Good luck Algeria

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Données du film

  • Réalisé par : Farid Bentoumi
  • Avec : Sami Bouajila, Franck Gastambide, Chiara Mastroianni, Hélène Vincent
  • Long-métrage : France
  • Genre : Fiction
  • Durée : 90'
  • Année de production : 2015
  • Distributeur : Ad vitam

Synopsis

Sam et  Stéphane, deux amis d’enfance, conçoivent avec passion des skis haut de gamme.

Soumise à une rude concurrence, leur entreprise est en péril. Pour la sauver, ils se lancent dans un pari fou : qualifier Sam aux Jeux Olympiques d’hiver sous la bannière du pays d’origine de son père, l’Algérie.

Au-delà de l’exploit sportif, ce défi improbable va pousser Sam à renouer avec ses racines.

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Fiche pédagogique Canopé du film Good luck Algeria

 

Commentaires

2016/04/05 19:56 #b3a2-47b4-b5fb-9569ec865511
Lycée André Malraux
Classe de 2nde bac pro Marchandisage Visuel de Monsieur Corroyette (Lycée Professionnel André Malraux de Béthune)
Joli film à l’instar des poupées (gigognes).
A cet égard, Good Luck Algeria, ce sont des films gigognes.
Les films s’emboîtent les uns dans les autres.
C’est un film sur l’entreprise, sur les difficultés économiques.
C’est un film sur le sport, sur le ski, sur la compétition.
C’est un film sur les binationaux franco-algériens, sur le biculturalisme, sur l’immigration.
C’est un film sur la famille, sur les rapports père-fils, sur les racines, sur l’identité, sur l’héritage culturel et familial.
2016/04/05 19:58 #d676-4774-8d6d-02c49ce3a9c5
Lycée André Malraux
Classe de 2 MAMV du lycée professionnel André Malraux de Béthune

Dans un contexte propice aux amalgames, Good Luck Algeria donne un coup de pied dans la fourmilière et donne une image positive de l’immigration.
Good Luck Algeria est un message de paix en ces temps troublés.
2016/04/09 13:54 #3-68
Lycée Les Cordeliers
Good luck Algeria ou comment vaincre l'impossible!
C'est ce qu'a réussi à démontrer Farid Bentoumi qui met en scène le parcours édifiant de son frère qui a réussi à qualifier l'Algérie aux Jeux olympiques de Turin en 2006.
Au départ, ce n'était pas gagné. Deux associés, Samir et Stéphane voient leur petite entreprise de fabrication de skis haut de gamme péricliter, dévorée par une concurrence féroce. Aucune solution en vue sauf le pari fou de faire qualifier Samir, franco-algérien pour les J.O. dans l'épreuve de ski de fond et ainsi se faire de la publicité et sauver leur affaire. Les doutes cèdent la place à la douleur de l'effort souvent vain mais maintes fois renouvelé.
Farid Bentoumi filme le nécessaire déplacement au "bled", pays inconnu de Samir qui ne parle pas arabe et qui va se heurter à une réalité qui le dépasse: arnaques des institutions et disputes à propos des terres qui sont la fierté de son père, Kader, resté très attaché à ses racines.
Au-delà de l'exploit sportif et de l'improbable défi, le cinéaste aborde la question de la "coupure" avec son pays d'origine, de la mixité dans les couples, de la complicité entre un père et son fils et entre deux associés prêts à tout pour sauver leurs employés, leur savoir-faire et leur honneur, le tout mis en valeur par les paysages d'hiver des Alpes et surtout par ceux du Maghreb et de ses oliviers pour lesquels les hommes sont prêts à tout. A noter les performances de Sami Bouajila jusqu'auboutiste et de Bouchakor Chakor Djaltia dont c'est le premier rôle!
Une belle leçon d'amour, de courage et d'optimisme!

