Rosalie Blum

Données du film

  • Réalisé par : Julien Rappeneau
  • Avec :Kyan Khojandi, Noémie Lvovsky, Anémone
  • Long-métrage : France
  • Genre : Fiction / Adaptation du roman graphique de Camille Jourdy
  • Durée : 1h35
  • Année de production : 2015
  • Distributeur : SND M6

Synopsis

Vincent Machot connaît sa vie par cœur. Il la partage entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante.

Mais la vie réserve parfois des surprises, même aux plus prudents...

Il croise par hasard Rosalie Blum, une femme mystérieuse et solitaire, qu'il est convaincu d'avoir déjà rencontrée. Mais où ? Intrigué, il se décide à la suivre partout, dans l'espoir d'en savoir plus.

Il ne se doute pas que cette filature va l’entraîner dans une aventure pleine d’imprévus où il découvrira des personnages aussi fantasques qu’attachants. Une chose est sûre : la vie de Vincent Machot va changer…

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Rosalie Blum, le film

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Fiche Canopé du film Rosalie Blum

 

Commentaires

2016/04/05 11:17 #d40b-40ab-a9eb-be4d720b7241
Lycée Georges de la Tour
"Rosalie Blum" est une comédie française réalisée par Julien Rappeneau. La bande son a été composée par son frère Martin Rappeneau.
Ce film est très surprenant, en effet tout au long du film on s'attend à savoir la suite mais l'histoire prend une tout autre tournure. Ce film est plein de rebondissements. Cette comédie est découpée en trois parties, celles-ci représentent le point de vue de chaque personnage.
Les décors choisis sont très travaillés et mis en valeur par un travail sur la lumière : la qualité de l'image est tellement réaliste que nous avons l'impression de faire partie du film. La façon de jouer des acteurs principaux, Kyan Khojandi dans le rôle de Vincent, Alice Isaaz dans le rôle d'Aude et Noémie Lvovsky dans le rôle de Rosalie est vraiment réussie. Leur costumes sont aussi très réalistes.
Nous avons eu la chance de rencontrer le réalisateur à l"Avant-Première à Metz. Nous avions parcouru auparavant la bande dessinée dont le film est tiré. Mais Julien Rappeneau nous a appris qu'il s'était aussi inspiré de films pour réaliser "Rosalie Blum" comme "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain" et "Coup de foudre à Notting Hill". Après la projection, nous avons eu l'occasion de les visionner et en effet le colocataire présent dans "Rosalie Blum" présente quelques ressemblances avec celui de "Coup de foudre à Notting Hill", et l'histoire d'Amélie Poulain a des points communs avec celle de Rosalie Blum.
Pour conclure, un film très réussi !
Ludivine, Louise, Caroline, Olivia
2016/04/05 11:21 #b937-443b-925f-225061405cfb
Lycée Georges de la Tour
"Rosalie Blum" est un film de Julien Rappeneau qui raconte l'histoire de Vincent, un jeune homme à la vie banale. Il va faire une rencontre qui va changer sa vie.
C'est un film plutôt intéressant de par les points de vues différents tout au long du film qui créent du suspense. En effet, on voit des scènes sous les différents angles des personnages. On apprend des détails tout au long du film notamment qui a « cambriolé » l'appartement de la mère de Vincent.
Nous passons aussi par beaucoup d'émotions : c'est un film tout d'abord drôle, émouvant et intriguant. On peut facilement s'identifier à l'un des personnages car il y a tous les âges et toutes les mentalités : la mère possessive, le fils dépendant de sa mère et la jeune femme Aude un peu perdue dans sa vie. Il y a bien sûr Rosalie qui grâce à Vincent s'amuse un peu dans sa triste vie. Au cours du film, nous avons en effet une certaine compassion pour cette femme qui a perdu son fils de vue après sa peine de prison.
Un film surprenant et émouvant !
Justine, Salah et Aliona
2016/04/05 11:28 #cead-4a93-b297-f1f35ad56262
Lycée Georges de la Tour
Le film de Julien Rappeneau, "Rosalie Blum" est inspiré de la bande dessinée en trois tomes de Camille Jourdy. On y suit trois personnages menant une vie solitaire : Vincent Machot, coiffeur avec une mère étouffante qui vit au dessus de chez lui, Rosalie Blum, personnage éponyme, une épicière dont le visage provoque une impression de déjà-vu chez Vincent. Et Aude, la nièce de Rosalie menant une vie terne.
L'histoire est originale puisqu’il présente différents point de vue, tout d'abord de Vincent qui pourrait nous faire penser être le personnage principal de ce film, ensuite celui de Rosalie qui vient soutenir l'histoire de Vincent d'après le point de vue de celle-ci et enfin le point de vue d' Aude qui vient apporter des éléments de réponse que peuvent se poser les spectateurs.
La fin de ce film est imprévisible, elle surprend le spectateur comme tout le reste du film. Cette réalisation est très réussie car beaucoup de détails échappent aux spectateurs en fonction des différents points de vues de ces trois personnages.
Les personnages de l'histoire ont chacun des traits de caractère bien à eux. Vincent retient une certaine douceur et une gentillesse très marquante en particulier avec sa mère Simone. Vient ensuite le personnage de Rosalie, une femme mystérieuse et dépressive qui est cependant très protectrice avec sa nièce. Et enfin Aude, une jeune femme qui mène menant une vie monotone, sans but précis qui vit en colocation avec un personnage atypique, après avoir coupé les ponts avec sa famille.
Un film émouvant et réussi !
Manon, Ilayda, Emma
2016/04/05 11:32 #bc94-4ac7-805c-ec9f1b85e467
Lycée Georges de la Tour
Le film "Rosalie Blum" réalisé par Julien Rappeneau est fascinant.
En effet,ce film qui est tiré d'une bande dessinée raconte le chamboulement d'une vie quand, Vincent Machot, rencontre l'épicière de sa ville de province qu'il prétend connaître et va donc mener son enquête pour découvrir qui est cette dame. Un soir, Vincent la suit jusqu'à chez elle et découvre donc où elle habite ainsi que son nom, Rosalie Blum.
L'histoire est un parallèle entre la vie du personnage principal puis celle Rosalie Blum avec des scènes communes mais vues d'un cadre différent.
Ce film est notamment comique comme dans la scène d'effraction de l'appartement de la mère de Vincent, une vieille dame possessive et assez drôle.
Tout au long de ce film, de nombreux rebondissements font durer le suspense car le spectateur veut savoir quel lien unit ces deux personnages.
Ce film mérite d'être vu car il est touchant, romantique et drôle.
Mélanie et Emilie
2016/04/05 20:03 #fa10-4588-aeb4-96d9b2728e87
Lycée André Malraux
Le découpage du film est original. Il est pensé comme un triptyque. L’assemblage des trois parties s’apparente à un puzzle, puzzle auquel Julien Rappeneau fait allusion au début de la troisième partie. L’emboîtement permet la compréhension.
Le suspense est garanti. Bien que ridicule, puisqu’elle la découvre rapidement, la filature de Rosalie Blum par Vincent Machot suscite, jusqu’à la dernière seconde, le questionnement. Le triptyque favorise aussi les incompréhensions, le suspense. La dernière partie lève les voiles.
Au fil de la projection et à l’issue de celle-ci, plusieurs sentiments nous envahissent. Compassion, tristesse, joie, bonheur. Les comédiens sont admirables, y compris les seconds rôles : la mère de Vincent jouée par l’inénarrable Anémone ou le colocataire d’Aude vont être à l’origine de scènes très drôles et engendrer des fous rires qui font du bien.
Le film Rosalie Blum devrait être remboursé par la Sécurité Sociale.

Lycée professionnel André Malraux de Béthune
Classe de 2 MAMV (Florian H., Clélia, Laly, Florian D., Kelly, Axel, Adeline, Camille D, Marie)
2016/04/10 14:52 #3-71
Lycée de Haute-Auvergne
Rosalie Blum est un film de Julien Rappeneau tiré d’une sérié d’albums de bande dessinée qui a notamment reçu le shériff d’or.
Vincent Machot a trente ans, une vie simple, sans intérêt, partagée avec sa mère très envahissante et hystérique. Un quotidien plat et un avenir sans projet, jusqu’au jour où, par hasard, Vincent fait la connaissance de cette femme mystérieuse et assez triste : Rosalie. Très vite, elle occupe ses pensées, sa vie et son quotidien… La vie de Vincent est sur le point d’être bouleversée. Il se met en effet à suivre cette femme mystérieuse.

Le suiveur est pris à son propre jeu, une aventure commence autour de Rosalie Blum.

Rosalie Blum est une histoire dans l’histoire : on suit habilement tour à tour les trois personnages principaux : Vincent, Aude, Rosalie. Tel que se déroule le film, tout est cohérent, tout s’enchaîne et s’emboîte comme un puzzle. Le rythme est soutenu, ce qui en fait un film agréable à regarder. Le spectateur n’a pas le temps de s’ennuyer. Le film est vécu comme une histoire policière extrêmement drôle. Les personnages principaux et secondaires amènent de la bonne humeur, ils sont attachants, drôles, fous. Les rôles sont bien interprétés, notamment celui de Rosalie Blum, joué par Noémie Lvosky, qui entre très bien dans son personnage. Chaque protagoniste est une clé de l’histoire, ce qui est intéressant et maintient le suspense. Il est très difficile de reprocher quelque chose à ce film qui nous met de bonne humeur.



Bérangère IRLE-BLERMONT, littérature et société, Lycée de Haute-Auvergne, St-Flour (Cantal)

2016/04/10 14:54 #3-72
Lycée de Haute-Auvergne
Vincent, la trentaine, coiffeur à Nevers, mène une vie simple, triste et sans projet, partagée entre sa mère et son chat, jusqu’à ce jour d’automne où Vincent fait la rencontre d’une femme assez intrigante. Persuadé de l’avoir déjà vue, il entame une filature qui le mènera à un nom : Rosalie Blum.
Rosalie, épicière, a passé plusieurs années en prison ; seule et l’air un peu triste, sa vie se passe dans son épicerie, sans grand événement, jusqu’à ce jour où elle s’aperçoit qu’un homme la suit. Etonnamment, cela ne lui fait pas peur mais l’intrigue. Elle va alors commencer un petit jeu avec sa nièce, Aude, la seule famille avec qui elle a repris contact.
Aude, jeune fille en froid avec ses parents, a arrêté ses études et enchaîne (ou est supposée enchaîner) les petits boulots. Elle vit avec son Koloc’, pour le moins atypique, et passe la plupart de son temps avec ses copines ou dans son lit, jusqu’au jour où sa tante Rosalie l’appelle. Aidée de ses deux meilleures amies, Aude débute un petit jeu, une filature chargée en péripéties qui la mènera à un nom : Vincent Machot.
Ce film de Julien Rappeneau est une adaptation de la bande dessinée de Camille Jourdy parue en trois volumes. A travers ce jeu du chat et de la souris, Rappeneau nous décrit une histoire, celle de trois vies dans lesquelles le destin aura joué un rôle important.
Plein de tendresse et d’humour, ce film bouleverse pourtant les codes du film romantique. Pour son premier film en tant que réalisateur, Julien Rappeneau mérite de connaître un franc succès et de rester un long moment à l’affiche.
Marine PIGNOL littérature et société, Lycée de Haute-Auvergne, St-Flour (Cantal)
2016/04/10 14:56 #3-73
Lycée de Haute-Auvergne
Rosalie Blum est une adaptation de la bande dessinée du même nom de Caille Jourdy. Ce film narre l’histoire d’un jeune homme, Vincent Machot, qui s’ennuie un peu. Un jour, il croise dans une épicerie une vendeuse, et la suit partout, enquête sur elle. Peu de temps après, Rosalie s’en rend compte et le fait suivre par sa nièce, Aude. Toutes ces filatures entraînent un lot de péripéties aussi inattendues et drôles que ridicules.
Ce film se veut simple, sans effets spéciaux, dans un décor minimaliste (quelques rues, un salon de coiffure, les habitations respectives des personnages…). La façon dont le film est orchestré est originale et intéressante : nous voyons trois fois la même histoire mais sous trois points de vue différents : une fois du point de vue de Vincent Machot, une fois du point de vue de Rosalie Blum et aussi par le biais d’Aude. Les acteurs jouent bien leur rôle : Kyan Khojandi est convaincant dans son rôle de coiffeur lambda menant une vie paisible avec ses petits problèmes et ses bonheurs ; Noémie Lvovsky est excellente dans son rôle de femme mystérieuse qui ne révèle que peu à peu sa véritable histoire, triste et émouvante ; Alice Isaaz est parfaite lorsqu’elle joue une jeune femme qui n’a aucune envie, vivotant de rien, avec son « kolocataire » qui rêve de monter un cirque. Elle incarne à merveille cette jeune adulte sans but qui rêve juste de se recoucher en revenant de son entretien à Pôle emploi. L’histoire s’éclaircit au fur et à mesure de l’avancée du film. On ne voit pas les choses de la même façon. Le Vincent voyeur et un brin pervers se transforme en un pauvre coiffeur qui s’ennuie et qui cherche un divertissement ; l’Aude désabusée et fainéante se transforme en une jeune femme habile, pleine de ressources, agréable et drôle. Cette intrusion dans la vie de chaque personnage nous fait réfléchir, nous interroge. Rosalie incite tantôt à la méfiance lorsqu’elle s’acharne sur Vincent, tantôt à la pitié quand on apprend sa vie et son passé, pour finalement attirer la sympathie. Je dirai donc que ce film est excellent, qu’il fait réfléchir par son orchestration extrêmement originale. Assurément un des meilleurs de la sélection.
Etienne FERRER littérature et société, Lycée de Haute-Auvergne, St-Flour (Cantal)
2016/04/10 19:15 #3-81
Lycée Jean-Pierre Timbaud
« Rosalie Blum » est une comédie de Julien Rappeneau, sortie le 23 mars 2016. En couleurs, ce film dure 1h35 et est français.
Le résumé : Vincent Machot connaît sa vie par cœur. Il la partage entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante. Mais la vie réserve parfois des surprises, même aux plus prudents... Il croise par hasard Rosalie Blum, une femme mystérieuse et solitaire, qu'il est convaincu d'avoir déjà rencontrée. Mais où ? Intrigué, il se décide à la suivre partout, dans l'espoir d'en savoir plus. Il ne se doute pas que cette filature va l’entraîner dans une aventure pleine d’imprévus où il découvrira des personnages aussi fantasques qu’attachants. Une chose est sûre : la vie de Vincent Machot va changer…
« Rosalie Blum » est un film fantastique. Surprenant. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde en le regardant et c’est pourquoi, ce film est un film coup de cœur pour ma part. J’ai rigolée, je me suis emportée devant les saignements de nez intempestifs de Vincent, j’ai été triste, j’ai été en colère contre Simone, la mère de Vincent, pour ce qu’elle lui faisait subir... Chaque acteur joue à la perfection son rôle et ce film a été tourné d’une telle manière qu’on ne s’attend pas à un pareil revirement de situation et j’ai trouvée cela fabuleux. C’est bien la première fois que je vois un film de ce genre et j’ai été impressionnée, charmée,… Au début, on ne comprend pas trop pourquoi Vincent Michot suit Mme. Blume dans chacun de ses déplacements et j’ai adorée le faite qu’on ne sache le sache qu’à la toute fin du film. C’est un merveilleux dénouement et je félicite le réalisateur pour cela.

Chloé Orer, Première ES3, lycée Jean-Pierre Timbaud
2016/04/10 19:16 #3-82
Lycée Jean-Pierre Timbaud
Le film Rosalie Blum de Julien Rappeneau est une comédie française en couleur sorti en mars 2016 dont les acteurs principaux se nomme Noémie Lvovsky qui joue le rôle de l’éponyme Rosalie Blum, Kyan Khojandi qui joue le rôle de Vincent Machot et Alice Isaaz qui est dans le rôle de Aude qui n’est autre que la nièce de Rosalie. Ce film met en scène la banale vie de Vincent Machot un coiffeur vivant sous l’emprise de sa mère qui un beau jour fait une rencontre qui bouleversa sa vie, en effet c’est en allant acheter une boite de crabe et du citron pour sa mère qu’il fait la rencontre de la gérante de l’épicerie, Rosalie Blum, pour Vincent c’est sur il l’a déjà vu quelque part il décide alors de la suivre pour en savoir plus sur cette mystérieuse femme cachant bien des secrets. De son coté Rosalie Blum se rend compte qu’un homme la suit et demande donc à sa nièce Aude de suivre cet homme avec ses amis. Ce film est construit en trois parti en effet nous découvrons tout d’abord cette poursuite du point de vue de Vincent qui n’est pas au courant qu’il est également suivi, nous le savons donc pas à ce moment nous aussi. Ensuite nous découvrons la même scène mais du point de vue de Rosale Blum qui cache un secret incluant son fils quel n’a pas vu depuis très longtemps et enfin pour finir on revoit une troisième fois cette scène mais cette fois si du point de vue de Aude, on voit le moment ou Rosalie demande à sa nièce de suivre cet homme et nous revivons cette scène d’une autre manière. Aude se sert de ses talents de photographe pour en apprendre plus sur Vincent Machot, a la fin du film nous apprenons que Rosalie Blum avait fait de la prisons plus jeune et que c’est en passant a la télé que Vincent l’aurait vu d’ou cette impression de déjà vu de plus une histoire d’amour nés entre Aude et Vincent ... Le réalisateur qui a fait d’autre film comme Bis (2015) ou encore Cloclo (2012) a ici fait de son film « Rosalie Blum » un véritable chef d’œuvre en effet les acteurs ont bien joué leurs personnages qui peuvent être parfois amusant comme la mère de Vincent qui est un peu excentrique mais aussi sensible et touchant comme Rosalie Blum et sa vie solitaire. Quand au scenario, on retrouve ici une histoire inédite mélangeant intrigue et passion, durant tout le film nous posons des hypothèses pour savoir qui est réellement Vincent Machot, la mise en scène est très originale en effet en fonctionnant en trois partie représentant la même scène mais du point de vue différent crée chez le spectateurs encore plus de mystère en incluant petit a petit de nouveau indices qui permettra de découvrir la réponse a cette intrigue . Ce film est également émouvant, ce qui est un bon point, a la fin du film Rosalie Blum nous prend par les sentiment en allant devant la porte de son fils et en lui déposant une lettre.
Pour conclure je peux dire que ce film vaut la peine d’être vu, il fait ressentir chez le spectateurs un bon nombre de sentiments passant par l’amusement à la sensibilité aussi poignante que touchante. 

Malaury Zsolt, Première ES3, lycée Jean-Pierre Timbaud
2016/04/11 07:05 #3-94
Lycée Jules Ferry
Vincent Machot, un homme ordinaire, a une vie simple. Il connait sa ville par cœur et fait tous les jours le même trajet entre son domicile et son salon de coiffure. Un jour Vincent va dans une épicerie et rencontre une femme qu’il est certain d’avoir déjà vue. Cette rencontre va mettre du piment dans sa vie.
Tout d’abord, le film est amusant. En effet certains passages du film nous font rire et ça plusieurs fois. Par exemple Vincent suit la femme qu’il a rencontrée à l’épicerie, qui s’appelle Rosalie Blum. Au bout d’un moment Rosalie s’en va dans la forêt et bien évidemment Vincent la suit. Il voit Rosalie avec des torches dans les mains en train d’accomplir un rituel étrange. Vincent prend peur et s’enfuit en courant. On découvrira plus tard que ceci était une mascarade pour lui faire peur. C’est scènes amusantes sont aussi dues aux très bon acteurs du film.
Effectivement, les acteurs jouent bien. Ils sont expressifs et nous imprègnent complètement de l’histoire. On peut voir, quand Rosalie Blum sort le soir dans un bar, sa tristesse et son désespoir qu’elle noie dans l’alcool. En parallèle on voit sur le visage de Vincent l’inquiétude et la curiosité d’en savoir encore plus sur cette femme. Ces acteurs nous donnent envie de s’intéresser au film.
Enfin le scénario en lui-même est saisissant. On s’identifie vite aux personnages ce qui nous fait s’intéressant encore plus à l’histoire. Ceci est accentué par la variété de style du film car il mêle à la fois de la comédie et un certains suspens ce qui permet de nous maintenir en haleine. L’idée de double filature que propose le film est juste géniale.
Un film saisissant, intéressant et divertissant à aller voir.

Warnimont Elisa
2016/04/11 07:10 #3-95
Lycée Jules Ferry
Ce film raconte l’histoire de 3 personnages, Vincent, Rosalie et Aude qui vivent dans une petite ville de France. Ils vont chacun, à leur manière, bouleverser la vie des uns et des autres.

Ce film fonctionne bien au niveau de son écriture. En effet, il reste assez simple et juste. Le scénario est découpé en 3 parties équilibrées dans lesquelles le spectateur suit chacun des personnages. Dans la première partie, le narrateur raconte l’histoire de Vincent. C’est est un homme qui mène une vie banale. Il la connait par cœur. Un jour il croise Rosalie Blum dans une épicerie. Intrigué par cette femme, qu’il pense avoir déjà rencontrée, il décide de la suivre. Au fur et à mesure du temps, Rosalie se rend compte que quelqu’un la suit et demande à Aude, sa nièce, de suivre Vincent pour elle. La deuxième partie raconte donc l’histoire vue par Aude. Le réalisateur va alors jouer sur des retours narratifs. En effet, il va y avoir des échos qui vont nous expliquer pourquoi Aude se trouvait là alors que l’on ne se serait pas attardé sur certains détails. Rosalie Blum marche très bien grâce à ce principe des 3 parties. Sans que le spectateur ne s’en rende compte, ses éléments vont servir à faire rebondir l’action par la suite.

Ce film contient un grand nombre de personnages qui jouent très bien. Ils nous dévoilent beaucoup de sentiments car ils regorgent de sincérité. Cette simplicité et cette pureté touchent le spectateur comme dans beaucoup de films. C’est d’ailleurs cette simplicité qui peut provoquer le rire. Certains personnages peuvent apparaitre comme niais. La mère de Vincent est une femme d’un fort caractère. Elle aime son fils et a besoin constamment de sa présence. Cependant, elle est instable psychologiquement. On la retrouve lors d’une scène chez elle, sur son lit déguisée en train de danser ou encore d’énoncer des grossièretés à sa fenêtre. Les deux jeunes femmes qui accompagnent Aude dans sa filature sont justes géniales. Elles détendent l’atmosphère à plusieurs reprises mais sont aussi capables de tout comme d’uriner sur un palier !

La voix off de ce film n’est pas la voix d’un narrateur mais c’est celle d’un personnage de l’histoire. En l’occurrence, c’est la voix de Vincent. Ce choix est décisif. Cette voix exprime principalement les sentiments de Vincent, ce qui aide le spectateur à s’attacher au personnage. Les paroles de cette voix off expriment des choses réfléchies et donnent des précisions sur l’humeur de Vincent.

Rosalie Blum est un film poétique, original et pourtant si joliment simple. C’est une réussite pour Rappeneau qui peut en être fier !

MADALA Dorian
2016/04/11 07:18 #3-96
Lycée Jules Ferry
Il nous raconte l’aventure très drôle qui arrive à Rosalie Blum (Noémie Lvovsky) à partir du moment où Vincent (Kyan Khojandi) décide de la suivre partout, après leur rencontre dans l’épicerie où c’est un véritable coup de foudre…
Tout d’abord, les acteurs du film n’ont pas l’air de réciter bêtement leurs textes car ils ont l’air d’être vraiment investis dans leurs rôles respectifs. (En particulier les acteurs cités précédemment). C’est pourquoi, ils réussissent bien durant le film, à nous faire passer leurs émotions et notamment, la joie. On peut donc dire que le casting a été brillant. D’ailleurs, la joie est à la base de ce film, ce qui en fait un très bon film humoristique.
En effet, ce film divertit et amuse beaucoup le spectateur car il est rempli d’humour, de joie et de bonne humeur. De nombreuses scènes comiques, cocasses et parfois cultes y sont présentes, pour nous toucher directement et parfois nous faire littéralement éclater de rire. Comme dans la scène où nos détectives d’un jour, (Aude, Cécile, Laura et Le Colocataire), vont chez la mère de Vincent : Simone (Anémone), pour voir si c’est bien elle qui occupe l’appartement au-dessus de celui de Vincent. Ils veulent aussi savoir ce qui s’y trame car ils s’imaginent pleins de choses sur Vincent, notamment, ils supposent au travers de leur « enquête » qu’il serait un tueur en série et qu’il cacherait des corps dans l’appartement de sa mère, ayant l’air inoccupé… Ils fouillent un peu l’appartement puis, ils ouvrent le prote qu’il ne fallait pas ouvrir et là Simone leur hurle qu’ils ne sont qu’une bande de voleurs et leur fait peur avec ses bras comme si elle était un monstre et qu’elle allait les tuer. Ils détalent jusque dans la rue et au balcon à leur sortie de l’immeuble elle crie « trous du cul » avec son déguisement de princesse… Cela fait donc bien évidement rire le spectateur car il ne s’y attend pas du tout.
Enfin, ce film est assez dynamique car il n’y a pas trop de scènes lentes. Et surtout, le rythme qui accélère par rapport au tout début du film où on apprend la vie paisible, voire « molle » de Vincent (à son image), permet de ne pas ennuyer le spectateur. Le déroulement du film est fait de sorte qu’on découvre les personnages les uns après les autres, comme s’il y avait plusieurs chapitres, cet espèce de « jeux de piste » fait donc monter l’intrigue chez le spectateur et évite l’ennui…
Nous ne pourrions pas tout dire sur ce film tant il y a de passages à mourir de rire et, tout de même, une histoire très émouvante. Il est excellent, très marrant et dynamique. Il faut absolument aller le voir : « Rosalie Blum » !

CHATONY Malcolm
2016/04/11 07:22 #3-97
Lycée Jules Ferry
Rosalie Blum est un film français réalisé par Julien Rappeneau. Les acteurs principaux sont Kyan Khojandi (Vincent), Noémie Lvovsky (Rosalie), et Alice Isaaz dans le rôle d’Aude, la nièce de Rosalie.
Vincent n’a pas une vie palpitante, bien au contraire. Pour lui, elle est monotone et sans intérêt. Mais elle va changer. Il rencontre dans une épicerie Rosalie Blum, une femme solitaire. Cette entrevue va changer la vie de Vincent, car il décide de prendre Rosalie en filature, persuadé de l’avoir vue quelque part.
J’ai vraiment aimé cette œuvre. Ce film est amusant et l’histoire intéressante. En effet, Vincent se fait lui aussi prendre en filature par la nièce de Rosalie. Cette dernière se rend compte qu’elle est suivie et demande à Aude d’en savoir plus. Les deux femmes se jouent de Vincent. Une scène m’a plu, il s’agit du passage où Rosalie effectue une mise en scène dans la forêt: Elle se met à danser en compagnie de sa nièce, déguisée. Vincent, qui suit chaque soir Rosalie, ne comprend pas du tout ce qu'elle fait et prend ses jambes à son cou.
Ce film a de nombreuses scènes captivantes. Je ne me suis pas ennuyé pendant cette séance. Les acteurs semblent plongés dans leur rôle. En effet, lors des filatures, les personnages prennent leur rôle à cœur. Pour pister Vincent, Aude et ses amies utilisent des talkies walkies, ce qui donne au film du suspens. Elles se comportent comme des espionnes de film policier, ce qui ajoute à cette œuvre un aspect comique. De plus, la musique plonge les spectateurs dans l’action. Un gros plan sur Aude montre sa détermination lorsqu’elle suit Vincent.
Cette réalisation comporte de nombreux passages amusants. Le colocataire d’Aude est présenté comme quelqu’un de stupide. Ce dernier souhaite devenir un artiste de rue. Une scène montre Aude qui entre dans sa salle de bain. Elle pousse un hurlement de stupéfaction lorsqu’elle voit un crocodile dans sa baignoire. Son colocataire a apporté cet animal dans l’espoir d’en faire une bête de foire. Ce passage absurde divertit le spectateur grâce au comique de la situation.
Rosalie Blum semble donc un film qui vous fera passer un bon moment et qui est vivement recommandé. Ce film est une véritable réussite.

QUACCIA Matthieu
2016/04/11 07:30 #3-98
Lycée Jules Ferry
un jour Vincent (qui connait sa vie par cœur) se met à suivre l’épicière du village voisin à cause d’une impression de déjà vu.
Le film est composé de trois parties, ce qui est une très bonne idée, car on connait vraiment les personnages puisqu’ils racontent leurs histoires. On commence le film par l’histoire de Vincent le coiffeur, puis Aude une jeune femme qui essaye de se trouver et enfin par Rosalie Blum. A chaque fois que l’on change de personnage, l’histoire revient en arrière pour qu’on puisse la voir selon le personnage ce qui donne plus d’explication et plus détails.
Les acteurs avaient un bon jeu, ce qui nous fait rentrer dans l’histoire. On ne s’ennuie à aucun moment. La mère de Vincent est une des meilleurs : elle joue la folle parfaitement et donc arrive à nous faire rire presque à chaque fois qu’elle ouvre la bouche, surtout au moment où elle voit des « voleurs » chez elle.
L’histoire est drôle mais il y a aussi un peu de suspense. Elle est drôle grâce à la mère de Vincent qui est complètement folle ou quand Rosalie essaye de rendre fou Vincent. Mais après, pendant presque tout le film on se demande si Vincent est le fils de Rosalie ou pas ? Pourquoi il la suit d’un seul coup ? Si Aude retournera voir sa famille ou pas ? Et on est impatient de voir la fin pour lever tout ces doutes mais on ne veut pas que le film se finisse tellement l’histoire nous plait.

Finalement Rosalie Blum est un bon film qu’il faut absolument aller voir.

Mendy Alvina
2016/04/11 07:37 #3-99
Lycée Jules Ferry
Ce film raconte l’histoire de Vincent Machot, qui connait sa ville par cœur, qui a son cousin pour meilleur ami et un mère très envahissante. Mais un jour, sa petite vie tranquille va être bouleversée par la rencontre de Rosalie, gérante d’une petite supérette. Persuadé de l’avoir déjà rencontrée, il décide de la suivre, tel un agent secret. Malheureusement, en raison de son manque de discrétion, Rosalie se rend vite compte de son manège et engage donc sa nièce, pour l’espionner à son tour. L’existence paisible de Vincent Machot se transforme alors en une véritable aventure.
Pour commencer, la mise en scène est très novatrice. Le fait de construire le film avec trois points de vue différents est vraiment original. Cela nous donne de nombreuses informations que l’on n’avait pas au début et cela permet donc de faire avancer le film. On y découvre ainsi les trois personnages principaux, et leurs différentes visions des choses. Personnellement, cette réalisation m’a vraiment agréablement surprise. Cela apporte beaucoup à l’histoire car on se sent vraiment plongé dans l’enquête avec les personnages. Ce procédé, m’a rappelé certains romans policiers, comme « la fille du train » de Paula Hawkins où chaque chapitre est raconté par un personnage différent.
Ensuite, parlons du jeu des acteurs. Ils expriment une large gamme d’émotion. Les liens tissés entre les personnages paraissent réels. Le choix des acteurs me paraît aussi astucieux, Kyan est connu avant tout en tant qu’humoriste, ce qui apporte beaucoup de rythme au film. Cette comédie m’a beaucoup amusée, en particulier grâce aux personnages secondaires. La nièce de Rosalie, par exemple, est entourée d’amis très loufoques comme son colocataire qui répète un numéro de cirque avec son « lion-chien ».
Pour finir, le scénario est bien imaginé. L’histoire d’un homme banal, qui tout à coup, se met à suivre une femme inconnue car il pense l’avoir déjà vue, peut sembler au départ, anodine. Mais le film devient tout de suite intéressant quand Aude, la nièce de Rosalie entre dans l’histoire. Celle-ci enquête sur les intentions de Vincent envers sa tante. On suit donc une double filature avec des situations parfois extrêmement drôles, comme quand Rosalie fait des sortes d’incantations et que Vincent s’enfuit effrayé… Le comique est accentué par le fait que chaque événement est vécu et raconté différemment selon les personnages. Le scénario se montre être vraiment bien tourné car il associe le suspense de l’intrigue à l’humour.
Je vous conseille donc d’aller voir ce film pour passer un bon moment. Les acteurs sont enthousiasmants et nous entraînent immédiatement dans leur histoire.
Berger Romane
2016/04/11 07:47 #3-100
Lycée Jules Ferry
Rosalie Blum, ou l’art de rendre le quotidien intéressant. Julien Rappeneau met en scène trois personnages, Vincent, Rosalie, et sa nièce Aude. Le scénario qui anime leurs journées n’est pas si fourni que cela, et pourtant oh combien divertissant. La substantifique moelle de l’intrigue est simple : un petit coiffeur qui vit avec sa mère, épie pendant des jours les moindres faits et gestes de Rosalie Blum, sûr d’avoir déjà vu celle-ci quelque part. L’épicière, remarquant le petit manège de Vincent, somme alors Aude de le suivre à son tour, pour voir de quoi il retourne. Et c’est tout ou presque. Malgré cette histoire d’apparence pauvre, on ne s’ennuie pas une seule seconde une fois le film démarré. Ce, notamment grâce à un procédé simple : il s’agit de vivre les mêmes actions, de revoir les mêmes scène, mais sous un point de vue différent. Nous revivons les mêmes instants, mais ils sont dynamisés, observés sous un autre angle, et chaque personnage apporte un nouvel aspect à cette scène que nous n’avions finalement saisie qu’en partie. Voilà comment nous sommes amenés à voir Vincent suivre Rosalie, puis Rosalie espionnée par Vincent, et enfin Aude filant ce dernier, respectivement à travers les yeux de chaque personnage.
Le film est assez paradoxal sur bien des points. Premièrement, le cadre est on ne peut plus réaliste. Aucuns effets spéciaux de quelque nature qu’il soit, scénario crédible, intrigue plausible, personnages convaincants… Tout tend à nous faire penser que cette histoire pourrait être réalisable dans la vrai vie. Pourtant, il se dégage un aspect nébuleux, quelque peu poétique, du film. Nous entrons dans une bulle apaisante et mystérieuse pendant près d’une heure et demie, ce grâce majoritairement aux compositions musicales, collant parfaitement aux personnalités respectives de Rosalie, Aude et Vincent lorsqu’ils sont chacun à l’écran.
Deuxièmement, les personnages mis en scène sont très ordinaires. Ils ont une vie ordinaire, sont enfermés dans une routine on ne peut plus ordinaire, et évoluent dans un cadre encore plus ordinaire. Cependant, ce quotidien semblant trop médiocre pour en faire un sujet cinématographique nous subjugue. Nous sommes emportés par l’histoire, à l’affût du moindre fait et geste des personnages, tenus en haleine à chaque instant. Et cela est notamment dû à cette normalité justement. Tout est très plausible et réel, les personnages sont concrets, on peut s’identifier à eux avec une facilité déconcertante, et imaginer cette histoire arriver à n’importe laquelle de nos connaissances. Dès lors le tour de force est réussi, Julien Rappeneau réussit à nous intéresser aux vies d’un coiffeur célibataire, d’une épicière solitaire, et d’une adolescente contestataire. Rien de plus banal, et pourtant si captivant.
Nous sommes intrigués par les aventures de ces trois protagonistes, d’autant plus que nous nous y attachons très rapidement. Une connivence et un lien fort se créent entre nous et les personnages, ce peut importe le point de vue que nous adoptons au cours du film, celui de Vincent, d’Aude, ou de Rosalie. L’un est réservé et attentionné, exploité par sa mère quasi tyrannique, l’autre est jeune, jolie, espiègle et ne parle plus à ses proches, quant à la dernière elle est seule, ne voit plus son fils, et est assez comique dans son genre. Chacun a ce petit truc qui fait que nous l’aimons dès son apparition. Peu importe qui nous suivons, nous voulons tous les voir réussir, nous leur souhaitons tous de trouver le bonheur. Bonheur qu’ils toucheront tous du doigt pour notre plus grand plaisir à la toute fin de la réalisation.
Cette comédie singulière et généreuse se construit un peu comme un puzzle, dont toutes les pièces sont assemblées astucieusement et sans que l’on s’en doute à l’aide de ruptures de récit et d’ellipses temporelles.
Au final devant cette œuvre insouciante et rêveuse vous oubliez vos tracas. Elle vous apaise à grand renfort de situations burlesques ou touchantes, pour vous mener vers une certaine sérénité, une satisfaction agréable et enchanteresse.

Bouvier Axel
2016/04/11 07:51 #760d-48b2-9165-f592b34ff1b5
Lycée Jules Ferry
Le français Julien Rappeneau a réalisé Rosalie Blum. Il a transposé le roman graphique de Camille Jourdy. Vincent a une vie banale. Coiffeur, il habite l’appartement en dessous de chez sa mère. Mais, un soir, alors qu’il va faire des courses pour sa mère, Vincent a une impression de déjà vu en voyant une épicière, Rosalie Blum. Il décide alors de la suivre sans savoir que rentrer dans la vie de Rosalie va transformer la sienne.
Les acteurs incarnent avec justesse leurs personnages ce qui permet au public de croire en l’histoire. Lors de gros plans sur Vincent ses traits du visage expriment parfaitement bien sa surprise lors de sa première rencontre à l’épicerie avec Rosalie. En effet, il hausse les sourcils, écarquille les yeux et ouvre la bouche. Les spectateurs se rendent bien compte que cette rencontre n’est pas banale et que l’interprète de Vincent, Kyan Khojandi est fait pour jouer ce rôle de suiveur.
Le point fort du film est sa structure en trois points de vue : d’abord celui de Vincent, ensuite celui d’Aude puis celui de Rosalie. Petit à petit le public apprend de nouveaux détails sur des scènes déjà montrées, ce qui aiguise sa curiosité. Dans le point de vue de Vincent, les spectateurs découvrent une scène où Rosalie pratique un rituel extrêmement étrange. Ils la découvrent tenant deux bâtons en feu avec des hommes masqués lui tournant autour, et criant des paroles incompréhensibles. Vincent face à cela s’enfuit tant cela le choque. Le public se pose des questions quant à la stabilité mentale de Rosalie. Au passage au point de vue d’Aude, le public s’esclaffe en découvrant que Rosalie et sa nièce ont mis en scène ce rituel pour effrayer et se moquer de Vincent. Le fait de découvrir des points de vue différents intéresse le public qui change sa pensée sur un personnage selon le point de vue sous lequel la scène est expliquée et vécue.
La musique joue un rôle très important dans le film. Elle transmet les émotions des personnages, ce qui plait au public et lui permet de plonger encore plus dans l’ambiance. En effet, quand Vincent rejoint discrètement Rosalie dans un bar, une guitariste joue sur scène un morceau pop mais aux paroles mélancoliques qui transmet l’excitation de Vincent quand il suit Rosalie mais aussi la tristesse qu’il éprouve car il n’arrive pas à savoir où il l’a vue pour la première fois. Cette musique marque le public car elle se répète du début à la fin du film. Pour les spectateurs, elle est devenue un élément sonore qui rassure face à certaines incompréhensions.
Entre rires et musiques, découvrez si Vincent a déjà vraiment vu Rosalie !

