandvliet, réalisateur danois, qui est sorti le 1er mars 2017. C'est un film plutôt historique contenant du drame et qui parle de la guerre , (la 2nde guerre mondiale). L'histoire se passe au Danemark, à la fin de la guerre mais plusieurs soldats allemands, à peine sortis de l'adolescence, sont faits prisonniers par l'armée danoise et envoyés en première ligne pour désamorcer les mines enfouies le long de la côte. Pour eux, la guerre est loin d'être terminée.

J'ai bien aimé ce film car il est inspiré d'une histoire vraie et cela nous touche plus et parle à nos sentiments. On a une fin ouverte et porteuse d'espoir, malgré tout. La mise en scène est très réaliste ce qui augmente le sentiment d'angoisse. De plus, on adopte le point de vue des jeunes soldats allemands, ce qui change des autres films de guerre américains ou français. Ce film nous présente également une vision de l'après-guerre. Les musiques sont très prenantes et ajoutent de l'émotion. Un autre aspect qui permet une plus grande identification, c'est l'âge des soldats allemands qui sont tous de jeunes adolescents, ce qui renforce le sentiment d'angoisses quant aux scènes dramatiques. Le film est assez violent et contient des scènes choquantes comme l'accident de Wilhelm.

Adrian Barbet. Seconde 1
2017/04/10 11:26 #8da5-45d1-9318-a90921700706
Lycée Jean Moulin
« Les oubliés » est un film qui raconte l'histoire de la façon dont le Danemark a traité des soldats allemands après la guerre.
C'est l'histoire d'un groupe d'adolescents allemands, enrôlés dans l'armée, qui a survécu à la guerre contre le Danemark. Mais suite à leur défaite, ils sont traités comme des esclaves. Ils sont mis sous la responsabilité d'un sergent de l'armée danoise. La tâche imposée à ces jeunes adolescents était de désinstaller les 45000 mines qui avaient été posées sur les plages danoises. Le sergent qui avait pour mission de les surveiller, se prend, petit à petit, d'affection pour ces jeunes gens, au fur et à mesure du temps qu'ils passent ensemble. Et ce, malgré la grande haine qu'il éprouve pour les soldats allemands à cause des souffrances de la guerre. Mais l'affection qu'il éprouve pour ces adolescents allemands, va-t-elle durer longtemps ?

Le ressenti du spectateur :
Le film est le récit d'un fait historique tragique qui joue pertinemment sur la compassion du spectateur. On peut citer les scènes où :
- un des jeunes allemands fait part de son rêve, devenir mécanicien lorsqu'il reviendra dans son pays, mais qui malheureusement ne verra pas son rêve se réaliser car il se fait exploser et est amputé des 2 bras en dévissant une mine. Il finira par en mourir.
- Un des frères jumeaux meurt lui aussi en prenant trop confiance en lui, lorsqu'il démine les installations piégées.
Mais, il existe beaucoup d'autres scènes similaires qui insistent vraiment et jouent sur la sensibilité la plus profonde du spectateur.

Grâce au réalisateur de ce film et à sa création, les spectateurs peuvent prendre conscience des risques qu'engendre la guerre.

Georges Nathan TIGUI-HILAIRET - seconde1
2017/04/10 18:20 #e307-4c41-b2e1-6d818f076c1b
Lycée Rostand
Une histoire de guerre
Ils doivent déminer cette plage. Ils sont un groupe de 14 jeunes allemands tout juste sortis de l’adolescence, des soldats. Le sergent Rasmussen les commande. Leur mission est de déminer les 2000 ou 3000 mines enterrées dans le sable d’une des plages danoises. Cette mission leur prendra 3 mois s’ils déterrent 6 mines par heure. Pendant des mois, ces jeunes, faits prisonniers après la guerre, vont affronter la peur, la haine des Danois, la mort. « Land of mine » (titré « les oubliés » en français) est un film germano-danois. Sélectionné pour l’Oscar du film en langue étrangère, il a été réalisé par Martin Zandvliet, un réalisateur et monteur danois. «Land of mine » peut se traduire de plusieurs manières. Le titre veut aussi bien dire « mon pays» que « Territoire de mines ». On peut attribuer à chacune de ces traductions des raisons. Si l’on traduit par « mon pays », on se met à la place des Danois, qui ont retrouvé leur pays après des années d’occupation, et qui en sont fiers. Si l’on traduit par « territoire de mines », alors on se met à la place de ces jeunes Allemands pour qui le Danemark se résume à ce « territoire de mines », lieu de violence et de haine. Ces jeunes Allemands sont considérés comme responsables de la guerre, des souffrances des Danois. Ils vont payer pour ce que l’Allemagne a fait : la guerre, la perte d’un être aimé, la solitude, la peur vont entrainer une violence physique et verbale, la vengeance par la souffrance ; par exemple, dans la première scène, on voit le sergent danois Rasmussen « tabasser » un jeune Allemand, parce qu’il porte un drapeau danois. La caméra est tout près du visage ensanglanté. On est pétrifié. Scènes de manifestation de haine pour les Danois, scènes de souffrance pour les Allemands.
Ces 14 jeunes allemands tentent de supporter une violence tant physique (la faim, la violence du sergent) que psychologique. Chacun d’eux se retrouve face à la mort, face au manque d’amour dont ils ont pourtant grand besoin (ils sont très jeunes). Chacun a un comportement différent devant les évènements. Il y a ceux qui n’y croient plus, qui n’ont plus l’espoir. Helmut par exemple. Lui n’aide personne, il s’enferme dans sa souffrance. A ses camarades qui disent : « Une fois rentré, je deviendrai maçon », il répond : « On ne rentrera pas ». Il y a ceux qui, au contraire, sont plus optimistes. Ils pensent à leur avenir et rêvent (c’est peut-être aussi pour se donner du courage), comme ce moment où plusieurs membres du groupe parlent des repas que leur préparait leur mère et que l’un d’entre eux propose : « Quand on sera rentré, je vous inviterai à manger chez moi... ». Plusieurs fois dans le film, on entend cette question : « Et toi, qu’est-ce que tu feras une fois rentré ? ». Et chacun répond. Certains y croient vraiment, d’autres en parlent comme d’une chose qu’ils n’atteindront jamais, comme d’un rêve inaccessible. Toutes ces scènes sont émouvantes. Elles représentent à la fois la vie et la mort : la vie dans le futur, la mort possible dans le présent. Tout comme ceux qui espèrent ou n’espèrent plus, il y a ceux qui mènent et ceux qui suivent. C ‘est ainsi qu’on remarque les différents caractères : les courageux, les moins courageux, les sensibles, les solidaires, les solitaires. On découvre aussi Sébastian, qui est particulier, qui se détache des autres : c’est lui qui court vers son coéquipier dont le bras a été arraché par une mine qui lui a explosé à la figure, c’est lui qui interdit à Helmut de s’enfuir, pour le protéger. C’est lui qui tente d’améliorer les conditions de vie de ses camarades. Il est courageux et intelligent, et en cela admirable. Le réalisateur nous fait découvrir les caractères des personnages par des regards, des gestes. Il en est de même pour que les liens entre les personnages nous parviennent. Ainsi, si l‘on connait la force de l’amour entre les jumeaux (soldats du groupe), c’est parce des scènes nous le montrent: comme quand ils choisissent ensemble le nom à donner au scarabée qu’ils ont trouvé, ou quand ils s’imaginent le travail qu’ils auront plus tard, ou encore quand l’un des jumeaux supplie le sergent de laisser son frère malade aller se recoucher. On sent ce lien d’amour fraternel presque aussi fortement qu’eux. Alors, quand l’un d’entre eux meurt, c’est comme si l’on endurait la douleur de l’autre, comme si on était le jumeau restant. A la mort de son frère, le jumeau se renferme sur lui-même. A la mort de son chien, le sergent Rasmussen humilie un jeune soldat. La scène est d’ailleurs très marquante : le sergent demande au soldat de lui apporter une balle avec la bouche et d’aboyer. Le plus marquant est sans doute l’obéissance instantanée du soldat, terrifié par la violence du sergent. De cette façon, Martin Zandvliet nous montre différentes manières de réagir face à la mort d’un être aimé. Un simple détail souligne cette douleur, cette souffrance, cette noirceur : c’est la beauté du paysage, l’extraordinaire lumière du soleil danois. Et cette mer qui reste calme, reposante et paisible, alors que devant elle de jeunes gens sont terrorisés. « Land of mine » nous fait donc partager des moments de haine, de violence, de souffrance, mais aussi d’amour, de solidarité et de sensibilité. Le film est donc un peu comme le sergent Rasmussen, qui est la fois rempli de haine mais aussi de sensibilité. Il est le personnage principal, l’adulte. Il est à la fois ami et ennemi. Tout au long du film, c’est sa progression que l’on suit. Il est d’abord un personnage haineux, cruel, brutal et effrayant par son comportement à l’égard des jeunes Allemands: il ne cherche pas à comprendre leur souffrance. Pourtant, le sergent n’est pas quelqu’un de détestable, car on découvre petit à petit qu’il peut être bienveillant, compréhensif et sensible (il vole de la nourriture pour nourrir ses soldats qui meurent de faim).Son regard devient plus doux lorsqu’il regarde ses jeunes : il joue même au foot avec eux. En fait, s’il évolue de cette manière, c’est parce qu’il a compris que ces jeunes gens sont, avant même d'être des allemands, avant même d’être des ennemis, des personnes comme lui l’a été, chacun l’est et le sera, avec des rêves, une famille...
Il admet que de les faire souffrir ne pansera jamais la profonde blessure qu’est la guerre, ne guérira jamais toutes ses souffrances personnelles. On décèle en lui aussi de la douceur. Comme dans cette scène déchirante où le jumeau vient de voir son frère mourir. Celui-ci est dans la cabane-dortoir et parle au sergent. Pour la première fois, le sergent l’écoute, il cherche à l’aider. Pour la première fois, il ne le frappe pas. Il lui caresse la tête, pour le rassurer. Enfin, à travers cette histoire, le film tente de nous transmettre un message. Il nous dit que l’homme n’est pas défini par l’endroit où il est né, ni par l’histoire de cet endroit. Il nous dit qu’on ne peut pas se permettre de généraliser, encore moins sous le prétexte de la haine ou de la vengeance.
Salomé Rothe-Boll-2nde 6-Lycée Jean Rostand - Caen