Les élèves de la classe de seconde pro 1 commerce-accueil du lycée Sainte-Thérèse - Les Cordeliers de Clermont-Ferrand
2016/04/14 15:50 #6933-4bfa-bf90-9d5843c8554d
Lycée Pro Langevin Wallon
Good luck Algeria, un film touchant, réaliste
Good luck Algeria est un film de Farid Bentoumi basé sur l’histoire de son propre frère Nouredine Bentoumi. Il raconte l’histoire de deux amis d’enfance qui ont créé une entreprise de fabrication de ski sur mesure. Celle-ci risque de faire faillite en raison d’une forte concurrence et de problèmes financiers. Refusant de vendre leur société, les deux amis décident de se battre pour eux et leurs employés, en participant aux J.O. sous les couleurs de l’Algérie, pays d’origine de Sam/Samir mais ne parlant pas arabe. Il subit des moqueries, voire du mépris, lors de sa visite au consulat pour obtenir un passeport algérien. Grâce à la participation aux J.O., Samir Zitouni bénéficie d’une subvention du C.I.O. versée par l’intermédiaire de comité olympique algérien. Il doit aller chercher sa subvention en Algérie pour pouvoir poursuivre la compétition. Malheureusement il doit se plier à la corruption du comité local. Face à ces difficultés et à la pression de la famille restée au pays, le père de Samir décide de vendre deux tiers de ses terres pour aider son fils et se racheter auprès de sa fille. N’ayant jamais réussi à faire moins d’une heure pour se qualifier, Samir s’entraine dur et y parvient, finalement. Sa participation aux J.O. fait la joie et le bonheur en Algérie et auprès de sa famille. L’entreprise est relancée et les emplois sauvés.
Etant moi-même algérien, je trouve que ce film est remarquable, surprenant car le retournement de situation entre le début et la fin du film est bouleversant. A chaque moment de faiblesse de son fils, le père intervient et le remet sur le droit chemin tel un ange gardien. Il va jusqu’à sacrifier ses années de dur labeur pour son fils. Cela montre encore plus l’amour qu’éprouve un père envers son enfant.
Ce film peut toucher tout public. Il nous fait ressentir l’amour de Samir pour sa famille et les moments de découragement qu’il subit durant cette aventure. Nous avons apprécié ce film et nous le conseillons.
A voir en famille.

Lopes Alexandre, Mébarki Wahib, Mouhamad Ajwad
2016/04/29 10:54 #6cef-4324-b03e-9678b84921d9
Lycée Georges de la Tour
Good Luck Algeria, de Farid Bentoumi, retrace l'histoire de deux amis associés dans une entreprise artisanale de skis. Celle-ci étant au bord de la faillite, la seule issue possible semble être la participation de Sam aux Jeux Olympiques d'hiver en ski de fond sous les couleurs de l'Algérie.
Ce long-métrage inspiré d'une histoire vraie aborde une multitude de thèmes dont la mixité, la transmission, les contraintes familiales, le dépassement de soi, l'amour du travail bien fait.
Ce film est très émouvant grâce au jeu des acteurs, aux horizons et couleurs variés et une bande originale remarquable.
Célia, Justine et Aliona
2016/05/01 18:56 #276d-4eb0-b930-2df7c4d9a318
Lycée Emmanuel Here
« Good Luck Algéria »

« Good Luck Algéria », est un film de comédie, de Farid Bentoumi avec Sami Bouajila, Franck Gastambide et Chiara Mastroianni. Ce film est construit sur deux thèmes parallèles qui vont finir par se croiser : la compétition et la famille.
Sam et Stéphane, deux amis d’enfance, conçoivent avec passion des skis haut de gamme. Soumise à une rude concurrence, leur entreprise est en péril. Pour la sauver, ils se lancent dans un pari fou : qualifier Sam, loin d’être un athlète, aux Jeux Olympiques d’hiver sous la bannière du pays d’origine de son père : l’Algérie. Sa femme Bianca, qui va bientôt accoucher, n’adhère pas du tout au plan farfelu des deux hommes. Au–delà de l’exploit sportif, ce défi improbable va pousser Sam à renouer avec ses racines.
En effet, Sam est un binational : son père, algérien, rêve qu’il reprenne la production d’olives plantées par ses soins au pays, et sa mère, française, éprouve profondément de l’admiration et de l’amour pour son fils.
On retrouve deux couples représentant une mixité particulière : les parents de Sam (France/Algérie) et Sam lui-même (sa femme est italienne) mais aussi une amitié « mixte » entre Sam et Stéphane. Ils sont tous symbole d’une nouvelle forme « d’identité nationale »
A travers le succès d’un Franco–Algérien, Farid Bentoumi offre un point de vue optimiste et réjouissant sur l’intégration des immigrés en France. Il parle en connaissance de cause puisque c’est l’aventure sportive et humaine de son propre frère, engagé aux Jeux Olympiques de Turin en 2006 qui lui a inspiré cette composition épatante. Samir, le héros dans le film, ne parle pas arabe et n’est pas retourné au « bled » depuis l’enfance. Au fil du temps, et de son voyage, il va découvrir la richesse de sa double nationalité et la force des liens du sang.
C’est là, tout le charme de cette histoire réelle.
Linda ARAPKHANOVA
Chloé BACHELIER
Mélanie HARMAND
Samantha HERTZ-BEAUDOIN





