Tout en haut du monde

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Données du film

  • Réalisé par : Rémi Chayé
  • Avec : les voix de Christa Théret, Féodor Atkine
  • Long-métrage : France
  • Genre : Animation
  • Durée : 1h20
  • Année de production : 2015
  • Distributeur : Diaphana

Synopsis

1882, Saint-Pétersbourg. Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur d'un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.

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Tout en haut du monde, le blog

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Bande-annonce

Trois making-of sur les secrets de fabrication du film

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Libération

Le Parisien

Critikat

20 minutes

Propositions d'activités

Deux propositions d'animations interactives par Benjamin Cocquenet

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Commentaires

2016/03/14 10:38 #10-12
Lycée Camille Claudel
Tout en haut du monde est un film d’animation français de Rémi Chayé, avec les voix de Christa Théret, Féodor Atkine ou encore Thomas Sagols. On découvre dans ce film d’animation mais aussi d’aventure la jeune Sacha, une jeune fille de l’aristocratie russe qui a toujours été émerveillée et attirée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Un explorateur renommé, concepteur du Davaï, un magnifique navire invincible, malheureusement il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. De ce fait son nom est souillé et sa famille déshonorée. Pour sauver l’honneur de sa famille, Sacha s’enfuit. En route vers le Pôle Nord, en suivant la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire malgré les obstacles, l’hypocrisie, et les critiques. Au fur et à mesure de son voyage vers la vérité du Grand Nord ; elle se révélera être plus qu’une enfant de bonne famille mais une femme qui s’affirme et qui a découvert des valeurs. Dans ce film tout public nous pouvons retrouver un graphisme qui au première abord paraît simple mais qui au final est très travaillé, pour nous faire ressentir le froid de la Russie et nous montrer de magnifiques paysages que rencontre notre héroïne lors de sa quête, en opposition avec une peinture très architecturale des monuments. Dans ce film on ne peut qu’être émue devant cette pure avalanche de péripéties, d’émotions et de sentiments.
Ylona Danican
2016/03/15 10:53 #10-16
Lycée Les Cordeliers
Tout en haut du monde de Rémi Chayé est un dessin animé qui présente une relation fusionnelle entre une adolescente et son grand-père.
Dessin animé? Oui, c'est bien cela et ne croyez pas que c'est encore l'une de ces animations loufoques qui ne servent qu'à distraire les plus petits et qui ne fait preuve d'aucune recherche. Celui-ci est graphiquement impeccable et son histoire est très touchante.
Sacha est une jeune aristocrate russe qui va passer d'une vie corsetée de princesse à celle d'une aventurière. Entêtée, elle décide de se lancer à la recherche du Dawaï, le bateau du capitaine Ouloukine, son grand-père aventurier disparu deux ans plus tôt alors qu'il cherchait à planter le drapeau russe sur les glaces du pôle nord.
Le spectateur se glisse parmi l'équipage viril et plutôt machiste du navire sur lequel elle embarque en direction du Spitzberg. Il ressent alors les vents glacials, les tempêtes de neige, le choc du bateau percutant un iceberg, le naufrage! La banquise se refermera-t-elle sur les marins?
Les péripéties s'enchaînent, le suspense est permanent. Les couleurs mettent en valeur les paysages et les émotions. Les nombreux gros plans sur les yeux de l'héroïne sont saisissants. Les voix collent aux personnages. Les bruitages sont tout aussi surprenants que les images. La musique contemporaine dynamise l'ensemble. Le titre est évocateur : Tout en haut du monde nous entraîne bien tout en haut de la carte.
Sacha touchera-t-elle au but? Reviendra-t-elle victorieuse à Saint-Petersbourg? C'est ce que nous révélera ce très beau film d'aventure à l'ancienne.
Alors direction nord toute! Embarquons!
Les élèves de seconde pro 1 du lycée Sainte-Thérèse de Clermont-Ferrand
2016/03/21 13:29 #d39e-4650-a275-a4176fa08278
Lycée pro Eric Tabarly
Rémi Chayé, réalisateur français, signe son premier long-métrage « Tout en haut du Monde», film d'animation sorti en salle le 27 Janvier 2016. Tous les dessins ont été réalisés sur Photoshop, il n'y a pas eu de dessins sur papier.
Sacha, jeune fille d'une noble famille russe est fascinée par la vie d'Oloukine son grand-père disparu tragiquement pendant un de ses voyages à la conquête du pôle Nord. Elle décide de partir à la recherche de son bateau le « Davaï » mais son chemin sera semé d'embûches.

Ce long-métrage ne donne pas envie dans les première scènes, il peut faire peur car les dessins semblent inachevés, « brouillon », et peuvent faire regretter les dessins des grosses productions des studios Disney. Les images semblent plus légères grâce aux couleurs pastel et aux aplats de ces dessins. Seul le bateau le «Davaï» a été dessiné en 3D. On remarque aussi que les images ne s’enchaînent pas vite car il n'y a pas assez de dessins par seconde, ce qui procure donc une impression de saccades.
Ensuite, l'héroïne devient très attachante pour plusieurs raisons. Tout d'abord, elle casse les codes des films d'animation pour enfants En effet, elle décide de partir à l'aventure, alors qu'elle était promise à un avenir déjà tout tracé par ses parents et sa classe sociale, ce qui va par la suite l’entraîner à fuguer de chez elle. Sur son chemin,
elle va rencontrer des personnes comme la femme de l'auberge «l'ours blanc» qui va l'aider en la nourrissant et l'hébergeant contre ses services pendant plus de 30 jours. Sacha va attendre le retour du bateau qui doit l’emmener au pôle Nord, le «Nörge».
Par la suite, l'histoire devient plus inquiétante et intrigante. Le voyage jusqu'au pôle se déroule bien, ensuite beaucoup de choses se passent. Certains quittent le navire dont le capitaine et après de nombreuses péripéties que l'on ne s’attendait pas à voir, le bateau se retrouve détruit et le capitaine blessé. Tout le monde s'en sort vivant à l’inverse de ce que l'on pouvait penser, ce qui rajoute beaucoup de suspens.
Pour conclure, ce long-métrage est très plaisant dans l'ensemble avec une histoire qui tient debout et des dessins qui changent de la normale, pour finir on les apprécie.

Paul PAGIS et Tom MUSEREAU
LP Tabarly, Les Sables d'Olonne
2016/03/21 13:49 #dfd4-4b04-945e-ffc1bbeecf67
Lycée pro Eric Tabarly
Rémy Chayé, réalisateur français signe son premier film « Tout en haut du monde » qui est un film
d’animation sorti en salle le 27 JANVIER. Cela se passe au XIX siècle. Sacha, une jeune fille issue de
l’aristocratie russe, a pour passion la vie aventurière de son grand-père, Oloukine.
Malheureusement il est porté disparu avec son magnifique navire insubmersible, le Davaï, lors de sa
conquête du Pole Nord. Elle part donc à l'aventure pour retrouver le navire, son grand-père et sauver l'honneur de sa famille.
Ce film possède certains points faibles. Tout d'abord, on est mené en bateau dès le début car on se
croirait dans un dessin-animé un peu fleur bleue étant donné que la première chose qu'on voit est une
jeune fille qui va à son premier bal. C'est alors que le spectateur se dit qu'il va s'ennuyer ou même encore
qu'il regrette d'avoir acheté sa place...
Sacha démontre le contraire car elle va dans une auberge qui se nomme «L'ours blanc» et se fait nourrir et
héberger grâce au travail qu'elle fournit. On pourrait comparer Sacha à Max du film «Real Steel», non pas pour l'histoire mais pour le parcours qu'ont suivi ces deux jeunes enfants. Effectivement, au début l'enfant de chaque histoire découvre quelque chose (en l’occurrence un robot dans «Real Steel» et un document dans «tout en haut du monde»). La lettre et le robot sont les éléments déclencheurs des long-métrages qui leur permettent d'être aussi intéressants. Sans ça, le spectateur ne s'accrocherait pas au film et n'aurait pas forcément envie de connaître la suite. Le film est de milieu et d'histoire totalement opposé mais la parallèle du cheminement des deux enfants est flagrante. L'histoire n'est pas fini et trop basique par rapport à d'autres films d'animations. A la fin, on ne sait pas si la famille de Sacha devient glorieuse et riche ou si les marins n'auront aucune econnaissance pour la jeune fille et garde l'argent pour eux. L'histoire suit le même cheminement que beaucoup d'autres films étant donné que la petite fille trouve la note du grand-mère et que la seule personne qui a confiance en elle, c'est elle-même. Dès le début, on sait qu'elle aura raison mais que personne ne la croira et qu'il faudra qu'elle s'obstine pour faire entendre raison aux marins. Comme tout film qui débute de cette manière, la fille va démontrer qu'elle a raison depuis le début et qu'ils auraient dû lui faire confiance.
Cependant, il a de nombreux points forts. Si on regarde le film d'un second point de vue on peut dire que la vie de Sacha se résume au temps météorologique. Au début quand il n'y a aucun problème dans la vie de cette jeune femme aucun détail sur le temps n'est donné... On ne voit pas le ciel et les fenêtres ne sont pas mises en avant pour qu'on regarde dehors. Dès que sa vie va changer, il y a un gros coup de vent (qui lui permet de trouver le document de son grand-père). Pour continuer, dès que sa vie la met devant un dilemme et qu'elle ne sait pas trop dans quelle direction aller (sur le bateau) le temps est abominable : Il pleut, il vente, il y a des rafales, etc. Dès qu'elle commence à gagner la confiance de certains (quand elle aide les marins à rattraper la barque) le temps redevient normal et gai. Le temps change en fonction de sa joie, tristesse, de ses pleurs et de ses rires. Le réalisateur a fait exprès de jouer avec les conditions météorologiques pour que le spectateur soit plus éclairé sur les humeurs de Sacha et sur ses tourments.
Ce film montre un graphisme et des couleurs non élaborés. On peut donc se dire que le spectateur va trouver ça très étrange à cause des jeux de couleurs et des dessins très simples et peut-être trop simples.
On peut comparer ça au géant de l'animation Pixar où les images et les dessins sont extrêmement élaborés. Mais tout au long du film, on s'attache aux images, aux couleurs chaudes et froides qui arrivent sans prévenir et créent une émotion forte chez le spectateur. Rémi Chayé a voulu ça, au départ il a voulu s'inspirer des dessins du film d'animation Brendan et le secret de Kells, un coup de plume très soignée et très élaborée. Mais celui ci s'en éloigne quand il efface ses coups de crayons pour garder que les aplats de couleurs* (*une surface de couleur de même nuance et de même puissance , sans mélange avec une autre nuance. Ex: Bleu cyan et bleu ciel). En tenant compte des réactions des personnes, il décide de garder ce style et le final est extrêmement réussi. Pour conclure, ce film est à conseiller étant donné le travail fourni par le réalisateur. L'histoire est belle ainsi que les graphismes et les couleurs qui sont impressionnantes. Le rapprochement entre les deux fictions peut laisser croire que Rémi Chaye s'est inspiré de la tournure même si l'histoire n'est pas la même. Malgré ce point faible, le film est en aucun cas ennuyeux ou déplaisant. Il est attachant et donne envie de connaître la suite.

Eddy QUEMERE et Matis COULON
LP Tabarly, les Sables d'Olonne
2016/03/21 15:14 #c3a1-4ccc-bb65-1471c0f15709
Lycée René Cassin
Joséphine:
Avis personnel

De tous les films que nous avons visionnés cette année en classe de cinéma, Tout en Haut du Monde est de loin mon préféré. Les graphismes en lineless sont saisissants et réussis, surtout dans le maniement des ombrages et des lumières. Le charadesign est simple mais très bien fait. Le choix des couleurs est intelligent pour souligner l’importance d’un personnage, voire même un peu trop ; par exemple, Sacha est blonde platine, couleur qui ressort bien par rapport à celles de son amie Nadia ou même de ses parents.

Concernant la bande-son, je constate que l’impression que j’en ai est exactement ce que Rémi Chayé voulait. Il souhaitait une bande-son s’éloignant du style aventure classique sans se rapprocher d’une OST du style d’Anastasia de Don Bluth. La bande-son a été réalisée par le compositeur du groupe Syd Matters ; Jonathan Morali.

L’histoire est très bonne. Simple, allant de péripéties en péripéties, mais qui a un charme particulier ; ce que j’ai aimé était le côté très mature, contrastant avec la majorité des films d’animations populaires comme les classiques de Disney. Sacha est un personnage attachant, ambitieux, qu’on a envie de voir réussir.

Le film est légèrement teinté d’une forme de féminisme ; le personnage féminin à tendance à se faire rabaisser par rapport à son genre. Entre les parents qui la cantonnent à son rôle de jeune fille aristocrate qui se doit d’être polie, courtoise envers les invités pour préserver l’honneur de la famille, et les matelots qui refusent d’avoir une femme à bord car ça porte malheur, et qui vont même jusqu’à lui interdire de diriger quoi que ce soit sur le navire – Sacha est sous-estimée par les personnages et fait ses preuves en tant que jeune femme, dans une société encore imprégnée de misogynie.

Le personnage de Sacha lui-même est intéressant d’un point de vue progressiste : pas de personnage féminin simple d’esprit et maladroit comme Anna d’Arendelle de la Reine des Neiges des Studios Disney, cette fois-ci c’est une jeune femme déterminée qui fait de son mieux pour faire de bons choix.

Le personnage d’Oloukine est très attachant lui aussi. Féodor Atkine est toujours aussi excellent pour les rôles de personnage sage à la voix grave. Le reste du casting n’est pas si populaire que ça et la nouveauté fait du bien, surtout pour Christa Theret qui a un timbre de voix très adapté au personnage de Sacha.

En conclusion

Tout en Haut du Monde mérite son excellente note (4,5/5 sur AllôCiné) et ses bonnes critiques. Je ne peux qu’encourager les studios relativement petits à continuer leur travail pour produire plus de films d’une aussi haute qualité.
2016/03/21 15:18 #706e-4933-aac4-cc3fc4b7275b
Lycée René Cassin

J'ai adoré ce film, je conseille vivement d'aller le voir si vous aimez les dessins animés .

L'histoire est passionnante, très touchante et aussi vraiment très émouvante (on pourra le remarquer plusieurs fois dans le film) comme par exemple quand Sasha retrouve le bateau de son grand-père.

De plus les graphismes sont superbes avec de magnifiques couleurs : quand j'ai regardé le film j'avais l’impression d’être dans un musée en train d'observer des peintures.

Bref, c'est un film que je conseille vivement.

Valériane Schnell SGB
Lycée René Cassin, Strasbourg
2016/03/21 17:49 #4fa1-4aaf-82de-dd7112b872e1
Lycée J. Rostand
Tout en haut du monde : un voyage enneigé vers l’accomplissement personnel

Tout en haut du monde est le film d’animation possédant le meilleur graphisme qu’on ait vu depuis Miyazaki. Réalisé par Rémi Chayé (2016), il conte l’histoire de Sacha, une jeune aristocrate du Saint-Pétersbourg de 1882, partie chercher son grand-père Oloukine, qui a disparu deux ans auparavant lors d’une expédition visant à trouver le pôle nord avec le Davaï, un brise-glace qu’a fait construire le tsar pour une somme d’argent importante.
Dans le film, l’honneur est la force qui emplit les personnages et les pousse à accomplir les plus grands exploits comme les actions les plus banales. C’est pour l’honneur de sa famille - que le prince Tomsky, neveu du tsar, a fait tomber en disgrâce – que Sacha fugue pour retrouver le Davaï. C’est pour l’honneur qu’Olga, la tenancière de L’Ours blanc, une auberge portuaire, accepte de veiller sur Sacha. C’est pour l’honneur que Lund, le capitaine du Norge, emmène Sacha vers le pôle nord. En effet, Sacha a acheté son voyage au frère de Lund, Larson, avec son unique moyen de paiement : des boucles d’oreilles que lui avait offertes son grand-père. Mais le lendemain, le Norge part plus tôt que prévu et Sacha reste à terre, Larson ayant gardé les bijoux…
Pour le style graphique, Rémi Chayé s’est inspiré de Brendan et le secret de Kells (2009), mais a supprimé les traits de contours. Il a également choisi de ne pas représenter les détails. Ainsi, des visages vus depuis une dizaine de mètres ne sont pas représentés. Cela peut être déroutant, mais cela laisse la place à l’imagination, une composante essentielle du film. L’ensemble de ces choix offre un rendu graphique fantastique. Malheureusement, les images manquent parfois de fluidité, surtout au début du film. Il peut donc être difficile de s’immerger dedans, mais la bande-son, en association parfaite avec le rythme de l’œuvre, forme un accompagnement idéal.
Par malheur, les liens entre les personnages sont beaucoup trop classiques. Certaines figures protagoniques sont vues et revues. Ainsi, on observe la jeune fille aristocrate qui apprend la dure vie dans une auberge (Sacha), le complotiste haut placé (Tomsky) et son assistant trop craintif pour intervenir, la jeune fille superficielle-mais-gentille-quand-même (Nadya), les deux frères que tout oppose mais qui s’aiment au plus profond d’eux-mêmes (Lund et Larson)… Il aurait été préférable de créer des rôles plus originaux pour renouveler le genre.
On peut voir Tout en haut du monde à n’importe quel âge. Mais on sent la volonté du réalisateur de le rendre accessible aux enfants quand des scènes qui mériteraient d’être développées sont coupées. Ainsi, les combats entre marins qui veulent se voler leur ration de nourriture se déroulent presque hors-champs, alors que ces combats pour sa propre survie au détriment de celle des autres mériteraient d’être plus poussés. Un vrai sujet psychologique sur les réactions face à la mort qui plane aurait été passionnant, mais il est vrai que le film aurait été moins accessible aux enfants.
Avec un graphisme original et une aventure digne des romans de Jules Verne, Rémi Chayé nous emmène dans un voyage initiatique plutôt conventionnel mais assez plaisant à regarder. Il nous dévoile l’importance de l’héritage familial et la force de la persévérance dans une quête pour rétablir son propre honneur et celui des autres.
Antoine Josse- 2nde 9- Lycée Rostand - Caen
2016/03/21 19:17 #d387-495b-80e1-6250b0524704
Lycée J. Rostand
La simplicité au service du réalisme
Nous sommes en 1882, en Russie. La nouvelle création de Rémi Chayé raconte l’histoire de Sacha, une jeune fille aristocrate, qui décide de quitter sa famille, pour un voyage complètement fou. Un voyage tout en haut du monde, à la conquête du Pôle Nord, sur les pas de son grand-père, le navigateur Oloukine. Le but de la jeune fille est de retrouver le Davaï, le navire sur lequel son grand-père naviguait lors de sa dernière expédition, expédition dont il n'est jamais revenu.
Il suffit d'avoir déjà vu un film de Rémi Chayé pour reconnaître son style unique dans les traits des personnages. Un style graphique bluffant, très simple, mais pourtant tellement élégant et réaliste et que l'on retrouve dans les personnages de Tout en haut du monde.
Tout au long du film, on s’émerveille devant les magnifiques glaciers, les paysages à couper le souffle et les couchers de soleil. Un film d'animation de grande qualité, comme souvent dans l'animation française, qui a vu naître un bon nombre de succès chez un public de tous âges. Tout en haut du monde est calqué sur le modèle de ces films populaires : une héroïne jeune, belle et rebelle, qui se lance seule à la conquête du monde sur un beau cheval, qui doit travailler dur pour réaliser son rêve et faire de belles rencontres. On ne s'ennuie pas pendant les 80 minutes que dure le film, et c'est le principal. On pourrait dire que l'histoire met un peu de temps à se mettre en route, mais ce serait être très dur avec ce film, de même qu'avec du recul on pourrait souligner certaines erreurs de logique et de vraisemblance, ce qui, au passage, est beaucoup moins gênant pour un film d'animation.
Moderne, bien rythmé, amusant et émouvant, un vrai chef d’œuvre taillé pour concurrencer les grosses productions de Disney ou Pixar, et qui n'a rien à leur envier.

Gauthier SAINT-JAMES-2nde9-lycée Rostand-Caen
2016/03/22 08:29 #7c36-4dbd-a683-d471d8fddcd1
Lycée J. Rostand
Tout en haut du monde : un régal pour les yeux
Tout en haut du monde est un film d'animation franco-danois sorti en janvier 2016. Réalisé par Rémi Chayé, d'après un scénario de Fabrice de Costil, ce long-métrage nous raconte l'histoire d'une jeune fille, Sacha, venant d'une famille aristocrate russe, au XIXe siècle, qui part à la recherche du Davaï, le grand bateau de son bien aimé grand-père, disparu dans le Pôle Nord.
L'héroïne, Sacha, nous entraîne dans une aventure initiatique, pleines de péripéties et de rencontres. On la voit évoluer et grandir pendant toute la durée du film, entre son premier bal, le conflit avec ses parents et les épreuves qu'elle traverse dans le Grand Nord. Très protégée par ses parents au début, elle fugue et se retrouve confrontée à elle-même dans le monde extérieur. Elle découvre de nouvelles activités, comme celle de travailler chez Olga, propriétaire d'une auberge, qui l'embauche afin qu'elles s'aident dans leurs objectifs respectifs.
On sent chez le réalisateur une véritable intention dans le fait d'avoir choisi un héros féminin. Dans la société du XIXe siècle où les femmes étaient en retrait et n'avaient pas toujours leur mot à dire, la jeune fille devient un leader. Sur le Davaï, elle est la seule fille à bord, entourée d'hommes : elle arrive pourtant à s'affirmer. Il y a également une opposition de classes sociales, entre le milieu aristocratique duquel vient Sacha, et la classe populaire où elle se retrouve quand elle travaille chez l'aubergiste Olga.
Le graphisme est abstrait et très stylisé mais n'en reste pas moins agréable, bien au contraire. Par moment, on croirait regarder une aquarelle qui prend vie. Malgré le peu de détails, on observe une technique très au point, notamment dans les scènes de tempête de neige. Et la musique douce et enchanteresse sublime encore plus le majestueux décor enneigé.
L'excellente Christa Théret a prêté sa douce voix à l'héroïne. Pourtant âgée de 24 ans, elle incarne parfaitement le rôle d'une jeune fille de 14 ans, à la voix innocente mais qui a soif d'aventure.
L'une des dernières scènes est très touchante : près que Sacha a retrouvé son défunt grand-père Oloukine, congelé sur la banquise, elle trouve à côté de lui, un petit journal de bord qui lui est dédié, son prénom étant inscrit dessus. Cela montre le lien fort qui les unissait. Puis, la banquise se brise, et Sacha voit son grand-père s'éloigner et disparaître dans l'immensité du Pôle Nord. On sent alors notre héroïne heureuse mais bouleversée. Heureuse d'avoir retrouvé son grand-père et découvert son carnet, bouleversée de le voir s'en aller. Mais on comprend alors que Sacha est en train d'enfin réussir à faire le deuil, en le laissant partir. Elle avait seulement besoin de le voir une dernière fois.
Ce film peut aussi faire avancer la réflexion sur les attitudes humaines dans des conditions extrêmes, l'instinct de survie et l'égoïsme qui reprend le dessus. En effet, dans un moment critique où les navigateurs de Davaï se retrouvent en difficulté, n'ayant plus de réserve de nourriture, certains songent au cannibalisme.
Les liens relationnels sont également remis en question. C'est le cas pour les deux frères, Lund et Larson (Lund est le capitaine du navire sur lequel ont embarqués Sacha et ses compagnons d'aventure). Ils sont en rivalité et ne s'entendent pas, mais, quand Lund se blesse, ils s'entraident et ont à nouveau un lien fraternel.
Forcément, comme c'est un film d'animation, principalement destiné au jeune public, on s'attend à cette belle Happy End que nous offre Rémi Chayé. Mais on est finalement bien content pour notre héroïne. On entre, en effet, pendant toute la durée du film, en empathie avec ce personnage, on souhaite qu'il parvienne à son but et on aurait été meurtri de ne pas la voir y arriver.
Ce dessin animé est un bonheur pour nos yeux. C'est un très grand et beau film, qui mérite d'être vu, encore plus pour les amateurs d'aventures et d'explorations.

Juliette Pucel-Bastié-2nde9-lycée Rostand-Caen
2016/03/22 08:30 #3897-425d-9617-2d2e28f1bd4c
Lycée J. Rostand
Tout en haut du monde : un dessin animé qui allie poésie et action
Dernier film de Rémi Chayé, Tout en haut du monde est sorti en janvier 2016. Il s'agit d'un dessin-animé franco-danois d'une durée d'une heure vingt. Ce film a déjà reçu le prix du public au festival international du film d'animation d'Annecy. Il retrace le parcours au début du XXe siècle, d'une jeune fille d'une quinzaine d'année, Sacha, qui appartient à une grande et riche famille de Saint-Pétersbourg. Malheureusement, le grand-père de Sacha, Oloukine, qui était un explorateur russe parti à la recherche du pôle Nord, a disparu. Sacha va donc tout faire pour essayer de le retrouver. Elle va même fuguer pour partir, seule, à la recherche de son grand-père.
Tout d'abord, il faut préciser que les dessins de Tout en haut du monde sont très originaux, et assez simples. Les traits principaux des personnages sont renforcés par de très jolis jeux de lumière. Les dessins apportent une touche de poésie à ce film, ainsi qu'une plus grande liberté. Par exemple, la scène où Sacha retrouve son grand-père congelé sur la banquise, aurait été choquante pour les enfants qui viennent voir ce film si elle avait était filmée. Or, c’est un grand moment de poésie.
Ce film aborde aussi des sujets comme les oppositions de classe sociale, notamment lorsque Sacha est hébergée par Olga, une aubergiste du port d'Arkhangelsk (nord de la Russie), qui en échange, va lui demander de participer aux tâches ménagères. Étant issue d'une famille bourgeoise, Sacha n'a jamais fait à manger ou fait le ménage. Elle va donc se rendre compte de la vie de la grande majorité des russes, mais, contrairement à ce que pensait Olga au début, elle va très bien s'adapter à ce mode de vie. L'honneur aussi est une donnée très importante dans ce film. C'est le thème abordé par exemple, lorsque Sacha va rencontrer Lund, le capitaine du Norge : elle lui apprend qu’elle a déjà payé le voyage sur le bateau pour retrouver son grand-père à son frère Larson. Lund va donc se sentir obligé, pour sauver son honneur, d'accepter Sacha à bord de son bateau.
Le scénario de ce film est globalement bon, et évoque de nombreux thèmes comme : la navigation au début du XXe siècle, l'aventure, les toutes premières expéditions polaires. En revanche, même s’il est intéressant, le scénario est quand même assez prévisible, en particulier, la découverte du Davaï (le navire disparu d'Oloukine), dont on ne doute pas un seul instant tout au long du film qu’il sera retrouvé.
Autre point important du film : il s'agit de l'évolution des marins du Norge lorsqu’ils seront confrontés à une situation de crise. En effet, le Norge fait naufrage et coule, ce qui laisse donc tous les marins et Sacha pris au dépourvu sur la banquise avec très peu de vivres. Leur capitaine, Lund est blessé. Larson doit donc prendre le relais et diriger l’expédition. A partir du naufrage, nous pouvons voir la mentalité des personnages évoluer. Au début, nous avons affaire à un équipage plutôt joyeux et de bonne humeur. Mais, dès que la nourriture va manquer, les personnages vont révéler leur vraie nature. C'est ainsi que nous pourrons découvrir un Lund qui, derrière son air dur et strict, se révèle être plein de sympathie et d'humanité. Dernier point positif, inattendu et original : il s'agit de la musique du film. Cette musique moderne, en décalage avec l'univers de Tout en haut du monde donne un côté anachronique au film qui nous surprend et nous maintient dans l'univers du film.
En somme, je dirai que Tout en haut du monde est un très bon film d'animation plutôt destiné aux enfants. Il est à la fois très original par ses dessins et sa musique mais aussi relativement prévisible par son scénario. Ce film est poétique et plein d'action, ce qui le rend très agréable à regarder ainsi qu'à commenter. Pour l'instant, Tout en haut du monde est pour moi, l'un des meilleurs films du Prix Renoir.

Hugo Chesnier et Emile Saglio-2nde9-lycée Rostand-Caen
2016/03/22 08:31 #34b9-4bd9-b578-fc990a5a2fcf
Lycée J. Rostand
Tout en haut du cliché
Tout en haut du monde est un film d’animation franco-danois réalisé par Rémi Chayé et sorti en 2015. Il raconte l’histoire de Sacha, jeune fille de 14 ans élevée dans une famille aristocrate russe du XIXe siècle, passionnée et première admiratrice de son grand père Oloukine. Cet homme est un explorateur russe, disparu lors de la tentative de conquête du Pôle Nord. Malgré les recherches faites par les flottes russes, Oloukine est déclaré disparu, ce qui n’est pas du goût de sa petite fille. Sacha, persuadée que le bateau n’a pas coulé retrouve espoir lorsqu’elle trouve sur un parchemin le vrai trajet qu’avait entrepris son héros. Malgré le désaccord de sa famille et des autorités russes, elle décide coûte que coûte de partir à la recherche de son grand-père. Sacha débute ainsi un périple qui la mènera tout au haut du monde…
Les formes si particulières de dessins utilisées par Rémi Chayé sont directement inspirées de Brendan et le secret de Kells que j’ai pu voir. L’utilisation de ce type d’animation m’avait déjà interpelé. Je ne suis pas un fervent admirateur de ce style de dessin. Même si je peux comprendre l’admiration de certaines personnes vis-à-vis de la beauté des couleurs pastel, la façon dont ont été représentés les personnages me gênait. Moi qui ai baigné durant toute mon enfance dans des dessins animés à la recherche du réalisme, j’ai trouvé déplaisant ce type de dessin qui mettait plus en avant les formes que le fond. Je ne sais pas si c’est la qualité de la retransmission ou si c’est voulu, mais lors des 10-15 premières minutes de film, l’image était saccadée et il a été très difficile de rester accroché devant le film.
Le film était à mon goût trop rempli de clichés souvent utilisés dans le cinéma : l’adolescente rebelle qui part vers l’inconnu malgré le désaccord de tout le monde ; l’aristocrate qui prend conscience de l’existence d’un monde pauvre, lorsque Sacha rencontre Olga qui tient un restaurant marin ; cette dernière qui réussit à changer le comportement de l’adolescente en la faisant travailler d’arrache-pied ; l’histoire d’amour naissante entre Sacha et Katch, mousse du Norge, bateau utilisé lors de la conquête ; le méchant Tomsky, neveu du Tsar, qui fait tout pour mettre à mal la famille de Sacha puisque Oloukine a insulté son oncle…
Une scène résume pour moi tous ces exemples : lorsque Lund, capitaine du Norge, est à deux doigts de tomber d’un glacier, mais c’est sans compter l’héroïsme de Larson, son frère, qui le retient par la main au dernier moment. Finalement les deux arrivent à se sauver et leur haine fraternelle laisse place à l’amour.
Les thèmes abordés dans le film sont nombreux. Il est question des relations familiales qui peuvent être bonnes ou mauvaises. Sacha est en conflit avec ces parents mais voue une admiration sans bornes à son grand-père et les frères Lund et Larson jouent à « je t’aime moi non plus ». On y évoque aussi l’honneur et le déshonneur : Sacha tente de sauver l’honneur de grand-père mais, en contrepartie, déshonore sa famille en repoussant les avances du Prince (soit dit en passant, ces avances m’ont troublé, du fait de l’écart d’âge présumé entre le Prince déjà barbu et Sacha). Autre grand thème inévitable bien sûr : l’expédition et le froid polaire puisque la majeure partie du film se passe au Pôle Nord.
Le film met aussi en scène différentes évolutions psychologiques : celle de Sacha, aristocrate, qui découvre la vie et le travail lorsqu’elle sert pendant un mois dans le restaurant d’Olga, et celle des marins du Norge, lors de la seconde partie du film, quand, isolés et perdus sur la banquise, ils révèlent leur côté animal et que l’équipe si soudée sur le bateau se transforme en meute de loup affamés se bagarrant pour une ration de soupe.
La scène que je pourrais qualifier comme une belle métaphore est le moment où Sacha découvre son grand père, congelé, en position assise. On ne sait pas si c’est un rêve ou la réalité, mais la façon dont est assis Oloukine et sa tête apaisée nous font dire que finalement il pouvait mourir tranquille puisqu’il a réussi à réaliser son objectif. Il peut mourir en paix.
Lors du générique de fin, on peut voir un drapeau, planté dans la banquise, qui prend son envol et qui part. Cette image est sûrement une position politique de la part du réalisateur, qui fait savoir que le Pôle Nord a comme unique propriétaire la mère nature, et qu’aucune nation ne peut se l’approprier…
La bande originale, composée par Jonathan Morali, est à l’image du film, de bonne qualité mais sans plus. La musique qui accompagne la fuite de Sacha est celle qui m’a le plus marqué, par son côté contemporain et les sonorités pop qui se dégagent, qui sont aux antipodes du film, qui, lui, met en scène des personnages russes du XIXe siècle.
Encensé par une critique unanime, Tout en haut du monde m’a plutôt laissé indifférent. Je resterais plus nuancé et moins enthousiaste pour parler de ce dessin animé. Certes, il y a un très beau message derrière ce film, mais les clichés incessants et les dessins m’ont peut-être empêché d’apprécier le film à sa juste valeur. Je ne déconseillerai pas ce dessin animé, mais cette œuvre cinématographique ne me marquera pas.

Erwan MOULAI-2nde9-lycée Rostand-Caen
2016/03/22 08:32 #bc7d-4435-8b6a-c0892b7a4119
Lycée J. Rostand
A la conquête de l'aventure
C'est un dessin animé français, d'une durée de 1h 20, réalisé par Rémi Chayé. C'est une magnifique aventure qui nous est présentée par ce réalisateur !
Sacha est née dans une famille d'aristocrates russes. Elle veut retrouver le Davaï et son grand-père. Comme personne ne semble vouloir l'aider, elle décide de partir seule pour reconquérir le Grand Nord et l'honneur bafoué de son grand-père Oloukine. Elle est déterminée à le retrouver, la récompense ne l’intéresse pas, elle veut prouver les dires d’Oloukine, que son navire a pu résister au grand froid du nord et n'a pas coulé ! Pendant son périple, Sacha fera tout aussi bien un voyage mental que physique …
Ce dessin animé possède beaucoup de fraîcheur dans son dessin, qui donne un effet peinture et original, ils sont simples et fluides très agréable à regarder. Les musiques sont très poétiques (le violon nous fait ressentir l'ambiance de la mer, de l’aventure). Tout est bien coordonné même le choix d'en avoir fait une animation : il peut être ainsi vu par tout le monde, Rémi Chayé vise ainsi un public plus large. Pas de sang, ni aucun mauvais jeux d'acteur n'est à déplorer.
Sacha (voix de Christa Théret) est une jeune fille courageuse. Elle est intriguée par la navigation et fascinée par l’aventure, les bateaux, la mer... grâce à son grand-père. Elle décide de partir à la recherche du Davaï. Une fois arrivée à un port (Arkhangelsk), elle rencontre un jeune marin qui se prétend « Capitaine » et dit qu'il va l'embarquer contre ses deux boucles d'oreilles (cadeau de son grand père : elle y tenait beaucoup). Il se prénomme Larson. Il lui dit donc d'attendre à l'auberge dans la ville d’à côté. Cependant, un imprévu fait que le bateau en question part 30 jours et on découvre que le vrai capitaine n'était pas au courant de ce que Larson avait fait en cachette …
Sacha est donc bloquée à l'auberge, elle ne sait plus quoi faire, pense même à rentrer chez elle, mais Olga la patronne lui dit de ne pas abandonner et que, quand Larson rentrera, avec son grand frère Lund (le capitaine), elle l’aidera à monter sur ce navire. Pendant trente jours, Sacha va laver, faire à manger, servir les clients, se lever tôt, tout ce que les servantes faisaient chez elle ! Au début, Sacha est dépaysée : elle n’arrive pas à éplucher les patates convenablement, à se lever à 6h, et à soulever le plateau rempli de chopes de bière … Mais à la fin, elle s’est fait des muscles, elle se réveille même avant Olga, elle n'est plus la petite princesse, elle sait se débrouiller toute seule. Puis, un soir, elle rencontre le capitaine et son équipage et leur explique qu’ils ont cherché le bateau de son grand-père au mauvais endroit. Lund apprend ausi que Larson a volé les boucles d’oreilles et qu’il les a perdues au jeu : le capitaine, n’ayant pas le choix, accepte alors que Sacha vienne sur leur bateau.
Une fois sur le bateau, Sacha est placée en quarantaine. L’équipage pense que Sacha porte malheur parce que c’est une fille. Une tempête arrive et fait décrocher une barque. Sacha a lu des livres sur les nœuds marins et quand elle voit que la barque gesticule dans tous les sens et commence à faire des blessés, elle court vite pour la raccrocher. Deux hommes de l’équipage sont étonnés de voir cela, mais peu de temps après ils disent que, si elle n’avait pas été là, cela ne se serait pas produit.
Les points négatifs serait que l'histoire est prévisible, et quelques incohérences : à un moment quand l’équipage est sur le glacier, plusieurs chiens apparaissent, tandis que sur le plan suivant on ne voit qu’un chien. Malgré ça, on apprécie l’histoire. Le réalisateur aborde plusieurs thèmes comme la discrimination envers les femmes à bord et le conflit entre deux frères.

Guillotte Manon et Giret Kaitleen-2nde9-lycée Rostand-Caen
2016/03/22 08:33 #e016-4888-adab-e39aa282113c
Lycée J. Rostand
Aussi beau qu’intelligent
Tout en haut du monde est un film d’animation de Rémi Chayé, son premier long métrage, sorti en janvier 2016. Il raconte l’histoire de Sacha, une jeune fille de l’aristocratie russe, qui a toujours été fascinée par la vie d’aventurier de son grand-père, Oloukine, explorateur renommé, concepteur d'un très beau navire, le Davaï. Celui-ci n’est jamais rentré de sa dernière expédition au Pôle Nord. Sacha décide alors de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver son navire.
Dès les premières scènes, nous sommes plongés dans une histoire magnifique et attachante. La vie de Sacha au sein des palais de la Russie tsariste nous est montrée, et on se rend compte petit à petit de la force de cette jeune fille. Son départ est précipité par l’arrivée d’un odieux conseiller scientifique du tsar. Elle va échapper à ses parents et au régime, pour embarquer en douce dans une aventure époustouflante. La petite fille va traverser des villes, des ports, des paysages enneigés et faire des rencontres magnifiques. Comme celle de Olga, une femme qui, touchée par la situation de Sacha, va lui offrir l’opportunité de travailler dans son auberge. Les deux personnages tissent des liens et Olga sort Sacha de son nid douillet en lui apprenant la dure vie de serveuse. Par la suite, Olga sera d’une grande importance car, grâce à elle, la jeune fille va pouvoir continuer son aventure à la recherche du Davaï, avec l’aide d’un équipage de qualité dirigé par le capitaine Lund. Avec eux, l’aventure commence vraiment, entre les vagues énormes, les tempêtes, le froid et le blizzard, l’expédition devient glaçante… C’est réellement un film d’aventure, avec une histoire magnifique. Cette histoire nous fait découvrir la dure vie de marin au XIXe siècle et nous prouve que lorsque quelque chose nous tient à cœur nous pouvons le réaliser.
Cette réussite scénaristique n’est pas le seul point fort de ce film. Les graphismes minimalistes sont très beaux et très plaisants, les trois ou quatre traits qui composent le visage de Sacha sont suffisants pour qu’elle exprime ses émotions. Les plans sont très fluides et remplis d’élégance. La bande son est impressionnante. Lors des tempêtes de neige, le spectateur a la sensation d’errer lui-même en plein blizzard. Le doublage des voix est également très bien réalisé.
Ce film d’animation m’a beaucoup plu, grâce à l’histoire qui est juste splendide mais aussi grâce à son audace graphique qui nous transporte à l’époque des tsars. Ce film est une réussite, que nous recommandons à tous !

Elie Curtat-2nde9-lycée Rostand-Caen
2016/03/22 09:29 #2a81-4ace-a2e8-9cdd504b59e4
Lycée Bonaparte
Abstraction animée
Le mardi 23 Février ma classe de seconde 6 et moi sommes allés voir ce film tant attendu Tout en haut du monde de Rémi Chayé. Nous sommes allés le voir en avant première car il n’était pas encore sorti au cinéma.
Ce film nous a fait découvrir le design de l’animation, mais aussi les qualités de se tout nouveau réalisateur.
Pour tout vous dire, le début du film ne m'a pas vraiment "accroché". Le personnage de Sacha est trop "culotté" à mon goût, ce qui rend le film moins réaliste. Une enfant sans argent ni nourriture qui est plutôt classée dans une situation aisée se jette à l'aventure sans précaution.
Comme vous pouvez l’imaginer, le film m'a davantage enthousiasmée une fois que l’aventure commence. Ce qui rend le film davantage impressionnant concernant les bateaux et l’équipage, qui eux sont en animation 3D, ce qui permet plus de détails.
Ce film m'a fait ressentir des émotions et m'a profondément touchée grâce à son esthétique propre et son histoire d'amour entre un grand père et sa petite fille qui permet une véritable identification.
Je m'impatiente de le revoir afin de découvrir d'autres aspects de l'histoire et d'autres détails notamment graphiques.
Thays BERNARDI 2nd6 Lycée Bonaparte Toulon
2016/03/22 09:43 #5f42-4b60-886c-5a165993bfe6
Lycée Bonaparte
« Tout en haut du monde » est un film d’animation franco-danois, réalisé par Rémi Chayé et sorti le 27 janvier 2016 en salles de cinéma. De plus, l’œuvre a reçu le Prix du Public au festival d’Annecy. Comme il se rapproche du conte, ce film convient à toutes classes d’âge.
L’histoire se déroule en 1892, à Saint-Pétersbourg. Sacha, une jeune fille de l’aristocratie russe du 19ème siècle est en extase devant les expéditions de son grand-père, Ouloukine. Malheureusement, celui-ci a disparu en mer depuis deux ans avec son navire, le Davaï, lors d’une expédition à la conquête du pôle Nord. Sacha part alors à la recherche du navire pour sauver l’honneur de sa famille.
Durant 1 heure et 30 minutes, ce film nous apaise, nous calme et nous fait découvrir un personnage principale inimaginable, Sacha. L’auteur a pris des risques en mettant en scène une fille dans un rôle d’exploratrice car c’est une chose assez rare maintenant. Le personnage de Sacha m’a beaucoup plu. C’est une jeune fille belle, intelligente, forte, pleine de vivacité et qui va se montrer très courageuse aux yeux du public en tout plaquant pour suivre un but douteux. Elle se débrouille avec tous les moyens qu’elle possède pour arriver à son but sans regarder derrière. Par exemple, elle arrive à convaincre les marins de l’a suivre dans son aventure mais encore mieux, elle va réussir à se trouver une place entre tous ces hommes imposants. En sachant qu’à cette époque, les femmes n’avaient pas toujours leur mot dire et devaient écouter les ordres de ces messieurs. Elle va découvrir la vraie vie d’aventurière et d’exploratrice. De plus, elle va rencontrer de nouveaux amis, des marins aux gros nez jusqu’à peut-être tomber amoureuse de l’un d’eux. A travers ce long métrage, nous voyons le chemin ainsi que l’évolution comportementale parcourue par Sacha. Au début du film, ce n’était qu’une petite fille sage assez maladroite, toujours bien coiffée et à la fin, nous remarquons une jeune fille aventurière, les cheveux au vent, sur le Davaï. Sacha m’a époustouflée de part son courage et son envie de persévérer dans tout ce qu’elle fait.
Les relations familiales sont un sujet important du film, notamment la relation grand-père/petite-fille : La scène où Sacha découvre son grand-père glacé est très touchante car nous ressentons la complicité, le lien qu’elle a avec Ouloukine. Ce sont deux personnages très déterminés.
Le réalisateur a voulu intégrer dans son film deux mondes, deux classes différentes : d’un côté, les riches, c'est-à-dire la famille de Sacha qui provienne de l’aristocratie et de l’autre côté, les pauvres, c'est-à-dire les marins. Quand Sacha appelle l’aubergiste « Ma bonne » au lieu de « Ma patronne » accentue un peu plus cette différence.
De plus, ce long-métrage nous fait découvrir une autre culture du fait qu’il soit d’origine russe mais cela apporte aussi une touche d’originalité.
Mis à part, ce magnifique personnage, le film se révèle majestueux. Les paysages splendides sont situés dans un endroit merveilleux qui est le pôle Nord, Rémi Chayé a su nous dessiner la beauté de ce lieu. A la qualité de la bande son s’ajoute des dessins épuré avec des couleurs pastelles, chaudes, froides,… selon l’endroit, les actions et les émotions des personnages.
La fin du film est triste car nous apprenons que le grand père de Sacha est malheureusement mort, alors que nous avons espéré le contraire pendant toute la durée du long-métrage.
Pour conclure, « Tout en haut du monde » est un film simple qui se base sur « une chasse de trésor » et qui surtout instruit le spectateur en lui donnant une leçon : quand nous voulons quelque chose nous y mettons tous les moyens possibles pour y parvenir.

Sarah Ameur - Meddah
2nd 06
2016/03/22 09:49 #d7f9-4f6f-a2c1-532b7ceabf83
Lycée Bonaparte
Tout en haut du cinéma d’animation
Tout en haut du monde est un film d'animation franco-danois réalisé par Rémi Chayé et sorti en 2016. Sa durée est de 80 minutes.

Synopsis : Sacha, fille d’aristocartie adorait son grand-père,Oloukine, disparu lors de son excursion au pôle nord, Pour cela, elle décide de partir à sa recherche avec l’aide de Larson, qui a demandé en échange les boucles d’oreilles qu’Oloukine lui a offert.
Ce film est vraiment très bien réalisé, du moins c’est mon ressenti, un dessin animé certes, mais très « propre » et bien dessiné : le travail d’animation nous rappelle la magie des premiers dessins animés où l’artisanat sautait aux yeux.
Je pense qu’il n’y a pas d’âge pour regarder ce film, il est compréhensible et agréable à voir, certaines scènes sont plus travaillées que d’autres afin de souligner le réalisme par exemple pendant la scène où les glaciers s’effondrent : le spectateur a l’impression de vivre la catastrophe avec les personnages, la bande sonore participant à cet effet de réel.
Au moment où Sacha retrouve le navire, la scène est triste, on s’attendait tous, je pense, à ce qu’elle retrouve les bras de son grand-père : à ce moment-là, j’ai ressenti un sentiment étrange, comme si j’étais triste ou déçue alors que je n’étais pas dans le film, j’étais juste assise dans mon fauteuil... J’aime beaucoup les films qui nous font rentrer dans l’illusion du réel.

Ainsi, Tout en haut du monde nous fait accéder Tout en haut du film d’animation : nous retrouvons la magie du dessin artisanal, la magie d’un récit d’apprentissage où Sacha se métamorphose au cours de sa fugue : la jeune aristocratique découvre la réalité du monde et découvre en même temps le secret de son grand-père… Un film d’aventure qui devient donc une fable qui apprend à son spectateur qu’il est important de prendre son envol afin de se trouver soi-même, de se réaliser.
Marion Lochon, Lycée Bonaparte à Toulon
2016/03/22 09:51 #c396-4a3c-a172-63784da4c4c8
Lycée Bonaparte
Tout en haut du monde
Tout en haut du monde est un film très touchant : Sacha, une jeune fille russe qui admire son grand père,l’explorateur Oloukine disparu lors de son expédition au pôle Nord avec le navire le plus cher du pays : le Davaï. La petite fille décide alors de partir vers le Grand Nord pour pouvoir retrouver son grand-père…
Ce superbe film est divisé en deux parties : la première moitié est celle du voyage en bateau et la seconde est celle dans le grand Nord où j’ai ressentis beaucoup d’émotions carj’ai pu découvrir à travers ce film d’animation des décors enneigés magnifiques criant de réalisme : le cinéaste a particulièrement utilisé toutes les ressources de la bande sonore pour plonger le spectateur dans la réalité.
Les dessins sont assez simples mais c’est ce qui fait le charme de ce film d’animation qui s’éloigne de l’esthétique des images de synthèse des films d’animation américains.
AZAHAF Wissem 2nd6
Lycée Bonaparte. Toulon
2016/03/23 15:03 #2-25
Lycée Jean Michel
« Tout en haut du monde, une aventure « animée » *****

Le film parle de Sacha, petite fille d’un navigateur dont on a perdu toute trace. Dans ce film, Sacha va tenter de restaurer la réputation de son grand-père en récupérant le Davaï, le navire de son grand-père échoué quelque part au pôle nord (à ne pas confondre avec Pôle emploi).