Toson Caroline
2016/04/11 08:00 #4523-4a59-bbca-32efc4dde531
Lycée Jules Ferry
Rosalie Blum, un film divertissant

Dans sa nouvelle œuvre cinématographique, Rosalie Blum, Julien Rappeneau met en scène le jeu du chat et de la souris à travers trois personnages se suivant mutuellement.
Ce film tient en haleine le spectateur du début jusqu'à la fin. En effet, les informations concernant les trois personnages principaux sont données au fur et à mesure. Le spectateur cherche alors à connaître leur vie passée et présente et leur objectif. Le film se compose en trois parties exprimant le point du vue de chacun des protagonistes. En tout premier, l'existence de Vincent, un coiffeur vivant une vie tout à fait banale, est présentée. On apprend qu'il a une mère envahissante habitant un étage au-dessus de chez lui, qu'il passe de bons moments avec son cousin et qu'il connaît chaque recoin de sa ville. La rencontre avec Rosalie Blum, épicière dans une supérette, perce la routine du protagoniste. Il la suit chaque jour, espérant en savoir plus sur cette femme mystérieuse. Toutefois, le spectateur ne connaît pas la raison pour laquelle Vincent talonne Rosalie dans cette partie. Il ne l'apprend que dans la dernière portion de l'œuvre consacrée à Aude, la nièce de Rosalie. En effet, après les questionnements d'Aude, Vincent lui confie qu'il trouve sa tante intrigante et solitaire. Le spectateur suit alors les aventures de personnages auxquels il s'attache.
L''humour apporte un véritable souffle de légèreté. Les personnages secondaires tels que la mère de Vincent et les amis d'Aude, par leur rôle caricatural, font rire le public. Par exemple, lors d'une scène, la mère du protagoniste, debout sur son balcon avec une couronne en papier sur la tête et une baguette dans la main, crie une insulte enfantine. L'actrice joue parfaitement son rôle car elle parvient à prononcer des paroles comiques tout en étant sérieuse dans l'expression de son visage. Ce décalage accentue le registre comique. De même, le colocataire d'Aude demande à son chien d'imiter le lion. Ceci prête à rire. Toutefois, l'acteur prononce ces paroles comme si cette imitation était normale. Ainsi, les acteurs jouent un rôle primordial dans la vivacité du film.

Rosalie Blum est donc une véritable réussite entraînant le spectateur dans un tourbillon de bonheur. Si vous aimez les films divertissants, cette œuvre correspond à votre idéal.

Winne Laëtita
2016/04/11 13:10 #7664-4a3a-86b5-eb718c1ea695
Lycée Emmanuel Here
"Rosalie Blum" est une comédie qui retrace l’histoire de Vincent Machot, de Rosalie Blum et de sa nièce, Aude.
Le film de Julien Rappeneau est inspiré en partie d’une Bande Dessinée. Il trace la vie d’un homme qui cherche des réponses à la vie qu’il s’est tracé... Interprété par Kyan Khojandi, les spectateurs ne peuvent que constater qu’il fait vivre son personnage. Dans un décor qui varie entre l’urbain et le rural, le scénario reste très attachant et nous donne le sourire quel que soit notre âge.

Du point de vue de l’histoire, cette comédie répond un peu plus qu’à nos attentes, elle nous surprend. Le film commence par la vie de Vincent Machot : une vie banale d’une personne banale jusqu’ à nous provoquer un sentiment de lassitude mais, lentement, sa curiosité va le conduire à espionner et suivre une femme qu’il pense avoir déjà vu. Alors qu’on s’interroge, qu’on se demande où il a pu avoir vu cette femme et que l’on pense détenir la réponse, voilà que Vincent Machot nous sort de cette quiétude et nous transporte dans un autre univers avec d’autres personnes et donc une autre histoire. Là, le film dévoile tout son intérêt. Toutes les clefs laissées au cours de la première histoire vont trouver leur réponses progressivement et non sans humour. Ainsi, le réalisateur parvient subtilement à remonter le temps et à lier toutes les histoires entre elles.

Et le titre alors ? Et bien, ces deux aventures vont s’assembler et écrire l’histoire de Rosalie Blum et de Vincent Machot jusqu’à la fin imprévisible du film...

"Rosalie Blum" est une belle comédie qui nous surprend et nous intègre dans une aventure loufoque. Avec certitude : c’est un bon film !


POIROT Steeven

2016/04/11 15:08 #033b-4eaa-bb2b-84eb62f588ae
Lycée O. Redon
Vincent Machot,est emprisonné dans sa routine quotidienne .Il vit dans un appartement avec son chat, passe ses journées entre sa mère trop envahissante, son cousin et son salon de coiffure. Mais un jour il fait la rencontre d’une femme solitaire qu’il est persuadé d’avoir déjà rencontré. Mais où? Intrigué il se met alors à la suivre sans savoir que cette filature va chambouler sa vie.


Dès le générique et sa pluie de cœur, tout laisse a croire qu’il s’agit d’une histoire banale, basée sur l’amour . On suit la vie ordinaire de Vincent mais notre curiosité nous pousse à vouloir en savoir plus. Vincent et sa rencontre va nous prouver alors que cette histoire ne sera plus ordinaire. Il développe l’idée d'avoir déjà vu Rosalie , nous pensons que c’est la réalité ou que peut être il s’agit d’une simple excuse et qu’il cherche seulement a la découvrir. Mais n’osant pas lui parler, il préfère la suivre, l’observer n’ayant pas le courage de l’aborder. Chaque fois Vincent tente de chercher le dialogue mais à chaque fois un obstacle l’éloigne d’elle ! Cependant sa volonté lui permet de ne pas abandonner ses recherches. Nous avons cette même envie, nous cherchons avec lui pour en savoir plus .

Rosalie a vite compris le petit jeu de Vincent et trouve cela plutôt amusant contrairement à ce que l’on aurait pu penser ! Elle y prend goût et en joue ce qui déstabilise fortement Vincent. Cette filature change la vie de Vincent qui sort davantage, et rentre à des heures tardives. Cela change aussi la vie de Rosalie , qui l'enlève de sa solitude et donne du piment à sa vie. Julien Rappeneau construit son film comme comme un puzzle, chaque pièce qui se rassemble forme le récit et rapproche un peu plus les personnages. Cette aventure sera bénéfique pour tous les personnages: Rosalie entreprendra des choses qu'elle n'a jamais su faire auparavant, Vincent va s’affirmer et découvrir de nouvelles sensations qui dans le passé l'avaient tant bloqué.

Ce film est plein de suprises donnant un récit vivant! Une des choses marquantes dans ce film est la musique , produite par le frère du réalisateur. Elle donne une émotion toute particulière en plus de l’histoire. Film drôle mais aussi plein d'émotions que nous fait si bien partager le réalisateur et sa mise en scène des personnages !

Un très bon film au final déroutant...

Océane Wacher
2016/04/12 10:19 #ff5e-45ad-b234-84ea20f9d38f
Lycée A. Rimbaud
Rosalie Blum est le premier film du réalisateur français Julien Rappeneau. Il nous raconte le destin croisé de trois personnages dans une petite ville de province : Vincent, coiffeur trentenaire avec une mère envahissante, Aude, vingt-cinq ans et au chômage, puis Rosalie, une cinquantenaire qui tient une épicerie, et que Vincent se mettra à suivre.

Ce film est l'adaptation d'une bande dessinée de Camille Jourdy en trois parties dont la parution commença en 2007. Le réalisateur semble avoir décidé d'être fidèle à l’œuvre d'origine, que ce soit dans l'histoire mais également dans la réalisation qui présente parfois des cadres très découpés, et dans ces cas, caractéristiques de la bande dessinée française récente.

Ici, la réalisation est d'un grand classicisme, mais fait parfois preuve d'un peu d'originalité en préférant des plans-séquences et des mouvements de caméra à de simples champs contrechamps. Sa sobriété permet de montrer l'introduction de la poésie dans la vie de tous les jours. Nous pouvons voir une forme de parenté avec "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain", avec une forme d'enchantement, et la création du héros de tous les jours.

La construction du film est plutôt originale, avec les deux premières parties qui présentent deux points de vue différents d'une même histoire. Cependant, le fait que Vincent suive Rosalie est parfois gênant et provoque le malaise lors de certaines scènes. Également, quelques dialogues semblent un peu artificiels mais ces éléments n'empêchent pas à l'appréciation de ce film romanesque. Le point fort principal est sans doute ses acteurs : Alice Isaaz en tête, qui crève l'écran avec un charisme impressionnant, et bien sûr Kyan Khojandi, découvert grâce à la série "Bref" sur Canal +. Il joue pour la première fois un rôle principal au cinéma, et il est très touchant dans son personnage.

La force de ce film est dans les sentiments qu'il procure au spectateur. Premièrement, tout le mystère autour du personnage de Rosalie dans la première partie, puis la joie, la tristesse... Et surtout l'espoir. L'espoir de l'amour, de retrouver des personnes que l'on a perdues, d'arriver à s'émanciper. Et ce film arrive à faire espérer le spectateur, et c'est ce qui le rend important dans le paysage cinématographique français actuel.

Nathan Pauleau 1L2, Lycée Rimbaud d'Istres
2016/04/13 17:20 #0968-4e1b-8f3a-d3bbe1df2df0
Lycée Jean-Pierre Timbaud
Rosalie Blum , est le premier long-métrage de Julien Rappeneau, il s'est inspirer d'une BD de Camille Jourdy dessinée en trois tomes : l'histoire d'une rencontre vue par Vincent , puis par Aude et enfin par Rosalie Blum tout comme le film. On commence d'abord à connaître la vie très simple de Vincent Machot une vie qu'il connait par cœur, qu'il partage entre son salon de coiffure , son chat , son cousin , et sa mère bien trop envahissante . Un jour par le plus grand des hasard Vincent se rend chez une épicière , il est convaincu de l'avoir déjà rencontrée . Il décide alors de la suivre pour tenter d'en savoir plus sur cette femme qui l'intrigue , il découvre alors qu'elle s'appel Rosalie Blum , une femme mystérieuse et solitaire . l'histoire se dévoile peu à peu et le puzzle commence a prendre forme quand la deuxième partie du film nous dévoile la vie compliquée d'Aude, une jeune femme qui cherche un sens à sa vie et qui n'est pas en très bon termes avec sa famille. La troisième partie se termine avec Rosalie Blum la tante d'Aude qui cache un secret bien mystérieux et qui à comme arrêter le temps quand elle a eu une rupture dans sa vie et est condamné a vivre dans une espèce de désespoirs accepter ( pas de larme ,ni de crie) se qui va lui permettre de s'amuser et de sourire malgré ça tristesse .


Ces trois personnages ont un point commun ils cherchent tous a donner un nouveau sens a leur vie bien triste . Cette rencontre va donc tout changer pour chacun d'entre eux.Ce qui change pour Vincent Machot c'est son train de vie habituel car il va adopter celui de Rosalie tout ça me parait comme un appel de détresse , il essaye de s'échapper de sa routine en s'attachant désespérément à celle d'une autre comme si il pouvait être heureux a travers celle de Rosalie. Quand a Aude sous la demande de sa tante va se mettre a espionner Vincent. Ce qu'il y a d'ironique dans tout cela n'est pas seulement le fait qu'il soit prie a son propre jeu et que l'observateur devienne l'observée mais plutôt qu'Aude ressente exactement la même chose que Vincent qu'elle cherche elle aussi a vivre a travers la vie de quelqu'un d'autre en consacrant tout son temps libre a le surveiller, elle a donc l'impression que ca vie est beaucoup plus interresante alors que lui meme essaye d'y echapper . Quand a Rosalie , elle est plus intriguer qu'inquiète par rapport a l'obsession de Vincent et cette rencontre va la faire sortir de ca solitude et va lui donner le courage d'ecrire la lettre qu'elle a toujours voulue écrire.



Dans ce film les acteurs principaux : Noémie Lvovsky et Kyan Khojandi sont a l'image de leurs personnages c'est d'ailleurs se que chercher le réalisateur par exemple pour le personnage de Rosalie Blum il cherchait une personne qui dégager de l'émotion, de la sensibilité et qui a une part de mystère. Pour Vincent Machot il cherchait quelqu'un qui évoque de la fragilité , du charme , qui a un côté rêveur et pour qui on éprouve de l'empathie. Il a su retrouver ces trait de caractère a travers ces acteurs . C'est pourquoi je pense que les acteurs donne une dimension réelle au film car ils sont très naturel .De plus ce film évoque la fragilité des personnages mais tout ça traiter avec humour.



Un des éléments important pour moi c'est la façon dont Julien Rappeneau exploite le « souvenir » , ça a toujours était un des fonctionnement du cerveau qui me fasciné depuis toute petite. Comment un souvenir oublié enfoui dans notre cerveau peut il resurgir a la suite d'un déclic ? Eh bien on distingue le souvenir qui se rattache à des évènements marquant , précis de notre vie . Ce sentiment de familiarité renvoie à la mémoire implicite. Dans le cas de Vincent le fait qu'il est vécu une profonde tristesse c'est à dire un choque émotionnel provoqué par sa mère et qu'a se moment la il est vue Rosalie a la télé crée comme une sorte de combinaison, le souvenir de sa tristesse est associer a l'image de Rosalie qui est alors stockés dans un coin de son cerveau et le fait de la re voir a crée un déclic dans son cerveau qui a donnée suite a ce sentiment de familiarité .



Dans ce film le réalisateur jongle entre différents genres en bouleversent la vie des personnages en l'inspirent par la fantaisie , le romantisme , le romanesque ou bien encore la poésie . Ce qui le rend originale .



Rosalie Blum est donc l'un des meilleurs film que j'ai pue voir , nous pouvons croire que l'histoire va se répéter a travers les trois partis du film ou l'on voie l’histoire vue par chacun de ces trois personnages mais au contraire elles sont toute les trois différentes et expriment un point de vue different .Lorsque les lumières de la salles se sont rallumée j'ai eu le sentiment d'avoir fait une rencontre que je suis pas prête d'oublier alors je dis bravo a Julien Rappeneau qui pour un premier long-métrage a su me transporter dans une autre vie et a su me faire sortie de ma routine habituel.

Schéma Lihedeb - 1er ES3 - Lycée : Jean Pierre Timbaud
2016/04/15 00:30 #10e9-4c37-b8ac-5f585e18f50f
Lycée Guez de Balzac
Critique collective de la classe de seconde 8 Lycée Guez de Balzac (Angoulême- Professeur de Lettres : Séverine Danflous)


Le film joue des repères pour mieux perdre et déjouer les attentes du spectateur : les narrateurs se succèdent et prennent le relais pour changer la perspective du récit qui nous ait offert.

Vincent Machot est un coiffeur à la vie plate et sans histoire jusqu'au jour où une boîte de sardines (dernier caprice de son écrasante mère) le conduit à l'épicerie tenue par Rosalie Blum. Cette femme il est persuadé de l'avoir déjà vue quelque part et pour savoir où il va devoir la suivre. Ainsi, elle devient au fur et à mesure sa clé du mystère, sa quête, sa raison de se mouvoir et surtout son moyen de s'évader. La poursuite de cette femme lui donne un moyen d'envol bien plus satisfaisant que les cerfs volants colorés qu'il fabrique, des pis-aller à sa vie trop monotone. La fausse filature maladroite et mal menée qu'il entreprend se voit doublée d'une filature bien plus habile d'Aude, la nièce de Rosalie. Aude a pour mission de filer celui qui file sa tante afin de démêler les fils de l'intrigue et de résoudre le mystère : Pourquoi ce Vincent Machot suit-il une parfaite inconnue ?

Avec sa galerie de portraits typique de la comédie française, "Rosalie Blum" s'échappe du genre prédéfini pour proposer une réflexion sur les vies inachevées, les rêves inaboutis, la résignation qui mine tant de destinées. Doit-on se résigner à ne rien vivre ? Quand passe-t-on à côté de sa vie ou de son bonheur ? Quels sont les mécanismes qui nous inhibent et nous freinent nous empêchant d'avancer ? Le trait est un peu forcé concernant la mère castratrice incarnée avec une certaine bonhomie par Anémone. Mais les personnages, pour l'essentiel (en particulier les principaux), ne tombent pas dans la caricature si facile dans ce type de comédie. Ils ont leur part d'ombre, révélée progressivement jusqu'à la chute finale qui remplit peut-être un peu trop les blancs, les lignes de fuite qui auraient pu demeurer ouvertes.

Il n'en demeure pas moins que le film est réjouissant, les personnages attachants, qu'il nous régale de séquences hilarantes comme les séances de cirque improvisée par le colocataire de... toutes plus foireuses les unes que les autres. Le film produit un certain enthousiasme, une envie entêtante de joie et de sourire assez rare dans le paysage cinématographique actuel pour le souligner.

Le couple attendu finalement remplacé par un autre joue du décentrement et de l'imprévu. Pourtant le charme opère. La quête enquête devient dévoilement de soi : chacun cherche son soi (pour paraphraser un titre célèbre). Vincent résout son oedipe tardif et trouve l'amour au passage, Aude renoue avec ses projets artistiques de photographe et se construit un avenir, Rosalie, elle, se pardonne enfin et part sur les traces de son passé aux accents de fils disparu. Le film maintient une narration rythmée, travaille le contre-point et enlève le spectateur dans un rebondissement final tristement souriant.

Classe de seconde 8
2016/04/15 00:31 #ed85-43a5-baef-6cd01c4cc3e9
Lycée Guez de Balzac
Un salon de coiffure hérité de son père, une mère un peu dérangée et envahissante, un meilleur ami obnubilé par les femmes et un chat ; telle est la vie monotone de Vincent Machot. Parallèlement, nous avons la mystérieuse et solitaire Rosalie Blum, âgée d’une cinquantaine d’années, seule avec sa supérette. Enfin, Aude, 20 ans, chômeuse, accompagnée de ses amies et son colocataire vraiment particulier. Ces trois destins, originaires de la petite ville de Nevers, vont se lier lorsque Vincent Machot rencontre Rosalie Blum dans sa supérette. Persuadé de l’avoir déjà vue, Vincent décide de suivre cette dernière partout. Rosalie ayant remarqué son suiveur, elle demande à sa nièce, Aude, de suivre Vincent afin de découvrir ce qu’il cache. Ainsi, les routines de ces trois personnages vont être bousculées. Le mystère très original régnera jusqu’au générique de fin.
Afin d’accentuer cette filature, le réalisateur décide d’y insérer de nombreux travellings et panoramiques donnant ainsi au spectateur l'impression de suivre lui aussi Rosalie Blum. En outre, l’histoire est organisée sous forme de puzzle. Une façon plutôt originale de raconter l'histoire et très bien réalisée par Julien Rappeneau. Ainsi, nous assistons à la même histoire, mais sous trois points de vue différents : d’abord, celui de Vincent Machot, puis celui de Rosalie Blum et enfin celui d’Aude, la nièce de Rosalie. Pour chaque personnage, nous découvrons la routine de chacun, puis la façon dont cette dernière s’achève, accompagnée de toutes les péripéties de la filature.
Après avoir scénarisé une douzaine de film, Julien Rappeneau fait ses premiers pas, dans sa vie de réalisateurs, avec une adaptation de la bande dessinée de Camille Jourdy, Rosalie Blum. Fils de Jean-Paul Rappeneau (notamment connu pour Cyrano de Bergerac ou encore Tout feu, tout flamme), il met en scène Kyan Khojandi, dans le rôle de Vincent Machot, qui s’est fait connaître notamment grâce à la série Bref sur Canal+, mais aussi la réalisatrice, scénariste et actrice, Noémie Lvovsky. dans le rôle-titre Enfin la mère déjantée de Vincent Machot, est parfaitement interprétée par l’incroyable Anémone, avec plus de 70 longs-métrages à sa filmographie, tous plus connus les uns que les autres, comme Le Père noël est une ordure, Le Grand Chemin, ou encore Le petit Nicolas.
Pour conclure, Julien Rappeneau nous offre une comédie d’une heure trente-cinq très divertissante à regarder en famille, qui nous fait oublier tous nos problèmes.

Arnaud Herault, seconde 8
2016/04/15 00:38 #a9ee-4907-980f-fed7039751bc
Lycée Guez de Balzac
Lien vers le Blog de notre classe pour le Prix Jean Renoir des Lycéens avec nos critiques, les bande-annonces, les liens vers d'autres films sur le même thème... : http://prixjeanrenoir27.blogspot.fr/
2016/04/15 09:19 #c189-44ef-bb98-717c3bef93bd
Lycée Jean Michel
Une histoire tellement belle, touchante et unique...
L'histoire de Rosalie est particulière, une femme seule ayant fait de la prison et rejetée par sa famille.
De l'autre coté nous avons Vincent qui lui,vit aussi seul mais avec sa mère envahissante qui habite juste au dessus de lui.
Vincent vit une vie banale jusqu'au jour où il rencontre Rosalie dans l'épicerie de celle-ci.
Il a une impression de déjà vu quand son regard croise cette femme. Après cette rencontre il décide de la suivre partout.
Jusqu'au moment où elle l'aperçoit et demande à sa nièce Aude de faire de même avec Vincent.
Cette fille marginale se prête au jeu et accompagnée de ses deux amies monte un plan pour le pister.
Vincent est vraiment touchant car il a une naïveté et une timidité qui le rend mignon et attachant.
Je tiens à dire que la mise en scène est particulièrement plaisante.
En effet nous voyons à trois reprises l'histoire à travers les yeux de Vincent, Aude et Rosalie ce qui nous permet de comprendre le film tout au long de celui-ci.
Enfin la scène d'amour entre Aude et Vincent est tellement belle car elle n'est pas prévisible.
Ce film m'a beaucoup plu et je le recommande vivement !!

Florian Modoux, 1L, lycée Jean Michel, Lons-le-Saunier
2016/04/15 09:30 #4768-4fea-b978-e7bdbd006a50
Lycée Jean Michel
Un film qui débute avec une douceur particulière, la voix de Kyan Khojandi en fond sonore qui nous parle de ce petit village que son personnage, Vincent Machot, connaît si bien. Un havre de paix dont il connait tous les recoins. Il va alors, nous décrire sa petite vie paisible avec sa mère, son cousin qui est aussi son meilleur ami et sa prétendue petite amie.
Un INCIPIT simple qui ne nous laisse pas présumer la suite.

La clé de ce film est qu'il est tourné sur trois points de vus différents, le réalisateur Julien Rappeneau, nous invite à découvrir celui de Vincent, puis celui d’Aude jouée par Alice Isaaz et enfin celui de Rosalie incarnée par Noémie Lvovsky.
La vie de ces trois personnages va basculer en très peu de temps.

Un beau jour, Vincent se rend dans une épicerie d’un village voisin, et découvre avec surprise que la vendeuse lui rappelle étrangement quelque chose. L'histoire prend alors un autre tournant et tout va justement tourner autour de cette rencontre.
Qui donc est cette femme ? Où aurait-t-il pu la rencontrer ?
Beaucoup de questions se posent à Vincent, qui va vouloir y répondre à tout prix.
L’espionnage de Rosalie Blum va devenir son activité quotidienne, au dépend de son cousin et de sa mère qu'il ne voit pratiquement plus. Il la suit du matin au soir et connait chaque lieu qu'elle fréquente. Dont ce bar un soir de décembre, où il va faire la connaissance non désirée d’une jeune fille qu'il ne s’attend pas du tout à recroiser, Aude.
La partie du long métrage axée sur Vincent s’achève un matin, lorsqu’il reçoit un appel depuis son salon de coiffure pour une réservation au nom de « Rosalie Blum ».

Ici s’engage le passage du point de vue d’Aude.
Jolie jeune fille, qui vit au jour le jour dans un hangar aménagé, avec un colocataire qui s'improvise artiste de rue. Elle s’avère être la nièce de Rosalie Blum, une nièce qui ne voit que très peu sa tante, mais Aude va justement recevoir un coup de fil de sa part et tout va très vite s’enchainer. En effet, Rosalie a remarqué la présence d’un homme qui la suivrait partout, nous spectateur, faisons immédiatement le rapprochement avec Vincent.
C’est à présent que l’expression « l’arroseur arrosé » va être remotivée. En effet Aude et ses deux amies vont se mettre à suivre, photographier et espionner Vincent et sa famille.
On découvre alors le talent incontestable d’Aude pour la photographie, et un certain cynisme qu’éprouve Rosalie à faire « souffrir » son espion, en faisant exprès de le croiser plusieurs fois par jour. De multiples stratagèmes sont mis en place par la bande d’amies pour récolter le plus d’informations possibles à Rosalie : talkie-walkie, sondage téléphonique, violation du domicile, qui nous amène certainement à la scène la plus drôle de ce film. Aude s’était mise à croire que Vincent mentait sur l’existence de sa mère - ce qui est plutôt paradoxal étant donné la place beaucoup trop importante qu’elle prend dans sa vie - elle a donc décidé d’aller vérifier l’appartement où elle est censée vivre. Les trois filles accompagnées du colocataire, pénètrent dans l’appartement et découvre avec autant de surprise des deux cotés, la mère de Vincent, une couronne sur la tête, en train de jouer avec une maison de poupée géante. Des cris éclatent et les espions s’enfuient en vitesse, mais une des amies d’Aude, tellement effrayée, ne contrôle pas sa vessie, et l’irréparable se produit sur le palier de Mme Machot.

Toute cette mise en scène se termine avec la dernière partie du film, le point de vue de Rosalie. Là se déroule alors le rendez-vous chez le coiffeur et plusieurs rencontres dans la rue avec Vincent. Elle a décidé de le rendre fou une dernière fois avant d’organiser la vraie rencontre. On remarque qu’ Aude n’est pas vraiment pour cette mise en pratique choisie par sa tante, on perçoit les premiers signes d’un attachement certain à ce Vincent.
Puis arrive le jour où tout va être révélé, au coin d’une rue, Rosalie va spontanément raconter le stratagème organisé dans son dos. Sur ce, Vincent s’enfuit, humilié et sous le choc, ce qui va particulièrement énerver Aude.
L’histoire se termine néanmoins sur une touche très positive, car nous allons assister a la visite d’Aude dans l’appartement de Vincent, elle va tomber de plus en plus sous le charme, de ce fanatique de cerf volant. Une passion qui mènera leur amour voler dans les hauteurs de leur cœur.

Pour terminer, Vincent, Aude et Rosalie passent le nouvel an ensemble, une fin pour le moins inattendue qui précède la réponse à la question « Où Vincent aurait-il pu rencontrer Rosalie ? ». Une scène magnifique, pleine de recherche et une mise en scène très travaillée…

Ainsi, ce film confère au spectateur un réel pouvoir, avec un point de vue omniscient au possible. Des rebondissements qui nous surprennent à chaque instant de ce long métrage si bien arrangé, pour aboutir à une histoire si bien réfléchie qu’on en oublierait la folie de chacun de ces personnages finalement tous attachants et très drôles. Un pouvoir de connaissance sur le déroulement de l’histoire, certes agréable à détenir, mais qui nous laisse tout de même de grandes surprises.
C’est aussi un récit initiatique pour Vincent, le coiffeur de campagne, qui ne sait se détacher de sa mère trop envahissante, de sa copine qui ne se décidera donc jamais à le revoir. Rosalie va malgré elle, lui permettre de rencontrer une personne formidable qu’est Aude et de se séparer des gens qui étaient des fardeaux pour lui.
En bref, un film français fort plaisant par pleins d’aspects, et permettant la réflexion sur nos expériences passées, et leurs répercutions sur notre futur, un film parsemé de surprises.

Alycia Frochot, Alison Catilaz, 1S, Lycée Jean Michel, Lons-le-Saunier
2016/04/15 21:45 #ee47-4e98-aab8-1f988046b082
Lycée Jean Michel
Rosalie Blum est un film français du réalisateur Julien Rappeneau. Il raconte l’histoire d’un homme, Vincent Machot, enfermé dans sa vie monotone, qui croise par hasard le chemin de Rosalie Blum, une femme qu’il est persuadé d’avoir déjà rencontrée. Il entreprend donc de la suivre afin d’en savoir plus sur cette femme qui l’obsède. Mais l’histoire se complique quand Rosalie, qui s’est rendu compte de la filature, demande à sa nièce de suivre à son tour ce piètre enquêteur. Suite à ces actions, la vie de nombreuses personnes va se retrouver bouleversée.

J’ai totalement été embarquée dans l’histoire et j’ai été séduite par son originalité. En effet, si raconter la vie de deux inconnus dont les chemins se croisent est plutôt courant, ici l’intrigue est complexe et étudiée minutieusement. L’histoire repose sur le hasard et sur les coups de têtes des personnages principaux. Ces derniers agissent par pulsions, par intuition ce qui les mène à faire des actions dépourvues de sens et absurdes ; comme Vincent qui, sur un coup de tête, décide de suivre cette femme mystérieuse qu’il pense avoir déjà vue. L’intrigue est pleine de rebondissements et d’éléments inattendus, par exemple lorsque l’on apprend que Rosalie a fait de la prison alors qu’elle semble être totalement inoffensive ou encore lorsque Vincent assiste à la scène, pour le moins étrange, dans la forêt.
J’ai beaucoup aimé les personnages qui sont tous très différents. Entre Vincent coincé dans la monotonie de sa vie, sa mère qui tente de le retenir auprès d'elle, Rosalie qui est mystérieuse et solitaire, Aude qui a fui de chez elle et qui a arrêté les études, son colocataire ruiné qui tente de devenir artiste, Laura et Cécile qui sont complétement déjantées,… il y a une grande variété de personnalités, qui, au final, sont un peu similaires : toutes sont prises dans un quotidien monotone, parfois triste et même empli de solitude pour certains. Mais tous portent une sorte de brin de folie, qui, poussé par le hasard, va les amener à se rencontrer, sans qu’ils n’y soient prédestinés, et ainsi bouleverser leurs routines. Car cette rencontre ne change pas seulement la vie de Vincent et de Rosalie : c’est presque tous les protagonistes de l’histoire qui se trouvent entrainés dans l’aventure. Cette confrontation va changer la vie des deux héros mais aura aussi un fort impact sur leur entourage. Les acteurs ont été très bien choisis et étaient très bien dans leurs rôles, qu’ils interprétaient à la perfection.

Cette production porte bien le nom de comédie, elle est hilarante du début à la fin. Elle compte de nombreux moments cocasses : le meilleur, selon moi, est quand « l’équipe de détectives » tentent de s’introduire chez la mère de Vincent qui les effraie avec sa couronne et son sceptre. De plus, tous les personnages sont déjantés ce qui amène parfois à des épisodes quelque peu burlesque (notamment la mise en scène dans la forêt qui est complétement décalée) ce qui en fait une projection plaisante et humoristique jusqu’à la fin.
Ce qui est aussi positif dans cette comédie est le fait que le comique est très présent mais qu’il ne constitue pas, à lui seul, l’intégralité du film: derrière tous ces épisodes burlesques se cache un véritable scénario qui nous fait réfléchir avec une énigme à résoudre et des questions qui nous tiennent en haleine tout le long de la diffusion. De plus, ce long métrage traite de sujets très variés tels que les relations familiales, la réputation que l’on peut avoir suite à une erreur de jeunesse, les problèmes d’argent… Et nous fait passer par de nombreux sentiments comme l’amour et l’amitié, mais aussi la tristesse, la solitude et la peur.
J’ai aussi été époustouflée par la subtilité du scénariste dans la façon de répondre aux questions des spectateurs, de glisser des indices ou des paroles qui répondent petit à petit à nos interrogations. L’intrigue est très bien menée : on en apprend un peu plus à chaque instant mais sans être accablé d’un coup par un nombre d’informations trop important, comme l’on pourrait s’y attendre dans une production si courte. De plus, ces informations sont glissées subtilement à l’aide les histoires des différents personnages que l’on suit tour à tour et qui se complètent ou encore grâce à des indices glissés ingénieusement (comme lors de la scène du bar où le metteur en scène tente de focaliser l’attention sur la nièce de Rosalie par le biais de l’incident du verre, cet évènement prédit déjà la fin heureuse qui attend les protagonistes, encore inconnus à ce moment de l’histoire). Contrairement aux productions « habituelles », ici, ce n’est pas le personnage qui se confie et raconte tous ses secrets à un autre en nous éclairant sur ce qu’il s’est passé, les protagonistes ne donnent que très peu d’informations sur eux-mêmes et cette habilité est remarquable !
J’avoue qu’à certains moments j’ai même eu peur que le film s’arrête sans réponse et qu’on ne sache pas ce qu’il se passe, car résoudre une histoire si compliquée en si peu de temps relève de génie. Le scénariste nous tient en haleine jusqu’au tout dernier plan où l’on apprend enfin d’où viennent ces confettis que l’on voit de partout ainsi que la raison de l’impression de déjà vu de Vincent. De ne pas rester sans réponse m’a soulagée et même s’il reste des questions en suspend, notamment sur le fils, nous ne restons pas sur notre faim car on a eu les réponses principales, celles que l’on voulait vraiment.

La dernière chose qui m’a beaucoup plus est le dénouement. On voit bien que celui-ci est réfléchi et calculé. Dans une production hollywoodienne « habituelle », Vincent se serait trouvé être le fils de Rosalie et le film se terminerait sur un « happy end » complétement cliché. C'est tout le contraire dans cette production, qui garde la surprise jusqu’au bout ; la fin m’a beaucoup étonnée, je ne m’attendais absolument pas à ce que Vincent sorte avec la nièce de Rosalie ; ni même à ce que ce l’on apprenne que Vincent avait simplement aperçut Rosalie lorsqu’elle est passée aux infos. C’est cet effet de surprise, conservé jusqu’à la fin du film, qui le rend si spécial et appréciable ! Il y a aussi le fait que la mère de Vincent, qui tentait de retenir son fils, lui a finalement permis, indirectement, de vivre cette histoire et de se détacher d’elle. Ce qui montre que même un tout petit élément du passé peut s’avérer avoir un gros impact dans le futur.

J’ai vraiment apprécié ce film par ses nombreux aspects : l’intrigue, les sentiments présents, les thèmes traités, le jeu des acteurs, la fin… Il nous montre que la vie réserve des surprises, qu’il faut saisir les occasions et parfois faire preuve d’un brin de folie si l’on veut qu’elle nous les dévoile. Pour finir, j’aimerais ajouter que c’est un film déjanté qui met de bonne humeur et fait réfléchir non seulement sur l’intrigue mais aussi sur d’autres sujets abordés tout le long du film.

Isaline, 1ES, lycée Jean Michel, Lons-le-Saunier
2016/04/26 18:12 #bcff-4257-84c0-dd38c2a93dba
Lycée A. Fresnel
Voir ou être vu



Rosalie Blum est un film français de Julien Rappeneau sorti en mars 2016 qui raconte l'histoire de Vincent Machot (Kyan Khojandi), un jeune coiffeur menant une vie casanière à Nevers avec son chat, son vélo et sa mère qui perd la boule. Il croise un jour par hasard Rosalie Blum (Noémie Lvovsky), une femme solitaire et intrigante. Il se met alors à la suivre partout où elle va, sans savoir pourquoi. Très vite, Rosalie se rend compte qu'elle est suivie et demande à sa nièce Aude (Alice Isaaz) qu'elle n'avait pas vue depuis longtemps d'espionner le suiveur. Les jeux d'enquêtes vont alors se multiplier pour les personnages…
Le visionnage de Rosalie Blum a été pour moi un très bon moment qui n'était pourtant pas gagné au début du film. En effet, la première partie qui raconte l'histoire du point de vue de Vincent m'a semblé assez « malsaine », la description pathétique de sa vie et sa filature quotidienne de Rosalie m'ont un peu perturbé. D'ailleurs, un parallèle entre l'histoire de Vincent et celle de Norman Bates dans Psychose s'est rapidement imposé dans mon esprit, parallèle d'ailleurs exposé plus tard dans le film. J'avais peur à ce moment que la situation s'englue dans un quotidien maussade.
Heureusement, la deuxième partie sur le personnage de Aude a apporté la touche rafraîchissante qu'il me fallait. Les personnages de Cécile et du colocataire d'Aude sont tout bonnement hilarants en toutes situations, et la filature de Vincent nous permet de revoir les séquences « malsaines » de la partie 1 avec un œil comique et de mieux les comprendre. D'ailleurs, je trouve les séquences de filature de la partie 2 extrêmement intéressantes par les informations qu'elles apportent sur la filature de Vincent.
Le film m'a énormément plu pour diverses raisons : les personnages ne sont pas clichés mais, au contraire, très attachants ce qui m'a fait m'identifier à eux. La conclusion apporte une joie de vivre sur la condition humaine, on passe du rire aux larmes sans difficultés, les acteurs ont faits une prestation incroyable, et tout cela nous tient en haleine du début à la fin.

Dubois Raphaël (1ere L ; Lycée A, FRESNEL CAEN, histoire des arts)
2016/04/28 12:52 #379a-4d05-9b8f-2aabc7e56548
Lycée J. Rostand
Quand notre cœur fait Blum

Le septième art, Julien Rappeneau le connaît déjà, et y est arrivé par le scénario en 2003 avec Mais qui a tué Pamela Rose ? Après ce succès, Julien Rappeneau ne s’arrête pas, et, à ce jour, il cumule une vingtaine de scénarios de longs métrages. C’est en 2016 qu’il décide de se lancer dans la réalisation en nous présentant Rosalie Blum. C’est l’histoire d’un homme, à la vie insipide et rendue invivable par les caprices de sa mère, qui, par une rencontre inopinée, va réussir à échapper à son existence monotone.
L’histoire est une adaptation de la bande dessinée éponyme de Camille Jourdy, publiée aux éditions Actes Sud BD, qui se divise en trois tomes. Ce triptyque va organiser la construction du film : en effet, Rosalie Blum se déroule en trois volets, et s’appuie sur des changements de points de vue, de telle sorte que chaque partie est attribuée à un des trois protagonistes. Ce procédé n’est pas nouveau mais reste intéressant quand il est bien mis en œuvre. Ce choix permet à Julien Rappeneau de jouer avec le spectateur, en le conduisant de surprise en surprise, le faisant passer par une gamme d’émotions très riche. Les trois personnages se prénomment Vincent, Rosalie et Aude. Ils sont profondément différents mais ils ont en commun le fait d’être au point mort dans leur vie. Ils s’enlisent dans la lassitude de manière finir par trouver cela normal. Jusqu’au jour où le hasard (ou le destin ?) décide de croiser leur chemin afin de les faire sortir de ce quotidien fadasse et de les ramener à la vie de façon ludique et intrigante. Inutile d’en dire plus, ce serait enlever au film une de ses qualités principales : la découverte, à chaque séquence, à chaque rebondissement, d’une mise en scène étonnante et d’un scénario inattendu, pour notre plus grand bonheur. Julien Rappeneau aime « cette idée que, dans la vie, il faut faire des rencontres et se prendre en main à un moment donné ». Il se sent proche des personnages, de « leur façon de se sentir parfois comme sur pause, d'être un peu à côté de leur vie. Ils sont bloqués par la peur ou par des problèmes familiaux et une étrange histoire de filature va les remettre en mouvement » affirme t-il.
Le début du film est parfois ennuyeux : l’introduction est lente, mais cependant justifiée, car des scènes, à priori insignifiantes, trouvent du sens dans la suite. En effet, au premier abord, le film n’a rien d’excitant, et encore moins de surprenant. Les spectateurs pensent avoir compris le film. Ce qui n’est bien entendu pas le cas. Ce que Julien Rappeneau favorise, ce sont surtout ses protagonistes et les relations qui les lient. Les spectateurs suivent les héros, autant que ces derniers se suivent entre eux. Notre attachement envers eux grandit à mesure que le film avance. Et l’on saisit mieux pourquoi le début nous semblait si ennuyeux. En fait, Rosalie Blum est une œuvre qui ne se dévoile totalement qu’à la fin, donnant immédiatement envie de replonger dedans une nouvelle fois pour mieux apprécier les composantes du scénario qui nous apparaissaient superflus. Et pour retrouver aussi la prestation fulgurante des acteurs ! Le casting est très bon. Kyan Khojandi est très touchant et a un rôle assez proche de celui de Bref, la mini-série qui a rendu l’acteur célèbre, mais le ton du film est complément différent. Noémie Lvovsky joue sobrement Rosalie Blum et nous livre une performance toute en sensibilité et délicatesse. Quant à la ravissante Alice Isaaz, elle est tout simplement bouleversante. Enfin, Simone, la mère de Vincent, interprétée par Anémone, est en pleine forme et vraiment très drôle, tout comme Philippe Rebbot qui interprète le « kolocataire ».
La bande son, qui est d’ailleurs composée par le frère du réalisateur, Martin Rappeneau, est particulièrement réussie et consolide l’ambiance singulière du film. Lilly Wood & The Prick est là pour nous rappeler que toutes les pièces manquantes du puzzle ne vont pas tarder à s’assembler avec son titre Hey It’s Ok.
La relation entre une mère et son enfant est l’un des thèmes centraux de l’œuvre, même si elle est un obstacle à certains moments dans la vie de Vincent. Ces rapports familiaux (Vincent et sa mère, Aude et la sienne, Mélanie et son fils Thomas) sont néanmoins utilisés comme un élément de rapprochement entre les trois protagonistes , qui vivent seuls et renfermés. Rosalie Blum est un long métrage qui s’intéresse à la famille que l’on se crée et non à celle que l’on est susceptible de perdre ou de subir. Cependant, le déroulement et la fin du film sont à mon goût trop prévisibles, le spectateur est capable de prédire la fin juste en analysant la bande-annonce, qui, à mon opinion, est trompeuse et n’égale pas la qualité de l’ensemble. De plus, le film a la forme d’un conte, de sorte que Rosalie Blum est un long métrage dans lequel on entre avec éblouissement ou qu’on refuse dès les premiers instants. Ceux qui sont allergiques aux petites musiques, aux films à bons sentiments et au surréalisme risquent de ne pas goûter à la singularité de l’oeuvre.
Pour conclure, ce long métrage, porté par une superbe distribution, affirme la maîtrise de Julien Rappeneau, qui s’est rapproprié le roman graphique de Camille Jourdy sans se restreindre à un simple exercice de transposition. Rosalie Blum raconte de façon sensationnelle une tranche de vie extraordinaire de personnes ordinaires et c’est sans doute cela qui fait du bien. On ressort du cinéma avec un sentiment de bien-être absolu. Pour un coup d’essai, Julien Rappeneau nous livre un coup de maître.
Sidonie Gomont -2nde 9-lycée Jean Rostand (Caen)

2016/04/28 15:58 #0e1a-4873-9fd2-913d16e4b6de
Lycée A. Fresnel
Les êtres perdus

Rosalie Blum est un film de Julien Rappeneau, scénariste français. Depuis son enfance, il a grandi dans le monde du cinéma avec son père le réalisateur Jean-Paul Rappeneau, sa tante Elisabeth Rappeneau réalisatrice de cinéma et de télévision. Son frère Martin Rappeneau est un compositeur. Rosalie Blum est son premier film qu'il réalise. Cette comédie est sortie en mars 2016.