“Good Luck Algeria”, de Farid Bentoumi.


« Good Luck Algéria » est une comédie franco-belge de Farid Bentoumi. Les acteurs principaux sont Sami Bouajila, Franck Gastambide, Chiara Mastroianni.

Ce film raconte l'histoire de deux hommes, Stéphane et Sam, amis d'enfance, qui fabriquent des skis avec succès, jusqu'au jour où leur entreprise est menacée de fermer. Pour la sauver, Stéphane a l'idée de qualifier Sam aux Jeux Olympiques d’Hiver sous le drapeau algérien, le pays du père de Sam. Ce pari fou va pousser Sam à renouer avec une partie de ses origines.


Farid Bentoumi nous montre des paysages sublimes, notamment dans les alpes lorsque Sam s’entraîne pour les Jeux Olympiques, mais aussi des paysages ensoleillés des terres de son père.

Le scénario nous invite à la réflexion en modifiant notre façon de penser et notre regard sur l'autre. Il est drôle et touchant et nous suggère que quand on veut quelque chose, en s'en donnant les moyens, on peut réussir. Ce film est tellement bouleversant que même si on ne sait pas si Sam gagne les Jeux Olympiques (bien qu’on le devine aisément...), il nous montre les valeurs de la famille malgré les différences.

« Good Luck Algéria », est comique, émouvant, où l’amour a toute sa place ainsi que l’amitié avec ses liens indéfectibles…

Morgane LEPITRE
Lucas COBO
2016/05/02 10:34 #1872-4bd4-a0e6-02b6331b2c48
Lycée Emmanuel Here
« Good luck Algeria »

Ce film démarre comme une bonne journée de travail dans une petite entreprise française de ski, les skis « Duval », et, cette histoire se termine, tout de même, aux Jeux Olympiques d’hiver sous les couleurs de l’Algérie !
Voilà une drôle de destinée pour les skis « Duval ». Ils devaient être les skis officiels d’une équipe olympique suédoise. Seulement, l’athlète qui devait participer avec le modèle prévu décide de se tourner vers un autre fabricant. Alors Stéphane, l’un des responsables de l’entreprise, a une idée insensée : Samir, son collègue d’origine algérienne, chaussera les skis et représentera son pays d’origine aux Jeux Olympiques d’hiver en ski de fond. Samir n’en croit pas ses oreilles et nous non plus !
Samir s’entraîne alors pour gagner les sélections et, nous, nous devons nous convaincre que c’est là un pari fou mais possible ! « Good luck Algeria » est un film émouvant grâce aux liens qui vont rapprocher lentement les personnages. Ces relations vont se renforcer au cours du temps. Chacun va contribuer à rendre cette histoire palpitante. Au cours des péripéties, on est alors curieux de connaître les réactions des uns et des autres et d’en savoir plus notamment sur le passé algérien de Samir… C’est pourquoi, les retournements de situation sont assez impressionnants et parfois totalement inattendus : que va-t-il se passer avec son père très attaché à ses terres et à ses racines ?
Au final, nous souffrons aux côté de Samir, avec Samir, pour Samir projeté dans une aventure à laquelle il sera, malgré tout, seul à mettre fin.

Un film émouvant et, incontestablement, captivant !