Le film est juste magnifique, aussi bien dans le scénario que dans la bande son (excellente bande son au passage), les dessins sont assez… abstraits mais je trouve que ça renforce l’ambiance du film, en particulier au moment où elle arrive au pôle nord (symbolisant en quelque sort le vent glacial du nord), les personnages sont tous réussis, on pourrait penser qu’ils sont vrais si on ne se rappelait pas qu’il s’agit d’un dessin animé. Le personnage que j’ai le plus apprécié vis-à-vis du film en lui-même est sûrement Sacha pour la simple raison qu’elle évolue au fil du temps en s’adaptant à plusieurs (voire toutes) situations. Par exemple, dans l’auberge d’Olga, c’est à peine si au début elle se débrouillait en cuisine ou pour se servir alors qu’à la fin elle égale la cuisinière.

Je recommanderais donc ce film à tout le monde car c’est un excellent moment à passer, surtout que le réalisateur a aidé à la réalisation du film « Brendan et le secret de Kells » à ses débuts (un film assez similaire que je recommande autant que « Tout en haut du monde »).

Moussa
2016/03/23 15:05 #2-26
Lycée Jean Michel
Tout en haut du monde est un film d’animation du réalisateur Rémi Chayé. Il raconte l’histoire d’une jeune fille, Sacha, prête à tout pour retrouver son grand père disparu en mer depuis deux ans. Le titre fait référence à cet endroit magique qu’est le pôle nord, ce lieu fascinant était l’objet de convoitise d’Oloukine, le grand père de Sacha.

J’avoue qu’au début l’idée d’aller voir un « dessin animé » ne m’enchantait pas vraiment, j’étais sceptique quant au fait que cela puisse me plaire, cependant j’ai très vite changé d’avis ! Dès les premières images j’ai été charmée par la beauté des dessins, l’histoire qui m’a totalement emportée, les couleurs que j’ai trouvées apaisantes …

L’histoire m’a beaucoup émue : cette jeune fille prête à tout pour retrouver son grand père m’a beaucoup touchée et j’ai pris du plaisir à suivre son histoire et son évolution. La jeune femme suit les traces de son grand père et nous emmène avec elle dans son incroyable voyage destiné à défendre l’honneur de sa famille.

Les dessins étaient, quant à eux, d’une beauté époustouflante, dans un style épuré et plaisant à voir. Les couleurs étaient aussi remarquablement bien choisies. Le pôle nord est un endroit merveilleux et le réalisateur a magnifiquement réussi à retranscrire toute la beauté de ce lieu.

Le caractère de Sacha m’a aussi beaucoup plu. J’ai trouvé très courageux de sa part de tout quitter pour suivre un but incertain. Elle se montre très débrouillarde, ne démord pas et se bat pour remplir sa mission. La jeune fille est décidée à retrouver le navire de son grand père et, grâce à sa conviction et à son pouvoir de persuasion, quiconque se trouvant sur son chemin se voit comme forcé de l’aider. J’ai trouvé formidable qu’elle ait pu convaincre les marins de la suivre dans sa folle aventure et encore plus admirable le fait qu’elle ait réussi à se faire une place parmi les hommes bourrus que sont ces derniers. On peut remarquer une certaine évolution dans son comportement entre le début du film où elle n’est qu’une petite fille sage, les cheveux ramenés dans un chignon, assez maladroite et la fin où l’on perçoit une vraie aventurière, les cheveux au vent sur le Davaï. La jeune femme m’a fascinée de par sa persévérance et son courage.

Le fait que le film soit d’origine russe apporte une petite touche d’originalité qui nous fait découvrir une autre culture. La Russie est un pays magnifique comme nous le confirme Oloukine, qui est très attaché à son pays et tient à planter le drapeau Russe tout en haut du monde. Et même s’il n’y pas énormément de références à la Russie, on sent un certain dépaysement qui apporte un petit plus à ce film déjà très réussi.

De même, l’histoire d’amour entre Sacha et l’un des marins, ajoute un petit « quelque chose » au film. Celle-ci reste toutefois légère et peu présente ce qui permet de ne pas accaparer totalement la projection et de laisser notre attention se tourner vers d’autres choses.

Même si j’ai trouvé que ce film était assez « cliché » et que l’on devine facilement son dénouement, il reste magnifique. La fin prévisible n’entrave en rien la beauté de l’histoire et le plaisir que l’on a à la suivre. Même si l’on s’attendait à ce que Sacha retrouve le bateau de son grand père, cela fait du bien de voir qu’en s’accrochant à nos rêves on peut les réaliser.

Le moment où Oloukine atteint le pôle est très émouvant, on peut voir toute la détermination qu’il met à réaliser son rêve. Cette détermination se retrouve chez Sacha qui pousuit un but similaire. Le caractère des deux personnages est sans hésiter ce qui m’a le plus marqué. Ils parviennent tous deux à atteindre leur but ce qui prouve qu’en s’accrochant à nos rêves, tout devient possible.

La fin du film peut paraître triste car on se rend compte que le grand père de Sacha est mort, alors que l’on a espéré le contraire pendant toute la durée de la projection. Elle ne pourra donc jamais voyager avec lui comme il le lui avait promis, mais le fait qu’il lui ait laissé son journal montre qu’il sera toujours à ses côtés quoiqu’il arrive et qu’il la suivra où qu’elle aille.

Pour finir j’aimerais ajouter que ce film d’animation apparait comme une bouffée d’air frais : cela fait du bien de temps en temps de regarder une production simple, où il n’y a pas besoin de trop réfléchir et de chercher des significations. Il faut juste se laisser emporter par l’histoire, et voyager au rythme de celle-ci. En conclusion je pourrais dire que cette production est magnifique en toute simplicité et que c’est ma préférée de toutes celles que l’on a pu voir.

Isaline
2016/03/23 15:15 #2-27
Lycée E. Cotton
« Tout en haut du monde, une aventure « animée » *****

Le film parle de Sacha, petite fille d’un navigateur dont on a perdu toute trace. Dans ce film, Sacha va tenter de restaurer la réputation de son grand-père en récupérant le Davaï, le navire de son grand-père échoué quelque part au pôle nord (à ne pas confondre avec Pôle emploi).

Le film est juste magnifique, aussi bien dans le scénario que dans la bande son (excellente bande son au passage), les dessins sont assez… abstraits mais je trouve que ça renforce l’ambiance du film, en particulier au moment où elle arrive au pôle nord (symbolisant en quelque sort le vent glacial du nord), les personnages sont tous réussis, on pourrait penser qu’ils sont vrais si on ne se rappelait pas qu’il s’agit d’un dessin animé. Le personnage que j’ai le plus apprécié vis-à-vis du film en lui-même est sûrement Sacha pour la simple raison qu’elle évolue au fil du temps en s’adaptant à plusieurs (voire toutes) situations. Par exemple, dans l’auberge d’Olga, c’est à peine si au début elle se débrouillait en cuisine ou pour se servir alors qu’à la fin elle égale la cuisinière.

Je recommanderais donc ce film à tout le monde car c’est un excellent moment à passer, surtout que le réalisateur a aidé à la réalisation du film « Brendan et le secret de Kells » à ses débuts (un film assez similaire que je recommande autant que « Tout en haut du monde »).

Moussa
2016/03/23 18:38 #2-37
Lycée René Cassin
L' histoire de ce film est très intéressante : Sacha essaye retrouver le Davaï ( grand navire) de son grand-père échoué quelque part au pôle Nord pour ne pas que sa réputation soit salie. L'intrigue de ce film nous "accroche" tout au long à l'histoire, on a envie de savoir si Sacha retrouvera ou non son grand-père. Les dessins de ce film sont esthétiquement excellents, c'était très beau, les couleurs sont bien choisies et en même temps très douces ce qui nous apaise. Les sons sont en accords avec les mouvements des personnages.


Ce film m'a beaucoup plu surtout le caractère des personnages qui sont chacun différents : Sacha endurante, persévérante m'a étonnée par sa force, Ouloukine que l'on peut aussi imaginer comme un homme rêveur, est déterminé comme sa petite fille d'ailleurs. Lorsque Sacha monte à bord du navire du capitaine, elle fait preuve courage, cependant l'histoire d'amour entre elle et un marin nous fait un peu oublier l'histoire mais on revient très vite à celle-ci car cet amour est presque invisible.

Cependant, l'histoire m'a paru triste, même si l'on devine le dénouement d'avance... cependant, je ne m'attendais pas à ce que le grand père de Sacha soit mort.



Avant de voir ce film, je me disais qu'il allait être comme les autres puisque c'était un dessin animé, mais je me suis trompée: au contraire ce film d'animation n'est juste pas comme les autres et c'est pour cela que je le recommanderai à toutes personnes sceptiques à son sujet, ce film était excellent !

Par Maryam Amzil SGB
Lycée René Cassin, Strasbourg
2016/03/23 19:28 #2-43
Lycée Camille Claudel
Tout en haut du monde est un film d’animation de Rémi Chayé sorti le 27 janvier 2016 avec les voix de Christa Théret, Féodor Atkine, Thomas Sagols, Rémi Caillebot, Audrey Sable, Fabien Briche, Rémi Bichet, et Julienne Degenne. Ce dessin animé est plutôt destiné aux adultes avec une histoire profonde et la forte présence de certaines valeurs importantes en Russie telle que la famille. L’histoire se déroule à Saint-Pétersbourg en 1882. Sacha est une jeune fille de l’aristocratie russe qui a toujours été fascinée par la vie aventureuse de son grand-père Oloukine. Ce dernier n’est cependant jamais revenu d’une expédition à bord du magnifique et insubmersible navire, le Davaï. Pour sauver l’honneur de sa famille et de son grand-père particulièrement, Sacha décide de se lancer à la conquête du Grand Nord elle aussi ayant pour but de retrouver le navire disparu. Cet animé pleins de rebondissements séduira petits et grands avec des personnages attachants auxquels chacun peut s’identifier. À travers ce film d’animation, le réalisateur a également voulu mettre en avant l’impressionnant graphisme avec des représentations de paysages fidèles aux originaux et des couleurs sobres qui donnent un caractère sérieux et mystérieux à l’histoire. Vous serez touché par ce dessin animé beau et vrai mêlant innocence, espoir et courage.
Léa M
2016/03/24 11:16 #2-64
Lycée Bonaparte
Une grande aventure

Tout en haut du monde est un film d’animation du réalisateur français Rémi Chayé. L’histoire parle de Sacha, une jeune aristocrate russe qui fugue pour restaurer l’honneur de son grand-père. En effet, celui-ci est présumé mort lors d’une expédition vers le Pôle Nord, et son navire n’a jamais été retrouvé.
Au départ, l’idée de voir un dessin animé ne m’enchantait pas. Je ne voyais pas l’intérêt, car les films d’animation sont principalement destinés aux enfants. Mais quelle erreur ! Dès les premières minutes, la film m’a emportée, pour ne plus me lâcher jusqu’à la fin. Tous les éléments sont réunis pour en faire un long-métrage passionnant, poétique, aussi bien pour les enfants que pour les pus vieux.
L’histoire est émouvante et très prenante ; les personnages sont très réels, et on s’y attache. On suit Sasha, une jeune fille courageuse qui prend son destin en main et suit ses rêves. Elle qui n’avait jamais travaillé de sa vie (du fait de son rang noble), apprend à se salir de ses mains, à faire les tâches ménagères… Elle découvre en quelque sorte la vie des gens «normaux» ; elle sort de de la cage dorée où elle vivait depuis sa naissance.
Puis on embarque avec elle à bord du Norge, un brise glace qui l’emmène sur les traces d’Oloukine, son grand-père. Au début du périple, sa présence n’est pas très bien accueillie par les marins, mais elle ne se décourage pas. Puis progressivement, Sacha fait ses preuves, et étonne des marins bourrus par ses connaissances pointues dans le domaine maritime. On peut aussi constater un réel changement, une évolution du caractère de cette jeune fille : d’une noble parfaitement apprêtée, avec des manières, elle se transforme en une véritable aventurière se tenant sur le pont du Davaï, les cheveux au vent et le regard fier.
Pour moi, l’une des choses la plus importante dans un dessin animé est le doublage. En effet, les doubleurs sont ceux qui donnent vie aux personnages, qui les « animent » d’émotions. Leurs voix peuvent nous faire aimer un personnage, ou au contraire le détester. Dans ce film, Sacha est doublée par Christa Théret, et Oloukine par Feodor Atkine.
La bande son, composée par Jonathan Morali, s’accorde assez bien avec le film. Les musiques pop folk contrastent avec l’atmosphère russe des images, mais sont heureusement bien loin des musique d’un film d’action classique.
Quand aux images, elles sont magnifiques. Bien que réalisé sur Photoshop, les paysages, les mouvements, et surtout les dessins en aplats de couleur sont parfaits. En effet, les images réalisées par logiciel informatique peuvent parfois rendre « bizarre » à l’écran, et donc empêcher d’apprécier un film d’animation. Mais ici, il y a vraiment une impression de réalisme ; on arrive presque à se projeter à bord du Davaï.
Pour conclure, Tout en haut du monde est un long-métrage réalisé avec brio, avec une animation, un doublage et une bande son impeccables. Je ne peux que le conseiller, même si les plus petits ne pourront probablement pas tout comprendre.
Barbier Lisa, 2nde6, lycée Bonaparte à Toulon
2016/03/25 15:11 #1ce6-4fd8-b442-f70c598d7d3d
Lycée J. Rostand
Un beau voyage tout en haut du monde

En 2016, Rémi Chayé nous présente son premier film d’animation en tant que réalisateur, Tout en haut du monde. Durant 1h20, nous découvrons l’histoire de la petite Sacha, aristocrate du 19ème siècle à Saint-Pétersbourg. Elle est élevée dans l’admiration de son grand-père, Oloukine, grand explorateur parti pour le grand Nord. La famille de la jeune fille est déshonorée par la perte du navire avec lequel est parti, et a disparu, son grand père. Sacha décide de partir à la recherche du vaisseau, le Davaï, au pôle nord, tout en haut du monde.

Tout en haut du monde est une quête inspirée par celle de « Shackleton, qui était restée pendant des mois bloquée dans les glaces par un hiver précoce » dévoile le réalisateur. Une quête dans laquelle Sacha va découvrir la vie, la vraie, au contact du milieu populaire. Elle va aussi rencontrer de nouveaux amis, des marins aux gros nez, avec des cicatrices et des moustaches, et peut-être même trouver l’amour. Il s’agit d’une quête intérieure dont chaque navigateur du Norge ressortira grandi : « L'opposition Larson/Lund par exemple a beaucoup évolué au fil de l'écriture » affirme Rémi Chayé en parlant des deux frères. C’est une histoire simple et originale, dont le personnage principal est une fille, chose assez rare de nos jours, dans un rôle d’exploratrice, leader d’une expédition.

La bande originale soutient à merveille l’action : avec des rythmes lents et des instruments acoustiques, tout en étant traversée par une esthétique électro folk. Elle est réalisée par Jonathan Morali qui vient de l’excellent groupe Syd Matters, dont un titre est repris dans le film. A la qualité de la bande son vient s’ajouter un graphisme à couper le souffle : des glaciers à l’architecture russe du 19ème siècle, chaque plan est un nouveau tableau à contempler grâce à l’utilisation régulière d’aplats et de bichromies, sans détails superflus, aux antipodes de certaines productions américaines. Rémi Chayé a souhaité enlever le contour des dessins et diversifier les teintes pour créer un relief, cela produit un charme unique. Les teintes pastels, vives, ou encore ternes changent selon les décors et les émotions de Sacha. Tout en haut du monde s’inspire des portraits de Brendan et le Secret de Kells, réalisé par Tomm Moore en 2009. Mais, malgré ce point fort du graphisme, le film est encore loin de la finesse et de la créativité d’Avril et le monde truqué réalisé par Franck Ekinci et Christian Desmares, malheureusement passé inaperçu l’année dernière.

Les relations familiales sont un sujet important du film, notamment la relation grand-père/petite-fille : Sacha hérite de la passion de l’aventure d’Oloukine, ce qui va l’entraîner dans un voyage où elle va mûrir et prouver sa valeur dans un univers d’hommes. La scène avec la tempête de neige, où Sacha lutte pour avancer dans le blizzard souligne sa volonté d’aller vers l’avant. Deux mondes bien différents sont abordés dans Tout en haut du monde : Sacha vient de l’aristocratie, elle entre dans un milieu populaire dès l’arrivée sur le port d’où elle veut embarquer sur le Norge. Ce choc entre deux mondes surgit quand elle appelle l’aubergiste « ma bonne » au lieu de « patronne ».

Les voix sont souvent la faiblesse des films d’animation indépendants, cependant Christa Théret est à la hauteur et apporte beaucoup de modernité au personnage principal.

Pour conclure, Rémi Chayé nous offre l’un des plus riches films d’animation sortis depuis les dix dernières années, avec des personnages attachants, un dessin magnifique et une bande son excellente. D’ailleurs l’œuvre a reçu le Prix du Public au festival d’Annecy.

Sidonie Gomont
2016/03/25 15:13 #ceb0-4ea8-bd32-b1813e8a4869
Lycée J. Rostand
Un beau film qui développe plusieurs thèmes

Tout en haut du monde est un long métrage de Rémi Chayé paru en 2015. C’est un film d’animation : il se rapproche donc du conte ce qui permet à tout public d’aller le voir. Une des intentions du réalisateur est de montrer l’opposition entre deux classes sociales. Celle des riches qui est présente au début du film avec le côté lumineux, comme quand on est au bal et qu’on voit Sacha dans sa résidence, et celle des pauvres avec les marins, qui montre le côté sombre.

Sacha est une jeune fille qui vient de l’aristocratie russe, elle est le personnage principal du film. Il est rare de voir comme personnage principal une jeune fille. Le choix du réalisateur sort donc du commun, en mettant en avant une héroïne. Tout en haut du monde est l’histoire de Sacha, qui veut retrouver le bateau échoué de son grand-père Oloukine. Elle voyagera et passera du luxe de sa famille d’aristocrates russe au monde des marins parfois brutaux du Norge, pour chercher le navire disparu. Le prince Tomsky, neveu du Tsar, va jouer un sale tour à la famille de Sacha. Lors du bal où Sacha et Tomsky vont danser ensemble, l’héroïne en profite pour lui parler du navire de son grand-père et manifester sa volonté d’essayer de le retrouver, affirmant que les recherches concernant le bateau n’ont pas étaient faites aux bons endroits. Tomsky, qui n’est pas intéressé par ce bal, crie au scandale en disant que Sacha a été grossière avec lui. Le bal tourne court et la famille de Sacha est donc humiliée. Loujine, le secrétaire du neveu du Tsar, assiste au complot et voit bien l’injustice qui a été faite. A cause de cet incident, Sacha est encore plus déterminée que jamais pour retrouver le bateau de son grand-père.

Oloukine, le grad-père de Sacha, était un capitaine de la marine russe. C’était un explorateur fortuné qui a passé sa vie en mer dans des expéditions lointaines. Son plus grand rêve était de conquérir le Pôle Nord et il était prêt à tout risquer pour le faire. Un jour, Oloukine est parti pour le Pôle Nord mais il n’est jamais revenu … Plus de bateau ni d’équipage. Au début du film, on peut s’attendre à cette disparition, lorsque le grand-père part en mer et regarde sa petite fille dans les yeux, puis que suit un travelling sur le côté où l’on voit Sacha et le capitaine se regarder dans les yeux. Le navire disparu, le Davaï, a une grande importance pour la Russie : le Tsar annonce qu’une grande somme d’argent sera donnée à celui qui le retrouvera. Oloukine est humilié par le Tsar à cause de son échec pour la conquête du Pôle Nord. Sacha va fuir sa famille pour trouver un bateau avec lequel elle pourra retrouver le navire de son grand-père. Elle voyagera clandestinement jusqu’en Sibérie pour se rapprocher du Pôle Nord, espérant trouver un équipage avec lequel partir à la recherche du navire.

Olga est une femme qui tient une auberge dans le port d’Arkhangelsk. Elle va offrir à Sacha la possibilité de travailler pour elle à l’auberge, et lui apprendra comment tenir tête aux marins. Quelque temps plus tard, un bateau qui transporte des marchandises arrive au port. C’est le Norge, dont Lund est le capitaine. C’est avec ce bateau que Sacha va partir à la recherche du fameux navire disparu. Une fois arrivés au Pôle Nord, on peut constater un affrontement entre l’Homme et la Nature, lorsque le Norge est bloqué dans la glace : l’équipage va utiliser de la dynamite pour briser la glace et se libérer. Plusieurs accidents graves vont arriver à notre équipage…

En conclusion Tout en haut du monde est un film basé sur une « chasse aux trésor » et nous montre la détermination qu’il faut avoir pour réussir à atteindre un but.

Julien Marretti
2016/03/25 15:16 #0749-40e8-81a6-01ac3d670232
Lycée Les Chartrons
Ce dessin animé se passe en 1882 à Saint-Pétersbourg.
Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine.
Explorateur renommé, il est parti sur le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord.
Sacha décide de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire. Découvrant un document qui semblerait prouver que les recherches ont été menées au mauvais endroit.

C’est un film authentique, une histoire très émouvante. On est concentré sur le film du début à la fin. Je trouve ça fascinant de voir une telle énergie pour retrouver son grand père, Sacha est avant tout une grande exploratrice et n’a pas peur de monter à bord d’un grand bateau pour aller au pôle nord.

Emma Peyrot
2016/03/25 15:17 #1e4f-46b1-a3fe-aa2060bc7467
Lycée Les Chartrons
C’est l’histoire d’une petite fille de 14 ans nommé Sacha, qui adore explorer comme son grand père Oloukine.

Un jour, Oloukine partit en expédition pour la conquête du Pôle Nord. Il y a eu une tempête et son navire resta bloqué dans la neige. Oloukine n’est jamais rentré il est décédé gelé dans la glace.

Sacha, a trouvé la preuve que le bateau de son grand père n’a pas échoué sous l’eau, car elle savait très bien que la

coque du Davai est résistante contre la glace. Elle décide donc de partir à la recherche du Davai de son grand père pour prouver à tout le monde qu’ils avaient tort depuis le début.

J’ai trouvé ce dessin animé très beau, avec une histoire très captivante qui m’a mis tout de suite dedans. J’ai vraiment tout aimé dans ce film autant le décor que les personnages.

On peut voir dans cette histoire que les gens peuvent devenir fous et égoïstes lorsque ils veulent empêcher les jeunes de vivre leur vie, je trouve que ça correspond aussi à la réalité d’aujourd’hui et que c’est vraiment triste.

J’aurais aimé voir plus de cette histoire, j’aurais aimé voir la scène de fin lorsqu’il rentre au port avec le Davai et que Sacha prouve qu’elle avait raison devant tout le peuple. Mais à la place, je l’imagine.

Alicia Lamothe
2016/03/25 15:17 #4cea-4f6f-ae23-58e703134b6b
Lycée Les Chartrons
C’est en 1882 à Saint-Pétersbourg, que se déroule cette belle histoire de « Tout en haut du monde ». Une jeune fille blonde, nommée Sacha est le personnage principale. Elle aime cette vie d’aventurière menée par son grand- père, Oloukine. Plus le film avance, plus l’action me captive.

Les aventuriers, sont à la recherche du Davaï qui n’est pas revenu depuis sa dernière expédition en direction du Pôle Nord.

Sacha décide donc de retrouver ce fameux navire, ils prennent le chemin qu’avait emprunté le grand-père de Sacha, Oloukine pour aller à la recherche du Davaï.

Le caractère d’aventurière de Sacha est similaire à celui de son grand-père, cela l’encourage à se battre. En effet ce dernier a disparu avec son navire et n’avait jamais été retrouvé. Sacha devient à son tour exploratrice ! Elle veut repartir sur les traces de son grand-père. Elle connaît des moments difficiles mais son aventure se termine bien.

Le montage de ce dessin animé est très bien réalisé. Les couleurs sont assez froides, par rapport à la glace. Il y a dû avoir du sacré travail pour réaliser ce film d’animation, comme par exemple la scène de la tempête de neige. Ainsi que la douce voix de Sacha.

●●●●○ : J’ai bien aimé ce dessin animé, par rapport au montage et à l’histoire de « Tout en haut du monde ».

Samantha Sognac
2016/03/25 15:18 #cb33-4ced-80c7-7dd226e61260
Lycée Les Chartrons
Tout en haut du monde est un film animé réalisé par Rémi Chayé. Ce film se déroule en 1882 à Saint-Pétersbourg et raconte l’histoire de Sacha, une jeune fille de l’aristocratie russe, qui part à l’aventure pour retrouver le bateau nommé «Davaï» qui appartenait à son grand-père: Oloukine, qui n’est jamais revenu suite à son expédition pour conquérir le Pôle Nord.

Grâce aux dessins très réalistes même si, des fois ils sont un peu stylisés, de ce film animé, j’ai été prise dans l’aventure avec Sacha sans même penser que ce n’était qu’un film animé. Les couleurs variaient selon les scènes de ce film : Des couleurs neutres pour les scènes dures, des couleurs vives pour les scènes plus appropriées.

« Tout en haut du monde » est une histoire qui m’a beaucoup plu car j’ai été captivée par le suspens qui se dégageait du film animé, et très surprise par la motivation de Sacha bien qu’elle soit issue de l’aristocratie russe.

Stessy Lanz
2016/03/25 15:18 #01fc-49ba-b863-016e86dcd7e6
Lycée Les Chartrons
L’histoire se déroule en 1882 à Saint-Pétersbourg. Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine.

Explorateur renommé, concepteur d'un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire. Elle est très attachée aux boucles d’oreilles que son grand père lui a offert, mais elle va les

échangées pour retrouver la trace de son grand père.

Tout au long du film, je me suis imaginée le travail assez impressionnant qui a dû être fait pour animer les personnages et gérer les couleurs. De ce que j’ai lu et compris, les premiers dessins étaient des croquis à base de traits et de contours.

Ils ont été ensuite réadaptés en 2D avec des aplats de couleurs par d’autres animateurs afin de corriger ce qui ne marchait pas.

L’exception dans tout le film concerne les bateaux et le convoi de l’équipage, qui eux sont en animation 3D, ce qui permet davantage de détails. Les couleurs sont assez froids, seule la couleur des cheveux de Sacha est voyante : beau jaune. Les musiques sont comme mystérieuses elles font référence à l’aventure qu’elle va mener, énigmatique et intrigante.

C’est une belle histoire qui unit l’amour d’une petite fille envers son grand père. Ce film m’a bien plu.

Yoline Bourdon
2016/03/25 15:22 #7ac2-4c8e-9547-d8761155b913
Lycée J. Rostand
A la recherche de l'honneur (partie 1)

Tout en haut du monde est un film d'animation franco-danois réalisé par Rémi Chayé est sorti en 2016.

L'histoire se déroule en 1882. Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe est fascinée par les expéditions de son grand-père Oloukine. Malheureusement, celui-ci a disparu, ainsi que son navire, le Davaï, pendant une expédition à la conquête du pôle Nord. Cependant, le Tsar reproche au grand-père de Sacha d'avoir perdu le Davaï, le magnifique bateau qu'il avait fait construire pour cette expédition. Quiconque retrouve le Davaï se verra obtenir une prime d’un million de roubles. Sacha part alors à la recherche de ce navire, sur les traces de son grand-père, pour sauver l'honneur de sa famille.

Nous sommes tout d'abord embarqués dans le XIXème siècle, avec une première scène où nous voyons un carrosse avançant au milieu des maisons bourgeoises de ce temps. Nous plongeons dans l'histoire dès les premières minutes du film, où Sacha entre par effraction dans la bibliothèque à laquelle a été donné le nom de son grand-père Oloukine, en hommage à toutes ses expéditions. Le soir-même est organisé le premier bal de Sacha, où elle devra ouvrir le bal avec le prince Tomsky, neveu du Tsar. En se préparant, elle recherche des boucles d'oreilles que son grand-père lui avait offertes. Elle se retrouve alors dans le bureau d'Oloukine. Par hasard, un courant d'air se forme et une feuille tombe à ses pieds, indiquant le chemin parcouru par le Davaï. Le soir, elle parle de cette découverte au prince et lui montre le papier. La surprise alors est que les recherches pour retrouver le Davaï ont été effectuées au mauvais endroit, car la vraie route empruntée par Oloukine n'est pas celle que tout le monde croyait. Le prince se voit donc offensé et décide de quitter le bal. Les comtes et comtesses font de même, et Sacha représente alors le déshonneur de la famille, en raison de ce bal raté.

Dans cette scène, nous remontons le temps avec la présence du vouvoiement entre membres de la famille, mais aussi car on nous montre que l'homme doit être le maître de la maison : il doit prendre les décisions.

Après une violente dispute avec son père, Sacha fugue de la maison en emportant ce qui lui est le plus cher : les boucles d'oreilles et le papier de navigation d'Oloukine. Après un long voyage alternant le train et le cheval, elle arrive port d’Arkhangelsk, où elle fera connaissance avec Larsson, qui se présente comme étant le capitaine du Norge, un bateau à coque renforcée qui permet de passer à travers les glaces. Il lui promet de l'emmener à Saint-Petersbourg en échange de ses précieuses boucles d'oreilles. Malheureusement, le Norge part plus vite que prévu et elle se retrouve sans repères. Sacha rencontre ensuite Olga, patronne de l'auberge l'Ours Blanc, qui l'hébergera pendant un mois en échange d'un coup de main en travail, le temps que le Norge revienne à bon port. Sacha devra alors commencer à apprendre à vivre dans un milieu modeste. Elle ne connait ni la cuisine, ni le ménage et devra se débrouiller pour faire en sorte de servir au mieux Olga. Finalement, Sacha se révèle être très débrouillarde et apprendra très vite à s'occuper du commerce et de la maison.

Le Norge écourte son voyage et revient au port avec tout l'équipage. Sacha se tient prête à parler aux hommes. Elle leur explique et leur dévoile ce qu'elle a trouvé. Mais elle a aussi une surprise : Larsson, l'homme avec qui elle a fait un échange, n'est pas le capitaine du bateau, mais le second. C'est son frère Lund, qui commande le Norge. Devant la proposition de Sacha, l'équipage hésite, mais décide finalement de partir en quête du Davaï. Sacha part alors à bord du Norge, non sans mal, car elle aura d'abord dû convaincre le capitaine de l’accepter à bord malgré l’idée reçue que les femmes portent malheur sur les bateaux.

Pendant ce long voyage, Sacha devra faire face aux multiples périples de la navigation. Tout d'abord, déçus par le fait de ne pas trouver le Davaï, les matelots commencent à en vouloir à Sacha. La phrase : "C'est de ta faute" ressortira très souvent à ce moment-là.

Cynthia Lefèvre
2016/03/25 15:23 #322e-4390-8413-2de95e67ee15
Lycée J. Rostand
A la recherche de l'honneur (partie 2)
Alors que le désespoir commence à frapper l'équipage, Sacha s'aventure seule dans la neige tandis qu'un blizzard se lève. Quand la tempête se calme, elle découvre son grand-père, au bord d'un glacier. Il est emprisonné dans la glace, mais tient auprès de lui un carnet. Elle ramasse donc le carnet et découvre son nom écrit dessus. Elle a le carnet en main, et son grand-père s'en va, emporté par les glaciers, il sourit. Je vois ici une belle métaphore : Oloukine attendait là que sa petite-fille vienne récupérer ce qui lui appartenait. Quand sa mission est terminée, il peut enfin partir.

Nous retrouvons dans ce carnet l'incroyable aventure du grand-père de Sacha. Il aura réalisé son rêve, planté le drapeau russe au pôle Nord. Mais ce n'est pas un grand drapeau qu'il plante. C'est celui avec lequel Sacha et lui jouaient lorsqu’elle était plus jeune. C'est un accomplissement qu'il aura voulu partager avec sa petite-fille Sacha, car il lui avait promis qu'elle l'accompagnerait à sa prochaine expédition.

Mais il n'y a pas que ses aventures que l'on retrouve dans ce carnet, il y a aussi les coordonnées exactes de l'endroit où se trouve le Davaï. Nous terminons sur une image de Sacha, les cheveux dans le vent et regardant l'horizon, envahie par les souvenirs.

La musique douce et poétique de Jonathan Morali est souvent présente et nous emporte au cœur des glaciers. Les couleurs sont, dans une grande partie du film, froides. Pas seulement à cause du pôle Nord, mais aussi pour toutes les mésaventures auquel ils devront faire face. Les couleurs vives sont tout de même là au début et à la fin du film.

J'ai eu la chance de voir un film d’animation exceptionnel fait d'aventures, d'honneur, de périples mais aussi d'amour. Un film à voir à tous les âges, pour petits comme pour grands. Le graphisme est travaillé avec des lignes épurées et des formes simples comme des cercles ou des carrés. C'est peut-être cette simplicité qui permet de nous mettre dans la peau des personnages, au lieu de chercher la perfection.

Cynthia Lefèvre
2016/03/26 18:36 #71f8-4a30-8e00-e9cec9266bb1
Lycée Jean Giraudoux
L’histoire se déroule en Russie et plus précisément à Saint-Pétersbourg en 1882. Sacha, une adolescente de 15 ans, vit dans le souvenir de son grand-père admiré et adoré, le grand explorateur Oloukine qui voulait conquérir le pôle Nord et qui a finalement disparu avec son bateau le Davaï. L’insubmersible bateau est recherché et une prime est offerte à ceux qui le retrouveront. Alors que l’image de sa famille est ternie par un odieux conseiller du tsar, Sacha va quitter sa famille, son milieu aristocrate et partir à la recherche du Davaï dans le Grand Nord. Si, au début, certains d’entre nous ont trouvé l’histoire « banale », il faut reconnaître que le film possède de nombreux atouts.

Tout d’abord, sur le plan de l’animation. Il y a dans ce film un graphisme original qui change de tous les autres films d’animation, même si on peut être dérouté au début. Les couleurs et la lumière sont très travaillées, notamment dans les planches qui montrent le Grand Nord. Loin de montrer une vision simpliste de la réalité, le film développe certains aspects de l’âme humaine, comme l’animalité des marins qui se jettent sur la nourriture tombée à terre et lèchent la neige imbibée de soupe. La faim les ronge et ils ne sont plus capables d’humanité.

De plus, l’histoire de Sacha est une quête spirituelle débouchant sur un parcours initiatique mais inversé car elle quitte le monde aristocratique dans lequel elle a grandi pour se diriger vers un milieu modeste, dans lequel elle va devoir subir des épreuves. Au cours de ces péripéties, Sacha va rencontrer des personnages auxquels on va s’attacher. En effet, la relation entre Sacha et Olga, l’aubergiste qu’elle rencontre sur le port au moment où elle veut embarquer sur un bateau, est intéressante et émouvante. A ce moment-là du film, Sacha a tout perdu et n’a plus de moyens de subsister ; la femme va alors l’embaucher dans sa taverne. Le travail est éprouvant mais, au fur et à mesure, une complicité mère-fille s’installe entre ses deux femmes qui sont représentées avec des caractères forts qui s’adaptent (Sacha apprend à éplucher des patates, à servir, à faire des nœuds marins …). Peu à peu les deux femmes se sont apprivoisées et Sacha réussit à impressionner Olga, qui va alors l’aider à embarquer sur le bateau. Mais au lieu de faire durer les moments tristes, le film insère une dimension humoristique dans l’histoire en usant du comique de répétition qui offre un moment de détente : la séance de réveil matinal.
De même, la relation de Sacha et des marins est développée de manière intéressante. Les hommes ne veulent pas d’une femme à bord car cela porte malheur et ils la tiennent responsable de tous les dangers qu’ils rencontrent. Mais, Sacha est une vraie héroïne, et elle va s’affirmer au sein de l’équipe, notamment lors de la tempête. Petit à petit, elle gagne le respect de tous. Dans l’histoire peu de personnages n’évoluent pas mis à part le prince ; le second du capitaine est un peu insouciant mais admiratif de son frère et capable de sacrifice, le capitaine lui-même est froid, fermé, mais quand même très humain. Même le marin le plus agressif envers Sacha se rachète en sauvant la jeune fille des griffes de l’ours.
Certaines images sont très fortes comme celle du grand-père de Sacha qui part sur la glace, lui permettant de faire son deuil, et également celle de la découverte du Davaï, pris dans les glaces. Enfin, le film offre une fin surprenante permettant à chacun d’imaginer sa propre fin. Autre élément qui apporte un vrai plus, le choix de musique est original car c’est une musique moderne de pop anglaise, du groupe Syd Matters, qui contraste avec l’époque de l’histoire.

Les élèves du lycée Jean Giraudoux, Bellac
2016/03/26 19:17 #bcec-4e42-8e19-6791599654a9
Lycée Turgot
-Du résumé à la critique.
Saint-Pétersbourg puis le pôle nord.Les personnages sont Sacha, son grand-père, l'équipage de Sacha, les parents de Sacha.
C'est un film d'animation (les plans sont souvent en vue rapprochée ou lointaine, les musiques sont très peu présentes durant le film à part pendant le départ de Sacha de la maison familiale.
Les décors restent très peu variés car ils sont au pôle nord ou sur le bateau sauf au début où l'action se déroule dans la demeure de Sacha et ses parents .Le jeu d'acteurs reste bien hormis la synchronisation avec la bouche qui n'est pas bien faite à certain moments.


-Avis argumenté
Le film « Tout en haut du monde »pour moi reste très agréable à regarder dans l'ensemble malgré quelques incohérences scénaristiques comme par exemple au moment où Sacha s'enfuit de chez elle en cheval, pendant le trajet elle ne possède pas de valise mais dès qu'elle arrive elle en possède une. Il y a aussi plusieurs mauvaises synchronisations entre les dialogues et la bouche.
Le film reste un bon film d'animation français.

Thibault, 2nde 2, lycée Turgot
2016/03/26 19:18 #011a-49f0-8312-8e58c415ad87
Lycée Turgot
C'est un film d'animation de Bruno Chaillet. L'histoire se passe au XIXème siècle (1864). Sacha est le personnage principal de ce film , c'est une jeune fille blonde et très petite de 15 ans. Il y a eu quelques faux raccords le rôle des personnages est bien joué. Les musiques sont pertinentes, elles sont bien en accord avec les émotions et sentiments que fait ressentir ce film. J'ai bien aimé le film même si à plusieurs reprises je l'ai trouvé un peu ennuyeux. Les dessins sont bien réalisés et les voix aussi.

Robin, 2nde 2, lycée Turgot
2016/03/28 11:46 #a8bf-4613-ad17-ce464d7b84ab
Lycée Emmanuel Mounier
Tout en haut du monde de Rémi Chayé

Sachant que c’est le premier long métrage de Rémi Chayé, nous éviterons de trop le blâmer. Cependant, les minutes s’allongent encore et encore malgré les seulement 1h21min de film. Beaucoup de longueurs sur certains passages et la fin quant à elle est assez bâclée puisqu’ assez rapide. Le film, truffé de faux raccords, est du déjà vu, le scénario est beaucoup trop prévisible et simpliste, ce qui empêche le spectateur de se servir de son imagination.
En résumé, nous espérons que le réalisateur nous offrira un meilleur deuxième long métrage, à moins que ce soit mieux qu’il s’en tienne aux courts-métrages.

Maureen Hugonnard, TL du lycée Mounier de Grenoble
2016/03/29 13:52 #9c1f-4e1b-93f6-dee16dbe5fa6
lycée de l'Arc
Lycée Arc Orange
Un voyage temporel et un élan de tendresse: le nouveau film de de Rémi Chayé, "Tout en haut du monde". Choix audacieux de sa part que de créer un dessin animé lorsque la technologie ne cesse de s'améliorer notamment avec la 3D que l'on trouve régulièrement ces dernières années. Cependant c'est ici tout à fait judicieux et pertinent. Cela créer un décalage avec les habitudes cinématographiques qui nous fait voyager de part ses dessins au jeux harmonieux, une véritable prouesse. Le spectateur se fait transporter dès le début du film grâce aux costumes et aux musiques emblématiques de la Russie. Les décors et les moyens de transports présents créent un décalage temporel et attire tout de suite le spectateur.

On découvre le personnage de Sacha, une jeune bourgeoise partie à la quête de son grand père porté disparu lors d'un voyage au pôle Nord avec son bateau, le Davaï. Les recherches ayant été arrêtés, une étonnante découverte de la jeune fille la fait partir au pôle Nord pour retrouver son grand père présumé mort. On voit alors la fillette mûrir et évoluer tout au long de sa quête. Un récit plein de suspens et de rebondissement nous laissant en tête la même question en boucle : arrivera-t-elle finalement à retrouver le Davaï et son grand père vivant ?
Le suspens rend l'histoire d'autant plus intrigante plongeant son spectateur dans l'univers du film avec Sacha durant toute l'aventure.

Durant toute les péripéties, on voit la petite Sacha persévérer et s'acharner sur son but final malgré les épreuves comme les semaines qu'elle du passer avec Olga, devant se lever à l'aube et éplucher des pommes de terre. Ce moment du récit montre un grand tournant de la vie de la petite bourgeoise qui devient peu à peu une jeune femme travailleuse et déterminée pouvant enfin entamer son voyage en bateau vers le pôle Nord.

Tout au long de cette quête, il se crée petit à petit certaines tensions autour de l'équipage à cause d'un instinct de survie grandissant chez les camarades excepté chez les deux frères Lund et Larson qui eux se rapprochent et s'entraident. Sacha elle, se voit durement intégrer parmi les membres de l'équipage qui lui reprochent cette quête excepté par Katch, un jeune apprentis jouant les durs mais qui s’avère être un tendre qui tente de séduire Sacha.

Après de nombreuses péripéties, le spectateur se retrouve légèrement confus lorsqu'il voit Sacha tomber sur son grand père lors d'une tempête de neige, découvrit ainsi le journal de celui-ci. Cette scène peu paraître troublante car elle peut laisser penser au spectateur qu'il s’agit d'un rêve de la jeune fille. Cependant cette scène reste pour autant indispensable à la fin du film car sans elle, il n'y aurait pas de réponse à la question du départ.

Finalement, ce retour à l'animé permet une vision totalement différente de l'histoire si elle avait été racontée de façon plus moderne. Cela permet de toucher et d'émerveiller le spectateur, d'autant plus part la rareté des films animés actuellement. Un voyage beau et enchanté à travers la Russie nous faisant découvrir des décors, des styles, des musiques et des traditions à travers un film dont la beauté n'a pas d'égal.

Camille Desville, Lycée Arc, Orange.
2016/03/29 20:10 #de7c-4c6d-bcd1-4749ff2c2bad
Lycée A. Fresnel
Tout en haut du monde, un film pour les enfants qui convient bien aux adultes.

Tout en haut du monde c’est l’histoire de Sacha une jeune fille de l’aristocratie russe de 1882 à Saint-Pétersbourg.  Elle a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur d'un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir vers le Grand Nord avec l’aide de Larson & Lund deux frères qui possèdent un bateau et qui l’accompagnent dans sa traversée, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.

C’est un film d’animation franco-danois réalisé par Remi Chayé, Ce film est sorti en 2016 et raconte une histoire pour les enfants : comment faire le deuil d’une personne chère, mais aussi comment aller au bout de ses rêves. Cependant le film convient aussi aux grandes personnes car les adultes sont plongés dans un monde enfantin, et on ne s’ennuie pas durant les 80 minutes.
C’est un film très bien réalisé , il y a de belles couleurs, et grâce à cette technique nous sommes plus vite plongés dans l’intrigue de cette histoire.

Hortense Mercier & Paul Laisné.
(1ère ES 1 et L; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)
2016/03/29 20:11 #f6e4-4ba0-afa0-be10a66abb58
Lycée A. Fresnel
Tout en haut du monde, un vent de fraîcheur dans le cinéma français !

Tout en haut du monde est un film d'animation français réalisé par Rémi Chayé sorti le 27 janvier2016.
Ce film nous plonge en 1882, à Saint-Pétersbourg. Sacha une jeune aristocrate russe de 15 ans est admirative de son grand-père Oloukine, un grand explorateur, possédant le Davaï, un navire conçu pour explorer les zones les plus glaciales du monde. Le but d'Oloukine était de conquérir le Pôle Nord. Son grand-père revenant pas de son expédition, Sacha décide d'aller le chercher elle même, ayant trouver des cartes montrant l'itinéraire qu'Oloukine a emprunté, elle est persuadée de le retrouver.
Dans son voyage, elle rencontre Olga, une aubergiste, qui lui propose du travail après qu'elle s'est fait duper par un marin lui ayant promis de l'embarquer sur son navire pour chercher son grand-père. Moins d'un mois après, l'équipage du même navire revient se reposer dans l'auberge où Sacha travaille. C'est à ce moment qu'elle obtient ce qu'elle souhaite et embarque sur le navire. Seule femme sur un bateau peuplé d'hommes, elle ne se fait pas réellement respecter par les marins sauf par Katch, le cadet de l'équipage, qui est le plus sympathique avec elle. Au cours du voyage, ils voient leur navire se faire détruire par la fonte des glaces, ce qui les oblige à survivre sous un blizzard causant en plus une grande blessure à la jambe de Lund, le capitaine du navire. Au fur et à mesure de leur survie sans bateau, les hommes de l'équipage commencent à haïr Sacha car ils sont bloqués à cause d'elle. Les rations devenant de plus en plus rares, ils se battent entre eux pour avoir plus de nourriture. Ils marchent dans le blizzard des jours durant et trouvent le corps congelé d'Oloukine avec un carnet à l'intention de Sacha et finalement le Davaï lui-même. Sacha rentre chez elle grâce au navire de son grand-père.
Pour moi, ce film est une réussite à plusieurs niveaux, tout d'abord le style graphique est magnifique, simple, et presque minimaliste, qui sert très bien les paysages du film souvent dans des couleurs froides.
Malgré les belles images, l'animation souffre très souvent d'un manque d'image : le film n'est pas très fluide, il n'est presque jamais à 24 images par seconde. Ceci ne le rend néanmoins pas désagréable grâce à l'histoire et aux personnages très attachants, notamment Sacha qui a une volonté noble : elle souhaite laver l'honneur de sa famille, et surtout retrouver son grand-père, ce qui nous donne envie de la voir réussir. L'avantage de ce film est qu'il est destiné aux petits comme aux grands, l'histoire de base est compréhensible par les plus jeunes, mais les adultes y trouveront une histoire, et un contexte plus compliqué capable de les captiver tout autant.



LEMARIGNY Lucas
(1ère L ; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)
2016/03/29 20:12 #9a78-44b4-b6b2-3827997ab41d
Lycée A. Fresnel
Tout en haut du monde, un film qui ne vous mène pas en bateau !



Tout en haut du monde est un film d'animation français réalisé par Rémi Chayé et sorti en salle le 27 janvier 2016. Il raconte l'histoire de Sacha, une jeune fille de l'aristocratie russe. Son grand-père, Ouloukine, est un aventurier reconnu qui a construit un navire insubmersible pour conquérir le Pôle Nord. Toutefois, l'expédition est un échec et Ouloukine disparaît avec le Davaï. Sacha s'enfuit alors de chez elle pour le retrouver. Elle convainc un équipage de l'emmener pour le Pôle Nord, dans une quête pour retrouver son grand-père.
Je pense sincèrement que ce film est un des plus beaux que nous avons vus jusqu'à présent, tant par l'image que par l'histoire. Tout d'abord, le film est extrêmement bien dessiné et propose une vraie alternative au dessin animé moderne. Le travail sur la glace en particulier est impressionnant et retranscrit à merveille la splendeur des paysages arctiques. Malgré cela, un manque de mouvement et une certaine saccade est à déplorer, mais c'est un détail sans importance et qui ne gâche pas l'intensité du film.
Car, vraiment, ce film est intense, dans son histoire et dans son propos. La quête initiatique de la jeune fille est prenante, les autres personnages sont tout aussi attachants et les péripéties amenées au bon moment savent faire monter l'intensité dramatique. L'intrigue est simple mais pas simpliste et a le mérite de tenir le spectateur en haleine pendant une heure et vingt minutes. Mais surtout, c'est un film d'animation qui a des éléments dramatiques et sérieux tout en restant adapté à un public d'enfants.
Dubois Raphaël
(1ère L ; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)
2016/03/29 20:13 #41b1-4b8f-8458-2eb6996ac9a0
Lycée A. Fresnel

Le combat d'une battante



«  N'abandonne pas » dit Olga dans le film Tout en haut du monde de Rémi Chayé sorti en 2016 qui a reçu le Prix du Public au Festival d’Annecy.
En effet, on le voit tout au long du film, où, malgré les obstacles, Sacha réussit à s'en sortir.
Ce film d'animation a priori pour enfants est intéressant à regarder malgré les nombreux passages prévisibles. C'est un film qui n'est pas seulement pour les enfants , il convient aussi aux parents.