2017/04/12 09:03 #4145-4b57-914c-f8224d3f2568
Lycée Jean Moulin






Les Oubliés

Les oubliés est un film parlant d'un

événement d'après la seconde guerre mondiale ou les forces alliées

ont employé leurs prisonniers de guerre de l'armée Allemande pour déminer

les côtes. Ce film raconte l'histoire d'un groupe de jeunes garçons qui doivent déminer

une plage au Danemark de 45.000 mines en étant surveillés par un sergent Danois, les
jeunes sont convaincus de pouvoir rentrer chez eux après avoir déminé la plage. Tout le
long du film, le sergent commence à comprendre leur dilemme et à avoir confiance eux.





Mon avis

Je pense que se film est

magnifiquement réussi, il est

très touchant et plus ou moins facile

à comprendre en version sous-titrée. On

comprend le dilemme de ces jeunes garçons

et on s'attache à eux et leurs sentiments

facilement. Ce film est très bien acté car

on pourrait penser que ce n'est pas un

film mais un événement auquel on

aurait pu participer. Donc c'est

un film magnifique qu'il ne

me dérangerait pas

de revoir.





Fredric Dyson – Seconde1
2017/04/12 17:22 #8daf-4d8d-b167-32798a21bed6
Lycée J. B. de Baudre
Les Oubliés

Les Oubliés est un film germano-danois de Martin Zvandliet, qui se passe à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Des soldats allemands très jeunes, adolescents, prisonniers de l’armée danoise, sont utilisés pour nettoyer les côtes danoises des dizaines de milliers de mines enfouies dans le sable par l’armée allemande.
Ces soldats font un travail pénible, long et surtout dangereux.
Ces jeunes se sont retrouvés là par hasard, engagés à la fin de la guerre sur le front ouest. Ils n’ont pas le choix.
Tout au long du film, on comprend qu’à tout moment, sans prévenir, tout peut sauter. Ils ne peuvent jamais être soulagés, ils vivent jour après jour sans savoir s’ils seront encore en vie le lendemain ou dans quelques minutes. Le suspense est maintenu par la répétition des scènes où ils cherchent, trouvent et désamorcent les mines. Le suspense est parfois difficile à supporter, on craint pour eux dès qu’ils sont en activité.
Un des personnages principaux est le sergent danois qui encadre le groupe que l’on suit. Au début, il déteste les Allemands ; dès la première scène du film, il se défoule sur un soldat allemand et le roue de coups. Puis peu à peu, il évolue : il n’arrive plus à détester ceux qui ne sont que des enfants à ses yeux, leur sort étant si cruel. A la fin du film, il éprouve même de la compassion pour eux et veut rester fidèle aux engagements pris envers eux : les renvoyer chez eux à la fin de leur mission.
Ce film sur les suites de la guerre est plein de sensibilité : des enfants innocents subissent les conséquences de la politique de leur pays. Cela m’a révoltée et émue de voir comment ils étaient traités, comment ils essayent de se nourrir, de continuer à vivre, d’imaginer leur avenir.
Ce film, qui nous raconte un aspect réel mais ignoré de la fin de la guerre, illustre bien la maxime « malheur aux vaincus » et montre comment la vengeance est détestable.


Laurine Troubat
2017/04/13 14:17 #9230-4444-bb97-3d7fb5675f70
Lycée Bonaparte
Les oubliés

Les Oubliés est un film dramatique et historique germano-danois sorti en 2015 au Festival du film de Toronto dans la section Platform et sorti en France le 1er mars 2017. Il a été écrit et réalisé par Martin Zandvliet et le film a gagné le Robert du meilleur film danois et du meilleur réalisateur. Il a été nommé pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère lors de la 89e cérémonie des Oscars.

Devoir de mémoire

Le film s'inspire de faits réels et relate une partie de l’histoire oubliée mettant en scène un groupe de très jeunes soldats allemands faits prisonniers par les Danois après la Seconde Guerre mondiale. Ils sont ainsi envoyés sur les plages du Danemark pour déminer les deux millions de mines placées par les Allemands dans le sable le long de la côte.
Ce film poignant met en scène le sergent Carl Rasmussen chargé de cadrer quatorze jeunes allemands. D’abord empli de haine à leur égard, il finira par s’attacher à eux. Il se rapprochera plus particulièrement de Sebastian Schumann, le « leader » du groupe.
Malheureusement mais inévitablement, la plupart d’entre eux perdront la vie lors de cette mission aussi délicate que périlleuse. Parmi eux, Wilhelm Hahn perdra d’emblée la vie alors qu'il ôtait une mine ainsi que les deux jeunes jumeaux Ernst et Werner Lessner, Ernst se suicidant à la suite de l’insoutenable décès de son frère Werner dont il était très proche.
A l’issue de cette fatale mission, seulement quatre d’entre eux survivront. Bien qu'on leur eût promis de les renvoyer chez eux, les autorités danoises décideront de les garder afin de poursuivre le déminage sur un autre site. Carl décide alors de les aider à s'enfuir. Le film se termine ainsi sur un plan de Sebastian lui lançant un dernier regard.