Maxime KLAUS
2016/05/04 07:44 #3cc0-40b3-a52e-642da4552439
Lycée pro Eric Tabarly
Farid Bentoumi, réalisateur franco-algérien, signe une nouvelle fiction et comédie franco-belge, qui retrace la vraie vie d'un homme aux racines algériennes. Les acteurs principaux sont Sami Bouajila , Franck Gastambide, Chiara Mastroianni ou encore Hélène Vincent.
Sam et Stéphane, deux amis d'enfance, fabriquent des skis haut de gamme.
Malheureusement, en manque d'argent, leur entreprise coule à vue d’œil. Les deux hommes vont se lancer dans une incroyable aventure pour sauver leur travail. Sam doit se qualifier aux Jeux Olympiques en représentant l'Algérie.
Le film présente un point assez compliqué sur le fait de faire vivre son entreprise artisanale alors que les grosses entreprises, elles, n'ont pas spécialement de difficulté pour s'imposer dans leur secteur. La situation échappe au contrôle du personnage principal lors de sa demande de passeport, alors que tout le monde se moque de lui dans son dos (il veut un passeport algérien alors qu'il ne parle pas la langue du pays ! ). Tout ceci démontre que effectivement l’intégration au cœur d'un sport international est extrêmement compliqué.
Le film présente beaucoup de points forts sur les différents thèmes évoqués notamment sur la double culture, ou encore sur l’héritage familial en Algérie. Une émotion pure qui transporte le spectateur dans le film. En effet ce film joue sur l'intégration des doubles cultures grâce au rôle que joue le père notamment autour de l'héritage de ses terres pour son fils, alors que lui n'en veut absolument. Pour lui, il n'est algérien que pour les JO et pour sauver son entreprise. On peut croire qu'il ne voulait pas entendre parler de son pays natal, mais il renoue ses liens avec sa famille en Algérie. Une forte émotion se dégage quand le père trouve une solution pour lui et son fils mais aussi pour sa sœur qui, elle, était restée en arrière plan. Ce film parle d'une transmission familiale à travers les deux pays qui les séparent.
Ce film parle également du racisme quand leur fille Stella se fait insulter très violemment à l'école et que la maîtresse défend en quelque sorte l'autre enfant.
De plus, les paysages, qu'ils soient français ou du Maghreb, sont vraiment magnifiques.

En conclusion, ce film est extrêmement intéressant pour ceux qui veulent se divertir et passer un bon moment mais aussi pour les valeurs que dégage ce film.

Matis Coulon
LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/04 07:46 #c97e-4ec3-80d8-c81dcade6415
Lycée pro Eric Tabarly
Good Luck Algéria est une comédie française sortie en 2016, réalisée par Farid Bentoumi. Ce long métrage est le premier de Farid Bentoumi (ancien acteur). Les acteurs principaux sont Sami Bouajila (dans le rôle de Samir Zitouni), Franck Gastambide (dans le rôle de Stephane Duval).
Ce film parle de deux amis d'enfance Sam et Stéphane, gérants d'une entreprise de production de ski de fond. Sam est franco-algérien et habite en France. Leur entreprise en faillite, ils décident d'inscrire Sam aux jeux olympiques sous la bannière de son pays d'origine, l’Algérie. Sponsorisée par leur entreprise de ski, Duval. Sam se lance dans ce défi qui va le rapprocher de ses racines et de sa famille.

Good Luck Algeria s'inspire de l'histoire du frère de Farid Bentoumi (réalisateur), Noureddine Maurice Bentoumi, qui a fait les Jeux Olympiques d’hiver sous la bannière de l’Algérie à Turin en 2006. L'entreprise a été ajoutée pour montrer le monde du travail, un patron qui tient à garder tous ses employés.
Les dernières images montrent la transmission de l'héritage familial, l’évolution des pensées avec le temps et les immigrations.
Le film rappelle Rasta Rockett, également inspiré d'une histoire vraie. Dans les deux films, on parle des jeux d'hiver, mais aussi et surtout le choc des cultures, de tolérance et de dépassement de soi.
Les premiers jours de tournage, Noureddine Maurice Bentoumi doublait Sami Bouajila pour les scènes de ski. Le comédien par la suite a suivi un entraînement, lorsqu'il a acquis un niveau correct, le frère de Farid Bentoumi ne le doublait que sur plans larges.

Ce film est plutôt plaisant mais la fin nous laisse sur notre faim, nous nous attendions à une fin après les JO, que l'entreprise soit remise sur pied ou qu'elle ait fini de couler, mais à la place le film s’arrête à la fin des qualifications.