Tout en haut du monde raconte l’histoire de Sacha, une fille de 15 ans issue d'une famille aristocrate qui veut à tout prix retrouver le bateau de son grand-père perdu dans le Nord. On apprend au cours du film que son grand père n'est pas passé par le chemin auquel on pensait. Après une dispute avec ses parents, elle décide donc de s'échapper à la recherche du bateau de son grand père. Elle rencontre ensuite un jeune marin qui lui propose de l'emmener mais cela ne va pas se passer comme prévu. Elle fait alors la connaissance d'une aubergiste, Olga, et qui lui propose de l'aider à vivre en attendant le navire. Sacha s’endurcit pendant ce mois et réussit à partir à l'aventure sur un bateau. Sacha n'est pas très bien aimée au sein du navire mais l'espoir qu' Oloukine est toujours en vie la rassure. Leur navire se fracasse et donc ils continuent le chemin à pied. Des mutineries se forment le long de leur voyage sur la glace. L'héroïne finit par retrouver son grand père glacé accompagné d'un journal intime qui lui est dédié. Mais ils retrouvent aussi le navire de Oloukine qui leur permet de retourner chez eux . L'Etat n'aura donc pas perdu tout l'argent dépensé pour ce bateau mais un bon marin et son équipage.

La fin du film est inattendue : on pensait retrouver son grand père vivant. De plus, ce film nous laisse sur notre faim étant donné que on s'attache aux personnages tout au long de l'histoire. On voudrait connaître son retour, savoir comment ces proches vont réagir.
Son amitié avec le jeune marin, Katch est touchante. Le réalisateur a fait un bon choix de musique qui va bien avec le film. L'histoire du film est bien, en revanche la qualité n'était pas au rendez vous, surtout au début où chaque changement d'image se voyait très nettement.
Mais, dans le film, Sacha est représentée comme une rebelle qui ne se laisse pas faire et n'abandonne pas . C'est donc ça qui rend le film intéressant à regarder.

Léa Quesnel
(1ère ES1 ; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)
2016/03/29 20:14 #4ad7-4eab-91c0-6b4e4a11da7e
Lycée A. Fresnel
A la recherche du Davaï perdu

Tout en haut du monde est un film d’animation réalisé par Rémi Chayé. Il raconte l’histoire d’une petite-fille de navigateur et explorateur renommé de nationalité russe (Sacha), qui part à la recherche du bateau de son grand-père (Oloukine) échoué au milieu du pôle nord. Elle va donc s’embarquer dans une aventure où une jeune fille de bonne famille ne devrait pas s’aventurer. Elle quitte sa famille après avoir humilié son père devant des dizaines d’invités lors de son premier bal. Pour sauver l’honneur de sa famille elle se lance donc à la recherche du bateau de son grand-père à l’aide de ses feuilles de route. Elle se rend dans un port et échange ses boucles d’oreilles, offertes par son grand-père, pour pouvoir monter à bord d’un navire : le Norge. Malheureusement, le bateau part sans elle, mais avec ses boucles d’oreilles. Sacha se fait donc embaucher dans l’auberge voisine le temps que le bateau rentre au port ; la patronne l’accueille et lui fait faire le service, la cuisine, le ménage, elle doit se lever tôt, ce dont elle n’avait pas l’habitude dans son milieu aristocratique. Au bout de trente jours (environ) l’équipage du Norge revient au port ; à ce moment là Olga, la patronne de l’auberge, pousse Sacha à se présenter auprès de Lund le capitaine du bateau, et lui expliquer qu’elle sait où a échoué le navire tant recherché. Lund accepte donc de la prendre à bord et de partir avec elle à la recherche du Davaï. Ils affrontent le blizzard et finissent par trouver un canot échoué et congelé sur la banquise. Sacha va donc décider de guider la fine équipe vers le navire ; ils vont s’y diriger à pied car la route maritime est bloquée par la banquise. Malheureusement, Lund se blesse, il doit donc se faire porter par ses hommes pour pouvoir continuer sa route. Au bout de plusieurs jours de marche, la fatigue se fait ressentir, le blessé est très mal en point, les vivres manquent et le moral est au plus bas. Cependant, dans le blizzard, elle voit son grand-père assis sur la banquise, congelé mais intact il tient entre ses bras le carnet de voyage de son parcours qui est destiné à sa petite fille, elle va donc le récupérer et le lire : à l’intérieur, elle trouve l'expression des sentiments de son grand-père pour elle mais aussi les coordonnées de l’endroit où est amarré le bateau. Ce film m’a vraiment plu car il montre la détermination de la jeune fille pour retrouver le navire de son grand-père et sauver l’honneur de sa famille. Il prouve comment avec beaucoup de courage une jeune fille peut mener une expédition si elle a un but à atteindre.
Péron Héloïse

(1ère ES 1 ; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)
2016/03/29 20:14 #89df-4a3c-998d-b5eab77fdb6e
Lycée A. Fresnel

Sacha la téméraire


L’histoire se passe en 1882 dans l’ancienne Russie à Saint-Pétersbourg. Sacha, quinze ans, jeune fille de la haute société est amenée comme chaque aristocrate à se marier. Ses parents ont décidé de donner un bal en son honneur, comme il se doit dans chaque famille bien aisée où se trouve une jeune fille.
Seulement Sacha n’est pas comme son amie Nadya qui n’a pas les mêmes centres d’intérêts qu’elle et qui ne pense qu’à s’amuser et à la venue du prince Tomsky (personnage un brin arrogant, manipulateur, et qui est mêlé à beaucoup d’intrigue). Sacha, elle, est obsédée par la disparition de son grand père -du côté maternel- depuis deux ans déjà.

Tout le monde autour d’elle perd espoir et sait qu’il est trop tard pour retrouver ce dernier ainsi que son équipage. Mais elle cherche la moindre trace et les moindres indices qui pourraient lui donner raison.
Elle finit par trouver l’indice qui la mène dans un long voyage, là-bas, à la recherche de son grand père, Oloukine, personnage entier “jusqu’au-boutiste”, dont elle a hérité. Son voyage est semé d’embûches mais elle ne renonce jamais. Elle sait que son grand père est quelque part là-bas dans le grand froid et elle le retrouve, assis sur la banquise comme attendant la venue de sa petite fille.

A travers ce conte pour enfant, le réalisateur essaye de faire passer un message. Le réalisateur nous dépeint aussi la tradition aristocratique dans laquelle la mère de Sacha fut élevée si bien quelle ne conteste jamais les ordres de son mari même pour venir en aide à sa fille et la défendre, même si elle en a envie.
Une femme de bonne famille, ici, naît pour être donnée en épouse et ainsi honorer sa famille, la mère de Sacha est comme cet archétype. Cependant lors de son bal l’invité d’honneur, le prince Tomsky, qui garde rancœur contre le grand père de Sacha, trouve un faux prétexte pour s’en aller en laissant croire que tout est de la faute de la jeune fille qui aurait fait preuve d’insolence à son égard.
Dans ce film d’animation, Rémi Chayé, nous donne à voir une époque passée où l’homme arrivait encore à s’émerveiller de ce qu’il découvrait.


Grace Gohi
(1ère ES 1 ; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)
2016/03/29 20:16 #4977-45ad-b2a5-3de2801a3046
Lycée A. Fresnel
Courageuse


Le dessin animé Tout en haut du monde raconte l’histoire de Sacha, une courageuse jeune fille russe, noble qui vit à Saint-Pétersbourg qui n'a qu'une seule idée : retrouver le bateau « le Davaï» de son grand-père Oloukine, célèbre explorateur. Son grand-père n'est jamais revenu de sa dernière expédition au Pôle Nord. Pour sauver l'honneur de sa famille, Sacha décide de partir afin de retrouver le Davaï, sans l'accord de ses parents. Un soir, après une violente dispute avec ses parents, elle décide de partir. A son arrivée dans un port, elle fait la connaissance de Lund, un jeune marin, et de son frère Larson qui lui propose de l'emmener contre ses boucles d'oreilles mais il ne l'a pas emmenée. Ses parents morts d'inquiétude préviennent la police qui lance un avis de recherche. Se retrouvant à la rue sans argent, elle rencontre une aubergiste qui accepte de la loger. En échange, elle doit travailler jusqu’au retour des marins. A leur retour, la jeune Sacha leur explique ses théories sur le lieu où pourrait se trouver le bateau de son grand père. Après plusieurs négociations le capitaine accepte de l'emmener. C'est là que son long périple commence. On remarque très rapidement que ses rapports avec les autres membres de l’équipage sont difficiles. Plusieurs mésaventures leur arrivent en raison des mauvaises conditions climatiques qui les empêchent de bien naviguer. Ils affrontent le blizzard et finissent par trouver un ancien navire échoué sur la banquise. Sacha l’apercevant au loin va donc les guider vers ce canot mais ils vont être obligés de s'y rendre à pied et Lund va se retrouver blessé. Ils sont donc obligés de le porter pour pouvoir continuer leur route. Après plusieurs jours de recherche, ils sont tous fatigués, et très mal en point par le manque de munition. Sacha va se perdre dans le blizzard et trouve son grand père assis, congelé sur la banquise. Il tient dans ses mains son carnet de voyage adressé à Sacha où il raconte son expédition et surtout le lieu où se trouve le Davaï.
Ce film m'a beaucoup plus car très vite on se met dans la peau de cette jeune fille de 15 ans qui fait preuve de beaucoup de courage et on espère nous aussi qu'elle retrouve ce fameux Davaï pour sauver l'honneur de sa famille.



Lemiere Maryse
(1ère ES 1 ; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)


2016/03/29 20:17 #2f3d-4769-b1fc-7743f1f3df16
Lycée A. Fresnel
Un Héros De Glace

Ce dessin animé raconte le voyage d'une jeune fille de 15 ans prénommée Sacha. Ce film, sorti le 16 décembre 2015 est réalisé par Rémi Chayé. Tout spectateur se prend très vite d'affection par cette jeune adolescente, puisqu'elle doit affronter la mort de son grand-père qui était pour elle plus qu'un héros, c'était son héros. Après quelques disputes avec ses parents, elle se met en tête de retrouver le bateau de son grand-père, le Davaï, qui s'est échoué dans la mer, près du pôle nord. Elle part donc seule dans la nuit sans prévenir ses parents qui s'écrouleront le lendemain matin, en s'apercevant de sa disparition. Ce geste nous montre tout le courage qu'une personne de 15 ans peut faire pour persévérer dans ses idées, rétablir la vérité et réaliser son rêve. Après que Larson, un beau jeune homme, lui a promis un voyage au pôle nord contre ses boucles d'oreille, cadeau de son grand-père, ce dernier part sans elle. Elle travaille donc dans une auberge jusqu’à son retour. Après cela, le capitaine, homme de parole et frère de Larson se voit obligé de prendre avec lui cette jeune fille. Ce périple l’emporte sur les traces de son aïeul. Plein de mésaventures lui arriveront, comme la destruction du bateau ou encore la haine qu’entretiennent les matelots envers elle. Après cela, ils essayent tous ensemble de rejoindre le bateau insubmersible pour rentrer. De nombreux désaccords divisent les troupes mais grâce à Larson, personne n'arrive à toucher à notre protégée. Lors d'une tempête de neige, Sacha voit le cadavre de son grand-père gelé. Cette scène est très touchante puisqu'elle exprime à elle seule la relation très fusionnelle qu'ils pouvaient avoir. Même si ce moment est rempli d'émotion, son utilité n'en est pas moindre, puisque, grâce à cela, elle récupère un journal que son grand-père tenait pour elle. Dans ces notes, elle lit très clairement les coordonnées de l'emplacement du Davaï. Même si pour moi, une fin plus détaillée manque, les dernières images prédisent la fin. On voit, par les yeux de Sacha, les matelots heureux, son ami le plus proche, Lund, lui sourire et les deux frères, qui ne s'entendaient pas au début, se parler calmement. Ce voyage a apporté plus à cette jeune fille que l’honneur de son grand-père. Il lui a offert des amis ainsi que des souvenirs inoubliables qu'elle aura partagés avec eux. On peut également imaginer qu'une nouvelle relation pourrait bien naître avec le jeune Larson.

Lenoury Océane

(1ère ES 1 ; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)
2016/03/29 20:19 #0d01-48c6-abab-e96d14fae887
Lycée A. Fresnel
Voyage coloré vers le monde enchanté de l'enfance

Le film d'animation Tout en haut du monde écrit par Rémi Chayé, sorti le 27 janvier 2016, est un dessin animé plein d'émotions.
Cela se déroule en 1882 ; ce film parle de Sacha, une jeune fille issue d'une famille d'aristocrates qui admire les exploits des voyages de son grand-père, Oloukine, qui était propriétaire du navire le Davaï mais qui n'est malheureusement jamais revenu de son dernier périple à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide donc de fuguer et après s'être fait voler et avoir travaillé dur, elle parvient finalement à aller à la recherche de ce fameux navire. Le voyage n'est pas de toute facilité, mais, malgré tout, elle ne baisse pas les bras une seule fois. Elle supporte durant son voyage les remarques désagréables des marins, le froid, les problèmes de la banquise, le naufrage du navire dans lequel elle était, le manque de nourriture.. Mais ne renonce pas une fois.
Je pense que le réalisateur voulait faire passer plusieurs messages. Tout d'abord que les efforts, le courage, la détermination et le travail payent toujours. Il voulait également dénoncer l'hypocrisie des aristocrates et des gens haut placés par exemple lorsque nous voyons la réaction du prince qui n'hésite pas à détruire les ambitions d’ambassadeur du père de Sacha, déshonorant leur famille, simplement pour obtenir ce qu'il désirait.
On peut également remarquer le goût du voyage du réalisateur, un voyage qui fait rêver, et nous rappelle notre enfance. «A l'aide d'une direction artistique réussie et accompagné à merveille par une musique aux petits oignons, ce récit initiatique devient donc vite un vrai film d'aventure, avec message beau et universel à la clé : on a tous un Davaï à retrouver...» écrit Melaine Meunier le 27 janvier 2016 1.
Le titre symbolise le moment magique que nous offre Sacha lorsqu’elle retrouve le Davaï.
Je trouve donc que ce film d'animation est adapté à tous.









Clémence Béchet

(1ère ES1 ; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)
2016/03/29 20:20 #7d14-445b-8742-de7ac0f8572f
Lycée A. Fresnel
Insubmersible

Sacha, petite fille d'un célèbre navigateur russe, se met à la poursuite de ce grand-père disparu dans les glaces suite à la découverte d'une carte maritime permettant de le retrouver. Elle fugue de chez elle et part à la recherche d'un navire pour le retrouver lui et son navire, le Davaï considéré comme insubmersible. Elle rencontre une aubergiste Olga qui l’accueille contre du travail suite à une mésaventure avec le second d'un navire, Larson qui lui propose de l'emmener plus loin contre de l'argent mais n'ayant rien, elle le paye avec ses boucles d'oreilles qui avaient été offertes par son grand-père. Mais le second ne tient pas sa promesse et la laisse sans rien dans l'auberge d'Olga. Cette dernière la confronte aux difficultés de la vie dont elle n'avait pas l'habitude, puisqu'elle est aristocrate ; elle travaille alors du matin au soir dans de misérables conditions avant de revoir Larson et son frère Lund, le capitaine du navire ; elle leur propose de retrouver le Davaï et ils acceptent en raison de la récompense de 1 000 000 roubles.

Les marins n'aiment pas beaucoup Sacha: ils lui reprochent son incompétence et sa folie de vouloir retrouver son grand-père, tous sauf Katch , un mousse du navire qui l'aide et qui reçoit une aide réciproque de Sacha. Le voyage se passe sans encombre avant que l'on découvre une barque appartenant au Davaï. Mais soudain, un immense bloc de glace pousse le navire vers un autre iceberg et ce second se détache et pulvérise le navire. Personne n'est blessé sauf le capitaine qui est récupéré par Larson et Sacha après s'être fait fracturer la jambe en tombant du haut de l'iceberg. Les passagers doivent marcher dans le froid et la faim jusqu'au Davaï qu'ils trouveront après de longs jours et après la découverte du grand-père de Sacha et de son carnet de bord. Sacha rentre alors à Saint-Pétersbourg et retrouve ses parents.

Ce film d'animation a l'avantage de posséder de très belles images, qui décrivent des paysages magnifiques, le blanc arctique semble extrêmement réel, c'est l'un des films d'animation les plus réalistes que j'ai vu jusqu'à aujourd'hui. Mais on pourra faire remarquer des images trop saccadées à certains moments du film comme lorsqu'elle danse la valse au début du film ; néanmoins cela marche très bien dans d'autres moments comme lorsque elle observe le voyage de son grand-père au travers de cartes. Même si le scénario a déjà été vu et revu, on s'attache aux personnages et c'est à ce moment là que l'on se rend compte que ce film n'est pas destiné qu'aux plus jeunes mais à tout le monde. De très nombreux personnages secondaires n'ont que très peu d'utilité dans l'intrigue et sont trop caricaturés : comme le nouveau conseiller du tsar ou alors l'amie de Sacha mais ce n'est pas grand-chose comparé à la beauté de ce film qui nous fait voyager à travers la Russie et le Pôle Nord. Pour conclure, ce film est un chef d’œuvre en terme d'image même si on peut lui reprocher des images saccadées et des personnages secondaires un peu creux.

Yvart Mathieu,
(1ère ES 1 ; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)
2016/03/29 20:21 #db6c-477f-ab4d-2a7ec314d3af
Lycée A. Fresnel
La traversée d'une vie


Tout en haut du monde est un film d'animation franco-danois réalisé par Rémi Chayé et sorti en 2016. Par un graphisme qui s'appuie sur les lignes, R Chayé fait ressortir les traits des personnages.

L'histoire se déroule à Saint-Pétersbourg en 1882. Sacha est une jeune fille issue d'un milieu aristocratique. Son grand-père, Oloukine, était un grand explorateur parti à la conquête du pôle Nord mais il a malheureusement disparu. Alors qu'une récompense est promise à celui qui retrouvera le bateau perdu, le Davaï, Sacha part à la recherche de celui-ci afin de sauver l'honneur de sa famille.

A travers l'histoire d'une adolescente prête à tout pour rendre ses parents fiers à nouveau, c'est un voyage dans un univers de glace qui frôle le réel que nous présente R. Chayé. En effet, la première partie se déroulant chez Sacha, développe l'image de personnages eux-même froids. On découvre qu'elle vit dans un monde où elle ne peut s'exprimer et dans lequel son avis compte peu. Le prince invité au bal décidant de faire tomber la famille de Sacha ment et ruine la soirée du comte et de sa femme en privant la jeune fille de la confiance de son père.

Après une dispute avec son père, la jeune fille décide de partir. Elle passe d'abord un mois dans l'auberge d'Olga, qui accepte de l'héberger à condition qu 'elle travaille tous les jours avant de se lancer dans une expédition vers le pôle Nord accompagnée de marins qu'elle rencontre peu de temps avant le voyage. Larson, Lund, Katch et bien d'autres forment l'équipage. Larson, qui se fait passer pour le capitaine en acceptant la jeune fille à bord en échange de ses boucles d'oreilles offertes par son grand-père , se révèle être le second et le frère du vrai capitaine Lund. Ils vont accompagner Sacha suite à une découverte de celle-ci : le bateau serait recherché au mauvais endroit.

Après plusieurs péripéties, dont le naufrage du bateau utilisé pour le voyage ainsi que la blessure du capitaine, Larson se voit dans l'obligation de prendre les commandes de l'expédition qui tourne à la catastrophe. En effet, les hommes de l'équipage, affamés, épuisés des recherches et apeurés de mourir dans le grand Nord, loin de chez eux commencent à se révolter. Entre les bagarres et les reproches, on pense apercevoir le début d'une mutinerie. Cependant il reste du bon en quelques uns d'entre eux, puisque l'on voit se développer une histoire d'amour plus que touchante entre Sacha et le jeune Katch.

Sacha retrouve la dépouille de son grand-père, congelée. A côté de celle-ci , son journal de bord comportant toutes les indications sur la position du navire le Davaï. C'est donc grâce à ce journal qu'ils retrouvent le navire. Son but atteint, Sacha peut enfin rentrer chez elle, même si celle-ci semble sur le chemin du retour un peu préoccupée, sûrement par la réaction de ses parents.

C'est par un défilé d'images du générique que la fin nous est présentée. On y voit les retrouvailles de Sacha avec ses parents ainsi que la réaction des amis et des ennemis de la famille.
Tout en haut du monde représente un film d'animation pour petits et grands qui mêle voyage, découverte, amour et trahison. La fin que l'on qualifierait de brusque, nous donne presque envie d'une suite, dans laquelle nous nous laisserions transporter volontiers.

Isabel Lamine
(1ère S3 ; lycée Fresnel CAEN ; histoire des arts)
2016/03/30 14:49 #ec98-41ad-a33b-e845a91ce47b
Lycée François Ier
« Tout en haut du monde » est un film d'animation franco-danois ainsi que le premier film d'animation du réalisateur Rémi Chayé. En 2015, il remporte le prix du public au Festival international du film d'animation d'Annecy.
L'histoire se passe en 1882 à St Petersbourg: Sacha est une jeune fille de l'aristocratie russe et admire son grand-père Oloukine, qui est un grand explorateur. Ce dernier part à la conquête du pôle Nord à bord d'un magnifique bateau conçu pour ce voyage, le Davaï. Mais malheureusement, il ne reviendra jamais. Le Tsar accuse la famille du défunt d'avoir perdu le somptueux navire. Sacha décide donc de partir sur les traces de son aïeul pour retrouver le Davaï et restaurer l'honneur de sa famille.

On assiste à une quête jusqu'au bout du monde à couper le souffle,  par les graphismes minimalistes qui sont efficaces. On retrouve la technique de l'aplat , qui est un style propre à la 2D et qui permet de créer du mouvement. On peut aussi observer l'absence totale de contours, mais les couleurs pastel redonnent une touche de réalisme et de douceur. On remarque qu'il y a peu de détail, mais le réalisateur arrive pourtant à faire ressortir le réalisme: part exemple, les sons des glaciers qui s'entrechoquent donnent une impression qui nous plonge au plein cœur de la banquise. Ainsi les paysages fabuleux et sauvages du Grand Nord nous transportent au bout du monde, avec des couchers de soleil somptueux, des éboulements de glaciers à faire trembler les sièges, et le blizzard infernal. 
Ce film contient des retournements de situations et des moments de paniques, comme la mutinerie exercée par l'équipage terrifié par ces terres inconnues et l'incapacité de savoir s'ils trouveront ou non le Davaï. Mais ce film d'animation regorge aussi d'émotions, notamment la relation entre l'héroïne et son grand-père. De plus  la bande-son écrite par Jonathan Morali donne un aspect mélancolique lorsque Sasha s'enfuit de chez elle, ou donne une sentiment d'accomplissement au générique de fin au dénouement heureux.

A travers ce voyage, Sacha deviendra une femme libre et indépendante, qui saura vraiment qui elle est. Sasha peut nous faire penser à la Mulan de Disney, seule parmi plein d'hommes, mais qui arrive à s'affirmer et à écouter sa propre volonté. Alors, notre héroïne réussira-t-elle à retrouver le Davaï ?

Critique co-écrite par Léa LOUIS-DIT-TOUTAIN et Mélody TRAINS, élèves de 1ère ES2/L2 du Lycée François Ier LE HAVRE.
2016/03/30 14:55 #65e1-4e82-a457-cf33af770910
Lycée François Ier
Durant la Belle Epoque, quelques explorateurs ont tenté de repousser les frontières connues de l'homme. La conquête du pôle nord sera bouclée en 1909et le pôle sud atteint en 1911. « Tout en haut du monde », du réalisateur français Rémi Chayé est sans doute un hommage à ces aventuriers de l'extrême.
L'histoire de ce film d'animation débute en 1882 dans le grand Empire russe. Sasha, fille de riches bourgeois, est désemparée: son grand-père Oloukine a mené une expédition dans la banquise du pôle nord, qui  a tourné à la catastrophe. Devant l'absence de réaction du régime tsariste, c'est la petite-fille de l'aventurier qui va tenter de jouer les exploratrices pour retrouver son grand-père et son brise-glace échoués quelque part dans les glaces éternelles de l'Arctique.
   Ce qui surprend le plus le spectateur est le style de réalisation du film. les personnages et les décors montrés à l'écran sont faits de taches de couleurs superposées, que l'on peut retrouver chez certains peintres français et russes de la fin du XIXème siècle.Cependant cette technique peut être limitée lorsque l'image est trop chargée, notamment lors de la scène du bal où certains éléments manquent de détail.Par contre, ces aplats de couleurs montrent toute leur beauté pendant les plans séquences avec la jeune héroïne seule au milieu du blizzard déchaîné. Sasha ( avec la voix de Christa Théret ), munie d'un manteau clair, va former avec la tempête une unité où la réalisation de Rémi Chayé, faite d'abstractions de blanc- à la manière du peintre franco-russe Nicolas de Staël-va réussir à complètement identifier l'adolescente à ce monde glacé, qu'elle hérite de son grand-père.
    La traversée de Sasha "tout en haut du monde"a pour but de ramener son grand-père et le Davaï, le brise glace de celui-ci. Cependant, c'est aussi une métaphore du passage de  l'adolescence à l'âge adulte: au cours de son périple, la jeune héroïne va se transformer radicalement. Celle-ci est très semblable aux personnages du réalisateur japonais Miyazaki, Princesse Mononoké ou celle présente dans « Mon voisin Totoro », voire même Mulan des studios Disney.
Après son voyage digne d'un roman de Jules Verne, Sasha, qui va chercher son grand-père jusqu'au bout, va le retrouver lors d'une scène très poétique. A ce moment-là, elle devient adulte et avec un certain fatalisme, va laisser son aïeul s'en aller, dans une scène lourde d'émotion, rappelant certaines scènes de « Vers l'autre rive » de Kurosawa . Pour accentuer la tension dramatique, la bande-son n'est pas du Tchaïkovski, de l'époque, mais des mélodies mélancoliques composées par Jonathan Morati.

Critique écrite par Colas BELHACHE élève de 1ère ES2/L2 au Lycée François Ier LE HAVRE .
2016/03/30 15:18 #6aa1-46b3-bd02-8742657ac8b0
Lycée Guy Chauvet
« Tout en haut du monde » est un film d'animation franco-danois réalisé par Rémi Chayé et sorti en 2016.
1882, Saint-Pertersbourg en Russie. Sacha, jeune fille issue de l'aristocratie russe, est passionnée par les voyages et les expéditions autour du monde et particulièrement celles de son grand-père Oloukine. Voici trois ans, celui-ci a armé son navire, le Davaï, pour mener une expédition vers le pôle Nord, dont il n'est jamais revenu.

Les autorités russes ont promis une grosse somme d'argent pour retrouver le navire, et nombreux sont les équipages qui l'ont recherché sans jamais en trouver la moindre trace.

Sacha décide alors de se lancer dans l'aventure pour tenter de retrouver le navire devenu légendaire et suivre les traces de son grand père.

Sacha, déterminée, nous transporte dans le néant glacial de Grand-Nord. De nombreuses rencontres et péripéties seront semées sur son chemin.



Perdue dans l'univers préservé de sa noble famille et de la complexité du monde extérieur, l'adolescente promise au mariage, peine à trouver sa place car elle vit au milieu de ses rêves d'évasion.

C'est seule et pleine d'espoir qu'elle quitte le cocon familial pour se concentrer sur la quête du Davaï. Elle doit alors être patiente et autonome en attendant qu'un navire marchand accepte de la conduire au Pôle Nord et participer aux recherche de l'embarcation. Sa condition sociale ne l’avait pas préparée à la rudesse de la vie des humbles. Elle découvre et acquiert peu à peu son autonomie alors aidée par Olga, une tavernière vivant au port. C'est ici que Sacha attendra le prochain bateau qui voudra bien la recevoir. Elle découvre vaillamment alors la vie de la classe populaire au travail accablant, aux distractions rares. Les reproches omniprésents, elle ploie sous la charge mais ne capitule pas, bien au contraire !

Plus tard , elle s'avère être un maillon fort au sein de l'équipage car elle est en possession de document écrit par Oloukine, révélant que la route qu'il aurait empreinte est fausse. Personne ne lui fait confiance et tous pensent que le Davaï gît au fond de l'océan, gardant avec lui ses secrets de navigation. Elle ne perd pas espoir et pense que le navire à simplement était prit par les glaces au cours d'un rude hiver polaire.

La vie à bord devient vite difficile car personne ne semble apprécier la présence féminine de Sasha. Une femme sur un bateau, cela porte malheur à l’époque, de plus elle est issue d'un milieu aisé, déplaisant à l'équipage. Katch, un jeune apprenti mousse, semble apprécier la jeune fille du même âge que lui. Lui aussi, de sa position hiérarchique à bord du navire marchand, est détesté des autres membres de l'équipage et en particulier de Larson, le second et le frère du capitaine . Les relations entre Larson, le second, et son frère Tomsky sont difficiles. En effet le capitaine ne se comporte pas comme un frère protecteur et attentionné envers Larson. Il le traite comme n'importe quel autre membre en lui rappelant sans cesse que c'est lui le capitaine et pas un d'autre. Larson crache sa colère sur Katch, qui lui est innocent par rapport à ce conflit. Le second se révèle être doté d'une grande sensibilité par rapport au manque d'affection de son frère, les distances se font entre eux par la politique hiérarchique qui règne à bord.

L'équipage possède également un chien, il partage des moments de complicité avec Sasha et devient également un de ses seuls amis. Elle combat la solitude en apprenant les principaux nœuds marins pour pouvoir aider l'équipage et par conséquent, ainsi prendre sa place et prouver sa compétence. Grâce à cet apprentissage elle est collabore avec les hommes voire les surpasse.

Le voyage est long et périlleux parmi les géants de glace qui risquent de faire couler le navire. Le froid glacial s'installe peu à peu et le Davaï reste introuvable.



L'esthétique des dessins réalisés en aplats reflète la beauté des paysages arctiques et le mouvement irrégulier des vagues se fracassant contre le coque du navire. Les couleurs sont lisses et froides, nous rappelant ainsi l'univers polaire que dégage le film. Les mouvements sont fluides et il y a un réel mouvement dans les cheveux notamment ceux de Sasha qui lui donnent une certaine vitalité, ou bien un vent de liberté s'imposant comme un renouveau dans la vie du personnage. Pour l'ambiance musicale, le réalisateur a fait appel à Jonathan Morali, le compositeur du groupe pop/rock Syd Matters. Les musiques forment un contrepoids musical par rapport au cadre russe d'où sont originaires les personnages et les musiques du groupe Syd Matters, des styles complètements différents mais qui se marient malgré tout très bien ensemble.

Le doublage réussi des voix des personnages donne l'impression qu'ils ont des âmes et pas seulement des dessins parlant. La voix de Sasha a un timbre assez enfantin et en même temps celui d'un adulte affirmée.



Ce film est alors pour moi la réussite d'une prouesse en film d'animation car il est rare de retrouver un univers aussi poétique et engagé destiné pour un large public. Rémi Chayé nous montre alors la révolte intérieure du personnage de Sasha durant son adolescence ainsi que sa sensibilité envers les autres personnage pour qui elle compatit. Elle représente également la liberté de la femme, celle qui pense, qui agit et qui défend ses droits.

Tout ceci représente alors deux mondes sociaux juxtaposés entre les aristocrates et les prolétaires, différents par leurs tenues vestimentaires, leurs langages et forment pourtant un peuple. Un aspect parfait tant social qu'esthétique réunis dans un film d'animation européen.

Eléa Layet-Duron - 2de "option arts visuels"

2016/03/30 15:52 #ff05-4a3d-8e83-66cf8f9caa4f
Lycée Guy Chauvet
"Tout en haut du monde" est un film d'animation français, réalisé par Rémi Chayé, sorti en 2016.

1882, Saint-Pétersbourg. Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur d'un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir vers l’Alaska, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.

Sacha est une jeune fille de la noblesse russe qui n'est pas toujours d’accord avec les décisions de ses parents. Elle est très courageuse, déterminée, voire têtue ; elle n'a qu'une idée en tête, retrouver son grand-père parti à la conquête du Nord sur son célèbre navire. Tout le long du film, Sacha va se montrer déterminée et ne va jamais baisser les bras. Elle sera prête à surmonter toutes les épreuves pour arriver à son but, retrouver son grand-père. Elle va devoir travailler âprement comme serveuse dans une taverne en attendant le retour d'un capitaine qui veuille bien accepter son expédition mais elle qui vient d'un monde aristocrate et qui n'a donc jamais servi ou fait le ménage, elle va devoir découvrir la condition sociale du peuple et apprendre ces nouveaux codes. Autonome, la petite Sacha, va alors partir pour le Nord afin de retrouver son grand-père. Elle voyagera sur le navire marchand de deux frères, Larson et Tomsky . A bord, elle va rencontrer un jeune apprenti mousse de son âge, Katch , avec qui elle va se lier d'amitié. La petite Sacha va donc tout faire pour de faire accepter et s'intégrer dans l'équipage car elle est la seule fille sur le navire. Elle va apprendre les nœuds marins, se mesurer aux marins endurcis et même aider Katch dans les corvées. Ils vont alors partir tous ensembles à la conquête du Nord, où tout est blanc et splendide. Les lumières sont d'une clarté apaisante.

J'ai beaucoup aimé ce film, il nous rappelle qu'il ne faut jamais abandonner pour arriver à nos fins. Il raconte une magnifique histoire d'une relation entre un grand-père présent dans les rêves auprès de sa petite fille et tous deux jusqu’au-boutiste. Ce film nous ramène à notre enfance car nous avons tous rêvé de faire une longue expédition, de partir vers l'inconnu. Au final, c'est le genre de film d'animation aussi beau qu'intelligent dont on sort des images plein les yeux et avec l'impression d'en avoir beaucoup appris : un spectacle rare.

Maéva Poignant - 2de « arts visuels »
2016/03/30 18:25 #b29b-4893-97ce-fb3dbe27c29c
Lycée Guy Chauvet
« Tout en haut du monde » est un film d’animation réalisé par Remi Chayé. Il nous conte l'histoire d'une jeune fille russe issue d'une famille d’aristocrates à la fin du 19 ème siècle. Sacha vit a Saint-Pétersbourg. Elle est fière et admire plus que tout son grand-père Oloukine qui est parti à la conquête du pôle nord afin de mener de nombreuses découvertes scientifiques à bord du Davaï, un bateau brise glace, armé par le tsar. Mais malheureusement pour une raison inconnue, Oloukine n'est jamais revenu de son expédition. Le tsar qui avait promis une récompense à qui retrouverait le DavaÏ, a arrêté les recherches vaines. Le mystère sur cette disparition reste inexpliqué. Un jour Sacha met la main sur un des manuscrits de son grand-père et découvre que toutes les recherches n'ont pas été menées au bonne endroit. Lors d'un bal, elle décide donc de convaincre le prince de Russie, auquel elle est promise, de relancer les recherches. Une vague de mécontentements égoïstes de la part de ce dernier, de sa propre famille la submerge.
Mais fort en colère, blessée elle décide de partir elle même à la recherche du Davaï. Elle rencontrera sur son chemin des matelots qui l'aideront dans sa quête, non sans relever de nombreux défis. Parviendra-t-elle à ses fins ?

Ce film d'animation est très coloré à l’image du film Le Tableau auquel collabora le réalisateur avec Jean Laguionie. Seul un logiciel d’images numériques délivrent une telle palette de tonalités inédites. Les paysages aux traits épurés sont magnifiques. Les décors nous plongent parfaitement à l’époque du dernier star de Russie. Les voix aux timbres nets sont parfaitement accordés aux personnages : Christa Thert, Fedor…
La musique du film est réalisée par Jonathan morali qui est français et possède une large palette de genre musicaux.
J'ai beaucoup aimé ce film car il m’a fait voyager et vivre une aventure dans laquelle je me suis abandonnée. Aucun ennui tant les épreuves qu’affrontent Sacha sont rythmées. J’ai embarqué avec Sacha, et ses émotions étaient les miennes.

Estelle Verdier - 2de « Arts Visuels »
2016/03/30 19:01 #8105-477c-81ed-c16f5d11973a
Lycée Guy Chauvet
"Tout en haut du monde" est un film d'animation français réalisé par Rémi Chayé le 27 janvier 2016. En 1882, à Saint-Pétersbourg, Sacha une jeune fille d'aristocrates russes se souvient du départ de la dernière expédition de son grand-père, Oloukine, à la conquête du Pôle Nord. Celui-ci très courageux, aventurier et surtout un grand explorateur, n'est jamais revenu. Alors quelques années plus tard, Sacha décide de partir à la recherche de son grand-père et de son navire : "le Davaï".

Ce film nous dépeint une Sacha forte, intelligente, sûre d'elle, très combative, franche et bien décidée à tout pour retrouver son grand-père. Sans l'accord de ses parents, à une époque où les jeunes filles sont mariées à des fins économique et politique, où les femmes ne doivent rien dire de ce qu'elle pense, où les filles de son rang sont contraintes d’obéir, elle fait fi de tout. Franche, intrépide elle prend le train seule, elle a fait des petits boulots ingrats pour se faire de l’argent, et acquérir son autonomie et là voici partie sur les traces d’Oloukine.

Plusieurs plans sont utilisés dans cette animation comme le gros plan qui insiste sur le visage des personnages et nous transmet leurs sentiments. Rémi Chayé utilise aussi le plan moyen pour qu'on observe toutes les atmosphères, les lieux, les paysages et ce qu'il se déroule tout au long de l'histoire. Les couleurs sont le plus souvent claires, pastels pour les paysages, les lieux et même pour les personnages. Lors de passages tristes, décevants ou quand les personnages exultent de colère, les couleurs deviennent plus foncées et sombres, l'environnement est menaçant et l’atmosphère lourde. La musique du film est le plus souvent très douce, calme et quelque fois mystérieuse quand il y avait du suspense. Lors de la découverte du « Davaï", la musique devient plus forte et le rythme s’accélère, transcende les héros. J'ai remarqué que les traits du visage des personnages étaient d’un finesse extrême.

J'ai bien aimé ce film pour le voyage qu’il m’a offert, de plus j’ai trouvé intéressant ce rôle féminin plein de bravoure, exalté par le rêve de conquête. Contre l’avis de tous, contre les codes de sa classe sociale, elle ne retrouve pas son grand-père mais son carnet de bord laissé à son intention, qu’importe, cela remonte un peu l'estime des femmes à cette époque.

Madyson Godeau - 2de  option « arts visuels »
2016/03/31 12:01 #c9a4-45d0-87f9-6958ba68cdff
Lycée A. Rimbaud
Tout en haut du monde est un long métrage d'animation réalisé par Rémi Chayé et sorti en 2016 au cinéma. D'origine française, Rémi Chayé est donc le réalisateur et auteur graphique de ce film pour lequel il devient Lauréat 2013 de la Fondation Gan pour le Cinéma.

L'histoire se déroule à Saint-Pétersbourg en Russie en 1882. Nous suivons la vie de Sacha, une jeune fille de l'aristocratie russe. Celle-ci a toujours été fascinée par la vie de son grand-père, explorateur renommé, Oloukine. Celui-ci a notamment conçu le Davaï, un magnifique navire avec lequel il part en exploration. Malheureusement il ne reviendra pas de sa dernière expédition au Pôle Nord. Sacha voulant ramener l'honneur de sa famille et de son grand-père, décidera de partir à la recherche du Davaï dans le Grand Nord.
Lors de son aventure, nous découvrons alors une jeune fille courageuse qui évoluera lors de son périple. Au départ elle est une simple fille de famille aisée ; elle va à l'aide de certains personnages se trouver. Nous découvrons alors une demoiselle intelligente avec de la volonté et des valeurs ; elle finira par devenir une véritable femme.

Ce film possède également de nombreuses relations très différentes entre les personnages. En effet, Sacha a une relation avec ses parents plus compliquée, sûrement due à son adolescence ; alors n'importe quel spectateur excepté les plus jeunes peut se mettre à la place de celle-ci. Elle est issue d'une famille plutôt aisée, et ses parents l'ont forcée à être quelqu'un qu'elle ne veut pas être, entre autre avec un mariage arrangé. Cela va alors briser ses liens avec eux et elle va d'ailleurs décider de partir seule sans aucune aide. Au contraire de ses parents, elle a une relation fusionnelle avec son grand-père.
Lors de sa fuite, Sacha va rencontrer Olga, une aubergiste qui va l’héberger pendant un mois ; elle va lui apprendre à se débrouiller seule et elle va devenir d'une certaine manière une mère par substitution. Elle va lui apprendre comment évoluer et lui donner l'attention que sa mère ne lui a pas donnée.
La relation entre les deux frères Larson et Lund est aussi très complexe. Il y a une certaine rivalité entre les deux, avec plusieurs conflits, mais nous remarquons tout de même qu'il y a une relation très forte entre ces deux personnages. Cela rappelle bien une relation frère - sœur très courante et là encore n'importe qui pourrait se mettre à la place des personnages.
Ce film relate bien ce qu’est un sacrifice, notamment avec les deux frères mais aussi avec Sacha et son grand-père Oloukine. Nous voyons tout au long de l'histoire que les personnages ont un grand sens du sacrifice, ils seraient prêts à tout pour sauver les personnes qu'ils aiment. Il y a donc également une notion de don de soi.
Ce film parle également de la mort et montre comment surmonter ce moment de la vie de toute personne. Le réalisateur a donc également voulu montrer à travers cette histoire toutes les valeurs et les passages de la vie importants qui arrivent et que tous les personnages arrivent à surmonter ensemble.

Ce film au graphisme semblant d'abord simpliste, nous présente des paysages époustouflants, notamment ceux de la Russie mais surtout ceux du Pôle. La beauté des dessins nous fait oublier les personnages eux beaucoup plus simples mais tout aussi beaux. Les couleurs chaudes de la Russie et le froid du Grand Nord sont extrêmement bien retranscrits à travers les dessins ; cela fait de ce long-métrage un bonheur visuel incomparable à d'autres films.
Les musiques sont elles aussi placées au bon moment et sont autant contemporaines que classiques. Elles nous permettent d'être entièrement plongés dans l'ambiance de ce monde qui semble ne pas être le nôtre.
Enfin les personnages sont attachants et ont chacun une importance dans l'histoire. Nous découvrirons au travers de chacun d'eux une partie importante de leur personnalité qui aidera à l'évolution de Sacha. Réussira-t-elle à trouver sa place dans un monde d'homme ?


Ce film nous transportera littéralement tout en haut du monde. Nous sortons de la séance la tête remplie de questions sur cette histoire touchante. Le suspense est bien gardé et l'histoire tient très bien la route. C'est un film tout âge qui est à voir et qui restera longtemps un très bon film d'animation.
Rémi Chayé nous promet donc une bonne suite de longs-métrages après celui-ci qui reste un film que la majorité du public appréciera.

Camille Tampon-Lajariette 1L2 Lycée Arthur Rimbaud d'Istres
2016/03/31 12:07 #084c-45a3-9887-6042bb2f29c7
Lycée A. Rimbaud
Tout en haut du monde est un long métrage d'animation réalisé par Rémi Chayé et sorti en 2016 au cinéma. D'origine française, Rémi Chayé est donc le réalisateur et auteur graphique de ce film pour lequel il devient Lauréat 2013 de la Fondation Gan pour le Cinéma.

L'histoire se déroule à Saint-Pétersbourg en Russie en 1882. Nous suivons la vie de Sacha, une jeune fille de l'aristocratie russe. Celle-ci a toujours été fascinée par la vie de son grand-père, explorateur renommé, Oloukine. Celui-ci a notamment conçu le Davaï, un magnifique navire avec lequel il part en exploration. Malheureusement il ne reviendra pas de sa dernière expédition au Pôle Nord. Sacha voulant ramener l'honneur de sa famille et de son grand-père, décidera de partir à la recherche du Davaï dans le Grand Nord.
Lors de son aventure, nous découvrons alors une jeune fille courageuse qui évoluera lors de son périple. Au départ elle est une simple fille de famille aisée ; elle va à l'aide de certains personnages se trouver. Nous découvrons alors une demoiselle intelligente avec de la volonté et des valeurs ; elle finira par devenir une véritable femme.

Ce film possède également de nombreuses relations très différentes entre les personnages. En effet, Sacha a une relation avec ses parents plus compliquée, sûrement due à son adolescence ; alors n'importe quel spectateur excepté les plus jeunes peut se mettre à la place de celle-ci. Elle est issue d'une famille plutôt aisée, et ses parents l'ont forcée à être quelqu'un qu'elle ne veut pas être, entre autre avec un mariage arrangé. Cela va alors briser ses liens avec eux et elle va d'ailleurs décider de partir seule sans aucune aide. Au contraire de ses parents, elle a une relation fusionnelle avec son grand-père.
Lors de sa fuite, Sacha va rencontrer Olga, une aubergiste qui va l’héberger pendant un mois ; elle va lui apprendre à se débrouiller seule et elle va devenir d'une certaine manière une mère par substitution. Elle va lui apprendre comment évoluer et lui donner l'attention que sa mère ne lui a pas donnée.
La relation entre les deux frères Larson et Lund est aussi très complexe. Il y a une certaine rivalité entre les deux, avec plusieurs conflits, mais nous remarquons tout de même qu'il y a une relation très forte entre ces deux personnages. Cela rappelle bien une relation frère - sœur très courante et là encore n'importe qui pourrait se mettre à la place des personnages.
Ce film relate bien ce qu’est un sacrifice, notamment avec les deux frères mais aussi avec Sacha et son grand-père Oloukine. Nous voyons tout au long de l'histoire que les personnages ont un grand sens du sacrifice, ils seraient prêts à tout pour sauver les personnes qu'ils aiment. Il y a donc également une notion de don de soi.
Ce film parle également de la mort et montre comment surmonter ce moment de la vie de toute personne. Le réalisateur a donc également voulu montrer à travers cette histoire toutes les valeurs et les passages de la vie importants qui arrivent et que tous les personnages arrivent à surmonter ensemble.

Ce film au graphisme semblant d'abord simpliste, nous présente des paysages époustouflants, notamment ceux de la Russie mais surtout ceux du Pôle. La beauté des dessins nous fait oublier les personnages eux beaucoup plus simples mais tout aussi beaux. Les couleurs chaudes de la Russie et le froid du Grand Nord sont extrêmement bien retranscrits à travers les dessins ; cela fait de ce long-métrage un bonheur visuel incomparable à d'autres films.
Les musiques sont elles aussi placées au bon moment et sont autant contemporaines que classiques. Elles nous permettent d'être entièrement plongés dans l'ambiance de ce monde qui semble ne pas être le nôtre.
Enfin les personnages sont attachants et ont chacun une importance dans l'histoire. Nous découvrirons au travers de chacun d'eux une partie importante de leur personnalité qui aidera à l'évolution de Sacha. Réussira-t-elle à trouver sa place dans un monde d'homme ?


Ce film nous transportera littéralement tout en haut du monde. Nous sortons de la séance la tête remplie de questions sur cette histoire touchante. Le suspense est bien gardé et l'histoire tient très bien la route. C'est un film tout âge qui est à voir et qui restera longtemps un très bon film d'animation.
Rémi Chayé nous promet donc une bonne suite de longs-métrages après celui-ci qui reste un film que la majorité du public appréciera.

Camille Tampon-Lajariette 1L2 Lycée Arthur Rimbaud d'Istres
2016/03/31 13:58 #e961-4b86-8f5c-8fee5a2c95ea
Lycée Pierre de la Ramée
Tout en haut du monde est un film d’animation Franco-Danois réalisé par Rémi Chayé et sorti en 2016. Il relate les aventures d’une jeune fille russe qui décide de s’enfuir de chez elle : un milieu bourgeois dans lequel elle est née et qu’elle n’a jamais quitté, pour partir à la recherche du Davaï, le célèbre navire de son grand père que tout le monde croit perdu, au fond de l’Océan. Pourtant, Sacha est persuadée que l’insubmersible navire d’Oloukine n’a pas sombré, et plus encore, elle sait au fond d’elle qu’il a atteint son but : le pôle nord.
Ce film est empreint d’une telle émotion, qu’il est impossible de ne pas rester insensible à l’histoire de cette jeune fille de caractère, prête à tout pour sauver l’honneur de sa famille, mais surtout pour rendre à son grand père, l’hommage qu’il mérite. Le film décrit la volonté incroyable de Sacha qui, malgré les obstacles, ne faiblit pas, bien au contraire, elle est de plus en plus déterminée à retrouver le Davaï. Le film est une remise en question pour d’autres personnages, qui finissent par éprouver de la tendresse pour la jeune fille, alors qu’ils étaient réfractaires au début. Toutes ces marques de courage, de fidélité filiale et de solidarité représentent un modèle pour le spectateur. La musique, peu présente dans le film, n’apparaît qu’aux moments propices : elle n’est pas écrasante et laisse le spectateur se focaliser sur les actions des personnages.
Tout en haut du monde est un véritable chef d’œuvre, il est à la fois émouvant, percutant et magnifiquement réalisé. Rémi Chayé a su convaincre le public, avec l’histoire profonde qu’il raconte à travers son film.