Une atmosphère oppressante

L’atmosphère du film est constamment pesante, plongeant le spectateur dans une situation inconfortable permanente. En contraste avec la pesanteur du sujet, le réalisateur installe son décor sur une plage idyllique au sable blanc éclairée par un soleil permanent. La beauté et la vulnérabilité des jeunes garçons sont régulièrement mises en avant par le jeu des caméras dans un insoutenable suspense particulièrement lors des scènes de déminage.


Un jeu d’acteur très juste

Le film met en scène des personnages particulièrement touchants à l’aide d’un jeu d’acteurs époustouflant. Le spectateur s’attache ainsi très rapidement aux jeunes garçons, rendant leur décès d’autant plus tragique. En dehors des quatorze soldats, un autre personnage dont nous suivons l’évolution est aussi important qu’intrigant : le sergent Rasmussen. Les premières scènes du film nous donnent à voir un personnage brutal et odieux mais il s’attendrira au fil du temps aux côtés de son groupe de démineurs avant de se raidir de nouveau puis de s’attendrir encore.
Ainsi, l’empathie est immédiate pour les adolescents que le sort a injustement désignés pour racheter les horreurs de leur nation.
C’est ainsi que nous nous intéressons plus aux personnages qu’à l’intrigue principale, puisque qu’il s’agit avant tout d’un film humaniste.


Un chef d’œuvre historique

Le film est très réaliste et montre la cruauté de la guerre de façon brutale. Les oubliés est à la fois poignant, émouvant, cru, dur, humaniste et brutal. Il ferait céder même les nerfs les plus solides et nous tient en haleine du premier au dernier plan.

Aglaé Robert.
2017/04/14 17:04 #7bac-406b-8360-73992006b2bb
Lycée Bonaparte
Les oubliés est un film dramatique et historique germano-danois réalisé par Martin Zandvliet, sorti en 2015 au festival du film de Toronto et en mars 2017 dans les salles françaises. Le film a gagné le Robert du meilleur film danois, le Robert du meilleur réalisateur et a également été nommé pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère à la 89ème cérémonie des Oscars, le 27 février dernier.


Une histoire inspirée de faits réels



Ce film, inspiré de faits réels, relate un épisode tragique et méconnu de l’histoire. A l’été 1945, de très jeunes soldats allemands faits prisonniers par le Danemark durant la guerre, se retrouvent contraint de déminer plus de deux millions de mines enfouies dans le sable tout le long du littoral danois. Ces mines ont été posées par l’Allemagne pendant la 2nde Guerre mondiale dans le but d’éviter ou de retarder le débarquement des troupes Alliées.



Un film dramatique



Les oubliés suit le parcours de quatorze de ces jeunes prisonniers de guerre allemands, réquisitionnés pour effectuer ce périlleux travail de déminage. En effet, les chances de revenir vivants sont minces, et ces jeunes gens en sont bien conscients. Ces derniers, après une formation sommaire se retrouvent immédiatement envoyés au front. Bien que la guerre soit officiellement terminée, pour eux elle ne fait que continuer... Ici, le mot front n’est pas utilisé au sens premier du terme mais il peut être employé car ces plages danoises peuvent, pour ces jeunes, être semblables au front du champ de bataille auquel ils ont déjà été exposés. Les jeunes allemands se voient alors encadrés par le sergent Carl Rasmussen. Celui-ci, éprouvant au début du film, une haine indescriptible à l’égard des jeunes démineurs, allant même jusqu’à leur aboyer dessus ou à les gifler, évolue tout au long du film et devient à la fin, un personnage attachant qui va leur être d’une grande aide. Malheureusement, au cours du film, nombre d’entre eux perdront la vie…



Des personnages attachants



Ce film particulièrement touchant met en scène divers personnages auxquels le spectateur s’attache très rapidement, et se retrouve bouleversé après le décès de l’un d’entre eux. Malheureusement, tout cela , n’est que fatalisme aux vues de la situation. Cependant, deux scènes du film se distinguent particulièrement et laissent le spectateur triste et troublé. La première lorsque Ernst Lessner, totalement désemparé après le décès de son frère jumeau Werner quelques jours auparavant, part se suicider en se faisant sauter sur une mine. La deuxième scène est tout aussi choquante. En effet, plusieurs des jeunes démineurs décèdent lors de l’explosion du camion qu’ils étaient en train de charger des dernières mines restantes… leur travail était enfin terminé. Le lien qui se tisse entre Sebastian Schumann, le « leader » du groupe et le sergent Rasmussen tend également à émouvoir le spectateur.



Un jeu d’acteur à couper le souffle



Ce film dont l’histoire est déjà incroyable est d’autant plus mis en valeur grâce à un excellent jeu d’acteur. En effet, chacun des jeunes allemands incarne son rôle à merveille malgré la dureté de la situation. Chacun se révèle essentiel à la vie de groupe, qu’elle soit tragique (déminage) ou joyeuse (jeux sur la plage). Le rôle le plus important étant celui de Sebastian qui sert d’intermédiaire entre les jeunes démineurs et le sergent Rasmussen. Ce dernier évolue réellement psychiquement tout au long du film, passant du rôle de tortionnaire maltraitant ses hommes au rôle du bon copain qui s’amuse avec eux, les soutient et les aide lorsqu’il comprend qu’ils ont été manipulés par son supérieur, le lieutenant Ebbe Jensen.



Un passé toujours présent



Dans ce film, un fait notable est mis en lumière : la haine de l’autre, et plus précisément la haine envers les allemands. En effet, ces derniers apparaissent comme les seuls responsables de la guerre. Ici, ces jeunes gens à peine sortis de l’adolescence pour la plupart, sont considérés par les danois comme de dangereux criminels coupables de tous les crimes commis durant la guerre. C’est donc pour cela qu’ils se retrouvent astreints à cette dangereuse opération de déminage. Malheureusement il n’en est rien et tous ces jeunes sont innocents. Une image marquante dans ce film montre l'absence de considération des jeunes allemands. En effet, la femme qui habite à côté de l’endroit où ils sont logés, interdit formellement à sa petite fille de les approcher et s’offusque lorsque que cette dernière reste avec eux. Elle apparaît même heureuse lorsqu’elle apprend qu’ils ont ingérés de la mort aux rats. Il en est de même avec le sergent Rasmussen qui les traite comme des pestiférés au début du film, allant jusqu’à les enfermer ou les gifler. Cependant les esprits vont évoluer tout au long du film.



Un film angoissant dans un décor de rêve



Avec ce long-métrage, le réalisateur n’hésite pas à choquer le spectateur, le laissant à de nombreux moments, les yeux emplis de larmes. De plus, l’angoisse perdure tout au long du film, faisant ainsi un parallèle avec l’angoisse des jeunes allemands lors de chacune de leurs missions déminage. Cependant, le réalisateur transcende le tragique du film en offrant de magnifiques paysages tels que d’infinies plages de sable blanc et quelques moments de légèreté, faisant infiniment grand bien au spectateur qui peut ainsi se remettre à respirer quelques instants. Ce film de guerre redonne donc une dignité à ces jeunes qui n'avaient qu'un défaut aux yeux des danois : être allemands. Nous sommes donc invités à voir la guerre du côté des victimes allemandes...