Dans ce film, Vincent Machot est le successeur du salon de coiffure de son père. Il mène une vie très simple au côté de sa mère assez envahissante, habitant au-dessus de lui. Il connaît sa vie par cœur car elle est programmée à l'identique chaque jour, mais unee rencontre va changer sa vie. Il souhaite maintes et maintes fois aller à Paris rejoindre sa compagne qu'il n'a pas vue depuis six mois mais elle annulait toujours à la dernière minute. Un jour, il rentra dans l'épicerie de Rosalie Blum pour subvenir encore et toujours au besoin de sa mère. Il est certain de l'avoir déjà vue. Il devient tellement fasciné par cette femme solitaire, qu'il décide de la suivre pour découvrir ce mystère qui tourne autour d'elle. Mais hélas, il est peu discret car Rosalie Blum l'a démasqué très rapidement. Elle décide de faire la même chose, donc elle demande à sa nièce si elle souhaite le suivre pour savoir ce que veut cet homme. Au cours de cette enquête, Aude tombe sous le charme de cet homme.

L'histoire est divisée en 3 parties : cela veut dire qu'on a le point de vue de chaque personnage pour un même moment, comme par exemple le moment où Rosalie se livre à un genre de rituel avec du feu, Vincent en ressent une énorme peur alors que Rosalie, Aude et ses amis voient cela comme une énorme blague. Tout d'abord, c'est le point de vue de Vincent Machot donc nous avons les mêmes informations sur Rosalie Blum. Après nous avons eu le point de vue d'Aude. Et pour finir, le point de vue de Rosalie donc là nous avons compris toute l'intrigue. A la fin, les trois personnages se sont rencontrés et se sont expliqués.

L'histoire de Vincent Machot est assez triste car c'est un garçon gentil qui ne veut blesser personne. On remarque qu'il ne vit plus, enfin il vit pour sa mère, qui elle a un rôle drôle. On a l'impression qu'elle est folle mais elle est juste possessive, et passionnée par les marionnettes. Sa manière de parler est amusante. Toute sa vie a changé lorsqu'il a rencontré Rosalie Blum. Il dit que suivre Rosalie, l'amuse et le distrait.

Aude a une vie de bohème, elle se laisse mourir, elle passe son temps à dormir. Elle vit dans un hangar qui n'est pas isolé. Elle a un colocataire qui réalise un spectacle de cirque mais qui ne fonctionne pas du tout. Elle a deux amies proches qui participent à l'enquête sur Vincent Machot. Elle a quitté la fac pour travailler mais elle ne trouve pas ou elle ne veut pas trouver de job car elle aime ne rien faire. Avant d'être dans ce moment de sa vie noire, elle faisait de très belles photos. Sa tante Rosalie la considère comme une artiste car elle a un talent qu'Aude a du mal à comprendre.

La vie de Rosalie Blum est difficile, étant jeune, elle est allée en prison en partie à cause de sa sœur. Elle a dû quitter son fils, elle en est malade et ils ne se connaissent pas. Elle n'arrive pas à dormir, elle essaie de lui écrire mais elle n'y arrive pas, car aucun des mots lui parait correct au vu de son histoire .

C'est un très beau film où les personnages se laissent vivre mais grâce à leur rencontre ils se mettent debout et renaissent de leurs cendres. Grâce à sa tante, Aude trouve le bon amour et se lance dans un concours de photographie. Vincent Machot explique à sa mère ce qu'il a sur le cœur, ce qui lui déplaît fortement. Il se sent libre et vivant en compagnie d'Aude. Rosalie Blum, la femme mystérieuse décide de déposer une lettre au domicile de son fils Thomas.



















FOUQUES Emma(1S3, lycée A. FRESNEL, CAEN, histoire des arts)
2016/04/28 16:09 #3ea2-4f26-81cc-dd92d159e1f9
Lycée A. Fresnel
Le suiveur suivi

« Rosalie Blum » nous raconte l'histoire de trois personnages.
Tout d'abord nous découvrons la vie de Vincent Machot, un jeune coiffeur qui vit seul avec son chat un étage en dessous de chez sa mère, une personne très envahissante et qui vit avec ses poupées. Dès le début, on apprend qu'il se sépare de sa petite amie qui, elle, travaille à Paris. Mais le jour de la fête de sa mère, sa vie va changer. Ayant oublié le crabe et le citron, il se rend dans une épicerie à la ville d'à côté et rencontre une femme d' une quarantaine d'année. Subjugué par cette femme, il prend le crabe, paye et repart chez sa mère sans le citron (ce qui lui vaudra encore un reproche). Le lendemain il retourne près de l'épicerie et revoit la gérante, il commence donc à la suivre matin et soir, il repère ses lieux favoris, sa maison, ses habitudes, il connaît toute sa vie et la suit pendant plus de deux semaines.
Ensuite nous allons voir la même situation mais dans la peau d'Aude, la jeune nièce de Rosalie. Sa tante qu'elle n'a pas vue depuis des années lui propose de suivre son suiveur pour découvrir ce que Vincent Machot voulait trouver en l'espionnant. Avec ses deux amies Laura et Cécile, elles vont se mettre dans la peau de trois détectives privés et vont photographier, épier, et trouver des informations sur la vie et la famille de Vincent Machot. Seulement plus Aude et ses amis suivent Vincent, plus elles s'amusent : avec l'aide de Rosalie, elles ont donc voulu «pimenter» sa vie comme il avait «pimenté» la sienne. Petit à petit Aude prend goût à la vie de Vincent et à son caractère, elle finit par éprouver des sentiments pour lui.
Pour finir nous voyons encore la même situation du côté de Rosalie, nous voyons comment elle a compris que Vincent la suivait et comment elle a demandé à sa nièce de le suivre. Nous pouvons aussi constater que le fait que Vincent la suive avait pimenté sa vie. Nous apprenons aussi que Rosalie a eu un fils trente trois ans auparavant lorsqu'elle était en prison pour avoir accidentellement tué un couple de personnes âgées lors d'un cambriolage. Elle sait où il habite et a donc voulu à plusieurs reprises lui écrire sans jamais envoyer les lettres car elle n'était pas satisfaite par ses écrits. Rosalie espère donc que ce mystérieux personnage est son fils qu'elle a abandonné lorsqu'il était bébé.
Lors de la fin du film, Vincent, Aude et Rosalie se rencontrent et se lient d'amitié. Vincent et Aude tombent amoureux et Rosalie va revoir son fils et lui laisser une lettre.
Ce film porte un regard sur la société, il nous plonge dans une vie tranquille d'un jeune homme et nous montre comment sa vie change d'un seul coup lorsqu'il tombe sur Rosalie. Le film est touchant car on peut remarquer l'ennui de Vincent et Aude et l'espoir de Rosalie. C'est très intéressant de voir comment ses jeunes se débrouillent pour espionner une autre personnes et comment ils s'intéresse à la vie des autres. Mais la forme du film qui nous raconte la même histoire mais d'un point de vue différent à chaque « chapitre » est assez spéciale mais a un certain charme car on peut mieux cerner la personnalité des personnages. Le film est donc un bon moyen de se rendre compte qu'une vie banale peut devenir plus palpitante.

Peron Héloïse (1ES1, lycée A. FRESNEL, CAEN, histoire des arts)
2016/04/29 05:08 #b30a-4805-9f45-897e7e17b7d5
Lycée A. Fresnel
Quand le passé nous rattrape


“Thomas”. A la fois un prénom et un souvenir qui semble si lointain, un enfant inaccessible, perdu. Comment renouer avec une personne que l’on n’a pas revue depuis des années ? Rosalie Blum noie son chagrin en menant une vie des plus monotones, recluse seule et à l’écart des autres. Cette petite épicière de Nevers, attire tout de même l’attention d’un jeune homme se dénommant Vincent Machot.                                                                       
Ce dernier vit encore sous le même toit que sa mère, à la seule différence qu’ils ne partagent pas le même appartement. Comment s’inventer, prendre son envol et fonder une famille quand on sait qu’on abandonne de la sorte un être qui nous est cher ? Pour ne pas faire de mal à sa mère vivant seule -depuis que son père est décédé- Vincent décide de rester près d’elle et de céder ainsi à ses caprices, les rôles s’inversent donc. Mais un jour cédant aux caprices de sa mère, il fait une rencontre qui change sa vie et lui par la même occasion.
Quand il rencontre Rosalie pour la première fois, il a un sentiment de déjà vu et est intrigué par cette femme si triste et sombre à la fois. Il veut en savoir plus et décide de la suivre partout où elle se rend. A l’église, au bar jusqu’à devant chez elle, n’hésitant pas à fouiller dans ses ordures.
Bien entendu, cette dernière se doute qu’on la suit et demande à sa nièce, Aude, d’enquêter à son tour sur son mystérieux suiveur. Sauf que les choses ne se passent pas comme prévu. Vincent est effrayé par Rosalie qu’il prend pour une aliénée, et Aude s’interroge un peu plus sur sa tante et sur son mystérieux fils dont on ne sait rien. Pendant cette même période, Aude se retrouve à apprécier suivre Vincent, pour lequel des sentiments bien  plus forts que la sympathie se développent.
Histoire de trois destins croisés, de trois personnes différentes les unes des autres mais proches à la fois, le film de Julien Rappeneau s’inspire d’une bande dessinée de Camille Jourdy, où se mêle à la fois romance, humour et mélancolie.

Grace Gohi (1ere ES1, lycée A. FRESNEL, CAEN, histoire des arts)
2016/04/29 05:14 #e60b-4b61-85e9-d001c63ac91f
Lycée A. Fresnel
Le suiveur suivi

Rosalie Blum est un film de Julien Rappeneau sorti le 23 mars 2016. L’acteur Kyan Khojandi joue le rôle de Vincent Machot, un jeune homme célibataire qui vit dans un appartement en dessous de celui de mère. Lorsque Rosalie Blum, incarnée par Noémie Lvovsky apparaït, le film prend une tournure proche de l’humour alors que Vincent suit Rosalie, sans raison. Je trouve que le retour en arrière pour changer de point de vue est intéressant. Nous découvrons alors que le spectacle dans la forêt était une mise en scène, cette découverte est faite bien avant de la revoir. Alice Isaaz, dans le rôle d’Aude, nièce de Rosalie, rend cette comédie encore plus comique, grâce à ses deux meilleures amies et à son colocataire. Nous en apprenons plus sur Rosalie grâce à ce point de vue. Malgré tout, aucun point de vue interne à Rosalie Blum n’est fait alors que le film porte son nom. L’humour du film se trouve moins présent lorsque Vincent comprend le stratagème mis en place par les deux filles. L’émotion reste présente tout le long du film. J’ai été surprise de voir que la jeune Aude montrait des signes d’attachement à Vincent. Au début, je pensais qu’il finirait avec Rosalie.
J’aime beaucoup la fin du film qui élucide l’attirance de Vincent pour Rosalie, surtout la scène où l’on voit voler les bouts de papier de sa lettre d’amour. C’est une image qui explique une image répétée dans ce film.
Océane Lenoury (1ere ES1, Lycée A. Fresnel, CAEN, histoire des arts)
2016/04/29 05:25 #f747-4cc1-ad92-af7058e589a9
Lycée A. Fresnel
Un film qui changera votre vie


Ce film drôle, amusant, sympathique, Rosalie Blum est réalisé et écrit par Julien Rappeneau, C'est un film comique français avec des acteurs connus comme Noémie Lvovsky (Rosalie), Alice Isaaz (Aude), Kyan Khojandi (Vincent) .


Vincent Machot est un homme pas vraiment célibataire qui vit sous l'appartement de sa mère. Il connaît sa vie sur le bout des doigts. Il partage sa vie avec son cousin, son chat et sa mère qui est bien trop envahissante à son goût et son métier de coiffeur . Il refuse de voir la réalité en face car sa petite amie l'a oublié et lui pose des lapins ; il en a assez de sa vie de province et de sa solitude . Mais un jour la vie va lui réserver des surprises, il croise Rosalie dans l'épicerie qu'elle tient et il croit la connaître, mais il ne sait pas où il l'a vue. Alors il décide de la suivre partout pour en savoir plus. Cette histoire va l'emmener dans une grande aventure pleine d’imprévus au cours de laquelle il découvre des personnages fantastiques et attachants. Une chose est sûre c'est que Vincent Machot n'aura plus jamais la même vie .


Rosalie s'aperçoit que Vincent la suit partout , alors elle demande à sa nièce Aude de lui tendre un piège en le suivant aussi pour savoir ce qu'il lui veut. Mais en même temps Aude veut en savoir plus sur sa tante et cherche à savoir pourquoi elle a été reniée de sa famille. Aude découvre que sa tante a un fils Thomas et qu'elle a fait de la prison.

A la fin Vincent constate qu'il a été pris à son propre piège et retourne à sa vie minable , mais un jour Aude va venir chez lui pour lui rapporter sa casquette et l'invite à fêter le jour de l’an chez sa tante et entre eux il se passe quelque chose de fort : ils finissent ensemble , et sa tante trouve le courage de mettre une lettre dans la boite à lettres de son fils .



Je trouve que le réalisateur a bien écrit et réalisé son film car il raconte la vie de trois merveilleuses personnes au grand cœur avec des passages comiques mais aussi surprenants . Je le conseille à tout le monde




Eugénie Adé (1ere S3, Lycée A, FRESNEL, CAEN, Histoire des arts)






2016/04/29 09:23 #088d-4ce8-b168-1df0d73dad6f
Lycée A. Fresnel
L’inconnu

Le film Rosalie Blum réalisé par Julien Rappeneau raconte l’histoire de Vincent Machot, un coiffeur dans une petite ville de province sans histoire, Nevers. Il vit dans un immeuble seul avec son chat tout près de sa mère Simone envahissante qui occupe l’appartement du dessus et lui mène la vie dure. Sa petite amie, il ne l’a pas vue depuis 6 mois. Ne supportant pas de ne pas pouvoir la voir, il finit par rompre. Un jour sa mère lui demande d’aller lui faire une course à la supérette et c’est la qu’il rencontre Rosalie Blum l'épicière. Très vite il est intrigué par sa rencontre avec cette femme mystérieuse et solitaire. Persuadé de l’avoir déjà rencontrée ou aperçue, il va se mettre à la suivre partout dans l’espoir d’en savoir plus. Rosalie Blum se rendant compte qu’elle est suivie, demande à sa nièce Aude qu’elle n’a pas vue depuis longtemps d’enquêter et de suivre Vincent Machot pour découvrir ce qu’il lui veut. Sa nièce va alors mener l’enquête avec l’aide de ses deux amies Cécile et Laura et de son colocataire. Rosalie Blum va prendre rendez-vous au salon de coiffure de Vincent pour le rencontrer et l’approcher de plus près. Après plusieurs jours d’espionnage. Aude décide d’aller à sa rencontre mais rien ne se passe pas comme prévu. Vincent pris au dépourvu s’enfuit en courant. Ayant était démasqué il arrête de la suivre. Mais  Aude voulant absolument savoir va alors aller chez lui et Vincent lui révèle qu’il ne sait pas exactement pourquoi il s’est mis à suivre sa tante, ce qui est bien évidemment faux. Un soir Vincent se rend chez Rosalie, ils ont une grande explication et un lien d’amitié s'instaure. Vincent va être une nouvelle fois invité chez Rosalie à une soirée et une histoire d’amour naît avec Aude. A la fin du film, on voit Vincent sa mère et son père autour d’une table quand il était petit qui regardent la télévision et a l’écran apparaît le visage de Rosalie lors de son arrestation c’est donc la qu’il l’avait aperçue.
J’ai bien aimé ce film car il est plein de rebondissements avec une fin étonnante. La fascination de sa mère pour les peluches ,le colocataire déjanté qui rêve de spectacle et Aude et ses amies ajoutent un ton humoristique à l’histoire.

Maryse Lemière (1ere ES1, Lycée A. FRESNEL, CAEN, histoire des arts)

2016/04/29 09:30 #9dcf-428f-9a5c-fd9775fe64f0
Lycée A. Fresnel
Jouons à Chat !

Rosalie Blum est une comédie du réalisateur français Julien Rappeneau sortie le 23 mars 2016 avec comme acteur principal Kyan Khojandi qui joue le rôle de Vincent.
Vincent Machot est une personne totalement normale, ayant une vie peu palpitante : il vit seul avec un chat ; sa vie à l'extérieur se résume à son salon de coiffure, l'appartement de sa mère qui est très envahissante et voir son cousin qui est son meilleur ami, jusqu'au jour où il rencontre une femme nommée Rosalie Blum qu'il jurerait avoir déjà vue.
Selon moi le film est séparé en deux parties, la première partie montre Vincent suivre Rosalie Blum ainsi que la nièce de Rosalie Blum suivre Vincent. Et la deuxième partie montre la vie des personnages lorsqu'ils ont compris qu'ils se suivent l'un l'autre.
Pour moi le film est réussi, surtout la deuxième partie qui est touchante, malgré tout, je trouve la première partie plutôt malsaine, on suit des personnages qui suivent d'autres personnages.


LEMARIGNY Lucas (1ere L, Lycée A. Fresnel, CAEN, histoire des arts)
2016/04/29 23:37 #a5d4-4398-85b3-4e4c54a901ba
Lycée A. Fresnel



Un quotidien bouleversé


Rosalie Blum de Julien Rappeneau est sûrement l'un des meilleurs films proposés par le prix Renoir. Durant tout le film on est attiré par l'histoire, on ne s’ennuie jamais. Les acteurs ne font qu'un avec leur rôle. Dès le début on est mis dans l'intrigue, on veut connaître la suite. Vincent Machot a un quotidien banal qui jongle entre son salon de coiffure et sa mère. Lorsqu'il se rend dans un magasin, il rencontre Rosalie qui lui rappelle vaguement quelqu'un. Intrigué par cette rencontre lorsqu'il la croise de nouveau, il décide de la suivre partout où elle va. Rosalie plus amusée qu’apeurée s’aperçoit de sa présence, décide d'engager sa nièce pour lui jouer quelques tours pour s'amuser. C'est alors que Vincent va se mettre à l'apercevoir partout et lui demander des explications. Rosalie lui explique tout depuis le début.
En plus d’être un film avec une intrigue c'est aussi très drôle. Entre la mère de Vincent complètement folle et le colocataire qui essaie de percer dans le théâtre, cela fait rire tout le monde. Chacun des personnages est important et rend l'histoire attirante. L'idée d'espionner quelqu'un qui lui même espionne est géniale. Le fait de voir les deux points de vues est aussi intéressant. Lorsque Rosalie s’aperçoit que Vincent Machot, un client, la suit partout, elle décide de revoir sa nièce pour l'engager le suivre. Tout ça s’apprend grâce au point de vue de Rosalie. Cécile, qui à la base est un personnage secondaire, devient grâce à son humour et à son personnage de plus en plus présente et importante dans l'histoire. L'allusion au film de Hitchcock Psychose est tout aussi drôle que le reste de l'histoire avec l'entrée dans l'appartement de la mère de Vincent Machot qui joue avec ses poupées. Au fil du film lorsque Aude pose des questions sur le fils de Rosalie, poussé par l'intrigue on se demande même si Vincent n'est pas le fils de Rosalie. On s'attache dès le début aux personnages. Toutes les réponses à nos questions sur l'intrigue prennent forme tel un puzzle, pièce par pièce à la fin du film. Le quotidien de Vincent n'est peut être pas si banal que ça...



QUESNEL léa (1ère ES1, lycée A. FRESNEL, CAEN, histoire des arts)
2016/05/01 18:30 #d5d9-417b-a231-41cf49167649
Lycée Emmanuel Here
ROSALIE BLUM
(Une comédie de Julien Rappeneau)

Vincent Machot habite une petite ville de province. Sa vie partagée entre son salon de coiffure, sa mère possessive et les obsessions sexuelles de son cousin Laurent, lui semble de plus en plus morne… Un dimanche, après avoir enfourché son vélo à la recherche d’une supérette ouverte, il éprouve un sentiment étrange de déjà-vu lorsqu’il croise le regard de l’épicière… Mais où l’a-t-il déjà rencontrée ? Irrésistiblement, Vincent se met à suivre cette femme à travers la ville…

Ce qui est original dans ce film, c’est qu’il se découpe en quatre parties. La première avec le point de vue de Vincent, la seconde avec celui d’Aude, puis celui de Rosalie et pour finir un point de vue bien plus général. Dans chacune des parties, on y découvre la vie des personnages, leur entourage, leurs habitudes. C’est ce qui rend l'approche de l’histoire fascinante. En plus, chacun de ses trois personnages nous transmet des émotions tout au long de cette comédie. On y voit la solidarité entre Aude et ses deux amies et son colocataire ; on attise la curiosité lorsque Rosalie veut savoir pourquoi on la suit. Certains moments, enfin, sont vraiment drôles.

Ce film est aussi un jeu: Rosalie se fait suivre, alors elle demande à sa nièce d’espionner celui qui la suit. Aude prend alors son rôle vraiment très à cœur !

Dans cette œuvre cinématographique, on retrouve souvent de gros plans qui nous montrent les émotions des personnages. Chaque plan permet de donner un effet différent. Et lorsqu’un personnage part, celui-ci est filmé de dos en plan d’ensemble. De plus, nous pouvons entendre des sons très divers : des musiques pour le film, de la musique illustrative pour de la publicité et des chants dans une chorale à l’église.

C'est un film vraiment très original, si vous aimez qu’un film vous transmette des émotions, foncez dans votre cinéma le plus proche !

RICHMANN Marie


Rosalie Blum

Le film Rosalie Blum réalisé par Julien Rappeneau nous conte l'histoire de Vincent Machot.

Menant une existence sans histoire dans une petite ville. Sa mère, envahissante, lui mène la vie dure. Il veut retrouver sa petite amie qu’ils n'a pas vu depuis six mois. Son cousin lui dit de ne pas se faire d’illusion sur sa romance. Un jour, il se retrouve dans la supérette de Rosalie Blum. Il est sûr de l'avoir déjà vue. Intrigué par cette femme solitaire, il se met à la suivre. Pas très discrètement apparemment car Rosalie se rend vite compte de son manège. Elle demande alors à nièce de suivre le jeune homme.
En effet, l’histoire est un parallèle entre la vie de Vincent Machot et celle de Rosalie Blum avec des scènes identiques mais un cadre différent.
J'ai particulièrement apprécié le découpage du film, une pensé comme triptyque. L’assemblage des trois parties ressemble à un puzzle, auquel le réalisateur fait allusion au début de la troisième partie. Mais pas de panique ! La succession des étapes permet très facilement la compréhension de l’histoire à condition d’y être attentif jusqu’à la fin...

En d’autres termes, c'est un film à la fois touchant, romantique et comique.

ROMBAUT Alan


Rosalie Blum

Rosalie Blum est un film de Julien Rappeneau. Les trois personnages principaux sont Vincent, Aude et Rosalie.
La première partie porte sur Vincent et sa rencontre avec Rosalie, une épicière dont le visage lui est vaguement familier. Il se met à suivre cette femme énigmatique sans bien savoir pourquoi mais il se prend très vite au jeu.
La vie de Vincent Machot n'a rien d'extraordinaire, entre le salon de coiffure familial qu'il a repris et sa mère tyrannique qui le harcèle. Le début du film est un peu décevant puisqu'il faudra attendre le dénouement pour avoir une explication à ce comportement étrange, sans doute pour mettre un peu de piquant à sa triste vie coincée entre sa mère envahissante et son métier de coiffeur.
Si je n’ai pas trop accroché à la première partie, j’ai particulièrement apprécié la seconde sur le personnage d’Aude, la nièce de Rosalie, une jeune fille pétillante (!) à qui Rosalie demande d’épier à son tour Vincent.
Si le film de Rappeneau met du temps à se lancer, il parvient ensuite à susciter un réel intérêt et donner le sourire, comme à ces trois solitaires en souffrance dont il conte l’histoire.
Ce conte réaliste et poétique multiplie avec bonheur les fausses pistes et nous rappelle que les apparences sont souvent trompeuses.

Nicolas Weymeskirch



Vincent Machot, coiffeur, mène une vie simple et répétitive. Cette vie, il la partage entre son métier, sa famille et surtout sa mère plutôt envahissante. Malgré ce train de vie simpliste, le destin de Vincent va changer. Il croise un jour une femme dans une épicerie, nommée Rosalie Blum, qu’il est sûr d’avoir déjà rencontrée. Fortement intrigué, il décide de la suivre en espérant en découvrir plus sur elle. Sans le savoir, Vincent s’est lancé dans une grande filature pleine d’imprévus et il découvre, en même temps que nous, des personnages attachants.

Brassant des éléments de la comédie romantique, Rosalie Blum nous plonge dans le quotidien plutôt terne et dépressif de trois individus sous forme de petits court-métrages présentant la vie de ces derniers dans la même journée. Les personnages secondaires sont, quant à eux, un brin caricaturaux notamment le cousin de Vincent et les acolytes d’Aude. Cette histoire complexe qui lie les trois protagonistes est révélée avec finesse à mesure que le film avance.

Julien Rappeneau tire habilement les ficelles de son récit en manipulant ses spectateurs comme il manipule gentiment ses personnages grâce à des ruptures de récit et à des ellipses efficaces. Ainsi, commence une mission d’espionnage loufoque, un jeu de fausses pistes à travers la ville dans un récit interne qui alterne scènes de comédie burlesque et moments de désenchantement qui apportent justesse et authenticité aux trois protagonistes. Ce mélange donne au film un équilibre nécessaire pour qu’il ne se réduise pas à un simple récit. Une même scène va donc être à nouveau revécue selon le point de vue du personnage qui s’adresse à nous et ainsi révéler les enjeux et la nature des relations qui se tissent.

C’est ce jeu permanent avec la réalité qui donne au film tout son dynamisme même si le procédé n’est pas nouveau.

Hugo TERLE
2016/05/02 08:10 #b9b3-4ff0-a0a0-4563a16e0c5a
Lycée Léonard de Vinci
A la rencontre de la mystérieuse Rosalie Blum de Julien Rappeneau

Adaptée d’une bande dessinée du même nom écrite par Camille Jourdy, Rosalie Blum est un film qui nous parle de la vie et de ses histoires simplement extraordinaires, de ses fous rires, de ses regrets, de ses espoirs et désillusions. Et tout cela à travers une femme : Rosalie.
Dans une petite ville de campagne, Vincent vit une vie tranquille entre son chat, son salon de coiffure et sa mère envahissante. Vincent est obligé de céder aux nombreux caprices de sa mère et se retrouve un soir à devoir faire un long chemin pour lui ramener le crabe qu’elle exige pour diner, jusqu’à une épicerie à l’autre bout de la ville. Il est intrigué par le regard de l’épicière, une femme solitaire et mystérieuse, et il se met à la suivre…
Rappeneau nous offre un film de qualité par sa forme et son choix d’acteurs. Tout comme la bande dessinée, le film est divisée en 3 parties : Vincent, Aude, Rosalie. Ayant lu le premier tome de la BD que j'avais trouvé peu intéressant, j’appréhendais le film. Pourtant, je n’ai pas été déçue de découvrir les péripéties de Rosalie et des autres qui s’enchainent en images en mouvement. Après Vincent, on fait ainsi la rencontre d’Aude grâce à la deuxième partie qui lui est consacrée. Elle est la nièce de Rosalie, et cette dernière lui demande de suivre son « suiveur », Vincent. Aude est le lien entre Vincent et Rosalie, et leur rencontre improbable va leur permet à tous les trois de se découvrir peu à peu.
Le film est avant tout porté par les acteurs. On retrouve à l’affiche, Kyan Khojandi (Vincent) connu pour son ancienne pastille humoristique diffusée sur Canal + : Bref ; Noémie Lvovsky (Rosalie) ayant joué le premier rôle de Camille redouble, et la prometteuse Alice Isaaz (Aude) ayant fait ses débuts avec Vincent Cassel et François Cluzet dans Un moment d’égarement. Les acteurs ont un caractère très naturel dans leur jeu et donnent à leur personnage respectif un côté à la fois touchant et drôle. Du point de vue de la mise en scène, les lumières sont souvent très présentes, elles tamisent fréquemment les scènes ou leur donnent des coloris particuliers. La musique a aussi un rôle particulier dans la réception du film. La manière de filmer est plutôt originale. Rappeneau privilégie les gros plans pour se rapprocher des personnages, ou les travellings pour les suivre dans leur filature. L’ensemble, sensé être réaliste, est un peu filmé comme un conte. Ce qui est original et bien trouvé, c’est aussi que le premier chapitre sur Vincent soit revu et remonté avec un changement de point de vue ensuite (à travers Aude et Rosalie) : on a ainsi en quelque sorte deux fois le même film. Quant à l’histoire, on peut dire qu’elle est bien bâtie. On se prend au jeu de ces filatures en imaginant les liens entre tous les personnages. Il y a beaucoup de retournements de situation. On en apprend au fur et à mesure un peu plus sur Rosalie : ses années de prison et son fils qu’elle a dû abandonner. On imaginait au début du film une romance mature entre Vincent et Rosalie, mais c’est plutôt un amour adolescent entre Vincent et Aude que l’on découvre à la fin du film.
Ce film a tout de même quelques points faibles, surtout pour les amateurs d’actions. Quelques longueurs dans des scènes sans ou avec peu d’intrigue. La première partie sur Vincent est un bon exemple : c’est une grande partie d’exposition, avec beaucoup de scènes de vie ordinaire. Aussi, j’ai trouvé la fin un peu précipitée. Elle apparaît après un noir, laissant un léger doute sur la conclusion du film. Elle explique pourtant le moment de la rencontre entre Rosalie et Vincent : le jeune homme avait effectivement déjà vu l’épicière, aux informations lors de son arrestation et le petit garçon avait été marqué par ses yeux.
Rosalie Blum est avant tout une comédie touchante avec un scénario originale et unique dans son montage, ce qui n’est pas le cas de beaucoup de comédies qui privilégient les sketchs à l’histoire. C’est aussi un film particulièrement touchant par l’attention portée à chaque personnage, comme si le réalisateur aimait chacun d’eux. Et les acteurs ont vraiment beaucoup de talent.
Je vous conseille vivement de découvrir ou de redécouvrir la mini-série Bref, ainsi que de suivre l’actualité de la jeune Alice Isaaz qui a un avenir prometteur. Ce film questionne aussi le hasard dans la vie : la rencontre avec Rosalie Blum est arrivée par hasard et elle a bouleversé la vie des trois protagonistes. Notre vie est-elle liée au hasard des rencontres ?

Camille Pigois, 2de, Lycée Léonard de Vinci
2016/05/02 11:42 #3c4a-46eb-84e6-1b404b3137d0
Lycée de la Vallée du Cailly

Rosalie Blum

Film français réalisé par C. Jourdy, sorti en 2016, raconte l'histoire de Vincent, obnubilé par Rosalie, personnage éponyme, qu'il rencontre par hasard dans l'épicerie, que possède cette dernière. Il est persuader de l'avoir déjà vu et va la suivre partout, jusqu' à fouiller ces poubelles.

Nous avons trouvé ce film très intéressant car il allie à la fois rires et interrogations. Vincent se met dans des situations comiques, l'histoire nous tient en haleine.Elle nous emmène aussi dans la vie de la nièce de Rosalie, Aude, qui n'a plus vraiment d'espoir concernant son avenir jusqu’à ce que Rosalie lui demande un service, que nous vous laisserons découvrir par vous même.

La fin nous a paru surprenante : nous ne nous attendions pas à ce retournement de situation à cause de la tournure qu'avait l'histoire.

Pour conclure, ce film est à voir.


Céline, Cassandra, Tom, Lamia
2016/05/02 15:58 #66e2-4e58-8349-187a3260c267
Lycée J. Rostand
Rosalie Blum : un conte à trois voix sur l’histoire d’une rencontre
N’avez-vous jamais eu l’impression d’avoir déjà vu une personne que vous venez de rencontrer ? Sûrement. Mais avez-vous été tant perturbé par cette impression que vous décidiez de suivre la personne à la trace pendant des jours et des jours ? Probablement pas. Pourtant, c’est ce que fait Vincent, un coiffeur trentenaire à la vie monotone qu’il partage avec son cousin, son salon de coiffure et sa mère. Comment peut-il connaître Rosalie Blum, cette innocente épicière qu’il vient seulement de rencontrer ? Et surtout, est-il le traqueur… ou le traqué ?
Adapté de la bande-dessinée éponyme de Camille Jourdy, ce film (2016) est le premier long métrage réalisé par Julien Rappeneau, formé comme scénariste (il l’a notamment été pour Faubourg 36, ou pour Bon voyage, réalisé par son père Jean-Paul Rappeneau). Pour le rôle de Vincent, il a eu la très bonne idée de choisir l’humoriste Kyan Khojandi, révélé par la mini-série « Bref ». Il se montre très convaincant en timide trentenaire dirigé par sa mère, autant qu’Alice Isaaz dans le rôle d’Aude, la nièce de Rosalie Blum. Cette dernière, jouée par Noémie Lvovsky (Les Beaux Gosses, Camille redouble), ne peut malencontreusement pas en dire autant. Enfermée dans son rôle, elle semble s’ennuyer lors de ses passages à l’écran, et par conséquent nous aussi… Heureusement, il y a des personnages plus réussis et dynamiques, tels que Laurent, le cousin de Vincent, ou encore le Kolocotaire (oui, oui, avec un « k » !) d’Aude. Interprété par Philippe Rebbot (Mon âme par toi guérie, Les Chaises musicales), cet artiste décalé qui rêve de monter un spectacle de cirque apporte une touche de fantaisie bienvenue, car celle d’Anémone (Le père Noël est une ordure, Le Grand Chemin) dans le rôle de la mère de Vincent est mal amenée et installe plus de malaise que d’humour.
Comme dans la bande-dessinée originelle éditée en trois tomes, le film est divisé en trois parties racontant la même histoire du point de vue de Vincent, d’Aude et de Rosalie. Le procédé est plutôt habilement mené, et on sent à la fois la patte de Camille Jourdy et celle de Julien Rappeneau, qui sait comment exploiter sa formation de scénariste. Il faut parfois changer complètement d’avis sur une situation donnée quand on change de point de vue donc de protagoniste, et c’est très bien fait ! Et malgré ces débuts de réponse, l’intrigue reste entière… et opaque. On continue de se poser les mêmes questions, ce qui permet de garder un fil conducteur solide.
Tout au long du film, on observe des éléments qui ne prendront leur sens qu’à la toute fin, une fin qui est d’ailleurs magnifique. Grâce à elle, le film vaut vraiment le détour, et les éléments qui pouvaient paraître mièvres deviennent très profonds. Malheureusement, la mièvrerie reste encore trop présente, et il aurait été parfois préférable de laisser la place à un ton plus acide. Mais, feel¬-good movie oblige, les bons sentiments dominent scénario et personnages. Dommage.
En dévoilant des personnages attachants, en recrutant des acteurs connus du grand public et en utilisant à bon escient ses talents de scénariste, Julien Rappeneau a réalisé un film séduisant et tendre, parfois un peu trop. Il a su mettre en scène un dénouement prodigieux et offrir un film tout public réussi. Une chose est sûre : sa carrière de réalisateur est lancée !
Antoine Josse-2nde 9-Lycée Jean Rostand-Caen

2016/05/02 16:06 #e629-429c-8659-44c46caab393
Lycée J. Rostand
Rosalie Blum : un film français rafraîchissant et agréable

Rosalie Blum est un film français réalisé par Julien Rappeneau avec Kyan Khojandi, Alice Isaaz et Noémie Lvovsky. Il est sorti en salles le 23 mars 2016. Ce film pourrait être classé comme étant une comédie dramatique car il alterne les moments comiques et les moments plus sérieux.
Vincent est un trentenaire pour qui la vie est morne. Sa mère est envahissante, il est en proie au doute par rapport à ses sentiments, il parle à son chat, il est seul. Un jour, il croise Rosalie Blum une caissière qui n'a pas l'air non plus très heureuse. Persuadé qui l'a déjà vue, il décide de la suivre. Celle-ci s'en rend compte et demande à sa nièce, Aude, de suivre Vincent.
Tout d'abord, il faut préciser que Rosalie Blum est l'adaptation d'une bande dessinée de Camille Jourdy parue en 2007 aux éditions Actes Sud. Et cela se sent, car le film est léger dans ses gags. Et si les acteurs sont bons et portent extrêmement bien le film, les personnages sont également très bien écrits. Ils réussissent à nous faire rire et à les rendre touchants. De plus, l'utilisation de Kyan Khojandi à contre-emploi (il est loin du rôle très comique de Bref) est très astucieuse et marche très bien, car si le film est plutôt une comédie, la vie de son personnage, au départ, est loin d'en être une.
Les principaux thèmes du film sont la solitude et l'ennui. Rosalie est complètement seule et triste dans sa vie ; Vincent n'a pas coupé le cordon avec sa mère ; et Aude est perdue entre la rupture avec sa famille, la difficulté de trouver un travail et la paresse. De plus, le film est tourné dans la petite ville de Nevers en Bourgogne et peut retranscrire l'ennui de ceux qui ont tous les jours le même décor, la même routine et aucun imprévu. Vincent est coincé entre son travail répétitif de coiffeur et sa mère ; Rosalie est sûrement alcoolique et ne connaît pas son fils ; et Aude ne sait pas quoi faire de ses journées.
Le film dispose également de très bons seconds (d)rôles à commencer par la mère envahissante de Vincent, elle est assez étrange, joue seule avec des poupées, elle a un rapport à son fils qui en vient quasiment à le prendre pour son père décédé (comme quand elle lui offre le pull de son père). Le colocataire d'Aude est lui aussi très comique, c'est un artiste raté et amateur d'animaux qu'il essaye d'utiliser pour ses spectacles (une chèvre, un chien qu'il essaye de faire passer pour un lion, un alligator).
Une autre des grandes forces du film est qu'il joue sur les points de vue. On verra plusieurs scènes par des points de vue différents, car le film est divisé en trois parties : Vincent, Aude et Rosalie. Et, selon les points de vue, on ressentira ces scènes d'une manière différente (indifférence, humour…). Comme par exemple la scène (très comique) de l'introduction dans l'appartement de la mère de Vincent, ou encore la scène dans le bar.
Pour finir, je trouve que Rosalie Blum est un film très complet et réussi ; qu'il réussit tout ce qu'il entreprend et qu'on passe un excellent moment en le regardant.