Dupuis Marine 1èreL
Lycée Pierre de La Ramée, Saint-Quentin
2016/03/31 22:02 #0fbe-44e9-a8b0-7e781494993b
Lycée A. Fresnel
La traversée d'une vie


Tout en haut du monde est un film d'animation franco-danois réalisé par Rémi Chayé et sorti en 2016. Par un graphisme qui s'appuie sur les lignes, R Chayé fait ressortir les traits des personnages.

L'histoire se déroule à Saint-Pétersbourg en 1882. Sacha est une jeune fille issue d'un milieu aristocratique. Son grand-père, Oloukine, était un grand explorateur parti à la conquête du pôle Nord mais il a malheureusement disparu. Alors qu'une récompense est promise à celui qui retrouvera le bateau perdu, le Davaï, Sacha part à la recherche de celui-ci afin de sauver l'honneur de sa famille.

A travers l'histoire d'une adolescente prête à tout pour rendre ses parents fiers à nouveau, c'est un voyage dans un univers de glace qui frôle le réel que nous présente R. Chayé. En effet, la première partie se déroulant chez Sacha, développe l'image de personnages eux-même froids. On découvre qu'elle vit dans un monde où elle ne peut s'exprimer et dans lequel son avis compte peu. Le prince invité au bal décidant de faire tomber la famille de Sacha ment et ruine la soirée du comte et de sa femme en privant la jeune fille de la confiance de son père.

Après une dispute avec son père, la jeune fille décide de partir. Elle passe d'abord un mois dans l'auberge d'Olga, qui accepte de l'héberger à condition qu 'elle travaille tous les jours avant de se lancer dans une expédition vers le pôle Nord accompagnée de marins qu'elle rencontre peu de temps avant le voyage. Larson, Lund, Katch et bien d'autres forment l'équipage. Larson, qui se fait passer pour le capitaine en acceptant la jeune fille à bord en échange de ses boucles d'oreilles offertes par son grand-père , se révèle être le second et le frère du vrai capitaine, Lund. Ils vont accompagner Sacha suite à une découverte de celle-ci : le bateau serait recherché au mauvais endroit.

Après plusieurs péripéties, dont le naufrage du bateau utilisé pour le voyage ainsi que la blessure du capitaine, Larson se voit dans l'obligation de prendre les commandes de l'expédition qui tourne à la catastrophe. En effet, les hommes de l'équipage, affamés, épuisés des recherches et apeurés de mourir dans le grand Nord, loin de chez eux commencent à se révolter. Entre les bagarres et les reproches, on pense apercevoir le début d'une mutinerie. Cependant il reste du bon en quelques uns d'entre eux, puisque l'on voit se développer une histoire d'amour plus que touchante entre Sacha et le jeune Katch.

Sacha retrouve la dépouille de son grand-père, congelée. A côté de celle-ci , son journal de bord comportant toutes les indications sur la position du navire le Davaï. C'est donc grâce à ce journal qu'ils retrouvent le navire. Son but atteint, Sacha peut enfin rentrer chez elle, même si celle-ci semble sur le chemin du retour un peu préoccupée, sûrement par la réaction de ses parents.

C'est par un défilé d'images du générique que la fin nous est présentée. On y voit les retrouvailles de Sacha avec ses parents ainsi que la réaction des amis et des ennemis de la famille.
Tout en haut du monde représente un film d'animation pour petits et grands qui mêle voyage, découverte, amour et trahison. La fin que l'on qualifierait de brusque, nous donne presque envie d'une suite, dans laquelle nous nous laisserions transporter volontiers.

Isabel Lamine 1S3
lycée A. Fresnel CAEN, histoire des arts
2016/04/01 10:54 #503f-4625-8d90-05e889373672
Lycée Jean Racine
Pour "Tout en haut du monde", nous avons tenté la rédaction collective d'une critique (en demi-classe). Voici donc la première de ces critiques :


« C’est tellement beau, j’aimerais que tu voies ça, ma petite Sacha ! »



Loin des princesses en dentelles de Walt Disney, le cinéma d’animation français nous propose une héroïne de caractère, dans "Tout en haut du monde" de Rémi Chayé. Sacha, jeune fille de la noblesse russe, veut retrouver son grand-père, Oloukine, explorateur célèbre porté disparu « tout en haut du monde ».

C’est un scénario d’aventures et d’émotion, à la portée de tous, que nous offre Rémi Chayé. Suite à une dispute familiale, Sacha fugue et nous entraîne avec elle à la conquête du Pôle Nord, à la recherche d’Oloukine et de son bateau, le Davaï, censé être insubmersible.

Le dessin est simple, sans contours, en aplats de couleurs, ce qui a plu à certains et moins à d’autres, une palette plus ou moins chaude selon les lieux (à terre/en mer) , les ambiances ou les émotions de Sacha. Le spectateur est transporté dans des paysages de plus en plus époustouflants, et même au cœur d’une tempête de neige.

La musique, originale, envoûtante, renforce l’alchimie du film.

"Tout en haut" du monde est un récit initiatique de Sacha, personnage attachant, qui mûrit, se prend en mains et s’affranchit. Cette évolution ne concerne pas seulement Sacha.

Les personnages secondaires sont tout aussi intéressants, complexes, à l’image d’Olga, l’aubergiste à la foi rude et protectrice envers Sacha. De même, le capitaine du Norge se montre d’abord froid, puis plus humain.



« Tout en haut du monde », c’est tellement beau,nous aimerions que vous voyiez ça !



Par les élèves de la classe de 2de 1 du Lycée Jean Racine de Montdidier (80)
2016/04/01 10:59 #419e-4f69-9241-f6e05b6909b7
Lycée Jean Racine
Pour "Tout en haut du monde", nous avons tenté l'écriture collective (en demi-classe) d'une critique. Voici donc la deuxième :

Enfin un film d’aventures ! Tout en haut du monde est un petit bijou d’animation français de Rémi Chayé. Sacha, une jeune fille de l’aristocratie russe, part à la recherche de son grand-père explorateur, qui a disparu en mer avec son bateau, le Davaï.
Nous avons d’abord apprécié le scénario du film qui alterne de vraies scènes d’action, comme l’effondrement des glaciers sur le navire de Sacha, et des moments pleins d’émotions.
Sacha connaît une évolution au cours du film : jeune fille rangée de la haute société russe, au caractère déjà bien trempé, elle s’aguerrit, mûrit, et devient autonome. Les personnages secondaires sont également attachants, comme l’aubergiste, ou le capitaine du Norge et son frère (dont la relation s’améliore au cours du film).
Les voix collent bien aux personnages , la musique, originale, est immersive. Le dessin nous a partagé. Les couleurs sont chaudes au départ (sur le continent), froides ensuite (en mer). Certains ont aimé les aplats de couleurs et l’absence de contours, d’autre ont regretté le manque de détails. Pourquoi les yeux de Sacha changent-ils de couleur au fil du film ?
Comme pour la plupart des films de la sélection, la fin ouverte de Tout en haut du monde nous a laissé sur notre faim. Sacha rentre-t-elle à bon port ? Comment est-elle accueillie par les siens ?
[SPOILER] La scène où Sacha « retrouve » son grand-père n’est à nos yeux pas assez réaliste.

Par les élèves de 2de 1 du Lycée Jean Racine de Montdidier (80)
2016/04/01 17:56 #2a77-4b08-879a-1a5f58e571b9
Lycée La Fayette
Lycée La Fayette
classe de première L
Tout en haut du monde est un film d’animation. C’est une intrigue classique : Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur d'un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.
Nombre clichés des films d’animation nous sont épargnés. Le plus frappant est celui de l’histoire d’amour. Le film nous propose deux amorces de situations amoureuses : tout d’abord avec le portrait du personnage de Larson, un homme brun, ténébreux et naïf puis avec le mousse du bateau qui est séduit par Sacha. Mais aucune de ces deux amorces n’ira jusqu’au bout et la scène sentimentale n’arrivera jamais. De plus, on retrouvera le Davaï, mais le grand-père de Sacha ne rentrera pas en Russie. Ce film n’a pas non plus recours au fantastique, mis à part la scène étrange et vague plongée entre l’illusion et le réel dans laquelle Sacha voit son grand-père au milieu d’une tempête de neige. Tout cela est contraire à l’animation occidentale ou japonaise. Le personnage du prince Tomsky qui apparait comme le méchant, n’est présent qu’au début de l’action. En effet, il refuse d’investir l’argent de l’Etat dans les recherches du Davaï : au retour de l’expédition de Sacha, l’humiliation de ce méchant, qui est attendue, n’aura pas lieu. Il réapparait seulement au moment du générique final. On assiste également à un moment de révolte de l’équipage. Dans cette scène, on s’en prend aux plus jeunes, Sacha et le mousse. Le cinéma d’animation S’adresse essentiellement à un public d’enfants et évite ce genre de scène.
2016/04/02 20:07 #e051-4c56-ada6-e491b09b5c68
Lycée Charles Hermite
Critique de Tout en haut du monde
Tout en haut du monde est un film d'animation français réalisé par Rémi Chayé et sorti le 27 janvier 2016. Ce film se passe en 1892, à Saint-Pétersbourg. Sacha, une jeune adolescente de 15 ans, ne s'est pas remise de la disparition de son grand-père, Oloukine, disparu au cours de sa dernière expédition au Pôle Nord, avec son bâteau, le Davaï . Avant son premier bal, Sacha, trouve un papier qui prouve que le Davaï n'a pas pris le chemin indiqué. Elle se dispute avec son père et décide donc de partir à la recherche du Davaï toute seule. Elle traverse le pays en train et arrive près d'une auberge où elle rencontre un navigateur qui lui dit qu'elle peut embarquer avec eux mais cette dernière n'a pas assez d'argent pour le payer et elle lui donne donc les boucles d'oreilles que son grand-père lui avait offertes. Cependant, le «chef» du navire qui est le frère de l'homme que Sacha a rencontré décide d'embarquer le soir même. En attendant leurs retour, elle travaille 30 jours chez la dame de l'auberge. 30 jours plus tard, elle navigue sur le navire de ces hommes, et est à la recherche du Davaï. De nombreuses péripéties ont lieu. Sacha nous transporte dans une aventure hors du commun tout au long du film. Cette dernière est une jeune aventurière forte, courageuse et intelligente. Tout au long du film, elle suit sa propre voie et se montre indépendante. Cette jeune femme est admirable et surprenante, ce film mérite d'être vu. Je l'ai beaucoup apprécié malgré le choix du dessin animé. Cela montre la détermination de Sacha pour retrouver Oloukine et le Davaï.
Mélanie Blanchard, 1ère L, lycée de Dieuze
2016/04/02 20:07 #23f3-4554-9cb8-8d3c83e2a3c9
Lycée Charles Hermite
Critique du film : « Tout en haut du monde »

Un voyage initiatique et une leçon de vie émouvante

Sacha est une jeune fille russe issue d'une famille aristocrate. En 1882, cela fait deux ans que son grand-père,Ouloukine, a disparu en pleine mer. Ce dernier, un grand explorateur, avait pour but d'aller « tout en haut du monde », c'est à dire au Pôle Nord. En dépit des recherches lancées par le Tsar en échange d 'une grosse récompense, Ouloukine et son prestigieux navire, le Davaï, restent introuvables. Sacha ne parvient pas à faire le deuil du grand-père dont elle était très proche.
Un jour, alors qu'elle cherche un bijou qu'il lui avait offert, elle trouve une note de son aïeul qui prouve qu'il est passé par un chemin différent de celui qu'on pensait. Ne trouvant personne qui soit prête à l'écouter, elle se résout à partir elle-même à sa recherche quittant son château et sa famille. C'est alors un tout autre monde qui l'attend. Elle devient serveuse dans un bourg en attendant le retour d'un bateau dont le capitaine avait promis de l'embarquer. Alors qu'elle s'adapte très bien à cette nouvelle vie, le bateau revient et elle parvient finalement à monter à bord. Cette expédition maritime se passe très mal : le navire finit par couler alors qu'il venait d'atteindre le Pôle Nord. Sa seule chance de sauver l'équipage est de retrouver l'embarcation d'Oloukine. Au moment même où elle se sent abandonnée par l'équipage, frustrée de cette odyssée qui ne mène à rien sauf à une mort certaine, elle trouve le corps de son grand-père avec, dans ses mains, un ouvrage qui lui est destiné. Il savait qu'elle viendrait... Ce journal est une chance, la dernière pour retrouver le Davaï...



Tout en haut du monde , réalisé par Rémi Chayé et sorti le 16 décembre 2015 en France, rencontre un accueil favorable. Il est en effet l'objet de critiques favorables dans la presse.
J'ai été, dans un premier temps, surprise car je suis allée assister à la projection en pensant qu'il s'agissait d'un film pour un public d'une tranche d'âge de 4-12 ans mais , après avoir visionné ce film, j'ai réalisé que j'en avais une mauvaise idée a priori. En effet, il m'a littéralement impressionnée. Contrairement aux idées reçues, ce film d'animation est destiné à tous les âges. Il est intéressant et éducatif pour un enfant. A un adulte, il proposera une véritable leçon de vie à la manière d'un conte initiatique, nous incitant à ne jamais baisser les bras en dépit des difficultés rencontrées et à toujours aller de l'avant comme le sous-entend la scène de la tempête de neige dans laquelle Sacha évolue malgré le déchaînement des éléments contre elle.
Il s'agit d'un film d'aventure mais également d'un film relatant le passage de l'adolescence à la vie adulte. Ce qui est particulièrement intéressant c'est l'adaptation de Sacha à une autre vie. Cette jeune fille d'un statut social très privilégié est déterminée et elle ne craint pas de se salir les mains. Là où beaucoup se seraient découragés, elle redouble d'efforts.
Elle est toutefois décontenancée quand l'aubergiste la traite d'égal à égal, voire familièrement. Cette situation lui permet de sortir de son environnement habituel empreint d'un langage soutenu. Elle découvre alors une vie bien différente de celle qu'elle connaissait jusqu'alors dans son château, très éloignée du confort et des usages dont elle était coutumière.
Il ne s'agit pas seulement de l'histoire du personnage principal. On remarque divers autres personnages secondaires dans le récit qui évoluent autour de Sacha, notamment le frère du capitaine. Au début, il arnaque Sacha en acceptant de l'embarquer en échange des boucles d'oreilles offertes par Ouloukine, mais la laisse cependant sur le quai. Plus tard dans l'aventure, il lui demande de l'excuser pour cette faute. Ce personnage grandira notamment dans sa relation avec son frère qui, au départ, était très conflictuelle.
Ce film est un dépaysement total que ce soit relativement à la forme du dessin animé ou au contexte historique. Nous nous retrouvons au XIXème siècle : finies les voitures. Nous adoptons les carrosses et les navires. Nous découvrons alors une toute autre architecture, des classes sociales disparues, une relation parentale à l'opposé de celle d'aujourd'hui mais également les inégalités afférentes à cette époque : la femme n'a alors aucun droit et doit notamment se taire face à l'homme. Sacha représente la colère d'une femme, en totale opposition à sa mère. Elle refuse cette soumission. Sacha est un esprit révolté : ambitieuse, elle n'accepte pas de se taire, peu importe la personne en face d'elle. Elle peut nous faire penser au personnage de Marceline dans Le Mariage de Figaro de Beaumarchais, en particulier lorsqu'elle dénonce la condition féminine de son époque. Mais l'on peut aussi penser à un film de Mark Andrews et Brenda Chapman, Rebelle, présentant l'histoire d' une jeune fille qui se refuse à son avenir et à sa condition. Notre héroïne parvient ainsi à se faire une place dans l'équipage alors même qu'au début elle n'avait pas le droit de quitter sa cabine. Sacha est aussi une jeune fille en décalage avec les autres filles de son âge: elle pense déjà à parcourir le monde à la recherche de son grand-père alors que son amie est animée par des préoccupations beaucoup plus superficielles telles que la compagnie des garçons.
Elle présente une leçon valable de nos jours : il faut savoir aller au bout de nos convictions et ne pas se taire par peur de notre interlocuteur ou des risques encourus. Pour preuve nous n'avons jamais vu une personne peureuse arriver au bout de ses rêves.
Les paysages rencontrés sont sublimes. La beauté des dessins est impressionnante. Les traits peuvent paraître un peu incertains quant aux visages mais certains objets, tels les boucles d'oreilles ou encore certains détails comme la neige qui se projette des sabots du cheval que prend Sacha dans sa fugue, sont très réalistes.
Quant au choix de la musique, c'est très différent de ce à quoi on pourrait s'attendre, les musiques du groupe Syd Matters étant plutôt pop rock. L'instrumental est d'autant plus entrainante et agréable à entendre.

Pour conclure, je vous recommande d'aller voir ce film d'animation, idéal pour un moment en famille. Une heure vingt d'aventures mais surtout de plaisir où tous, petits ou grands, sauront y trouver leur compte.

Manon Remy, 1ère L, lycée de Dieuze
2016/04/02 20:08 #1062-4ec1-aad5-07d4aabef825
Lycée Charles Hermite
Tout en haut du monde


Ce film est un film d’animation réalisé par Rémy Chayé et sorti en 2016. C’est un dessin animé qui raconte l’histoire de Sacha, une jeune fille russe habitant à Saint-Pétersbourg. Elle est à la recherche de son grand père, Oloukine, disparu lors d’une expédition à la conquête du Pôle nord. Personne ne la soutient dans son projet de retrouver son grand père et le Davaï, son bateau ; Elle décide donc de partir seule, afin de mener ses propres recherches. Finalement, après avoir travaillé dans un port et fait un voyage long et très difficile, Sacha retrouve son grand père, malheureusement plus en vie, ainsi que son bateau.
C’est un très beau film et l’histoire est émouvante. Ce film m’a beaucoup plu.

Emma Larrière, 1ère L, lycée de Dieuze
2016/04/02 20:09 #fc80-4e89-8b33-2df529f0271b
Lycée Charles Hermite
EN MARCHE VERS LE HAUT DU MONDE

Le film d’animation Tout en haut du monde, réalisé par Rémi Chayé et sorti le 27 janvier 2016, donne un nouveau souffle à l’animation française. Des dessins époustouflants, des musiques envoûtantes et une héroïne prête à tout pour retrouver l’honneur de sa famille : retour sur une histoire à couper le souffle.
Sacha, 15 ans, issue de l’aristocratie Russe, devient enfin « une vraie femme », selon les dires de son père, après s’être préparée pour son premier bal. Mais la jeune fille rêve d’aventure, d’expédition et surtout de retrouver le « Davaï », le fidèle navire de son grand père, perdu lors de sa quête du grand nord.
Refusant d’être « digne de son rang » en étant contrainte à rester les bras croisés, la jeune fille décide d’avoir foi en son instinct. Elle brave alors les interdits de son père et de son pays et s’embarque dans une odyssée pour se diriger « tout en haut du monde ».



Commençons par les graphismes : époustouflants. L’esthétique globale du film est très minimaliste, l’absence de traits expliquant l’absence de détails. Les dessins en eux-mêmes, réalisés par ordinateur, ne sont que des aplats de couleur, comme des espèces de « tâche », et sans contour. Des couleurs pastel par ailleurs sublimes et des nuances de gris qui s’accordent parfaitement à l’histoire, lui donnent cette atmosphère « froide » mais agréable. Notons également la chevelure blonde de Sacha, principalement pour faire référence à ses origines, mais cela la détache complétement du décor et la fait donc ressortir à l’écran.
L’équipe du film a également mis de côté les effets de matière. Néanmoins, le rendu donné par des petits traits de pinceau très légers donne de la texture aux dessins, notamment les couleurs jaunes et dorées sur la glace, au lever du soleil.
Les musiques du film, composées par Jonathan Morali, musicien français du groupe pop et folk Syd Matters, sont aussi très belles et envoûtantes. On retrouve bien ici la marque de Morali, des mélodies lentes et pleines de mélancolie.

On perçoit dans ce film un fort message anti-classe. En effet, Sacha est une aristocrate née dans le luxe qui se retrouve du jour au lendemain dans l’univers du « bas-peuple », la classe ouvrière, où elle sera tour à tour servante, puis matelot. Et la jeune fille s’adapte très vite à cette nouvelle vie et se montre tout à fait capable de survivre à la vie en mer et à ses nombreux dangers.
A travers l’histoire de Sacha, Chayé défend les valeurs liées à l’honneur, à la grandeur d’âme, mais touche aussi à la morale, non sans rappeler une certaine imitation de l’animation japonaise très attachée à ces idées. Citons l’exemple des membres de l’équipage qui deviennent fou lorsqu’ils viennent à manquer de nourriture. On se demande alors jusqu’où nos principes sont capables de tenir, et surtout à quel moment l’instinct de survie prendra le dessus.

Sacha reste à mon avis le personnage le plus attachant de l’histoire, son évolution est totale et très intéressante. Elle est le symbole du courage et de la détermination, et se bat, envers et contre tous. Et elle réussit ! Une des dernières scènes du film est particulièrement émouvante, lorsqu’elle retrouve son grand-père, fixant l’horizon à tout jamais. Assise à ses côtés, la jeune fille conclut ce moment par un cri silencieux de cœur traduit dans son regard, lorsque la glace se fend et que son grand-père la quitte enfin. Sacha, après ce long périple, devient la « vraie femme » qu’elle voulait tant être.

Sarah Lo Iacono,1ère L, lycée de Dieuze
2016/04/03 20:03 #a5ae-4e03-9728-40afbe9435a1
Lycée Antatole France
Sacha, une jeune aristocrate russe, décide un jour de se lancer dans une expédition sur les traces de son grand-père explorateur, Oloukine, disparu lors de sa conquête du Pôle Nord.

Dès le début, ce film d'animation nous emporte dans une intrigue pleine d'émotion à travers des personnages attachants, avec des dessins simples qui sont néanmoins très expressifs. Rémi Chayé a fait le choix de modifier ses dessins pour privilégier les sentiments et les expressions de ses personnages : « Ma façon de dessiner est assez réaliste mais pour l'animation il faut simplifier ». Il y a peu de détails mais le mouvement donné à ces formes simples permet d'identifier les objets et les lieux.
Ce film d'animation a été entièrement réalisé en France avec une équipe de 15 dessinateurs layout, 20 animateurs, et 20 dessinateurs d'animation, pour laquelle le réalisateur a tenu à respecter une parité hommes-femmes. Aucun dessin n'a été réalisé à la main, c'est un film « zéro papier ».

Cette simplicité permet au spectateur d'entretenir un rapport de proximité avec les personnages, en particulier Sacha; la jeune fille évolue tout au long du film, portée par son désir tenace, et se détache de sa classe sociale malgré une forte pression. À l'image de nombreuses héroïnes Disney®, Sacha tente de réaliser son rêve de retrouver le Davaï, ce qui lui permet de gagner son indépendance. Son émancipation est comparable à celles de Rebelle, ou même de Mulan qui s'enfuit sur son cheval pour combattre.

On se fait rapidement une idée générale du caractère des personnages qui sont des figures classiques de ce genre d'aventures : un capitaine distant avec un second lâche et envieux, et un mousse drôle mais courageux; les liens qui les unissent sont également très vite repérables. Pourtant chacun d'entre eux évolue au cours de ce voyage, en partie grâce à Sacha qui leur permet de se remettre en question. L'équipage se donne d'abord comme objectif de retrouver le Davaï, le bateau d'Oloukine ; mais cette mission se révèle être un apprentissage avant tout. Ainsi les deux frères propriétaires du navire dans lequel Sacha embarque ont une relation conflictuelle mais l'aventure va leur permettre de se rapprocher.

La relation fusionnelle avec son grand-père nous touche, Oloukine considère sa petite fille comme la fille à qui il n'a pas donné tout cet amour. En tant que spectateur on s'identifie au personnage de Sacha qui ne recule devant rien, sa détermination nous rend admiratif et nous inspire. Bien qu'il soit physiquement absent, est néanmoins très présent à travers le culte que Sacha lui voue; ainsi un doute subsiste jusqu'au bout sur la disparition de son grand-père. La voix d'Oloukine revient fréquemment, grâce à un parallèle entre sa mission et celle de sa petite-fille.

Ce film est aussi émouvant qu'inspirant, et nous transporte avec un graphisme avant tout très simple; c'est donc avec élégance et légèreté qu'il nous fait voyager « tout en haut du monde ».

Nos conseils 
• installez vous confortablement et appréciez ce film d'animation envoûtant
• profitez des dessins épurés mais expressifs
• bien porter attention à l'évolution des personnages et à leurs liens

Elisa Christoffel TL, Marie Smorowski TL,
2016/04/03 20:06 #ec21-4659-a22c-60a0b106b1f1
Lycée Antatole France
Saint-Petersbourg, 1882.

Sacha, fille issue d’une famille bourgeoise, tourmentée par la disparition de son grand-père, se décide à quitter le domicile familial. Après un mal entendu avec ses parents, elle est déterminée à entreprendre les recherches du Davaï, le bateau de son grand-père perdu dans l’Antarctique, tout en haut du monde.

Obligée à se plier aux rudes conditions des marins, elle fait preuve d’un courage et d’une intelligence sans mesures. Rémi Chayé brosse ici un portrait qui incarne la force féminine dans un genre d’histoire habituellement dominé par le sexe masculin.

Ce film d’animation qui rappelle l’œuvre de Jules Verne par ses thèmes et ses milieux reprend les codes d’une histoire d’aventure classique sans tomber dans le cliché, parsemé de petits détails inattendus.

En contrastant décors détaillés et graphismes simple, l’ensemble du visuel donne presque la sensation de se promener dans un tableau, rappelant notamment le travail de Jean-François Laguionie dans « Le Tableau », où les personnages voyagent littéralement à travers différents tableaux.

Tout en haut du monde, un film d’animation qui peut plaire à tous les âges, se révèle d’une harmonie auditive et visuelle qui illustre l’immense travail à la fois des doubleurs et des animateurs. Avec ce film, Rémi Chayé redonne souffle au cinéma d’animation français avec un récit aussi remarquable qu'original.

Olivia Bécart et Lucy Wagiel TL
2016/04/03 20:10 #f972-4eb6-81e6-5c60f85a6d59
Lycée Antatole France
1882, Saint-Pétersbourg. Sacha, une jeune aristocrate de quinze ans, veut se rendre au Pôle Nord afin de retrouver le bateau de son grand-père, aventurier disparu dans une expédition destinée à planter le drapeau russe sur le sol de l’Arctique. Sasha, qui idolâtre son grand-père, est persuadée de pouvoir retrouver son bateau, le Davaï. Contre l’avis de ses parents, elle se lance dans une aventure, tout en haut du monde, qui la changera grâce aux gens qu’elle va rencontrer et aux épreuves qu’elle aura à surmonter.

Une histoire et des paysages qui font rêver…Tout en haut du monde, de Rémi Chayé, est un beau film d’animation, à voir en famille. Il plaira aux adultes comme aux enfants par l’universalité de ses thèmes : l’admiration pour les aïeuls, la défense du patrimoine, le voyage initiatique, l’océan, la neige, le Pôle Nord. Romancée et adaptée d’un fait historique, l’histoire n’est pas sans nous faire penser aux romans de Jules Verne…

Le film attire naturellement le regard par la qualité et la beauté des dessins. Les images donnent tout de suite envie de voir le film. Les complexes jeux de lumière, souvent associés à des images panoramiques de paysages, font penser aux tableaux impressionnistes. Le style des dessins est assez épuré, tout n’est pas détaillé. Par exemple, les réalisateurs ne passent pas leur temps sur les détails des vêtements des personnages. Cependant, cette simplicité suffit à l’histoire, notamment grâce au travail sur les couleurs. Les personnages sont mis en valeur, ils semblent sortir de l’image : le graphisme insiste sur les contrastes entre lieux et personnages. Les émotions de ceux-ci sont bien retransmises grâce au travail sur le style du dessin et les éléments naturels sont très bien représentés grâce aux aplats de couleur finement travaillés.

Au fil du film, l’atmosphère est toujours très douce, le fil conducteur qui relie tous les personnages entre eux est l’espoir, celui de retrouver le bateau. Le grand-père de Sacha est annoncé mort dès le début du film. S’il avait survécu, Sacha l’aurait attendu dans l’espoir de le revoir un jour, mais il n’y aurait pas eu d’aventure. Sa disparition pousse Sacha à accomplir ce qu’il n’a pas pu terminer. Sa petite fille, qui la toujours admiré, reprend sa quête. Le récit est optimiste : à part le grand-père, il n’y a pas d’autres morts afin de ne pas choquer les plus jeunes. Par exemple, lorsque le bateau est pris dans les glaces et que l’un des capitaines pourrait ne pas en réchapper, il est sauvé in extremis par Sacha.

L’histoire est moderne par la place qu’elle accorde à la femme. Sacha est intrépide, déterminée et courageuse, elle s’insère et se fait accepter, grâce à son enthousiasme, sa persévérance et son ouverture d’esprit, dans un milieu qui n’est pas le sien, un milieu de marins exclusivement masculin. Dans sa route vers le Pôle Nord, Sacha se retrouve plongée au cœur de la vie d’un équipage de bateau qui offre toute une galerie de personnages aux personnalités différentes et intéressantes. Les sentiments, émotions, personnalités et états d’esprits des personnages ont de l’importance dans l’avancée du film. Leur psychologie et les relations changent. Ainsi, le voyage rend tout le monde meilleur : les sentiments éprouvés les uns pour les autres évoluent de façon positive. Par ailleurs, l’atmosphère est toujours détendue grâce aux petites notes d’humour au fil de l’histoire.

Tout en haut du monde est donc un film d’animation à voir et à revoir, accessible à tous par l’universalité de ses thèmes qui plaisent toujours, et devant lequel on prend beaucoup de plaisir grâce à la qualité de ses dessins.

Virey Eve-Marie TL
2016/04/04 12:12 #5a45-4d5e-bb91-b201a2252667
Lycée André Malraux
Voyage givré

Sacha, une jeune fille pétillante de l'aristocratie russe, est fascinée par la vie parsemée d'aventures de son grand-père. Celui-ci n’est jamais revenu de sa grande expédition à la conquête du Pôle Nord à bord du Davaï. Sacha décide de partir à sa recherche et de retrouver ce navire.
On rentre facilement dans l’histoire de ce film. Le personnage de cette jeune fille têtue et déterminée est attachant. Par contre, les dessins ne sont pas toujours très réalistes, ils manquent un peu de précision. Une histoire maîtrisée, les actions sont assez bien amenées. Il y a de l’espoir et de l’émotion. Il n'est pas du tout ennuyeux, ce film nous donne l'impression de voyager avec Sacha, de
vivre l'histoire au moment présent. Une histoire originale qui ne prend pas le public pour des idiots. On se laisse bercer par la musique.
Le réalisateur a réussi son contrat en nous plongeant dans un monde d’une grande sensibilité sans en faire trop. La simplicité du film fait du bien, pour une fois qu'il n'y a pas plein d'artifices.

Gaïa Servain
classe de seconde, groupe littérature et société
lycée André Malraux
27600 GAILLON
Académie de Rouen
2016/04/04 12:15 #8675-4d94-9dc0-baf51168efec
Lycée André Malraux
Une expédition vers le Grand Nord !

Sasha, une jeune fille issue de l'aristocratie russe, mène une expédition pour retrouver la trace du Davai, magnifique bateau appartenant au grand-père de Sasha, Oloukine, disparu lors de sa dernière expédition à la conquête du pôle nord. 
Voilà un vrai film d'aventures avec du souffle et de grands sentiments ! Ce film fait décidément bouger l'animation française. L'esthétique du film est irréprochable :  les plans sont riches en couchers de soleil et éboulements de glaciers, les couleurs sont juste sublimes, la musique et les costumes se fondent dans les décors. De plus, la création des personnages est très réussie, Sasha a tout pour être l'une des plus jolies héroïnes d'animation. Après La reines des neiges de Disney, la princesse des glaces de Chayé !
Le déroulement de l'histoire est juste parfait : aucun "temps morts", aucun ennui présent chez le spectateur, et le rythme de l'histoire est assez lent, c'est une très bonne chose, il suscite l'intérêt du spectateur et l'aide à mieux comprendre le scénario. De plus, les noeuds de l'intrigue ont tous été résolus. Les dialogues sont beaux, bien écrits, bien expliqués et peuvent parfois délivrer un message.
Tout en haut du monde est un merveilleux film d'animation ! Très accrocheur, très prenant et surtout très bien réalisé, il mérite amplement ses cinq étoiles !

Lauriane Bataille
classe de seconde, groupe littérature et société
lycée André Malraux
27600 GAILLON
Académie de Rouen
2016/04/04 12:19 #7b12-4f16-a3e7-2b1fa0af3a1e
Lycée André Malraux
Un voyage en haut du monde

C’est un film d’animation magnifique que le français Rémi Chayé a réalisé. Pour son premier long-métrage, il nous impressionne avec des couleurs étonnantes de réalisme et une histoire captivante. Tout en haut du monde est un dessin animé d’aventure qui peut nous faire penser à la nouvelle de Jules Verne, Un hivernage dans les glaces. Pour ceux qui n’ont pas lu ce livre, il raconte l’histoire d’un père qui refuse de croire à la mort de son fils et qui part à sa recherche dans le grand Nord. Le récit de Verne est donc une expédition de secours dans le Nord. Tout en haut du monde, quand à lui, raconte l’histoire d’une jeune fille russe nommée Sacha. Celle-ci part à la recherche de son grand père, Oloukine. Il a disparu lors d’une expédition vers le pôle Nord à la fin du XIXème siècle avec son navire, le Davaï. Une histoire d’expédition polaire comme on les aime. Tout en haut du monde semble donc lié à Un hivernage dans les glaces. Pourquoi ? Parce que que lorsqu’on lit le livre, on se fait notre propre cinéma, nos propres paysages, et là, Rémi Chayé nous les représente tous avec un graphisme époustouflant à travers son film. Il retranscrit parfaitement ce que l’on s’imagine mais que l’on ne voit pas lorsqu’on lit, et cela, grâce aux travaux impressionnants réalisés sur ses couleurs, ses ombres, ses lumières et surtout ses détails.
La représentation des paysages semble coller parfaitement à la réalité, et c’est ce qui fait le charme et la beauté du film. Les personnages, quand à eux, ne sont pas d’un graphisme très élaboré, contrairement aux autres dessins qui débordent de réalisme. Cela marque donc un contraste important dans le film. Mais pourquoi le réalisateur a-t-il décidé de dessiner les personnages ainsi ? Les personnages n’ont quasiment pas de traits qui marquent leur personnalité. Leurs visages sont lisses et leurs expressions et sentiments ne sont traduits qu’à travers l’expression de leurs sourcils et de leurs bouches. Un peu comme des smileys au final. Si la représentation de ces visages est si neutre, c’est peut-être dans le but que le spectateur puisse justement s’identifier dans celui de son choix, comme le fait une personne, inconsciemment, en lisant un livre.
Un vrai travail a aussi été réalisé au niveau du mixage sonore. On vit le film avec les personnages. On a l’impression de voyager. On vit l’aventure en même temps que ceux-ci vivent la leur.
Tout en haut du monde est une œuvre splendide. Une épopée passionnante, pleine de charme, qui nous fait voyager.
Un grand bravo à Rémi Chayé pour cette réalisation !

Mathieu Blangy
classe de seconde, groupe littérature et société
lycée André Malraux
27600 GAILLON
Académie de Rouen
2016/04/05 09:51 #9a16-4aaf-92c3-33cf5a1ea248
Lycée Charles Hermite
En 1882, une jeune aristocrate russe prénommée Sacha, décide de partir sur les traces de son grand-père : Oloukine, un explorateur de renommée disparu au cours de qui sera sa dernière expédition, la conquête du Pôle Nord. À travers un film d'animation aux graphismes originaux constitués d'aplats de couleur magnifiquement maîtrisés, le réalisateur Rémi Chayé nous transporte dans un voyage rempli de périples et émotions, le passage d'une petite fille à l'état de jeune femme.
Cette quête du deuil marquera essentiellement le film, notamment avec la scène qui sera à mon goût la plus émotive de toutes : le vieil Oloukine figé en statue de glace s'en allant paisiblement vers le coucher de soleil gelé, sous les yeux de sa petite fille. Chef d'oeuvre français, Tout en Haut du Monde est une histoire prenante et agréable à voir qui plaira aux petits et émouvra les plus grands.
Amélie LALLEMAND, 1ère L, lycée de Dieuze
2016/04/05 09:53 #90f2-48e4-9ef8-a6fe88ba51c6
Lycée Charles Hermite
TOUT EN HAUT DU MONDE :
Une aventure qui transporte !


Tout en haut du monde est un film d'animation sorti 2016 et réalisé par Rémi Chayé. Le film retrace le parcours d'une jeune fille de l'aristocratie Russe de la fin du XIXe siècle qui est à la recherche de son grand-père parti en expédition vers le Pole Nord. Celui-ci était à bord d'un brise-glace dont la construction fut financée par le tsar lui-même. Le grand-père de la jeune fille n'est jamais revenu et le navire a disparu.
Les premières images du dessin animé nous placent dans le décor d'une ancienne Russie, au temps des derniers Tsars russes, et plus précisément en 1882. Nous sommes à Saint-Pétersbourg, une petite fille nommée Sacha issue d'une famille aristocratique, est plongée dans la tristesse depuis que son grand- père Oloukine a disparu. Il lui fut reproché d'avoir perdu le Davaï, brise-glace financé par le tsar lui-même. Une récompense d'un montant d'un million de roubles fut promise pour celui qui retrouverait le Davaï.
Sacha trouve un beau jour un papier manuscrit sur lequel figure le chemin par lequel était passé son grand père lors de cette expédition, et apprend qu'il n'a pas pris le chemin que l'on croyait. Lors d'un bal organisée par ses parents elle décide donc de convaincre Tomsky, Prince et conseiller scientifique, de reprendre les recherche du brise-glace en lui parlant de ce qu'elle a découvert. Cependant, celui-ci, détestant Oloukine, utilise ce prétexte pour faire un scandale au bal, ce qui causa l'humiliation et la disgrâce de la jeune fille et de ses parents. Sans autre solution et incomprise par sa famille, elle s'enfuit, afin de trouver un moyen d'aller elle-même à la recherche du bateau.
Elle rencontre Larson, le second du Norge qui est un autre brise-glace sous le commandement du capitaine Lund (le frère de Larson), elle lui donne les boucles d'oreilles que son grand-père lui avait offertes et en échange celui-ci doit l’emmrner au pôle nord. Cependant, le Norge quitte le quai plus tôt que prévu en laissant derrière lui la jeune demoiselle. Elle doit se mettre à travailler pour Olga, l'aubergiste du port qui lui est d'un grand soutien malgré son caractère assez négatif à première vue. Un mois plus tard, le Norge est de retour et celle-ci retente sa chance en essayant de convaincre Lund de l'emmener. Son frère ayant déjà dépensé les boucle d'oreilles, Lund l'accepte par principe à bord de son navire. C'est à partir de ce moment que l'aventure commence pour notre jeune protagoniste !
Remi Chayé nous fait voyager, en enchaînant les scènes en train et bateau tout en nous exposant de très beaux paysages malgré le style graphique assez simpliste - qui reste tout de même très agréable à voir. Une protagoniste très attachante et bien déterminée à retrouver son grand-père ainsi que son navire, une jeune fille très intelligente qui possède une soif d'aventure sans pareille. La volonté de ce personnage nous donnerait presque l'envie de la rejoindre dans son périple sur les traces d'Oloukine. Des doublages très corrects qui ne rendent les personnage que plus appréciables Petit point faible de la réalisation qui semble être volontaire, le nombre d'images par secondes : en effet, nous sommes face à un nombre d'IPS assez bas qui se remarque très facilement. Cela donne l'impression que les animations sont trop lentes et par conséquent que le film n'est pas assez fluide. Malgré ce petit « malus », cette réalisation haute en couleurs et en aventures mérite d'être vue par le plus grand nombre de personnes, les plus jeunes comme les plus âgés.
Wesley Raymond, 1ère L, Lycée de Dieuze.
2016/04/05 10:06 #28f8-4c84-a1b6-3ebb70bc8933
Lycée de Haute-Auvergne
Le film d’animation français Tout en haut du monde réalisé par Rémy Chayé en 2015 nous transporte dans l’aventure de Sacha, une jeune noble russe de Saint-Pétersbourg, qui souhaite partir à la conquête du Pôle Nord, tout comme son grand-père Oloukine, qui navigua à bord du Davaï. Ce long-métrage se démarque premièrement par son côté esthétique osé : tous les dessins sont réalisés en aplats de couleur ; le fait qu’il n’y ait aucun contour et seulement quelques ombrages discrets est du plus bel effet, et emplit ce voyage épique de douceur et de charme, tout en illuminant le visage de la jeune Sacha. Ce voyage initiatique amènera la jeune femme à faire la rencontre de personnages très attachants qui lui apporteront leur aide dans sa quête, tout en ajoutant quelques nuances d’humour et de légèreté à l’œuvre. Face au monde, aux côtés de ces nouveaux compagnons, Sacha gagnera en maturité et fera preuve d’un bel exemple de volonté et d’acceptation, partageant finalement une morale avec le spectateur, à la manière d’une fable.
Ainsi, au fil du film, le spectateur est bercé par l’émotion des personnages, des graphismes chaleureux et des superbes musiques composées par Jonathan Morali, sans s’ennuyer un instant.

(Romane Vallienne, 2de, lycée de haute-Auvergne, 15 100 Saint-Flour)
2016/04/05 10:10 #7c94-441e-9fb6-5f89b9fea9bb
Lycée de Haute-Auvergne
Tout en haut du monde est un film d’animation français moderne, réalisé en 2015 par Rémi Chayé. L’histoire se passe au XIXème siècle : elle met en scène une jeune aristocrate russe de seize ans, Sasha, prête à tout sacrifier pour sauver l’honneur de son grand-père. Ce dernier a consacré sa vie à la navigation et à l’exploration du Pôle Nord, mais a disparu pendant sa quête. Les recherches n’ont rien donné, mais Sasha trouve une preuve que tout n’est peut-être pas perdu. Malgré les réticences de ses parents, Sasha va partir seule, pour retrouver le Davaï, navire de son grand-père, et ainsi sauver l’honneur de son nom. Elle parvient difficilement à embarquer sur un navire, et, grâce à son caractère fort et indépendant, mène la quête jusqu’au grand Nord.
C’est un film magnifique, autant par la beauté des paysages glacés que par le fantastique exemple de dévouement donné par Sasha. Cette jeune fille rebelle, pour qui les liens du sang sont les plus importants, prouve que rien n’est impossible, il suffit juste de s’en donner la peine.
C’est un film émouvant, rempli de suspenses et de rebondissements. Tous les personnages sont attachants par leur envie de réussir malgré les obstacles. Je trouve qu’il est facile de plonger dans l’histoire et de la vivre comme si on était aux côtés de Sasha. En revanche, je dirai que le film s’arrête un peu tôt, nous laissant dans l’attente : comment va se dérouler le retour ? est-ce que l’honneur de la famille sera sauvé ?
Ce film reste une belle histoire, pour tous les âges, qui vaut la peine d’être vu. Il donne envie de s’identifier à Sasha, par sa maturité, son courage, son esprit de déduction et son caractère, capable de s’imposer à tout un équipage.
Léa Viallevieille, 2de, Lycée de Haute-Auvergne, 15 100 Saint-Flour
2016/04/05 11:04 #b71b-4057-a481-95e534ded9a9
Lycée Georges de la Tour
"Tout en haut du monde" est un film d'animation réalisé en 2015 par Rémi Chayé.
L'héroine de ce film est une adolescente courageuse nommée Sacha. Elle veut poursuivre son rêve même contre l'avis de son père. Prête à affronter un océan et le grand froid, elle se dirige vers le Grand Nord sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire, le Dawai. Elle doit surmonter de grosses difficultés pour le retrouver.
L'histoire, les personnages principaux ainsi que les décors sont plaisants car ils sont très simples et faciles à comprendre. De plus, l'histoire est captivante puisque l'énergie de l'héroïne est communicative. La bande son est très originale et en parfaite coordination avec les images. Une des plus grandes qualités de ce film est qu'il peut être apprècié par les petits et par les grands. Cette oeuvre a pour but d'inciter les jeunes à poursuivre leurs rêves et à ne pas être influencés par leur entourage sur leur propre destin.
Céleste, Esra, Chayma
2016/04/05 20:49 #6d9f-4afc-8f33-9d9dc2cc7a43
Lycée André Malraux
Classe de 2nde bac pro Marchandisage Visuel de Monsieur Corroyette (Lycée professionnel André Malraux de Béthune)

Tout en haut du monde est le film des extrêmes. En premier lieu, le Pôle Nord, qui apparaît dans ce chef d’œuvre comme le Graal, n’est-il point lui-même un extrême ?
Ensuite, ces personnages de papier, physiquement plats, ont cela dit une belle épaisseur humaine. Sacha est une passionnée, une têtue, à l’instar de son grand-père. Née avec une petite cuillère en or dans la bouche, elle y renonce pour satisfaire son rêve. Pour Sacha, il faut vivre ses rêves, et non rêver sa vie. Son évolution au fil des 80 minutes est prodigieuse : elle s’émancipe de l’autorité paternelle, elle apprend à éplucher des pommes de terre, elle cohabite avec des marins rustres, elle sacrifie les boucles d’oreille d’Oloukine. La fin justifie les moyens. Aux antipodes, son père est un personnage intéressé, arriviste et sa mère, une femme soumise.
D’autre part, l’association d’une absence d’épaisseur physique des personnages et d’une palette de couleurs, de teintes savamment agencées donne une splendide impression de relief.
De surcroît, ce récit édulcoré s’oppose à la sanglante Russie tsarine qui est passée sous silence.
Enfin, film des extrêmes jusqu'au bout, ce film d’animation est à consommer sans modération de 7 à 77 ans et même bien au-delà.
2016/04/05 20:53 #6a31-4b88-acb8-146f1da12d43
Lycée André Malraux
Sacha a pris la mer,
Poursuivant le rêve de son grand père.
Malgré les critiques de son père,
Elle ne se laissa pas faire.
Et elle transita,
Par l’auberge d Olga.
Lund l’embarqua,
Car elle l’obligea.
Ils perdirent leur bateau,
Qui coula au fond de l eau.
Un manque de provision
Créa une division.
Et ils retrouvèrent le Davai
Après toutes ces batailles.
Tout en haut du monde
Nous fait découvrir le monde,
Monde où il faut persévérer
Pour voir ses rêves se réaliser.