Nocchi Alicia

2017/04/20 15:18 #8b1d-400d-8d2d-c85ebd4d1b7a
Lycée Joliot Curie
Ce film raconte l'aventure de jeunes Allemand prisonniers de la seconde guerre mondiale qui vont être envoyés déminer les plages danoises. Ils sont pris en charge par un sergent danois, Carl, qui va s'occuper d'eux pour qu'ils déminent une plage. Au cours du film Carl se prend d'affection pour les jeunes prisonniers...


Point fort :

C'est un film historique qui comporte quelques scènes d'action mais qui sait tout de même être émouvant.

Le sentiment de vengeance des Danois juste après la guerre est réaliste.

Des retournements de situation sont inattendus.

Ce film montre qu'il reste de l'humanité chez certaines personnes malgré les ravages de la guerre.



Florian.
2017/04/21 11:06 #8488-40ad-89dc-07fd2f8b171f
Lycée René Gosse
Kalt, Océane, 1ère ES2
Les Oubliés

La séquence du film que j'ai le plus préférée est la scène où les deux frères jumeaux trouvent un scarabée et qu'ils lui cherchent un nom.
C'est la scène qui m'a le plus touchée car elle représente l’innocence de ces deux jeunes garçons qui vivent un véritable cauchemar mais qui arrivent à trouver des instants de bonheur et essayent d'oublier la tragédie qu'ils subissent. Je la trouve également très intéressante car elle est filmée très près de leur visage et on arrive ainsi à découvrir leurs expressions et à se mettre à leur place. On voit que ces deux jeunes enfants n'ont pas besoin de grand-chose pour s'amuser et pour s'épanouir. Cela m'a rappelé mon enfance quand je jouais avec des petites bêtes dans le jardin. Je pense, qu'au travers cette scène, l'auteur a voulu nous faire passer un message de tendresse.
2017/04/21 11:09 #9246-4746-9b30-0db68bfc3898
Lycée René Gosse
Ce film retrace l'histoire de plusieurs adolescents allemands, capturés par l'armée danoise à la fin de la Seconde Guerre Mondiale pour désamorcer 45.000 mines enfouis sur la plage.

La dernière scène de film est celle qui m'a le plus émue. En effet, on voit le sergent sur ce plan d'ensemble, rendre la liberté promise aux jeunes. Alors que le capitaine ordonne de les renvoyer sur une nouvelle mission de désamorçage, le sergent, qui s'est rapproché de ces jeunes tout au long de l'histoire, n'est pas d'accord. Il a promis à ces jeunes adolescents innocents de retourner dans leur pays retrouver leur famille une fois leur mission accomplie. Ce film et cette scène m'ont particulièrement émue. Les procédés cinématographiques font qu'on ne s'attend jamais à ce qu'il va se passer tout au long du film. Le suspens est présent ainsi que le stress des actions à venir. La dernière séquence du film « rend la liberté aux quatre adolescents survivants ». Ils sont emmenés en camion à 500 mètres de la frontière Allemagne mais nous ne savons pas où ce camion part avant que le sergent ne leur dise : « Courrez, la frontière n'est qu'à 500 mètres ». J'ai ressenti un soulagement pour les personnages à ce moment là du film car ils pourraient enfin retrouver leur famille et leur maison. Cet épisode tragique de la Guerre sera maintenant derrière eux. Sébastien, le héros du groupe part en courant en direction de la frontière avec ses camarades sous l’œil bienveillant du sergent. Il s'arrête quelques secondes, se retourne et regarde le sergent avant de s'éloigner à nouveau. J'ai compris ce regard comme une sorte de remerciement de Sébastien de leur avoir rendu leur liberté.

Roxanne Plantard
2017/04/21 11:11 #053d-4ebf-a88f-8c4f9bebd865
Lycée René Gosse
L'extrait de ce film qui m'a le plus touché est probablement le passage où Sebastian et le sergent Carl sont assis vers la plage sur une dune. Ils parlent de la croix que Sebastian porte autour du cou. Sebastian propose sans cesse au sergent Carl d'essayer sa croix jusqu'au moment où il surprend le sergent avec la même blague que son père lui faisait étant plus jeune. C'est à ce moment qu'une certaine complicité entre les deux personnages s'installe où l'on retrouve la scène d'un père avec son fils, d'autant plus que le sergent aurait l'âge d'être son père. Dans ce passage, tout le stress et l'angoisse sont dissipés pour laisser place à l'amitié et la confiance, et c'est ce qui m'a particulièrement plu dans cet extrait.

Noé Dalbé
2017/04/21 11:24 #70be-4c3e-a138-9e326f03f8d6
Lycée René Gosse
Après avoir vu le film "Les oubliés " qui est, on peut le dire, un film très réaliste, plutôt violent
mais aussi triste et bouleversant, je souhaiterais parler de la séquence qui m'a le plus plu et

touchée.

C'est la scène où les jumeaux Ernst et Werner jouent avec un scarabée qu'ils nomment puis

renomment jusqu'à ce qu'ils tombent d'accord. Elle m'a énormément plu car, à

travers les positions de la caméra et le cadrage, comme un gros plan sur les mains des deux jumeaux, on voit bien la proximité qu'il y a entre eux même dans un milieu hostile comme celui de la guerre. L'alternance entre des plans sur les mains des deux personnages et d'autres cadrant sur leurs corps assez rapprochés appuient ce sentiments d'intimité.

Cette séquence, contrairement à la majorité des autres séquences du film, est marquée par ces gros plans.

Ainsi elle retranscrit bien les liens familiaux que deux frères peuvent avoir, elle apporte une grande vague de tendresse et d'amour dans le film.



Léa BARANOWSKI
2017/04/21 15:12 #550c-4951-a98b-dd15085de4fc
Lycée Paul Emile Victor
Critique du film « Les Oubliés »de Martin Zandvliet : classe de 1COM du LP Paul Emile Victor d’Avrillé.


Un sergent danois remonte, une colonne de soldats allemands vaincus en route pour leur pays. Il transpire la haine. Il passe, s’arrête, fait demi-tour et interpelle un allemand tenant un drapeau. Puis, il le frappe au visage.

A travers cette scène, on comprend la souffrance de cet homme détruit par l’horreur de la guerre. Il hait les allemands, mais peut-on vraiment lui reprocher ?

Son rôle est de diriger une unité d’adolescents chargé de déminer les plages danoises. Des êtres trop jeunes pour être des coupables. Pourtant, il vont devoir affronter ce sale boulot.

Tout au long du film, la tension est forte. Les mines peuvent exploser à tout moment. Ces adolescents sont plongés dans la peur de faire le pas de trop, le mauvais geste, la manœuvre qui tue.

Petit à petit, le comportement du sergent évolue. Il finit par s’attacher à ces jeunes nazis. Il tente de cacher son empathie. I ment à ses chefs et à lui-même. Il essaye de se convaincre que ce n’est pas grave quand l’un d’eux meurt. Que ce ne sont que des petits nazis après tout.

Mais, quand son chien est pulvérisé par une mine, son attitude va changer brusquement au moment où il tissait des liens avec ces jeunes prisonniers. Son chien auquel il était si attaché en ce monde de brutes.
Il devient alors exécrable envers les jeunes. Il les rabaisse, les humilie. Force l’un d’eux à mimer un chien. Retour à la case départ de la haine ordinaire.
Il ressent ce besoin viscéral de se défouler, retient sa souffrance et laisse place à la colère.