Gabin Boisliveau
LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/04 07:55 #1266-4ea9-819b-7a7c933cfa44
Lycée pro Eric Tabarly
Good Luck Algeria est une comédie Française réalisée par Farid Bentoumi en 2016. Réalisée d’après une histoire vraie mais modifiée pour rendre le film en genre fiction. Le film parle d'immigration (racisme) et de deux amis qui ont une passion en commun, le ski. Malheureusement, soumise à une rude compétition l'entreprise est en danger. Mais une idée venant de Stéphane, qui est de présenter Sam-Samir aux Jeux Olympiques d'hiver, pour sauver leur entreprise va bouleverser la vie de Sam.
Entre sa vie de famille et ses entraînements, Sam a vraiment du mal à gérer et on peut le comprendre quand il jette ses skis, c'est le symbole d'être fatigué. Ce qui est très fort dans se film, c'est l'esprit de famille qui est présent. Ex : Le père de Sam vendant ses terres pour aider son fils financièrement, ce qui rend le film très émouvant. Sam ne peut pas être trop présent au côté de sa femme enceinte à cause de son entraînement, ce qui est dur pour sa femme. Ce qui est vraiment triste, c' est le fait que Samir sous son surnom Sam, va jusqu'à oublier sa culture pour éviter le racisme des autres. Ce qui avait fonctionné auparavant sauf au moment en Algérie , dans la voiture, où il comprend que les personnes se moquent de lui sans comprendre leur paroles.

On peut vraiment voir et comprendre que dans le film les deux amis sont vraiment attaché à leur entreprise, et qu'ils feront vraiment l'impossible pour la sauver. Le début du film commence comme une comédie légère mais va très vite, on va passer à une leçon de vie (une petite morale de vie y est vraiment présente, le fait de ne pas oublier ses origines). Le réalisateur a dit ses mots (Qu’est-ce qui reste de nos racines quand nous bougeons ?). On peut vraiment en conclure que le scénario a vraiment bien été préparé et il y a beaucoup de magnifiques images. Belle histoire entre deux amis mais surtout on peut ressentir un fort lien entre un père et son fils, c'est pour moi l'élément qui rend le film accrocheur. Il faut aussi dire que le film est né d’une histoire vraie mais traité sur fond de comédie sociale.


Ce film est donc excellent je conseille d'aller le voir. Personnellement je trouve que c'est vraiment un film qui montre la motivation et l'enthousiasme, qu'on peut avoir pour sauver une entreprise.
C'est une belle leçon sur la double nationalité. Malgré ça il manque un petit grain de folie pour en faire un excellent film.

Cédric Martinet
LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/04 07:58 #cd9b-49b0-9345-f36204ffe845
Lycée pro Eric Tabarly
Farid Bentoumi, réalisateur Français d'origine Algérienne, réalise son premier long-métrage en 2015. Cette comédie s'inspire de la vie du frère du réalisateur qui a participé au JO de Turin 2006 pour représenter l'Algérie en ski de fond. Samir et Stéphane possèdent une entreprise fabriquant des skis haut de gamme depuis plus de 5 ans. Pour sauver leur boîte de la faillite, ils décident de représenter l'Algérie aux prochains JO d'hiver.

Du début à la fin, ce film fait voyager émotionnellement, de la tristesse au rire et à la joie. C'est un véritable ascenseur émotionnel. Par exemple, quand il va faire son passeport algérien, les deux hommes ne le prennent pas au sérieux ce qui donne un côté drôle et triste pour lui aussi («Il ne faut pas être Algérien que quand on veut»). Il y a aussi certaines scènes émouvantes. Par exemple, quand son père vend ses terres à ses cousins pour l'aider financièrement, on ressent que Samir porte énormément de reconnaissance à son père, qui lui, montre qu'il porte de l'amour à son fils en l'aidant.
Les cultures Française et Algérienne sont totalement différentes et cohabitent avec bonheur dans ce film mélangeant le couscous algérien et la fondue savoyarde. Les traditions Algériennes sont totalement différentes des Français pour tout ce qui est de l'égalité homme-femme. Les paysages du Maghreb et de la France vus dans ce film embellissent le film et sont très bien choisis. Le réalisateur montre la culture Algérienne ce qui permet de découvrir un nouveau monde et des traditions qu'on ne connaissait pas avant ce film.