Adeline, Axel, Marion, Camille D, Florian H, Laly, Clélia, Sébastien, Florian D, Britanny.
Classe de 2 MAMV du lycée professionnel André Malraux de Béthune
2016/04/06 11:17 #6354-457c-8243-a8efc386df3b
Lycée Jules Ferry
Un grand-père explorateur qui meurt pour la conquête du pôle Nord et une petite-fille qui risque sa vie pour retrouver le fruit de ses découvertes. Voilà l’histoire passionnante que nous présente Rémi Chayé, à travers son film d’animation « Tout en haut du monde ». La petite Sacha, personnage attachant et courageux, va braver tous les dangers dont une jeune aristocrate Russe pourrait avoir peur. Ce pour retrouver le Davaï, l’insubmersible brise glace de son grand père Oloukine disparu en mer.
Nous pouvons suivre avec joie l‘évolution touchante de la fillette, depuis sa fugue, jusqu’à ce qu’elle arrive en arctique. Nous découvrons une jeune fille courageuse, prête à affronter un monde d’homme impitoyable, celui des marins. Ou comment une petite aristocrate russe devient une aventurière et une femme pleine de ressources.
Cette réalisation émouvante et accessible est compréhensible des plus petits n’en est pas moins intéressante pour les grands. L’histoire mystérieuse d’Oloukine et de sa conquête de l’arctique, et les aventures de Sacha pour le retrouver sont captivantes et palpitantes. L’intrigue est fluide et limpide, elle suit son cours sans artifices ni frivolités. Tout est bien dosé, les moments émouvants ou tristes, les instants effrayants ou drôles. Même les aspects invraisemblables voire surnaturels du film ne sont pas dissonant. Effectivement, à plusieurs reprises la quête de Sacha reprend son cours grâce à des événements mystérieux et improbables. Par exemple, elle trouve par hasard l’une des notes d’Oloukine indiquant l’éventuel endroit où il se serait échoué. Ou encore elle retrouve au milieu du blizzard le journal de son grand-père, intact malgré la glace et les températures extrêmes, à côté du corps gelé de celui-ci. Malgré tout, ces quelques exemples d’invraisemblance ne sont pas dérangeants, que serait donc un film pour enfant dépourvu d’un peu de magie ? Cette réalisation rassemble d’ailleurs de nombreuses caractéristiques redondantes à tous les dessins animés. Notamment le caractère et les attitudes des personnages. Ceux-ci sont très stéréotypés, comme le renfrogné Lund, capitaine au grand coeur sous ses airs très rustres, ou le prince Tomsky, conseillé du tsar jaloux qui veut faire tomber en disgrâce le nom d’Oloukine. Ceci peut avoir un certain côté agréable, il est parfois plaisant de retrouver les personnages typiques de notre enfance dans une nouvelle œuvre. Cependant, ce film se distingue aussi des autres, il n’est pas la pâle copie d’une histoire vue et revue. Il apporte sa touche de fraicheur et d’originalité au cinéma d’animation français, notamment de par sa réalisation.
Rémi Chayé a, de fait, pris un sacré parti-pris pour les dessins de son film. Effectivement les traits de contours sont quasiment inexistants. Le relief et les angles de vues ne sont exprimés que grâce aux ombres ou aux changements de couleurs balancés et choisis lors de l’étalonnage numérique. Cette manière de faire est innovante, et très agréable à voir. Cela crée des dessins qui ont un côté enfantins, comme s’ils étaient peints sur la toile, ce qui donne une certaine dynamique à l’image, et rend aux couleurs leur importance initiale (dans les dessin animé authentiques). Elles sont l’un des éléments les plus importants du film, et sont finement travaillées, si bien que nous finissons par être absorbés par ces teintes ocres, blanches ou bleues. La musique est également l’un des éléments qui nous entraine dans le film. Celle-ci est très bien répartie au fil de l’histoire. Ajoutée par touches, presque comme au pinceau, elle soutient toute la réalisation et accentue efficacement le passage des émotions à travers l’image. Les instants de blancs en sont d’autant plus puissants et profonds, à l’instar de celui où le corps d’Oloukine est emporté au loin sur la glace, s’éloignant de sa petite fille.
Cette œuvre merveilleuse, au sens propre du terme, nous laisse rêveur et apaisé. Les paysages arctiques, les couleurs douces, les dessins épurés, la réussite de la mission de Sacha et la happy-end magique nous laissent croire l’espace d’un instant que tout est possible, qu’il suffit d’y croire. La dose d’optimisme et d’apaisement offerte par le film est on ne peux plus appréciable. Vous oubliez vos soucis et vos tourments l’espace d’un instant, emportés sur les océans tumultueux du grand nord à la recherche du mystique Davaï.

Bouvier Axel
2016/04/06 11:22 #ce00-4185-8e02-8ad8d2103925
Lycée Jules Ferry
Au XIXe siècle, passionnée par son grand-père Oloukine et par ses expéditions, Sacha part à la recherche de l’homme qu’elle admire tant. En effet, il était parti en expédition vers le Pôle Nord à bord de son navire le Davaï mais n’est jamais revenu.
Le film nous captive grâce aux dessins. En effet, à différentes reprises nous voyons à travers les yeux des personnages. Ces dessins intéressent les spectateurs car ils peuvent se mettre à la place des personnages. Lors d’un flashback où Oloukine essaie d’atteindre le Pôle Nord tant bien que mal dans la tempête de neige, nous voyons à travers ses yeux, nous nous sentons entraînés par sa détermination.
Le film amuse grâce à ses scènes invraisemblables. Elles semblent plutôt banales pour un jeune enfant tandis que pour les jeunes adultes, elles laissent plutôt place à la moquerie. En effet, dans l’immensité du Pôle Nord, Sacha réussit à retrouver son grand père. L’homme est transformé en une sculpture de glace alors que son livre posé à côté de lui se trouve intact. Sa petite fille en commence sa lecture comme si elle venait de le trouver dans une bibliothèque. Ce manque de logique distrait les plus grands.
L’audace des personnages ajoute une touche positive au film. Sacha, comme son grand père fait preuve de détermination et de courage. Tous deux n’abandonnent jamais et laissent les spectateurs pleins d’espoir. Leurs qualités plaisent aux petits comme aux grands. Malheureusement, a jeune fille ne peut réussir à retrouver Oloukine seule, elle a besoin d’aide. Elle réussit à persuader l’équipage d’un navire à la rejoindre dans sa quête. Le spectateur éprouve de la joie pour Sacha. L’histoire a une morale : avec persévérance nous arrivons à tout !
Courez voir ce film d’animation captivant et amusant qui vous guidera « Tout en haut du monde » !

Toson Caroline
2016/04/06 11:25 #ca8f-4881-8ab3-a39a69d6585f
Lycée Jules Ferry
Tout en Haut du Monde, histoire d'une jeune fille qui n'a pas froid aux yeux.

Tout en Haut du Monde est un film d'animation français de Rémi Chayé, sorti en 2016. Il raconte l'histoire de Sacha, une jeune fille de l'aristocratie russe. Elle part à la recherche du Davaï, le navire de son grand-père Oloukine, disparu en mer plusieurs mois auparavant.

Le public a beaucoup aimé ce film bien qu'il soit assez simple. En effet, le spectateur peut remarquer que les personnages sont caricaturés, ne présentent que très peu de traits de caractère. Par exemple, l'aubergiste est une grosse femme aux traits grossiers, un peu bourrue mais qui aide Sacha lors de son aventure. Le capitaine du navire sur lequel embarque Sacha est grand, musclé et tient plus à son équipage qu'à sa propre vie bien qu'il paraisse dur et méchant. En faisant des personnages simples, le réalisateur réussit à captiver petits et grands car ils n'ont pas à se demander qui est untel ou si un autre est gentil.
L'histoire est assez banale, elle contient une série de péripéties. Sacha quitte le domicile familial, se fait escroquer par un matelot, est hébergée par une aubergiste et apprend donc le métier de cette dernière en quelques jours seulement. Puis elle peut embarquer pour le grand Nord, à la recherche de son grand-père, elle marche sur la banquise dans des températures extrêmes, … Cependant, le spectateur ne s'ennuie pas et n'a pas une impression de déjà-vu car il se laisse emporter par la beauté des dessins.
Ces dessins sont magnifiques, très simples, épurés, la musique est en raccord avec le film, si bien qu'on ne la remarque quasiment pas, elle souligne justement les actions. Cela permet au spectateur de se focaliser sur l'histoire. Il se laisse aussi bercer par les paysages (sans pour autant s'endormir ! ), qui alternent entre océan, couchers de soleil et banquise à perte de vue. Ces paysages peuvent aussi consolider l'effet de supens que le spectateur ressent. Les glaciers se brisant nous font nous cramponner à notre fauteuil en priant pour qu'il n'arrive rien à l'équipage.
Le spectateur est aussi ému par la façon dont l'histoire est créée. Après s'être disputée avec les matelots, Sacha s'enfuit du campement sur la banquise et trouve son grand-père congelé, assis et regardant l'horizon. Le bloc de glace sur lequel se trouve la ''statue'' d'Olukine se sépare de la banquise et s'en va. C'est alors une très belle image du deuil, Sacha regarde son grand-père partir, soulagée en apprenant qu'il a réussi à trouver le Pôle Nord. Ce passage est irréel mais le spectateur ne s'en rend pas compte car il le trouve très poétique.
Ce film d'animation est précédé par un court-métrage documentaire. On y apprend les conditions rudes dans lesquelles des scientifiques font des recherches aux pôles. Cela fait un parallèle avec l'équipe de matelots qui évoluent sur la banquise. On se rend compte que Sacha est très courageuse et forte, qu'elle arrive à accomplir ses rêves. Le spectateur est alors ému par cette jeune fille symbole de l'espoir.

Druet Justine
2016/04/06 11:27 #755b-4253-8705-8fe355c00db0
Lycée Jules Ferry
Tout en haut du monde est un film d’animation français réalisé par Rémi Chayé, il est sorti le 27 janvier 2016 au cinéma et il dure 1h20.

Le film se passe dans les années 1882 et raconte l’histoire d’une fille de l’aristocratie russe dénommée Sacha très proche de son grand père Oloukine, un navigateur qui a soif d’aventures. Un jour, Oloukine décide de partir conquérir le Pôle Nord avec un navire dit insubmersible, le Davaï. Mais le navire disparait et on ne retrouve aucune trace de lui. Sasha, elle, est prête à tout pour retrouver son grand père.

Mais avant de s’immerger dans le film, il y a un petit court métrage sponsorisé par la chaine franco-allemande ARTE : portraits de voyages. Ici ce court métrage parle de l’Antarctique de manière scientifique.
Tout d’abord, ce court métrage est très intéressant du point de vue scientifique et l’on peut apprendre beaucoup de choses. Par exemple, on apprend que lorsqu’on est au Pôle Sud, il ne fait jamais nuit car le soleil fait un tout autour de nous. On apprend aussi que même si on se trouve sur une surface plane on a du mal à respirer et on a un ressenti comme si on était en très haute altitude.
Puis, le court métrage est une animation, ce qui nous donne plus envie de le regarder et de s’intéresser au sujet que tous ces autres documentaires ennuyeux.
Enfin, ce court métrage passant juste avant le film tout en haut du monde est intéressant puisque ces animations parlent des pôles : le Pôle Nord et le Pôle Sud.
Les portraits de voyages traitent différents thèmes et différents pays ce qui est très enrichissant pour notre culture générale.
Passons au film.

Ce film présente de nombreux points positifs comme, par exemple, les graphismes. Ce sont des formes assez simplistes, sans recherche de détails. Le contour n’a pas vraiment besoin d’être dessiné parfaitement pour qu’on comprenne le dessin en lui-même. Ces contours déformés donnent un coté enfantin au film et c’est agréable à regarder. Par exemple, les oreilles des personnages n’ont pas une forme bien définie.

Ensuite, la musique est aussi très appréciable est placée au bon moment dans le film. Elle comble les moments où les personnages ne parlent pas et lorsque des actions se produisent. C’est d’ailleurs une musique plutôt contemporaine et les paroles sont écrites en anglais ce qui fait un contraste avec l’époque dans laquelle se déroule le film. Par exemple lorsque Sacha s’ensuit de chez elle, une musique se lance et s’intègre parfaitement à l’action qui est en train de se produire sous nos yeux.

Enfin, le personnage en lui-même, l’héroïne Sacha est très bien faite et son caractère est bien définie ce qui permet aux spectateurs de s’identifier à elle. Sacha est aventurière comme son grand-père, persévérante et a une énorme volonté de le retrouver. Par exemple on peut voir sa détermination dans plusieurs passages du film notamment quand elle désobéit au capitaine qui lui interdit de faire certaines choses.

C’est un film appréciable et divertissant à aller voir !

Warnimont Elisa
2016/04/06 11:30 #02e1-4599-8bd1-1b1c43a75980
Lycée Jules Ferry
Ce film raconte l’aventure de Sacha, une jeune aristocrate russe de 15 ans, à Saint-Pétersbourg en 1882. Celle-ci part à la recherche de son grand père, Oloukine, explorateur renommé et fasciné par le pôle nord et de son navire insubmersible, le Davaï. Sacha va alors vivre une suite de péripéties pour atteindre son objectif. Le film est précédé d’un court métrage, « Antartique » de 3min 15.
Ce court métrage semble comme une introduction, il nous plonge, déjà, dans les décors du film. Il nous décrit les réelles conditions de vie dans le grand froid dans une zone de la terre fréquentée par de rares chercheurs. Seul point négatif, le choix d’avoir utilisé un effet crayonné sur les images filmées. Cela donne l’impression de manquer les paysages qui doivent être grandioses.
Revenons au film, les dessins sont bien éloignés de ceux auxquels nous ont habitué les grands studios américains. Les dessins sont simples, épurés, un peu naïfs. Ils nous rappellent les livres de notre enfance, ce que je trouve parfait pour cette animation. Ils illustrent bien l’innocence et l’insouciance de la jeune fille qui contrastent avec le courage dont elle fait preuve face à la dureté de sa situation : sa fugue pour partir au bout du monde, dans une région perdue. Les dessins sont aussi assez réalistes, lorsque le vent fait flotter les cheveux de Sacha ou encore lorsque la fumée sort de sa bouche dans le grand Nord. Les yeux de Sacha m’ont captivé, ils étaient grands comme pour absorber tout le savoir, tous les paysages qu’elle découvrait. Une sorte de jeu s’installe au cours du film car les yeux de l’héroïne changent de couleurs tout le temps, bleu puis rouge, jaune en passant par le violet et le vert, comme le reflet de son âme.
A la manière d’un conte, on se laisse entrainer dans cette aventure. On s’identifie tout de suite au personnage principal, Sacha, qui a notre âge et qui est en crise avec son père. Le film reprend les éléments du conte, l’héroïne rencontre de bonnes fées, la femme de l’auberge qui la recueille, les marins qui l’aident dans son aventure… L’histoire se termine naturellement bien, avec le personnage qui incarne le mal qui est puni et les valeurs qui triomphent : la famille, le courage, l’amitié. Cette aventure présente une certaine modernité car en dépit de l’époque, fin du 19ème siècle, une jeune fille arrive à s’imposer dans un univers très masculin, celui de la marine. Ce côté féministe m’a beaucoup plu, car pour une fois, on suit l’émancipation d’une jeune fille face aux préjugés qui va ainsi acquérir plus de maturité.
Ce film d’animation permet de retrouver son âme d’enfant, je vous conseille donc d’aller le voir pour une échappée au pôle nord quel que soit votre âge.

Berger Romane
2016/04/06 11:33 #7925-455b-88eb-6aded1e438a2
Lycée Jules Ferry
« Tout en haut du monde » est un film d'animation français.
En 1882, Sacha, jeune fille de l'aristocratie russe part sur les traces de son grand-père, un explorateur disparu. Son périple l'amènera jusqu'au pôle nord où elle retrouvera son bateau : le Davaï.
Sacha, pétillante et pleine de malice a tout pour plaire au jeune public. Têtue, espiègle et rebelle, les enfants peuvent s'identifier à elle. Sacha a aussi de quoi les faire rêver. Son aventure héroïque au pôle nord en émerveillera plus d'un.
Cette jeune fille nous apporte non seulement des rêves mais aussi une philosophie. Sacha ne sera pas ménagée durant son voyage mais elle ne perdra jamais le nord, son secret : la persévérance. Cette leçon de vie enseignée par une petite fille touchera tous les cœurs.
Tous les lieux qu'elle parcourt ont leurs propres personnalités. Leurs couleurs chatoyantes ou ternes reflètent à la fois l'atmosphère des régions traversées et les sentiments de Sacha. Les émotions qu'ils transmettent nous enveloppent et nous font voyager au grès des humeurs de l'héroïne.
Les dessins sont très particuliers, ils ne collent pas avec la réalité et nous transportent dans un nouvel univers. Ce style épuré, à l'image d'un dessin d'enfant qui s'anime, nous emmène dans l'univers merveilleux de Slaven Reese et Han Jin Kuang Lion-cho.
Dans cette grande expédition, d’envoûtantes musiques nous baladent de l'agitation de Saint-Pétersbourg jusqu'aux étendues stériles de l’arctique. Ces hymnes à l'aventure inspirent l'envie de voyage et la soif d'inconnue. En harmonie avec les dessins, elles rythment l'histoire et accompagnent le spectateur jusqu'au pôle.

Ce voyage haut en couleur et plein d'émotion vous fera vivre cette quête du Davaï comme votre propre but.

Jilliot Clément
2016/04/06 11:35 #ac30-4577-9642-566c5d2dd26d
Lycée Jules Ferry

Tout en haut du monde, un film d'animation entraînant

Dans son œuvre cinématographique, Tout en haut du monde, Rémi Chayé évoque les conditions de navigation dans l'océan Arctique. Ainsi, il nous invite à bord d'un bateau navigant au milieu des glaces.

Tout en haut du monde, film d'animation, présente une esthétique particulière fondée sur le dessin. Le graphisme constitue un rôle majeur dans la beauté du film, ainsi que la perception des émotions. Les images sont extrêmement simples. En effet, aucun contour n'alourdit les dessins et toutes les couleurs sont en aplat. Les teintes utilisées coulent de source, privilégiant les coloris pastels aux couleurs vives. Par exemple, les paysages offrent une vision épurée de la banquise, des icebergs et de l'horizon. Les tonalités bleues et blanches emportent le spectateur dans une belle aventure. En revanche, les cheveux blonds de Sacha, la protagoniste, contrastent avec les coloris pastels. Par cette absence de détails superflus et les tonalités choisies, le spectateur se concentre principalement sur l'héroïne et l'histoire. Ce graphisme apaise le spectateur et apporte de la légèreté au film. La musique s'accorde avec cette esthétique.
En effet, la musique entraîne le spectateur au rythme de l'aventure. Tout comme le graphisme, la mélodie du piano, du violon et du violoncelle est limpide. La musique complète les émotions transmises par les images telles que la joie, la déception et l'attente. Par exemple, lorsque Sacha découvre la route qu'a empruntée son grand-père lors de son expédition, la musique est entraînante. Le spectateur attend alors la suite afin d'avoir de plus en plus d'informations. Il est attentif et passionné par le film. La musique permet également de souligner les événements importants dans le film. La musique met alors en lumière les papiers originaux laissés par Oloukine, le grand-père de Sacha. En effet, elle s'accorde avec l'éclairage et réjouit le spectateur car il découvre le document représentant la clé du film. La mélodie donne ainsi un rythme au film, ce qui permet d'avancer au fil des péripéties.
Les péripéties entraînent le spectateur au cœur de l'action. Ainsi, Sacha et l'équipage affrontent brièvement mais avec succès les obstacles survenant les uns après les autres. Chaque problème trouve une solution. Il existe tellement de rebondissements tenant en alerte le spectateur que nous en retiendrons seulement certains . Lors de l'expédition, l'équipage est contraint de s'adapter aux conditions météorologiques et à la géographie du paysage. Les membres de l'équipage doivent premièrement briser la glace à coups de pioche afin de délivrer l'embarcation. Ensuite, les glaciers glissent les uns après les autres dans l'eau. Le bateau chavire et est immobilisé par deux blocs de glace. Suite à d'autres péripéties, la seule solution est de retrouver le Davaï pour récupérer des vivres et par-dessus tout rentrer au port. A la fin du film, leur mission se réalise : le Davaï est retrouvé. Par cet exemple, on voit parfaitement que les obstacles se succèdent rapidement et sont très nombreux. Ceci permet de créer un suspense et ainsi de retenir l'attention du spectateur. De plus, il existe un message derrière cette histoire. En effet, grâce à la détermination et à la motivation, nos rêves peuvent s'accomplir. Ceci s'accorde avec le caractère de Sacha, déterminée et têtue.

Tout en haut du monde est donc une véritable réussite dont chacun de nous doit admirer l'équilibre entre action et sérénité. Si vous aimez les films d'animation constitués de magnifiques dessins, celui-ci vous attend dans les salles.

WINNE Laëtitia 2°6
2016/04/06 11:44 #1439-49a3-a897-fc1713ed582d
Lycée Jules Ferry

En 1882, à Saint-Pétersbourg, une jeune fille de l'aristocratie russe, Sacha, rêvait de voyager avec son grand-père, Oloukine. Ce grand explorateur, concepteur d'un magnifique navire, le Davaï, est parti à la conquête du Pôle Nord et n'en est jamais revenu. Sacha décide de partir à son tour au Pôle Nord pour retrouver le Davaï.

Le film a un style graphique très simple, qui correspond aux enfants. Malgré la simplicité des images, on peut avoir de sublimes plans qui font penser à de vrais décors. Le réalisme des dessins est dû à l'absence de contour noir qui est présent dans les dessins animés. Par exemple, les dessins du Pôle Nord sont les plus impressionnants. Les plans dessinés sur de larges étendues de glaces sont très réalistes grâce au contraste qu'on voit avec le ciel ou des rayons de soleil sur la glace.

Il est intéressant de voir que le ton des images change. Les couleurs peuvent être très chaudes ou à l'inverse très froides. Par exemple, au début les couleurs sont chaudes avec des couleurs orange et rouges mais quand l’hiver arrive, on est plus sur des couleurs froides avec des couleurs bleues. Et parfois les couleurs passent de vert à bleu et même à rose quand Sacha et son groupe sont au Pôle Nord.

Le scénario est bien réalisé. Au fur et à mesure que l'histoire passe, on voit que Sacha devient de plus en plus mure. Elle passe d'une enfant gâtée à une personne qui peut se débrouiller seule. Par exemple, quand elle commence à travailler dans une taverne, elle ne sait pas comment s'y prendre avec les clients mais à la fin du mois c'est comme si elle avait fait se métier toute sa vie.

Le scénario est bien réalisé mais présente quelques incohérences qui sont minimes car elles n'empêche en rien le bon déroulement du film. Par exemple, le bateau qui reste dans la glace pendant des années mais est retrouvé intact ou le livre que retrouve Sacha dans la neige qui est lui aussi intact...

Pour conclure, Tout en haut du monde est un excellent film avec un bon scénario et un style graphique intéressant. Il peut donc plaire aux petits comme aux grands.

ODDOS Luca
2016/04/06 11:46 #409d-4dcf-9a3b-6c96fc59d245
Lycée Jules Ferry
A travers les aventures qu’endure Sacha pour se rendre au pôle nord, on voit beaucoup de très beaux paysages d’une très bonne qualité calligraphique. Par exemple, les rues de Russie ou encore les glaciers et la neige qui tombent quand ils sont au pôle nord.

C’est une histoire plutôt banale d’une jeune aristocrate riche qui n’a jamais travaillé ou fait quoi que ce soit d’elle même. Mais elle parvient à travailler très dur dans un hôtel et à convaincre un équipage de baleinier à retrouver son grand-père et son bateau. Elle est depuis le début du film une fille qui aime les aventures mais elle devient très courageuse lors de son voyage. C’est une histoire très banale car on pouvait s’y attendre, certes, mais elle est tellement bien faite qu’on ne s’en rend même pas compte. Ca ne dérange donc pas les spectateurs.

C’est un film très émouvant, en tant que spectateur, on peut facilement s’identifier à Sacha, au personnage principal. On ressent un peu de rage lorsque son père la gronde au début, de la tristesse lorsqu’elle parle de son grand-père qui a disparu et de la joie voir du soulagement quand elle retrouve son grand-père au pôle nord.

C’est un très bon film d’animation émouvant par moment, captivant et intéressant.

Brech Charlotte
2016/04/06 11:48 #cad9-4f4a-bb27-8fdb12772f6c
Lycée Jules Ferry
Un chef d’œuvre adapté à tous

Tout en haut du monde est un film d’animation français de René Chayé qui présente une histoire qui touche tout public, petits et grands, afin d’éveiller nos différentes émotions et sensations. Le réalisateur raconte l’histoire d’une petite fille russe, Sacha. Elle admire depuis son plus jeune âge son grand père, Oloukine, grand explorateur qui part à la découverte du pôle Nord en bateau. Il reste bloqué dans la glace et finit par mourir avec son équipage. Elle décide alors de partir à sa recherche afin de retrouver l’épave du bateau dans lequel était son grand père.
Cet incroyable film rassemble une histoire touchante et entraînante, des dessins adaptés à tous et une musique en totale adéquation avec les évènements.

Tout d’abord, l’histoire est vraiment touchante car elle raconte l’amour très puissant d’une fille. Sacha quitte sa maison et sa famille pour partir à la recherche d’Oloukine. Puis les différentes péripéties qui arrivent au personnage principal entraînent le spectateur à s’attacher à lui et à ressentir les mêmes sentiments et émotions. Il finit donc par aimer Oloukine et a envie d’aider Sacha à le retrouver.

De plus, ce film d’animation présente des dessins simples mais recherchés ce qui permet aux enfants et aux adultes d’apprécier totalement l’histoire. Par exemple, le contraste des couleurs attire l’œil, ou bien l’absence de bord allège le dessin et le rend pur. Ces différentes caractéristiques permettent la compréhension de n’importe quel cinéphile.

Par ailleurs, la musique est en totale adéquation avec les évènements durant le déroulement de l’histoire permet au spectateur de mieux l’appréhender. Elle est en parfaite harmonie avec l’humeur de la scène comme, par exemple, quand Sacha ressent de la joie lorsqu’elle pense au souvenir d’Oloukine, la musique évoque la joie.

Toutes les spécificités de ce film comme sa sublime histoire, ses splendides dessins et son harmonieuse musique en font un chef d’œuvre. Il transmet un message optimiste qui consiste à aller au bout de ses rêves.

CHATELAIN Clément
2016/04/07 21:06 #3-20
Lycée Guy Chauvet
Film d'animation, riche en aventures, Tout en haut du monde est réalisé par Rémi Chayé, réalisateur et concepteur de story-board français. Quatre ans après sa participation au film d'animation Le tableau de J.F. Laguionie, il livre une toute autre histoire pleine de rebondissements, toute aussi belle.

Sacha, jeune princesse russe part à la recherche de son grand-père, capitaine du Davai, un navire spécialement construit pour lui sur l'ordre du Tsar, et de son équipage en quête du pôle Nord.
Sacha est un personnage doté d'un immense courage, elle quitte tout ce qu'elle connaît pour l'inconnu. Têtue, débrouillarde, mais dotée d'un grand coeur, elle est prête à tout pour retrouver son grand-père adoré qui est son modèle. Elle doit prouver qu'il a raison pour le réhabiliter auprès des siens. Très attachante, on a l'envie de l'accompagner tout au long de son voyage, sa quête devient la nôtre. On partage ses joies, ses peines et ses rencontres diverses, des personnalités toutes aussi originales les unes que les autres.

La qualité des images est juste époustouflante! Les paysages, les décors et costumes sont notamment d'une très grande beauté et nous plongent dans un univers attrayant bien qu'il montre des situations qui ne le sont pas toutes. L'histoire, les personnages, la colorimétrie des images m'ont très vite donné l'envie de suivre ce film jusqu'au bout. La musique y a aussi beaucoup contribué: le style de musique, indie pop/rock, est pour moi un bon choix, mais je suis très fan de ce style de musique ! C'est Jonathan Morali, le compositeur français du groupe Syd Matters qui a composé la musique originale du film. Certaines autres musiques de son groupe sont aussi utilisées tout au long du film et elles s'accordent parfaitement avec l'univers et les décors de celui-ci.

Histoire très touchante, originale, je conseille fortement d'aller voir ce film d'animation , qui est aussi bien adapté pour les enfants que pour les adultes et pas seulement ceux qui rêvent de grands espaces ou de voyages extraordinaires. Un mélange d'aventures, d'émotions dans un passé pas si lointain qui montre une belle leçon de vie et bien plus encore. Aussi laissez-vous embarquer dans cette belle aventure aux côtés de Sacha.

Loénie Fulneau, 2nde 1

2016/04/08 14:33 #3-22
Lycée Guillaume Fichet
Tout en haut du monde


Tout en haut du monde est le seul film d'animation du Prix, mais pas seulement... derrière ce chef d’oeuvre graphique se cache une histoire complexe et de véritables notions de vie.

En premier lieu, les dessins et esquisses utilisés nous donnent un paysage de la Russie post-Octobre Rouge. Petrograd est la seule ville dessinée du long métrage ; ses paysages urbains montrent une ville vivifiante malgré la neige. Toujours dans les graphismes , les navires et les mers sont très contrastés , les navires sont haut en couleur et les mers sont très pâles ou sombres. Les images marquantes du film sont , à mon avis , les passages entre les blocs de glaces. La scène est dessinée en fonction des couleurs et des nuances de blanc, de gris et de bleu puis au centre, le navire devient le seul à avoir des couleurs chaudes telles que le rouge et le jaune. Ce pannel de couleurs nous montre l'habilité des dessinateurs et leurs goûts artistiques pour un paysage d'extrème Nord.

Quant à l’histoire, la politique et l’honneur sont en premier rang. Sasha , la protagoniste part à la recherche du brise glace Davai , la fierté du Tsar et de la Russie , mais le Davai a une autre symbolique pour Sasha. En effet , le grand père de Sasha en était le capitaine et le retrouver redonnera l'honneur. Sa famille est au bord du gouffre et le prince héritier de Russie est leur ennemi, il est d'ailleurs la raison du départ de Sasha. La progression de Sasha vers le Davai n’est pas aussi rose que laissent croire les images, Sasha se retrouve à travailler dans une auberge de port après avoir été arnaquée par un marin. Bien que Sasha soit d’une famille riche , elle travaille dur pour se rendre utile et retrouver le précieux navire. Mais aussi, elle se retrouve dans plusieurs moments critiques. Par exemple, elle est recherchée par les gendarmes car elle est l'héritère d'une famille ayant du pouvoir à la cour du Tsar. Puis, après avoir été prise par un navire brise glace , celui-ci sombre et tout l’équipage se retrouve sans presque aucune nourriture. Sasha doit choisir entre son honneur ou sa survie. Tout le monde est sous tension et leur seul espoir réside dans le Davai.

L'histoire en elle même est prévisible , mais elle ne gâche en rien le plaisir de regarder et admirer la progression de la protagoniste. Le film est à apprécier par ses atouts graphiques , scénaristiques et philosophiques.

Eliot Chambon, 1ère L, Lycée guillaume Fichet, Bonneville.
2016/04/08 14:45 #3-23
Lycée Emmanuel Here
TOUT EN HAUT DU MONDE

En 1882, à Saint-Pétersbourg, une jeune fille, nommée Sacha, ne s’est jamais remise de la disparition de son grand-père, Oloukine, perdu dans les territoires glacés du grand Nord. Suite à la découverte d’un document, tout tend à prouver que les recherches du Davaï, le bateau de son grand-père, ont été menées au mauvais endroit. Mais, lors d’une soirée organisée dans sa famille, Sacha insiste trop auprès de l’assistant du tsar à ce sujet et déshonore son père. Malgré tout, déterminée, elle décide de partir seule sur les traces du Davaï en embarquant sur un navire.

Tout en haut du monde est un dessin animé invitant à l’aventure, offrant du dépaysement, apportant de l’espoir et de l’émotion, le tout bercé par la douceur d’une bande son remarquable et la beauté graphique d’un dessin tout aussi remarquable. D’ailleurs, dans ce film, la caractéristique principale de ce dessin est l’absence des traits de contours. Dans Tout en haut du monde, tout n’est qu’ombrages, variations de teintes pour donner du relief, signifier un angle ou laisser entrevoir un visage. Sous la forme d’un scénario ayant l’aspect d’une quête, c’est à une nouvelle histoire de passage à l’âge adulte que le spectateur est convié. Recherchant son grand-père et le navire qu’elle sait échoué quelque part sur la banquise, Sacha cherche avant tout à trouver sa propre voie, sentant avant tout un instinct d’aventure prendre le pas sur sa vie d’aristocrate planquée.

Les décors enneigés et glacés convoquent tout un univers pour le spectateur mais c’est la contemplation qui l’emporte au final, comme lors de la scène de la tempête de neige où, finement, on nous dit qu’aller de l’avant semble une nécessité absolue ; après le générique, on nous dit, tout aussi finement, que le grand Nord et le Monde ne sont la propriété de personne…

Hugo TERLE

TOUT EN HAUT DU MONDE

Tout en haut du monde est un dessin animé d’aventure réalisé par Rémi Chayé. L’auteur nous présente Sasha, une jeune fille intrépide et rebelle qui est fascinée par son grand-père, Oloukine. Ce dernier a disparu lors de sa dernière expédition au Pôle Nord. Elle a alors en tête l’idée de partir à sa recherche et celle du navire, le Davaï. Dans le bureau de son grand-père, Sasha trouve un document qui prouverait que les recherches menées, afin de retrouver Oloukine, ont été effectuées au mauvais endroit. C’est lors d’une soirée organisée par son père que Sasha montrera le document et insistera auprès du Tsar pour approfondir les recherches. Voyant que personne ne veut l’aider, Sasha part seule sur les traces du Davaï et tente d’embarquer clandestinement sur un bateau. Au début, on se fait une fausse idée du film car les dessins animés sont souvent associés aux enfants. Cependant, le réalisateur a réussi à faire du film un scénario mature et à destination autant des enfants que des adultes. L’aventure est prenante et on est tout de suite embarqué dans l’histoire grâce à la simplicité et à la pureté des techniques utilisées ainsi que grâce à la musique en harmonie avec les images. On remarque que Rémi Chayé a beaucoup travaillé sur les décors et les couleurs, en effet, les paysages comme la banquise et la mer, la scène de la tempête de neige et les couchés du Soleil sont magnifiques. Le réalisateur a utilisé énormément les jeux de lumière. Un immense travail sur les personnages a aussi été effectué : l’absence des traits de contours des visages, des corps... Les personnages ont été réalisés par des touches d’ombres avec des variations de teintes, des dégradés de couleurs, si bien que parfois, au dernier plan, on ne distingue plus vraiment les visages et c’est heureux parce que la magie du cinéma prend le relais.
Tout en haut du monde est un film avec une histoire touchante, pure et peut-être même émouvante par la volonté de Sasha à retrouver tant bien que mal son grand-père. Elle s’obstine, malgré toutes les péripéties à poursuivre son chemin et… on la suit volontiers !

Léa ANTOINE
2016/04/10 17:13 #3-79
Lycée E. Lemonnier
Tout en haut du monde est un film d’animation réalisé par Rémi Chayé.
Les paysages et les personnages sont dénués de tout contour. On s’y habitue assez rapidement et cela donne un style épuré à l’esthétique du film qui est très agréable, très doux, les tons sur tons aussi. Les couleurs pastel rendent les mouvements plus fluides, plus lents. Le film est un peu comme une poésie.
Sacha est le personnage principal dans cette histoire. Cette petite fille a une mèche rebelle qui en dit long sur son caractère ambitieux et aventurier. Son visage est lui aussi très doux, très clair. Elle appartient à l’aristocratie russe, elle doit donc suivre les règles et faire bonne impression. Ses parents veulent qu’elle se marie avec le Tsar, ce qui ne l’enchante en rien, tout comme le bal où elle est obligée d’aller... Quand elle décidera de quitter Saint-Pétersbourg, son côté anticonformiste lui permettra de très vite s’adapter aux conditions sur le bateau. On la voit alors dans un rang social différent mais elle semble pourtant à l’aise.
En effet, après la disparition du grand Davaï, le bateau qui avait servi à son grand père pour partir jusqu’au Grand Nord, Sacha décide de partir à sa recherche, persuadée de le retrouver. De forts liens liaient Sacha et son grand père Oloukine, car ils avaient des rêves communs et se ressemblaient énormément. Sacha l’admire beaucoup et on le comprend d’autant plus lorsqu’elle retrouve son journal de bord, c’est une victoire pour elle. C’est pour cela qu’au même moment, une pointe de magie se mêle au film : son grand-père apparaît, comme une illusion, un mirage. Son seul but est alors atteint lorsqu’elle retrouve le bateau de son grand père.
Sans trop savoir pourquoi, nous ressortons du film tout plein d’émotions, comme si ces doux dessins nous avaient bouleversés du début à la fin. L’histoire est belle et la fin heureuse.
Harriet et Laïan
2016/04/10 19:14 #3-80
Lycée Jean-Pierre Timbaud
« Tout en haut du monde » est un film d’animation français de Rémi Chayé, sorti en salles le 27 janvier 2016.
Le résumé : 1882, Saint-Pétersbourg. Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur d'un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.
« Tout en haut du monde » est un film bouleversant mais aussi magique. Au début, on s’attend à un film d’animation pour les petits comme tant d’autres mais c’est bien plus que cela ! Ce film touche extraordinairement petits et grands. Les dessins sont simplistes mais finalement, c’est ce qui fait la différence par rapport à d’autres (grands) films d’animation. Et tout au long de mon visionnage, j’ai trouvée l’héroïne, Sacha, très courageuse mais surtout déterminée. Plusieurs personnes lui mettent des bâtons dans les roues mais grâce à sa force de caractère et sa bonne volonté, elle n’abandonne pas jusqu’à arriver à son but. C’est-à-dire, retrouver le Davaï, le bateau de son grand-père Oloukine. J’ai été captivée par l’histoire mais surtout frustrée à la fin. J’aurai voulu voir le retour de Sacha parmi les siens et de toute l’équipe et voir aussi dans les yeux de son père la fierté de l’exploit accomplit par sa fille. Malgré cette petite déception, « Tout en haut du monde » est pour moi un film coup de cœur que je recommande à petits et grands.
Chloé Orer, Première ES3, lycée Jean-Pierre Timbaud
2016/04/11 13:47 #a4fb-44fe-98b8-141b15401e12
Lycée Emmanuel Here
Le film d’animation « Tout en Haut du monde » fait appel aux sentiments du spectateur. L’histoire raconte qu’une petite fille cherche le bateau perdu de son grand-père dans le nord glacial. Son grand-père, Oloukine, avec qui elle a partagé de nombreux souvenirs, aimait profondément la conquête des mers à tel point qu’il n’en est jamais revenu. Elle décide de partir seule à sa recherche dans le Nord glacial de la Russie.
La jeune Sacha tente donc de convaincre les autorités que le Davaï, le navire de son grand-père, ne se trouve pas à l’endroit officiellement retenu. Contre l’avis de tous, elle prend le train jusqu’au port d’où elle pense rejoindre le navire perdu. C’est là que l’histoire de cette jeune aristocrate commence. La musique, l’ambiance joyeuse, tout indique que tout se passe bien pour elle. Mais, dans ce sentiment de bonheur, le navire qui devait l’aider part plus tôt… sans elle. Alors, Sacha décide de rester sur place et, en échange d’un logement, elle va aider la vieille Olga, patronne de l’auberge. Les premiers jours sont rudes mais la petite s’amuse et s’adapte à ce nouvel environnement. Bonheur, plaisanteries sont au rendez-vous. Jusqu’au jour où le bateau revient et repart avec, à son bord cette fois, Sacha. Petit à petit, le suspens s’installe : les recherches n’aboutissent pas, le navire sur lequel était Sacha est détruit et le capitaine tombe très malade. Un dernier espoir subsiste : retrouver le Davaï qui sera leur refuge.
Jusqu’à la fin du film, nous sommes aux côtés d’un équipage dont le dernier espoir et de trouver un navire disparu.
Malgré un faux raccord (l’apparition d’un chien inconnu traînant un traîneau pendant quelques secondes), ce film d’animation comprend toutes les caractéristiques de sa catégorie : l’éveil de tous nos sentiments allant de la peine à la joie, une aventure avec une jeune fille attachante et, bien sûr, la présence de personnages secondaires qui vont faire vivre cette histoire comme Olga, ou le capitaine du bateau. Contrairement à d’autres dessins animés, nous n’avons pas d’animaux qui parlent ou des personnages aux exploits extraordinaires. Non, le réalisateur a décidé de faire dans le réalisme : par exemple, le chien qui veille sur Sacha va la sauver des griffes d’un ours très méchant.
Une image après le générique de fin nous laisse à penser qu’il y aura peut-être une suite...
Ce film s’adresse à un public très large. C’est une belle œuvre d’animation qui mérite de se retrouver dans la liste des films remarquables de cette année.

Steeven POIROT
2016/04/12 14:26 #c272-4f0d-a90a-877183c72902
Lycée Auguste Pavie
«Tout en haut du monde» est un film Français de Rémi Chayé sorti début 2016 en France racontant l'aventure de Sacha une adolescente russe dans l'année 1882 vivant à Saint-Pétersbourg. Sacha est une fille attachée à son grand-père Ouloukine qui est un très grand explorateur. Malheureusement, Ouloukine, parti pour une expédition au Pôle Nord afin d' y planter le drapeau russe, ne revint jamais. Alors sa petite fille Sacha décide d'aller à sa recherche et retrouvé le Davaï, le bateau de son grand-père, afin de sauver la réputation de sa famille. Après un mois à travailler dans une auberge en attendant le retour d'un bateau l'ayant oubliée, elle embarque dans le bateau de Larson, de Katch et de son frère aîné. Finalement Sacha fini par retrouver le Davaï en bon état mais elle retrouve également son grand-père par la même occasion congelé, scrutant l'horizon de glace avec un petit cahier revenant à Sacha.

«Tout en haut du monde» est un film qui joue sur l'émotion du spectateur puisque par exemple à la fin lorsque Sacha retrouve son grand-père on peut se dire que c'est un moment merveilleux pour Sacha alors que finalement comme son grand-père n'est plus en vie, on peut se dire que c'est plutôt une scène triste.

Je trouve que ce film nous fait comprendre une idée importante: pour croire en quelque chose comme la mort de quelqu'un qui nous est cher il faut le voir de nos propres yeux.

Il est très difficile de dire quel type de film il s'agit: c'est un film dramatique, un film d'aventure, et même à certains moments un film comique et d'action car ce film est un mélange parfait de beaucoup de styles de film. Ce film, pour ma part, est un film d'aventure animé complet.



Cédric, 2nde 9, lycée Pavie
2016/04/12 14:47 #cb90-4ceb-b089-19778b94cbfa
Lycée Auguste Pavie
L'histoire se passe en Russie dans une famille très aisée, Sacha, l’héroïne de l'histoire est très attachée à son grand-père Oloukine et a le même goût pour l'aventure que lui, Cependant lors d'une expédition visant à planter le drapeau russe au Pôle nord, ce dernier ne rentra jamais chez lui. Sacha va donc partir de chez elle afin de retrouver Oloukine, Dès le début de son aventure, elle rencontre un marin qui lui promet qu'en échange de ses boucles d'oreilles, il l'emmènera au Pôle nord, Cependant celui ci ne tient pas sa promesse et part sans elle.
Afin d'attendre le retour du marin, Sasha est contrainte de travailler dans un bar ; tout en apprenant la difficulté du métier. A leur retour, les marins sont obligés de l'emmener avec eux. C'est ainsi que Sacha et les marins sont entraînés dans une aventure périlleuse à travers le Pôle nord.
Cette histoire est intéressante car elle montre comment réagit la société face à un genre de situation très fréquent: , les marins, motivés par la prime donnée à ceux qui trouveront le Davaï (le bateau sur lequel voyageait Oloukine) cèdent mentalement dès qu'il sont soumis au froid et au manque de nourriture tandis que Sacha qui est motivée par autre chose que l'argent, cherche à retrouver son grand-père et surmonte tous ces problèmes: à la fin Sacha retrouve son grand père mort mais elle est fière de son voyage.
Ce film est agréable car il comporte beaucoup d'actions, ce qui captive le spectateur et aussi beaucoup d'émotions. Ce film démontre qu' un dessin animé peut être pris autant au sérieux qu'un film avec de vrais acteurs.
Dorian, 2nde 9, lycée Pavie
2016/04/12 14:55 #a735-460b-9144-39d695f22340
Lycée Auguste Pavie
J'ai beaucoup aimé le film d'animation Tout en haut du monde, du francais Rémi Chayé, pour une seule raison: il m'a permis de m'évader, le temps d' 1h20. Je me suis replongé en enfance à travers les yeux de Sacha, et j'avais l'impression de vivre toutes ses aventures.
Ce film est rempli de liberté, car Sacha, fille de la bourgeoisie russe, était destiné à une vie monotone et ennuyante. Mais elle décide de partir à l'aventure, à la recherche du bateau de son grand père, disparu en mer lors d'une expédition en Antarctique. Pour cela elle doit travailler dur dans une auberge afin de financer son voyage. Elle y apprend la vraie vie vie, en dehors du palais dans lequel elle a passé toute son enfance.
Les dessins du film sont simples et originaux. Les détails ne sont pas abondants mais permettent de se focaliser sur les points importants, et les couleurs sont chaudes, chaleureuses. Les musiques présentes à plusieurs moments du film renforcent le côté poétique de l'histoire, et apportent un certain dynamisme. Même si la simplicité des dessins a ses qualités, je pense que à certains moments, plus de complexité dans les dessins n'aurait pas été néfaste, pour apporter plus de réalisme par exemple.
Pour conclure, ce film est une bouffée d'air frais, une aventure simple mais qui emporte le spectateur au bout du monde, et même si c'est un dessin animé simple, c'est une histoire captivante dans laquelle on embarque sans même s'en rendre compte, à la recherche du Davaï !
Elie, 2nde 9, lycée Pavie
2016/04/12 15:23 #b396-4eac-a78d-9809c3c6de78
Lycée Edgar Quinet
Film d'animation de Rémi Chayé, Tout en haut du Monde nous fait voyager avec Sacha.
En 1882, à Saint-Pétersbourg, Sacha, digne fille d'aristocrate russe ne s'est jamais remise de la disparition de son grand-père. Ce film est plein d'aventures et de rebondissements. Dans cette oeuvre, on suit les pas d'une jeune fille qui part de chez elle et qui travaille dur pour être prise au sérieux. Je trouve ce dessin-animé français magnifique.

Cindy
2016/04/13 16:58 #084d-4d8a-9f19-7bff1c464aa4
Lycée M. Gambier
GRENTE Emma_ Seconde 1_ Lycée Marcel Gambier, Lisieux.

Tout en haut du monde, de Rémi Chayé

19ème siècle. Russie. Sacha est une petite fille parmi tant d'autres à quelques détails près : elle appartient à l'aristocratie russe mais par dessus tout, elle est la petite fille d'Oloukine, grand navigateur nationalement connu. Aucune facette de la navigation ne lui avait échappé hormis cet endroit. Cet endroit que tout le monde admire. Il allait y aller, Il allait partir à la conquête du grand Nord. Oloukine n'est jamais revenu. Sacha savait que son grand-père y était décédé ; alors pour sauver l'honneur familial, Sacha ferait tout pour retrouver son navire échoué au pôle Nord.

Tout en haut du monde est un film d'animation d'une petite heure et demi, sorti le 27 janvier 2016. Rémi Chayé a réalisé et tissé une histoire autant éprouvante qu'émouvante. L'histoire d'une jeune fille pleine d'espoir, de rêve mais avant tout de courage.

L'histoire est aussi merveilleuse que la réalisation de l'animé. Nous nous rendons pas assez compte du temps et de la difficulté dont peut faire preuve un film d'animation. Les couleurs ne sont pas forcément très nuancée, les mouvements ne sont pas très développé, non par manque de travail mais plus pour rester dans le côté simpliste du monde de l'animé. Et ce n'est en rien un côté dérangeant, car nous sentons que rien est laissé au hasard, que tout est réfléchi.

Ce film nous met les larmes aux yeux alors qu'un sourire se dessine sur nos lèvres. En l'espace de quelques minutes un attachement envers l'héroïne se crée, nous avons envie qu'elle réussisse et, au fil du temps, on se surprend à sourire quand Sacha réussit et à être déçu quand elle ne parvient pas à ce qu'elle veut entreprendre.

Par dessus l'émotion, ce long métrage est une vraie leçon de vie, il nous fait comprendre qu'il ne faut jamais renoncer lorsqu'on est déterminé, car chaque effort porte ses fruits. Sacha a travaillé pour réussir à entreprendre son voyage, elle s'est démenée. A cet instant on se dit, bien que ce soit un animé, qu'il faut aussi nous battre pour réaliser nos projets, même quand la difficulté est présente : la victoire a au final une plus belle valeur encore.

Qu'est-ce que Tout en haut du monde ? C'est une leçon de vie mais aussi tout simplement la réponse à ceux qui disent que les films d'animation sont pour les enfants. Enfants , adolescents, adultes, personnes âgées, tous sont conviés à regarder ce long métrage. Chayé a construit un film tellement agréable à regarder que l'on aurait presque envie de le visionner encore et encore. Cette œuvre est signée par un réalisateur dont on ne peut que reconnaître le talent. Nous sommes spectateur de 1h20 de film ayant le goût du bonheur, pour cela ont dit merci et on en redemande.
2016/04/13 16:59 #370c-4faf-9f59-6e04c8d37ec0
Lycée M. Gambier
Anne-Lise Legoupil_ 2nde1_ Lycée Marcel Gambier, Lisieux.

Tout en haut du monde de Rémi Chayé

Un souffle dans l'animation française.

A Saint-Pétersbourg, en 1882, une jeune fille, Sacha, issue du milieu aristocratique, est la petite fille du célèbre navigateur Oloukine. Son grand-père, qu'elle admire, est parti il y a deux ans à la conquête du Pôle Nord, mais n'en est jamais revenu. Sacha, convaincue que son grand-père est toujours en vie, part à la recherche de son navire.

Le réalisateur Rémi Chayé nous emporte dans un film d'animation aux aventures romanesques dignes des romans de Jules Vernes. Pour faire le deuil de l'absence d'Oloukine, l'héroïne va être obligée de prendre son élan et de s'émanciper de sa vie établie, ce qui ne se faisait pas à l'époque. Elle va devoir se confronter aux personnes adultes, essentiellement masculines, qui l'entourent. En effet, le conseiller scientifique du tsar va refuser d'aider la jeune fille, car la concurrence entre scientifiques pour l'exploration du Pôle Nord est rude. De plus, les femmes n'étaient pas acceptées à bord d'un bateau à cause de la légende selon laquelle les femmes portent malheur. Malgré cela, Sacha, déterminée à retrouver le navire, va tout faire pour parvenir à ses fins en se confrontant à la rudesse et à l'intolérance du monde marin. L'équipage et son capitaine affirme que cette recherche n'est qu'une utopie, et ne voient pas en quoi Sacha serait utile, issue d'un milieu où on ne se salit pas les mains. Seul le petit mousse de son âge croit à la réussite de son aventure.