Les adolescents continuent alors leur travail. Leur espoir : retourner chez eux. Tout au long du film, ils s’imaginent dans leur vie future quand ils seront sortis de cet enfer. C’est ainsi qu’ils puisent leurs forces pour continuer chaque jour ce dur labeur. Plus vite ils auront fini, plus vite ils seront chez eux. C’est qu’ils croient…c’est que le sergent leur a dit. Cependant, ce n’est pas ce qui est prévu par les autorités militaires supérieurs.
Un moment très fort nous a marqués : l’épisode de la petite fille égarée sur la plage, ignorant totalement le danger qui la guette. La mère paniquée demande de l’aide aux jeunes prisonniers. Cette femme qui au début du film laissait les jeunes manger de la « mort aux rats » tant elle déteste les nazis…Sans aucune hésitation, ils se lancent tels des sauveurs aux secours de la fillette. Ce passage nous montre que ces adolescents pourtant endoctrinés par le nazisme depuis leur plus jeune âge, engagés dans l’armée allemande car les adultes font défaut restent profondément humains. Mais, nous ne pouvons généraliser.

Peu de jeunes survivront de cette « revanche post-guerre ». Ils s’en sortiront grâce à un homme de parole. Cet homme qui s’était engagé à tenir sa promesse de les libérer quand ils auraient terminé leur déminage. Ils le regardent et s’enfuient vers la liberté. Un autre enfer les attend…

Nous avons été très touchés par ce film qui retrace un moment peu glorieux de la fin de la seconde guerre mondiale. Moment où les valeurs démocratiques ont été bafouées, foulées au pied. Facile de désigner un « bouc-émissaire » contre lequel la haine pouvait s’exprimer si facilement. La souffrance engendre la haine et celle-ci alimente cette même haine. Cercle vicieux infernal. Que ces Oubliés ne retombent pas une seconde fois dans l’oubli et donnent à réfléchir aux adultes de notre époque tourmentée.

Abdel – Edouard – Théo de la classe de 1COM, LP Avrillé.
2017/04/21 22:55 #e091-46dc-8641-6db9ea3db8ed
Lycée Pierre Larousse
Lycée Pierre Larousse de Toucy (89) - Classe de Première L.
Film 7 "Les oubliés".

Les élèves de la classe de 1ère L ont rédigé vendredi 15 avril 2017 des lettres en lien avec les personnages et l'histoire du film "Les oubliés" de Martin Zandvliet.
Alice, Alicia et Maëlys ont ainsi imaginé la lettre qu'aurait pu écrire la fillette blonde et danoise du film et comment elle aurait pu témoigner de son expérience avec les jeunes prisonniers allemands...

PAS DE REPOS POUR LA MEMOIRE

Juin 1942, une petite danoise devenue jeune femme, témoigne publiquement des crimes de guerre dont celle-ci a été victime. En effet, des jeunes allemands l’ont sauvée d’un risque d’explosion de mines. «Une quinzaine d’allemands méprisés par le Danemark ont été forcés de venir sur le territoire, sur les plages, afin de désamorcer des dizaines de milliers de mines. Ils devaient donc, chacun, effectuer un travail forcé et répétitif : désamorcer le maximum de mines.» Effectivement, ces adolescents vulnérables étaient sans cesse confrontés à la mort, à tout moment.

PHOTO DU FILM

«Je me trouvais sur une plage afin de jouer tranquillement. Cependant, je n’avais pas conscience de la gravité du danger sur cette plage. Innocente à cette époque, je ne me rendais pas compte que, sous mes pieds, se trouvaient des milliers de mines. A tout moment, je pouvais mourir… J’ai entendu ma mère hurler en me voyant, seule au milieu de la plage. Elle me disait de ne surtout pas bouger mais ne m’expliquait pas pourquoi. Ma mère, paniquée, était suivie de ces nombreux garçons qui me semblaient être les Allemands. Deux d’entre eux se sont approchés de moi, petit à petit, avec des piquets qu’ils plantaient dans le sable. Je ne comprenais pas ce qu’il se passait mais la situation devait être grave. Dix minutes plus tard environ, un troisième garçon qui me semblait familier s’est lui aussi avancé jusqu’à moi, en marchant spontanément. Il ressemblait étrangement à celui qui soignait ma poupée. Je réalise maintenant que c’était malheureusement son frère jumeau. Il s’est accroupi et m’a gentiment parlé, en me rassurant indirectement. Ils m’ont ensuite porté pour me ramener jusqu’à ma mère. En outre, le premier jeune homme arrivé près de moi, ne nous a pas suivi mais est parti, voulant se suicider. Nous l’avons tous vu mourir. Cette image choquante restera à jamais gravée dans mes pensées. C’est ainsi que ces jeunes allemands méprisés m’ont sauvé la vie d’une manière courageuse. »

Zoé ZANDVLIET, le 14 avril 2014.

Lettre écrite par Alice Savouré, Alicia Meunier, Maëlys Keirsse.
2017/04/22 12:01 #a966-4f1d-a3e2-e232cafd5be7
Lycée Charles-Gabriel Pravaz
1BACPRO GA
7ème extrait du journal de Maya ,


Vendredi 7 avril, à 14h15 nous nous rendons au cinéma pour notre dernière séance. On est un peu triste que ce soit le dernier film car on aimait bien ces petits moments privilégiés au cinéma. Au programme : Les oubliés, un film germano-danois réalisé par Martin Zandvliet. Nous avons vraiment hâte de le découvrir.

Dans ce film, le réalisateur nous entraine à la fin de la seconde guerre mondiale, période de tension extrême entre les Allemands et les Danois dans un contexte de fin de guerre.

Aux yeux du gouvernement danois, les soldats allemands sont entièrement responsables des dégâts commis sur leur territoire. Les autorités danoises décident que les prisonniers allemands vont désamorcer les 45 000 mines installées sur leurs côtes.

Suite à cette décision, le sergent Rasmussen doit encadrer une quinzaine de jeunes soldats allemands. Après une formation rapide, ces jeunes sont chargés de déterrer et désamorcer les mines d’une plage s’ils veulent pouvoir rentrer chez eux un jour. Leur mission se révèle être extrêmement dangereuse sans compter que le sergent Rasmussen et les soldats danois présents sur le terrain ne les ont pas accueillis à bras ouverts. En effet, ces derniers éprouvent une haine infinie contre les Allemands.

Au bout de 15 minutes de film, vient l’explosion de la première mine. L’émotion est très vive dans la salle, mais on s’y attendait un petit peu. Au fur et à mesure que le film s’écoule, les explosions de mines ne sont plus vraiment impressionnantes, on s’y habitue. Pourtant nous sommes très émus de voir les personnages auxquels nous commencions à nous attacher être victimes de ces terribles mines.

Le sergent Rasmussen n’est, lui non plus, pas indifférent à toutes ces horreurs, il semble ressentir de l’affection et de la compassion pour ces jeunes soldats, presque des enfants, qui ne méritent pas de vivre cet enfer.

16h20, fin du film, nous retournons au lycée, certains ont encore les larmes aux yeux, d’autres semblent remués par toutes ces scènes assez violentes. J’ai pleuré à la mort du chien, notre professeur de gestion a pleuré à la mort de chaque jumeau car elle a aussi des jumeaux.

Puis c’est le début du débat. Pour Charlotte, c’est le meilleur film de la sélection, mais elle n’arrive pas à dire pourquoi, elle dit juste qu’elle a aimé.

Anaïs et Thomas sont en colère contre le sergent Rasmussen qu'ils trouvent trop violent , au contraire, Cloé a aimé son changement de comportement et l’évolution de ses sentiments .

Finalement nous étions tous d’accord : on a tous aimé le film et nos nerfs ont été mis à rude épreuve. Mais au fond, toutes les scènes étaient prévisibles : les mines allait forcément exploser, certains jeunes soldats allaient rentrer chez eux, on savait qu’il y aurait des pertes, et que le sergent Rasmussen allait devenir gentil.

Les paysages étaient magnifiques, mais cela contrastait avec l’histoire terrible, du film.