Pour finir, ce film est à conseiller si le spectateur veut découvrir de nouvelles terres, de nouvelles traditions et qu'il a envie de voir un film reposant ou encore déstressant.

Tom Musereau et Eddy Quéméré
LP Tabarly
Les Sables d'Olonne
2016/05/06 12:54 #62bd-4e73-a157-14f84b36a141
Lycée André Malraux
Good Luck Algeria est une comédie franco-belge de Farid Bentoumi, premier long-métrage sorti en mars 2016. Ce film est inspiré de l'histoire de Nourredine Maurice Bentoumi, son frère, qui participa aux Jeux Olympique de Turin en 2006.

Sam et Stéphane sont donc deux amis et collègues travaillant dans une fabrique de skis de fond de compétition du nom de Duval. Malheureusement, leur entreprise tombe en faillite lorsqu'un athlète suédois qui devait participer au Jeux Olympique se tourne vers un autre fabriquant. Stéphane va donc convaincre Sam d'entreprendre un projet fou : participer aux Jeux sous les couleurs de son pays paternel, l'Algérie. Cet énorme défi à relever permet à Sam de renouer avec son pays d'origine.

Good Luck Algeria est une comédie qui cache bien son jeu. Hormis le côté humoristique d'un homme d'origine algérienne qui se lance dans un défi totalement inouïe, plusieurs choses nous sont apprises et dévoilées. Il s'agit donc d'un film qui raconte les relations entre la France et l'Algérie avec un léger engagement contre le racisme lors de l'épisode de la fille de Sam se faisant traiter de « Sale Arabe » ainsi que les liens familiaux. De magnifiques paysages de la campagne d'Alger et de la capitale elle-même sont partagées. C'est un lieu dont on imagine pas forcément la beauté.
On se retrouve alors dans un mélange d'émotion : l'envie de gagner et de relever le défi des Jeux Olympiques et des sentiments pour la partie familiale.
Puisqu'il s'agit avant tout d'une comédie, l'humour du film est bien dosé, on en fait pas trop tout en restant dans le naturel notamment grâce à l'acteur Franck Gastambide qui joue le rôle de Stéphane. Sami Bouadjila qui joue Sam nous apporte lui sa tendresse et sa douceur qui apaisent le film.

Ainsi Good Luck Algeria est un film très intéressant à voir qui mérite des félicitations pour un premier long-métrage. Le mélange des thèmes de la famille et de la compétition est très bien réalisé à notre plus grand étonnement.

Anastasia Paciarelli
groupe littérature et société
lycée André Malraux
27600 GAILLON
2016/05/06 13:00 #9eaf-4276-96ef-ca464cbece17
Lycée André Malraux
e film Good Luck Algeria est une comédie franco-belge du réalisateur Farid Bentoumi. C’est le premier film de ce réalisateur et pour un premier film il n’est pas mal du tout. Le scénario est simple : c’est l’histoire de Samir Zitounie (joué par Sami Bouajila) chef d’une entreprise qui fabrique des skis et de son associé Stéphane Duval (joué par Franck Gastambide) ancien skieur professionnel. Leur entreprise étant en faillite, Samir doit participer aux jeux olympiques pour son pays d’origine : l’Algérie. Une histoire originale racontée avec humour.
Le film commence en Algérie, on y voit Samir jouant avec ses cousins. Ce passage permet d’insister sur ses origines sachant que l’on en reparlera tout le long du film.
Le scénario est assez bien mené, le film est rythmé, on ne s’ennuie pas car le réalisateur ne s’est pas uniquement focalisé sur l’objectif de Samir (c'est-à-dire réussir à se qualifier pour les jeux olympiques), il prend on compte tout son environnement. La première demi-heure du film nous présente Samir mais aussi sa famille, ses amis, son métier, ses origines … Le reste du film nous présente ensuite comment il va essayer de sauver son entreprise sans oublier pour autant son environnement. Pour se qualifier aux jeux olympiques, il doit faire plusieurs courses de ski de fond. On découvre alors des décors montagneux assez beaux ; le décor varie beaucoup on passe des pistes de ski, à la ville et à l’Algérie.
Pour présenter les différents personnages, le réalisateur utilise à peu près toujours le même procédé : le personnage principal arrive dans un nouveau lieu dans lequel il rencontre un nouveau personnage ; on ne comprend pas trop ce qui se passe à ce moment là mais grâce aux dialogues on comprend assez naturellement.
Les personnages sont attachants et ne sont pas caricaturaux. Le jeu des acteurs est simple ce qui nous permet de mieux les apprécier.
Ce premier film de Farid Bentoumi est fabuleux, il réussit à regrouper rire, tendresse, défaite et victoire. Ce film nous montre aussi comment sa famille et ses proches vont l’aider à relever ce défi.