Cette aventure nordique se fond dans des couleurs d'une palette peu variées, fauves et froides avec des dessins au graphisme simple mais élégant. La bande son, enrichie d'une musique douce qui nous enivre, nous fait voyager aussi bien que les dessins sur cette banquise à perte de vue. Avec ces effets de craquements de glace, elle apporte une dimension épique au film. Les voix des acteurs, Christa Theret (Sacha), Féodor Atkine (Oloukine), Loïc Houdré (le capitaine) s'harmonisent parfaitement avec l'ensemble.

Pour un premier film, Rémi Chayé réussit son pari de nous entraîner dans la rude aventure d'une jeune fille qui brave les interdits et la légende.
2016/04/13 17:01 #2d60-443d-942f-f68d8847f951
Lycée M. Gambier
Gageat Luc _ 2nde 1 _ Lycée Marcel Gambier, Lisieux.


Tout en haut du monde de Rémi Chayé.

Tout en haut du monde, un film d'animation réalisé par Rémi Chayé, a accosté dans les salles de cinéma le 37 janvier 2016. Sous des traits de crayons très simples et des couleurs époustouflantes, prend vie l'histoire de Sacha, une jeune fille de l'aristocratie russe de la fin du XIXème siècle. Celle-ci est déterminée à retrouver son grand-père disparu lors d'une expédition au Pôle Nord. La quête du grand-père devient celle de la jeune Sacha qui fuit sa famille,son devoir, quitte son confort et son statut pour rejoindre le Pôle Nord et retrouver son grand-père et son bateau, le Davaï.
Ce film d'animation se compose de deux parties : le voyage de chez elle au Pôle Nord, en passant par l'auberge où elle reste travailler quelques temps ; et, le voyage en mer, l'exploration du Pôle Nord à la recherche de son grand-père.
Tout le long de cette histoire, on est accompagné par de magnifiques couleurs posées en aplat, et ces dessins caractérisés par l'absence de traits de contours. Sans effet d'ombre et de lumière, l'animation sublime l'histoire ; cela rend ce film unique bien que très simple.
2016/04/13 17:02 #6ddf-45f7-a423-24ce10c830ea
Lycée M. Gambier
Clément Mortreuil _ 2nde 1_ Lycée Marcel Gambier, Lisieux.


CRITIQUE DE TOUT EN HAUT DU MONDE

Tout en haut du monde est un film d'animation magnifique réalisé par Rémi Chayé, sorti le 27 janvier 2016. Ce film émouvant raconte l'histoire d'une jeune fille nommée Sacha qui habite Saint-Pétersbourg en 1882. Elle est la fille d'une famille d'aristocrate russe et est la petite fille d'Oloukine, grand explorateur renommé disparu au cours d'une expédition maritime. Étant intrépide et rebelle, et ne s'étant jamais vraiment remise de la disparition de son grand-père, Sacha décide de partir à la recherche de ce dernier et de son bateau le Davaï.

Ce dessin animé nous apporte non seulement beaucoup d'émotions, mais aussi il est riche en aventure, avec du suspens et beaucoup d'espoir et de rebondissements. Il nous offre également un dépaysement et de magnifiques paysages de glace. On peut également observer que la plupart des dessins possèdent une absence de traits de contours, c'est une des principales propriétés du dessin dans ce film. Il est fait de teintes variées des aplats ainsi que d'ombrages.

Ce film d'animation met en scène un personnage d'un grande volonté, Sacha est déterminée à retrouver son grand-père qui lui promettait de l'emmener dans sa prochaine expédition. Sacha est prête à tout pour réaliser son but, son rêve. Elle possède une volonté qui ne la fera jamais renoncer. Toutefois, cette envie de retrouver son grand-père, aussi pleine de volonté et de beauté soit-elle, n'était pas envisageable à l'époque. A cette époque, aucune jeune fille d'aristocrate n'aurait déshonoré sa famille comme Sacha le fait non seulement au bal avec le conseiller scientifique du tsar, mais surtout en fuguant de chez elle. De plus, aucune fille d'aristocrate ne se serait mise à travaille comme serveuse dans un auberge portuaire. Mais n'est-ce pas aussi là toute la beauté de ce film d'animation.

Tout en haut du monde dévoile tout de même un message positif : « il faut aller de l'avant ». On le découvre en même temps que la très belle séquence de deuil de ce film. Sacha, qui a toujours espéré que son grand-père soit encore dans le monde des vivants, part donc à sa recherche mais elle finira par découvrir ce dernier pétrifié par la glace, puis dérivant et disparaissant. Ayant retrouvé le Davaï et son grand-père, elle peut faire son deuil et aller de l'avant.
2016/04/13 17:03 #0ab7-4b52-9a13-f433dad85f86
Lycée M. Gambier
Courtin Thibaud _ 2nde1 _ Lycée Marcel Gambier, Lisieux.


Tout en haut du monde.

Sacha, jeune fille de l'aristocratie russe vivant à Saint-Pétersourg en 1892, a toujours été fascinée par la vie d'aventurier de son grand-père, Oloukine. Concepteur d'un magnifique navire, le Davaï, il n'est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide alors de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire et sauver l'honneur de sa famille.

Tout en haut du monde, film d'animation sorti le 27 janvier 2016, permet de suivre une héroïne hors du commun. La jeune fille transporte le spectateur dans son aventure. Au fil des péripéties, les actions de Sacha parle plus que les mots. Brillante, courageuse, intelligente, elle nous séduit par son caractère. L'identification à cette jeune fille se forme petit à petit.

Visuellement, l'animation est particulière. Le trait est juste dans sa simplicité, comme dans les tableaux picturaux qui séduisent d'un regard. Les couleurs créent une atmosphère. Elles accentuent la quête et les sentiments de son héroïne. En effet, par les nuances de pastelles, chaudes, froides, elles accompagnent les émotions et les actions des personnages. Mais sous ces aspects simples, le dessin est plus complexes qu'il n'y paraît. Le style sans détails permet d'offrir une mise en avant du personnage principal : Sacha illumine chaque scène. En quête du navire de son grand-père, le voyage lui permet de se chercher. A une époque où les femmes n'avaient pas toujours leur mot à dire, devaient suivre les règles, Sacha suit sa propre voie.

Son indépendance intrigue, surprend, captive. La jeune demoiselle s'affirme au fil des aventures, comme si la quête lui offrait un épanouissement. Son visage colle parfaitement avec son caractère. Douce, tendre, agréable à vivre, Sacha est tout à la fois bornée, têtue, travailleuse, intelligente. Elle se révolte, non pour être comme tous les adolescents, mais pour sortir du carcan familial. Admirable jeune fille, Sacha est l'ancre du film : lumière et douceur dans les moments intenses, elle apporte de l'équilibre.
2016/04/14 08:13 #20fa-4afe-b63a-01ef06da9b06
Lycée Argouges
Tout en haut du monde est un film d’animation qui raconte l’histoire de Sacha. Cette jeune fille, encore enfant, est fascinée par de son grand-père, Oloukine, un explorateur audacieux qui a disparu lors de sa dernière expédition pour conquérir le Pôle nord. Sacha cherche à entretenir le souvenir de son grand-père et, surtout, à prouver qu’il n’a pas échoué : pour elle, il est impossible que le navire insubmersible que son grand-père a conçu ait coulé. Pourtant, malgré de nombreuses expéditions de recherche et une prime alléchante, personne ne l’a jamais retrouvé. Sacha retrouve un jour une note de son grand-père indiquant la route qu’il comptait prendre. Cette route n’est pas la route habituelle ; ce n’est pas là où on a cherché le bateau. Sacha est sûre d’avoir raison mais personne ne l’écoute. Elle va donc quitter sa maison et sa famille pour se lancer dans une expédition impossible sur les traces de son grand-père.
Ce film nous a beaucoup plu car il associe aventure et émotion. Il est touchant et nous fait ressentir les émotions de chacun des personnages. Mais sa force est de ne jamais être triste pour autant. Lorsque Sacha vit des épreuves, on ne s’appesantit pas sur ces moments et on passe rapidement à autre chose. C’est la principale qualité du film : il est plein d’entrain et de joie de vivre. Et, même si les codes sont très convenus (il y a les gentils et les méchants, les méchants se révèlent gentils à la fin, les personnages doivent dépasser une série d’épreuves), le film fonctionne bien et on se laisse prendre par cette histoire pleine de bons sentiments.
Le plaisir du film est également dans son esthétique. Le graphisme n’est pas celui que l’on a l’habitude de voir dans les dessins animés américains. Il paraît simple à première vue mais est en fait très beau. Il y a tout un travail sur les nuances de couleur et d’ombre et, en particulier, une utilisation du blanc qui est originale et qui fait ressortir les étendues glaciales du Pôle Nord.
Ce dessin animé est destiné à tous publics, enfants comme adultes, et nous avons tous beaucoup aimé. Il nous a donné le sourire !
2016/04/14 15:46 #7387-4551-85fd-0ea9b488c824
Lycée Pro Langevin Wallon
Tout en haut du monde est un film d'animation réalisé par Rémi Chayé. Il raconte l'histoire de Sacha, jeune aristocrate russe et petite-fille de l'explorateur Oloukine. Celui-ci a disparu avec son bateau lors d'une exploration du pôle. Lors d'une fête donnée par ses parents, Sacha tente de convaincre le prince à qui elle est promise, que le bateau de son grand père n'est pas là où les recherches ont eu lieu. Le prince qui ne souhaite pas honorer Oloukine en donnant son nom à un bâtiment officiel prend comme prétexte l'insistance de Sacha pour faire un scandale et rompre avec la famille. Cet événement provoque la colère du père de Sacha. Désespérée, celle-ci part pour retrouver le Davaï, le bateau de son grand père afin que sa famille retrouve sa position sociale. Lors de sa fuite, elle découvre la vie du peuple et travaille comme bonne à tout faire. Elle arrive à embarquer sur un navire malgré l'hostilité de l'équipage. Durant le voyage elle s'intègre de plus en plus grâce à Katch, jeune apprenti marin.
Tout en haut du monde est un film émouvant grâce à son histoire très touchante, le grand voyage de Sacha pour retrouver son grand père et le fameux Davaï . Tous les personnages de Tout en haut du monde nous font rentrer dans le film et son scenario maintient le suspense. Toutes les couleurs sont en accord avec le thème de ce film ainsi que la musique. Lorsque Sacha découvre le monde extérieur, on ressent de l’empathie. Le fait de voir que les rôles s'inversent le matin entre Sacha et la patronne de l’auberge, est amusant. Le film raconte aussi une petite histoire d'amour entre une fille d'une famille aristocratique et un jeune garçon, mousse sur un bateau.
Ce film d'animation nous plonge dans l'histoire émouvante et touchante de Sacha en quête de la vérité sur son grand père et de son bateau, le Davaï. C'est un voyage initiatique pour Sacha.
HERRBACH Lancelot, MESQUITA Luis
2016/04/14 22:40 #7e2d-4f8f-a7a3-9afb2cc97c4b
Lycée Emmanuel Mounier
« Tout en haut du monde »-Tradition et créativité


La Russie du 19eme siècle offre un vaste terrain de jeu aux réalisateurs du monde. Mais l’immensité du sujet n'empêche en aucun cas la contrainte : que ce soit savoir approcher historiquement et fidèlement le passé ou imprégner l'image d'une atmosphère digne de ce qu'il nous reste de cette Russie. Pour son premier long métrage, Rémi Chayé relève ce défi initialement proposé par la scénariste Claire Paoletti. Mais au delà de s'assigner une approche d'un style auquel il était sans doute inaccoutumé, Rémi Chayé  apporte un regard jeune et nouveau  à la tradition sans pour autant frôler l'outrage. Finalement le choix du film d'animation vient accroître la liberté créatrice du réalisateur et de la scénariste. Reste à savoir si respect de la tradition et créativité réussissent à se mêler dans cette odyssée slave. 



Sacha est une petite fille de l'aristocratie du Saint-Petersbourg de la fin du XIXeme siècle. Son grand père, capitaine renommé de la marine Russe, a depuis quelques années disparu en mer lors de l'exploration du pôle nord. Lorsqu'elle découvre de nouvelles coordonnées qui pourraient remettre en question l'efficacité des dernières recherches, Sacha est décidée à partir dans le grand Nord pour retrouver son aïeul. "Tout en haut du monde" est un dessin animé et ce choix valorise la volonté du réalisateur d'osciller entre respect des traditions et singularité de son style. En effet, si l'animation permet l'expression d'une force créatrice libre et autonome, elle permet aussi aux auteurs d'instaurer une fidélité aux décors d'antan. Par ailleurs, Rémi Chayé explique s'inspirer du peintre Russe Répine, qui œuvrait principalement pendant la seconde moitié du XIXeme siècle. Cette volonté s'inscrit dans la fidélité au folklore Russe que le réalisateur revendique, et ceci par l'hommage historique et l'hommage artistique fait au patrimoine du pays. Sur la toile de Rémi Chayé, c'est tout un contexte historique et politique qui est peint : l'univers dans lequel se déroule l'action est d'une vérité sans pareille. La dramaturgie en revanche n’est qu’imagination mais c’est truffé d’hommages que l’aventure évolue. En effet Rémi Chayé s’est lancé dans le projet juste après avoir lu le journal de bord de l’explorateur britannique Ernest Shackleton. Celui-ci s’était notamment fait connaitre pour l’accomplissement de l’expédition Endurance au début du vingtième siècle. Le projet était alors de traverser l’antarctique mais l’hostilité du territoire entraîna la perte du navire. Par leurs propres moyens, les marins ont alors réussi à survivre au climat et à revenir saint et sauf. A partir de cela, Rémi Chayé impose un filtre à la réalité, ce filtre, c’est en fait l’individualité du créateur dans sa liberté d’adaptation.

Finalement, le film évolue à la manière d’un grand crescendo dans lequel se succèdent les montées en tensions, mais aussi en rire, en tendresse, pour exposer à la fin une parfaite plénitude. Cette plénitude est à son comble lorsque toutes les couleurs qui habitaient le film ne laissent place qu’à la blancheur de la neige dans un long plan silencieux qui s’impose comme le paroxysme d’un art, qui s’impose «Tout en haut du monde ».



Nicolas Cury, TL du lycée Mounier à Grenoble
2016/04/14 22:58 #0f87-49be-b86c-d8bf6ba478fd
Internat d'excellence

TOUT EN HAUT DU MONDE


Tout en haut du monde est un film d'animation franco-danois réalisé par Rémi Chayé et sorti en Janvier 2016. L’idée du film est conçue par la scénariste Claire Paoletti, qui élabore un projet de long-métrage d'animation au sujet d'une jeune fille de l'aristocratie russe partant à la recherche de son grand-père perdu sur la banquise. Elle présente donc son projet à Rémi Chayé de l'école d'animation de La Poudrière. En 2008, Claire Paoletti et Rémi Chayé prennent contact avec Ron Dyens et le studio Sacrebleu Productions avec qui ils entreprennent de rassembler les financements nécessaires au film. Ils réussissent à obtenir les financements des chaînes France 3 et Canal+.
Le film nous raconte l’histoire de Sacha une jeune fille de l'aristocratie russe. Son grand-père Oloukine, qu'elle admire et aime beaucoup, est un grand explorateur qui a disparu à bord de son brise-glace, le Davaï. Un brise-glace à la coque extrêmement résistante construit à grands frais. Son grand-père part en expédition scientifique à la conquête du Pôle Nord. Mais l’entreprise échoue, le Davai ne revient pas. Le Tsar propose alors une récompense d'un million de roubles à qui retrouverait le Davaï.
Les recherches menées pour retrouver le brise-glace n'ont rien donné. Après avoir trouvé le carnet maritime de son grand père Sacha décide de partir à son tour à la recherche du bateau. Elle fugue donc de chez elle en pleine nuit sans argent et traverse une bonne partie du pays pour se rapprocher de la banquise. Après être arrivée à la dernière ville de Russie elle demande au capitaine d’un bateau de l’escorter vers son objectif .Le but de Sacha est de retrouver le bateau de son grand-père et de restaurer son honneur et pour cela elle brave tous les dangers du grand Nord.
L’histoire est prenante grâce aux graphismes magnifiques et inhabituels. Malheureusement la trame est assez classique et les personnages ne sont pas très attachants. Tout en haut du monde montre la détermination du genre humain et sa persévérance à atteindre l’objectif qu’il s’est fixé.

Mael-Florian Ayivi,1ere C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/04/14 22:59 #1996-45e3-b31b-9911480209ef
Internat d'excellence
Tout en haut du monde


Le film d'animation Tout en haut du monde est réalisé par Rémi Chayé. C'est l'histoire d'une jeune fille de l'aristocratie russe du XIXe siècle, qui aime son grand-père et croit en lui. Lorsque tout le monde l'avait oublié, elle savait qu'il fallait aller à la recherche de son précieux navire le Davail. Passionné d'aventure et avec une volonté de fer, Sacha qui est une petite princesse s'en va direction le pôle Nord à la recherche du bateau. Dans ce film, nous assistons à un grand changement de mentalité pour une petite princesse qui ne se lève pas tôt, qui possède une bonne et surtout qui ne fait jamais de taches ménagères. En effet, lorsqu’elle n'a plus de sou elle est obligée d'attendre le prochain bateau pour la mener ou elle veut aller et doit donc travailler dans une auberge. C'est à ce moment là qu'elle voit que la vie peut être éprouvante et nous pouvons observer qu'en un mois elle s'habitue à des taches qui lui paraissaient très compliquées au début. Le bateau avec lequel elle finit par partir à l'aventure est composé d'un très bon capitaine qui paraît froid avec les gens qu'il ne connaît pas et surtout avec les dames. Son second est son frère cadet et il y a aussi tout un équipage. D'ailleurs on comprend tout au long du film que les filles ne sont normalement pas autorisées à bord d'un bateau. Néanmoins Sacha est particulière et elle va réussir à se faire accepter au sein du groupe à l'aide de son caractère, ses compétences et de ses connaissances. De plus, elle est déterminée à retrouver le Davail pour l'honneur de son grand-père et pour prouver à sa famille et à tout le monde de quoi elle est capable.

Sur la route vers le pôle Nord, comme l'indique le titre tout en haut du monde, les images qui représentaient les intempéries sont très bien faites avec des couleurs froides qui donnent un avant goût du réel. Lorsque le bateau dut franchir un bloc de glace, nous avions bien pu voir les différentes fonctions du bateau avec ses réacteurs qui font accélérer l'engin et la fumée dégagée. Guidé par la petite, le capitaine prend directement le bon chemin, une fois la banquise atteinte. Le paysage tout blanc du pôle Nord montre une grande superficie remplie de pleins de glaciers. Mais une fois là-bas, ce n'est plus pareil, lors d'une petite expédition trop longue, le Davail est loin d’être trouvé. En plus le bateau qui attendait sur le côté est renversé et la dynamite qui devait le remettre sur place s'est retourné contre eux et a mené le bateau dans les profondeurs. Dès lors, il n'y a aucun moyen de revenir en arrière et évidemment tout cela, selon l'équipage fou de colère et déjà épuisé, est de la faute de Sacha. Les marins sont mécontents et tout l'équipage lui en veut. Cependant ils n'ont pas le choix le seul moyen de rentrer est de retrouver le Davail. Mais comme le climat se fait difficile et que le rationnement manque, l’espoir de retrouver le navire se fait d'autant plus mince. Sauf pour Sacha qui est toujours aussi déterminée. Chassée et errant dans une tempête de neige, elle tombe nez à nez avec son grand-père assis dans la neige, aux côtés duquel se trouve son journal de bord avec la position exacte du navire. Cette scène est très touchante car personne ne s'attendait à voir le vieil homme même s'il est congelé. Grâce au journal de son grand-père, Sacha réussit à guider l'équipage vers le fameux Davail. Finalement, l'histoire se termine vraiment bien. Ce film d'animation est donc, de mon point de vue, une réussite.

Yanis Ihaddadene, 1ere C, Internat d'excellence de Sourdun
2016/04/14 23:00 #14c8-4f40-abb1-e409bab5b37b
Internat d'excellence
Tout en haut du monde

Tout en haut du monde, film d'animation du réalisateur français Rémi Chayé, est sorti le 27 janvier 2016. Il met en scène l'histoire d'une jeune adolescente russe du XIXème siècle dont la disparition de son grand-père, Oloukine, parti sur les routes maritimes à la conquête du pôle Nord avec le Davaï, puissant bateau insubmersible, va bouleverser le monde. Cette œuvre cinématographique reçoit le prix du public au festival du film d'animation d'Annecy 2015 et est l'objet de quatre nominations.
Sasha, personnage principal de l'œuvre est une adolescente confiante, têtue et déterminée. Habituée au confort luxueux de l'aristocratie elle n'hésite pas à y renoncer et apprend au court du récit à se débrouiller par elle-même et à s'adapter aux changements d'environnement qu'elle pourra connaître, ce qui participe à l'attachement que l'on peut avoir pour elle. De plus, seule femme au milieu d'une équipe de pécheurs 100% masculine qui ne la ménage pas, elle ne se laisse pas démonter et son entêtement à atteindre son but suscite l'affection et le soutient du spectateur. Le personnage fait rêver et incite à croire qu'à force de volonté tout est possible.
L'histoire pousse à la découverte à travers la quête de Sasha mais également grâce à ce retour dans la Russie de 1882 qui plonge le spectateur dans l'atmosphère de l'empire russe et de l'industrialisation. L'idée germe au départ dans la tête de Claire Paoletti, la co-scénariste, puis est reprise par la scénariste Patricia Valeix et est enfin retravaillée par le dialoguiste/adaptateur Fabrice De Costil qui rajoute notamment de nouveaux personnages secondaires, qui offrent à l'histoire plus d'opportunités de faire ressortir la personnalité attachante de Sasha, sans oublier l'amourette de jeunesse.
Le récit est travaillé, la mise en scène est simple et les dessins sont épurés. En effet, le travail sur l’esthétique fourni sur ce projet est tel que le résultat offre la vision de paysages aux couleurs chatoyantes, notamment de nombreux couchés de soleil, dans la simplicité sans pour autant perdre de la beauté de l'horizon ainsi exposé à l'écran. De plus, les dessins, sans rechercher les détails, retranscrivent efficacement les émotions des personnages, pour les visages, et ne perdent pas une miette des actions des personnages ni du mouvement de certaines scènes très dynamiques.
Pour conclure, j'étais au début réticente à aller voir un film d'animation, de peur de tomber sur le stéréotype même de dessin animé. Cependant, sans pour autant se détacher des dogmes du dessin animé, Tout en haut du monde a su capter mon attention à travers l'histoire extraordinaire d'une adolescente partie à la recherche de son grand-père disparu mais également en quête de son identité. Le film dans sa simplicité accroche le spectateur au fil de l'histoire et l'emmène avec lui dans l’aventure extraordinaire qu’il nous conte.
Anya Erichot, 1ere C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/04/14 23:00 #7005-435c-92ef-ecdde11baab2
Internat d'excellence
Tout en haut du monde

Tout en haut du monde nous emmène dans l'univers de Sacha, une jeune fille russe issue d'un milieu aristocratique.
Cette dernière se démarque des autres membres de sa famille par des traits de caractères qui lui sont propres, par son athenticité.
Elle est douce, gentille et a été profondément touchée par la disparition de son grand-père. Elle parle sans cesse de lui et avec un ton admiratif. Elle n'a jamais cessé de croire en lui lorsqu'il est parti au pôle Nord contrairement au reste de sa famille.
"La vérité sort de la bouche des enfants" comme on dit et Sacha le démontrera.
Plus encore, elle va prouver à tous et se prouver à elle-même le bienfondé de sa conviction. Passionnée, elle désire plus que tout prouver que son grand-père n'est pas mort sur son chemin en Arctique mais qu’il a emprunté un autre itinéraire le conduisant à destination.
Trouver le Davaï afin de sauver l'honneur de son grand-père, voilà le rêve de Sacha. Bien qu'il paraisse enfantin, son rêve est d'une grande noblesse et sa naïveté face aux épreuves à surmonter font de la protagoniste un personnage humain auquel on s'identifie facilement. En effet, chaque personne à des aspirations qu'il souhaite réaliser.
C'est l'aspiration de Sacha qui va l'emmener dans une aventure tumultueuse.
Elle délaisse son confort pour ce en quoi elle croit et c'est ce qui fait d'elle une héroïne par excellence.
Le chemin n'est évidemment pas facile mais ne fera que confirmer sa détermination.
Elle fait face à des personnes qui ne viennent pas du tout du même milieu qu'elle et va faire une expérience exceptionnelle, notamment celle de la découverte de l'autre.
Elle se fait non sans déception avec celui qui prend son collier de grande valeur contre la promesse de l’emmener sur son navire à la recherche de son grand-père, pour ensuite l'abandonner dès qu'il en a l'occasion. Désespérée et seule, elle se fait aider par une dame à qui elle doit beaucoup. Elle va l'aider en lui donnant un travail difficile.
Au début, ce n'est pas évident pour Sacha, mais au fil du temps, elle progresse et cela témoigne une fois de plus de sa détermination. Les épreuves de la vie et le travail l'avait changée. Elle est désormais plus forte. C'est cette même adrénaline qui la pousse à poursuivre son rêve en partant dès que l'occasion se présente avec un équipage qu'elle ne connaît même pas.
Ainsi, cette aventure est une véritable épopée qui met en valeur les qualités de la petite Sacha à laquelle on s'attache facilement. On est avec elle et on partage la même envie qu'elle a d'atteindre son but.
Cette dernière n'y arrive qu'à moitié : elle trouve le Davaï mais ne retrouve pas son grand-père vivant.
Elle réussit donc à sauver l'honneur de sa famille.
L'image de la fin où son grand- père est assis et Sacha assise de l'autre côté est d'autant plus touchante car ces derniers ne se voit pas. On souhaite lui dire que son grand- père n'est pas loin et qu'elle avait raison depuis le début mais elle doit faire le deuil de son bien-aimé grand-père.
Cette dans cette fin mêlée de tristesse et de joie que réside la grande beauté de ce film d’animation. Loin des films animés où "tout est bien qui finit bien". Tout en haut du monde est l'exception qui impose sa règle et peut attirer des spectateurs de tous âges.


Eisa Gouredou, internat d’excellence de Sourdun
2016/04/14 23:01 #7de8-40b4-bc58-de6bdc1d9f98
Internat d'excellence
Tout en haut du monde, une invitation à l’aventure

Tout en haut du monde est un film d’animation français réalisé Rémi Chayet et sorti en 2016. L’histoire se déroule en 1882 et débute à Saint-Pétersbourg où Sacha, une jeune fille issue de l’aristocratie russe, vit avec le souvenir permanent de la disparition de son grand-père Oloukine dans une expédition au pôle Nord. Cependant, un jour, elle découvre des documents qui prouvent que les recherches du navire de son grand père n’ont pas été faites au bon endroit. Sa tentative d’en informer le prince Tomsky, le nouveau conseiller scientifique du Tsar, échoue et va même se retourner contre elle car il la trouve bien trop insistante et insolente. À cause de cet échec, Sacha décide de partir seule à la recherche du Davaï, le bateau de son grand-père, et réussit à embarquer sur le Norge des frères Larson et Lund. C’est le début d’une grande aventure…

Ce film d’animation est un film d’aventure où l’héroïne Sacha, tout au long de son aventure depuis Saint-Pétersbourg jusqu’au pôle Nord, nous donne à voir des paysages aussi variés que magnifiques. Ce film rassemble des éléments qui font penser à une adaptation d’un roman de Jules Verne. Le récit en lui-même est assez peu complexe mais l’utilisation de dessins en aplats de couleur est remarquable. Avec cette technique, les détails des visages des personnages ne sont pas retranscrits ni les détails de leurs vêtements cela permet aux spectateurs de se concentrer sur les émotions des personnages. Les paysages glaciers sont mis en avant grâce à cette technique et les couleurs à la fois douces et froides collent parfaitement avec chaque situation du film.
Le personnage de Sacha est un personnage commun à ce type de film. Elle est impétueuse, gentille, déterminée, courageuse et cela séduit le spectateur qui commence à s’identifier à elle peu à peu. La quête du Davaï va lui permettre de faire ressortir l’un des traits de sa personnalité le plus important : son indépendance. Dans un monde, où à cette époque, la place de la femme n’est pas importante, Sacha fait un contrepied à cette idée et choisit de vivre sa vie au lieu de la subir.

Tout en haut du monde est un film qui nous montre que la persévérance paye et que les rêves peuvent être atteints malgré toutes les embuches que l’on peut rencontrer sur son chemin…

Joris Badet, Première C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/04/14 23:03 #9ccb-4061-ba2b-4ffd08e16a02
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Tout en haut du monde, un dessin animé pour tout public


Tout en haut du monde est un film d'animation français de Rémi Chayé sorti le 27 janvier 2016 au cinéma. Ce film appartient au genre de l'animation du fait de son graphisme travaillé et a remporté le prix du public lors du festival du film d'animation d'Annecy 2015. Ce film met en scène une jeune fille de l'aristocratie de Saint-Pétersbourg en 1882 qui recherche le bateau de son grand-père, le dénommé Oloukine qui était un explorateur renommé. En effet, son grand-père était parti en expédition au pôle Nord sur son bateau, le Davaï mais n'est jamais revenu. Sacha, la petite fille de l'explorateur, fascinée par la vie de son grand-père décide de mener l'enquête sur sa disparition. Cependant, ses parents ne sont pas du même avis ce qui pousse Sacha à s'enfuir de chez elle en direction du pôle nord pour retrouver le navire de son grand-père.
Le film s'ouvre sur le souvenir du départ d'Oloukine par Sacha qui lui promet qu'à la prochaine expédition qu'il effectuera il l’emmènera avec lui. Cette scène se déroule au port de Saint-Pétersbourg, on voit le Davaï partir au loin et Sacha le regarder jusqu'à ce qu'il disparaisse. Cette situation initiale reflète bien les thèmes abordés tout le long du film qui sont l'importance du grand-père dans la vie de Sacha et son goût pour l'aventure et l'exploration comme son grand-père.
J'ai adoré ce film d'animation du fait de son graphisme travaillé notamment durant le périple sur la glace et lors de la tempête de neige où l'on pouvait réellement voir les émotions des personnages tout en constatant les conditions climatiques difficiles qui soulignent le fait que ce film met en scène une aventure. L'aventure est d'autant plus poignante par la musique qui retentit à chaque moment fort du film. Cela permet donc une identification au personnage plus facile comme si on traversait la tempête avec elle. De plus, ce film est adressé aux grands comme aux petits car au-delà du divertissement il a une portée instructive. En effet, il ne faut pas s’en tenir au côté enfantin du dessin mais à la réflexion sur les moyens que l'ont peut utiliser pour arriver à son but comme l'illustre le changement de vie de Sacha, qui passe d'une situation de jeune aristocrate russe à serveuse dans un restaurant en attendant que le bateau en direction du pôle Nord revienne au port. Même arrivée sur le bateau, Sacha travaille avec l'équipage ce qui constitue un important changement entre sa vie d'aristocrate chez ses parents et sa vie actuelle afin de retrouver son grand-père et le fameux navire brise-glace. Mais le changement de vie est d'autant plus flagrant lors de la longue marche sous la tempête de neige pendant plusieurs jours pour retrouver le navire et son grand-père. Un des principaux messages véhiculés à travers ce film d'animation est que si l'on veut vraiment quelque chose, on peut faire tout ce qui est en notre pouvoir pour arriver à ses fins.

Le point fort de ce film est la scène où Sacha retrouve son grand-père dans la glace, assis à côté de son journal. Cette scène débloque l'intrigue ce qui constitue le dénouement du film car dans son journal, Oloukine indique la position du Davaï et Sacha en déduit sa position suite au déplacement de la glace qui permet à l'équipage de retrouver le fameux navire brise-glace.

La fin du film s'ouvre sur la remise en route du Davaï vers Russie avec l'équipage et Sacha pour prouver au monde la découverte d'Oloukine du pôle Nord. La fin de ce film est donc ouverte et peut ainsi éveillée l'imagination du spectateur quant au retour de Sacha parmi les siens en Russie.

Pour conclure, ce film d'animation a nécessité un long travail sur le graphisme afin de rendre possible une identification au personnage et donc une universalisation du film. Le film s'adresse aussi bien aux enfants qu'aux adultes grâce à sa forme et à ses réflexions sur les moyens pour arriver à ses fins. Un film à voir absolument !

Manon Porchon, élève de 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun.
2016/04/14 23:04 #e161-487b-837b-b657cd09dbae
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L'épopée de Sasha

Le film Tout en haut du monde est un film franco-danois réalisé par Rémi Chayé dont le genre est un dessin animé qui raconte l'histoire d'une jeune fille russe, Sacha issue de l'aristocratie et qui habite à Saint-Pétersbourg. Elle part à la recherche de son grand-père, Oloukine disparu pendant une expédition vers le pôle Nord dans laquelle il était à bord du bateau le Davaï à la fin du XIXème siècle. Avant de s'engager pour son expédition vers le pôle Nord, elle devra faire face à de nombreuses oppositions dont celle de ces parents qui provoquera une séparation avec ces derniers et qui la décidera à partir de bon matin à l'aide d'un de ses chevaux pour retrouver le Davaï.
Lors de son escapade avec son cheval elle rencontre des marins qui sont frères dans un petit port où elle fera leur connaissance à tel point qu’elle voudra embarquer dans leur navire mais le cadet lui demande de payer en échange elle donne des boucles d'oreilles qui ont coûté une fortune à son grand-père. Mais ce dernier ne va pas la prévenir de leur départ. Dépitée, Sacha se retrouve à séjourner 30 jours durant dans une auberge en compagnie de la patronne qui va l'initier au métier de tôlière. Dès lors, Sacha subira une grande métamorphose au point de maîtriser les tâches domestiques qu’elle n’avait probablement jamais accomplies. Au bout de 30 jours, elle embarque finalement en compagnie de ces marins qui découvrent qu'elle sait lire une carte, s’orienter en mer et que c'est la petite fille d’Oloukine. Ils partent donc à l'aube et leur périple sera des plus éprouvants.

Le film nous introduit dans un bal avec de nombreuses personnes issues de la haute aristocratie russe. Lors de ce bal éclate une dispute avec le père de Sacha et un des membres de l'aristocratie russe. Cette querelle sera la genèse de la fugue de Sacha sur les traces de son grand-père. Au niveau pictural, le dessin notamment les courbes des personnages sont simples avec peu de détails quant aux visages et aux morphologies, même au niveau des paysages.
Ainsi ce film est à voir et il est adapté à tout public et sa simplicité n’empêche pas sa grande qualité.


Mahïne NDOYE, 1C, Internat d’excellence de Sourdun





2016/04/14 23:04 #6630-4011-9233-24639638737e
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Tout en haut du monde

En allant voir ce film, nous recherchions de l’émotion, de l’aventure ou encore de l’humour, et nous avons été servis. Après « le tableau » paru en 2011, Rémi Chayé est de retour pour nous livrer son tout dernier film d’animation qui s’intitule « tout en haut du monde ». Cette splendide épopée narre l’histoire singulière d’une jeune fille de l’aristocratie russe en 1882. Après avoir découvert des documents appartenant à son grand père, Oloukine, disparu après son expédition au pôle Nord, la jeune fille s’est mise en tête de poursuivre seules des recherches jusque-là infructueuses et cela à l’insu de ses parents. C’est alors que débute son aventure !
Pour la réalisation de ce chef-œuvre de l’animation française, Rémi Chayé qui est à la fois réalisateur et compositeur a eu recours à un casting de choix avec les voix de Féodor Atkine, Thomas Sagols et pour terminer Christa Théret dans le rôle du personnage principal. Ces décisions sont d’autant plus judicieuses qu’il nous offre en accompagnement une musique très entraînante signée Jonathan Morali.
Sacha s’inscrit et évolue dans un cadre nordique glacial fait de froid, de glace et de tempêtes de neige : nous sommes loin de l’idée d’un paradis blanc habituellement associée à cette contrée. Pourtant, ce scénario suscite l’effet inverse et nous transporte davantage dans un voyage captivant. Malgré un budget moyen, l’auteur a su s’adapter et faire de ce qui devait être une faiblesse une force. Nous sommes face à un dessin animé qui est aussi simple, qu’authentique. Toutes les couleurs, les paysages, et l’intrigue de ce film nous conduisent immanquablement à embarquer avec Sacha : sa cause, son désir, son projet deviennent les nôtres. Les personnages sont créés à partir de taches uniformes de couleurs. Quelle façon originale de donner vie à ces personnages étonnement crédibles et vrais. Les traits de contours sont inexistants. Le réalisateur joue sur les ombres.
Ce long-métrage ne s’adresse pas un public particulier. Petits et grands de tous âges sont conviés à sa contemplation : il n’y a absolument aucune raison de s’en priver.
Indépendance, persévérance, espoir, courage, intelligence et magie. Les vertus de cette charmante héroïne sont légion, force le respect et suscite une véritable admiration. Elle est prête à tout, quitte à délaisser le confort de sa vie d’aristocrate et au péril de sa vie, pour atteindre son noble dessein et parachever le rêve de conquête du pôle Nord de son grand père. Sacha ne recule devant rien ! Il en faut beaucoup pour déstabiliser la jeune fille qui s’affirme très vite en tant que femme. On assiste alors à une véritable métamorphose. Elle met un terme aux idées reçues de son époque sur la condition féminine. D’ailleurs, elle est la première femme à monter sur le navire du capitaine. Et avant d’y parvenir elle n’hésite pas à travailler en tant que serveuse pour subvenir à ses besoins.
Loin d’être un film qui fait simplement rêver, Tout en haut du monde véhicule des valeurs authentiques de courage, d’ambition et de liberté et nous incite à les faire nôtres en nous hissant, chacun à notre manière, tout en haut du monde.
Rebecca Boujal, Première C, Internat d’excellence de Sourdun


2016/04/14 23:06 #00a6-424b-a7ce-d35f185a4b96
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Tout en haut du monde

L'histoire se situe à la fin du XIXe siècle, plus précisément en 1882, en Russie, à Saint-Pétersbourg. L'héroïne se nomme Sasha, c'est une adolescente rebelle issue de l'aristocratie. Il s'avère que sa vie de fille exemplaire l'ennuie. La jeune femme est passionnée par les exploits accomplis par son grand-père, le fameux explorateur Oloukine, qui a malheureusement disparu, avec son magnifique bateau, le Davaï, au cours de sa dernière expédition maritime vers le pôle Nord. Elle décide alors de se lancer à sa recherche pour que l'honneur de son grand-père ne soit pas terni, voire, peut-être, pour lui sauver la vie. Elle s'enfuit suite à une dispute avec son père et le Tsar dont elle se figure à tort être la cause et traverse le pays à cheval puis en train dans l'espoir de mettre la main sur un bateau qui lui permettra de retrouver le bateau de son grand-père, emprisonné par les glaces du pôle Nord. Sans moyen ni allié sur qui compter, elle commence par déprimer, avant qu'une femme l'héberge puis l’embauche en tant que serveuse jusqu'au retour du navire dans lequel elle embarquera.
Après le film créatif et plein de rebondissements "Avril et le monde truqué", de l'automne 2015, voici à présent un vrai film d'aventure et passionné. Rémi Chayé, le réalisateur, s'impose avec cette quête du bout du monde. Au programme : couchers de soleil, mutineries, chutes de glaciers et banquise d'une impressionnante beauté. Étant la seule femme parmi les hommes, dotée d’une volonté de fer, Sasha n'a rien à envier à d’autres personnages féminins du même ordre tels que Mulan de Disney. Sacha apprend dans l'auberge la dure vie de serveuse, et lorsqu'elle avance dans le blizzard, on peut faire un rapprochement avec la jeune guerrière chinoise. Les couleurs vives du film sur fond blanc, le blanc pur des paysages nordiques sont merveilleuses. Fidèle à la grande tradition de l'animation mondiale, Tout en haut du monde offre aussi une très belle séquence de deuil : l’apparition d’Oloukine qui attendait là, sur la banquise, congelé, sa petite fille, puis qui dérive et finit par disparaître... Avec son profil charismatique tourné vers l'horizon, Sasha nous apparaît comme la véritable reine des neiges.

Steeven Pangou de Massanga, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/04/14 23:14 #fc4d-4ef4-bf84-54628bc741d3
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Tout en haut du monde

Tout en haut du monde est un film d'animation franco-danois réalisé par Rémi Chayé et sorti en 2016. C'est un dessin animé en couleur. Il relate l'aventure d'une jeune fille russe qui part à la recherche de son grand-père disparu pendant une expédition vers le pôle Nord à la fin du XIXe siècle.
Rémi Chayé est un réalisateur français et concepteur de story board . Il a reçu plusieurs nominations et un prix. Il est également célèbre pour son autre film nommé Kerity et la Maison des Contes qui date de 2009 .
Un superbe film d'animation, en deux parties (la première le voyage en bateau) la deuxième, celle dans le grand Nord est brillante d'émotion et nous entraine dans des décors somptueux et enneigés...Les dessins sont simples comme les décors ou les visages des personnages, mais de cette simplicité se dégage un certain bonheur visuel, un esthétisme subtil et apaisant....

L'histoire, elle, est intéressante même si elle s'adresse surtout à un public jeune de 6 à 12 ans. Le seul point critique (il en faut quand même un) c'est le scénario un peu monotone dans le fond comme la forme. Le cinéma d'animation français montre qu'il a des ressources et sait dégager souvent de la poésie là où les américains, en effet cherchent l'humour et le spectacle. C'est un atout majeur, loin de tout procédé commercial. Pour toutes ces raisons, il mérite donc d'être vu .

Yéléna MASSIMIA, 1ère C, Internat d'excellence de Sourdun
2016/04/14 23:15 #50d8-4be0-8718-1503c75806f7
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Tout en haut du monde


Le film d'animation Tout en haut du monde est réalisé par Rémi Chayé. C'est l'histoire d'une jeune fille de l'aristocratie russe du XIXe siècle, qui aime son grand-père et croit en lui. Lorsque tout le monde l'avait oublié, elle savait qu'il fallait aller à la recherche de son précieux navire le Davaï. Passionné d'aventure et armée d’une volonté de fer, Sacha qui est une petite princesse s'en va rejoindre le pôle Nord à la recherche du bateau. Dans ce film, nous assistons à un grand changement de mentalité pour une petite princesse qui ne se lève pas tôt, qui possède une bonne et surtout qui ne fait jamais de tâches ménagères. En effet, lorsqu’elle n'a plus de sou, elle est obligée d'attendre le prochain bateau pour la mener ou elle veut aller et doit donc travailler dans une auberge. C'est à ce moment là qu'elle voit que la vie peut être éprouvante et nous pouvons observer qu'en un mois elle s'habitue à des tâches qui lui paraissaient très compliquées au début. Le bateau avec lequel elle finit par partir à l'aventure est dirigé par un très bon capitaine qui paraît froid avec les gens qu'il ne connaît pas et surtout avec les dames. Son second est son frère cadet et il y a aussi tout un équipage. D'ailleurs on comprend tout au long du film que les filles ne sont normalement pas autorisées à bord d'un bateau. Néanmoins Sacha est particulière et elle va réussir à se faire accepter au sein du groupe à l'aide de son caractère, ses compétences et de ses connaissances. De plus, elle est déterminée à retrouver le Davaï pour l'honneur de son grand-père et pour prouver à sa famille et à tout le monde de quoi elle est capable.

Sur la route vers le pôle Nord, comme l'indique le titre, tout en haut du monde, les images qui représentaient les intempéries sont très bien faites avec des couleurs froides qui donnent un avant goût du réel. Lorsque le bateau dut franchir un bloc de glace, nous avions bien pu voir les différentes fonctions du bateau avec ses réacteurs qui font accélérer l'engin et la fumée dégagée. Guidé par la petite, le capitaine prend directement le bon chemin, une fois la banquise atteinte. Le paysage tout blanc du pôle Nord montre une grande superficie parsemée de grands glaciers. Mais une fois là-bas, ce n'est plus pareil, lors d'une petite expédition trop longue, le Davaï est loin d’être trouvé. De plus le bateau qui attendait sur le côté est renversé et la dynamite qui devait le remettre en place s'est retourné a fini dans les profondeurs. Dès lors, il n'y a aucun moyen de revenir en arrière et évidemment tout cela, selon l'équipage fou de colère et déjà épuisé, est de la faute de Sacha. Les marins sont mécontents et tout l'équipage lui en veut. Cependant ils n'ont plus le choix : is ne pourront rentrer qu’à bord du Davaï. Mais comme le climat se fait difficile et que le rationnement manque, l’espoir de retrouver le navire se fait d'autant plus mince. Sauf pour Sacha qui est toujours aussi déterminée. Chassée et errant dans une tempête de neige, elle tombe nez à nez avec son grand-père assis dans la neige, mort, aux côtés duquel se trouve son journal de bord avec la position exacte du navire. Cette scène est très touchante car personne ne s'attendait à voir le vieil homme même congelé dans une telle sérénité. Grâce au journal de son grand-père, Sacha réussit à guider l'équipage vers le fameux Davaï. Finalement, l'histoire se termine vraiment bien. Ce film d'animation est donc, de mon point de vue, une véritable réussite.

Yanis Ihaddadene, 1ere C, Internat d'excellence de Sourdun
2016/04/14 23:18 #ad88-4c0c-8e34-343f36dd52bc
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 Toi, Espoir : pilier du monde !


Intimement attachant, véritablement bouleversant, Tout au bout du monde, dessin-animé réalisé par Rémi Chayé, nous transporte dans un voyage des plus éblouissants vers l'énigmatique et non moins périlleux pôle Nord. Sacha, jeune princesse russe, courageuse et intrépide fera tout pour retrouver le fameux Davaï, navire de son grand-père explorateur le grand Oloukine capitaine de la marine russe. C'est avec un équipage constitué essentiellement d'hommes que la valeureuse Sacha s'apprête à naviguer en direction du Nord accompagnée de Lund et Larson les deux frères propriétaires du Norge, navire utilisé par l'équipage ainsi que Katch, jeune apprenti marin. Le public est touché par le personnage de Sacha pleine de grâce et faisant preuve d'un courage hors du commun. Ce personnage donne une véritable leçon de vie et enseigne à chacun, petits ou grands, à quel point la volonté d'arriver à un but et l’audace triomphent de tout. Alors que personne ne semble porter d’intérêt particulier à ses propos, c'est à la force de ses bras et avec une diplomatie et une rhétorique exemplaire que Sacha parviendra à convaincre Lund le capitaine du bateau de l'accompagner sur les bords risqués de la banquise polaire à la recherche du navire perdu. Le caractère épique du personnage de Sacha éblouie le public, le subjugue. Plus que jamais, Sacha est une héroïne, elle est héroïne de son destin, héroïne de l'histoire : éprise de valeurs émancipatrices elle est celle qui guide, celle qui éclaire la voie, celle qui montre le chemin. La sagesse d'Oloukine apaise le spectateur, il se fait même par moments prophète. Ce récit cinématographique est tout simplement aussi efficace que celui d’un polar ou d’un thriller ! Le public prend plaisir à visionner les différentes péripéties auxquelles Sacha doit faire face : la magie de l'enfance s'éveille alors lorsque éblouie par l'exemplarité incontestable du personnage, grands comme petits retournent au sein d'un monde où l'imaginaire est roi : celui des dessin-animés ! Les personnages ont été dessinés de manière véritablement réaliste, animé un à un les dessins paraissent dès lors prendre vie sous nos yeux ! Le public est ému lorsque, à bout de force, Sacha et son équipe parviennent à retrouver le Davaï. Lorsque la jeune fille ouvre ses yeux ébahis devant la beauté du navire, c’est tout le public qui explose de joie face à une telle découverte. On a peur avec elle, on pleure avec elle, on rie avec elle : tout simplement on vit avec elle. L'audacieux Rémi Chayé parvient à retracer et à refléter l'esprit d'un St Saint-Pétersbourg des années 1830 à travers son œuvre artistique. Dans un style épuré et distingué, le public est plongé au sein d'un contexte historique défini où les rêves d'une jeune filles se font maîtres. Le public partage tout avec les personnages tant la peur face à l'horrible tempête à laquelle ils doivent faire face et rendue réaliste à travers les bruits plus vrais que nature. Le public est tenu en haleine, le suspens est réel : tout au long du film on ne cesse de garder espoir face au tempérament tant bien épique qu'héroïque exprimé par Sacha. Même le dur Lund semble s'adoucir face à ce personnage que rien n'arrête. Dès lors, le public assiste à la naissance d'une famille : celle de Sacha et de l'équipage. Rémi Chayé retranscrit véritablement les liens tissés entre membres d'un même navire : il nous plonge dans l'univers si mystérieux de la marine en apportant une pointe de douceur incontestablement magique. Le film ne cesse de nous agiter, nos sentiments, nos émotions, de nous partager entre rires et pleurs, effroi et sérénité. Le rêve de Sacha devient peu à peu le rêve du public et la magie opère ! Lorsque Oloukine prend la parole, c’est à travers des propos épris de sagesse qu'il parvient à nous émouvoir, à nous toucher, à nous captiver. Le dessin-animé se fait voyage, se fait aventure, se fait découverte. Petits et grands sont conquis et véritablement ébahis. Rémi Chayé fait du dessin-animé un art à part, capable de retranscrire au public mille et un sentiments, conjugués avec mille et une émotions. Plus qu'un simple dessin animé, Tout en haut du monde est le récit époustouflant et remarquable d'un rêve où la persévérance et l'acharnement ont triomphé de tout !