Alors oui on a aimé ce film et pourtant nous n’avons pas pu en parler beaucoup, on était tous d’accord sur les gentils Allemands et les méchants Danois et pour toutes ces raisons on s’est dit que ce n’était peut-être pas le meilleur film de la sélection mais c’était tout de même une belle fin.

2017/04/27 09:04 #9939-44fb-8c96-a625deee1721
Lycée G. Apollinaire
Le film Les Oubliés de son vrai nom Land of mine est réalisé par le danois Martin Zanvliet et est sorti le 1er mars 2017. Dès les premières images du film, le spectateur est directement plongé dans la violence et la peur, une atmosphère que reflète la seconde guerre mondiale. En effet, le film raconte l’histoire de quelques soldats allemands tout juste sortis de l’adolescence qui sont fait prisonniers après la guerre par les danois. Ils sont chargés d’enlever les nombreuses minées enfouies sous le sable des plages danoises. Ce travail est comme une punition pour les soldats allemands, ils ont causé la guerre, ils doivent nettoyer. Tous sont mis dans le même sac. Le film met en évidence de jeunes garçons aux visages angéliques qui n’ont pas vraiment de points communs avec l’image que certaines personnes peuvent avoir de l’Allemagne durant la guerre. Dans ce film, le spectateur est du côté des Allemands ; ici, ce sont eux les victimes. Ils sont maltraité et peu nourris par le sergent danois qui se contente de leur soumettre des règles et de leur donner des ordres. Tout au long du film, de nombreuses scènes atroces reflèteront la réalité. La mélancolie s’installe petit à petit à mesure que la fin du film approche. Des retournements de situations bouleversent le spectateur dans tous les sens du terme.

Jihène Jelassi
2017/04/27 18:06 #8769-4b9c-848e-cc5d20733102
Lycée P. Picasso Périgueux
Le côté sombre de l’après-guerre

Grâce au chef-d’œuvre Les oubliés, de Martin Zandvliet sorti le 1er mars 2016, un voile s’est levé sur un chapitre de notre histoire européenne.

En effet, à travers ce film, nous avons pu découvrir qu’après cinq ans d’occupation, la convention de Genève sur le respect dû aux prisonniers de guerre et mis en place après la Première Guerre mondiale n’a pas été respectée à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

De nombreux jeunes soldats allemands ont ainsi été envoyés au casse-pipe afin de déminer les plages danoises.

Romane, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:07 #2e1b-4691-82b4-8220107ccc34
Lycée P. Picasso Périgueux
Les Oubliés de l’Histoire

Une histoire de l’après-guerre qui ne devrait pas être oubliée. Tout commence le 5 mai 1945 lorsque les Danois capturent des jeunes Allemands pour désamorcer toutes les mines qu’avaient enterrées les nazis allemands à partir de 1940 au Danemark.

Le film est vraiment poignant et les personnages attachants. Tout d’abord, le sergent danois Carl Rasmussen qui a pour mission de surveiller les soldats allemands prisonniers est dès le début du film très dur. Il nous fait ressentir sa puissance et son autorité puis sa cruauté envers les jeunes Allemands. Au fil du temps, étonnamment, le sergent montre un attachement pour les jeunes soldats. Il joue au foot avec eux, il va leur chercher de la nourriture, alors qu’il n’y est normalement pas autorisé.

Quatorze soldats allemands, à peine sortis de l’adolescence, forment une unité et sont exploités par les Danois. Tout le long du film, plusieurs soldats meurent à cause des mines enterrées, mal désamorcées ou même superposées.

La scène que j’ai trouvée la plus surprenante est quand l’un des jeunes soldats allemands est grièvement blessé lorsqu’une mine lui explose à plein nez ! Et, malgré le choc, il n’est pas mort, il lui manque deux membres, ses bras, et il est tétanisé. Il appelle sa mère à l’aide et veut rentrer chez lui, criant de toutes ses forces. Ce moment-là m’a vraiment touchée… Puis, malheureusement, il ne peut pas être sauvé et meurt dans les heures qui suivent…

La scène que j’ai trouvée la plus émouvante, c’est tout à la fin du film quand les Anglais capturent à leur tour l’unité allemande du sergent Carl Rasmussen, avec ses seuls quatre survivants. Rasmussen les libère et leur dit de courir jusqu’à la frontière allemande. C’est l’instant le plus émouvant de leur vie.

Ce film prodigieux tiré d’une histoire vraie est absolument à voir. Plein de suspense et de rebondissements, il ne manque pas d’être poétique avec ses musiques et ses paysages calmes mais… angoissants.

Axelle, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:09 #421b-41c8-8abc-9f36c6a7fbe7
Lycée P. Picasso Périgueux
Cachés mais pas oubliés

Il faut remonter bien des années derrière nous pour comprendre tout le sens de ce film, qui se passe au Danemark. En 1939, la guerre éclate, des hommes meurent pour avoir défendu leur pays. Des jeunes, des papas, des maris perdent la vie. Le 8 mai 1945, enfin l’Allemagne capitule. Malheureusement, cette guerre meurtrière a laissé des traces de son passage mais a surtout laissé toute ces mines qui ont causé de nombreux dégâts. Le film, inspiré de faits réels, raconte le triste vécu des jeunes soldats prisonniers allemands après la capitulation.

Cette histoire touchante et bouleversante commence par l’arrivée d’un groupe des jeunes garçons dans un camp, désignés pour déminer une plage. C’est là que va débuter cette dure routine qui coûtera la vie à douze jeunes hommes.
Chaque jour, un seul objectif leur est donné : déminer pour retrouver leur famille.
Fatigue, maladie, faim sont les contraintes qui poussent ce groupe à s’entraider.
Les jeunes soldats allemands sont dirigés par un chef danois, Carl Rasmussen qui, en apparence et dans les premières scènes, est montré sans cœur, sans compassion. Pris de pitié finalement pour ses jeunes adolescents, il finit par les aider et même par s’attacher à eux, ce qui rend le film plus fort en émotion.

J’ai était marquée par la scène de la mort des deux frères jumeaux. Dans le groupe des jeunes prisonniers allemands se trouve en effet deux jumeaux. Alors qu’un des deux frères a brusquement été emporté par l’explosion d’une mine, son frère complètement anéanti, a lui-même décidé de se suicider en marchant sur une allée de mines. Cette scène montre les liens forts qui pouvaient relier des frères.

J’ai aimé ce film car les personnes sont d’un jeune âge, ce qui rend histoire plus parlante pour des jeunes de notre âge.

J’ai apprécie la VO car elle rend compte de l’intensité de la voix allemande qui accentue la violence et l’expression des émotions.

Marie P., LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:11 #ab0f-49c5-bda4-7f7b403ca8ae
Lycée P. Picasso Périgueux
Vivre ou mourir ?

Les oubliés est un film de guerre où le stress est omniprésent et où la mort peut surgir à tout moment.

Ce film, réalisé par Martin Zandvliet se déroule sur la côte ouest du Danemark. Le personnage principal est le sergent Carl Rasmussen. Le film commence par un plan d’ensemble sur lui et se termine également sur lui. Il a pour mission de surveiller des jeunes soldats allemands afin qu’ils déminent la plage. C’est un personnage haineux qui ne ressent aucune pitié mais, face à des enfants, il retrouve une certaine humanité et commence à s’attacher à eux et à les apprécier. Il prend des risques pour eux, il les nourrit alors qu’il n’en a pas le droit et leur fait la promesse de retourner chez eux. On peut dire que c’est un homme de parole.

C’est un film touchant et profond qui montre l’esprit d’équipe, la solidarité, l’injustice, la tristesse et l’espoir.