Emile Saglio-2nde9-Lycée Jean Rostand-Caen
2016/05/02 16:18 #202e-450c-804e-f0efe3814e3a
Lycée J. Rostand
Suivre ou être suivi

Après son succès en tant que scénariste dans de nombreux films, Julien Rappeneau a émerveillé de nombreux spectateurs avec ''Rosalie Blum'' sorti en salle le 23 Mars 2016. Il nous raconte l'histoire d'un homme : Vincent, à la vie répétitive, qui pense ne pas être heureux. Suite à une rencontre inattendue avec une épicière, il va voir sa vie se mouvementer malgré les caprices que lui fera sa mère Simone. Un sentiment d'avoir déjà vu quelque part l'épicière… et Vincent va décider la suivre pour éclaircir sa pensée. Mais qui est-elle ? Pourquoi Vincent pense-t-il déjà l'avoir vue quelque part ?

Le scénario du film est un élément qui a été énormément travaillé, cela s'explique par le nombre de films où Julien Rappeneau, le réalisateur de ''Rosalie Blum'' a été scénariste. Ce scénario s'identifie à un puzzle, ou, au fur et à mesure du temps, les éléments se complètent grâce aux différents points de vue des personnages. Celui de Vincent (joué par Kyan Khojandi) est le premier à nous être présenté : nous voyons le début de l'intrigue de son point de vue ; évidemment, il y a donc des choses qu'on ne comprend pas forcément. Mais cela s'arrête lorsque débute le point de vue d'une jeune femme : Aude (jouée par Alice Isaaz). Cette jeune femme recherchant un emploi est la nièce de Rosalie, l'épicière (jouée par Noémie Lvovsky). Cette dernière va lui demander d'espionner Vincent, pour elle, car elle sait pertinemment que ce dernier la suit. C'est aussi une histoire adaptée du roman graphique Rosalie Blum, réalisé par Camille Jourdy

Ce film est très humoristique grâce aux personnalités des personnages : notamment le personnage de la mère de Vincent : Simone (jouée par Anémone) et le Kolocataire d’Aude. Ces deux personnages ont des personnalités assez semblables : ils sont assez fous et ont leur style de langage.
Leurs actions et leurs paroles auront pour but d'ajouter une ambiance chaleureuse en même temps que la période d'espionnage entre Vincent, Rosalie et Aude, en n'oubliant pas les amies d'Aude : Laura et Cécile, deux personnages extrêmement drôles grâce à leurs caractères.

Venons-en au jeu des acteurs : pour une première, Kyan Khojandi (Vincent) a très bien joué son personnage, qui était tout de même assez différent du personnage de ''Bref'' qu'il joue dans une petite série organisée par lui-même. Aude et Rosalie sont aussi très bien interprétées. Le spectateur pourrait vraiment se croire dans le film en train d'écouter la conversation d'Aude et Rosalie.

Tous les personnages principaux ont une vie assez triste : Rosalie ne voit plus son fils (Thomas) qu'elle a dû laisser en famille d'accueil suite à son arrestation. Aude, elle, ne trouve pas de travail et vit dans un petit hangar avec son Kolocataire : ces conditions de vie sont assez précaires. Vincent a sa vie ennuyeuse de coiffeur et cherche à être heureux.
Ces trois vies, aussi différentes soient-elles, vont se rejoindre autour d’une histoire d'espionnage très touchante et forte en émotion. Les trois personnages vont, grâce à cette histoire, s'aider à avoir une vie meilleure, ce qui est un point du film que j'apprécie beaucoup.
Une musique revient beaucoup dans le film : c'est une musique que Vincent entend à chaque fois qu'il est dans le bar, c'est une des seules musiques du film. C'est une musique triste et romantique, qui s'accorde bien à l'histoire d'espionnage entre Vincent, Aude et Rosalie.

C'est un film qui est très émouvant et touchant, il peut vraiment être classé parmi les films familiaux à voir et à revoir. Les acteurs jouent très bien, le scénario est superbe. Les spectateurs ne sont en général pas déçus de voir ce film, comme nous le prouve les avis de spectateurs recueillis en sortie de salle après projection placés au début de la bande-annonce.
C’est donc une très bonne adaptation du roman graphique, que je vous conseille de lire également. Après le film, le spectateur est heureux et acquiert des leçons de vie.
Tom Henry-2nde9-Lycée Jean Rostand- Caen
2016/05/02 16:29 #fc38-40aa-bafa-adb3c6a09c79
Lycée J. Rostand
On en redemande !
Rosalie Blum est une comédie française écrite par Julien Rappeneau et sortie en 2015.
Vincent Machot (joué par Kyan Khojandi) mène une vie monotone qu'il partage entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère trop attachée aux petits soins de son fils. Un jour qu'il part faire les courses pour Simone (interprétée par Anémone), sa maman, il rencontre Rosalie Blum (Noémie Lvovsky), qui bouleversera sa vie à jamais.
Vincent, convaincu de connaître Rosalie, décide de la suivre partout. Du marché jusqu'à l'épicerie et même jusqu'à chez elle.
Vincent vivait seul en compagnie de son chat jusque-là, dans le même immeuble que sa mère. Rosalie Blum apportera une touche de piment à sa vie, et lui permettra de rencontrer de nouvelles personnes incroyables.
Rosalie mène elle aussi une vie simple, avec des remords sur son passé. Sa passion, le puzzle, présente une sorte de métaphore du film. Au fur et à mesure que l'histoire avance, nous en savons plus sur les personnages. Comme les pièces d'un puzzle qui s'emboitent petit à petit. Rosalie appellera sa nièce, Aude (Alice Isaaz), et lui demandera de suivre à son tour cet homme étrange qui s’est mis à la suivre sans qu’elle sache pourquoi.
Aude est une fille fainéante qui n'arrive pas à décrocher un emploi. Elle vit avec un Kolocataire (Philippe Rebbot), un homme un peu loufoque qui veut monter un cirque. Aude est une fille passionnée par la photographie et toute cette aventure va réveiller son talent endormi. Elle demandera de l'aide à ses deux amies, Cécile (Sara Giraudeau) et Laura (Camille Rutherford), pour mener à bien son enquête.
Ce film a une particularité originale et appréciable. Il nous met dans la peau de plusieurs personnages : d'abord Vincent, puis Aude et enfin Rosalie. Ce qui nous permet d'être dans la pensée de chaque personnage et de connaître son point de vue particulier. Je trouve que cette technique permet de nous rapprocher des personnages et de les aimer encore plus. C'est une présentation comme l'on pourrait retrouver dans un livre, avec des cartons qui permettent de changer de têtes. Ce long-métrage contient aussi des flash-backs. Nous comprenons alors à chaque fois davantage de choses. Les pièces du puzzle s'emboîtent peu à peu.
La musique utilisée dans le film est très bien placée et composée. Elle nous embarque dans les émotions profondes des acteurs. Pas celles que l'on voit sur leur visage, mais celles enfouies au plus profond d'eux-mêmes.
Plus le film avance, et plus il nous embarque dans l'aventure de la filature. Le suspense nous donne toujours envie d'en savoir plus et nous repoussons la fin du film.
C'est 1h35 de rebondissements qui mettent en scène plusieurs problèmes de la vie courante, comme le chômage, mais c’est aussi tourné avec beaucoup d'humour. Nous ressortons de la salle enchantés.
Cynthia Lefêvre-2nde 9- Lycée Rostand- Caen
2016/05/02 16:36 #34b1-4acb-9b0d-1c84dafad1fd
Lycée J. Rostand
Rosalie Blum est un Film réalisé par Julien Rappeneau. Il a été inspiré par la BD intitulée elle aussi Rosalie Blum, écrite par Camille Jourdy et publiée pour la première fois en 2007. Le film parle de la vie d'un coiffeur nommé Vincent Machot. Il a une vie tout à fait banale, avec une mère envahissante, un cousin séducteur. Un jour, alors qu'il va faire les courses pour sa mère, il rencontre Rosalie Blum, une femme dont la vie semble tout aussi banale. Vincent est sur de l'avoir déjà croisée quelque part : il va alors la suivre partout. Rosalie Blum, se rendant compte que Vincent la suit, va à son tour demander à sa nièce, Aude, de le suivre.
C'est un film du genre Comédie qui dure 1h35. Le film joue beaucoup sur les points de vue en les changeant plusieurs fois au cours du film. On passe de Vincent à Aude puis à Rosalie. Mais le film joue aussi avec le temps : en effet, en changeant de personnage, nous revenons au début de l'histoire, mais avec un point de vue totalement différent. C’est grâce à ça que nous pouvons démêler l'intrigue du film. Le film est en construit en triptyque. Pendant une scène du film, nous voyons Rosalie Blum faire un puzzle. Le film est lui-même comme un puzzle : plus on avance, plus il prend forme. Rosalie est une personne très triste et renfermée sur elle-même, depuis ce qu'il s'est passé dans sa jeunesse et qui fait qu’elle a été rejetée par sa famille. Et grâce à Vincent, elle reprend le gout à la vie, elle devient heureuse et tous les deux sortent de leurs vies banales et sortent de leur routine de tous les jours.
Abel Epinette-2nde9-Lycée Rostand- Caen
2016/05/03 11:30 #b53a-4470-af05-6a9a405b84b6
Lycée Camille Claudel
Une bulle de bonheur, c'est ce que promet Julien Rappeneau dans Rosalie Blum, son premier long-métrage. Ayant choisi Noémie Lvovsky pour interpréter Rosalie Blum, Kyan Khojandi pour Vincent Machot et Alice Issaz dans le rôle d'Aude.
Vincent Machot habite le même immeuble que sa mère, possède son propre salon de coiffure et se voit même parfois parler à son chat. Bref une petite vie tranquille et plutôt ennuyante. Puis un jour il va faire la rencontre de Rosalie Blum et sa vie va totalement changer. Cette impression de l'avoir déjà vue quelque part va lui donner cette folle envie de suivre cette femme mystérieuse. Il y a finalement un aspect comique avec le suiveur qui se retrouve suivi puisqu'il va donc se retrouver pris à son propre piège. Rosalie, se sentant épiée va le suivre à son tour avec l'aide de sa nièce Aude. C'est un film à double voix puisque l'on voit dans une première partie l'histoire vue par Vincent et dans une seconde partie le point de vue de Rosalie. Les trois acteurs principaux intègrent complètement leurs rôles et jouent parfaitement bien. On voit évoluer les personnages à travers tout le film et on découvre une Rosalie avec un passé très touchant et Noémie Lvovsky s'approprie très bien ce rôle de femme blessé mais toujours avec une pointe d'humour. Kyan Khojandi se met parfaitement dans la peau du personnage quelque peu perdu, qui ne trouve pas de sens à sa vie et qui est sous l'emprise d'une mère beaucoup trop étouffante. Alice Issaz est également une révélation et son rôle de jeune femme encore à moitié adolescente mais qui va être également transformée par cette aventure lui va très bien. Une comédie finalement séduisante avec un spectateur qui s'attache tout de suite aux personnages. Rosalie Blum est un film qui redonne de l'espoir, qui montre qu'une vie trop banale peut se transformer en une vie pleine d'aventures et que parfois il suffit seulement d'une rencontre.
Camille Da Cunha
2016/05/04 08:02 #8571-4fbd-a495-535d7c671827
Lycée pro Eric Tabarly
Rosalie Blum est un film comique français sorti en 2016 tourné à Nevers , réalisé par Julien Rappeneau, fils du réalisateur Jean-paul Rappeneau et neveu de la réalisatrice de télévision Elizabeth Rappeneau. C'est le premier film de Julien Rappeneau en tant que réalisateur. Les musiques sont composées par son frère, Martin Rappeneau. Les personnages principaux sont, Noémie Lvovsky dans le rôle de Rosalie Blum, Kyan Khojandi dans le rôle de Vincent et Alice Isaaz dans le rôle d'Aude.
Ce film parle de Vincent un simple coiffeur qui obéit à sa mère et qui vit avec son chat, un soir il part dans une épicerie où il rencontre Rosalie une femme qu'il lui semblait avoir déjà vue. A partir de ce moment, il se lance dans une filature, ce qui lui permet de mettre un peu de piment dans sa vie.

Rosalie Blum est l'adaptation de la bande dessinée du même nom créée par Camille Jourdy et parue pour la première fois en 2007. Le réalisateur Julien Rappeneau a découvert la BD en 2009 et a tout de suite été touché par les personnages. Le film a été montré à Camille Jourdy qui l'a apprécié malgré les modifications, le réalisateur a dû enlever des choses, en inventer d’autres par rapport à l'histoire originale. il leur a ajouté certains caractéristiques comme les saignements de nez de Vincent ou encore le fait que Aude fasse de la photo.
Julien Rappeneau a choisi de découper le film en trois parties, chaque partie montre le point de vue d'un personnage à la manière des 3 tomes déjà parus. On voit le point de vue de chaque personnage mais ce n'est pas pour autant que c'est ennuyeux, au contraire, ça nous permet d'approfondir l'histoire.
Certains moments sont comiques et jouent avec le spectateur comme la scène de Rosalie et Vincent chez le coiffeur, celle du cambriolage où l'on prend la mère de Vincent pour une folle mais, grâce à la deuxième vue nous comprenons que non. Ou encore celle dans les bois qui également grâce à la deuxième vue est éclaircie.

Je conseille ce film, il est captivant et drôle malgré les différents points de vue qui répètent la même histoire. Mais selon moi la fin est prévisible et cliché des films d'amour, elle n'est pas à l'image du film.

Gabin Boisliveau
LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/04 08:06 #8764-48df-8003-f09327b2b4f4
Lycée pro Eric Tabarly
Julien Rappeneau signe une excellente nouvelle comédie française du nom de «  Rosalie Blum ». Les acteurs principaux sont Kyan Khojandi (Vincent Machot) , Noémie Lvovsky ( Rosalie Blum), Anémone (Mère), ou encore Alice Isaaz (Aude).
Vincent Machot connaît sa vie par cœur. Extrêmement lente et sans action, il la partage entre son salon de coiffure, son appartement et sa mère trop envahissante. Mais tout va changer lorsqu'il va rencontrer par hasard une femme mystérieuse du nom de Rosalie Blum. Viencent Machot va voir sa vie changer lorsqu'il décide de la suivre.
Le film est tiré d'une bande dessinée parue en 2007 et écrite par Camille Jourdy.

Ce film est extrêmement intéressant grâce à l’utilisation de plusieurs points de vue. Au début, on voit l'histoire du point de vue de Vincent, on ne comprend pas toutes les scènes, avec cette Rosalie qui va au bar mais aussi dans les bois, une scène très étrange. Et plus tard, dans la deuxième moitié du film on retrouve le point de vue de Rosalie et Aude ( sa nièce); on comprend alors les scènes qui avaient paru étranges selon Vincent. La différence des points de vue permet de comprendre la profondeur des sentiments et de la vie de Rosalie. Mais aussi de Aude qui elle est extrêmement perdue à la fin et qui ne sait plus quoi faire de cette histoire.
Les personnages paraissent caricaturaux, mais vont parfaitement bien pour ce film-là avec des acteurs qui sont fait pour une comédie. Par exemple, Kyan Khojandi, lui, est vraiment excellent ainsi que Noémie Lvovsky qui, elle, joue un rôle à la perfection. On voit de très fortes émotions sur son visage, notamment quand Aude parle de Thomas le fils de Rosalie. De même quand elle est au bar, de suite elle se ferme avec une impression de douleur et de tristesse en elle. Ou encore, au moment où elle est très heureuse, on le voit grâce à ses expressions de visage qui montre une femme très radieuse avec une grand sourire. Un jeu très beau pour un film réussi.
Alice Isaaz alias Aude est formidable malgré son mode de vie... Elle vit donc dans un taudis en guise d'appartement, sans argent, mais joue extrêmement bien son rôle. Avec une joie de vivre bien qu'elle soit une jeune femme en quête de vérité sur sa famille et sur elle-même, ce qui la rendra radieuse à la fin du film.
Elle vit avec un colocataire très spécial.. extrêmement drôle et complètement déjanté qui met une grosse ambiance dans le film avec des sorties de blagues très inattendues, qui mettra un sourire sur le visage des spectateurs. De même, les amies d'Aude sont vraiment drôles grâce aux moments où elles poursuivent Vincent avec des noms de code pour éviter de se faire repérées, vraiment de bons moments.
De son côté Anémone, la mère de Vincent n'a pas un rôle pour plaire aux spectateurs, en effet elle passe pour une mère envahissante, abusive et égoïste qui ne pense qu'à son bien-être, sans penser à celui de son fils.
De plus, le film n'est pas basé sur un personnage principal mais sur l'ensemble des personnages qui forment le film et fait une comédie originale.

Enfin, ce film est vraiment une grande réussite pour Julien Rappeneau qui se fait un nom, non pas grâce à son père mais grâce à lui. Un film pour quiconque veut aller se divertir et passer un bon moment que ce soit en famille ou autre.

Matis Coulon
LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/04 08:14 #8921-4a63-9b4b-d93668f61551
Lycée pro Eric Tabarly
« Rosalie Blum » est une comédie française réalisée par Julien Rappeneau qui dure 1h35 et qui est sortie le 23 mars 2016. Les acteurs principaux sont Noémie Lvovsky, Kyan Khojandi, Alice Isaaz et Anémone.

Vincent Machot partage sa vie entre son salon de coiffure, son chat, son cousin et sa mère trop envahissante, bref, une vie totalement banale. Un jour en allant chercher des citrons pour sa mère, il voit cette dame à la caisse : Rosalie Blum. Persuadé de l'avoir déjà vu auparavant, Vincent, intrigué, va se mettre à la suivre pour en apprendre d'avantage sur sa vie.

Ce film se compose d'un mélange d'humour, le colocataire de Aude toujours de bonne humeur, créatif parfois même un peu trop comme la scène où il veut faire d'un chien un lion, mais aussi ses amies qui vont totalement se prendre au jeu de filature. On trouve une notion du suiveur suivi tout au long du film jusqu’à se qu'il se fasse piéger par Rosalie et Aude, sa nièce, ce qui est d'autant plus amusant. La mère de Vincent qui a un côté très enfantin avec ses poupées particulièrement lorsque elle se fait surprendre par Aude et ses amis dans sa propre maison en train de jouer avec ses marionnettes et avec une couronne sur la tête. Le cousin de Vincent, fait tout pour qu'il trouve une nouvelle copine alors que lui-même couche avec des femmes mariées.

On retrouve aussi un côté émotif avec Rosalie qui essaie régulièrement d’écrire à son fils mais en vain puisque ses lettres finissent toutes à la poubelle sauf une qu'elle arrive à mettre dans la boite aux lettres de son fils à la toute fin du film. Elle est aussi très généreuse parce qu'il y a longtemps, elle a été incarcérée pour cambriolage et personne ne venait lui rendre visite. Pour cause, elle retourne souvent à la prison pour réconforter les détenues en leurs apportant quelques provisions. Il y a aussi Vincent qui a une relation très spéciale avec sa mère puisqu'il ne décide pas ce qu'il fait quand il est avec elle.
On retourne trois points de vue externes vus par Vincent, Aude et à la fin Rosalie et la scène du repas de famille vingt ans plus tôt qui reconstitue à la fin toute l'histoire.

Pour conclure, film est comparable à un puzzle, comme le dit Rosalie, les pièces finissent toutes par parfaitement s'emboîter les unes sur les autres car, on ne comprend que petit à petit le sens de l'histoire jusqu’à la reconstituer entièrement en remontant dans le passé pour savoir où l'a-t-il réellement vue, « la vie, ce n'est pas un hasard » cite Rosalie.


Rudy SAAD et Maxime SUPIOT
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LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/04 08:18 #e3d1-47bf-ad83-e3e8da524dad
Lycée pro Eric Tabarly
Critique du film «Rosalie Blum»
Ce long-métrage, signé par Julien Rappeneau est une comédie française sortie en 2016 au cinéma. Les acteurs principaux sont Kyan Khojandi, Noémie Lvovsky, Alice Isaaz et Anémone.
Ce film retrace l'histoire d'un homme d'une trentaine d'années qui vit seul chez lui. Les seules personnes qui l'accompagnent dans sa vie sont son chat et sa mère qui est, pour le moins, envahissante. Persuadé d'avoir déjà vu quelque part Rosalie Blum, il décide de la prendre en filature pour en connaître plus sur cette femme et pour se rappeler où il aurait pu l'avoir vue. C'est à ce moment que le film prend une tout autre tournure.

Ce film a de nombreux points positifs. Tout d'abord, l'histoire de chaque acteur est différente, ce qui rend ce long-métrage unique. Vincent a une vie totalement ordinaire qui va totalement se renverser quand il va voir pour la seconde fois Rosalie Blum. Cette rencontre va chambouler la vie de tout le monde. La vie de Rosalie sera beaucoup plus intéressante, ainsi que celle de Vincent et celle de Aude.
De plus, la personnalité de chaque protagoniste est extrêmement attachante. Chacune des personnalités est différente. Les personnages sont atypiques et pourtant ils s'adaptent bien au film. En outre, la fin du film laisse le spectateur sans voix même si tout au long de l'histoire le spectateur nous donne des petites indications sur l'issue du film. Pour continuer, ce film fait ressortir beaucoup d'émotions telles que la haine, la joie, l'amour, l'humour et d'autres encore. La personnalité de Kyan Khojandi est très bien adaptée à ce rôle de Vincent
Machot car il est drôle dans la vie de tous les jours mais il arrive aussi à être sérieux dans certains moments. Il est reconnaissable à l'homme qu'il joue dans la série «Bref».

Cependant le fait que le film soit raconté de deux points de vues différents ne rejette pas forcément de bonnes impressions étant donné que le spectateur attend la suite et ne veut pas revoir le début du film même si c'est d'un point de vue différent. Bien que ce mode de tournage puisse ne pas faire plaisir il aide aussi à mieux comprendre le film et son histoire.
Le film prend une tournure totalement dans chaque point de vue qui est montré parce qu'on comprend mieux certaines choses. Par exemple, quand il va dans la forêt, il découvre une chose totalement burlesque et insensée à laquelle sera donnée une explication plus tard dans le point de vue de Aude et Rosalie.

Pour conclure, ce film est à voir et n'est pas monotone. A la fin de cette projection, le spectateur repart en souriant et ne se lasserait pas de le voir une seconde fois. Je conseille de voir ce film à toutes personnes voulant voir un long-métrage qui change de l'ordinaire.

Eddy Quéméré
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LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/04 08:30 #8de8-4477-9c56-973471d85696
Lycée pro Eric Tabarly
C'est une comédie française de Julien Rappeneau qui apporte beaucoup de sentiments aux spectateurs grâce à des moment drôles , de la curiosité et de la réflexion.
Vincent Machot, vit seul, ayant l'aide et la compagnie de sa mère, qui vit au-dessus de son appartement ; elle vit seule elle aussi, et n'a plus toute sa tête depuis qu'elle a perdu son mari. Tous deux ont une vie simple. Il décide de suivre Rosalie, une personne qu'il a rencontrée dans une épicerie, persuadé de l'avoir déjà vue auparavant.

Les acteurs incarnent bien leurs rôles, chacun apporte un plus, ce qui rend le film plus attrayant et plus drôle. La mise en scène de ce film demande au spectateur de réfléchir, on voit deux flash-back : celui de Rosalie et de celui de Vincent. On constate le point de vue interne des personnes dans le film. Par exemple, en premier point de vue, nous voyons le flash-back de Vincent suivi deuxièmement de Rosalie,ce qui pourrait nous troubler. Le réalisateur veut nous faire jouer et travailler avec notre subconscient.

Plusieurs facteurs s’enchaînent au le long de l'histoire, ce qui éveillent les soupçons, et la curiosité du spectateur. Par exemple, quand Rosalie demande à sa nièce Aude de suivre Vincent, celle-ci s'amuse à le suivre ce procure à Rosalie un sentiment heureux contrairement aux pensées qui lui restent dans sa tête de son fils,Thomas, qu'elle n'a pas eu le temps d 'élever, elle était en prison.

Ce film est agréable et à conseiller à un public ayant de la réflexion pour comprendre les flash-backs de l'histoire. Bon nombre de passages mènent au sourire, à la gaieté, ce qui provoque un moment sentimental heureux à travers le public.
Ce film est un bon divertissement et un bon moyen de réfléchir.

Florian Barranger et Allan Guénon
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LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/04 08:36 #d2f3-42ad-920f-debe95ea9947
Lycée pro Eric Tabarly
« ROSALIE BLUM » de Julien Rappeneau

Julien Rappeneau, réalisateur français, signe un long métrage comique. Il a choisi Kyan Khojandi pour incarner le rôle principal de Vincent et Noémie Lvovsky qui incarne Rosalie Blum. Ce film raconte la vie monotone de Vincent Machot . Il partage son temps entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère qui est bien trop encombrante. Mais un beau jour, quand il cherche une boite de conserve pour sa mère, il rencontre Rosalie qui est la gérante d'une petite épicerie. Quand ils se sont parlés, Vincent a eu l'impression de l'avoir déjà vu alors qu'elle non. Depuis ce jour-là, il espionne sa vie privée pour tout savoir d'elle.

Ce qui rend le film humoristique c'est la façon dont certains acteurs jouent. Par exemple, les amis de Aude qui espionnent Vincent. Elles se mettent à fond dans le rôle de détective. Mais aussi la mère de Vincent qui lui en fait voir de toutes les couleurs avec ses caprices et son égoïsme.
A part cela, je trouve ce film étrange car il y a un personnage assez bizarre dans le rôle de Vincent Machot, il ressemble à monsieur tout le monde, alors qu'il est enfermé sur lui-même et qu'il ne parle pas beaucoup, comme dans la série « Bref. » qu'il a fait sur Canal +, un homme qui raconte des passages de sa vie avec comme comportement, réservé, timide et curieux. C'est ce qui rend le film
intéressant à voir.

La mise en scène reflète bien la vie de Vincent Machot et on le remarque très vite à sa maison vide et la devanture de son salon de coiffure. Tous deux ont plutôt des couleurs sombres et sans âmes. Les acteurs ont bien été choisis dans leurs rôles, leurs expressions faciales montrent qu'ils manquent quelque chose à leurs vies et c'est perturbant avec leurs comportement et en leurs façons de parler.

Le film est très agréable à voir, le moment passé à regarder ce film est intéressant car il y a du comique et du mystère mélangé, nous conseillons ce long métrage, il est touchant et les acteurs sont bien choisis pour l'histoire drôle et émouvante à la fois.


Yohan Maingot
Mathis Desoeuvre
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LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/04 09:12 #bebf-4c79-8ea9-6ed109a63b1e
Lycée pro Eric Tabarly
Rosalie Blum est une comédie dramatique réalisée par Julien Rappeneau en 2016. Ce film recueille à la fois l'histoire de Vincent (Kyan Khojandi), Rosalie (Noémie Lvovsky) et Aude (Alice Isaaz).

Un jour la mère de Vincent (Simone) lui impose d'aller faire une petite course. Sachant que tous les marchés sont fermés dans sa commune, Vincent décide donc d'aller dans une petite ville à côté. Voyant un petit magasin ouvert il décide d'y rentrer. Il y voit Rosalie et, persuadé de la connaître, il décide de la suivre…

Tout d'abord ce film est parti d'une BD de Camille Jourdy, réadaptée pour en faire un film je trouve que c'est une belle réussite. Ce film recueille l'histoire de gens normaux avec une vie plutôt triste. L'histoire est assez mouvementée, car Vincent espionne Rosalie et Rosalie fait espionner Vincent, ce qui donne beaucoup de suspense au film.
Ce film est vraiment accrocheur car il est à la fois humoristique et émotionnel. Il y a du suspense à chaque fois qu'il l'espionne, car personnellement je me suis mis à la place du personnage principal tellement que j’étais pris dans film. Le film a vraiment un double sens car il vont tester Vincent à travers plusieurs épreuves. Vincent, dès qu'il a vu Rosalie lui demande s »'ils se sont déjà vus, Rosalie répond non , et ce n'est qu'à la fin du film qu'on comprendra pourquoi Vincent a déjà vu Rosalie, mais que Rosalie n'a pas vu Vincent.

Sur ce, c'est Vincent qui décide d'espionner Rosalie Blum pour se souvenir où est-ce qu'il l'avait déjà vue ; il intrigue Rosalie, qui veut vraiment en savoir plus sur cet homme car elle pense peut-être que c'est son fils. A travers ce, film on voit que la mère de Vincent fait un barrage à son fils, car on peut voir qu'elle est toujours sur lui et l’empêche de s’ouvrir à la vie.
Le film a été construit sous une narration différente des film récents, ce qui est vraiment très bien pour vraiment tout comprendre l'histoire. Rosalie a vraiment été « expulsée » de sa famille car elle a été en prison, ce qui est vraiment triste car elle en a même temps perdu son fils. Aude est une jeune fille sans emploi et vivant en colocation avec un hurluberlu, ce qui est vraiment très drôle car il veut monter un cirque. Le colocataire et la mère de Vincent ne sont pas des personnages très importants pour l'histoire du film, mais ils rajoutent quand même beaucoup d'humour.


Conclusion : Ce film est donc excellent je conseille d'aller le voir. Personnellement je trouve que c'est un film qui peut redonner espoir aux personnes tristes. C'est à la fois un film à double sens car on pourrait prendre Vincent pour un pervers alors que c'est juste une personne normale qui est intriguée. Malgré tout, la fin m'a quand même choquée, car j'aurai pensé que Vincent sortirait avec Rosalie.


Cédric Martinet
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LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/08 10:52 #0ba5-4aba-bac6-47fc3e1a49e3
Lycée François Ier
« Rosalie Blum » est le premier film de Julien Rappeneau réalisé en 2015. Le film a été nommé au Festival du film de Sarlat où il remporte le prix des lycéens du meilleur film. De plus l’actrice Noémie Lvovsky a obtenu à ce même festival le prix de l’interprétation féminine.

Toute l’histoire se passe au cœur d’une petite ville de province où on retrouve la vie monotone et étouffante de Vincent Machot. En effet cet homme a une mère qui lui mène la vie dure et qui lui en fait voir de toutes les couleurs. Un jour, elle fait une fois de plus un caprice pour avoir ce qu’elle veut et envoie Vincent à la superette du coin. Sa vie prendra un tournant plus palpitant à la minute où il rencontre la mystérieuse caissière de l’épicerie. Intrigué par cette femme qui lui est familière il va la suivre partout pour trouver des réponses à ses interrogations. Qui est Rosalie Blum ?

Ce film est une adaptation de la BD du même nom crée par Camille Jourdy:  Julien Rappeneau se sentant touché par ces personnages a voulu transmettre ses sentiments à travers ce film. On peut remarquer que ce long-métrage est découpé en 3 parties avec 3 points de vue différents, chaque point de vue  apportant des éléments différents qui aident à la compréhension et  permettent de suivre la trame de l’histoire .
Nous entrons d’abord dans la vie de Vincent Machot qui essaye à tout prix de combler sa mère puis dans la seconde partie du film c’est au tour d’Aude, la nièce de Rosalie qui va elle-même suivre Vincent (l’arroseur arrosé ) et enfin dans la dernière partie du film nous aurons le point de vue de Rosalie, personnage éponyme du film qui s’avère être un personnage assez discret mais qui donne toute son importance à l’histoire. On peut se demander qui est le personnage principal ? Car au final il n’y en a pas. Ces points de vue nous donnent un effet miroir, on peut parler de film choral c’est-à-dire qu’aucun personnage n’est plus important que les autres mais ce qui est sûr c’est que leur destin est lié. 
Dans ce film, on retrouve aussi une certaine solitude chez les personnages : Vincent n’a pas de vie sociale à cause de sa mère, Aude n’a plus de contact avec ses parents et est livrée à elle-même. Et Rosalie est une femme tenant une petite épicerie et vivant dans une maison en dehors de la ville. Elle n’a plus de contact avec sa famille hormis Aude et souffre de l’absence de son fils. On observe un réel problème familial à travers chaque protagoniste, ce qui revient à nous demander : qu’est-ce que la famille ?
Mais heureusement, ce film prend une autre tournure grâce à l’humour. On peut distinguer deux formes de comique : le comique de situation, comme par exemple, lorsque Vincent suit Rosalie dans les bois ,qui se trouve faire un rituel vaudou ou encore des comiques de dialogue, l’amie d’Aude qui répète sans cesse « je ne suis pas énervée » avec un ton qui laisse penser le contraire. Cet aspect donne un grain de folie au film et dans la vie de ces personnages ordinaires.

Dans ce film, Julien Rappeneau s’identifie aux personnages notamment sur le plan familial, n’y aurait-il pas une part autobiographique de la part du cinéaste sachant qu’il est le fils du très célèbre réalisateur français Jean-Paul Rappeneau ? Pour le  moment il est plus connu pour être « le fils de » plutôt que pour son véritable talent. Arrivera-t-il à sortir de cette ombre ? Et Vincent arrivera-t-il se détache de sa mère et à couper le cordon ?

Critique rédigée par Léa LOUIS DIT TOUTAIN, élève de 1ère L2 du Lycée François Ier, LE HAVRE.
2016/05/08 10:54 #44c6-45d7-acbd-baefc3457793
Lycée François Ier
Le nom de Rappeneau est bien ancré dans le cinéma français: après Jean-Paul, réalisateur de « Cyrano de Bergerac » ou de « La vie de château », c'est son fils, Julien qui prend la relève et signe en 2016 son premier long métrage en tant que cinéaste, « Rosalie Blum ».
Cette comédie nous relate l'histoire de Vincent, un  homme jeune qui ,à priori,  mène une vie tout à fait banale. alors que sa mère, bien trop envahissante, l'envoie chercher du citron à l'épicerie, ce coiffeur de profession rencontre une femme qu'il a l'air de connaître, mais il ne sait plus d'où. Ainsi le personnage, joué par Kyan Khojandi, va procéder à une filature pour découvrir l'identité de cette épicière.
Tout d'abord, ce qui surprend le plus dans ce film, est son scénario: ce long métrage est composé de trois parties distincte smais intrinsèquement liées. Trois parties pour trois personnages, « Rosalie Blum » est dans sa mise en scène un délice de réalisation, que l'on peut retrouver chez Quentin Tarantino ou Sergio Léone. L'autre point fort de l'oeuvre de Rappeneau Fils est son écriture: le film se veut une comédie intelligente, pas "lourde". Les personnages secondaires, bien que burlesques, sont finement dessinés, que ce soit Simone la mère de Vincent ( jouée par Anémone ), Cécile ( Sara Giraudeau ) ou le colocataire d'Aude  ( Philippe Rebot ) ceux-ci sont tous hilarants. Malgré certaines scènes dispensables ( celle de la forêt par exemple ), beaucoup sont extrêmement bien pensées.
Julien Rappeneau nous livre ici un film sur la vie, celle de tout le monde, et sur la quête de l'autre, accentuée par la métaphore de la filature. En effet, un rien peut rompre la lassitude du quotidien, la solitude que celle-ci engendre. Il suffit d'une audace de la part d'une seule personne pour que sa vie, et celles d'autres, se trouvent changées.Vincent est un anti-héros, sans qualité particulière, une sorte de Charles Bovary: c'est un pusillanime qui voit sa vie basculer lorsqu'il s'évade de sa prison maternelle et commence une filature qui sera le fil conducteur du film. Aude, elle , est une obloviste, elle est molle, paresseuse, indolente.Comme elle le dit elle-même, elle est "une championne de la flemme"et voit en la vie une succession d'événements banals.Cependant elle trouve le bonheur en aidant sa tante, avec ses deux amies, mais surtout, elle trouve une voie, même une passion, qu'elle avait répudiée, abandonnée. Rosalie, quant à elle, est un personnage mystérieux, mise à l'écart par sa famille: cette quinquagénaire vit seule, même son logis est coupé du monde. La Robinson Crusöé de Nevers va elle aussi être en proie à des changements radicaux, liés à ceux d'Aude et de Vincent.
Une bonne comédie est une oeuvre qui fait rire mais aussi réfléchir: Julien Rappeneau nous le démontre dans « Rosalie Blum », un film drôle et intelligent, à des années lumière des "navets" que sont « Les Visiteurs 3 » ou « Les Nouvelles Aventures d'Aladdin ».

Critique de Colas BELHACHE, élève de 1ère ES2 du Lycée François Ier, LE HAVRE.
2016/05/08 18:00 #6036-4a1f-addc-aacb51072e16
Lycée Georges Colomb
Rien ne vaut une étrange et belle histoire de filature pour oublier une vie suspendue à la solitude ou à des problèmes familiaux. Faire revivre des personnes en début de dépression psychique qui se croient perdues, c’est ce que nous montre Julien Rappeneau, scénariste, fils du célèbre metteur en scène Jean-Paul Rappeneau , avec son film Rosalie Blum. Pendant 13 ans, il s’est consacré à l’écriture de plusieurs scénarios, et aujourd’hui c’est en tant que réalisateur qu’il se met en lumière à travers ce tout premier film. Cette comédie est une réussite pour ce metteur en scène encore débutant. Rosalie Blum est un long métrage tiré d’une trilogie de bandes dessinées écrite par Camille Jourdy parue dès 2007.

C’est l’histoire de trois personnes. La première Rosalie Blum est vendeuse dans l'épicerie de la petite ville tranquille de Nevers. Elle vit seule et mène une vie assez régulière, elle chante dans une chorale, se promène, fréquente à l’occasion un petit bar. Elle a environ quarante ans, mais a vécu des moments difficiles dans sa vie, elle a rompu les liens familiaux suite à un séjour carcéral de 6 ans.

Le second personnage principal, Vincent Machot, a hérité du salon de coiffure de son père. Il connaît sa vie par cœur si bien qu’il pourrait la vivre les yeux fermés. Fils unique, il vit dans un petit appartement sous la coupe de sa mère abusive, qui habite au-dessus de chez lui. Sa grande passion est le cerf volant. II les fabrique et les accroche dans sa maison. Dans sa sphère personnelle, il fréquente une certaine Marianne, partie faire un stage à Paris pour plusieurs mois et qui ne compte pas trop revenir. Il aimerait trouver la bonne personne pour vivre sa vie et également se libérer de l’emprise de sa mère.