Imane Benmamar, 1ère C, Internat d'excellence de Sourdun
2016/04/14 23:19 #e50a-4a0d-a679-ec99bdd9e6f4
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TOUT EN HAUT DU MONDE
Tout en Haut du Monde est un film d’animation franco-danois réalisé par Rémi Chayé. Il met en scène une jeune fille nommée Sacha issue de l’aristocratie russe de la fin du XVIIIème siècle. Cette jeune fille au prénom plein de caractère tente coûte que coûte de retrouver le Davai de son grand père, brise-glace destiné à parcourir le pole Nord. Cette adolescente dont la détermination s’inscrit dans une ère où il est question pour elle de sauver l’honneur de sa famille mais surtout celui de son grand-père brisera les normes politiques en se sauvant de chez elle pour réaliser son rêve par ses propres moyens. Cette expédition qui en cas de réussite déboucherait sur une récompense plus que substantielle nécessitera un navire et son équipage à la suivre. Tout d’abord, ce film véhicule un message très fort, il brise toutes les normes de cette époque à travers le seul personnage de Sacha. En effet, comment aurions-nous pu imaginer qu’une jeune fille de la bourgeoisie russe puisse se sauver de chez elle et travailler en tant qu’hôte dans une auberge durant trente jours à servir des hommes issus de classes inférieures. De plus, comment aurions-nous pu considérer qu’à la fin du XVIIIème siècle une jeune femme puisse faire partie d’un équipage et que, malgré sa noble ascendance, elle puisse être considérée comme n’importe quel matelot participant aux tâches ménagères et à la cuisine. Cependant, la manière dont elle a su s’adapter à ce train de vie dont elle n’avait certainement jamais mesuré la rigueur auparavant a permis de montrer à quel point la question de l’honneur est posée dans ce film. En effet, Sacha apparaît comme une jeune femme qui mêlant noblesse, principes et modestie réussira à arriver à ses fins et cela au contact de personnes dont les chemins n’auraient jamais croisé le sien à cause les normes en vigueur, et ce au détriment des principes sociaux. Ce film d’animation suscite la réflexion : personnellement, je trouve qu’il convient aussi bien aux jeunes enfants qu’aux adolescents voire aux adultes car suivant le regard que l’on peut porter sur ce film, que ce soit en connaissance du contexte historique ou pas, il peut apporter quelque chose à chacun. Ici en prenant du recul on peut voir qu’il brise les règles, les codes et les fondements d’une société pour mettre en valeur la détermination d’une jeune fille et réactualiser la question de l’honneur familial. Cependant, les techniques de dessin utilisées sont peu convaincantes. Pour les plus jeunes, il peut être compliqué de se complaire dans ce style de film d’animation car pour être habituée aux films d’animation, celui-ci a la particularité de rester abstrait. En effet, les traits sont loin d’être précis et les détails comme les pieds par exemple sont à peine représentés. Il est alors difficile pour des enfants de s’y accrocher étant donné qu’ils sont encore en âge d’accorder plus d’importance à la forme qu’au fond. Cela dit, j’ai trouvé ces méthodes de dessin intéressantes, et que ce style de graphisme mis en place par le réalisateur permet aussi de donner au film un sens cinématographique et peu commun grâce à cette dimension 3D qui a su être maitrisé dans les différentes scènes du films. Enfin, j’ai trouvé que ce film qui rompt avec le principe des classes sociales à travers une aventure hors du commun fut une réussite et que sa particularité d’être destiné à tous les âges résulte de la rigueur avec laquelle il a été produit.

Kenza Sahi, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/04/14 23:19 #27d1-4868-96a6-32d85b6e2365
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Tout en haut du monde : un film à la fois prévisible et surprenant


Tout en haut du monde est un film d'animation franco-danois en aplats de couleur, réalisé par Remi Chayé et sorti en France en 2016. Ce dessin animé prend place en Russie à Saint-Pétersbourg au XIXe siècle et s'ouvre sur le départ en expédition d'Oloukine, le grand-père de l'héroïne et concepteur du Davaï. Nous comprenons tout de suite qu'il n'en reviendra pas. C'est alors que les ennuis débutent car ce brise-glace à la coque résistante, le Davaï, est le fruit d’une construction aux frais excessifs pour le tsar. Ce dernier met tout en œuvre pour le retrouver dont une récompense d'un million de roubles à quiconque aurait la chance de le découvrir. Le navire semble à jamais perdu lorsque Sacha trouve un feuillet, écrit par son grand-père, à partir duquel elle déduit que les recherches n'ont pas été menées au bon endroit puisque le grand-père semble avoir emprunté une autre voie pour se rendre au pôle Nord. Cette jeune fille assoiffée d'aventure décide de demander de l'aide lors d'une soirée organisée par ses parents. Elle eut du mal à se faire entendre et son insistance provoque la disgrâce de sa famille. Son père est extrêmement déçu et Sacha, blessée, décide de partir seule à l'aventure. Elle a dû renoncer à tout son confort pour parvenir à ses fins et a souvent frisé le désespoir.
Les vêtements, le décor et la posture des personnages au début du film dénotent la classe à laquelle appartient la jeune aristocrate. Mais le jour où elle décide de quitter sa maison, nous vivons avec elle la découverte de la vraie vie. Celle dont Rimbaud disait qu’elle est ailleurs… En effet, cette dernière devra désormais travailler dure et se battre pour se nourrir. Ce passage de la richesse à la pauvreté s'opère brusquement et le spectateur le ressent bien à travers la fatigue du personnage, le nouveau cadre de vie etc. La jeune fille passe des boucles d'oreilles en or, accessoires, aux ustensiles de cuisine. Malgré toutes les difficultés qu’elle rencontre et les souffrances qu’elle endure, Sacha continue d'avancer et ne renonce jamais. C'est bien cela qui la rend attachante. Nous vivons pleinement chaque instant, moment de joie et de douleur de par la musique prenante qui les accompagne. Le spectateur peut également ressentir de l'affection envers ce personnage car il suit son itinéraire et son apprentissage de la vie et peut même se surprendre à se soucier de ce qui va lui arriver à l’image d’une mère ou d’un père. Sacha se fait surtout attachante dans sa maladresse, lorsqu'elle fait de son mieux pour réussir à faire à manger dans une taverne qui l’emploie et que les ustensiles se mettent à voler dans la cuisine car Sacha n’a jamais appris à tenir un couteau ni à faire la cuisine.

Le film est, dans sa structure narrative, assez prévisible mais le réalisateur finit toujours par nous surprendre. Lorsque nous sommes convaincu qu’elle est sur le point de retrouver le Davaï, elle ne le retrouve pas. Ce film nous met toujours en tension et en attente. Nous nous demandons toujours à quel moment elle va le retrouver et même si nous sommes sûr qu'elle le retrouvera, nous finissons par en douter car dans certaines situations, lorsque les protagonistes ont tout essayé, il n’est pas rare de voir leur espoir et le nôtre s’évanouir. Cependant, une nouvelle découverte vient toujours nous recueillir et redémarrer l'aventure. La plus importante est celle de son grand-père, assis sur la banquise, serin, semblant scruter l’horizon, un sourire aux lèvres mais gelée par le froid, mort. C'est une des scènes les plus touchantes et le réalisateur la rend d’autant plus incroyable et magique lorsque le grand-père est emporté par la glace en mouvement et s'éloigne peu à peu de sa petite fille, accompagné de cette musique exaltant des sentiments puissants et émouvants. Plus que jamais, ici la musique est indissociable de l'image.
Ce film m'a beaucoup plu. Il nous tarde à chaque instant de connaître la fin de l'histoire, même si elle est prévisible, la découverte de cette fin nous marque tout de même. Après le film, notre réflexion peut continuer car la fin est à la fois un accomplissement et une ouverture sur des lendemains incertains.


Emilie MORGAN, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/04/14 23:20 #89fe-4612-9500-8c0e3a776ae8
Internat d'excellence
Tout en haut du monde

Ce film intitulé Tout en haut du monde réalisé par Rémi Chayé est sorti début 2015 a une durée de 1h20.
Synopsis :1892,Saint-Pétersbourg.
Sacha, une jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur du Davaï, son magnifique navire de l’Arctique. Il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du pôle Nord. Et maintenant son nom est sali et sa famille déshonorée. Pour laver l’honneur de la famille, Sacha s’enfuit. En route vers le grand Nord, elle suit la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.
Dès la bande-annonce, on comprend que le film se distingue avant tout par son esthétique singulière et assez rare pour être notée. Pictural, Tout en haut du monde nous rappelle les aplats de couleur de Modigliani, Nicolas de Staël et autres peintres influencés par le fauvisme. Ces aplats aux nuances douces et pastelles sont tantôt chauds, tantôt froids et nous permettent d’appréhender les personnages selon leur environnement, les réduisant souvent à de petites tâches se mouvant dans une immensité, qu’elle soit faite d’eau ou de glace (nuances froides). Il est ainsi facile de discerner chaque entité qui apparaît doucement à l’œil du spectateur (les contours sont feutrés) : les cieux et la terre se détachent, gommant tout autre détail superflu et épousent quasi géographiquement notre héroïne. Et, malgré ce traitement qui renvoie directement à une peinture plutôt moderne. On s’attache vite à Sacha, la jeune fille en quête d’elle-même qui souhaite plus que tout rétablir l’honneur de sa famille déchue et retrouver le navire de son grand-père, perdu lors d’une expédition dans le grand Nord.
Son caractère indépendant nous intrigue. Si elle s’affirme tout au long du film, son caractère se veut aussi doux que les traits de son visage. Moins fougueuse qu’une « Rebelle », la beauté russe ne se laisse toutefois pas absorber par son environnement, n’hésitant pas à défier la nature ou les conventions sociales (comme lors du bal ou encore dans le bar). Tout comme son grand-père, elle ne le fait pas par simple volonté de se heurter à autrui, avec l’irrévérence de l’adolescence mais va plutôt à la rencontre du monde sauvage, comprenant mieux que quiconque les forces qui l’animent. Ainsi, la jeune fille parvient à trouver son identité de femme tout en s’opposant aux modèles familiaux prédéfinis qui lui sont imposés et la contraindraient au rôle d’aristocrate frivole qui ne doit jamais se mêler des affaires des hommes. S’il lui est interdit de se distinguer par son savoir, ses actes ou son courage, elle persévère. Quand on la réduit au statut d’épouse, de petite amie, de « fille de » ou d’écervelée, elle ravale ses larmes et continue son chemin sans se laisser décourager, sans jamais exprimer de colère ou vent de folie. Tout en haut du monde nous apprend donc tantôt le sublime du combat, tantôt celui de la résilience. L’agressivité n’aura donc pas sa place dans ce voyage initiatique qui privilégiera, même face à l’assaut des glaces, la douceur et l’équilibre parfait entre combat et acceptation.

Thomas Van Kerckhove, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun.
2016/04/15 00:27 #a86e-41c5-bfc8-716a04e8ecc7
Lycée Guez de Balzac
Critique collective de la classe de seconde 8 Lycée Guez de Balzac (Angoulême- Professeur de Lettres : Séverine Danflous)

Rémi Chayé nous offre un film d'animation ambitieux, servi par des graphismes originaux et soignés, aux traits épurés. L'animation française se porte bien et ce film le démontre.

Sacha est une jeune fille qui doit faire ses premiers pas dans la haute société aristocratique de Saint-Pétersbourg lors d'un bal initiatique qui l'indiffère. En effet, elle a soif d'un autre type d'initiation. Nourrie des légendes de son grand-père qui voulait tant atteindre le Pôle Nord, ce "tout en haut du monde", elle n'a de cesse de vouloir emboîter son pas mais aussi le réhabiliter, lui et ses rêves d'ailleurs, de grandeur au goût de paradis perdu. Le navire et tout son équipage ont disparu avec son grand-père, Oloukine, devenu une légende embarrassante pour certains, comme cet ambitieux premier Ministre du Tsar. La récompense de 10 000 roubles a été enterrée avec les espoirs de retrouver "Le Davaï". Mais Sacha vient de mettre la main sur un papier autographe d'Oloukine, au hasard d'un coup de vent dans cette petite bibliothèque renfermant ces trésors nostalgiques d'un temps révolu, la bibliothèque de son grand-père dont elle est la gardienne.

Le film se veut hommage au passé mais aussi quête pugnace pour aller au bout de ses rêves quel qu'en soit le prix. Le mérite immense de la quête c'est de ne jamais savoir si elle va aboutir. Et la rencontre avec le cadavre fantomatique d'Oloukine, ou plutôt avec son corps figé dans la glaciation du passé, montre bien ce passage de relais entre les générations. Il n'a pu aboutir. Son Journal en signe le témoignage et nous l'annonce, Sacha poursuivra sa quête. La génération suivante ira au bout du voyage, tout au bout du monde et ramènera un rêve.

Dominé par un blanc de banquise, le film épouse les traits des décors givrés, tout comme il en adopte la coloration. Le blanc c'est aussi celui de la page encore à écrire dans les Journaux d'Oloukine comme ceux de Sacha. Un blanc qui tue et qui se nourrit également de vastes promesses aussi larges que les étendues de terre à conquérir. Sacha doit franchir des frontières sociales, abandonner ses oripeaux d'aristocrates et ses possessions pour trouver ce qu'elle cache au plus profond d'elle-même. Le travail à l'auberge la fait grandir, s'endurcir et prouver sa force de conviction. Une force telle qu'elle peut mener un groupe de marins aguerris dans une entreprise folle, d'emblée vouée à l'échec. Les embûches vont semer sa route de mer et de glace mais son énergie, sa confiance démesurée en Oloukine font tout le travail.

Un très beau film d'animation qui trace sa route de neige et poursuit les rêves d'une petite fille aux yeux plus grands et plus blancs que les espaces à découvrir.

Classe de seconde 8
2016/04/15 00:29 #29a0-45a3-9693-1f155fb4b346
Lycée Guez de Balzac
Critique individuelle de Mathieu DUSSAIGNE


L’histoire d’un voyage, le voyage d’une vie, où l’héroïne Sasha, jeune fille issue de l’aristocratie saint-pétersbourgeoise, doit prouver aux yeux des autres et à elle-même sa valeur. Aux yeux de tous les inconnus qu’elle va rencontrer tout au long de sa quête, tout en haut du monde. Afin de retrouver le navire de son grand-père, Oloukine, explorateur reconnu et ainsi sauver l’honneur de sa famille mis en doute, par un affreux conseiller du Tsar.

Ce voyage commence à Saint-Pétersbourg, en 1882 lorsque Sasha découvre des documents concernant l’itinéraire de son grand-père : « il n’est pas passé par la mer de Kara mais par le Spitzberg », une île de Norvège, dans la mer de Barents. Elle veut donc convaincre le conseiller de poursuivre les recherches qui n’ont pas été effectuées au bon endroit. Mais celui-ci rejette la proposition et prétexte l’insolence de Sasha pour quitter le bal et la déshonorer, elle et ses parents. Victime de leur honte, elle décide de quitter son foyer pour aller vers le Nord, sur les traces de son grand-père, origine de son amour pour le Grand-Nord. Une quête si longue et difficile pour une adolescente, au XIXème siècle, paraît fort irréalisable, si bien qu’elle-même pense renoncer à son but : retrouver le Davaï et sauver ainsi l’honneur de sa famille. Peut-être croit-elle inconsciemment retrouver son grand-père ? En effet, elle n’évoque peu ou pas sa mort et lorsqu’elle croise sa statue de glace, elle semble parcourue par une forte émotion : Oloukine statufié, regardant droit devant lui l’horizon, mort en sage dans son élément. Puis il se détache et disparaît dans un brouillard épais lui laissant son journal de bord. Ce tournant du film, incarne tout ce que représente un film d'animation de qualité : des actes difficiles, des passages de vie bouleversants finalement « résolus » à la fin du périple. Le dénouement passe de l’incompréhension à la tristesse pour finalement les dépasser par le positivisme et l’achèvement d’une mission (ici retrouver le Davaï et sauver l’honneur de sa famille). A l’image de la magnifique traduction du deuil achevé par la disparition dans le brouillard alors que la couleur blanche se fait évocatrice du deuil de l’enfance. Le blanc n'est-il pas réservé au deuil des enfants ?

La réalisation de Rémi Chayé (en partie à Angoulême et au Danemark) marque un désir d’aller loin avec ce film ; ayant déjà gagné un prix au Festival d’Annecy et salué par les plus grands (de Disney à Dreamworks), ce film d’animation aux départs modestes, risque de satisfaire les critiques et les avis et laisse prévoir un avenir prometteur, tout en haut du monde. En témoigne le caractère très soigné, abouti (malgré le budget modeste de 6 millions d’euros et la courte durée de réalisation) avec une technique de dessins par ordinateur qui nous emporte dans son univers. A la fois celui de l’enfance (une histoire sans trop de complexités) mais aussi celui de l’adulte (le contexte historique, le développement du caractère de chaque personnage et surtout l’humanité sont des fondements du film).

En effet, la réalisation de l’image est très portée sur l’univers de l’enfance mais relève d’un véritable travail qui donne un résultat sublime : les traits de contours sont absents, ce qui donne à la fois un dessin d’aplats qui peut paraître flou mais qui témoigne du vouloir de la précision du réalisateur : chaque détail est l’objet d’un travail. Si bien que les plans se rapprochent d’une peinture traditionnelle tout en restant dans l’univers du dessin animé et de sa magie, de la douceur... Effectivement, nous pouvons dire que cette douceur est fortement marquée dans le dessin : les paysages magiques du Grand Nord, mais aussi la chevelure de Sasha en sont imprégnés. Les dessins peuvent également témoigner d'une certaine violence (la scène du bateau fracassé), mais aussi de dynamisme (la scène du marché au commencement du film) et surtout d’aventure et d’amitié à l’image de l’affiche du film.

De plus nous pouvons dire que la palette que nous propose le film reflète son caractère entier et notre émotion : le voir fait du bien, redonne le sourire. Tous les éléments de réalisation y participent. Avec le dessin, les personnages sont très humains, complexes mais imprégnés chacun d’un caractère qui lui est propre. Tous sont intéressants, il n’y a pas de « méchants » (hors-mis le conseiller du Tsar, que l’on oublie vite par ailleurs), mais juste des caractères, des vies. Nous avons apprécié en effet les deux frères marins (quelque peu caricaturaux) dont la dispute demeure éternelle : le plus jeune protège son frère alors que l’autre reste distant et aigri. Le personnage de Sasha est très travaillé tant au point graphique qu’au point caractériel.

De plus, on peut penser que seuls les liens qui unissent les personnages (et leur façon de s’entraider et de voir les choses) ne provoquent un réel sentiment d’authenticité : par exemple le groupe de marins voulant abandonner la quête et « la fille » est certes troublant voire effrayant mais ne se forme qu’à partir de leur caractère différent et de leur effet de masse (et du fait qu’ils soient en conflit avec leur capitaine qui a une confiance assez aveugle envers Sasha). La musique (signée Jonathan Morali) est le miroir des sentiments des personnages et du spectateur, elle a une fonction dramatique forte. Elle se marie tellement bien avec les graphismes que l’on en arrive à ne voir plus qu’un écran de cinéma, mais un tableau auquel on aurait donné le mouvement et la parole : une peinture en relief jaillissant du cadre et nous racontant son histoire. La scène de départ du bateau d’Oloukine revenant plusieurs fois constitue l’exemple le plus beau et tragique.

Les dialogues ne sont concentrés que sur certaines parties du film d’animation avec une narration linéaire et limpide, telle la lecture du journal de bord d’Oloukine résonne comme la voix d’un grand-père lisant une histoire. Elle est très forte alors que les autres scènes sont plus basées sur l’action, le rythme et la musique. En effet, le rythme constitue un point très positif du film (telle la scène très agréable du levé chez Olga, l’aubergiste du port) car il permet de garder en éveil l'attention des spectateurs et d’insister sur le thème du voyage placé au cœur de l’histoire : c’est l’épopée de Sarah. Parallèlement, Remi Chayé reprend l’idée du journal de bord, du livre qu’il vient de lire : le journal de bord de l'expédition polaire d’Ernest Shackleton (parti notamment avec l’Endurance en Antarctique, en 1915).

Nous pouvons dire que ce film d’animation, très réussi, permet de retrouver une âme d’enfant et de réfléchir en même temps. Son univers nous embarque dans une aventure pleine de rencontres plus intéressantes les unes que les autres pendant le XIXème siècle en Russie (parti pris ajoutant énormément de charme et d’intérêt au film).

Autre choix important : le réalisateur a choisi un personnage principal féminin. Sasha semble très libre et heureuse dans sa famille, mais l’idée de recherches du navire de son grand-père l’obsède presque. Elle part à la rencontre de nombreuses personnes qui vont lui enseigner les « aspects » de la vie : l’amitié et la tolérance étant les valeurs les plus favorisées : elle rentre comme libérée de tous les poids qu’elle a su surmonter.

J’ai beaucoup apprécié ce film-d’animation aux traits féministes mais surtout humains et libérateurs.
Matthieu Dussaigne - 02.03.2016
2016/04/15 12:37 #b004-420b-ae69-85df23724067
Lycée Edgar Quinet
Sacha, aristocrate russe et petite fille d'un navigateur reconnu à travers le monde part à la conquête du Davai perdu au beau milieu de l'océan glacial arctique. Rémi Chayet accompli un de ses chefs-d'oeuvre dans " tout en haut du monde ". C'est un dessin animé aux traits soignés et à l'histoire profonde. L'ésotérisme occupe une grande place dans ce film La scène où Sacha retrouve son grand-père congelé est d'une grande beauté.
A la vue de ce dernier, Sacha balance entre la déception et la fierté d'un secret dévoilé au grand jour.
Un film d'animations plein de piquants et d'émotions, très réussi.


Emilio, 2nd2 Edgard-Quinet
2016/04/15 15:30 #52d5-47b1-82ba-ad4d6513a364
Lycée la Fourragère
L'histoire se passe en 1882 a Saint-Pétersbourg. Sacha est une jeune fille d'aristocrate russe prête à surmonter toutes les épreuves et affronter des rencontres effrayantes pour atteindre son but. Car elle ne se remet pas de la mort de son grand père l'explorateur Oloukine qui serait mort pendant son expédition pour le pôle nord avec son bateau le Davaï. Elle décide donc de partir et de trouver le navire dont elle pense qu'il est insubmersible et pour lequel le tsar regrette d'avoir englouti des sommes colossales. Sacha embarque parmi l’équipage en tant que mousse, alors qu’elle deviendra le guide de l'équipage. Elle est une magnifique héroïne. Jusqu'à la fin on ne sait pas si elle va réussir à cause de l'environnement hostile et des conditions météorologiques.
c'est un scénario dans lequel on retrouve tous les éléments de l’aventure dans la pure tradition de Jules Verne.
Le dessin, les traits du visage sont différents et parfois même absents en fonction des personnes moins les personnages sont importants moins il y a les détails du dessin.
Sacha était admirative de son grand père; en voulant chercher la vérité sur sa mort et retrouver l’épave envoyée par le tsar à la découverte des terres vierges, elle cherche peut être aussi sa voie avec son instinct d’aventurière seule dans le Grand Nord. Certaines scènes sous les tempêtes de neige nous disent qu'il faut aller de l'avant malgré les obstacles de la vie et toujours croire en ses rêves.
Ce film est un film d'animation mais il n'est pas comme tous les films d'animations car il peut plaire aux enfants comme aux adultes.
Chrystelle Ciaramaglia et Clarisse Roch seconde 10 février 2016


2016/04/15 15:42 #9fb1-441d-a33e-3aade3fbd040
Lycée la Fourragère
Tout en haut du monde est un film d’animation du réalisateur Rémi Chayé. Il raconte l’histoire qui se déroule en 1882, d’une jeune fille, Sacha, issue de l’aristocratie russe, fascinée et prête à tout pour retrouver son grand père, Oloukine, disparu en mer, de même que son navire, le Davaï, lors d’une expédition du Pôle Nord. . Cependant, le Tsar reproche à Oloukine d'avoir perdu le Davaï, le splendide bateau coûteux qu'il avait fait construire pour cette expédition. Quiconque retrouve le Davaï se verra obtenir une prime d’un million de roubles. Sacha part alors furtivement, à la recherche de ce navire, et marcher sur les traces de son grand-père, pour sauver l'honneur de sa famille.
Le titre fait référence à ce lieu qu’est donc le Pôle Nord, ce lieu fascinant qui était l’objet de convoitise d’Oloukine, le grand père de Sacha.
On observe un réel travail au niveau des coups de crayon car dès les premières images j’ai été séduit par la beauté des dessins, l’absence de traits de contours et l’histoire qui m’a emporté grâce à de jolies couleurs que j’ai trouvées très apaisantes.
L’histoire est remplie d’émotions, car le spectateur est convié à suivre la quête et l’aventure de cette jeune fille prête à tout pour retrouver son grand père, touchante et captivante tout le long de l’histoire, et dont j’ai pris du plaisir à suivre l'évolution à travers son incroyable voyage. Les dessins étaient quant à eux, d’une beauté fracassante, dans un style très épuré et réaliste avec une absence de contours qui simplifie l’animation
La musique douce et poétique est souvent présente et nous emporte au cœur des glaciers. Les couleurs sont, dans une grande partie du film, froides. Pas seulement à cause du pôle Nord, mais aussi pour toutes les mésaventures auquel ils devront faire face. Les couleurs vives et éclatantes sont tout de même là au début et à la fin du film. Le pôle nord est un endroit merveilleux et le réalisateur a magnifiquement réussi à retranscrire toute la beauté de ce lieu.
Le personnage et caractère de Sacha m’a aussi séduit. Elle a fait preuve d’un grand courage pour parvenir à réaliser un but incertain.  Elle se montre très habile, n’abandonne pas et bataille pour remplir sa mission. La jeune fille est décidée à retrouver le navire de son grand père et, grâce à sa conviction et à sa persuasion, obtient de l’aide.  Comme lorsque a convaincu les marins de la suivre dans sa folle aventure et encore plus admirable le fait qu’elle ait réussi à se faire une place parmi les hommes bourrus que sont ces derniers grâce aux connaissances qu’elle avait acquises. On distingue une certaine évolution dans son comportement entre le début du film où elle n’est qu’une petite fille sage de l’aristocratie russe, le chignon soigné et la fin où l’on perçoit une vraie aventurière, les cheveux au vent sur le Davaï.
En somme, un dessin animé pour petits et grands, un long-métrage d'une beauté renversante, qui raconte l'aventure extraordinaire d'une fille sur les traces de son grand père explorateur du Grand Nord du temps du 19eme siècle en Russie. Ce film est un véritable conte où l’on suit l'individu à travers une épopée époustouflante par son harmonie. L'évolution des personnages au fil des épreuves donne à cette aventure incroyable une leçon d'humanité rare. Le dessin et les couleurs, sont d'une beauté à couper le souffle. Un très bon film d’animation, plein de richesse.
Tanguy ROBIN seconde 10 février 2016
2016/04/15 15:48 #060b-4911-a6ba-25b48be13d21
Lycée la Fourragère
Tout en haut du monde a été pour moi un film attrayant, invitant à l'aventure, offrant du dépaysement, apportant de l'espoir et de l'émotion. On se retrouve très rapidement plongé dans une atmosphère particulière, entre plusieurs influences avec un peu de Jules Verne ou des couleurs de gravures anciennes.
La caractéristique principale du dessin est l'absence de traits de contours, c'est l'une des première fois que je vois ça, et c'est agréable à l’œil même si les ombrages ou les variations des teintes, pour donner du relief, signifier un angle ou laisser entrevoir un visage m'ont beaucoup aidé.
L’animation est donc un point positif à mon goût.
À partir de ce scénario en forme de quête, j'ai trouvé qu'une histoire de passage à l'âge adulte, responsabilité (de Sacha) se découvre, conviant le spectateur.
En fait, en recherchant son grand-père et le navire qu'elle sait échoué, Sacha cherche avant tout sa propre voie, sentant un instinct d'aventure et s’opposant au rôle de petite princesse qui passe ses journées à rêvasser bêtement sans jamais rien faire. Cela me parait donc bien de sortir de ces clichés.
J'ai aussi apprécié que les scénaristes aient réussi à faire en sorte que cette quête paraisse réaliste, notamment grâce aux relations entre les personnages qui offrent une vraie portée émotionnelle et apportent des réactions qui enrichissent le film.
Le seul petit point négatif est certainement que Rémi Chayé nous promet une aventure folle, impossible à concevoir et encore moins à réaliser alors que Sacha ne traverse que peu d’épreuves au cours de ce périple a priori suicidaire.

Enfin, après avoir été un peu déçu de la fin du film que j'ai trouvé un peu bâclée, raccourcie, j'ai adoré le générique de fin, où l'on aperçoit des dessins du retour de la jeune Sacha et de toute la suite du scénario non animé.

Cabanes Hugo 2nde 10 février 2016
2016/04/15 16:07 #28ef-4088-b7fb-72209c3823db
Lycée la Fourragère
Cette animation française a été réalisée par Rémi Chayé et est sortie le 27 janvier 2016.       
C’est l’histoire d’une jeune fille nommée Sacha qui depuis son plus jeune âge admire son grand père, Oloukine qui est un explorateur. Celui-ci partit sur un navire nommé Davai pour conquérir le Pôle Nord . Mais il ne donna plus aucune nouvelle à ses proches. Sacha décida donc de partir à la recherche de son grand père en reconstituant la piste de celui-ci.
Malgré le fait que ce soit un dessin animé et que j’adore ça, j’ai surtout bien aimé ce film pour l’histoire : l’aventure de cette jeune fille qui ne lâche rien malgré tous les risques qu’elle peut encourir pour retrouver son grand père. Elle va même jusqu’à fuguer de son foyer et faire confiance à des personnes qu’elle connait à peine pour le retrouver.
Durant cette animation j’ai analysé les images. D'abord le cadrage: il y avait souvent des plans d'ensemble pour montrer les beaux paysages ou le palais, mais aussi des gros plans pour montrer les émotions des personnages, surtout du personnage principal, Sacha. Ensuite, le mouvement de la caméra: il y avait un effet de caméra objective. Les couleurs du film étaient parfois assez ternes lorsqu'on voulait souligner une scène triste. J'ai remarqué aussi quelques musiques de fond par exemple au moment où Sacha fait son apprentissage du travail dans le restaurant de la bonne femme on nous montrait ce séjour en musique ce que j’ai bien aimé.
 
Fanny Gary seconde 10 février 2016
2016/04/15 16:15 #becd-4387-b7c9-38549a7782fc
Lycée la Fourragère
Ce film se passe en 1882, à Saint-Pétersbourg. Il raconte l'aventure de Sasha (voix de Christa Théret), une jeune fille de l'aristocratie russe qui est déterminée à retrouver le navire de son grand-père Oloukine (voix de Féodor Aktine), disparu depuis qu'il est parti à la conquête du Pôle Nord. Elle prend donc la décision de faire une fugue et de partir vers le Grand Nord, malgré les dangers, pour revoir le Davaï, ce bateau qui n'est jamais revenu à bon port.
Cette histoire est captivante et émouvante en partie grâce à la bande son qui
l'accompagne tout du long, et qui nous procure des émotions renversantes. En effet, la
musique est essentielle dans ce film, et je pense que sans celle-ci on aurait du mal à
être totalement plongé dans l'univers du film.
Il y a aussi, bien sûr, le scénario qui nous captive : cette aventure accompagnée de
personnages qui ont chacun une personnalité bien ancrée, et qui, en plus, évoluent,
plus particulièrement avec la courageuse héroïne, Sasha. Et lorsque je parle d'évolution, je repense tout de suite à ce passage du film avec Sasha qui se trouve au
restaurant d'Olga (voix de Delphine Braillon) et qui doit travailler très dur là-bas en attendant le retour de Larson (voix de Rémi Caillebot). Pendant ce passage on peut voir Sasha qui, au début, a du mal à se lever tôt, à travailler de manière énergique. Et au fur et à mesure des jours elle se lève de plus en plus tôt, jusqu'à ce que ça soit elle qui réveille Olga et non plus l'inverse comme au départ. Elle travaille de plus en plus rapidement et acquiert de l'expérience ce qui nous montre bien cette évolution avant-après.
En résumé ce film est un chef d’oeuvre, autant pour le scénario, la musique mais aussi les dessins. En effet, il y a un réel travail de recherche sur les dessins, qui n'ont pas l'apparence habituelle de ce que l'on peut voir de nos jours dans des films d'animation Walt Disney par exemple. Les dessins de Tout en haut du monde ont une particularité bien à eux : ils sont tout en a-plats de couleurs, les personnages n'ont pas de contour. Il est vrai qu'au départ on est assez surpris par ce type de dessins, mais on s'y habitue rapidement, et cela ajoute de l'originalité au film.
Pour conclure, je dirais que ce film est très réussi, car il nous a procuré un bouquet
d'émotions, de la tristesse, de la peur, mais aussi de la joie, de l'espoir et de la
tendresse.
Agopian Evana 2nd 10
2016/04/15 16:21 #61cd-444e-acaa-5d895907fa64
Lycée la Fourragère
Ce film ce déroule en 1882, à Saint-Pétersbourg. Nous allons tout au long du film suivre Sasha (personnage principal), une jolie jeune fille russe qui n'arrive pas à faire le deuil de son grand-père, dont elle était très proche, Oloukine. Ce dernier n'est pas officiellement mort mais plutôt disparu lors d'un voyage dans les glaces du grand nord. En découvrant un précieux document dans le bureau de son grand père, Sacha est persuadée que les recherches du Davaï (bateau de son grand père, insubmersible) ont été faites au mauvais endroit et décide donc de prévenir le Tsar lors d'une soirée organisée par son père (aristocrate). Malheureusement, elle insiste trop et provoque la colère du Tsar et le déshonneur de sa famille. Elle décide alors de s'enfuir et de retrouver par tous les moyens le fameux bateau disparu.
 
Si ont devaient qualifier ce film par un seul mot : Beau
Il est à la fois beau par son graphisme de très bonne qualité , un décor extrêmement bien reproduit de la réalité (en gardant tout de même une forme de dessins !)
On retrouve aussi (et surtout) cette beauté grâce a l'amour et la fierté que ressent Sacha pour son grand-père. Elle admire son courage et sa force d'esprit , elle le considère comme un véritable héros et veut qu'on le respecte à sa juste valeur.
Il existe une connection entre eux, on la retrouve à la fin du film quand Sasha trouve le corps et le carnet de voyage de son grand-père congelé car son livre est écrit pour Sasha. On nous laisse penser qu'il savait qu'elle viendrait.
Ce moment est très émouvant 
Dans la globalité, ce film est très émouvant et plein d'espoir: quand on veut quelque chose il faut tout faire pour que ça se réalise !
Estelle Lacroix seconde 10 février 2016 
2016/04/15 16:32 #b98f-452d-97a5-687a175596df
Lycée la Fourragère
L'histoire se déroule en 1882. Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe est fascinée par les expéditions de son grand-père Oloukine. Malheureusement, celui-ci a disparu, ainsi que son navire, le Davaï, pendant une expédition à la conquête du pôle Nord. Sacha décide alors de suivre les traces de son grand pere pour retrouver le fameux navire dit insubmersible.
Dans ce long métrage d'animation, nous suivons le personnage principal à travers ses diverses réactions sentimentales suite aux nombreuses difficultés qu'elle doit surmonter. Elle se montre alors très débrouillarde et intrépide, et n’hésite pas à s'adapter aux contraintes d'une classe sociale inférieure à la sienne pour atteindre son but ultime.
On remarque alors une opposition entre deux mondes bien différents.
Celui des aristocrates est présenté au début du film avec des couleurs lumineuses, comme lors du bal où on voit Sacha portant les boucles d'oreilles que son grand père lui a offertes. On distingue aussi cette classe par l’omniprésence du vouvoiement même au sein de la famille.
Et par contraste, le monde ouvrier qui montre le côté sombre de cette société, avec Olga qui travaille avec acharnement dans une taverne pour toucher une misère, et les marins pleins d''espoir de trouver le Davai pour obtenir la récompense que le Tsar offre en échange du navire.
Oloukine est un personnage très patriotique. Sacha ne partage pas forcement cette passion pour la Russie mais a hérité de son grand père l'envie d'aller au bout de ses convictions, comme nous le montre la scène de la tempête où elle lutte contre le vent et la neige, et parvient à découvrir le journal de bord qu'Oloukine lui avait dédié.
Le graphisme de ce film présente des couleurs très épurées nous permettant de nous plonger totalement dans l'univers glacial du Pôle Nord. Les dessins sont également extrêmement bien réalisés et très originaux car en effet ils ne présentent pas de contours définis. 
En conclusion, ce film d'animation peut surprendre par son graphisme original mais aussi car il montre une culture différente de la nôtre: la culture Russe.
Nous le recommandons vivement.
Célia Mohamed-Ali et Victor Peutin
2016/04/15 16:38 #2bc4-4ecd-b6db-311bc8a33f9c
Lycée la Fourragère
Tout en haut du monde est un film d'animation franco-danois réalisé par Rémi Chayé et sorti en 2016.
Cette histoire, qui se déroule en 1892, raconte le voyage d'une jeune russe de quinze ans, nommée Sacha, qui part en direction du Pôle Nord, à la recherche du Davai, le bateau de son grand-père, Oloukine, disparu en mer des années plus tôt.

Pour commencer, les dessins sont magnifiques, ils ne sont pas trop détaillés -pas assez à mon goût parfois je dois dire-, on ressent comme une certaine légèreté dans ce film d'animation. Le début du film n'est pas très intéressant lorsqu'il s'agit du « mariage » de Sacha ou des problèmes de famille ; mais une fois entré dans le vif du sujet, c'est à dire la disparition du Davai, on ne peut plus décrocher de l'écran.

Les personnages sont extrêmement apaisants, leur voix, leurs gestes ou même pour certains, leur façon d'être, n'offrent que du plaisir au spectateur.

Ensuite, les fonds sonores sont très agréables. En effet, il y a des sons se rapportant à la nature (bruit de la glace, grognements des ours blancs, souffles de la tempête...etc). Mais aussi des musiques douces qui apaisent l'ambiance.

Enfin, au cours de l'histoire, on ressent diverses émotions : ce film réaliste mélange brutalité et douceur ; trahison et solidarité ; joie et tristesse.

La fin nous offre une scène émouvante lorsque Sacha retrouve son grand-père décédé, pris dans la glace, le sourire aux lèvres fixant l'horizon. C'est une scène qui peut d'ailleurs prêter à confusion : est-ce réel ou est-ce une illusion ? Mais un flash back, nous prouve par la suite, que c'est apparemment bien réel.

Tout au bout du monde est un film d'animation magnifique, qui finit en beauté avec le retour du Davai en Russie.

Camille Marchand seconde 10 février 2016
2016/04/15 16:44 #06f5-4a49-917e-0d7766cad7f3
Lycée la Fourragère
Tout en haut du monde est un film réalisé par Rémi Chayé . C’est un style très particulier car c’est un dessin animé.
Rémi Chayé est un réalisateur et un créateur graphique. Il a participé à d’autres réalisations de dessins animés comme « Pourquoi j’ai pas mangé mon père » par exemple. C’est lui-même qui a réalisé tous les graphismes dans « Tout en haut du monde ».
Tout en haut du monde se passe en 1882 à St Pétersbourg, l’histoire est centrée sur Sacha une jeune fille issue de l’aristocratie russe. Elle est la petite fille d’un explorateur très connu nommé Oloukine. Oloukine avait fait construire un navire très célèbre nommé le « Davaï » Oloukine a disparu avec le Davaï lors de sa dernière expédition au pôle Nord. Sacha se met en tête de retrouver le navire. L’histoire est centrée sur les péripéties de cette jeune fille.
Nous avons adoré ce film : nous trouvons que l’histoire est très belle et nous a beaucoup émus. Nous avons adoré regarder les péripéties de cette jeune fille sur le bateau pour sa traversée jusqu’au Pôle Nord.
Le fait que cela soit un dessin animé a étrangement rendu ce film meilleur. Il ne ressemble à aucun film que nous ayons déjà vu dans ce concours.
Alan Far et Luc Buonsignori seconde 10 février 2016
2016/04/15 16:50 #b0c0-455f-a540-d45cf24f7d9d
Lycée la Fourragère
Ce film est très émouvant, et l'histoire est très prenante : plusieurs rebondissements, des situations à l'allure désespérée mais au final tout le monde s'en sort, la jeune fille a eu ce qu'elle voulait, la preuve que le Davaï est encore entier et fonctionnel, mais malheureusement pour elle son grand-père n'a pas survécu, elle n'est pas triste pour autant car elle sait qu'il est mort heureux.
Ce film nous offre de beaux graphismes, un son magnifique.
Pour ma part j'ai aimé ce film pour son histoire, la détermination de Sasha pour trouver la vérité sur son grand-père, au point qu'elle en a fait une fugue. Le film nous montre là un héroïne très courageuse, prête à braver tous les dangers. Grâce aux rencontres qu'elle fera, elle arrivera à son but, cela nous montre aussi que même avec toute la détermination du monde, on a tous besoin d'aide, on ne peut pas faire tout tout seul.
Isabelle Marchal seconde 10 février 2016
2016/04/15 17:00 #3e70-4354-84e8-a95b1f99022e
Lycée la Fourragère
Tout en haut du monde est un film centré tout le long sur une jeune fille aristocrate russe, Sasha, qui va partir à la recherche de son grand père Oloukine, un grand navigateur disparu, capitaine de la marine Russe.
Au début de son voyage qui s'annonce long, Sacha n'est qu'une jeune fille qui ne connaît pas le monde extérieur, habituée a être servie, elle ne sait rien faire, ne connaît pas le monde du travail. Le spectateur se doute à son départ que cela ne va pas être un voyage facile sans risque ni danger pour cette adolescente têtue. D'ailleurs le personnage lui même exprime la présence de cette difficulté, mais indirectement : Sacha est représentée tout au long du film avec une mèche de cheveux toujours devant son visage. C'est comme si cette mèche de cheveux devant ses yeux représentait les obstacles qu'elle va rencontrer pour réaliser son ultime but, retrouver le navire de son grand père.
Elle va devoir affronter diverses difficultés tout au long de son voyage : trouver un navire qui va la transporter, financer ce transport, se faire accepter par les hommes qui l'entourent(l'équipage)...
Et ce n'est pas sans mal que cette jeune héroïne va réussir a être accepter par l'équipage. Au début, elle ne connaissait rien à la navigation et puis elle a, grâce à sa détermination, appris les bases de la marine.
Au cours de ce film d'animation, on peut observer un retournement de situation. En effet, Sasha joue bien au début le rôle attribué à une femme dans cette société, fébrile, qui a peur, qui est faible ; mais au cours de son voyage, elle va devenir une jeune femme forte qui ne va reculer devant rien pour retrouver le navire de son grand père. D'ailleurs ce basculement du faible vers le fort est présent aussi chez les autres personnages. Le capitaine Lund, qui était l'homme que tout le monde respectait, qui dirigeait son équipage sévèrement et qui maltraitait son frère pour lui faire prendre conscience qu'il devait être plus mature pour gouverner un équipage, va devoir laisser sa place de capitaine à son frère en raison d'une blessure. La situation s'inverse donc, Larson qui était le plus faible devient le capitaine et va à son tour aider son frère. Katch, le petit mousse qui s'occupe de toutes les tâches pesantes sur le navire (nettoyer, éplucher les pommes de terre...) et qui jouait les gros durs sans en être un, risqua sa vie pour chercher Sacha lorsque le blizzard se levait. Il fit preuve de plus de courage que tous les autres membres de l'équipage qui détestaient Sacha qui les a amenés à se perdre.
Ce film plein d'aventure qui ne laisse aucun répit au spectateur expose donc un message : avec la détermination, on arrive à tout ce qu'on veut.
Tout en haut du monde décrit des contextes sociaux différents : une lutte pour le pouvoir dans l'aristocratie russe avec une injustice évidente ; une liberté d'agir et de penser pour les marins qui ont malgré tout un but commercial derrière chaque expédition.

Une fois de plus les situations entre ces deux types de personnes sont totalement inversées. D'ailleurs le père de Sacha ne voit rien d'autre en sa fille qu'une facilité pour lui de se rapprocher du Tsar et donc d'être une famille honorable, faisant dont très attention à ce qu'il dit, ne laissant jamais un mot de trop s'échapper. Tandis que le Capitaine Oloukine laissait savoir ce qu'il pensait et n'avait pas pour but de conquérir le pouvoir mais simplement de conquérir les différents endroits du monde avec son navire.
Et si la coque du Davaï est incassable et ne peut pas chavirer de par sa conception, il en est de même pour l'amour entre Oloukine et sa petite fille. En effet ce dernier a toujours une pensée pour sa petite fille même au pôle nord.
Au début, si le spectateur ne sait pas trop à quoi s'attendre cela change dès que l'aventure commence avec Sasha, il est capté par ce film d'animation dont les aventures tragiques comme heureuses s'enchaînent,et n'a pas le temps de se poser de question. Cela n'est pas désagréable, car au moins le spectateur ne s'ennuie pas et accompagne Sacha tout au long de l'histoire.
LIDAINE Gaëlle
2016/04/15 17:10 #5535-48b1-b584-b601e37c1e7d
Lycée la Fourragère
Dans ce film, Sacha qui est une jeune fille de l’aristocratie Russe a toujours été passionnée par la vie d’aventure de son grand-père Oloukine. Oloukine est le créateur du navire le « Davaï ». Alors qu’il était parti à la conquête du Pôle Nord, il n’est jamais revenu. Sacha décide alors de retracer l’itinéraire de son grand père pour retrouver le Davaï.
Le réalisateur Rémi Chayé a eu une bonne idée en réalisant ce film car celui-ci nous informe sur la vie quotidienne des familles aristocrates russes au 19eme siècle (1882). Il m’a appris notamment la vie des enfants par rapport à leurs parents et aux grandes personnes (Dans le film on voit que Sacha vouvoie ses parents et on voit aussi que Sacha qui se fait gronder par son futur mari plus âgé, n’a pas le droit de répondre)

J’ai beaucoup aimé ce film car c’est un dessin animé. Il m’a aussi énormément plu par son rythme, car les scènes s’enchainent les unes à la suite des autres et donc le film n’est pas ennuyeux, on pourrait dire que ce film est « un road movie ».

On peut voir aussi que dans ce film Sacha qui est une fille qui est issue de l’aristocratie passe de la richesse à la pauvreté (quand elle se fait héberger par la sympathique dame nommée Olga) et donc endure toute les souffrances des personnes moins aisées.
Ce dessin animé nous montre aussi que dans la vie rien n’est inaccessible, car nous pouvons voir que le grand père de Sacha appelé Oloukine avait nommé le Pôle Nord comme « le haut du monde » et donc considérait cette conquête comme inaccessible. Il a dû endurer le froid, les tempêtes de neige, les blizzards… Mais grâce à sa persévérance, ce vieillard a réussi à atteindre son objectif.
Ce dessin animé nous montre aussi qu’il faut parfois écouter les plus petits que soi (Sacha dit à son père qu’elle sait où se situe le Davaï, mais celui-ci ne l’écoute pas).
il peut plaire autant aux adultes qu’aux enfants.
J’ai trouvé ce dessin animé très intéressant. Celui-ci m’a beaucoup plu donc je le recommande pour les grands comme pour les petits.

Thomas Bensoussan 2nd 10
2016/04/15 17:13 #5700-4463-b2af-99b2ad1505c7
Lycée la Fourragère
Dans ce film d'animation, le personnage de Sacha montre une jeune fille décidée, combative, persévérante et rebelle. On pourrait la comparer, dans son caractère, au personnage du dessin animée de Walt Disney, Mulan. Elle est au centre de tout ce film.