Cette histoire bouleversante commence par une arrivée de quelques adolescents allemands désignés pour déminer tout le Danemark. Les Danois avaient une envie de vengeance envers les Allemands, voire pire, ils avaient un sentiment de rancœur. C’est pour cela qu’ils ont décidé de faire payer les Allemands en leur donnant comme mission d’enlever les 2,2 millions de mines laissées sur les plages danoises. Il s’agit d’une injustice car ce sont de jeunes adolescents qui sont désignés pour y aller alors qu’ils n’ont pas participé à la mise en place de toutes ces mines !

Ces enfants vivent des choses horribles, il leur faut un mental de fer, ils subissent plusieurs humiliations, ils voient leurs compatriotes mourir sous le coup de l’explosion de mines, ils ne mangent presque pas…

Ce n’est pas une vie pour des jeunes de 17 ans. On peut dire qu’ils ont dû survivre pour ne pas mourir !

Clémence, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:14 #63b9-4723-9a6d-a0123fc76cef
Lycée P. Picasso Périgueux
Minés pour la liberté

Le film Les Oubliés de Martin Zandvliet met en scène une partie de Histoire à la fin de la Seconde Guerre Mondiale au Danemark. Les chefs danois décident de faire prisonniers de jeunes soldats allemands dont la plupart ne sont encore que des enfants comme l’affirme le sergent qui les dirige : « Il appelle maman quand leurs bras sont déchiquetés par une bombe. ».

En raison des pertes considérables chez leurs aînés au sein de l’armée allemande, ils n’auront le droit de rentrer chez eux que lorsque toute la côte du pays sera déminée. Malheureusement pour certains, cela restera seulement un rêve.

La mission du sergent Carl Rasmussen s’avère beaucoup plus périlleuse que prévue car les jeunes prisonniers de guerre allemands ont leurs ventres tiraillés par la faim et leurs corps meurtris de fatigue.

Une explosion de sentiments se ressent lors de la projection avec l’affection que commence a éprouver le sergent au fur et à mesure de la perte des jeune gens, le risque que prend celui-ci en volant des rations de pain qui ne sont pas réservés aux démineurs allemands et l’envie de s’en sortir comme le prisonnier Sebastian Schumann a pu nous le montrer en parlant avec le sergent droit dans les yeux.

J’ai été touchée par les événements dramatiques. La lumière est sombre mais colle parfaitement avec l’histoire. La musique nous plonge dans cette ambiance de tristesse et nous donne cette impression de peur de mourir, au cœur du film.

Mélaine, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:15 #2034-429c-bb04-2db8a2fd7d24
Lycée P. Picasso Périgueux
Aujourd’hui au menu de cette critique : guerre, mines et affection…

Les oubliés, la bombe du prix Renoir est un film allemand et danois de Martin Zandvliet.

Ce film dramatique retrace le cauchemar des soldats allemands faits prisonniers à la fin de la guerre 39-45 devant déminer les plages du Danemark qu’il avaient eux-mêmes piégées lors de l’occupation. Tout au long du film, nous suivons quatorze jeunes soldats sous les ordres du sergent Carl Rasmussen qui va peu à peu apprécier ses anciens ennemis.

Les oubliés n’est pas un film sur l’après-guerre comme les rares autres qui s’y essaient… Pour apprécier ce film, le fond suffit amplement mais pour l’adorer, il faut se forcer à voir plus loin que le contexte. Les personnages ont subi un traitement très profond qui suit très bien l’histoire et le background des personnages.

La bande-son originale colle très bien à l’ambiance du film, à son contexte historique et dramatique. Les plans du film renforcent le suspense de la mort et le danger qui plane constamment sur les soldats allemands.

En résumé, Les oubliés a su habilement mêler scénario poignant et réalisation peaufinée.

Marius, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:16 #cc10-4b33-bbb5-c261c5e2fc52
Lycée P. Picasso Périgueux
A cause d’une guerre…

Au Danemark, en mai 1945, l’Allemagne nazie ayant perdu la guerre, des jeunes « soldats » prisonniers ont pour ordre de débarrasser les mines que l’armée allemande avaient laissées en masse sur les plages. Un sergent danois, Carl Rasmussen, les encadre avec beaucoup d’autorité. Ils sont traités « comme des esclaves », le sergent les humiliant. Tous les jours, ils doivent enlever les mines, ils ne mangent pas, ne boivent pas… Les jeunes Allemands souffrent. Pour eux, c’est très dur, certains meurent par l’explosion des mines, d’autres sont démembrés. Tout ça nous prouve bien la torture des pauvres soldats.

Beaucoup de morts en peu de temps… De jour en jour pourtant, le sergent s’attache à un soldat plus particulièrement et ensuite à ceux qui restent. Ils s’amusent ensemble, jouant même avec Rasmussen sur la plage. Ils prennent réellement plaisir à avoir un moment de complicité avec lui.

Lors de l’explosion d’une mine entraînant la mort de son chien auquel il tenait réellement, Carl Rasmussen redevient autoritaire, il est triste, montre de la haine envers les démineurs. Il s’acharne sur eux, ils doivent reprendre le travail tout de suite !

Avec le temps, le sergent s’adoucit. La plage déminée, Carl doit se séparer des jeunes soldats prisonniers allemands et les envoyer à son chef supérieur qui doit les faire passer dans leur pays d’origine. Pourtant le grand chef a menti au sergent. Il a enfermé les jeunes dans une ferme…

Ce film m’a beaucoup touché, il est triste à la fois. J’ai beaucoup aimé ce genre de film dramatique.

Victorine, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:17 #260a-42bf-8125-7d847c4533b2
Lycée P. Picasso Périgueux
The Land of Mine

Le meilleur film de la sélection du Prix Renoir pour ma part !

Un très beau film avec une très belle histoire, inspiré de faits réels et montrant des aspects inconnus de la Seconde Guerre mondiale. Il dénonce beaucoup de choses sur ce qui s’est passé juste après la guerre, notamment le traitement des soldats allemands. Pour moi, ce film est un chef-d’œuvre de Martin Zandvliet. Il a été nommé pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère et c’est mérité !

Le jeu des acteurs est très bon, ils ont été très bien choisis. Le cadrage est très bon aussi. Le rythme du film est parfait, ni pas trop long, ni trop court. C’est donc une très bonne mise en scène avec de beaux paysages, de beaux décors, beaucoup de suspense et beaucoup d’adrénaline à chaque fois que un des personnages déminent.

On s’immerge dans le film dès le début, on se met à la place des personnages et on vit avec eux leur histoire.

Fabien, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:19 #c69e-4b7e-8260-9069b916ade9
Lycée P. Picasso Périgueux
Sous le sable, la mort…

Plusieurs soldats allemands, à peine sortis de l’adolescence, sont faits prisonniers par l’armée danoise et envoyés pour désamorcer les mines enfouies le long de la côte ouest du Danemark. Martin Zandvliet, le réalisateur, construit un univers dans lequel de très jeunes gens sont exposés à la mort par une armée indifférente à leur survie. Ce film montre la face cachée de l’Histoire, celle dont personne ne parle et que beaucoup ignorent.

Cette face cachée montre l’utilisation de jeunes soldats allemands qui sont face à une très dure réalité qui bouleversera leur vie.

Ce film est à la fois terrible, dur mais il ne tombe pas dans le larmoyant. Cependant il est très touchant et nous tient en haleine pendant 1h40. Il n’est pas cliché, c’est un film qui est lourd de sens, qui fait prendre conscience de plusieurs choses comme le fait que tous les soldats n’étaient pas tous si sadiques qu’il nous laisse croire mais aussi des hommes avec des sentiments et non pas des machines à tuer, qui ne faisaient ça que car ils y étaient contraints.