La dernière personne est Aude, la nièce de Rosalie. Ex-étudiante à la recherche de boulots d'intérim, elle est en conflit avec ses parents et vit en colocation avec un homme fan de spectacle de rue.

Rosalie, l'épicière de Nevers en retrait de tout, va un jour, devenir le centre des préoccupations de Vincent qui se met à la suivre partout, persuadé de l’avoir déjà vu, sans pourtant la connaître. C’est alors que Rosalie intriguée par cet individu va demander à sa nièce Aude de le filer pour y voir plus clair sur lui.

Julien Rappeneau a réalisé son film en prenant bien soin de respecter l’ordre des bandes dessinées. C’est pour cela qu’il l’a séparé en trois parties. L’une nous montre l’histoire du point de vue de Vincent, la deuxième, du point de vu de Aude et la dernière partie n’est pas exactement définie dans le film mais c’est lorsque les trois personnages se découvrent peu à peu.

La multiplication des points de vue, le ton, le rythme des dialogues, les notes de piano de Martin Rappeneau , frère de Julien, et la belle reprise à la guitare d’une chanson de Belle and Sebastian, nous plongent irrésistiblement au cœur de la vie de ces personnages. Rosalie Blum nous rappelle qu’il faut autant de courage pour être soi-même que pour devenir quelqu’un d’autre. Tout le monde peut changer mais il faut de temps en temps une motivation quelconque pour réussir. C’est ce que Julien Rappeneau nous explique dans son film. La manière dont les personnages reprennent leur vie en main m’a agréablement surpris.

Gaspar Chapoutot (Seconde 3, Lycée Georges Colomb, Lure)
2016/05/08 18:02 #347d-4d18-8737-bca4187ce004
Lycée Georges Colomb
Vincent vit avec son chat, il s'occupe de sa mère oppressante et de son salon de coiffure. Sa vie est monotone et sans intérêt. Un jour, alors qu'il croise le regard de la gérante d'une épicerie, il a un déclic : il a déjà vu cette femme quelque part. Et c’est lorsqu'il l'aperçoit pour la deuxième fois dans le rue qu'il décide d'entreprendre une filature. Il découvre donc sur la boite aux lettres de cette mystérieuse dame son nom : Rosalie Blum.

Rosalie Blum, épicière, n'a plus de contact avec sa famille, et pour cause : elle a fait de la prison. C'est une femme triste. Sa vie manque de piment. Et c'est lorsqu'elle se rend compte qu'elle est suivie par un inconnu qu'elle demande à sa nièce, Aude, de suivre cet homme qui l'épie.

Aude, n'a plus non plus de contact avec sa famille. Elle a arrêté ses études. Son temps est partagé entre son lit et ses meilleures amies. Elle vit avec son « Koloc », un homme au caractère déjanté, qui croit en ses rêves.

Finalement la situation s’étant renversée, Vincent n'en peut plus de croiser Rosalie partout. Il sait qu'elle fait exprès de le croiser. Il prend donc son courage à deux mains et va lui parler. Cela va leur permettre d'enfin faire connaissance...

Ces trois personnages ont un point commun : ils sont seuls et leur vie est ennuyeuse.

Aude et Rosalie ont également en commun d'avoir complément coupé les ponts avec leur famille, contrairement à Vincent qui, lui, est envahi par sa famille et en particulier par sa mère, une femme possessive, qui veut toujours avoir son fils près d'elle. D'ailleurs Vincent habite dans le même immeuble qu'elle, un étage en-dessous.

C'est un film intrigant car on se pose, au début, beaucoup de questions sur les personnages et en particulier sur Rosalie. Puis progressivement, grâce aux détails et aux scènes, on comprend qui ils sont, ce qu'ils ont vécu. On découvre le secret de Rosalie, pourquoi Vincent a cru la reconnaître ...

J'ai retrouvé dans ce film un semblant d' « Amélie Poulain » avec le rappel des petits détails du quotidien qui nous donnent des indices sur la personnalité et la vie de chaque personnage. Et c'est d'ailleurs grâce à ces détails que l'on découvre le secret de Rosalie.

Les acteurs savent faire passer l'émotion quelle que soit la situation, comme par exemple lorsque Rosalie est au bar et noie sa tristesse dans l'alcool. on ressent très bien ici sa détresse.

C'est un film original par sa structure, le film se déroule en trois phases. Les deux premières présentent la même scène mais d'un point de vue différent, celui de Vincent, puis celui d'Aude. Et la troisième est dans la continuité de la première scène mais vue par Rosalie. Ces trois parties correspondent aux trois bandes dessinées desquelles le film est inspiré. L'humour est un des points forts de ce film qui marque également par l'originalité de l’histoire qu'il raconte.

Le réalisateur, Julien Rappenneau, joue avec le spectateur, il nous laisse imaginer toutes sortes d'explications à l'origine de cette histoire. Puis, en une seule scène,la dernière, tout s'explique : le puzzle est reconstitué. On comprend alors pourquoi à chaque fois qu'on changeait de point de vue on voyait des morceaux de papiers et des cœurs tomber, mais surtout pourquoi Vincent avait l'impression d'avoir déjà vu cette fameuse Rosalie Blum.

Je ne dévoilerai pas le mystère de cette étrange rencontre.

Lou Sheineder (Seconde 3, Lycée Georges Colomb, Lure)
2016/05/08 18:03 #4241-45ca-b2f3-d266f90fffd6
Lycée Georges Colomb

Déjà partisan du septième art, Julien Rappenau signe avec Rosalie Blum son premier film derrière la caméra. Se dévoilant d'abord timidement sur la pointe des pieds, cette comédie explose finalement en un souffle de tendresse et d'émotions avec des airs familiers d'Amélie Poulain. L'alchimie entre Noémie Lovsky, Alice Isaaz et Kyan Khojandi fait des ravages et marque le début d'une mise en scène sobre mais efficace, au service de la réalité et ses détours.
Vincent Machot, esclave de son quotidien monotone, tient un modeste salon de coiffure dans son village et mène une vie des plus banales avec son chat dans son petit appartement. Trentenaire et célibataire, il essaie en vain de s'émanciper d'une mère envahissante et excentrique qui n'a pour seule compagnie qu'une vieille collection de poupées en chiffon, un rôle qui va comme un gant à Anémone. Parallèlement, l'intrigante et solitaire Rosalie Blum d'une cinquantaine d'années, vit isolée et tient une petite supérette dans le même village. Ces deux personnes amies de la solitude vont un jour se rencontrer par hasard dans l'épicerie de Rosalie, mais cette entrevue éveille en Vincent Machot un souvenir lointain : il est certain d'avoir déjà vu cette femme. Obnubilé par cette idée, le coiffeur va alors sortir de son quotidien fadasse pour la suivre partout, de la prison à un pub miteux du coin. Ayant remarqué cette étrange filature, Rosalie demande alors à sa pétillante nièce, Aude, chômeuse mais enchantée de cette parenthèse inattendue, de suivre à son tour cet étrange personnage. Aidée de ses deux amies et de son étrange colocataire féru de spectacle de rue, ils vont découvrir ensemble un peu plus chaque jour Vincent Machot et sa petite vie.
Judicieusement, le réalisateur décide d'insérer quelques travellings dans cette étrange filature pour que le spectateur lui-même puisse suivre Rosalie. Cette comédie nous prend dans ses bras avec douceur et humour dès les premières scènes jusqu'à son dénouement tant attendu, que l'on ne découvre que dans le générique. Tiré de la bande dessinée éponyme de Camille Jourdy, Julien Rappenau fait un pari étonnant, mais réussi pour son premier coup d'essai ! La seule chose que nous pourrions finalement reprocher au film est son affiche un peu naïve, mais à laquelle on ne doit pas se fier car elle est trompeuse !
Rosalie Blum est aussi un film sur la famille que l'on se crée et non sur celle que l'on est forcés de subir : les relations mère-enfant sont très présentes dans ce film, même si elles s'avèrent parfois trop écrasantes, comme c'est le cas avec Vincent et sa mère. Julien Rappenau s'intéresse particulièrement aux relations qui évoluent avec pudeur entre les personnages, mais aussi avec le spectateur : on se lie davantage à ces personnes banals au fur et à mesure de l'histoire et, même si le début n'est pas très accrocheur, l'incroyable dénouement nous donne envie de replonger instantanément dans ce petit bijou pour revoir les détails qui nous avaient semblés superflus au premier abord, comme cette mystérieuse chute de confettis de papiers aperçue à divers moments du long-métrage.
En outre, on pourrait aisément comparer Rosalie Blum à un conte, le spectateur décidant dès les premiers instants s'il adhère ou au contraire s'il rejette ces bons sentiments, ces petits instants de la vie que l'on n'attend pas forcément. Ainsi, les personnes allergiques à ce genre de comédies risquent de na pas adhérer à la spécificité de l’œuvre. Le découpage du film est d'autant plus intéressant qu'il s'appuie sur les points de vue des trois protagonistes : Vincent, Aude, puis très brièvement Rosalie.
Rosalie Blum fait souffler finalement un vent de nouveauté et de douceur que le spectateur accepte avec plaisir, alternant avec justesse humour et émotions...

Marie Mouret (Seconde 3, Lycée Georges Colomb, Lure)
2016/05/08 19:15 #1161-42ac-8173-d58aae1ed5af
Lycée René Cassin
Joséphine Conte SGA

REVIEW – Rosalie Blum
Titre original : Rosalie Blum Genre : Comédie, drame
Réalisateur :
Date de sortie :
Durée :
Thème/Sypnosis
Vincent, jeune coiffeur, mène une vie simple. Sa mère manipulatrice, son cousin dragueur, son chat, et quelques autres proches font partie de sa routine. Mais un jour, Vincent rencontre une femme qui lui rappelle quelqu’un, et décide de mener l’enquête sur elle.
Avis personnel
Ce film était très bon. Un mélange subtil d’humour et de drame, que j’ai trouvé très bien dosé. Le scénario est particulièrement bien écrit et détaillé, ce qui fait que le spectateur reste curieux tout le long du film jusqu’au dénouement. La question principale de l’histoire, à savoir « Pourquoi Vincent a-t-il reconnu Rosalie ? », finit par être lentement ignorée au fur et à mesure que les événements s’enchaînent – tout à la fin du film, quand on a l’impression que tout est fini, la réponse à cette question nous est montrée simplement, dans un flashback.
L’élément qui m’a le plus plu est la bande originale qui est tout à fait magnifique. Les morceaux « Les cerfs-volants » et « Générique de fin » sont mes préférés, car le thème principal de Rosalie Blum est très beau. Joué simplement au piano, il reste bien en tête et les variations de clé sont très utiles pour décrire, souligner les sentiments des personnages et ainsi, encadrer une scène. Je pense notamment à la scène où Agnès ( ?) découvre la pièce où Vincent garde tous ses cerfs-volants, et les admire.
Le personnage de Rosalie Blum est très attachant, mais j’ai été un peu déçue car je m’attendais à une femme plus froide et sarcastique que douce. Je m’attendais également à ce qu’elle ait un passé légèrement plus graveleux et j’ai su d’avance que le fameux Thomas était son fils ; la scène où Vincent inspecte les poubelles de Rosalie (pratique que je ne cautionne absolument pas) comporte un plan où il sort une boîte de Prozac, ainsi que du Xanax, ce qui m’a fait penser que Rosalie a peut-être fait une fausse-couche ou a perdu son enfant, a fait une dépression et que les lettres qu’elle adresserait à cet enfant serait un moyen de se sentir plus proche de lui.
En ce qui concerne les autres personnages, je me suis vraiment attachée à Agnès, ses deux copines et son colocataire excentrique. C’est un petit groupe agité et attachant, et les voir s’organiser maladroitement pour avoir plus d’informations sur Vincent et sa mère était très drôle. Cependant, le personnage d’Agnès m’a paru un peu moins attachant que Rosalie et Vincent car ses actions sont profondément irresponsables ; l’accumulation de dettes, de papiers qu’elle ignore constamment me rend même anxieuse pour elle ! Son colocataire me semblait un peu lourd au début, mais j’ai fini par le trouver tout aussi attachant que les autres. Un petit bémol pour le scénario ; je n’étais pas très enjouée en voyant que Vincent et Agnès avaient fini ensemble. Ce couple est arrivé comme un cheveu sur la soupe, tel le générique, ennuyeux et automatique couple hétéro forcé dans chaque intrigue de comédie. Je voyais plutôt Vincent avec Rosalie, et Agnès avec son colocataire ; la scène où elle le rejoint dans son lit parce qu’elle ne veut pas dormir seule était très touchante.

En conclusion
Rosalie Blum fut à la hauteur de mes attentes. Rosalie est un personnage très attachant et l’histoire est très bien développée, sans tomber dans l’absurde.
2016/05/08 19:21 #0089-4876-ad4e-f96a91047b5d
Lycée René Cassin
SCHNELL
Valérianne
SGB


Je n’ai pas vraiment apprécié le film.
Pour commencer je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages de plus je trouve que les personnages ne sont pas attachants.Le seul personnage que j’ai aimé est le chat de Vincent car je le trouve vraiment adorable et drôle à miauler tout le temps. Mais j’ai beaucoup aimé l’acteur qui joue Vincent et j’ai trouvé qu’il était vraiment à sa place dans ce film car il a joué dans Lou : Journal Infirme (qui est un très beau film) dans le rôle de Richard.
Ensuite j’ai trouvé le film plat et je n’ai pas trouvé passionnant de voir pendant une heure Vincent espionner Rosalie et je n’aurais jamais pensé que Vincent et la nièce de Rosalie finissent ensemble à la fin du film. La façon dont le film est filmé m’a fait penser aux jeux Resident Evil, on se concentre sur un personnage puis un autre et dans certaine scènes on voit les trois personnages. Certains plans sur la mer à la fin du film sont très beaux et les cerfs-volants que Vincent fabrique sont magnifiques.
2016/05/08 19:24 #ed79-4b33-a99d-6629f61190f0
Lycée René Cassin
Mélanie Delavier et Maeva Valet, SGA

Rosalie Blum


Synopsis :
Vincent, est un homme vivant seul dans un petit appartement, et à l’étage au-dessus vit sa mère, dont il est très proche, elle lui mène la vie assez dure. Un jour, il se rend dans une épicerie acheter une boîte de crabe, il reconnait la vendeuse mais ne sait plus d’où il la connait. De là part une incroyable aventure, il se met à l’espionner, jusqu’à fouiller ses poubelles. Cette femme s’appelle Rosalie Blum, elle se rend évidemment compte du petit jeu de Vincent et engage sa nièce pour espionner l’espionneur pour savoir pourquoi il la suit partout, fouille ses poubelles, etc… autant dire que c’est un jeu d’arroseur arrosé ! A l’issue du suspens de l’enquête que mènent ces deux personnages, vont naître de choses inattendues. Une adaptation fidèle de la BD, rire, suspens, tristesse et joie sont aux rendez-vous !

Avis :
Pour moi ce film fut une assez bonne surprise car je ne me suis pas ennuyée, il est drôle et prenant. Je le conseille à tout type de personne, âgée, jeune, trentaine, etc… Il est adapté à tout le monde car les personnages sont eux-mêmes très variés. L’humour est présent comme avec le colocataire de la nièce de Rosalie, qui est décalé ( par exemple il utilise un chien chinois pour faire un film et a pour rôle un Lion ce qui ne va pas du tout, il parle au chien comme si c’était un humain, etc… ), il y a aussi l’amie de la nièce, qui est "parano" et un peu enfantine sur les bords, et le "must" reste la mère de Vincent qui joue aux poupées, et vit sur le dos de son fils.

Note : 15/20 Bien.
2016/05/08 19:27 #d25f-4fd0-bb02-8193859167d8
Lycée René Cassin
Guillaume Machi, SGA

ROSALIE BLUM

J’ai beaucoup aimé ce film, même s’il était un tout petit peu « lent », et un tout petit peu répétitif.
Une chose que j’ai beaucoup aimée, c’est la façon dont est découpé le film, en trois parties, chaque parties correspondant au point de vue d’un personnage (ce qui contribue au côté répétitif),
C’était très bien monté, et agréable à voir, sauf peut-être la troisième partie un peu plus lente.

Le film raconte l’histoire de Vincent Machot, un coiffeur de village qui vit en dessous de l’appartement de sa maman, qui est un peu possessive.
Puis un jour Vincent rencontre une femme qu’il a l’impression d’avoir déjà vue, et va commencer à la suivre. On n'apprend que très tard qui est Rosalie Blum, et on cherche un peu comme Vincent à savoir qui elle est, ce qui est vraiment bien, ça donne de l’intérêt pour l’histoire.

L’histoire, qui est tirée de la BD du même nom, est vraiment très bien, drôle, triste un peu, mais rarement ennuyante, les rebondissements de l’histoire sont intéressants et l’ambiance est géniale. Les acteurs sont plutôt bons, voire très bons d’après moi.

En bref, je ne sais pas a quel point il est fidèle a la BD, mais en tant que film je le trouve très bien.

2016/05/09 17:20 #3-29
Lycée Les Cordeliers
Rosalie Blum de Julien Rappeneau a pour personnage principal la solitude. Oui, c'est le film de plusieurs solitudes qui se croisent. D'abord celle de Vincent Machot, coiffeur célibataire qui se passionne pour son chat, les cerfs-volants et sa mère ! Puis celle de cette mère castratrice qui tyrannise son fils mais qui, grâce à un caprice de plus, va lui permettre de faire une rencontre qui va d'abord pimenter sa petite vie avant de la bouleverser. Rosalie Blum qui tient une petite épicerie est, elle aussi, bien seule. Sa vie se partage entre son commerce, la chorale, le cinéma, sa maison plutôt lugubre, la musique et les verres d'alcool dans un bar.
Vincent est persuadé d'avoir déjà vu Rosalie, elle, non. Il l'épie, la suit au fil des rues de Nevers. Elle s'en aperçoit, le fait suivre par sa nièce Aude et se joue de lui. Une véritable enquête policière occupe alors plusieurs personnes désoeuvrées.
Le spectateur, habilement téléguidé, est dans le questionnement : Vincent est-il amoureux de Rosalie? Rosalie n'est-elle qu'une épicière sans histoire? Qu'a-t-elle fait dans son passé? Aude arrivera-t'elle à les rapprocher? A se rapprocher?
Servi par des acteurs tous très convaincants, une musique agréable, un décor de petite ville triste convenant parfaitement à la vie monotone des personnages, une découpe par rapport aux différents points de vue des principaux protagonistes, Rosalie Blum est un film palpitant qui, comme sur l'affiche, présente une galerie de portraits et mobilise notre attention durant 1 h 35 mn.
Attention, histoire très touchante, très originale dont la toute fin vous livrera bien des secrets.

Les élèves de la classe de seconde pro 1 Commerce-accueil du lycée Sainte-Thérèse Les Cordeliers de Clermont-Ferrand
2016/05/10 13:01 #4624-4ee8-96b4-2354a23ef57b
Lycée Turgot
J'ai apprécié découvrir cette histoire par le biais du film plutôt que de la BD même si grâce à la lecture on peut relire Rosalie Blum autant de fois qu'on le souhaite et mieux appréhender certains passages dont la compréhension a été difficile lors de la projection du film : par exemple la scène où Rosalie dans les bois, fait une blague avec ses amis à Vincent Machot. De plus la BD va nous apporter un développement de notre pensée créative sur la comédie française. Elle nous permettra par exemple d'imaginer plus facilement la réaction de Vincent lorsqu'il apprend qu'il a était suivi par les acolytes de Rosalie Blum. Enfin lire nous permettra également d'enrichir notre vocabulaire spécifique à la comédie et aussi quelque fois à l'humour.

J'ai préféré découvrir cette histoire par le biais du film car il nous procure une meilleure compréhension de certaines actions grâce aux scènes mises en image et mouvement, comme les filatures de Vincent Machot dans les différents lieux de la ville. Puis il nous permet de voir les caractéristiques (physiques) des personnages notamment leurs origines, leurs tenues vestimentaires ainsi que leur classe sociale... Par ailleurs voir un film nous permet de connaître certains acteurs et actrices (dans un rôle différent de ceux qu'ils ont l'habitude d'incarner) comme Kyan Khojandi dans le rôle de Vincent et découvrir la ville de tournage, Nevers.

Paul Bouloir, lycée Turgot
2016/05/11 21:10 #e71c-4055-bc76-8bb1fbdbda64
Lycée Antatole France
Rosalie Blum, premier long-métrage de Julien Rappeneau, est une comédie qui emporte le spectateur dans une petite ville située dans un endroit inconnu et dans laquelle on découvre la vie quotidienne, et quelque peu ennuyeuse, des personnages principaux. Cependant, cette vie simple et répétitive va être perturbée par la rencontre de Vincent Machot et de Rosalie Blum, dans une épicerie, celui est persuadé de l'avoir rencontré auparavant.S'engage alors un jeu du chat et de la souris puisque Vincent est obnubilé par Rosalie. Le film s'appelle Rosalie Blum, on peut donc se poser des questions quant à ce choix car il y a en réalité trois personnages principaux : Aude, Rosalie et Vincent, qui connaissent tous les trois un changement radical dans leur vie, que ce soit dans leur manière de penser, leurs projets, ou au niveau des relations avec les autres.

Cette comédie peut être caractérisée comme simple et légère car les personnages ne sont pas embellis, on les voit tels qu'ils sont, avec peu de maquillage, comme des gens qu'on pourrait rencontrer dans la vie de tous les jours. Ce ne sont pas des personnages extraordinaires, ce qui peut permettre au spectateur de s'identifier aux personnages, ou à des scènes. En effet, et le personnage de Vincent est un personnage-type, il représente le fils qui ne sait pas se détacher de sa mère qui vit en quelque sorte avec lui. L'humour tient une place essentielle du début à la fin, par petites touches qui peuvent faire rire toutes les générations. L'intrigue mène le spectateur à « enquêter » lui aussi, il est emporté et veut résoudre cette affaire : il est impossible de regarder le film sans vouloir remettre les pièces du puzzle ensemble.

Le film révèle des éléments clés au fur et à mesure de l'intrigue, qu'ils soient subtils ou non . Il nous tient en haleine jusqu'au bout, le spectateur suspecte de nombreuses fins possibles et est au final plutôt surpris par cette fin, mais sans être déçu. Le tout est réalisé avec une fluidité parfaite, à travers des flash-backs et différents points de vue ce qui en fait un film choral, l'histoire ne se déroule pas de manière linéaire, on découvre la vérité petit à petit. Dans ce film, Julien Rappeneau ne tombe pas dans des clichés que nous sommes fatigués de voir et revoir avec des happy-ends improbables où tout se finit bien et où tout le monde est heureux ; ici tout ne s'arrange pas mais la vie des personnages s'en trouve pimentée, plus joyeuse car chacun trouve ou retrouve quelqu'un. La fin est comme une ouverture, une nouvelle vie s'ouvre aux personnages.

Enfin,si nous devions vous donner un conseil ; n'oubliez pas votre paquet de pop-corn et préparez vous pour une bonne dose de rire et de bonne humeur grâce à cette bulle de bonheur.

Morgane Lelong et Justine Follet.
2016/05/11 22:47 #0fc9-46e8-8996-25ec19a30112
Internat d'excellence
La bouleversante Rosalie Blum

Rosalie Blum est une comédie dramatique française sortie en 2016 et réalisée par Julien Rappeneau en 2015. Rosalie Blum est un film qui nous raconte l'histoire de Vincent, coiffeur, trentenaire, dans une ville de province, qui décide de suivre au pas Rosalie Blum, épicière qu'il croit reconnaître alors que leur route ne semble s’être jamais croisées. Mais lorsque la suivie s'en aperçoit, elle décide de s'amuser un peu et engage sa nièce Aude pour le suivre à son tour. Même si le début est un petit peu long, la suite est pleine d'humour et d'originalité. On comprend mieux l'histoire de ces trois principaux protagonistes car celle-ci est divisée en trois parties chacune avec les points de vue des personnages principaux. Tout d’abord, c’est le point de vue de Vincent Machot, un trentenaire devant supporter sa mère vivant dans l’appartement au dessus du sien. Elle est possessive et envahissante tandis que lui est solitaire et timide et il exerce le métier de coiffeur. Ensuite, Aude une jeune fille sans emploi et vivant en colocation avec un hurluberlu et qui a des amis on ne peut plus décalés. Sa famille est très aisée mais elle a coupé les ponts avec elle ; enfin la tante d'Aude, celle qui donne son titre au film, Rosalie Blum une épicière qui a commis un braquage étant plus jeune a été rejeté par sa propre famille et a perdu la garde de son fils. La progression du film se fait à la manière d'une enquête ludique faisant se succéder des scènes souvent très amusantes. Le petit jeu qui consiste à s'espionner les uns les autres jusqu’à l’intrusion d’Aude accompagnée de ses copines et de son colocataire chez la mère de Vincent qui plus tard va la reconnaitre et va l’appeler la « pisseuse ». Les trois parties se complète petit à petit comme un puzzle, et finissent, quoique trop explicitement, à ne faire qu’un. C’est un film original, vrai, intéressant, simple. Il fait rire, pleurer, on ressent plein d’émotions à la fois et c’est très plaisant. Rosalie Blum est une histoire simple, attachante et réjouissante. L’intrigue est intéressante et la scène finale qui est un retour à l’enfance de Vincent nous révèle enfin où il a, de fait, « rencontré » pour la première fois Rosalie Blum et dans quel contexte particulièrement dramatique. C’est un très beau film et il faut le voir !
Assata NDANI DIMPUTU, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun

2016/05/11 22:48 #b45c-4d5b-8329-900a89a5f623
Internat d'excellence
Rosalie Blum

Julien Rappeneau a su nous faire rire, et nous émouvoir avec sa nouvelle comédie, Rosalie Blum. Bien que ni le titre, ni l'affiche ne soit attirant, ce film reste pour moi le meilleur que l'on ait vu de l'année. Il faut dire que les acteurs y sont pour beaucoup : Kyan Khojandi m'était déjà familier grâce à la série Bref, et Alice Isaaz grâce aux films Un moment d'égarement et Fiston. Noémie Lvovsky a su rentrer parfaitement dans la peau du personnage, ce qui m'a parfois émue, notamment lors des scènes où son fils était évoqué. L'audace et la façon de vivre de Rosalie m'a beaucoup plu, c'est pour cela que lorsque j'ai découvert durant le film qu'il y aurait différents points de vue, j'ai su que le film allait me plaire. Le personnage de Simone m'a fait rire avec ses remarques ainsi que la façon dont elle a chassé les jeunes de son appartement. Mais la raison pour laquelle le film m'a captivé est que cette comédie est une énigme qui se résout au fil du temps et des points de vue. Par exemple, au début on ne comprend pas pourquoi Rosalie rend régulièrement des visites en prison mais c'est grâce au point de vu d'Aude qu'on a découvert pourquoi. Le film m'a vraiment plu jusqu'à la fin puisque l'énigme finale se résout avec la dernière scène qui révèle pourquoi Rosalie était familière à Vincent. Malgré quelques aspects un peu utopiques qui font parfois perdre de la crédibilité au film, il reste dans mon top 3 du concours Jean Renoir !

Jade Gross, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/05/11 22:49 #c9f8-4eda-9ec9-7ea570cd223c
Internat d'excellence
Rosalie Blum, un film qui reflète une situation réaliste


Rosalie Blum est un film français de Julien Rappeneau sorti le 23 mars 2016. Ce film est une comédie. En effet, les aspects comiques sont visibles à travers la vie répétitive de Vincent Machot et à travers la poursuite de Rosalie Blum par Vincent Machot puis l’inverse. Ce film met en scène un homme, Vincent Machot, qui connaît sa vie par cœur car il fait chaque jour les mêmes gestes et les mêmes trajets. Sa vie est partagée entre son travail, son salon de coiffure, son cousin, son chat et sa mère, envahissante, qui habite un étage au-dessus de lui.

Le film s’ouvre sur la description de la vie quotidienne de Vincent Machot, un coiffeur. Cette scène initiale reflète bien le film du fait que le quotidien de Vincent Machot est montré tout le long du film.

J’ai aimé ce film du fait du comique de la poursuite de Rosalie Blum par Vincent Machot, une femme que ce dernier a rencontré au marché et qu’il est sûr d’avoir déjà vue. En effet, l’homme suit Rosalie jour et nuit durant plusieurs jours. Ce moment est le moment clé du film. Le moment que j’ai aimé est aussi le moment où Rosalie s’est rendue compte qu’elle était suivie, ce qui l’a entrainée à entrer dans son jeu en faisant appel à sa nièce pour le prendre en filature. Durant cette filature la nièce et deux de ses amies vont chez la mère de Vincent et y découvre une femme âgée qui joue avec des poupées : d’autant plus hilarant qu’elles se font mutuellement peur dans une panique généralisée. Le comique de situation est accompagné par une intrigue réaliste à travers la vie banale de Vincent avant de rencontrer Rosalie, symbole du changement de sa vie mais aussi à travers les lieux dans lesquels évoluent les personnages.

Le film se conclut sur une fête du nouvel an chez Rosalie où sa nièce montre à Vincent les photos qu’elle a prise durant sa filature. La nièce et Vincent Machot finissent par s’embrasser sous la neige, ce qui conclut le film sur un changement majeur dans la vie de Vincent auparavant aliéné par sa mère.
Pour conclure, j’ai beaucoup apprécié ce film pour ses nombreux aspects comiques et par son cadre réaliste qui permet une identification plus facile aux personnages.

Manon Porchon, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/05/13 15:49 #d783-42f6-9cc2-89068ce43a82
Lycée A. Fresnel
Le jeu du chat et de la souris

Vincent vit une existence tranquille entouré de sa mère, de son chat et de son cousin. Il sort avec Marianne mais ils ne se voient plus depuis des mois. Mais tout change lorsqu’il rencontre Rosalie Blum, une épicière : elle l’intrigue au plus haut point si bien qu’il la suit dans ses moindres mouvements. On comprend à la suite du film que Rosalie a pris conscience qu’elle était suivie et qu’ elle a alors demandé à sa nièce, Aude, de le suivre à son tour. Mais la jeune fille est dépassée par sa filature ;cela devient presque une obsession et elle s’attache à Vincent au fur à mesure du temps. Vincent comprendra brutalement qu’il était lui-même suivi et tissera des liens avec Aude, sortant finalement avec lui à la fin du film.

Ce film est divisé en trois parties, une pour chacun des personnages, la première partie, dédiée à Vincent est intrigante et place le spectateur dans une situation inconfortable. Car on s’identifie à ce personnage, on a pitié pour lui, on comprend ce qu’il ressent même si on ne saura qu’à la fin pourquoi il la suit. Ce personnage qui subit en quelque sorte sa mère, qui ne peut se passer de son fils et qui est sous le coup d’une folie qui s’exprime à travers ses personnages qu’elle tisse et avec lesquels elle joue aux marionnettes. Il subit aussi l’influence de son cousin, Laurent, cet éternel séducteur qui tente de résoudre ce problème de coeur de Vincent avec Marianne. Vincent est “monsieur tout le monde” : on s’attache facilement à lui, ce qui renforce notre étonnement lorsqu’il se met à suivre Rosalie qui dépêche sa nièce pour le suivre lui aussi. Tout ceci crée un jeu du chat et de la souris.

Aude, la nièce, à force de le suivre, se met à éprouver des sentiments pour Vincent, cette Aude, ex-étudiante aux Beaux-arts est photographe amateur mais avec un certain talent qu’elle met en valeur en photographiant Vincent. Elle marque le début de la deuxième partie, qui passe d’une situation malsaine à une situation comique, avec les amis d'Aude qui sont aussi déjantées que son colocataire, un créateur de spectacle de rue qui va chercher un lion et revient avec un chien qui a la même couleur et la même crinière que le lion mais sans le caractère, ce qui renforce le caractère comique de la situation. Ce comique se manifeste par des gags et des moments de comiques de situation comme cette scène où une de ses amies revient pour espionner Vincent en tenue de cambrioleur pour paraître plus discrète alors qu’elle ne l’est pas du tout. De même la rencontre entre Aude et sa soeur pendant laquelle Aude tenant un talkie-walkie dans ses mains, reçoit un appel d’une de ses amies dans un langage codé plus que fantaisiste.


Mais toute cette filature se terminera lorsque Vincent comprendra qu’on se joue de lui et qu’il se renfermera chez lui. Aude se sentant coupable ira se faire pardonner et Vincent lui pardonnera. Il se révoltera contre sa mère et ira chez Rosalie pour fêter le nouvel an et se mettra en couple avec Aude.
Ce passage marque un changement chez Vincent qui passe d’une vie ennuyeuse et assez solitaire à une vie beaucoup plus joyeuse, entouré d'Aude.

Ce film possède des personnages très riches, qui sont joués par des acteurs fabuleux comme Kyan Khojandi qui passe de cet univers bourré de comique comme celui de Bref à un univers banal non dépourvu de fantaisie et de comique. Les touches humoristiques sont très bien amenées et rompent avec cette première partie très intrigante mais qui apporte le fil conducteur du film, et qui permet au spectateur d’être mal à l’aise. Ceci prouve que c’est un film réussi. On peut aussi mettre en lumière toute cette traque qui puise sa source dans l’ennui de Vincent et qui place le spectateur dans une situation difficile. Je trouve que c’est un film particulièrement réussi du fait qu’il donne une sensation de dérangement au spectateur mais aussi un sentiment de plaisir avec cet humour bon enfant qui permet au film d’être un bon divertissement.    

Mathieu Yvart (1ere ES1, ,lycée A. FRESNEL, CAEN, option histoire des arts)
2016/05/15 10:53 #f047-4d25-8e25-8764601d8086
Lycée Scheurer Kestner

Il semble risqué de réaliser une comédie lorsqu’on est le fils d’un des maîtres du genre. Pourtant, Julien Rappeneau s’en sort plus que bien. Pour sa première réalisation, il fait le choix d’adapter au cinéma la trilogie de BD du même nom de Camille Jourdy.

Le film raconte l’histoire de Rosalie Blum une épicière de Nevers, la cinquantaine, qui vit seule, isolée et qui n’a plus de contact avec sa famille. Cette vie monotone va être animée par Vincent. Vincent Machot, jeune coiffeur, la trentaine, célibataire malgré lui, est écrasé par une mère étouffante, Simone et vit seul avec son chat en dessous de chez elle. Un jour, il se rend dans l’épicerie de Rosalie. Il la voit et est sûr de la connaitre. Elle devient son obsession. Il la suit jour et nuit, partout où elle va. Rosalie se rend compte de son manège et demande à sa nièce Aude, qu’elle n’a pas vue depuis des années, de suivre son suiveur. Aude, la vingtaine, à l’âge où la plupart font des études ou commencent à travailler, enchaîne les petits boulots et les pannes de réveil. Cette enquête va pimenter sa vie et celle de ses amis.

Les personnages de cette histoire sont captivants. Rosalie Blum est une héroïne au caractère mélancolique et mystérieux qui est dû à son passé en prison, sa coupure avec sa famille, ses visites récurrentes en prison. D’autres personnages m’ont fait rire comme celui de Simone, interprété par Anémone, la mère de Vincent, qui nous offre quelques scènes mémorables comme celle du « pseudo-cambriolage » d’Aude et de sa bande. Le colocataire d’Alice est également un personnage jubilatoire. Jeune artiste en quête de reconnaissance, il prépare un spectacle d’art du cirque dans leur appartement. Il adopte un adorable chow-chow qui se prénomme Miranda car il a besoin d’un lion pour un passage de son spectacle mais n’a pas les moyens de s’en procurer un. Il nous offre une scène de fous rires lorsque le colocataire d’Aude veut que Miranda saute à travers un cerceau mais que le chien ne bouge pas. Il lui dit : « Tu as le physique mais tu n’as pas le mental ! ».

Le film est construit en trois parties, trois points de vue, trois pièces d’un puzzle qui vont chacune nous apporter des indications sur l’histoire jusqu’à la dernière pièce, la plus magique. Le début de l’amour entre Vincent et Aude et de celui entre Rosalie et Miranda car Rosalie adopte Miranda.

Pour ce premier long métrage, Julien Rappeneau a choisi un casting d’exception. Noémie Lvovsky dans le rôle de Rosalie Blum. Elle incarne à merveille le mystère et la mélancolie de Rosalie. Vincent est joué par Kyan Khojandi, connu dans la série BREF sur CANAL +. ROSALIE BLUM lui offre son premier rôle principal dans un long métrage, il y affirme son talent pour la comédie. Le personnage jubilatoire de Simone est joué par la talentueuse Anémone que nous avons l’habitude de voir dans des comédies. Le colocataire d’Aude est interprété par Philippe Rebbot, un acteur au physique étonnant et atypique. Aude est jouée par la jeune Alice Isaaz, une étoile montante du cinéma français.

ROSALIE BLUM est une vraie parenthèse de bonheur, une histoire touchante et pleine de fantaisie. Pendant ce film, on sourit, on rit, on est ému. Cette première réalisation est drôle, touchante et intelligente, tout ce qu’on attend d’une bonne comédie.

Marie Chapot, 1ES1, Lycée Scheurer Kestner, Thann
2016/05/15 16:28 #fd30-4f26-84d9-6fe50313199f
Lycée André Malraux
Rosalie Blum est un film tiré d'une BD du même nom écrite et réalisée par Camille Jourdy. Ce film a été adapté par Julien Rappeneau sorti en 2016. Etant donné que la BD est en trois tomes et que chaque tome raconte le point de vue des trois personnages, Julien Rappeneau a lui aussi divisé son film en trois, donc avec trois points de vue différent. Le premier point de vue est celui de Viencent Machot, le deuxième celui de Rosalie Blum, et enfin le troisième, celui de Aude.
Le film raconte l'histoire de Vincent Machot, coiffeur, qui va rencontrer Rosalie Blum dans une supérette de village, dont elle est la gérante. Ayant l'impression de l'avoir déjà vu, il se décide à la suivre. Mais Rosalie va se rendre compte qu'elle est suivie et emploie donc une sorte de "Détective" qui n'est autre que sa nièce, Aude. Va se suivre alors une sorte de double filature qui va nous faire rire tous le long du film.
Après un début plutôt long, le film devient actif grâce à l'action de Vincent qui va être de suivre Rosalie.
Le film est très bien structuré car on ne s'y perd pas. De plus, la première partie de l'histoire est celle qui va structurée tout le reste : même quand on change de partie, le réalisateur montre la deuxième et la troisième partie sur la première partie ce qui le rend parfaitement compréhensible, facile et amusant.
Une des scènes qui le montre bien est dans la troisième partie car on voit le trajet de Vincent qu'on a déjà vu mais du coup on voit Aude et ses amies qui le suivent ce qui rend le film comique puisqu'on ne se doutait pas dans la première partie qu'il était suivi.

Emeline CALONNE
2016/05/15 16:34 #bd68-45dd-9ee1-706e94f46410
Lycée André Malraux
Le film Rosalie Blum sorti le 23 mars 2016, est un film de Julien Rappeneau inspiré du roman graphique Rosalie Blum de Camille Jourdy. Il remporte deux prix, celui des lycéens et celui de l’interprétation féminine au Festival de Sarlat.
Rosalie Blum raconte l’histoire de Vincent Machot menant une vie banale qui va devenir obsédé par la gérante d’une petite épicerie : Rosalie Blum. Mais d’où vient cette obsession ? Voilà ce que l’on découvre au fur à mesure que le film avance. Le réalisateur choisit de permettre au spectateur de voir les actions sous la perception des différents personnages. Entre éclats de rire et réalité de la vie quotidienne, ce film est une réussite, intéressant à tout âge et pour tout public. En somme un film à voir.