L'esthétique et les couleurs du film sont très différentes de ce que l'on peut voir, actuellement, sur les écrans de cinéma. Des couleurs sont douces et donnent un certain charme aux personnages et à l'histoire.

J'ai aimé ce film car c'est un dessin animé, que l'histoire est intéressante et que l'on ne s'ennuie pas une seconde.
Lilian Roustan seconde 10 février 2016
2016/04/19 10:08 #d3b4-4808-82a5-a3d3e38faa71
Lycée A. Fresnel
Une animation émouvante et aventurière pour tous
''Tout en haut du monde''


Amour, tristesse, aventure; ''tout en haut du monde'' a été réalisé par Rémi Chayé et est sorti en 2016. C'est un dessin animé qui raconte la vie d'une jeune fille aventurière qui suit les trace de son grand-père. L'histoire commence à Saint-Pétersbourg en 1882 , une fille Sacha âgée de 15 ans et née dans une famille aristocrate russe, a toujours été intéressée par la vie d'aventure de son grand-père nommé Oloukine . Son grand-père est un grand explorateur, concepteur d'un puissant et magnifique navire ''le Davaï ''. Il n'est jamais revenu de son expédition à la conquête du pôle nord et il est malheureusement mort. Le Tsar reproche au défunt grand-père de Sacha d'avoir perdu le magnifique bateau qu'il avait fait construire à cet effet. La famille de la jeune fille tombe alors en disgrâce . Alors Sacha part donc au grand pôle nord pour retrouver le navire et ainsi sauver l'Etat et l' honneur de sa famille.

A travers l’aventure de cette adolescente, nous pouvons remarquer qu'elle rencontre des difficultés dès son arrivée au port : elle accoste un beau jeune homme qui lui dit qu'il peut l’emmener sur son bateau mais qu'elle doit payer. Comme elle n'a pas d'argent sur elle, elle lui donne les boucles d'oreilles en diamant qui lui viennent de son grand-père. Mais le capitaine Lind décide de partir et demande à son frère Larson de préparer le navire. Et du coup, la fille se retrouve dans la rue mais une petite aubergiste qui connaît l'histoire du ''davaï '' l’héberge et lui demande de travailer pour elle jusqu'au retour du navire du capitaine Lind. Au retour du capitaine, elle lui montre tout ce qu'elle sait et il lui accorde de venir avec elle. Sur ce navire, elle rencontre un garçon '' katch '' qui a un peu près son âge , et le garçon tombe amoureux de la fille. A la fin, elle atteint son but : elle retrouve le bateau de son grand-père et l’honneur de sa famille est sauvé en même temps que l'Etat.
Après toutes ces péripéties, la jeune fille devient courageuse, brillante, forte et intelligente, elle séduit le peuple à son arrivée.

Le trait du dessin se porte délicatement et simplement comme des tableaux picturaux qui séduisent les spectateurs mais les images ne sont pas toutes très bien réalisées . Le réalisateur a fait un jeu de couleurs qui accentue la quête et les sentiments de l'héroïne . Des couleurs pastels, chaudes, douces, froides accompagnent la perfection, l'émotion et l'action du personnage. Ce réalisateur a mis en avant son personnage principale qui illumine la scène avec des couleurs joyeuses.
Son visage d’ange colle parfaitement avec son caractère : elle est douce, tendre et agréable à vivre


Le réalisateur aurait dû finir correctement son dessin animé car il se termine avec les bateaux qui partent et il aurait dû montrer l'arrivée de la jeune fille sur le bateau et la montrer humilier le prince en disant qu'elle avait raison. ''Tout en haut du monde '' mérite toutefois amplement d'être vu par tout le monde même si c'est un dessin animé car il est très enrichissant et passionnant . Mission réussie pour ma part.

Eugénie Adé 1ère S3
(Lycée A. FRESNEL, CAEN, histoire des arts)
2016/04/19 13:20 #5912-40d4-bfbb-3bbf9cce670b
Lycée Pro des Métiers d'art
Tout en haut du monde critique de Juliette.
Tout en haut du monde est un film d'animation français réalisé par Rémi Chavé. Ce film nous raconte l'histoire d'une jeune fille, Sacha, qui a été anéantie par la mort de son grand père, explorateur, lequel décède lors de son expédition à la conquête du pôle nord. Sacha qui a toujours été fascinée par la vie d'aventure de son grand père, Oloukine, décide de partir seule à la recherche du Davaï sur les pistes de son grand père. C'est un film travaillé dans le détail, très émouvant, romanesque et poétique, porté par la douceur et l'émotion. Le rythme de la narration, la richesse des personnages et le voyage dangereux de Sacha nous emporte du début à la fin. Un superbe travail sur les paysages dessinés, les couleurs, ainsi que la bande son qui nous berce tout du long.
2016/04/25 15:05 #ae7c-42ab-b71e-8036cb30def6
Lycée de la Vallée du Cailly
"Tout en haut du monde"est un film d'animation des studios Diaphana, réalisé par Rémi Chayé, sorti en France en janvier 2016.Il dure 1h20.
On y rencontre une jeune fille de14 ans du nom de Sacha, maligne, audacieuse et aventurière.Ce personnage principal donne une réelle âme à ce film. Sacha est la petite fille d'Olukine, un explorateur de renom, disparu lors de sa dernière expédition à la conquête du pôle nord, perdu par une détermination sans faille.Cette même détermination, Il aura transmise à sa petite fille.On est baigné dans l'aristocratie russe de la fin du 19e siècle avec ses traditions et ses vêtements bien particuliers.En découvrant un plan démontrant que les recherches du Davaï, ce magnifique navire réalisé par son grand-père n'ont pas été faites au bon endroit, Sacha, pleine de cette fougue caractéristique des adolescents décide de s'en aller elle-même à la recherche du navire.Au cours de ses péripéties, Sacha deviendra serveuse dans un "bouge"puis embarquera clandestinement sur le bateau de deux frères ayant une relation conflictuelle.
Elle espère ainsi atteindre son but en retrouvant le Davaï. Elle pourra ainsi maintenir la crédibilité du rang que tient sa famille dans cette société que le prince Tomsky , neveu du Tsar voudrait compromettre.A l'apogée d'une époque marquée par Disney, j'ai aimé découvrir un film d'animation français qui transmet à travers ce petit bout de femme et toute sa fantaisie quelque peu rocambolesque de vraies valeurs et de vraies messages . La détermination, le fait d'aller de l'avant, l'entraide, le passage de l'enfance à "l'âge adulte"lorsque l'on sort du cocon familial, toutes ces notions , valeurs, étapes nécessaires et importantes.
on sent aussi étrangement à travers ces dessins qui manquent sans doute volontairement de perfection, beaucoup d'humanité et, c'est en conséquence avec beaucoup de plaisir que l'on retrouve ce côté féérique qui distingue correctement un film d'animation d'un film "réel". Un beau projet qui fait du bien, un beau projet qui donne de l'espoir. A aller voir en famille ou entre amis.
2016/05/06 12:46 #348f-4f22-8f41-ce0c6d9a4590
Lycée André Malraux
Un voyage glacial

Tout en haut du monde est un dessin animé réalisé par Rémi Chayé et Claire Paoletti qui dure 1h21. Ce dessin animé donne l’effet d’une peinture quand on regarde les personnages et les paysages et on peut remarquer qu’il y a un travail impressionnant sur les couleurs, les ombres, et tous les détails des paysages et finition des décors.
Les personnages sont bien dessinés, avec des traits comme dans un tableau qui contrastent souvent avec les décors.
Cette histoire, qui peut être destiné aux enfants, est tout aussi bien captivante pour les adolescents ou des adultes. Ce qui est bien, aussi, c’est que les personnages ne sont pas caricaturaux, il n’y a pas vraiment de méchant, hormis le prince au début mais cela ne dure pas.
Quand Sacha rentre de sa quête, on ne la voit que pendant le générique : il aurait été préférable de le mettre à la suite du film afin de voir la réaction des parents et des autres habitants de la ville.
Candice JACOBY
groupe littérature et société
lycée André Malraux
27600 GAILLON
2016/05/08 17:45 #8a8d-4693-ad45-2da19f3d43c0
Lycée Georges Colomb
L'intensité de son émotion emporte le nouveau film de Rémi Chayé vers des prouesses cinématographiques rarement atteintes dans le cinéma d'animation français.
Doux et épuré, le graphisme de Tout en haut du monde explose en de belles couleurs pastelles épousant à la perfection les paysages glacés du Grand Nord. Un dessin qui ne recherche ni le détail, ni le réalisme, mais qui mêle simplicité et authenticité à un scénario haletant.
Sacha vit à Saint-Pétersbourg dans un superbe palais où elle mène depuis toujours une vie aisée et prospère. Vouée à devenir une femme exemplaire de par la sévère éducation de ses parents, la jeune fille est bercée depuis toujours par les manières aristocratiques que lui confèrent son statut. Et pourtant, un violent besoin d'attention et d'émancipation anime ce farouche personnage de seulement quinze ans. Lassée de ce quotidien qu'on lui impose, Sacha veut mener une vie d'aventure et de découverte auprès de son grand-père, Oloukine. Concepteur de navire averti et renommé, il n'est pourtant jamais revenu de sa dernière expédition du Pôle nord, bien que maintes recherches aient été menées pour tenter de retrouver son fameux vaisseau, le Davaï, réputé insubmersible. Alors que tout le monde le pense englouti par les flots et que le Tsar regrette d'avoir perdu des sommes astronomiques pour un projet voué à l'échec, la jeune fille impétueuse et réfractaire compte bien retrouver le Davaï pour sauver l'honneur de sa famille, et se lance à sa recherche suite à une découverte aussi inattendue que déconcertante.
C'est avec naturel et évidence qu'un spectateur adolescent s'identifie à cette jeune fille un peu rebelle, qui sort des limites imposées par ses parents et cherche à s'émanciper davantage. Un sentiment d'empathie et de compréhension naît immédiatement envers l'héroïne qui ne peut compter sur le soutien de ses propres parents et qui sera confrontée aux réelles difficultés de la vie, qu'elle n'aurait jamais pu expérimenter si elle était restée dans sa zone de confort. Sacha va découvrir un monde fait de travail, de tromperies mais aussi d'affection, notamment grâce à une aubergiste un peu rude, quoique attachante, Olga.
La jeune aventurière doit s'imposer dans le perpétuel monde du machisme, comme par exemple lorsque le capitaine refuse de prendre « une gamine de l'aristocratie » à bord de son équipage. Elle doit évoluer dans un monde d'hommes fait de préjugés et de ressentiments mais où percera toutefois une note certaine de bienveillance.
Mais au-delà de cette dimension éreintante et accablante du périple se marie délicatement l'amour des personnages, discret et pourtant omniprésent.
L'admiration et l'amour que la petite Sacha éprouve pour son grand-père est d'une évidence bouleversante, mais d'autres relations vont naître avec pudeur, comme la réelle complicité naît entre Olga et la jeune fille alors qu'il ne s'agissait au départ que d'un simple « compromis ».
Il y a également les attentions du petits mousse de l'équipage envers Sacha, qui font sourire le spectateur : Katch multiplie ses efforts pour faciliter son intégration à bord et, Sacha, qui semble d'abord indifférente, va peu à peu se lier au jeune garçon, bien qu'on ne connaisse pas la nature exacte de ses sentiments.
Personne n'a dû rester insensible face à l'amour incontestable quoique ambiguë entre le capitaine de l'équipage et son jeune frère, Larson. Une relation qui semble conflictuelle entre deux frères qui communiquent par cris et par menaces, parce qu'ils ne savent tout simplement pas se dire qu'ils s'aiment.
Tout en haut du monde est en quelque sorte un film d'apprentissage : Sacha évolue et grandit dans une société qui n'est pas la sienne et n'hésite pas à accepter toutes les transformations qui s'imposent à elle pour mener à bien sa quête. Une belle héroïne aux allures de certains personnages féminins de Miyazaki, mue par son courage et sa soif d'aventure, guidée par son cœur et non par la société, ce qui la rend à mes yeux un modèle pour tous. Elle aura subi une vie imposée qui ne lui correspondait pas, enduré la perte de son grand-père, supporté les propos acerbes et l'humiliation qui se déversait sur lui, et même souffert de la folie humaine, lorsque l'équipage manquait de nourriture. Un personnage étonnant qui avance dans les paysages glacés de la banquise, avec des graphismes simples mais suggestifs. Rémi Chayé a fait un pari étonnant pour ce film, puisqu'il appelle à l'imagination du spectateur et se garde bien d'éclaircir les non-dits. Une prouesse qui s'apprécie également au niveau du son : les glaciers qui s'entrechoquent, le souffle du blizzard et les cris se perdant au loin placent le spectateur au centre même de la scène, en lui faisant ressentir le souffle glacé des tempêtes et la détresse de la jeune fille.
Un exploit cinématographique qui tiendra en haleine les plus jeunes, tandis que les autres pourront savourer avec plaisir les sens plus profonds de cette fabuleuse aventure humaine qu'est la conquête du Grand Nord.

Marie Mouret (Seconde 3, Georges Colomb, Lure)
2016/05/08 17:47 #d638-4958-b9e0-6a5cdb1ec40c
Lycée Georges Colomb
Tout en haut du monde est un film d'animation français réalisé par Rémi Chayé. L'histoire débute à Saint-Pétersbourg, en 1882. Une jeune fille issue d'une famille d'aristocrates, nommée Sacha, voit un jour partir son grand-père Oloukine à la conquête du Pôle Nord avec son bateau : le Davaï. Celui-ci ne revient jamais, ce qui perturbe la jeune fille qui était très proche de son grand-père. Plus tard, Sacha trouve des notes de son grand-père qui prouvent qu'on s'est trompé de chemin, en le cherchant. Sacha essaye de se faire entendre, de se confier, lors de son premier bal, à un prince égoïste et d'une grande méchanceté. Pris de colère le prince quitte les lieues . Sacha fait le déshonneur de sa famille et déçoit son père. Comme personne ne la croit, elle va donc, seule, partir sur les traces d'Oloukine en direction du grand Nord. Il s'en suit une grande aventure.
Avec des dessins simplistes, Rémi Chayé nous montre une époque phallocrate (ou l'homme domine la femme). C'est un film pour les jeunes, même si il peut captiver aussi les plus grands. L'histoire est belle, et elle nous fait voyager dans un grand désert de glace.
Sacha va découvrir le monde marin et la dureté du froid. Elle va se faire des nouveaux amis dont Olga qui lui apprend à travailler, ce qu'elle n'a jamais fait auparavant, dans un bar où les marins se rendent. Ainsi qu'un équipage qui va l'aider à trouver le bateau de son grand-père. Elle va donc essayer de se faire respecter au milieu d'hommes qui ne lui font pas confiance.
Chaque personnage a des caractéristiques différentes :le capitaine Larson est un homme avec plein d'honneur, de fierté et est respecté. Il est très dur avec son frère Lund qui est joueur et arnaqueur. Katch est un gamin qui aime s'amuser et qui est tendre, il s'occupe des tâches les plus ennuyeuses comme l’épluchage des légumes ou nettoyer le pont. Il est amoureux de Sacha qui est douce, courageuse et déterminée.
Le voyage jusqu'au Pôle Nord se passe bien. Ils découvrent même d'anciennes embarcations du Davaï . Mais leur bateau est écrasé par un bloc de glace et en même temps, le capitaine Larson se blesse gravement la jambe. Alors l’équipage va traverser un long désert de glace pour essayer de retrouver le Davaï et s'enfuir.
Les personnages vont donc essayer de survivre, et vont faire des rations. Lund va à son tour prendre des responsabilités et diriger l'équipage qui n'a plus d'espoir. Ils vont s'en prendre à Sacha qu'ils désignent comme responsable de leur malheur. On découvre l'instinct de survie de chacun. Certains vont se battre pour de la nourriture tandis que d'autres ne veulent qu'aider. Comme le capitaine Larson qui veut se donner la mort pour que l'équipage ne se fatigue pas en le transportant.
Ainsi pendant plusieurs jours, ils vont marcher dans le froid où de magnifiques paysages nous sont montrés. Jusqu'à ce que Sacha trouve son grand-père mort gelé avec, à coté de lui, sont carnet de voyage, qui donne les coordonnées précises du Davaï. Grâce à cette découverte, l'équipage peut rentrer le sourire aux lèvres, heureux, de cette belle mésaventure . Sacha peut donc enfin faire le deuil de son courageux grand-père Oloukine. Enfin elle retrouve son honneur et sa famille à qui elle manque fortement.
"Tout en haut du monde" nous fait evoluer avec des personnages qui changent au cours de l'histoire. Les deux frères se reconcilient et Sacha reprend confiance en elle.
On comprend que la femme n'est pas forcément plus faible que l'homme, que se soit physiquement ou mentalement, et qu'il faut toujours garder espoir et confiance en soit pour prouver notre valeur aux autres.

Sarah Colombel (seconde 3, lycée Georges Colomb)

2016/05/08 17:49 #76c4-4a93-b1ec-965b0e97afd5
Lycée Georges Colomb
Tout en haut du monde, là où n’existe plus que le froid, la faim, la banquise qui dessèche les cœurs et les corps. Le titre de ce long-métrage d’animation laisse présager d’une œuvre de grande ampleur et de fait, le résultat est à la hauteur des attentes. C'est ici qu'on trouve une oeuvre d'animation de Remi Chayé.
Sacha est une jeune fille aristocrate qui a toujours été fascinée par la vie d'aventurier de son grand-père Oloukine. Il a disparu lors de sa dernière expédition avec son magnifique navire le Davaï. L'adolescente décide de partir à la recherche du navire vers le Grand Nord alors que son entourage ne prend pas tout ça au sérieux.
Voilà un vrai film d'aventures avec souffle et sentiments. Le réalisateur s'impose dans cette aventure l'autre bout du monde, riche en couchers de soleil, en glace et banquise presque aveuglante de beauté. Il choisit des couleurs pastelles qui rendent le paysage totalement sublime.
Sacha apprend la vie difficile d'une serveuse, qui n'est pas de tout repos pour elle, avant de vouloir aider l'équipage du navire qui l'aménera "tout en haut du monde".
L'équipage est composé du capitaine Lund au caractère glacial, de son frère ainsi que du jeune Kalch. Les sentiments entre les personnages sont au centre du récit : les liens entre chaque personnages se lissent tout au long de la conquête. On retrouve ici dans le cinéma d'animation une héroîne forte et féminine. Elle devra faire preuve de courage, ce qui l'a fera grandir dans cet environnement ou l'homme est aux commandes.
Une histoire de famille de passion de découverte de soi.... tout simplement une belle histoire à découvrir en famille.

Elona Caravati & Corentin Aubry (seconde 3, lycée Georges Colmb, Lure)
2016/05/08 17:50 #fd8e-4a4c-9d5c-9b9380c4eeb7
Lycée Georges Colomb
Tout en haut du monde est un film d’animation français de Rémi Chayé, principalement réalisateur de dessins animés comme : « Brendan et le secret de Kells » ou encore « Le tableau ».
En 1882, à Saint-Pétersbourg en pleine aristocratie russe (l'époque des tsars), Sasha, une jeune fille de famille noble, admire son grand-père Oloukine, disparu durant sa dernière expédition au pôle Nord à bord du Davaï (bateau réputé pour être insubmersible). Les recherches du Davaï sur le point d’être abandonnées, quand Sasha retrouve dans l’ancien bureau d’Oloukine, ses VRAIS plans et se rend compte que ces recherches n’avaient pas été faites au bon endroit. Elle décide donc d’en avertir le conseiller du Tsar mais sans succès.
Sasha, le lendemain, fugue pour aller trouver elle-même son grand-père et son navire. Une fois partie de chez elle, elle se retrouve confrontée à un autre milieu social. Après un malentendu avec le second d’un équipage qui avait promis de la prendre à bord de son bateau, elle se retrouve à travailler dans l’auberge du port jusqu’au retour de cet équipage.
Sa vie changera totalement à partir de là : elle passera des bals et des banquets à la corvée et au service des marins. Elle est prise sous l’aile d’Olga, patronne de cette auberge. Nous trouvons que ce moment du film est assez représentatif de la réalité et on peut se mettre à la place de Sasha qui n’est clairement pas habituée à de telles corvées mais qui s’adapte au fur et à mesure.
Un mois plus tard, l’équipage que Sacha attendait arrive dans l’auberge et avec un peu de chantage elle arrive à se faire embarquer dans l’expédition pour retrouver le Davaï.
Durant tout le voyage la petite fille à du mal a se faire accepter par le reste de l’équipage.
Ce film est un film basé sur le sexisme. Remi Chayé veut montrer comment les femmes ou en encore les jeunes dames ont du mal à se faire entendre dans nos sociétés. C’est aussi un film d’apprentissage car les deux enfants, un petit marin et la petite Sasha, mûrissent tout au long du film.
Nous avons adoré ce dessin animé car c’est un mélange d’amour de frayeur et de sensation.

Piero et Gaspar
2016/05/10 08:30 #743d-40f3-9f5c-cfed4462225f
Lycée Bonaparte
Critique du film « Tout en haut du monde »
Le film « Tout en haut du monde » est un film de Rémy Chayé, sorti en salle le 27 Janvier. En 1882, à Saint-Pétersbourg, le Davaï prend la mer pour le pôle Nord. Oloukine, un grand capitaine passionné par l’air marin, est le grand père de Sasha, l’héroïne du film. Le plus grand rêve de Oloukine est de planter le drapeau de Russie sur cette immense étendue de neige, à un point précis du pôle. Au loin, Sasha dis aurevoir à son grand-père, en regardant le bateau partir pour des mois d’expédition, des larmes coulent sur son visage; elle est très attachée à son grand père et je pense qu’au fond d’elle, elle savait déjà que c’était la dernière fois qu’elle le voyait.
Plusieurs mois passent et le bateau d’Oloukine à disparu en mer, dans ces eaux glacées du Grand Nord. L’image d’Oloukine allait être ternie par un odieux conseiller scientifique du tsar mais la jeune Sasha décide de partir à son tour à la recherche du navire car elle a trouvé des papiers que son grand-père avait laissé avant son départ et pense que les recherches n’ont pas été faites au bon endroit. Ses parents n’y portant aucune importance, elle décide de s’en aller seule. Elle prend le train et arrive dans une ville où elle demande à un jeune homme de l’emmener au pôle Nord. Il demande en échange ses boucles d’oreilles auxquels elle tient tant mais Sasha se fait avoir et elle doit passer un mois à travailler dans un bar miteux, elle qui était habituée aux belles choses, elle est plutôt dépaysée.
L’histoire continue et au final Sasha réussit à prendre la mer avec un équipage assez aigri, ils ne la voient pas comme une bonne chose.
Tout au long de leur navigation, Sasha n’est pas très appréciée par les marins. Mais à un moment de l’histoire elle obtient le respect et la confiance de tout le monde. Mal gré plusieurs péripéties et des disputes qui éclatent, elle réussit sa quête. C’est un étrange moment que nous vivons nous ne savons pas si c’est un songe, si simplement elle est en plein rêve. Son grand-père apparait avec un cahier dans les mains et le donne à Sasha, c’est dans ce journal de bord que tout est écrit, expliqué dans les moindres détails, Sasha pourra raconter sa propre histoire, puis révéler au grand jour celle de Oloukine.
Je trouve les images très belles, je dirais même resplendissantes. Cette quête au bout du monde est riche en couchers de soleil, en éboulements de banquises. Le réalisateur a choisi de jouer avec les conditions météorologiques, pour souligner les humeurs et tourments de Sasha : ce choix esthétique montre toute l’efficacité du graphisme qui se met au service de la profondeur psychologique des relations entre les principaux personnages. Je trouve très intéressant de voir sur grand écran un film d’animation français qui propose une esthétique graphique très éloignée du visuel des films d’animation américains très formatés. Dans le cadre du prix Jean Renoir, il me parait important de faire connaître aux lycéens la qualité du film d’animation français. Il ne faut pas croire que c’est ce genre de dessin-animé loufoque qu’on donne à regarder aux enfants, là c’est autre chose, c’est une très belle découverte : le scénario proposé multiplie à la fois les scènes d’action et intimistes et plonge ainsi le spectateur dans un monde divertissant qui éclaire l’âme humaine.

Maëlys Lecardinal Seconde 6, Lycée Bonaparte, Toulon.
2016/05/10 08:42 #3ca2-47bf-a480-90933137a79c
Lycée Bonaparte
Une aventure bouleversante
Cher Rémi Chayé,
Vous ne me connaissez certainement pas mais après avoir vu votre film, je me devais de vous écrire. Je me présente, je m’appelle MOHA Barbara, je suis en seconde générale et je participe aux prix Jean Renoir. J’ai donc eu la chance d’aller voir Tout en haut du monde un film d’animation haut en émotions. Cette aventure bouleversante qui raconte l’histoire d’une petite fille Sacha, vous le savez mieux que moi est assez triste. Sacha est issue de l’aristocratie russe, elle a toujours été fascinée par les aventures de son grand-père et de ce fait, elle décide de partir à l’aventure, à la recherche du Davai. Ce dernier étant le bateau avec lequel il est parti faire sa dernière expédition car il n’est jamais revenu. Avec un équipage elle part au pôle Nord sur les traces d’Oloukine.
Après avoir rappelé l’histoire, j’aimerais parler des acteurs qui sont Christa Théret, Féodor Atkine et Thomas Sagols : leurs voix vont vivre les dessins. Les dessins sont bien esquissés au détail près et je dois dire que la bande sonore accompagne l’histoire d’une façon très agréable. Les personnages ont chacun leurs rôles ce qui paraît normal. Sacha est une jeune fille courageuse puisqu’elle s’enfuit de chez elle à l’aide de son cheval, l’hiver est glacial mais elle tient le coup et parvient à son but. Cette jeune fille est émouvante, elle est seule et pourtant elle se bat pour convaincre l’équipage de la prendre à bord et de la suivre . Au début de l’aventure, elle semble désespérée de ne pas voir le Davai.
Certes il s’agit d’un film d’animation mais à travers cette aventure, une leçon de vie s’y cache : ne jamais baisser les bras. Sacha n’est pas soutenue par ses parents, ces derniers (surtout son père) méprise son grand-père et ses expéditions. Durant son voyage, elle a la chance de rencontrer des personnes qui lui tendent la main comme par exemple la propriétairede la Grande Ourse.
Après avoir vu ce film au cinéma, le vôtre, je peux me permettre de le conseiller vivement aux spectateurs qui ne connaisse pas encore cette magnifique histoire. Les différentes péripéties du film qu’elles soient positives ou négatives accentuent le plaisir de regarder ce film d’animation. La destruction de leur bateau ou encore la disette qui s’installe au sein de l’équipage sont deux scènes qui génèrent l’émotion du spectateur. On a tendance à s’identifier au personnage de Sacha, cette dernière étant une adolescente comme nous, on a donc tendance à l’admirer, à la comprendre, a la suivre dans ces pérégrinations.
J’espère que ma lettre saura vous montrer toute l’admiration que j’ai pour votre travail, M.Chayé car tout mes compliments étaient sincères.

Barbara MOHA, Lycée Bonaparte (Toulon) 2D06

2016/05/10 08:45 #d285-41e9-9ca4-b8bdd247fc1c
Lycée Bonaparte
Plus qu’un voyage, une incroyable aventure.
L’histoire se déroule en 1882 à Saint-Pétersbourg. Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventure de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé et concepteur d'un magnifique navire, le Davaï. Malheureusement, son grand-père s'est perdu en cherchant le pôle Nord et il n’est jamais revenu de sa dernière expédition. Sacha décide de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire. Élevée dans l'aristocratie russe, Sacha va devenir servante dans un bouge, avant d’aider l'équipage du navire qui l'amènera sur la banquise, là-bas, "Tout en haut du monde"...

Que dire sur ce magnifique dessin animé français ? Tout en Haut du Monde permet de suivre une héroïne hors du commun: Sacha. Dans une époque où les femmes n’avaient pas toujours leur mot à dire, l’héroïne suit sa propre voie. Au fil de son parcours, Sacha sent un instinct d'aventure prendre le pas sur sa vie d'aristocrate planquée, le voyage lui permet de se trouver. La jeune fille transporte le public dans une aventure initiatique. Le message sur la nécessité d'aller de l'avant est amené avec finesse. Au fil des péripéties, les actions de Sacha parle plus que les mots. Forte, brillante, courageuse, bornée, têtue, persévérante, travailleuse mais avant tout intelligente, douce, tendre et agréable à vivre; la jeune demoiselle séduit par son caractère. Son indépendance intrigue, surprend et captive. La jeune demoiselle du début s’affirme, sort de sa chrysalide et se métamorphose sous nos yeux. Elle se rebelle non pour être comme tous les adolescents mais plutôt pour trouver des réponses à ses questions. Sacha illumine chaque scène, elle est magique. C’est une admirable jeune fille qui est l’ancre du film. Paradoxalement, ce sont les relations entre les personnages qui offrent au film une vraie portée émotionnelle en permettant au film de conserver un rythme assez idéal.
De l’urbanisme de Saint-Pétersbourg aux étendues sauvages de la banquise et aux décors enneigés et glacés, le dessin épuré de Rémi Chayé épouse à la perfection le parcours de cette jeune fille. Dans ce film d’animation, la caractéristique principale du dessin est l'absence de traits de contours. Visuellement, l’animation se teinte d’un esthétisme particulier. Le trait se porte délicatement, simplement. Sous ses aspects simples, le dessin s’avère plus complexe puisque tout dans ce film n'est qu'ombrages et variations de teintes afin de donner à ce long métrage du relief, signifier un angle ou laisser entrevoir un visage. Des nuances douces, pastelles, chaudes, froides, elles accompagnent à la perfection les émotions et les actions des personnages. La lumière, la douceur même dans les moments intenses, elle apporte une note équilibrée, passionnante. Le résultat est largement à la hauteur des espérances, invitant à l'aventure, offrant du dépaysement, apportant espoir et émotion, le tout bercé par une douce musique signée Jonathan Morali.
Étrangement, tous ces petits détails apportés au film ne font que l’embellir et pour ma part ces notes de délicatesses m’ont apaisée.

Comme si le temps n’avait pas d’emprise, ce film est tout juste sublime. « Tout en haut du monde » mérite d’être vu. A l'image des meilleurs Pixar, le long métrage d’animation possède un charme décalé. Un très gros coup de cœur pour ce petit bijou qui deviendra grand, je lui souhaite.

Seychelles Léa
Lycée Bonaparte, Toulon 2nd06
2016/05/11 22:52 #831d-4276-a5b0-25f0cd00ad6d
Internat d'excellence
Un voyage tout en haut du monde



Tout en haut du monde est un film d'animation français de Rémi Chayé. Ce film raconte l'histoire de Sacha, une adolescente rebelle et courageuse issue de l'aristocratie russe. Un jour, Sacha décide de partir sur les traces des travaux de son grand-père qui a disparu lors d'une expédition maritime. Elle part alors seule et traverse le pays en train et embarque sur un bateau pour aller rejoindre le pôle Nord. C'est grâce à une aubergiste qui acceptera de l'embaucher que Sacha arrivera à survivre.
Il s'agit d'un film d'animation véritablement saisissant et plein d'aventure. Malgré le fait qu'il s'agisse d'un film pour enfant, il est difficile de ne pas être absorbé par le personnage de Sacha, courageuse et déterminée et par l'intrigue du film qui invite le spectateur à la suivre dans une quête aventureuse et rêvée. Par ailleurs, je tiens à souligner la qualité et la finesse des dessins qui ont contribué au réalisme du film. De plus, ce film m'a beaucoup plu pour ses paysages glacials et somptueux, pour son mouvement présent dans la quasi totalité du film qui invite le spectateur à voyager avec les personnages. D'autre part, les décors hormis le paysage étaient travaillés et raffinés et le choix des couleurs a rendu plus lumineux les paysages et les plans adoptés sont tout à fait adapté et ont permis de rendre encore plus attractives les actions et les aventures du film.
Les personnages étaient vivants et même s’il s'agit d'un film d'animation, ils proposaient un jeu d'acteur de qualité qui je pense était renforcé par la qualité des dessins. De plus, la diversité des personnages a joué un rôle important car chaque personnage représentait une figure singulière qui selon moi a permis de rendre plus nuancée l'atmosphère du film.
J'ai beaucoup aimé ce film car il mêle à la fois le réel et l'impossible à travers un jeu fantastique et nous transporte dans différents mondes ; de l'aristocratie au peuple, de la Russie au pôle Nord, du rêve à la réalité.
Hiba Benamar, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/05/17 12:34 #9ebc-4cd3-8489-046971573d9c
Lycée Charles Hermite
Tout en haut du monde




Une odyssée poétique et enchanteresse digne des romans d'aventures de Jules Verne, voilà comment l'on pourrait aborder cet humble film d'animation de Rémi Chayé. Tout en haut du monde nous en effet conte le voyage initiatique d'une jeune aristocrate russe du nom de Sacha dans la Russie du XIXème siècle. Jeune fille audacieuse, cette dernière n'a qu'un seul but: retrouver le prestigieux brise-glace «le Davaï» de son aïeul Oloukine, parti à la conquête du pôle Nord. Mais devant l'hostilité du prince Tomsky, le nouveau conseiller scientifique du tsar, Sacha décide de s'émanciper de son cocon familial et de partir seule à la recherche du «Davaï» avec pour simples bagages les boucles d'oreilles que son grand-père lui avait offertes et un manuscrit de la localisation de ce dernier. Commence alors pour Sacha une aventure aux antipodes de sa vie de noblesse mais sa détermination sera toujours à la hauteur de son affection pour son grand-père et sa ferme volonté de retrouver l'honneur de sa famille aussi. Tout au long de son périple, Sacha va peu à peu rentrer dans le monde adulte et même s'imposer face au caractère hargneux du capitaine Lund et de ses marins ainsi qu'elle le fera contre l'indifférence de Larson qui, tous, accepteront finalement d'entamer les recherches du «Davaï» comme un symbole. Sacha parviendra à assagir ces rudes personnalités. Bien plus qu'un périple parsemé de dangers; c'est une quête vers le bonheur, un chemin vers la joie bien illustrée par la dernière scène.



La simplicité de l'image et le jeu des couleurs proposent une plastique admirablement émouvante et attrayante. La musicalité n'est pas non plus en reste et contribue à l'harmonie de cette «invitation au voyage». Quant à la finesse et la délicatesse du doublage de Sacha par la jeune actrice française Chirsta Theret (distinguée notamment dans le rôle de Déa dans l'adaptation d'Améris de L' Homme qui rit), l'histoire à la fois singulière et proche des histoires de notre enfance, devient un émerveillement des yeux et des oreilles.



Tout en haut du monde est donc une très belle surprise du cinéma d'animation français de ce début d'année. Ces 80 minutes s'écoulent sans lenteur et parviennent à nous offrir un joli moment dans les salles obscures. Bien que parfois naïf, ce défaut se sublime en qualité à nous rappeler les contes que l'on nous narrés avant de dormir. Mais d'ailleurs n'est-ce pas le but de l'animation de nous enchanter ? Tout en haut du monde émerveillera à la fois les petits et les plus grands qui ont soif d'un cinéma d'animation de qualité. Peut-être pas un chef d’œuvre, ce film proposera néanmoins une excellente parenthèse dans le quotidien de quiconque aime la magie et le charme et désire s'évader dans un moment exquis !



GOTTI Audrey

MARANDE Chloé

STREIFF Delphine
MULLER Nathan
2016/05/17 21:43 #6d35-4d55-aecc-8e990e1fa3f6
Lycée Stéphane Hessel
« Tout en haut du monde »


« Tout en haut du monde » est un film d'animation franco-danois réalisé par Rémy Chayé.

Sacha est née dans une famille noble et pourtant elle est confrontée aux mêmes épreuves de la vie que les personnes du monde du travail, ce qui la démarque des autres héroïnes.

L'histoire se déroule à St-Pétersbourg à la fin du XIXème siècle, le personnage principal est une jeune aristocrate russe, Sacha, passionnée par son grand-père Ouloukine, un grand explorateur renommé, capitaine du Davaï, un bateau dit insubmersible. Commandant une expédition au pôle Nord, il n'est jamais revenu. Lors d'un bal, Sacha découvre le véritable itinéraire emprunté par son grand-père et décide de retouver le Davaï.
En plein milieu de la nuit, Sacha s'enfuit à cheval, celle-ci arrive dans un port où elle rencontre le frère d'un capitaine d'un navire. Celui-ci lui propose de l'emmener à bord de son navire en échange de ses boucles d'oreilles, dernier souvenir de son grand-père. l'équipage part sans elle.
En attendant leur retour, elle travaille à l'auberge du port, elle découvre le monde du travail et ne baisse pas les bras face au métier d'aubergiste. Quand l'équipage revient, elle rencontre le capitaine qui l'amène à bord de son bateau afin de réparer la faute de son frère. Elle prend enfin la mer vers le grand nord, un morceau d'iceberg se détache et le bateau coule en blessant le capitaine. Sacha toujours aussi courageuse sauve le capitaine, celui-ci commence à lui faire confiance.
Ainsi se déroule une longue marche difficile afin de retrouver leur seul moyen de retour, le Davaï.
Au cours de leur marche, Sacha s'isole et découvre son grand-père conservé dans les glaces avec un carnet de bord à ses côtés indiquant les coordonnées du bateau insubmersible. Ils sont sauvés.
Les graphismes en line-less du film et ses couleurs minimalistes s'accordent avec la musique. Il se base sur les valeurs de l'honneur, de la famille, de la loyauté, du partage et du courage.
L'héroine, Sacha a un caractère fort, elle est courageuse et possède une grande fierté.
C'est une histoire d'aventure qui s'adresse à un large public, un film émouvant avec du suspens qui donne envie de voyager.

Nous avons aimé ce film, il est captivant tant au niveau des graphismes que du scénario ou de la musique.
2016/05/18 17:11 #cb95-41c0-938a-2ad37cb167cb
Lycée Léonard de Vinci
" La plus grande aventure se trouve au sommet du Monde"

Sacha, jeune fille de l’aristocratie russe, a toujours été fascinée par la vie d’aventures de son grand-père, Oloukine. Explorateur renommé, concepteur d'un magnifique navire, le Davaï, il n’est jamais revenu de sa dernière expédition à la conquête du Pôle Nord. Sacha décide de partir vers le Grand Nord, sur la piste de son grand-père pour retrouver le fameux navire.
A travers la musique, les personnages et les paysages, Tout en haut du monde est un film d'animation qui transmet l'image de l'espoir, du courage et de l'honneur. La protagoniste, Sacha, représente l'espoir et la détermination. Cette jeune fille est déterminée à achever les recherches laissées tombées depuis longtemps pour retrouver le bateau de son grand-père. En effet, convaincue que les recherches n'ont pas été effectuées au bon endroit, elle veut convaincre son entourage de continuer l'enquête. Mais en insistant au près du prince, elle remet en cause l'honneur de sa famille. Honteuse d'avoir déçu ses proches, elle décide alors de partir pour le grand Nord et de ramener le Davaï elle-même afin de se racheter et de sauver l'honneur de sa famille.
Tout en haut du monde , est un film qui est conduit par un élan d'espoir porté par le personnage principal, Sacha. En effet, la jeune fille est dotée d'un grand courage et garde espoir dans n'importe quelle situation. Elle fait toujours tout ce qu'elle peut pour aller au bout de sa quête. Même quand plus personne ne pense retrouver le Davaï, même quand on se moque d'elle, elle continue d'y croire et continue. Sans la volonté et le courage de cette jeune fille, l'équipage du Norge serait de plus sûrement mort de faim dans le froid.
Il est aussi important de parler du lien entre Sacha et son grand père qui est le fil conducteur du film. Car ce film est aussi une histoire d'amour entre un grand père et sa petite fille. La scène où on la voit assise au côté de la statue de glace qui symbolise son grand père mort de froid est saisissante.
On peut conclure que Tout en haut du monde est un très beau film qui nous fait éprouver de grandes émotions , que Sacha est volontaire, courageuse et attachante. C'est une vraie héroïne ! Par ailleurs, le film reproduit de très beaux paysages glacés à travers des dessins surprenants. C'est pour ces raisons que nous vous conseillons fortement d'aller voir ce film, et même : courez y !

Yasmine , Inès , Emma ( 2nde6) et Pujitha (2nde5)
2016/05/18 23:21 #ff73-4aee-9432-88c258450260
Lycée O. Redon
Sacha est une jeune fille issue de l’aristocratie russe, fascinée par les aventures de son grand-père,Oloukine,explorateur et concepteur du fameux navire “le Davai” disparu dans les grandeurs du pôle nord. Sacha est déterminée, plus que jamais décidée à partir seule à la recherche du bateau.

Sacha est persuadée que le bateau n’a pas disparu car celui-ci est insubmersible .Elle part seule car elle ne parvient pas a convaincre le Tsar que les recherches n’ont pas été faites au bon endroit. Tout du long du film ont voit cette jeune fille combative,forte de caractère ,prête a tout pour retrouver le bateau de son grand père. Se mêlant au monde adulte et masculin sur le bateau qui ne rend pas la tâche facile à Sacha mais qui ne l'empêchera pas d’affronter ces hommes incrédules. Elle montre qu’elle est prête à tout sacrifiant les bijoux seul souvenir de Oloukine. Cette aventure lui apprend aussi la valeur du mot travail. Tout cela lui permet de se détacher du monde de ses parents qui ne semble pas être vraiment le sien.
Océane W
2016/05/19 15:30 #4-3
Lycée René Cassin
Sacha, jeune fille belle et rebelle décide de partir à la recherche du légendaire Davaï : le bateau de son grand-père disparu en mer quelques années plus tôt. Elle embarque pour une épopée glacée sur les traces d'Oloukine ce grand explorateur fortuné. Le rêve de cet homme était de planter un drapeau à l'endroit même du pôle nord. Il n'est jamais revenu ; est-il toujours vivant ? qu'est-t'il devenu ?
Rémi Chayé à la fois réalisateur et auteur graphique du film réussit à nous emporter dans son univers. La première chose que remarque le spectateur sont les dessins peu communs dépourvus de contours. Un détail au premier abord choquant mais auquel on s'habitue et qui devient même plaisant. Les dessins ont été fais à l'ordinateur, ces aplats de couleurs donnent une impression de peinture vivante au film ce qui est très agréable à regarder. De plus aucune couleur très vive n'est utilisée ce qui apporte de la douceur et une grande unité.
Sacha l'héroïne, jeune fille de l'aristocratie russe doit sauver l'honneur de sa famille, elle va quitter son palace de St Peterborough et va apprendre, à travers ses aventures, à devenir autonome et à découvrir la dure réalité de la vie. Entourée d'hommes, elle découvrira le travail physique, les trahisons et les arnaques. En effet la jeune fille est un bel exemple de loyauté rempli de valeurs. Sacha ne craint rien alors que c'est une princesse, elle suit les pas de son grand-père géographiquement et symboliquement, elle espère conquérir le haut du monde : le Pôle Nord.
Ce récit est porteur de beaux messages : les femmes peuvent faire autant que les hommes et ce n'est pas parce qu'une personne est issue d'une haute classe sociale qu'elle ne peut rien faire de ses mains. Avec un petit budget de 6,4 millions d'euros "Tout en haut du monde" est à mille lieues des productions américaines mais n'a pas de quoi rougir face à "La reine des neiges". 
Ce film d'animation prend des airs de conte, de nombreux éléments symboliques sont présents comme les boucles d'oreilles, l'étrange livre ou encore la carte. On pourrait le qualifier de récit d'apprentissage puisqu'on suit l'épanouissement d'une jeune fille. Il traite de plusieurs types de relation : le rapport enfant-adulte, femme-homme, matelot-aristocrate et grand-père- petite fille.
Les bruitages sont tellement bien réalisés qu'on croirait presque sentir le froid du pôle nord nous piquer le visage dans nos fauteuils confortables. Néanmoins lorsque Sacha quitte sa ville à cheval, la bande-son contient des paroles anglaises alors que le récit se passe en Russie. On aurait préféré de beaucoup une chanson russe...
Ce film mêle émotion et suspense, il a d'ailleurs reçu le prix du public au festival d'animation d'Annecy ce qui est largement mérité.

Clara Blein, seconde 4, lycée René Cassin de Tarare.
2016/05/19 23:55 #4-11
Lycée E. Cotton
« Tout en haut du monde, une aventure « animée » *****


« Le film parle de Sacha, petite fille d’un navigateur dont on a perdu toute trace. Dans ce film, Sacha va tenter de restaurer la réputation de son grand-père en récupérant le Davaï, le navire de son grand-père échoué quelque part au pôle nord (à ne pas confondre avec Pôle emploi).

Le film est juste magnifique, aussi bien dans le scénario que dans la bande son (excellente bande son au passage), les dessins sont assez… abstraits mais je trouve que ça renforce l’ambiance du film, en particulier au moment où elle arrive au pôle nord (symbolisant en quelque sort le vent glacial du nord), les personnages sont tous réussis, on pourrait penser qu’ils sont vrais si on ne se rappelait pas qu’il s’agit d’un dessin animé. Le personnage que j’ai le plus apprécié vis-à-vis du film en lui-même est sûrement Sacha pour la simple raison qu’elle évolue au fil du temps en s’adaptant à plusieurs (voire toutes) situations. Par exemple, dans l’auberge d’Olga, c’est à peine si au début elle se débrouillait en cuisine ou pour se servir alors qu’à la fin elle égale la cuisinière.
Je recommanderais donc ce film à tout le monde car c’est un excellent moment à passer, surtout que le réalisateur a aidé à la réalisation du film « Brendan et le secret de Kells » à ses débuts (un film assez similaire que je recommande autant que « Tout en haut du monde »).

Moussa, T GA1
Eugénie Cotton, Montreuil
2016/05/20 08:39 #4-19
Lycée E. Lemonnier
« Tout en haut du monde » est un dessin animé de Rémi Chayé. Il a reçu le prix du public d’Annecy en 2015.
C’est l’histoire d’une fille nommée Sacha qui admire son grand-père (Oloukine) qui est disparu lors d’une expédition avec son bateau : « le Davaï ». Ce bateau avait d’ailleurs coûté extrêmement cher au Tsar. Pour en revenir à Sacha, c’est une fille qui appartient à une famille aristocrate de Saint Petersburg en 1882. Sacha est un personnage original qui va accrocher les spectateurs. Autant par son côté anticonformiste que par son courage et sa bravoure. On peut apprécier son caractère déterminé par son dégout pour le nouveau conseiller scientifique du Tsar qu’elle aurait du épouser. C’est un personnage fourbe, malhonnête et qui a la soif de pouvoir. Ainsi ce contraste entre les deux personnages renvoie au spectateur une grande admiration pour Sacha.
Le film est très beau grâce aux palettes de couleurs des dessins, à l’absence des contours qui permettent de faire ressortir les couleurs, de donner de la force aux dessins et de donner une impression de propreté.
Ce film est également pour des adultes car les dessins, qui peuvent nous paraître naïfs et assez enfantins, nous laissent le temps de nous évader. Par exemple, dans la première partie du film, il y a un ciel bleu, les couleurs sont vives et chaleureuses. Tandis que dans la deuxième partie du film les couleurs sont froides, inquiétantes et plutôt sombres (l’arrivée dans le port par exemple). Cependant cette obscurité ne perd pas le spectateur car Sacha reste toujours un espoir dans le cœur du spectateur. Ainsi Rémi Chayé joue-t-il avec ses palettes de couleurs pour que le spectateur ressente plein d’émotions.
Alice C.
2016/05/23 15:37 #4-79
Lycée pro Magenta
Avec Tout en haut du monde, il n’y a pas de mensonge, le titre dit la vérité. Dans ce film d’animation, on embarque pour le toit du monde, le pôle Nord. En 1882, sous le règne du tsar Alexandre III, Sacha, une jeune aristocrate rebelle d’une quinzaine d’année passionnée de science et de géographie part à la recherche de son grand-père qui a disparu sur un vaisseau fabuleux dans sa conquête du pôle Nord.

Bien sûr, on pense de suite à Jules Verne et à ses voyages extraordinaires. On suit les péripéties de cette Sasha chipie qui mène son petit monde en bateau en quête du trois mâts le Davaï, « Allons-y » en russe, mais surtout en quête d’elle-même comme beaucoup d’adolescents.

Rémi Chayé séduit par un dessin très simple où les contours sont gommés et par les infinies variations de couleurs. On marche sur les pas de l’héroïne dans un classique récit d’aventures au bout du monde avec marins costauds, aurore boréale, iceberg menaçant, amour naissant et grand-père en figure tutélaire.

C’est visible par les plus petits et peut être un peu léger pour les plus grands même si cela permet d’aller à la rencontre de la Russie d’avant la Révolution. A noter la très belle musique aérienne composée par Jonathan Morali du groupe Syd Matters.

La classe de TGA1
LP Magenta
Villeurbanne