J’ai tout apprécié : la réalisation, les images, le jeu des acteurs, le réalisme, l’histoire, les émotions, le cadrage.

Elina, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:20 #b10d-4c3a-9f66-0df8bbfccb76
Lycée P. Picasso Périgueux
Land of Mine

Cru, dur, fort et poignant, Les oubliés est un film humaniste malgré tout, dans lequel le spectateur suit et s’attache aux personnages tout au long de l’intrigue, que ce soit aux soldats qui sortent à peine de l’adolescence ou au militaire danois, le sergent Carl Rasmussen qui doit se débrouiller avec ces jeunes pour déminer une plage entière.

Quatorze soldats allemands travaillent pour le militaire danois mais à la fin ils ne seront plus que quatre. Ce film nous procure beaucoup d’adrénaline et de suspense.

Les jeunes démineurs sont confiés au militaire sadique qui ne porte aucune attention et aucune affection envers ces adolescents. Par exemple, au début du film, ils ne sont pas nourris car les Danois ne veulent pas rationner les Allemands. Ils sont également enfermés à clé dans une cabane une fois qu’ils vont se coucher. Au fil du temps, nous découvrons la deuxième facette de Carl, il s’adoucit petit à petit et commence à s’attacher à ces jeunes soldats. Une scène m’a particulièrement marquée : la partie de foot sur la plage qui associe le sergent danois et les jeunes prisonniers allemands.

Soukeïna, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:22 #350f-4e9e-8231-b1b946701cde
Lycée P. Picasso Périgueux
Un combat dans les mines

A travers ce film mettant en scène la fin de la Seconde Guerre mondiale, on voit le combat de plusieurs soldats allemands prisonniers, tout juste sortie de l’adolescence ayant pour mission de désamorcer des mines enfouies dans le sable de la côte danoise.

Les adolescents n’auront le droit de rentrer chez eux seulement lorsque toute la côte sera déminée. Malheureusement, pour certains d’entre eux, le périple sera de courte durée.

J’ai apprécié ce film car tout au long de la projection, j’étais en osmose avec les personnages ayant le même âge que moi. Petit à petit, le suspense est à son comble, une explosion surprise peut arriver à tout moment ce qui nous donne l’envie de regarder davantage et d’être attentif à tous les événements…

Un sentiment d’émotion se mélange à la lumière sombre, qui colle parfaitement à l’ambiance palpable de ce film.

Tessie, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:23 #22a2-45fe-a7b1-380c25754ddc
Lycée P. Picasso Périgueux
Ce film se passe à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il est extrêmement touchant ainsi que dramatique, tant au niveau du contexte, que des personnages et de leurs motivations.

Tout au long du film, nous voyons de l’amitié, de la haine, de la compassion, de l’entraide et de la complicité. Ce sont des jeunes soldats allemands à peine sortis de l’adolescence. Ils sont quatorze au début et, à la fin, ne sont plus que quatre.

Le film comporte des scènes très dures qui donnent des frissons et mettent les larmes aux yeux. Malgré de nombreux décès tout au long de l’histoire, les survivants surmontent toutes les épreuves.

Le réalisateur a voulu montrer les conditions de vie des soldats lors des guerres mondiales mais aussi leurs objectifs. La raison pour laquelle ils font tout cela est très touchante : ils ne baissent pas les bras car ils veulent rentrer chez eux. La fin est joyeuse malgré toutes les épreuves qu’ils ont dû endurer avant d’arriver au terme de leur calvaire.

J’ai vraiment apprécié ce film riche en émotions. Le scénario a été très bien écrit. On aurait pu penser qu’il allait être ennuyeux car il avait pour thème un sujet difficile mais pas du tout.

Il y a une scène qui m’a particulièrement touchée, c’est quand le chef, le sergent danois Ramussen prend l’initiative de mentir à sa patrouille sur la mort de l’un des leurs, pour ne pas les démoraliser, pour que par la suite ils n’arrêtent pas de travailler. Justement, il les encourage à se battre pour atteindre leurs objectifs. Il va même jusqu’à mentir à un de ses collègues pour éviter des ennuis.

Deux soldats ont beaucoup attiré mon attention, ce sont les jumeaux, qui eux sont complices depuis le début. Mais des drames vont se produire et les blesser. Cependant, ils restent ceux qui soudent l’équipe.

Ce film se déroule au Danemark, où cette patrouille devait trouver 45 000 mines rien que sur la plage de leur secteur. En tout, 2,2 millions devaient être extraites du sable. La plupart de ces soldats allemands prisonniers et démineurs de force trouveront la mort, alors que la guerre était terminée en Europe.

Mélissa, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:24 #4ac8-4157-a263-ef4254e9939c
Lycée P. Picasso Périgueux
Le film Les oubliés à été réalisé par Martin Zandvliet. Il parle d‘un épisode tragique de l’Histoire, des drames de la guerre. Ce film se déroule au Danemark. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, les Danois on réquisitionné plusieurs milliers de jeunes soldats allemands à peine sortie de l’adolescence… Pour eux, Allemands, la guerre est loin d’être terminée…

Ils sont maintenus de force au Danemark afin de désamorcer les mines enfouies le long de la côte ouest. C’est mines ont été posées lors de la Seconde Guerre mondiale par d’autres Allemands. Selon les Danois, qui est mieux placé que les Allemands pour désamorcer leurs mines ? Ils ne leur laisseront aucun répit, ils se montreront froids, sans aucun sentiment et sans aucune compassion. Les Danois sont haineux des Allemands, mais ont-ils totalement raison ? Après tout, les jeunes Allemands n’y sont pour rien dans cette guerre… Ils n’avaient que quatre ou cinq ans lorsque Hitler est arrivé au pouvoir…

Le sergent chargé de s’occuper des jeunes soldats allemands se montre au début d’une froideur ainsi que d’une rancœur terrible. Mais il s’aperçoit qu’il n’arrive plus à les détester, car ce ne sont que des gosses et qu’ils n’y sont pour rien. Il se rend compte que malgré ce que les Allemands ont fait à son pays (the land of mine), ce traitement est bien trop cruel, et que malgré tout, ce sont quand même des humains.

A la fin de ce calvaire, les jeunes soldats ont désamorcé 60 000 mines. Maintenant, ils souhaitent rentrer chez eux. Le sergent leur en a fait la promesse, mais tout ne vas pas se passer comme prévu…

Durant le film, la tension est constante, pas de ces tensions soutenues par une musique artificielle, non une tension sourde, pesante. Ce film est bouleversant, touchant. Il nous montre les horreurs de la guerre…

La scène la plus touchante de ce film est quand un jeune soldat se suicide car son frère jumeau meurt dans l’explosion d’une mine.

Pauline, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux
2017/04/27 18:25 #ea4b-4b41-be52-085103f9b2ae
Lycée P. Picasso Périgueux
Les oubliés est un film inspiré de la vie réelle. Après la fin de Seconde Guerre mondiale, plusieurs soldats allemands, à peine sortis de l’adolescence, sont faits prisonniers par l’armée danoise et envoyés en première ligne pour désamorcer les mines enfouies le long des plages. Ces mines avaient été cachées par les Allemands. Pour ces jeunes adolescents, la guerre est loin d’être terminée.

Dans le film, nous suivons un régiment de quatorze adolescents, encadrés par un sergent, sur une plage danoise.

J’ai remarqué que dès que les jeunes adolescents parlent du retour chez eux en Allemagne, certains d’entre eux trouvent la mort.

Cette histoire nous permet de comprendre que l’après-guerre avait aussi été terrible pour les soldats allemands.

Nazay, LP Picasso, Périgueux, Académie de Bordeaux