Juliette Jasmin
2016/05/15 16:42 #41fd-4f20-8b28-26ee003f41a0
Lycée André Malraux
Le film Rosalie Blum est une comédie française de Julien Rappenau inspiré de la bande dessinée de même nom de Camille Jourdy. Il y a trois personnages principaux : Rosalie Blum (Noémie Lvovsky), Vincent Machot (Kyan Khojandi) et Aude (Alice Isaaz). Tout commence quand Vincent décide de suivre Rosalie soit disant parce qu’il a l’impression de l’avoir déjà vu quelque part. Rosalie va s’en rendre compte et va demander à sa nièce Aude de le suivre à son tour pour avoir plus de renseignements sur lui et savoir pourquoi il l’a suit.
Tout d’abord il faut savoir que le film est divisé en trois parties (la bande dessinée est divisée en trois tomes). Chacune de ces parties s’attache à un personnage en particulier : la première partie parle de Vincent Machot, la deuxième d’Aude et la troisième de Rosalie Blum. Les personnages sont pendant leur partie les personnages principaux. Il n’y a donc pas un seul personnage principal. Ces trois parties nous permettent de comprendre entièrement le film, sans l’une de ces trois parties, notre compréhension du film et des personnages serait incomplète car ces trois parties nous permettent aussi de cerner complètement les personnages.
Pour introduire chaque partie, le personnage principal fait un commentaire sur sa vie et son ressenti ce qui est plutôt intéressant, ça nous donne un avant goût de cette partie et dans quel état d’esprit se trouve le personnage.
Les dialogues sont assez simplistes, les acteurs jouent surtout avec leurs visages c'est-à-dire qu’ils vont ressentir les émotions et vont nous les transmettre avec l’expression de leur visage. Une scène est aussi assez bien faite : Vincent Machot se trouve dans un espace vert, il sort un cerf-volant et le fait voler, Aude l’observe et on comprend grâce à leurs regards les sentiments qui les animent.
Le réalisateur nous propose des cadrages assez simples mais il y en a un assez intéressant lorsque Vincent suit Rosalie, la caméra se trouve derrière Vincent qui est lui-même derrière Rosalie ce qui fait que nous le suivons nous mêmes. Le film respecte aussi assez bien l’univers un peu poétique de la bande dessinée.
Les personnages sont attachants et assez réalistes, leurs défauts et leurs qualité sont dévoilés de la même manière. Au fur et à mesure du film on comprend mieux les liens qui les réunissent, leurs secrets, leurs faiblesses et quelles épreuves ils ont traversé.
C’est un film avec son propre univers qui nous transporte à travers ces trois vies. La fin est une sorte de grande explication de tout le film nous livrant pourquoi les événements se sont passés comme ça. Un très beau film qui nous emporte complètement dans son univers.

Camille André
groupe littérature et société
lycée André Malraux
27600 Gaillon
2016/05/15 21:23 #5c19-4875-9f0d-bdcc7619dad3
Lycée Emmanuel Mounier
Vincent.
Aude.
Rosalie.
Trois personnages, trois points de vue, une histoire commune.
Les premières minutes du film paraissent longues, et l’on en vient à se demander l’intérêt de cette
histoire, qui semble bien banale. Vincent Machot, son quotidien routinier, sa mère sur-protectrice
qui lui mène la vie dure (Anémone, hilarante dans ce rôle).
Finalement, nous découvrons, intrigués, un nouveau personnage, celui d’Aude (interprétée par la
jeune Alice Isaaz), qui semble au premier abord n’avoir rien en commun avec lui : on s’attend à
une nouvelle histoire.
Avant de se rendre compte qu’en fait, les deux sont liés.
C’est donc maintenant que le film de Julien Rappeneau prend tout son sens et son originalité.
Rosalie Blum, adapté d’une bande dessinée de Camille Jourdy, veut peindre sur une grande
toile vierge la solitude et l’ennui de personnages banals, bancals, carrément imparfaits ; avec de
jolies et nombreuses touches d’humour et de burlesque, un clair-obscur amoureux, et des aplats
de suspens. Un triptyque, une histoire de filatures qui s’imbriquent les unes dans les autres, des
flash-backs qui changent selon les points de vue : le film suit la logique d’un roman et permet au
spectateur de s’immiscer au coeur de l’existence de chacun des trois personnages, et de suivre
leur évolution.
C’est ce qui les rend très attachants, étrangement.
C’est à la toute fin du film, avec les dernières minutes, que l’on peut enfin répondre à toutes ces
interrogations, tous ces détails qui nous intriguaient au long de l’histoire : alors on pousse des
« ah ! » , des « oh ! » et on ressent cette vague à l’intérieur du corps, qui nous donne l’impression
d’être extrêmement intelligents. Une révélation. La boucle est bouclée. Réponses à tous nos
questionnements. Pourquoi Vincent trouvait-il Rosalie si familière ? Pourquoi cette pluie de coeurs
en décalage avec le reste de l’histoire, et qui semble bien kitsch ? Pourquoi cette relation étrange
entre Vincent et sa mère ?
Comme un immense puzzle, finalement chaque petite pièce a trouvé sa place, et le dessin se
complète : satisfaction.
Rosalie Blum, intrigant et drôle, très distrayant, mais loin d’être un chef d’oeuvre.
Clémence Bobillot, TL du Lycée Mounier de Grenoble
2016/05/16 09:52 #318d-4452-aef4-16544b5f45a7
lycée de l'Arc
Rosalie Blum est une comédie adaptée du roman graphique éponyme. Pour son premier long métrage, Julien Rapppeneau livre une comédie française divertissante non sans défauts.



Vincent Machot, un coiffeur trentenaire, vit dans un petit village français dont il n'a jamais dépassé les frontières. Partageant son quotidien avec sa mère envahissante vivant dans le même immeuble que lui et son chat, Vincent ne cesse d'espérer revoir sa compagne « retenue » à Paris qui reporte encore et toujours leurs rendez-vous. Alors qu'il se rend dans une épicerie éloignée de son village pour une course de sa mère, Vincent fait la rencontre d'un personnage qui va changer sa vie : la mystérieuse Rosalie Blum. Certain de l'avoir déjà rencontrée, il entame alors une filature qui engendrera des conséquences inattendues...



Un trio efficace :



Rosalie Blum nous propose un trio en tête d'affiche composé du touchant Kyan Khojandi (Vincent Machot), d'Alice Isazz (Aude) ainsi que l'épatante Noémie Lvovsky ( Rosalie Blum). Ce trio est la plus grande réussite du film. Chaque personnage possède une personnalité et un rôle qui leur est propre et au cours de l'histoire, l'on s'attache à chacun d'eux. Après une description épisodique centrée uniquement sur l'un d'eux pour chaque partie, on s'impatiente de les voir réunis à l'écran tant leurs apparitions individuelles sont plaisantes. Une fois que c'est le cas, pour notre plus grand plaisir, leurs interactions font mouche, sont parfois drôle et même touchantes. Au niveau des personnages secondaires, le constat est assez identique avec en particulier Anémone au sommet de sa forme dans le rôle de la mère autoritaire et excentrique jouant avec des poupées. Ainsi chaque personnage du trio possède son propre entourage qui permet d'identifier son caractère et de comprendre ses motivations. Malgré ce trio efficace, un point étrange est à relever : le développement des relations entre les protagonistes. L'évolution émotionnelle ainsi que les liens qui unissent Rosalie, Vincent et Aude sont assez flous. Les retournements de situations n'aident pas à clarifier cela puisque des personnages tombent soudainement amoureux sans réel signe auparavant d'une évolution de leurs sentiments. La volonté de surprendre par une telle démarche fonctionne mais après un intérêt aussi important accordé au développement des personnages, ces soudains changements donnent l'impression d'avoir raté un épisode.



Une narration originale pour un scénario incohérent :



Anciennement scénariste et metteur en scène, Julien Rappeneau offre une narration claire et innovante exploitant au maximum les différents points de vue de personnages. Le film est divisé en trois parties nommées dans l'ordre : Vincent, Aude, Rosalie. Les deux premières parties s'orientent vers le développement des deux personnages éponymes. Ainsi la première relate la filature de Vincent auprès de Rosalie cependant de nombreux points sont inexpliqués. Pas de panique ! L'histoire est de nouveau racontée mais du point de vue d'Aude la nièce de Rosalie chargée d'espionner Vincent afin de comprendre le sens de sa filature. Ainsi se dévoile une double filature et l'on s'amuse à associer les bouts de ce puzzle cinématographique. La troisième partie qui commence là où s'arrêtent les deux premières et qui conclut l'histoire est malheureusement bien moins claire que les précédentes. La faute en est au scénario dont les limites et incohérences commencent à apparaître. Les deux tiers relatant la même histoire, le dernier tiers se doit donc de faire avancer l'intrigue et de l'amener à sa conclusion. Le rythme devient alors inégal, l'évolution des personnages bâclée ( voir paragraphe ci-dessus) au profit de facilités scénaristiques et de retournements de situation et les réponses aux grandes questions sur les liens entre protagonistes sont obscures et décevantes. Malgré une fin heureuse sans tomber dans l'éternel cliché du « happy end », on sort de la salle avec un arrière goût de frustration notamment à cause de la dernière scène que l'on se serait bien dispensé de voir au profit d'une fin ouverte bien plus efficace. Heureusement l'humour fin et bien dosé est là pour nous donner un souvenir plutôt positif de ce long métrage.



Conclusion :



Rosalie Blum est une comédie divertissante et rafraîchissante portée par un trio attachant et une narration atypique efficace qui donne envie d'un second visionnage malgré un scénario peu satisfaisant.



Avis de la critique : 7/10

Matthieu R.
2016/05/16 14:43 #b691-4925-99d3-fe6ef6318ff5
Lycée Léonard de Vinci
Les Rosalies de Julien Rappeneau

Récemment, j’ai vu ce film : Rosalie Blum. A la base, je ne savais rien de lui, le titre ne me disait rien et je n’avais pas spécialement envie de le voir. Mais j'ai été bien surpris. J’ai avant tout été impressionné par la construction du film, et c'est de cela que j'ai choisi de parler. Le film est composé à partir de deux points de vue différents.
L’histoire est d’abord racontée sous le point de vue de Vincent Machot (joué par Kyan Khojandi, qui est l’acteur principal de la série « Bref ». Avec son point de vue, le film énonce l’histoire de Vincent Machot, un homme ordinaire avec une vie plate, monotone et qu'il semble vivre comme malgré lui. Il vit sous chez sa mère, fait ses courses, dine avec elle : elle est plus qu'omniprésente dans sa vie. Un jour qu'il cherche une boîte de crabe pour répondre à ses caprices, il entre dans une épicerie tenu par une femme mystérieuse : Rosalie Blum. Intrigué, il va la suivre dans son quotidien en l’espionnant. Le quotidien de Rosalie devient très étrange et même inquiétant pour cet homme qui a l’habitude de la routine.
La deuxième moitié du film est racontée sous le point de vue de la nièce de Rosalie (jouée par Alice Isaaz, qui a jouée dans Fiston auprès de Kev Adams). On découvre donc que le suiveur est suivie, on comprend que certains éléments qui déboussolé la vie de Vincent Machot lors de ses filatures étaient des coups montés. On découvre aussi la vraie vie de Rosalie et son immense chagrin : la perte de sa fille qu'elle a dû placé dans sa jeunesse parce qu'elle a fait de la prison.
La fin du film est sous le point de vue de Rosalie Blum jouée par Noémie Lvovsky, connue pour avoir jouée dans Les Beaux Gosses, Camille Redouble et Tiens-Toi Droite. Grâce à ce dernier point de vue, on comprend entièrement le film, les tenants et les aboutissant des différents fils des intrigue.
Mélangeant comédie, amour, désillusions et mystère, ce film est une assez bonne réussite.
3,5/5
Enzo Caolini, 2de5, Lycée de Levallois
2016/05/16 18:29 #459d-46ea-8028-2830e20745cc
Lycée Guy Chauvet
Cette comédie, nous raconte une part de la vie morose d'un homme : Vincent Machot. Il partage sa vie entre son salon de coiffure, son cousin, son chat et sa mère qui est très envahissante. Mais la vie va lui réserver des surprises... Un jour il va rencontrer une femme mystérieuse et solitaire du nom de Rosalie Blum, d'où le titre du film.
Il est très intrigué par cette femme qu'il pense avoir vu quelque part. Afin d'en avoir l'assurance, il décide de la suivre partout pour mieux la connaître. Mais il ne se doute pas que cela va l'entraîner dans une aventure pleine d'imprévus, où il va découvrir des personnages attachants. Le sort va se retourner contre lui car Rosalie va décider de rendre sa vie bien plus palpitante et de lui jouer des tours sans pareille ! La vie tranquille de Vincent Machot va en être chamboulée !
Dans cette histoire en trois parties, beaucoup de personnages vont apparaître comme Aude qui est la nièce de Rosalie Blum, ses deux amies et son colocataire...pour pimenter ou provoquer le coup du hasard ?

Le réalisateur utilise les gros plans lorsque les personnages discutent entre eux. Les plans d'ensemble nous montrent où vivent, dans la petite ville de Nevers, chacun des protagonistes. Les plans de nuit lorsque Vincent Machot suit cette femme sont d'un grand réalisme. Les couleurs de vêtements des personnages sont plutôt foncées, tandis que celles de la boîte de nuit donnent un air de canaille au film.

J'ai vraiment beaucoup aimé ce film car le réalisateur a repris dans chacune des trois parties du scénario, le jeu de la traque où les rôles s'inversent à un moment créant un effet de surprise hilarant et plein de rebondissement où les caractères des uns et des autres s'expriment chaleureusement. Vincent suit Rosalie, dans la boîte de nuit, à la chorale, mais brusquement les rôles s'inversent, est pris qui croyait prendre, c'est la nièce de Rosalie Blum qui va suivre Vincent Machot. Pourquoi ? Vincent, Aude et Rosalie nous emmènent dans une ronde vitaminée, ...vous serez bluffés par le dernier plan.

Emilie Emilie 2de1
2016/05/16 19:15 #d490-425f-9fec-f338c5b6dc39
Lycée J. Rostand
Rosalie Blum
Rosalie Blum est un film réalisé par Julien Rappeneau, et sorti le 23 mars 2016. C'est une comédie française qui raconte l'histoire de Vincent, un trentenaire dont la vie est monotone. Sa vie se résume à son salon de coiffure, son chat, son cousin et sa mère. Un jour, Vincent va devoir aller dans une épicerie, un jour férié, et c'est là qu'il va croiser Rosalie, une femme d'une quarantaine d'années. Persuadé d'avoir déjà vu cette femme quelque part, Vincent va décider de la suivre partout, et de mener sa petite enquête.
Ce film traite des sujets des plus banals mais dont tout le monde parle. Les trois personnages que sont Vincent, Rosalie et Aude ont tous eu des problèmes qui ont changé leurs vies, on pourrait même dire que leurs vies sont semblables : elles ont le même patron, avec leurs problèmes propres à eux.
On pourrait résumer ce film à un Kyan Khojandi maladroit, voire gauche, mais à qui le spectateur s'attache très rapidement et à une Noémie Lvovsky seule, et qui vient sublimer et compléter le personnage qu'est Vincent mais ce film en dit beaucoup plus que cela.
Tout d'abord, le personnage de Vincent pour qui la vie va être mouvementée lors de l'arrivée et la rencontre de Rosalie. C'est un personnage qui semble calme et heureux, mais qui n'arrive pas à assouvir ses désirs. Cette rencontre va être le tournant de sa vie, car grâce à elle sa vie va avoir un « sens ». Vincent se rendra compte de certains problèmes qu'il a, notamment l'attachement de sa mère.
Ensuite, Noémie, une femme seule dont la vie semble réduite à une épicerie et un fils qu'elle n'a pas vu depuis des années. Elle traîne souvent dans des bars, va écouter de la musique, jusqu'à en être saoule. La rencontre avec Vincent va redonner le sourire et l'envie à cette femme qui a un passé des plus compliqués.
Et Aude, la nièce de Rosalie qui vit dans un taudis avec un colocataire et pour qui toutes les responsabilités de la vie ne semblent pas exister. Dormir et louper ses rendez-vous pourraient être un résumé convenable à la vie de cette femme d'une vingtaine d'années. La rencontre de sa tante et de Vincent va lui permettre de remettre sa vie en marche et de lier des liens avec sa tante.
Ce film lie d'une manière simple l'émotion et le comique, une façon que j'ai beaucoup appréciée et qui m'a agréablement surpris.

Nathan DEVARD – 2nde 9 – Lycée Rostand - Caen
2016/05/17 04:02 #39f5-440e-9aa9-c32fe4b50b83
Lycée Jean Giraudoux
Le film mêle plusieurs genres. C'est une comédie d'intrigue.
Grâce à son choix de construction, le réalisateur fait le choix d'un triptyque en suivant trois points de vue, celle de Rosalie, de Vincent et d' Aude. Cela permet de dynamiser l'histoire qui nous est présentée selon trois angles en fonction de ces trois personnages.

Rosalie Blum est une femme au passé difficile qui prend la vie du bon coté, elle est douce et considère qu'il y a toujours pire. Elle est le personnage éponyme qui structure l'histoire des autres. Très secrète, elle semble très seule mais pas du tout déprimée. Nous apprenons qu'elle a un enfant qu'elle n'a pas vu depuis longtemps. Elle a la honte du passé, ses lettres n'aboutissent pas sauf à la fin.

Vincent est un vieux garçon mais en même temps un grand gamin. Il est soumis à la mère qui vit dans ses rêves. Il est passionné de cerf-volants qu'il fabrique. Grâce à sa passion, il se libère. Il est routinier, coiffeur de père en fils, il a besoin de s'ouvrir, de partager (p.ex. : achat de CD, affiche murale de son salon etc...)
Il commerce à vivre avec Rosalie Blum quand il décide de la suivre.

Aude est une jeune fille de bonne famille, en rupture avec son milieu et ses études universitaires.
Elle est photographe, vit en colocation avec un « artiste » marginal et très attendrissant.

Chacun de ces trois personnes vit dans la solitude et l'aventure les prend par surprise. Le suiveur va devenir le suivi.
Ponctué de scènes très drôles (scène où Aude, son colocataire et ses copines visitent l'appartement de la mère de Vincent, les scènes d'espionnage avec Talkie-Walkie, la scène dans les bois...)

Le film se déroute sans laisser de répit puisque nous comprenons à la fin pourquoi Vincent croit connaître Rosalie.
Une belle leçon de vie et de bonheur que nous avons tous appréciée.
Lycée Jean Giraudoux à Bellac
2016/05/17 09:15 #ab5b-4202-b5a0-fc488cb1a9c7
Lycée E. Lemonnier
"Rosalie Blum" est un film racontant la mystérieuse aventure d'un certain Vincent Machot, propriétaire d'un salon de coiffure, vivant avec un chat, et avec sa mère, qui habite en au-dessus de chez lui.
Lors d'une sortie à l'épicerie, il croise une femme assez réservée et froide, qu'il est persuadé d'avoir déjà vu quelque part. Commence alors une course poursuite entre Rosalie et Vincent, où il la suit partout, dans le but et l'espoir d'en savoir un peu plus sur cette femme qui l'intrigue, jusqu'au jour où la situation se retourne contre lui : c'est au tour de Rosalie de suivre Vincent, créant un certain suspens tout au long du film, donnant au spectateur l'envie d'en connaître la suite.
Nous apprenons au fur et à mesure que les personnages ont un passé plus ou moins lourd derrière eux, grâce aux voix-off qui décrivent chaque personnage à un moment du film.
"Rosalie Blum" est un mélange de drame et d'amour. D'un côté, il y a les problèmes de travail, les problèmes familiaux et relationnels de chaque personnage. D'un autre, des liens très forts se nouent entre eux tout au long du film, et cela finit même par une histoire d'amour.
La façon dont est tourné et raconté ce drame peut nous faire penser à un roman. En effet, il se termine par une chute, provoquant chez le spectateur un retour en arrière jusqu'au début du film, nous faisant finalement comprendre toute cette mise en scène.
Vanessa
2016/05/17 11:01 #226a-43e2-8938-6082024a5b1d
Lycée Argouges
Toute la classe a vraiment eu un coup de cœur pour ce film.
Il nous a tout d’abord plu parce qu’il était captivant. Nous étions absorbés par le film, tenus en haleine par le mystère qui entoure le personnage de Rosalie. Nous n’avons pas vu le temps passer. L’histoire est à la fois simple mais originale. Tout démarre d’une simple course au supermarché ; cela pourrait arriver à n’importe qui. Le fait qu’un homme suive une femme dans la rue, c’est du déjà vu ; mais qu’il se fasse lui-même suivre est intéressant.
Ce film nous a également plu par son humour, un humour un peu loufoque, surréaliste mais très drôle. C’est par exemple le colocataire d’Aude qui achète un énorme chien roux au pelage long pour jouer le rôle d’un lion dans un numéro de cirque.
L’humour et la drôlerie laissent néanmoins beaucoup de place à la sensibilité. Les personnages ont tous des fêlures. La vie n’a pas toujours été tendre avec eux et leur rencontre va leur permettre de guérir de certaines blessures.
Les acteurs nous ont d’ailleurs beaucoup plu. Ils étaient tous très justes. Ils composent une galerie de portraits haut en couleurs. La mère de Vincent, par exemple, passe de la vieille dame ennuyeuse à une excentrique hystérique qui traite de « trous du cul » ceux qu’elle prend pour des cambrioleurs. Le décalage est irrésistible. Les personnages secondaires sont également tous très improbables. Ils ont tous une part de folie qui les rend drôles mais aussi très attachants.
La construction du film est originale et très réussie. L’histoire est tout d’abord vécue par Vincent puis elle recommence vue par Aude, et, enfin, par Rosalie. A chaque fois le spectateur interprète les scènes différemment et découvre de nouveaux détails qui lui avaient échappé la première fois. Ce n’est qu’à la fin qu’il a une pleine compréhension de la situation. Rosalie dit aimer les puzzles et le film est construit à la manière d’un puzzle : les pièces s’organisent petit à petit et la dernière pièce ne trouve sa place qu’à la toute fin du film, pendant le générique.
En conclusion, ce film est un excellent mélange d’humour, de mystère et d’action. Un premier film vraiment très réussi !
2016/05/17 12:36 #9d84-440d-ab73-59db7d0f8158
Lycée Charles Hermite
Adaptée d’une bande dessinée de Camille Jourdy, Rosalie Blum, comédie réalisée par Julien Rappeneau est une belle surprise du cinéma français de ce début d’année. Le scénario tout en légèreté relate le parcours de trois personnages tous aussi différents les uns des autres.
D’un côté Vincent Machot, interprété par Kyan Khojandi (révélé dans la série Bref), un coiffeur d’une trentaine d’années qui est toujours ancré dans le cocon familial sous la tutelle pesante de sa mère. Sa vie va basculer le jour où une réminiscence resurgit à la rencontre de Rosalie Blum, une femme aussi mystérieuse que banale qui s’avère cacher un lourd passé. Cette rencontre crée l’envie de découvrir l’identité de l’un et de l’autre. La volonté passionnée de Vincent d’enquêter sur Rosalie va le mener à rencontrer de nombreuses embûches.
Un nouveau personnage va faire son apparition : Aude, une jeune femme d’une vingtaine d’années à la recherche de son identité dans un monde où la famille et le travail sont en contradiction avec ses valeurs.
Ce qu’il faut retenir de cette douce fable poétique dans le quotidien banal de la vie, c’est avant tout la recherche d’un bonheur qui est le signe de l’amour, de l’amitié du simple fait de profiter de tout ce qui nous entoure. Ainsi le spectateur est attaché à ces trois personnages à la fois drôles et émouvants.
Nous n’oublierons pas les personnages secondaires (comme Anémone qui interprète la mère de Vincent) qui font naître des sourires enfantins mais qui nous amènent aussi à réfléchir sur le regard mère-enfant sous divers angles.
La focalisation interne répétitive des protagonistes contribuent à l’originalité de cette trame mélancolique et bienveillante.
Rosalie Blum est une véritable bouffée d’oxygène pour le spectateur baigné dans un quotidien oppressant. Ce « feel good movie » est une parenthèse enchanteresse même si le scénario peut paraître un zeste romancé ou « fleur bleue ». Mais ne nous acharnons pas sur ce point car la magie des salles obscures possède cette puissance merveilleuse de nous permettre de nous évader un temps du cours de la vie ; et Rosalie Blum est tout simplement une ode, un hymne du bonheur !

Nathan, Mélanie, François et Anaïs
2016/05/18 08:21 #bcfc-4b82-afe7-e61e9de89c67
Lycée La Fayette
Classe de Première L, Lycée La Fayette, 43100 Brioude


Réalisé par Julien Rappeneau, le film Rosalie Blum est sorti en salles le 23 mars 2016. Son scénario nous présente Vincent Machot, un coiffeur à la vie bien rangée, partageant son temps entre son salon, son chat, et sa tonitruante maman. Mais comme celle de (presque) tout être à l’existence tranquille qui traverse nos écrans, la vie de cet homme va changer du jour au lendemain lorsqu’il va croiser le chemin de la vendeuse Rosalie Blum. Persuadé d’avoir déjà rencontré cette femme quelque part, Vincent Machot va entreprendre de la suivre, de l’épier, de l’espionner… Mais le film propose un point de vue intéressant sur cette folie que nous qualifierions bien vite de « malsaine ». Ce petit jeu d’espion amateur devient très vite le fil conducteur du film, et pose aussi certaines questions.
La curiosité : un vilain défaut ? Pas forcément, du moins si l’on se base sur le point de vue choisi par Rappeneau dans cette adaptation de la bande-dessinée de Camille Jourdy. Par simple curiosité, sans tomber amoureux, ni même sans aucune autre raison que celle d’une impression de déjà vu, un coiffeur tout ce qu’il y a de plus banal va espionner Rosalie Blum. Mais alors que l’on pourrait s’attendre à une réaction de peur de la part de l’intéressée, cette dernière se prend au jeu, et fait suivre le suiveur par sa nièce, Aude.
C’est ainsi qu’intervient un autre aspect du film, c’est-à-dire les points de vue multiples. Le film se déroule en trois parties, suivant successivement Vincent Machot, Aude et bien sûr Rosalie Blum. Une telle construction est intéressante car elle permet de retourner une situation d’une manière originale, en évitant le moment de LA révélation qui change la donne. Certes ces retournements ne nous ferons pas tomber de notre siège d’étonnement, mais ils restent très appréciables. L’un des exemples de ce procédé arrive avec la partie centrée sur le personnage d’Aude. En effet, alors que nous avions jusqu’ici l’image d’une Rosalie à des lieues de se douter qu’elle est sans cesse suivie, la seconde partie du film nous montre une femme moins naïve, avec dans son sac de quoi torturer l’imagination de notre coiffeur.
Et de filature en filature, de personnage en personnage, le petit univers simple et poétique de Rosalie Blum se construit. Chaque personnage possède son propre univers haut en couleurs : Vincent et sa mère envahissante ; Aude avec son colocataire/artiste/troubadour loufoque. Nous pouvons parfois nous demander si Julien Rappeneau n’aurait pas voulu réaliser son Amélie Poulain à lui, car les films possèdent plusieurs points communs. A l’un comme à l’autre on peut tout de même reprocher leur simplicité dans l’approche des personnages, malgré tout assez caricaturaux, ainsi que des sous intrigues peu passionnantes et sous-exploitées.
Mais les personnages sont attachants et l’histoire se laisse suivre. Je finirais donc par dire que Rosalie Blum n’est certes pas exempt de défauts, mais qu’il n’en est pas moins un film agréable et positif que je ne peux que conseiller.
2016/05/18 09:18 #ff73-4502-920d-f0dcbdc6e2b4
Lycée E. Lemonnier
Trois personnages, trois versions différentes de cette histoire. Dans un premier temps nous voyons le point de vue de Vincent Machot vivant en dessous de chez sa mère, une forme de réconfort pour la mère qui n’a plus toute sa tête depuis qu’elle est veuve. Vincent vit seul avec son chat et est en train de se séparer de sa petite amie. Il aperçoit un jour Rosalie Blum, propriétaire d’une supérette. A partir de ce moment-là, il va commencer à la suivre, pensant qu’il la connait mais ne sachant pas d’où. Cette « conquête » permet à cet homme coiffeur de pigmenter un peu sa vie. Vincent Machot est un personnage qui fait de la peine mais qui en même temps nous entraine dans sa grande détermination pour retrouver qui est cette femme.
Dans un second temps vient le point de vue de Aude, une jeune fille qui a quitté sa famille et vit maintenant seule en colocation. Elle ne fait pas grand-chose de sa vie et rate tous ses entretiens d’embauche car elle ne veut pas travailler. Cela se fait ressentir notamment avec sa banque qui va finir par la renvoyer. Cette fille provoque chez le spectateur une sensation de compassion. Un jour, elle rend visite à sa tante qui est en réalité Rosalie Blum. Celle-ci va lui demander d’enquêter sur cet homme qui la suit partout. Rosalie va ainsi révéler chez sa nièce un grand talent de photographe et l’inscrire dans une école d’art. On peut retrouver parfois comme une relation mère-fille entre ses deux personnages.
Pour finir vient le point de vue de Rosalie Blum, l’actrice principale du film, reniée par sa famille à l’adolescence en particulier par sa sœur (la mère d’Aude). Cette femme vit seule et l’arrivée de sa nièce dans sa vie va la bouleverser. Vincent Machot va devenir l’une de ses attractions avec sa nièce et ses amies car elles vont le suivre quand il la suit et lui jouer des tours. Comme sa nièce, cette femme était un personnage à peindre. Elle vivait seule et cherchait partout son fils qu’elle avait abandonné mais avec qui elle voulait recréer des liens. Le problème ? Il ne sait pas qu’elle existe ou du moins ne sait pas qui elle est.
Ce film provoque chez le spectateur beaucoup d’émotions différentes.
Alice
2016/05/18 09:27 #8224-4501-92a9-b1e5bf6a56ab
Lycée E. Lemonnier
Rosalie Blum est un film que j’avoue apprécier particulièrement. Le début du film est découpé en 3 arcs narratifs qui sont narrés par le personnage principal de l’arc qui présente son histoire.

Ainsi le premier de ces arcs nous sera raconté par Vincent Machot présentant son cadre de vie paisible dans une petite ville ainsi que ses problèmes avec son ex, sa mère excessivement possessive et habitant l’appartement au-dessus du sien. Le cours de son existence sera finalement perturbé par la vendeuse d’une épicerie dont le visage lui semble étrangement familier. Vincent se lancera alors dans une filature pour éclaircir cette impression de déjà vu.

Le second arc qui se passe au même moment que le premier nous présentera Aude, la nièce de Rosalie Blum, une jeune adulte qui semble totalement récalcitrante à la perspective de travailler et plus enclin à s’amuser avec ses amies et à s’étonner devant les moyens farfelus que son colocataire met en place pour créer son spectacle de rue. Mais leur train de vie sera chamboulé lorsque Rosalie lui demandera de suivre Vincent qu’elle avait repéré car il n’était pas très discret. Ce deuxième arc nous permet de voir Vincent sous un jour nouveau, de découvrir notamment son côté artistique. Les cerf-volant qu’il construit et qu’il prend tant de plaisir à faire voler sont semblables à des éclaircies dans sa vie morose. Il permet aussi un développement du personnage de Rosalie Blum. On apprend que sa famille l’a ignorée et cachée, qu’elle a eu un fils sans qu’on ne nous en dise plus pour l’instant. Egalement le personnage de Rosalie mettra en lumière le talent d’Aude pour les photos, talent qu’elle n’a pas pu exploiter, ce qui l’a conduit à un état de lassitude démotivée.

Rosalie Blum, c’est un univers qui nous fait comprendre que la lassitude et l’ennui ne sont pas une fatalité mais qu’au contraire l’inattendu et l’aventure sont une opportunité qui se présente à chaque coin de rue. Il suffit d’avoir l’envie de briser le quotidien et de suivre cette curiosité qui nous sert de moteur. En fait il suffit d’avoir l’envie de suivre Rosalie Blum.
Rafael

2016/05/18 09:34 #98f6-4534-b860-e3e2f0a61452
Lycée Les Chartrons
Rosalie Blum
Rosalie Blum est une comédie française écrite et réalisée par Julien Rappeneau, sortie en 2015.
J’ai trouvé le film plutôt bien parce que les personnages sont inspirés et attachants chacun a un caractère différent et je trouve ça vraiment intéressant. Les acteurs sont aussi originaux.
C’est histoire de Vincent Machot. C’est un jeune homme qui a une vie toute a fait banale, même si a 25 ans il vit encore chez sa mère qui est vieille et aussi un peu folle. Vincent n’as pas d’amies, ni de vie sentimentale, sauf une certaine amie avec laquelle il pense être sauf que cette amie ne cherche qu'à l'éviter. Son meilleur ami, son cousin, est de son côté, un grand dragueur des femmes qui sont mariées. Un soir, sa mère veut faire à manger et lui manque du citron. Elle demande à son fils d’aller en acheter. Vincent part donc à la recherche de citron . Il fait plusieurs magasins et épiceries mais tous fermés. Il est obligé d’aller cherche plus loin. Arrivé dans une petite épicerie qu'il ne connaît pas, il voit la vendeuse, il la regarde et bloque sur elle : il est certain qu’il l'a déjà vu quelque part. Il lui demande si elle la déjà vu, elle lui répond que non mais Vincent est persuadé du contraire. Il rentre chez lui avec cette conviction et demande à sa mère si elle connaît l’épicière à l’autre bout de la ville, bien sur sa mère qui ne sort pas de chez elle lui répond que non. Vincent décide alors de la suivre partout, dans l'espoir d'en savoir plus, et la surprend notamment à visiter la prison. Mais Rosalie repère le petit manège de Vincent et charge sa nièce Aude, étudiante paresseuse et désœuvrée, de le surveiller à son tour. Celle-ci, flanquée de deux amies fantasques qui s'invitent dans l'aventure, se transforme en commissaire enquêteur. Toutes trois rassemblent les indices, soupçonnent Vincent de desseins malfaisants et échafaudent des théories criminelles, en s'imaginant protagonistes d'une série policière. D'enquête en contre-enquête minutieuses, les personnages ne seront finalement pas ceux qu'on croit, car Rosalie avait perdu son fils quand il était encore tout enfant car elle est partie en prison pour une affaire judiciaire. Quand elle est sortie de prison, son fils était déjà adulte et donc elle avait un espoir que Vincent soit son fils mais peu de temps après elle se rend compte que non ce n’est pas son fils donc elle décide de quand même s’amuser avec lui en lui faisant croire que c’est une dingue qui fait des trucs très suspects dans la foret avec des gens très étranges avec des esprits et ce genre de chose. Mais plus tard dans l’histoire, ils se rencontre tous et s’expliquent sur tout et mette leurs points de vue en commun et se rendent compte que c’est très différent. Après avoir discuté, Rosalie décide d’inviter Vincent pour le nouvel an petite soirée entre les amies de Rosalie et sa nièce. Qui d’ailleurs au cours de sa filature, tombe sous le charme de ce garçon un peu triste qui construit des cerfs-volants elle se rend compte qu’il est normal. Donc elle devient amoureuse de Vincent. et lui aussi tombe amoureux de cette jeune fille et ils vont s’embrasser et sortir ensemble.
Ce film illustre bien comment un petit changement (l'épicerie) peut transformer une vie. Et puis les gens normaux, banals, ne sont pas aussi vides qu'on croit. Chacun a une histoire et des choses à raconter et à vivre.
Jefferson 1GA1
2016/05/18 09:35 #4d7a-4376-a35c-4d2624530744
Lycée Les Chartrons
Ce film retrace l’histoire de Vincent Manchot, qui a une vie plutôt banale ce qui va entrainer un quotidien rébarbatif. Il travaille dans un salon de coiffure, et partage sa vie avec sa mère qui est extrêmement envahissante. Cependant un jour, Vincent Machot croise une femme mystérieuse qui l’interpelle et l’intrigue. Cette femme mystérieuse va entrainer Vincent à une filature sans limite.



Point positif :
Ce film est très beau et avec une touche humoristique dans certains cas. J’ai beaucoup aimé les différentes visions des 3 personnages (Vincent, Rosalie, Aude), elles nous ont permis de comprendre de mieux en mieux l’histoire et de mieux comprendre les personnages. Cependant, je trouve que le retournement de situation à la fin est inexplicable. Cela m'a laissé sans voix !
Point négatif :
Seul point négatif, je pense que le rapprochement des deux personnages à la fin est peu crédible.
Vincent 1GA1
2016/05/18 09:35 #4e8d-4ce0-990d-224cf9a61b4f
Lycée Les Chartrons
Vincent Machot vit une routine au quotidien entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante. Il n’a pas vu sa petite amie qui habite à Paris depuis 2 ans, mais il est toujours persuadé d’être en couple avec elle. Un jour lors d’une sortie à l’épicerie à la demande de sa mère, il croise par hasard Rosalie Blum, une femme mystérieuse et solitaire, il est convaincu de l'avoir déjà rencontrée. Il se décide de la suivre partout, dans l'espoir d'en savoir plus. Il ne se doute pas un instant que cette aventure pleine d’imprévus va bousculer et changer sa vie.
J’ai trouvé ce film très intéressant et intrigant, il réussit à mélanger le suspense, l’amour, la tristesse et l’humour. On réussit à ressentir les sentiments des personnages tout au long du film grâce au cadrage. Mon avis sur ce film est plutôt positif car il a réussit à me captiver du début à la fin.
Marina 1GA1
2016/05/18 09:36 #f8b4-4897-92ad-0cff054e1ccf
Lycée Les Chartrons
Résumé : Ce film réalisé par Julien Rappeneau, raconte l’histoire de Vincent Machot qui connaît sa vie par cœur. Il partage sa vie entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère qui est assez envahissante. Il croise par hasard Rosalie Blum, une femme assez secrète et solitaire, qu’il est convaincu d’avoir déjà vus. Intrigué, il se décide à la suivre partout. Il ne se doute pas que cette aventure va l’entraîner dans plein d’imprévus où il découvrira des personnages aussi fantasques qu’attachants. Une chose est sûre sa vie ne sera plus la même va changer.

Point Positif : Ce film est plein de rebondissements, et plein de surprises à la fois.
L’histoire est vraiment prenante une fois pris dedans cela devient dur de s’en défaire.
Plus le film avance, plus nous avons envie de savoir ce qu’il va se passer, si les deux personnages principaux Vincent et Rosalie vont se rencontrer réellement et faire plus ample connaissance.
Ce film est vraiment prenant, je ne voulais vraiment pas que ça s’arrête.


Point Négatif : La seule chose que je trouve assez idiote, c’est le fait qu’il suivait Rosalie Blum et qu’au final il soit tombé amoureux de la nièce, Aude, de Rosalie Blum.
Cécilia 1GA1
2016/05/18 09:37 #9933-485e-b73b-6f052fe5552a
Lycée Les Chartrons
Rosalie Blum

Rosalie Blum raconte une même histoire avec trois personnages différents qui vont se rencontrer. Tout commence avec Vincent Machot cette homme connait sa vie par cœur comme il le dit au début du film. Il partage sa vie entre son salon de coiffure, son cousin, son chat et sa mère bien trop envahissante. Un jour il rencontre Rosalie Blum persuader qu’il la déjà rencontrer il décide de la suivre partout où elle va. Ce qui est sûr c’est que la vie de Vincent Machot va changer. Ensuite apparait Aude la nièce de Rosalie. Rosalie va lui demander suivre son suiveur, comme elle le dit si bien, Aude accepte et prend un grand plaisir à suivre Vincent. Ensuite vient le tour de Rosalie on apprend qu’elle a un fils quelle n’a pas vue depuis qu’il était petit. Il y a aussi des personnages secondaires comme les deux meilleures amies de Aude il y a une un peu stupide et une colérique. Il y a aussi le colocataire d’Aude c’est un marginal qui a un projet de spectacle de rue un peu original. Avec toute cette histoire la vie de nos personnages va changer. J’ai beaucoup aimé ce film car le casting des personnages était juste parfait, les acteurs avaient un jeu magnifique et la façon de raconter l'histoire était aussi bien choisie pour que l’on puisse suivre l’histoire comme si on la vivait. Je donne la note de 9 sur 10 à ce film je vous conseille d’aller voir ce films.
Alioka 1GA1
2016/05/18 09:37 #782e-4408-ba45-4b8248f6a429
Lycée Les Chartrons
Rosalie Blum est un film assez curieux. Vincent Machot, est un homme qui tient un salon de coiffure. Il connait sa vie par cœur, il habite en dessous de chez sa mère très présente dans sa vie et partage aussi sa vie entre son cousin et son chat. Vincent croise Rosalie Blum dans l’épicerie, il la trouve mystérieuse et pense l’avoir déjà rencontré quelques part. Il décide donc de se mettre à la suivre pour en savoir plus sur cette femme. Mais ce qu’il n’a pas prévu, c’est que sa vie va totalement changer.

J’ai bien aimé ce film qui est plein d’intrigue, je n’ai pas lâché l’écran une seule seconde. Ce film mystérieux et intriguant fait tout pour pas qu’on lâche l’écran.

Ce qui m’a vraiment plu dans ce film, ce sont les côtés mystérieux, intriguants, et les musiques en fond. C’est un film qui est un peu drôle, avec de l’amour.

Ce qui m’a déplu lors de ce film, c’est quand Rosalie, décide de déposer enfin la lettre pour son fils Thomas dans sa boite au lettre. J’aurais aimé connaître la suite pour Rosalie et Thomas.
Laura 1ga1
2016/05/18 10:06 #836f-4508-92e4-f89e6825261e
lycée de l'Arc
ROSALIE BLUM

Rosalie Blum est une comédie française de Julien Rappeneau dont la bande musicale à été réalisée par son frère, Martin Rappeneau, tous deux fils du grand réalisateur Jean-Paul Rappeneau.
Ce film, inspiré de la bande dessinée Camille Jourdy a une histoire bien à lui. Il raconte le tournant que prend la vie de trois personnes solitaires. Après avoir rencontré par hasard Rosalie Blum dans une épicerie, Vincent Machot décide de la suivre. Celle ci s'en étant aperçue et étant intriguée, elle le fait suivre par sa nièce, Aude. On découvre ces trois personnages distinctement grâce à un découpage du film en trois parties. En premier, on en apprend sur la vie de Vincent, jeune coiffeur vivant avec une mère envahissante. Puis, on découvre la vie de la jeune Aude. Elle a une existence marginale, a quitté ses études et cherche un sens à sa vie. Enfin, on en apprend plus sur le personnage principal, Rosalie Blum, merveilleusement interprété par Noémie Lvovsky.

J'ai beaucoup apprécié ce film. Le réalisateur alterne les scènes tristes et comiques. Une scène qui m'a particulièrement émue est celle où Rosalie est assise seule dans un bar et boit. Elle aperçoit sa nièce, qui est la seule famille qu'elle fréquente. Elle l'a rejette violemment, honteuse qu'elle l'a voit "se détruire". Ce passage m'est resté en mémoire grâce aux jeux des actrices. L'ambiance, la lumière rougeâtre, la voix triste de la chanteuse en fond, les cris et pleurs de Rosalie, et la stupeur d'Aude participent au caractère touchant de la scène. On découvre une Rosalie désorientée, pathétique, noyant son chagrin dans l'alcool. Noémie Lvovsky, retranscrit la détresse du personnage face à Alice Isaaz dont on ressent la surprise et la tristesse.
Dans un autre registre, comique, Rosalie, Aude et ses amis imaginent une mise en scène pour effrayer Vincent et le faire fuir. Ce dernier suit Rosalie jusque dans une forêt où il l'a voit pratiquer un rituel sorcier. On peut voir ce passage de deux points de vues, dans la vie de Vincent et dans la vie d'Aude. Dans un premier temps, on voit Vincent apeuré et l'on ne comprend pas ce que fait Rosalie. Dans un second temps, on découvre l'envers du décor, la préparation de la blague entre amis. Ce contraste entre le cadre noir, enflammé, lugubre, le pauvre homme qui s'enfuit en courant et les éclats de rire des personnages, fiers de leur coup, provoque une réaction comique chez le spectateur. On peut voir une peur et une surprise réelle sur le visage de Kyan Khojani (Vincent) tandis que l'on apprécie la joie visible dans les yeux de Noémie Lvovsky.

J'ai beaucoup adhéré a ce film et je le conseille à tous ceux qui aiment la poésie du quotidien avec des personnages qu'on pourrait croiser dans notre rue en bas de chez nous mais qui s'avèrent être des personnes complexes, secrètes tant dans leur histoire que dans leurs sentiments.
MARTIN Garance 2nd3
2016/05/18 15:01 #bb37-4a52-af92-a49a89e2002b
Lycée Stéphane Hessel
Rosalie Blum est une comédie française réalisée par Julien Rappeneau, une adaptation de la bande dessinée Rosalie Blum de Camille Jourdy.

Vincent Macho est fils unique et a hérité du salon de coiffure de son père. Il vit seul dans un appartement avec son chat. Sa mère veuve vit dans l ‘ appartement au dessus de chez lui. C’est une femme étrange qui joue avec des marionnettes qu’elle crée. Vincent est en couple avec Marianne, une parisienne qu’il ne voit jamais. Un jour, la mère de Vincent lui demande d’aller acheter un citron. Il fait le tour des superettes, une seule est ouverte. Dans cette épicerie, Vincent rencontre la gérante, une femme nommée Rosalie Blum qu’il pense avoir déjà vu, sa vision lui rappelle un nuage de confettis. Celle-ci ne le reconnait pas. Intrigué par cette femme, Vincent décide de la suivre dans son quotidien. Rosalie, ancienne détenue, le remarque et demande à sa nièce, Aude, une jeune artiste à la recherche de travail et en froid avec ses parents de suivre Vincent avec l’aide de ses amies et de son colocataire, un metteur en scène original. Elles organisent un spectacle dans la forêt afin d’effrayer Vincent.
Alors qu’il décide de ne plus la suivre, Rosalie Blum prend rendez-vous dans son salon de coiffure. Quelques temps après, Vincent rencontre Aude et lui apprend la vérité sur sa filature. Aude se rend au domicile de Vincent et découvre sa passion pour les cerfs-volants. Elle l’invite pour le nouvel an chez Rosalie. Vincent et Aude débutent une relation amoureuse. Ils décident de partir avec Rosalie à la mer. Rosalie revoie son fils qu’elle a abandonné de loin. A la fin du film, on réalise pourquoi Vincent a reconnu Rosalie, il l’avait vu à la télévision lors de son arrestation pendant que sa mère déchirait sa première lettre d’amour de Vincent.
L’intrigue met du temps à se mettre en place, le film devient vraiment intéressant dans la deuxième partie lorsque le suiveur est lui même suivi. La chute est surprenante. Les couleurs, la poésie, l’atmosphère particulière nous ont enchantées. Les personnages sont attachants et nous avons apprécié ce moment de fantaisie.

1 RPIP I-G
2016/05/18 15:07 #bbd5-4a78-bbf3-bbe3f6d9dc3d
Lycée René Cassin
Primé au festival lycéen de Sarlat 2015, Rosalie Blum, le film de Julien Rappeneau adapté de la bande dessinée de Camille Jourdy, est une comédie romantique teintée de drame. En effet le réalisateur nous guide au sein d’une ville de province morne et triste où nous suivons l’histoire de personnages hauts en couleurs mais au passé souvent pesant.
Vincent Machot (Kyan Khojandi), quarantenaire morose frappé d’un fort syndrome d’Œdipe, vit dans le même immeuble que sa mère. Il est à l’image de son salon de coiffure, figé dans le temps. Digne héritier de son défunt père, il se fond dans le décor et reste fidèle à sa mère omniprésente et mal aimante. Cependant, un personnage vient rompre ce quotidien : Rosalie Blum (Noémie Lvovsky) ; persuadé de l’avoir déjà vu, le mystère qui entoure cette femme va mettre sa curiosité à rude épreuve.
A son tour, la nièce de Rosalie, Aude (Alice Isaaz), se retrouve mêlée à cette histoire malgré elle. En rupture avec sa famille, elle se laisse entrainer par sa tante dans une filature qui redonne un sens à sa vie. Ainsi, les relations entre chaque personnage témoignent d’une certaine ambiguïté tout au long du film. Est-ce une quête amoureuse ? Personnelle ou identitaire ?
La réalisation est aussi quelque peu surprenante. Construit sur une structure en puzzle, le film est émaillé de nombreux rebondissements. En effet le scenario suit la logique de l’arroseur arrosé et interroge la notion de point de vue. Le jeu de filature est prégnant et le film « policier » n’en devient que plus comique.
Dans ce film, où le temps semble inexistant, la géographie de la ville est le principal repère, une géographie en étoile où chaque lieu est parcouru maintes fois ; ce réseau reflète bien les liens complexes entre les personnages.
Julien Rappeneau a réalisé un film de divertissement familial, un film où transparait la sincérité des personnages malgré des situations parfois ridicules qui les rendent encore plus touchants et attachants.
Thibault Buffy, seconde 4 Lycée René Cassin Tarare
2016/05/18 15:12 #15ec-41ff-9415-7b428872b605
Lycée René Cassin
Rosalie Blum, un film de Julien Rappeneau, nous raconte l'histoire de la vie banale de Vincent Machot, un trentenaire célibataire qui partage sa vie entre son salon de coiffure, une relation amoureuse presque invisible et une mère bien trop envahissante.
Un soir pour satisfaire un énième caprice de sa mère, il se rend dans la seule épicerie ouverte du quartier. Sa vie va alors prendre un nouveau souffle ; Vincent est persuadé connaître la caissière alors que celle-ci n'a aucun souvenir de lui. Il va alors mener une véritable enquête qui va quasiment virer à l'obsession pour cette femme mystérieuse.
Avec un père réalisateur et un frère compositeur, Julien Rappeneau était bien épaulé pour se lancer dans le cinéma. Il a participé à de nombreux films en tant que scénariste (la série des Largo Winch ou encore « Mais qui a tué Pamela Rose ? ») mais ce n'est qu'après douze ans passés à apprendre auprès de ceux avec qui il a collaboré que Julien Rappeneau se décide à filmer son propre film.
Rosalie Blum, adapté d'une bande dessinée de Camille Jourdy, respecte bien le scénario du livre et conserve aussi l’exposition originale des différents points de vue qui fait la particularité de ce film.
Un casting étonnant et réussi, une intrigue bien menée, bref un film léger qui ne nous fait pas ressortir de la salle sans avoir lâcher un sourire.
Janice Bessy, Seconde 4 Lycée René Cassin, Tarare
2016/05/18 15:40 #0a0e-4562-b030-178c1e29af50
Lycée René Cassin
"Rosalie Blum" de Julien Rappeneau est un film léger et émouvant à la fois. La mise en scène originale croise les points de vue des trois personnages principaux et dévoile peu à peu les liens qui les unissent. .
Un soir, par hasard, Vincent, coiffeur à la vie personnelle morose, rencontre Rosalie qu’il est sûr de connaitre alors que celle-ci lui affirme le contraire. Intrigué, il décide de mener son enquête, mais très vite Rosalie s’aperçoit qu’elle est suivie. Cette femme esseulée qui a perdu tout contact avec son fils unique, se lie alors d’amitié avec sa jeune nièce Aude, elle-même en rupture familiale, et engage celle-ci à espionner Vincent !
S’enchaînent alors des scènes humoristiques et loufoques où il arrive qu’un chien soit acheter pour faire le lion dans un spectacle de cirque, mais aussi émouvantes comme lorsque Rosalie raconte à sa nièce ce qui s’est passé avec son fils.
Cette intrigue permettra à chaque personnage de retrouver goût à la vie et nous met du baume au cœur !
Clément Grange, seconde 4, Lycée René Cassin, Tarare
2016/05/18 19:30 #669d-4cdf-9242-7943ea16ea9c
Lycée André Malraux
Trois points de vue, une histoire commune !

Une atmosphère de mélancolie habite Rosalie Blum et cette histoire portée par trois acteurs juste parfaits ! Ce film est une vraie réussite et un vrai coup de cœur pour beaucoup d'entre nous. Les cinq étoiles lui sont bien mérité. Malgré quelques petits défauts, comme, la scène finale qui est très décevante ou alors parfois certains dialogues et quelques réactions des personnages qui plombent le scénario, Rosalie Blum reste un film très passionnant qui inspire tout de même beaucoup de compassion due à la triste vie de nos trois personnages, Vincent, Aude et bien sur Rosalie. Cette comédie suscite l'intérêt du spectateur et communique une envie de ne jamais arrêter l'histoire, qu'elle ne se termine jamais, c'est un film très accrocheur.
Par ailleurs, la fin de cette remarquable histoire n'est pas un point positif : ce n'est pas une fin à laquelle le public s'attend, elle est très surprenante ! Beaucoup pourraient penser que Vincent serait le fils de Rosalie, ce qui pourrait enfin la rendre heureuse, or, ce n'est pas le cas. Mais Vincent et Rosalie ont tout de même une histoire commune, notamment grâce à Aude. Des liens très forts ont été créés entre les personnages et font de ce film une vraie bouffée d'amour et une véritable bulle de bonheur ! Surprenant, original et fabuleux, Rosalie Blum a toute ses chances d'être élu film de l'année 2016. Bravo à Julien Rapeneneau !
Bataille Lauriane
groupe littérature et société
lycée André Malraux
27600 GAILLON
2016/05/18 19:39 #eebd-47dc-8cdd-baae3b5e26ef
Lycée André Malraux
Ce film raconte l'histoire d'un personnage simple, répétant chaque jour le même scénario, sans rien d'exceptionnel. Il montre aussi qu'il suffit d'un regard, d'un mot ou bien d'une simple personne pour changer le cour de sa vie. C'est une histoire émouvante d'un homme sans histoire qui tombe sous le charme d'une inconnu qui va chambouler sa vie.
Il y a du suspense dans ce film dès lors que le personnage principal rencontre quelqu'un. Il y a un retour en arrière vers le milieu du film où le réalisateur nous refait vivre les mêmes moments mais vue sous un autre angle. C'est lors du deuxième passage que l'on remarque plusieurs petites choses dont nous n'avons pas forcément fait attention au premier visionnage.
Les dialogues restent présents mais c'est le jeu des acteurs qui attire notre attention. Ce film est réaliste car c'est une histoire courante qui peut arriver dans la vie de tous les jours.
Ce qui est bien dans ce film c'est que le suspens reste jusqu'à la fin du film. Nous en tant que spectateur nous imaginons des scénarios, ce qui intensifie le suspens de ce film. Nous pensons que révéler la cause de cette histoire est une très bonne chose, cela nous laisse sur une très bonne fin.
En conclusion, nous dirons que ce film nous a plu. L'histoire qui se produit est émouvante dans le sens où cet homme ne va rien lâcher tant qu'il ne trouve pas ce qu'il cherche.
Nous conseillons de visionner ce film pour découvrir la détermination de cet homme sans histoire, qui va voir sa vie changer en quelques semaines.
Pauline DOS SANTOS
groupe littérature et société
27 600 GAILLON
2016/05/18 19:41 #050b-47dd-9b36-73579d1aae87
Lycée André Malraux
Rosalie Blum est un film adapté d’une bande dessinée en 3 tomes. Ce film a été réalisé par Julien Rapeneau avec dans les rôles principaux Kyan Khojandi, Noémie Lvovski et Alice Isaaz.
Ce film retrace l’histoire d’un homme exploité par sa mère qui va s’en détacher en rencontrant un intrigante et seule femme qui va s’amuser avec lui.
J’ai trouvé ce film très drôle et plein de rebondissements, il se divise en trois parties correspondant chacune à un point de vue. Les rebondissements sont donc perçus de chaque manière possible et donne au film un attrait original.
Voila pourquoi je conseille ce film et pourquoi je l’ai apprécié.
Alex BAYOL
groupe littérature et société
27600 GAILLON
2016/05/18 19:44 #3589-4fc4-8447-c7963d6717b7
Lycée André Malraux
Le retournement de cerveau

Rosalie Blum est une comédie française d’1h35 adaptée d’une BD réalisé par Julien Rappeneau avec comme acteurs principaux Noémie Lvovsky (Rosalie Blum), Kyan Khojandi (Vincent Machot), Alice Izaas (Aude)
Rosalie Blum est une adaptation du livre de Camille Jourdy intégrant le bon Kyan Khojandi qui a fait le buzz avec sa série de Bref et se fut une agréable surprise de le revoir et encore une meilleure surprise dans ce film dans un rôle qu’il incarne parfaitement. Ce film est un vrai retournement de cerveau car le film se fait en plusieurs séquences séparées par le point de vue des différents acteurs (Rosalie, Vincent et Aude) même si les séquences de Rosalie et de Aude sont très liées ; on comprend peu à peu le film : je m’explique, dans la première séquence celle de Vincent il y aura des évènements qu’on ne comprend pas directement et dans les deux dernières séquences ces évènements se répètent sans qu’il n'y ait de lassitude au niveau des répétitions des évènements ce qui est plutôt pas mal.
Bref, on a regardé Rosalie Blum.

Théo ROLLAND
groupe littérature et société
27 600 GAILLON
2016/05/18 19:47 #c4e1-4bf1-b5b8-bad0d48247fc
Lycée André Malraux
La vie est un puzzle
La petite vie de Vincent Machot va changer lorsqu'il va rentrer dans le magasin de Rosalie
Blum. Intrigué par cette femme mystérieuse, il va commencer à la suivre. Cette filature va
l'entraîner dans une aventure pleine d'imprévus et de rebondissements.
Ce film est assez long à la détente mais on rentre assez bien dans
l'histoire lorsqu'elle commence réellement. Ce film change l’ordinaire et le rend plus
intéressant. Le fait de voir l'histoire sous le point de vue de chaque personne est plus
sympathique et très juste dans la réflexion et la vision de chacun. A la fois drôles et tristes,
on s’attache aux personnages représentés par de très bons comédiens.
Julien Rappeneau, le réalisateur, construit son récit comme un jeu de puzzle, comme la
vie et ses surprises !

Gaïa Servain
groupe littérature et société
27 600 GAILLON
2016/05/19 11:15 #792b-4fae-91d0-470f2def0cfe
Lycée Edgar Quinet
Un roman graphique, un film, un chef d'oeuvre...

Rosalie Blum, c'est d'abord un roman graphique de Camille Jourdy, qui a fourni au scénariste Julien Rappeneau une matière riche pour son premier film en tant que réalisateur. Dans ce film, on suit trois personnages qui vivent dans une petite ville de province : Vincent Machot, coiffeur à la vie bien rangée, Rosalie Blum, épicière qui a du se séparer de son fils suite à un séjour en prison et Aude, la nièce de Rosalie. Un jour, Vincent se met à suivre Rosalie sans trop savoir pourquoi.
Cette histoire nous plonge dans le quotidien un peu terne, dépressif et banal de ces trois individus mais l'histoire se révèle de plus en plus complexe au fur et à mesure que l'on découvre les personnages.
L'histoire, les personnages, le jeu d'acteurs, les décors, les émotions qui affleurent et même la musique : tout ce film mériterait des éloges. Un film émouvant qui nous fait vibrer, que demander de plus? Nous sommes face à un chef d'oeuvre.

Nima Yeboua-2nde 2-Lycée Edgar Quinet
2016/05/19 11:24 #d658-4702-827d-863216b6098d
Lycée Edgar Quinet
Rosalie Blum est un film de Julien Rappeneau, adaptation d'un roman graphique éponyme de Camille Jourdy. Le film est construit en trois parties : dans la première nous suivons l'histoire de Vincent, un coiffeur à la vie sans éclats qui commence à suivre une femme dans ses moindres mouvements. Durant la seconde partie, le film nous plonge dans la peau de Rosalie Blum, la femme suivie par Vincent qui va très vite se rendre compte du subterfuge et va elle aussi décider de lui joue run tour. Enfin, pendant la troisième et dernière partie on suit le quotidien de Aude, une jeune chomeuse en quête d'avenure. Elle est la nièce de Rosalie Blum et va participer à la farce que va jouer sa tante à Vincent.
J'ai adoré ce film-pluzze notamment grâce à la prestation des acteurs, Anémone qui joue la maman totalement folle de Vincent ou Alice Isaaz qui est éblouissante et hilarante dans le rôle d'Aude. L'intrigue et la manière dont est réalisé le film font penser à Amélie Poulain. Une réussite!
Amin-2nde2- Lycée Edgar Quinet
2016/05/19 11:47 #78be-4dda-ae21-238039df61ab
Internat d'excellence
Rosalie Blum

Julien Rappeneau a su nous faire rire, et nous émouvoir avec sa nouvelle comédie, Rosalie Blum. Bien que ni le titre, ni l'affiche ne soient attirants, ce film reste pour moi le meilleur que l'on ait vu de l'année. Il faut dire que les acteurs ont amené un petit plus à ce choix, Kyan Khojandi m'était déjà familier grâce à la série Bref. Et Alice Isaaz grâce aux film Un moment d'égarement et Fiston. Noémie Lvovsky a su rentrer parfaitement dans la peau du personnage, ce qui m'a parfois émue, notamment lors des scènes où son fils était évoqué. L'audace et la façon de vivre de Rosalie m'a beaucoup plu, c'est pour cela que lorsque j'ai découvert durant le film qu'il y aurait différents points de vue, j'ai su que le film allait me plaire. Le personnage de Simone m'a fait rire, avec ses remarques ainsi que la façon dont elle a chassé les jeunes de sont appartement. Mais la raison pour laquelle le film m'a captivée est que cette comédie est une énigme qui se résout au fil du temps et des points de vue. Par exemple, au début on ne comprend pas pourquoi Rosalie rend visite en prison mais c'est grâce au point de vue d'Aude qu'on découvre pourquoi. Le film m'a vraiment plu jusqu'à la fin puisque l'énigme finale se résout avec la dernier scène, qui explique pourquoi Rosalie était si familière à Vincent. Malgré quelques aspects un peu utopiques qui font parfois perdre de la crédibilité au film, il reste dans mon top 3 du concours Jean Renoir !

Jade Gross, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun.
2016/05/19 11:48 #1cb3-46ca-a0d0-8128782d3fd9
Internat d'excellence

Rosalie Blum, un film qui reflète une situation réaliste


Rosalie Blum est un film français de Julien Rappeneau sorti le 23 mars 2016. Ce film est une comédie. En effet, les aspects comiques sont visibles à travers la vie répétitive de Vincent Machot et à travers la poursuite de Rosalie Blum par Vincent Machot puis l’inverse. Ce film met en scène un homme, Vincent Machot, qui connait sa vie par cœur car il fait chaque jour les mêmes gestes et les mêmes trajets. Sa vie est partagée entre son travail, son salon de coiffure, son cousin, son chat et sa mère, envahissante qui habite à l’étage au-dessus de lui.

Le film s’ouvre sur la description de la vie quotidienne de Vincent Machot, un coiffeur. Cette scène initiale reflète bien le film du fait que le quotidien de Vincent Machot est montré tout au long du film.

J’ai aimé ce film pour son comique lors de la poursuite de Rosalie Blum par Vincent Machot, une femme que ce dernier a rencontré au marché et qu’il est sûr d’avoir déjà vu. En effet, il la suit jour et nuit durant plusieurs jour. Ce moment est le moment clé du film. Le moment que j’ai aimé est aussi celui dans lequel Rosalie s’est rendue compte qu’elle était suivie, ce qui l’a entrainée à entrer dans son jeu en faisant appel à sa nièce pour le prendre en filature. Durant cette filature la nièce avec deux amies va chez la mère de Vincent et y découvre une femme âgée qui joue avec des poupées ce qui renforce le côté comique du film. Ce comique est accompagné par une intrigue réaliste à travers la vie banale de Vincent avant de rencontrer Rosalie, symbole du changement de sa vie mais aussi à travers les lieux dans lesquels évoluent les personnages.

Le film se conclut sur une fête du nouvel an chez Rosalie où sa nièce montre les photos qu’elle a prise durant sa filature. La nièce et Vincent Machot finissent par s’embrasser sous la neige ce qui conclut le film sur un changement majeur dans la vie de Vincent qui était si maussade et répétitive auparavant.

Pour conclure, j’ai beaucoup apprécié ce film par ses nombreux aspects comiques et par son cadre réaliste qui permet une identification plus facile aux personnages.

Manon Porchon, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun

2016/05/19 11:51 #dd10-4c8f-9413-dd615bef326d
Lycée Jean Michel
Rosalie Blum est un film réalisé en 2015 par Julien Rappeneau, un réalisateur français. On peut trouver dans le rôle de Rosalie Blum, l'actrice Noémie Lvovsky, dans le second rôle de Vincent, Kyan Khojandi ainsi que Alice Isaaz dans le rôle de Aude. J'ai été sensible à ce film par le fait d'avoir la présence de deux points de vue différents, de deux personnages différents sur une même séquence qui, je trouve, est particulièrement intéressante à analyser car cela enrichit, notamment notre perception des personnages ainsi que l'apparition de certains détails que l'on aurait pu omettre dans la présentation du premier portrait. Il est également très facile de se laisser porter par l'intrigue car, en effet, on se pose des questions tout au long du film, comme par exemple est-ce qu'il a vraiment rencontré Rosalie Blum antérieurement ou n'est-ce que le fruit de son imagination? J'apprécie aussi le fait que l'on ne comprenne qu'à la fin d'où provenait cette obsession pour cette femme ainsi que la signification de la présence des morceaux de papier déchirés qui peut nous sembler incohérente avec le film.
Je garde un bon souvenir de ce film qui m'a tout particulièrement touchée.

Roxane, 2e7 Lycée Jean Michel à Lons-le-Saunier

2016/05/19 12:19 #48b6-4001-a160-ac1207de272a
Lycée Jean Michel
Ce film de Julien Rapeneau est l’histoire d’un homme à la vie tranquille, qui va devenir trépidante suite à la rencontre du regard d’une femme, qui est persuadée de l’avoir déjà vu. Ce film nous guide en tant qu’Arsène Lupin à la recherche des circonstances où il l’aurait rencontrée. En cela, l’histoire peut rappeler celle du film d’Amélie Poulain, car c’est en faisant tomber son bouchon de parfum qu’elle découvre une cachette renfermant une histoire, celle d’un enfant qu’elle va essayer de retrouver. Etant du même style, je conseille aux personnes ayant été conquis par la magie d’Amélie Poulain d’aller voir le mystère que renferme le film Rosalie Blum.

Le film est ponctué selon la présentation successive des personnages, et les mets en lien de façon intelligente. En effet, la vie de Vincent Mouchot, interprété par Kyan Khojandi, le personnage principal, est présentée sous un angle différent lors du point de vue d’Aude, ce qui amène à la compléter. De plus le personnage d’ Aude, joué par Alice Isaaz, la nièce de Rosalie, découvre en même temps que le spectateur, le comportement que Rosalie, interprété par Noémie Lvosky, a envers son poursuiveur. Le spectateur peut donc se référer à ce personnage durant le film. S’ensuit une mise en abime, Rosalie étant suivi par Paul, qui lui-même est espionné par Aude. De plus, les acteurs pour les personnages étant parfaitement choisis, ils n’y a pas de décalage, ce qui permet une très bonne immersion dans le film. Ce film m’a permis de découvrir des acteurs que je ne connaissais pas mais qui sont cependant très bons. J’ai d’ailleurs eu envie que le film dure plus longtemps !

Le spectateur est témoin de l’émancipation du personnage de Vincent, suite à cette aventure qu’il n’avait jamais envisagé. Sa vie va en être changée, et il entraînera avec lui la vie de deux autres femmes, Rosalie et Aude, qui sont elles aussi charmées par cette aventure. Ce film est chargé d’humour, ce qui finit de combler le spectateur. Vincent est un homme timide, et dévoué à sa mère, qui est recueilli seule dans sa maison. L’aventure occasionne à Vincent une mise à distance avec sa mère, qui elle ne comprend pas pourquoi il voudrait changer de vie. La vie d’Aude est dirigée par la paresse, mais qui on suppose, reprendra de l’aplomb pour réaliser ce qu’elle a toujours voulu faire : de la photo : il semblerait qu’elle en ait déjà réussi quelques-unes… Quant à Rosalie, qui alterne sa vie entre le café, son épicerie et sa maison, elle protège aussi un secret qui lui pèse, et que le spectateur cherche à savoir. J’ai aimé ce film pour cette raison principalement : le spectateur est sollicité à la recherche des énigmes. Le réalisateur nous met sur la piste en nous montrant des images, et nous permet de les mettre en lien pour comprendre les différentes énigmes. Cependant il sollicite aussi notre intuition. Le film est ainsi un puzzle, avec des actions qui s’imbriquent l’une dans l’autre. L’aventure en est donc entièrement positive pour tous les personnages. De plus, le film étant tourné à Nevers, les plans sont intéressants car ils comportent beaucoup de reliefs.
Ainsi, les personnages m’ont touchée et les images du film sont belles, particulièrement celles dans le café, avec des couleurs chaudes. Ce qui m’a le plus saisie sont les intrigues que renferment ce film, qui sont toutes
liées ; le spectateur joue à les déchiffrer tel qu’Arsène Lupin. Je conseille donc d’aller voir ce film, pour les raisons citées ci-dessus, et pour passer un moment plaisant, qui renferme de la tendresse, de l’humour, et de l’intelligence.

Solène, 1L1 Lycée Jean Michel à Lons-le-Saunier
2016/05/19 12:22 #9923-468d-abf0-d06c98172448
Lycée Jean Michel
Rosalie Blum

Les deux personnages principaux, un homme et une femme, nous rendent compte de leur vie simple mais quelque peu ennuyeuse. C'est donc de poursuite en poursuite que nous apprenons à les découvrir avec l'arrivée de nouveaux personnages toujours plus sympathiques et touchants. Grâce à ce film qui nous faire rire et en même temps pleurer, nous pouvons nous rendre compte qu'il ne faut pas hésiter à prendre les devants de notre vie même si cela nous fait peur. Un détail, un souvenir ou encore seulement une impression peuvent changer complètement notre vie. Ce long métrage semble nous crier au fil de son avancement qu'il ne faut pas se laisser aller et profiter de chaque occasion qui se présente à nous. Ainsi ne subissons pas notre vie mais jouons avec, pour ne pas avoir de regret !

Elsa, 1L1, Lycée Jean Michel à Lons-le-Saunier
2016/05/19 12:35 #4613-4e97-a546-8663e4d6fb56
Lycée Jean Michel
J'ai vraiment apprécié ce film Le fait d'avoir les trois points de vues est très instructif, on apprend beaucoup des personnages de cette manière. J'ai trouvé que les plans étaient très bien tournés. L'histoire en elle- même est vraiment touchante, au début intrigante, on se demande vraiment pourquoi Vincent suit Rosalie, et cela jusqu'à la toute fin ou enfin on comprend l'intégralité de cette histoire. Les personnages sont vraiment attachants, autant Rosalie que Vincent ou même que Aude. C'était aussi intéressant d'un point de vue psychologique, de voir comment cette femme seule va faire de son suiveur une distraction pour elle, ou encore de voir qu'elle est tellement seule et qu'elle n'a pas peur de cet homme qui la suit. L'histoire d'une mère qui a dû laisser son fils, est bouleversante et l'abandon de sa famille est vraiment égoïste. Le personnage qui m'a le plus touché je pense, est celui d’Aude. En effet, cette jeune femme ne croit plus en rien, mais grâce à sa tante, ses amies et Vincent elle change complètement, d'ailleurs en tant que spectateur on voit parfaitement cette évolution du personnage. Aude représentait un peu la jeunesse avec un rêve, qui ne sait pas les problèmes de sa famille, qui s'attache de plus en plus à cet homme qu'elle ne connaît pas réellement.
Ce film était captivant et son histoire ainsi que les personnages le sont encore davantage !

Anaëlle, 1L1 Lycée Jean Michel à Lons-le-Saunier
2016/05/19 13:50 #b01d-4047-9ebb-dccf5f32d3e3
Lycée Auguste Pavie
Rosalie Blum est un film original car il nous présente sous trois angles différents la même histoire, ce qui fait qu'elle devient intrigante et intéressante. De plus les personnages sont attachants et drôles, en particulier dans les scènes avec le dompteur de « lion », celle de l'intrusion chez la mère de Vincent Machot ou encore la scène de nuit dans la forêt. C'est intrigant car on ne sait pas comment cerner Rosalie. Et le dénouement est surprenant lorsque l'on découvre que Vincent a déjà vu Rosalie aux infos pour un cambriolage quand il était petit .
C'est également étrange et touchant quand Rosalie va à la prison rendre visite à quelqu'un car on pense qu'il s'agit de son amoureux alors qu'il s'agit de ses ex- compagnons de prison. Elle va les voir car elle sait qu'ils n'ont pas de visite de leur famille qui les rejette. C'est ce qui lui est arrivé après son cambriolage au point que sa sœur disait être fille unique !
Ce que l'on trouve bizarre également, c'est qu'on pensait que Vincent allait tomber amoureux de Rosalie, alors qu'au final il sort avec sa nièce. Le personnage d' Aude est également touchante car elle retrouve confiance en elle : elle n'avait aucun projet professionnel et grâce à l'espionnage, elle se trouve un talent en photographie et elle retrouve une famille avec sa tante Rosalie
Rosalie Blum est l'un de nos films préférés pour le Prix Renoir 2016 car c'est le plus original. La réalisation de ce film est dynamique et on ne s'est pas ennuyé. Et on a aussi apprécié sa part de mystère car on ne sait pas si Rosalie va renouer avec son fils.


Les élèves de Seconde 9 , lycée Pavie Guingamp
2016/05/19 14:34 #4-1
Lycée Pro Langevin Wallon
Rosalie Blum

Rosalie Blum est une comédie dramatique réalisée par Julien Rappeneau. De construction originale, Rosalie Blum raconte une même histoire avec trois points de vue différents.
C'est histoire d'un coiffeur de province, Vincent Machot. Il vit sous l'emprise de sa mère, trop envahissante. Sa vie est routinière, rien ne change jamais jusqu'au jour où il fait la rencontre d'une épicière, Rosalie Blum, qu’il est persuadé d'avoir déjà rencontrée. Intrigué, il décide de l'espionner nuit et jour dans l'espoir d'en savoir plus sur elle. Rosalie Blum remarquant cet homme la suivre, curieuse, propose à sa nièce, Aude, d'espionner à son tour Vincent Machot.
C'est ainsi que commence un jeu de cache-cache qui va changer toute la vie du jeune homme.
J'ai bien aimé ce film grâce à la façon dont Julien Rappeneau compose son l'histoire. Malgré quelques passages lents, le fait d'alterner des points de vue différents permet de nous tenir en haleine et de réveiller notre curiosité.
Avec des intrigues et du suspense, Rosalie Blum est un film qui mérite d’être vu et qui plaira beaucoup au grand public.
Ajwad MOUHAMAD


Une relation inattendue

Le film Rosalie Blum est une comédie dramatique. Le film nous montre les mêmes événements selon le point de vue des trois personnages principaux: Vincent Machot, jeune coiffeur très réservé qui se met à suivre Rosalie Blum, une femme solitaire dans la quarantaine qui demande à sa nièce Aude, jeune femme menant une vie marginale de suivre son suiveur, Vincent.
La première version des événements est celle de Vincent qui vit dans le même immeuble que sa mère. Il a plutôt une vie simple, il se consacre à son salon de coiffure, à son chat, à son meilleur ami qui est son cousin et à sa mère. Sa mère est très envahissante elle fait tout pour garder son fils auprès d’elle. Vincent ne dit pas souvent à sa mère ce qui le dérange.
De nature réservée, il va jusqu’à se cacher en suivant Rosalie Blum, une femme qui l’intrigue car il veut en savoir plus sur elle. Il aurait pu simplement aller discuter avec elle mais il est trop timide. Il est surprenant dans le sens où il va jusqu’à se prendre pour un détective et suivre Rosalie partout.
Cependant, il ignore que Rosalie est plus observatrice que lui puisqu’elle a surpris la filature. Et c’est alors qu’elle a, pour s’amuser, une drôle d’idée : elle propose à sa nièce, Aude, de suivre Vincent pour découvrir ce qu’il désire réellement. Ce qui est étonnant, c’est qu’il a été pris à son propre piège. C’est devenu presque comme un jeu, ils n’ont pas arrêté de se suivre et à la fin ils se réunissent. La fin est inattendue et originale.
Féliciana AYOUBA



Le suiveur suivi

Vincent Machot est un jeune homme timide. Il vit dans le même immeuble que sa méchante mère qui l'étouffe. Un jour, il fait la rencontre d'une femme nommée Rosalie Blum qui attire son attention car il a l'impression de la connaître. Il décide donc de la suivre. Or, Rosalie se rend compte qu'elle est surveillée et demande à sa nièce de l'espionner en retour.
Nous avons apprécié la façon dont le film est construit avec ce type de flashbacks expliquant les différents événements vécus par les uns et les autres selon leurs différents points de vue. Ainsi lorsque Vincent surprend Rosalie dans la forêt en train d'accomplir une sorte de rituel et tombe sur un crocodile en s’enfuyant, on découvre grâce au point de vue d’Aude qu'il s'agit d'un piège imaginé par les deux femmes pour tester sa réaction.
C’est un film curieux et bien construit qui mérite d’être vu !
Ludovic BERTOT, Walid DERRADJI
2016/05/20 08:05 #4-13
Lycée M. Gambier
Emma Grente _ 2nde1 _ Lycée Marcel Gambier, Lisieux.


Critique de Rosalie Blum de Julien Rappeneau


«Excusez-moi, on ne s'est pas déjà vu quelque part ? » Rosalie nia mais Vincent en était persuadé, il avait déjà vu ces traits de visage auparavant. Cela l’obsédait jour et nuit, il voulait connaître l'intégralité du quotidien de Rosalie tout en chamboulant son propre quotidien. Mais si son petit jeu caché se retournait contre lui ?

Julien Rappeneau est arrivé dans nos salles le 23 mars 2016 avec de brillants acteurs pour son premier long métrage du nom de Rosalie Blum. Durant 1h35 nous assistons à une comédie dramatique reprenant la bande dessinée de Camille Jourdy. Mélangeant humour, amour et mystère, Rosalie Blum est un film autant intriguant que riche en émotions.

Pour son premier film, Rappeneau s'est armé d'acteurs aussi brillants les uns que les autres. Anémone, Kyan Khojandi, Noémie Lvovsky et Alice Isaaz ont donné de leur talent pour nous offrir ce merveilleux long métrage. L'alchimie entre les acteurs est telle que cela nous donne la sensation que ce n'est pas leur premier film ensemble, tant leurs gestes sont spontanés et naturels.

Le réalisateur a su travailler sur les relations familiales, thème pourtant compliqué. Il a su nous démontrer ce que pouvaient être les secrets de famille, la solitude ou encore l'emprisonnement qu'on peut ressentir dans une relation, comme par exemple celle de Vincent avec sa mère omniprésente. Rappeneau a également réalisé un gros travail sur la liberté et la libération avec de multiples messages avec en point d'orgue, à la fin, le cerf-volant qui s'échappe au dessus de la mer.
Le travail sur les différents points de vue est également très intéressant, car cela permet de répondre à nos interrogations, mais également de ne pas décrocher de l'histoire. Grâce aux changement de point de vue, nous arrivons avec plus de facilités à comprendre les ressentis des personnages et cela crée un sentiment d'attachement envers ces derniers.

Rosalie Blum est le premier long métrage de monsieur Rappeneau, mais n'est pas pour autant un film où nous restons sur notre faim ; au contraire, celui-ci s'en est excellemment bien sorti. Nous sommes spectateurs d'un début de carrière très prometteur et nous attendons avec hâte les prochaines œuvres de Julien Rappeneau qui seront sûrement aussi bien, voir mieux que ce merveilleux film qu'est Rosalie Blum.
2016/05/20 08:06 #4-14
Lycée M. Gambier
Lorine Lavache _ 2nde1_ Lycée Marcel Gambier, Lisieux.

Rosalie Blum

Rosalie Blum est une comédie de Julien Rappeneau sorti en salle le 23 mars 2016. Vincent machot, interprété par Kyan Khojandi, a une vie menée par la routine avec une mère, Simone, interprétée par Anémone, bien trop envahissante. Sa vie monotone est partagée entre son salon de coiffure, son chat, son cousin et sa mère jusqu'au jour où il croise par hasard Rosalie Blum, interprétée par Noémie Lvovsky, qu'il n'arrive plus à se sortir de la tête.

Cette histoire est proposée sous trois points de vue différents : tout d'abord celui de Vincent, ensuite celui d'Aude, interprétée par Alice Isaaz, la nièce de Rosalie et pour finir par le point de vue de Rosalie. Ces différents points de vue permettent au fur et à mesure de mieux comprendre l'histoire, ils se complètent l'un l'autre pour offrir une vision plus complète de la réalité. Après cette rencontre avec Rosalie, Vincent se met à la suivre de plus en plus souvent et se met même à fouiller ses poubelles. Rosalie, intriguée, demande à son tour à sa nièce Aude de suivre Vincent pour en savoir davantage. Mais c'est seulement tout à la fin que l'on comprend pourquoi Vincent ne peut s'enlever Rosalie de la tête. En effet, dans cette histoire, on s'aperçoit d'une grande similitude entre les personnages : la présence très pesante de sa mère, est comme un emprisonnement pour Vincent et Rosalie souffre d'une grande solitude.

Le final est plutôt touchant mais n'est pas forcément comme toutes les fins traditionnelles où tout se finit bien et tout le monde est réellement heureux. Hormis cette fin peu traditionnelle, ce film, inspiré d'une bande dessinée, est vraiment réussi.
2016/05/20 08:07 #4-15
Lycée M. Gambier
PLANET Marilou _ 2nd1 _ Lycée Marcel Gambier, Lisieux.

Rosalie Blum,
Un tourbillon d'émotions

Le film Rosalie Blum est sorti en mars 2016. C'est une comédie française de Julien Rappeneau adapté d'un roman graphique de Camille Jourdy. Elle raconte l'histoire d'une filature improbable et inattendue entre Vincent ( Kyan Khojandi ) et Rosalie ( Noémie Lvosky ), celle ci implique aussi Alice Isaaz qui joue le rôle de sa nièce.

Ce film raconte la même histoire, mais de plusieurs points de vue ; Vincent, Aude puis Rosalie. Cela donne une complémentarité d'informations. Il y a aussi plusieurs points de prises de caméras. Cela donne une histoire intéressante et pas du tout redondante.

Dans Rosalie Blum se sont les relations familiales qui sont mises en avant. Les personnages sont emprisonnés dans leurs solitudes et leur mélancolie, malgré une possibilité de vie familiale, même si celle ci est compliquée ( une mère folle, une compliquée...) . On peut facilement s'identifier à certains personnages, comme à Aude, qui cherche une raison de se lever le matin.

Si au départ on a un peu peur de la tournure que peut prendre le film, on est finalement heureux et étonné de celle-ci. Étonnant est un mot qui dépeint bien le film et les personnages.

Il y a aussi une quête du héros dans ce film, qui finira avec qui ? qui est le vrai héros ? C'est un film mystérieux et étonnant. Les émotions y sont plus que présentes, la peine frôle une colère dissimulée, qui elle même bouscule la joie. L'attente du spectateur est finalement comblée. On peut donc considérer que Rosalie Blum répond à toutes nos attentes. Ce film est un sans faute.
2016/05/20 08:07 #4-16
Lycée M. Gambier
Paulin Groult _ 2nde 1 _ Lycée Marcel Gambier, Lisieux.

La très secrète Blum


Rosalie Blum est le premier long-métrage de Julien Rappeneau, qui signe l'adaptation de la bande-dessinée du même nom de Camille Jourdy. Porté par des acteurs en pleine forme, la douce Noémie Lvovsky, l'attachant Kyan Khojandi, la charmante Alice Isaaz ainsi que la loufoque Anémone, le film transporte le spectateur dans une enquête fantaisiste avec des personnages aussi fantasques qu'attachants.

L'histoire débute lorsque Vincent intrigué par l'épicière du coin, Rosalie, commence une filature afin de savoir pourquoi cette femme l'intrigue autant. Rosalie et sa nièce Aude s'en rendent comptent et commencent alors une contre filature et décident ainsi de le suivre à leur tour ; s'en suit alors de multiples péripéties dans une ambiance comique pleine de suspens.

Les secrets de famille de chacun amènent les relations familiales au centre du film ; ces secrets, tels que l’incarcération de Rosalie, les études d'Aude, et le problème de Vincent, lient ou délient les relations entre les personnages, et leurs permettent ainsi de mieux découvrir l'autre.

Le film séduit de part son histoire, mais aussi par la construction de la narration en forme de puzzle. En effet comme un puzzle, les points de vues des personnages comme des pièces de puzzle se complètent, ainsi le point de vue d'Aude complète celui de Rosalie qui nous apporte lui même des informations sur le point de vue de Vincent par rapport à l'enquête.

A travers les secrets des personnages sont exposés leurs sentiments : la solitude et la mélancolie emprisonnent les personnages. Le message du film est positif par la libération des personnages, leur goût pour la liberté. En effet, les personnages prennent leurs envols à l'image d'un cerf-volant à la fin du film.

Rosalie Blum, avec beaucoup de subtilité et générosité, transporte et laisse imaginer multiples scénarios au cours de cette mystérieuse quête.


2016/05/20 09:44 #4-24
Lycée Pierre de la Ramée
Rosalie Blum, adaptation cinématographique par Julien Rappeneau de la bande dessinée éponyme réalisée par Camille Jourdy, est un film français qui sort de l'ordinaire, tant du point de vue de l'intrigue que de celui de la narration, et qui prend plaisir à balader le spectateur, l'entraînant dans le labyrinthe de son univers fantaisiste et rafraîchissant.
Si ce film fait preuve d'originalité et peut même parfois se montrer déconcertant, voire loufoque, il n'en demeure pas moins ancré dans notre réalité. En effet, malgré l'univers quelque peu farfelu qu'il installe, il traite de sujets qui peuvent parler à tous les spectateurs, à savoir la routine, l'ennui ou encore la solitude. Toutefois, il le fait de manière légère et humoristique, mais sans pour autant être idéaliste et d'un optimisme sirupeux, ce qui confère au film toute son identité, sa singularité. De plus, sa narration très particulière est construite sur le mode de la double énonciation, lui conférant par là un petit air de théâtre et installant une complicité avec le spectateur, qui est le seul à se retrouver avec toutes les clefs en main une fois venu le moment du générique de fin.
Ainsi, la force de Rosalie Blum, c'est de mélanger fantaisie et réalisme pour créer un curieux cocktail, à la fois bouffée d'air frais et mystère insaisissable qui bouleverse les habitudes du spectateur, à la manière de la transformation qui s'opère dans la vie des personnages principaux.

Djouzi Ambrine 1ère L
Lycée Pierre de La Ramée
02100 Saint-Quentin
2016/05/20 09:54 #4-25
Lycée Pierre de la Ramée
Vincent Machaud est un jeune homme partagé entre son salon de coiffure et sa mère, omniprésente. Noyé dans une routine tout sauf palpitante, il rencontre Rosalie Blum.
Cette femme, incarnée par Noémie Lvovsky, représente un mystère pour Vincent, persuadé de l’avoir déjà rencontré.
Commencent alors des recherches palpitantes menées par le jeune homme, passionné et hanté par celle qu’il suit à longueur de temps.
Le jeu très juste des personnages laisse planer l’atmosphère mystérieuse de la rencontre et du souvenir, ce qui nous amène à imaginer une multitude de possibilités et de liens entre Rosalie Blum et Vincent Machaud. L’histoire est vécue à travers les yeux de chaque personnage, ce qui peut paraitre répétitif, mais qui en réalité apporte des indices au spectateur captivé.
On découvre au fils du temps certaines ressemblances appréciables avec Amélie Poulain : Une histoire légère et optimiste pour petits et grands !

Ouart Lindsey 1ère L
Lycée Pierre de La Ramée
02100 Saint-Quentin
2016/05/20 13:03 #4-31
Lycée Jean Racine
• "Rosalie Blum" est un film de Julien Rappeneau, scénariste français. Depuis son enfance, il a grandi dans le monde du cinéma. Son frère Martin Rappeneau, compositeur, a réalisé les musiques du film. "Rosalie Blum" est le premier film qu'il réalise. Cette comédie est sortie en mars 2016.
• Vincent Machot connaît sa vie par cœur. Il la partage entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante. Il croise par hasard Rosalie Blum, une femme mystérieuse et solitaire, qu'il est convaincu d'avoir déjà rencontrée. Mais où ? Intrigué, il se décide à la suivre partout, dans l'espoir d'en savoir plus. Il ne se doute pas que cette filature va l’entraîner dans une aventure pleine d’imprévus où il découvrira des personnages aussi fantasques qu’attachants. Une chose est sûre : la vie de Vincent va changer…
• L'histoire est divisée en trois parties : cela veut dire qu'on a le point de vue de chaque personnage pour un même moment, comme par exemple le moment où Rosalie se livre à un genre de rituel autour du feu, Vincent en ressent une énorme peur alors que Rosalie, Aude et ses amis voient cela comme une énorme blague. Tout d'abord, c'est le point de vue de Vincent. Après nous avons eu le point de vue d'Aude. Et pour finir, le point de vue de Rosalie donc là nous avons compris toute l'intrigue. A la fin, les trois personnages se sont rencontrés et se sont expliqués.
• Ce film est très humoristique grâce aux personnalités des personnages : notamment le personnage de la mère de Vincent : Simone (jouée par Anémone) et le Kolocataire d’Aude. Ces deux personnages ont des personnalités assez semblables : ils sont assez fous et ont leur style de langage.
Leurs actions et leurs paroles auront pour but d'ajouter une ambiance chaleureuse, tout comme la période d'espionnage entre Vincent, Rosalie et Aude, en n'oubliant pas les amies d'Aude : Laura et Cécile, deux personnages extrêmement drôles grâce à leurs caractères.
• La multiplication des points de vue, le ton, le rythme des dialogues, les notes de piano de Martin Rappeneau, frère de Julien, et la belle reprise à la guitare d’une chanson de Belle and Sébastian, nous plongent irrésistiblement au cœur de la vie de ces personnages.
• Le réalisateur, Julien Rappenneau, joue avec le spectateur, il nous laisse imaginer toutes sortes d'explications à l'origine de cette histoire. Puis, en une seule scène, la dernière, tout s'explique : le puzzle est reconstitué. On comprend alors pourquoi à chaque fois qu'on changeait de point de vue on voyait des morceaux de papiers et des cœurs tomber, mais surtout pourquoi Vincent avait l'impression d'avoir déjà vu cette fameuse Rosalie Blum.
• J’ai vraiment apprécié ce film par ses nombreux aspects : les musiques, l’intrigue, les sentiments présents, les thèmes traités, le jeu des acteurs, la fin… Il nous montre que la vie réserve des surprises, qu’il faut saisir les occasions et parfois faire preuve d’un brin de folie si l’on veut qu’elle nous les dévoile. Pour finir, j’aimerais ajouter que c’est un film déjanté qui met de bonne humeur et fait réfléchir non seulement sur l’intrigue mais aussi sur d’autres sujets abordés tout le long du film.

Damien S.
2de 1 du Lycée Jean Racine de Montdidier (80)
2016/05/20 14:09 #4-35
Lycée Jean Michel
Il était une fois Vincent Machot, coiffeur de profession dans une petite ville perdue. Désabusé par son existence un peu transparente et empêtré d’une mère omniprésente, il va devenir héros malgré lui de sa propre histoire. Pour l’instant, il vit avec son chat, parcourt les rues sur son petit vélo, subit une routine cuisante. Mais le jour où le destin l’enverra acheter des citrons et du crabe dans une épicerie inconnue de son quotidien, tout cela va changer. Il rencontre Rosalie Blum, cette épicière qui devient objet de sa fascination, centre de son attention, de sa curiosité. Convaincu de la reconnaître, il démarre alors une filature essoufflée pour découvrir les moindres secrets et minutieux détails de la vie de cette femme qui lui semble si familière. On découvre alors à quel point cette existence est réglée par des habitudes extrêmement répétitives, cachant une solitude immense, un puits de désespoir humain : une multitude de solitudes additionnées ne forment pas un monde. L’intrigue gagne en suspens et en relief par l’entrée en scène d’Aude. Aude ne travaille pas et Aude ne veut pas travailler ; Aude n’a plus de famille et vit avec un colocataire délirant qui souhaite monter un cirque, la seule compagnie d’Aude sont ses deux amies avec qui elle semble partager une certaine monotonie. Jusqu’au jour où Rosalie, qui se trouve en réalité être la tante d’Aude, lui demande de réaliser une filature, celle d’un certain Vincent Machot. Elle a compris qu’elle était suivie par ce garçon dont elle ignore tout et dont elle aimerait comprendre les intentions. Aude et Rosalie renouent, parce qu’elles se ressemblent dans leur statut, elles sont les rejetées de la famille, et partagent la même monotonie. L’exaltation de la poursuite commence comme un grand jeu de poursuite, d’abord par les escapades dans la nuit, les noms de code chuchotés d’un bout à l’autre de talkie-walkies, des photos épinglées sur une immense carte de la ville : Vincent Machot est l’arroseur arrosé, il devient la proie de la curiosité, le sujet de l’attention. Le clan d’Aude va jusqu'à pénétrer dans l’appartement de la mère de Vincent, qu’ils pensent morte. La rencontre de ces existences devient nécessaire, vitale, car les personnages de ce conte s’attachent entre eux sans véritablement se connaître : Vincent cherche même à comprendre les pensées de Rosalie en fouillant ses poubelles et lisant des lettres dédiées à son fils, Thomas. Aude s’émerveille devant les cerfs-volants de Vincent et va jusqu’à le suivre par plaisir. Rosalie exprime toute sa tendresse à Aude, envoie un dossier aux Beaux-Arts à son nom après avoir découvert ses clichés. Puis la rencontre à lieu, car Rosalie prend un rendez-vous dans le salon de Vincent, et s’amuse à le croiser de plus en plus en public : elle le bouscule, il craque, rencontre Aude, enfin. Tous deviennent proches, et profitent de la nouvelle année pour se réunir. Le cerf-volant qui échappe aux mains réunies d’Aude et Vincent et disparaît dans le ciel vers la mer, est la métaphore de la lettre que Rosalie laisse à son fils afin de le recontacter. Là est la clé du récit, on a enlevé la garde de Thomas à Rosalie lorsqu’elle était jeune. Elle avait infiltré la maison de ses voisins et le scandale l’a conduit en prison, ce qui explique la déchirure avec sa famille, mais également la curiosité de Vincent. La dernier plan indique que le jour de son premier chagrin d’amour, face à la télévision, c’est son visage qu’il a aperçu entre les larmes.

Marthe, TES1, Lycée Jean Michel à Lons-le-Saunier
2016/05/20 15:34 #4-37
Lycée Jean Racine
"Rosalie Blum" raconte l’histoire de trois personnages solitaires totalement différents les uns des autres mais avec un point commun, celui d’avoir une vie au point mort. Déçus et résignés, les personnages mènent une existence dépourvue d’intérêt, loin de la vie dont ils rêvaient. Mais un événement va bouleverser leur confort, leur rencontre de Rosalie Blum. Les destins des trois personnages vont alors se mélanger et les ramener à la vie. Ce qui va leur faire comprendre qu’il n’est jamais trop tard pour reprendre le contrôle de son existence.
Julien Rappeneau, fils de Jean-Paul Rappenau (Le hussard sur le toit, Cyrano de Bergerac) était jusqu’ici un scénariste. Il a notamment travaillé sur des comédies (Mais qui a tué Pamela Rose ?, RTT, Un Ticket pour l’espace), des films d’action (Largo Winch) ou encore des films policiers (36 quai des orfèvres, Zulu). Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur, Julien Rappenau adapte "Rosalie Blum", un roman graphique en trois tomes de Camille Jourdy récompensé au festival d’Angoulême en 2010.
Il nous raconte cette histoire en se basant sur le point de vue successif de chacun des trois personnages permettant ainsi de découvrir l’intrigue du film au fur et à mesure.
Mais le point fort du film réside sur un bon casting. Kyan Khojandi (Vincent Machot) joue son premier rôle sur grand écran. Il est étonnant dans le rôle d’un homme d’une trentaine d’années, un peu gauche mais attachant, on peut s’identifier à ce personnage timide qui manque de confiance en lui pour sortir de son ennui et aller de l’avant. Un peu naïf, il cherche à échapper à une mère possessive. Alice Isaaz (Aude Cerceau) est très naturel, et Noémie Lvovsky (Rosalie Blum) intrigue car elle joue un personnage énigmatique et triste.
En dehors des acteurs principaux, le film a aussi de bons personnages secondaires comme ceux de Sara Giraudeau, copine survoltée de Aude et Philippe Rebot en «Kolocataire » déjanté et loufoque.
Le réalisateur a su s’entourer d’une bonne équipe pour faire un film sympathique et nous amène à apprécier ainsi les dialogues, la musique et l’histoire.
Ce long métrage nous rappelle nos fragilités et notre solitude et montre une certaine mélancolie. Les scènes drôles sont excellentes mais trop rares.
C’est un mélange d’humour, de tendresse et de naïveté qui amène à réfléchir sur le bonheur et le hasard. Ce film fait ressortir une sensibilité et un sentiment d’amour.

Nicolas R.
2de 1 du lycée Jean Racine de Montdidier (80)
2016/05/20 16:21 #4-41
Lycée E. Cotton
Rosalie Blum, de Julien Rappenau, réalisé en 2015, raconte l’histoire de trois protagonistes dans un petit village en province. Le premier, Vincent Machot, est coiffeur, la seconde histoire est celle d’Aude, une jeune artiste en vadrouille, et la troisième histoire parle de Rosalie Blum, une épicière de quartier.
L’histoire débute avec Vincent Machot, un homme d’une trentaine d’années vivant dans un appartement au dessous de celui de sa mère, qui commence à devenir sénile et possessive et qui passe sa journée à jouer avec des poupées vaudou. Un jour, il part faire des courses à l’épicerie du coin où il tombe nez à nez avec une femme qu’il a l’impression de connaitre et décide d’en apprendre davantage sur elle en la suivant le soir.
L’histoire remonte dans le temps avec l’histoire de Aude, une jeune femme sans motivations qui enchaine les petits jobs de Pôle Emploi après avoir arrêté ses études, et qui traine avec ses deux copines. Elle vit en colocation avec un artiste de rue raté dans un local près de la gare. Un jour, le téléphone sonne et on apprend que Rosalie Blum est sa tante, qui lui explique que le soir un homme la suit. Il lui demande de le suivre en filature, ce qu’elle fait avec ses copines. Un moment, ils décident de voir si la mère de Vincent, Simone, existe vraiment et entrent par effraction chez elle : ils découvrent les poupées ainsi qu’une femme complètement folle.
Ensuite, on tourne notre regard sur Rosalie Blum. On apprend qu’elle a été en prison suite à un cambriolage qui a mal tourné. On aimerait en savoir plus sur elle.
A partir de là, toute une série de péripéties va se dérouler, avec des scènes qu’on revoie sous différents angles. Les liens entre les personnages deviennent de plus en plus complexes, et cet aspect est intéressant.

Florian, TGA1
Lycée Eugénie Cotton - Montreuil
2016/05/20 19:24 #4-49
Lycée la Fourragère
Rosalie Blum
Rosalie Blum est l'histoire d'un homme qui vit seul et qui a peu d'amis. Il décide de suivre une femme qu'il rencontre dans une épicerie car son visage lui est familier. L'histoire est centrée sur lui et Aude qui est la nièce de la femme que cet homme suit. Rosalie Blum demande à Aude, sa nièce de suivre son suiveur. L'histoire se déroule en parallèle, en effet, on trouve au début du film l'histoire de l'homme puis ensuite on fait un retour en arrière sur l'histoire d'Aude, enfin ces 2 histoires s’entrecroisent et nous comprenons certaines scènes comprises différemment en début de film.
Nous avons apprécié ce film car l'aventure de ce film est excitante, en effet jouer au détective en suivant une personne est divertissant, nous avons trouvé certaines scènes très amusantes, et nous avons accroché avec l'aspect très contemporain des comportements des jeunes acteurs.
Alan FAR et Luc BUONSIGNORI seconde 10
2016/05/20 19:28 #4-50
Lycée la Fourragère
Rosalie Blum est un film de Julien Rappeneau, scénariste français. Depuis son enfance, il a grandi dans le monde du cinéma avec son père le réalisateur Jean-Paul Rappeneau, sa tante Elisabeth Rappeneau réalisatrice de cinéma et de télévision. Son frère Martin Rappeneau est un compositeur. Rosalie Blum est le premier film qu'il réalise. Cette comédie est sortie en mars 2016
L’acteur Kyan Khojandi joue le rôle de Vincent Machot, un jeune homme célibataire qui vit dans un appartement au-dessous de celui de sa mère. Lorsque Rosalie Blum, incarnée par Noémie Lvovsky apparaït, le film prend une tournure proche de l’humour alors que Vincent suit Rosalie, sans raison. Je trouve que le retour en arrière pour changer de point de vue est intéressant. Nous découvrons alors que des scènes comprises différemment s'éclairent d'un nouveau jour et c'est drôle. Alice Isaaz, dans le rôle d’Aude, nièce de Rosalie, rend cette comédie encore plus comique, grâce à ses deux meilleures amies et à son colocataire. Nous en apprenons plus sur Rosalie grâce à ce point de vue. Malgré tout, aucun point de vue interne à Rosalie Blum n’est donné alors que le film porte son nom. L’humour du film se trouve moins présent lorsque Vincent comprend le stratagème mis en place par les deux filles. L’émotion reste présente tout le long du film. J’ai été surprise de voir que la jeune Aude montrait des signes d’attachement à Vincent. Au début, je pensais qu’il finirait avec Rosalie.
Je trouve que le réalisateur a bien écrit et réalisé son film car il raconte la vie de trois merveilleuses personnes au grand cœur avec des passages comiques mais aussi surprenants . Je le conseille à tout le monde
Pierre Nicolas seconde 10
2016/05/20 19:37 #4-51
Lycée la Fourragère
2016/05/20 19:38 #4-52
Lycée la Fourragère
Rosalie Blum

Le film français Rosalie Blum réalisé par le réalisateur de même nationalité Julien Rappeneau, est sorti au cinéma le 23 Mars2016. Il s'agit d'une comédie dont les acteurs principaux sont interprétés par : Kyan Khojandi (Vincent Machot) ; Noemie Lvovsky (Rosalie Blum) ; Alice Isaaz (Aude)...
Rosalie Blum est un film qui dresse la vie tout à fait banale de Vincent, un coiffeur qui vit seul avec son chat en dessous de chez sa mère très envahissante. Mais cette vie quotidienne va changer pour cet homme lorsqu'il va rencontrer Rosalie Blum dans une épicerie. Cette rencontre va amener Vincent à suivre cette femme qu'il est sûr d'avoir déjà vue. Ainsi, le film nous raconte cet épisode de la vie de ce coiffeur.

La comédie Rosalie Blum présente trois niveaux : la même histoire nous est racontée par trois narrateurs différents. Tout d'abord le spectateur est transporté à travers le récit de Vincent Machot. Ce dernier envahi par sa mère très autoritaire va pimenter sa vie en suivant une femme tout aussi solitaire que lui, Rosalie Blum, qui l'intrigue. A vélo, à pieds, caché derrière un arbre ou caché dans la nuit, il n'arrive pas à percer le mystère qui lui trotte dans la tête depuis leur rencontre : il a l'impression de l'avoir déjà vue mais ne sait pas où. Pas très discret, il va enchaîner les erreurs qui vont le faire repérer. Comme par exemple dans la scène où il écoute Rosalie chanter dans l'église quand tout à coup son téléphone sonne, sa mère l'appelle. Sa mère qui est à l'origine de sa rencontre avec Rosalie est très difficile à supporter et surtout empêche Vincent de vivre sa vie d'adulte, le spectateur à l'impression que Vincent est un adolescent dont la mère surveille tous les faits et gestes. Kyan Khojandi interprète très bien son rôle de "célibataire" solitaire encore accroché à sa mère qui est apeuré par le nouveau dans sa vie : il est partagé entre la peur et la curiosité qui le pousse à prendre tous ces risques. En effet, débutant dans l'art de suivre, et se camouflant à l'aide d'une simple casquette, il passe par diverses émotions que le spectateur peut voir grâce aux gros plans qui sont réalisés sur son visage. Et si cette discrétion n'est pas acquise chez le personnage de Vincent, c'est tout le contraire pour Rosalie Blum.
En effet, dès le début, elle s'est aperçue qu'elle était suivie, et pour s'amuser un peu, Rosalie va demander à sa nièce Aude, de suivre son suiveur. C'est donc à travers le récit d'Aude que le spectateur va revivre les même scènes présentées par Vincent mais cette fois décrites par cette jeune fille. Cela apporte un caractère divertissant au film, car le spectateur ne comprend pas tout de suite ce qu'il se passe, pourquoi tout d'un coup on passe au point de vue d'un personnage qu'on n'avait vu apparaître qu'une seule fois depuis le début du film. Mais ce qui va diverger du récit de Vincent qui raconte son histoire tout seul, tout comme il est seul dans la vie, Aude, elle, va utiliser son quotidien, et surtout les personnes qui l'entourent. C'est alors que le film prend un aspect comique notamment avec Cécile et Laura les deux amies d'Aude au caractère très différent. L'une s'énerve tout le temps et l'autre met du temps à comprendre et surtout exagère toutes les situations. Comme par exemple dans la scène où ces trois jeunes filles suivent Vincent à l'aide de talkie-walkie : Cécile ne cesse d'utiliser des noms de codes à peine compréhensibles se croyant agent secret. Et l'actrice qui interprète ce rôle est bien dans l'exagération de la bêtise. Une scène particulièrement drôle c'est lorsque ces trois jeunes filles ainsi que le colocataire de Aude se rendent dans l'appartement de la mère de Vincent ne pensant y trouver personne et voulant savoir qui portait le même nom que ce fameux Vincent. Mais surpris par la mère, ils s'enfuient, terrorisés. Au départ lorsque cette scène est présentée par Vincent, le spectateur ne croit pas que la mère ait réellement été victime d'un cambriolage car son fils n'y croit pas. C'est donc un sentiment de surprise qui anime le spectateur lorsqu'il découvre la réalité de la scène.
Ce parallélisme de narration qui pourrait perdre le spectateur dans la confusion permet en réalité de révéler certains détails que le personnage narrateur ne connaît pas.
La troisième partie de ce long métrage c'est la narration de Rosalie Blum qui prend un malin plaisir à faire suivre son suiveur. Cela lui permet de se divertir, c'est une façon pour elle aussi de pimenter son quotidien, de jouer. Et c'est par des idées farfelues comme lors de la nuit dans les bois, qu'elle va pousser à l'extrême ce plaisir en arrivant même à lasser Vincent d'elle même. Et c'est Aude qui va essayer de recoller les morceaux en allant voir Vincent. A ce moment là il lui dit une phrase très révélatrice et assez "forte " : « Finalement c'était peut-être sa solitude qui m'attirait chez elle », il exprime ici son envie de connaître la raison de sa solitude.
Et si cette triple narration lie les personnages entre eux, elle permet aussi d'en apprendre plus sur eux. Le spectateur découvre le passé tragique de Rosalie à travers la curiosité de Aude, mais il découvre aussi le conflit familial qui éloigne Aude de ses parents, ainsi que l'échec amoureux de Vincent. Au final chacun à ses petits secrets et chacun a traversé ou traverse des périodes difficiles dans sa vie. Et cela le réalisateur nous le montre à travers diverses scènes plus ou moins drôles, plus ou moins tristes... Mais ce qui est le plus surprenant dans ce film c'est le dénouement, le spectateur est loin de s'attendre à un tel dénouement. C'est cette surprise qui rend ce film si divertissant, car si tout le long le film est basé sur des flash-back enlevant au spectateur une certaine surprise, cet effet de surprise renaît à la fin du film notamment par la dernière scène présentée.
Ainsi, transporté entre le rire et le sentiment de déjà vu, si le spectateur peut avoir certains moments d’ennui, cette comédie reste toutefois divertissante. On passe un bon moment à regarder Rosalie Blum, un film qui peint la banalité des vies des personnes moyennes en France, dont l'histoire est tirée d'une bande dessinée du même nom, même si à certains moments les scènes sont parfois trop longues dans la mesure où elles se répètent trois fois. Par contre la fin du film est très bien réalisée car elle répond à toutes les questions que le spectateur se pose durant le film.


Lidaine Gaëlle
2016/05/20 21:18 #4-53
Internat d'excellence
Rosalie Blum


Rosalie Blum est un film français sortie le 23 mars 2016. Il fut réalisé par Julien Rappeneau. C'est une comédie française dans lequel plusieurs acteurs français jouent notamment la fantastique Noémie Lvovsky, Kyan Khojandi mais aussi la jeune actrice Alice Issaz âgée seulement de 24 ans. Il raconte l'histoire de Vincent Machot (Kyan), un homme âgé d'une trentaine d'années qui vit une vie triviale. Il partage son quotidien entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante qui est atteinte de folie et qui est fasciné par les poupées en bois. Mais la vie réserve parfois des surprises, même aux plus prudents...
Il croise par hasard Rosalie Blum, une femme mystérieuse et solitaire, qu'il est convaincu d'avoir déjà rencontrée. Mais où ?
Intrigué, il se décide à la suivre partout, dans l'espoir d'en savoir plus. Il ne se doute pas que cette filature va l’entraîner dans une aventure pleine d’imprévus où il découvrira des personnages aussi fantasques qu’attachants. Une chose est sûre : la vie de Vincent Machot va changer…
Ce film qui dure 1 heure et 35 minutes est à la fois hilarant et attachant. En effet, le personnage de Rosalie Blum intrigue le public : on a envie de savoir qui se cache derrière cette femme mystérieuse et solitaire ayant un passé assez turbulent ... De plus la soif de savoir de Vincent nous captive et nous font passer des moments comiques à travers son personnage, comme sa fragilité et son amour irréprochable envers sa mère. Les points positifs sont que ce film convient très bien à un public varié c'est-à-dire petits et grands, il met en scène les différents points de vue des personnages ce qui est peu commun dans les films français et qu’il nous intéresse d’autant plus qu’il rentre directement dans le vif du sujet et qu’il procède à l'envers...
Les points négatifs sont que le rôle du cousin n'est peut-être pas indispensable et le rôle de la mère est un peu trop présent. Pour finir je vous conseille vivement de regarder ce film hilarant qui vous fera passer un bon moment.

Yéléna Massimia, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/05/20 23:15 #4-56
Lycée René Cassin
Rosalie Blum est une comédie romantique divertissante avec une petite touche dramatique. Ce film, tiré d'une BD, a été réalisé par Julien Rappeneau. Il présente la vie de Vincent Machot dont la vie se résume au salon de coiffure qu'il a hérité de son père, à sa mère omniprésente, à une fiancée absente et bientôt à Rosalie blum, une femme mystérieuse et solitaire, qu'il a rencontré un soir dans une épicerie. Convaincu de l'avoir déjà vu, il décide de la suivre pour en apprendre plus sur elle.
Les trois personnages principaux, Rosalie, sa jeune nièce Aude et Vincent, connaissent des relations familiales tendues. Malgré ces difficultés, les personnages sont hauts en couleur, voire fantasques, ce qui contraste avec l'atmosphère morne et triste de la ville où ils résident ou encore du salon de coiffure de Vincent. Celui-ci, soumis aux exigences de sa mère chez qui il vit, est incapable de prendre son envol.Sa rencontre fortuite avec Rosalie Blum va bouleverser sa vie.
Rosalie, s'apercevant assez vite que quelqu'un la suit, demande à sa nièce Aude, étudiante déscolarisée, d' enquêter sur cet homme.Pour l'une et l'autre, cette enquête est palpitante et plutôt "fun".
Ces deux filatures qui oscillent entre la quête personnelle et la quête amoureuse donnent. un ton ambigu au film et rendent rapidement les personnages attachants.
Si l'intrigue est relativement mince, le film est construit sur un stratagème qui étoffe celle-ci et permet de connaitre de mieux en mieux les personnages et leurs histoires personnelles passée.
De nombreux rebondissements relancent l'action et captivent l'attention du spectateur; si on ajoute le suspense créé par la double enquête, on pourrait presque qualifier ce film de policier!

Lisa Chanay, Charlotte Farjot, Lycée René Cassin, Tarare
2016/05/22 14:22 #4-61
Lycée Pro des Métiers d'art
Critique Rosalie Blum Juliette
Rosalie Blum est une histoire pleine d'énigme et de mélancolie. C'est d'abord un parcours, une quête : Vincent Machot, petit coiffeur de village, décide de suivre le personnage éponyme sans savoir réellement pourquoi. Nous sommes alors entraînés dans la filature et les informations sont distillées à travers le point de vue de chacun des personnages et on est à chaque fois surpris par la réalité des choses, Julien Rappeneau joue à perdre le spectateur, à le surprendre. A travers les yeux des personnages, celui-ci a la sensation de participer à la construction de l'intrigue. Avec un joli mélange d'humour et d'émotion, on observe des personnages qui cherchent à bousculer leur quotidien ennuyeux et routinier. Ce film transmet un message d'espoir: il nous révèle qu'avec un peu d'imagination l'émerveillement est toujours possible.
2016/05/22 14:24 #4-62
Lycée Bonaparte
Vincent Machot est un jeune coiffeur vivant sous le toit de sa mère, un peu voir beaucoup trop encombrante au sein de sa vie. Un jour en allant faire une course pour sa mère, il croisa par hasard, le regard d’une femme mystérieuse nommée Rosalie Blum, qui n’était pas si inconnu à ses yeux. A partir de ce jour – là, sa vie va basculer…

« Rosalie Blum » est une comédie française écrite et réalisé par Julien Rappeneau, sortie en mars 2016 et d’une durée de 1 heure 35 minutes. Le réalisateur ne s’est pas trompé sur le choix des comédiens dont Noémie Lvovsky jouant le fameux rôle de Rosalie Blum, Kyan Khojandi interprétant Vincent Machot et Alice Isaaz qui est dans le rôle d’Aude, la nièce de Rosalie Blum. Chaque acteur a le talent d’incarner merveilleusement leurs personnages en apportant chacun, un trait de leur personnalité comme par exemple la mère de Vincent qui apporte de l’humour ou bien Rosalie quand a elle, qui est très touchante de part ses conditions de vie (une femme solitaire). Cette comédie française est bâtie en trois parties, trois points de vue sous forme de poursuite. Dans un premier temps, le point de vue de Vincent qui suit Rosalie Blum avec insistance. Dans un second temps, le point de vue de celle-ci qui détient un lourd secret à propos de son propre fils, qu’elle n’a as vue depuis longtemps. Et dans un dernier temps, le point de vue d’Aude qui sous la demande de Rosalie suit Vincent en menant une enquête avec ses talent de photographe. La mise en scène est exceptionnelle car en voulant mettre une même scène mais de différents points de vue, cela donne une touche vraiment originale tout en créant du mystère. L’histoire est très rythmée et captivante de part le suspens omniprésent : nous ne savons pas réellement qui sont Vincent Machot et Rosalie Blum. Grâce aux compositions musicales, ce film a un aspect assez poétique. De plus, le scénario, le cadre ainsi que la façon de filmer (il n’y a aucuns effets spéciaux) font très réaliste.

Au final, « Rosalie Blum » est un long métrage avec de nombreux rebondissements et surprises aussi surprenants les uns que les autres ainsi que des personnages tous attachants et drôles. Je vous conseille vivement d’aller regarder ce merveilleux film dans l’un des cinémas proche de chez vous. Et qui dit, peut-être que vous allez vous reconnaître dans un des personnages ?

Sarah Ameur - Meddah
2nd 06
Lycée Bonaparte de Toulon
2016/05/23 15:39 #4-81
Lycée pro Magenta
Avec Rosalie Blum, notre cœur fait Blum !

Julien Rappeneau réussit là où beaucoup échouent en France, faire une comédie romantique loufoque avec des personnages simples et attachants. Le réalisateur scénariste de métier, dont c’est le premier film et qui adapte le roman graphique de Camille Jourdy explique que « ce qui [le] touche chez [les personnages], c’est qu’ils sont arrêtés à un moment de leur vie : ils sont bloqués par leur peur, par leur histoire familiale, par leur solitude, et ils n’arrivent plus à prendre leur vie en main. Or, grâce à cette étrange histoire de filature, chacun d’entre eux va connaître une remise en mouvement. »

Car c’est bien de filature qu’il s’agit. Vincent est un timide et falot coiffeur de province avec une mère possessive et grincheuse. Il croise le regard d’une épicière, Rosalie Blum, qu’il est persuadé d’avoir déjà vue. Intrigué, il va la suivre nuit et jour et rencontrera l’amour.

Le film est composé de trois parties annoncées par des cartons qui indiquent le point de vue des trois personnages principaux, Vincent, Aude la nièce de Rosalie et Rosalie. Le spectateur complète donc son puzzle mental en revoyant parfois la même scène comme celle de la magie noire ou dans le bar.

Le film séduit car on passe rapidement d’une émotion à une autre avec des moments de franches rigolades avec les amies d’Aude (le pipi sur le paillasson) ou son colocataire dompteur de lion et de chow-chow. Toutefois, la mélancolie n’est jamais très loin avec tous ces personnages au final très seuls et ces familles aux secrets enfouis. Mais le jeu survolté de Noémie Lvovsky, de Kyan Khojandi échappé de Bref et que l’on aime en format long, de la jolie Alice Isaaz, d’Anémone qui se faisait rare ou de Sara Giraudeau découverte dans la série Le bureau des légendes donnent au film une atmosphère surréaliste et formidablement humaniste.

Rosalie Blum est pourvu cette petite musique rare que peu de films possède. Quelque chose qui fait que l’on ressort de la séance plus léger et peut être plus confiant dans l’autre. On pourrait paraphraser la chanson de Belle And Sebastian que l’on entend plusieurs fois en changeant un seul mot :

"Ooh ! Get me away from here I'm dying
Ooh ! Tire-moi d'ici je suis en train de mourir
Play me a [movie] to set me free
Joues-moi [un film] pour me libérer"

La classe de TGA1
LP Magenta
Villeurbanne