Camille André
lycée André Malraux
groupe littérature et société
27600 GAILLON
2016/05/07 11:59 #ada3-49d4-84f3-ec65a16be305
Lycée Camille Claudel
Good Luck Algeria, un film de Farid Bentoumi, est une comédie franco-belge, inspirée de faits réels qui se construit sur deux thèmes principaux: la famille d'un côté, le travail et la compétition de l'autre. S'inspirant de l'histoire de son frère qui a participé aux Jeux Olympiques d'hiver pour l'Algérie, le réalisateur nous fait entrer dans une part de sa vie privée. Sam et Stéphane, deux amis, se lancent un défi fou pour réussir à sauver leur entreprise de skis : qualifier Sam aux Jeux Olympiques en ski de fond pour l'Algérie. Ce défi, quoique très difficile pour quelqu'un qui débute en ski de fond, ne va pas apporter que la victoire à Sam, mais va aussi lui permettre de se rapprocher de sa famille et de ses racines.
Plus qu'un Rasta Rockett et au cœur d'un débat d'actualité, ce film est une véritable histoire jouée par des comédiens formidables qui assignent leur rôle à bras ouverts. La neige française et les paysages algériens, tout comme, malgré les liens du sang, les différentes cultures entre ces deux pays, sont fortement contrastés tout en étant lié par Samir, l'acteur principal et sa bi-nationalité, qui slalome entre les deux territoires pour réaliser son but. Ce film, qui ne fait pas ressortir tous les bas stéréotypes sur les Algériens, est une bouffée d'air frais pour notre société, qui, en ce moment, n'est pas d'un avis le plus positif sur l'immigration. Cette comédie, pertinente, est une belle illustration d'une famille soudée, touchante, et d'un père qui ne veut que le bonheur de ses enfants.
Ainsi, cette histoire originale réussit à nous faire entrer dans cette famille, à nous faire rire, à nous toucher, laissant une petite larme à la fin du film, et peut-être, pour les plus bornés, à faire réfléchir sur la bi-nationalité.
Violaine Chaussin
2016/05/07 12:04 #28f5-483a-9b31-4cc61a9e317a
Lycée Camille Claudel
Dans Good Luck Algeria, le réalisateur Farid Bentoumi, nous raconte l'histoire émouvante qui a touché sa famille et en particulier son frère. Le rôle de celui-ci est interprété par Sami Bouajila, qui joue Samir. Stéphane, l'ami d'enfance et associé de Samir est interprété par Franck Gastambide. Hélène Vincent et Bouchakor Chakor Djaltia jouent les rôles de Françoise et Kader, les parents de Samir. Sarah, la soeur de celui-ci, est interprétée par Fadila Belkebla. Enfin, Chiara Mastroianni joue le rôle de Bianca, la femme de Samir et Coralie Avril joue le rôle de leur fille, Stella.
Samir, surnommé Sam, possède une entreprise fabriquant des skis haut de gamme, qui est menacée de faire faillite. Afin de la sauver, son ami Stéphane lui lance un pari fou, celui de qualifier son pays d'origine, l'Algérie, aux Jeux Olympiques, en ski de fond. Ils se lancent alors dans un entraînement intensif obligeant Sam à délaisser sa femme enceinte, ainsi que sa fille. Ce défi est plus qu'un exploit sportif car il va permettre à Samir de renouer les liens avec sa famille vivant en Algérie. De plus, Sam a la possibilité de participer à cet exploit incroyable grâce en particulier, à son père qui a donné sa vie pour ses enfants et qui le soutiendra quoi qu'il arrive. Cette comédie qui mêle compétition et famille, permet de toucher les spectateurs face à cette histoire vraie. En effet, plus qu'une simple histoire de compétition, Farid Bentoumi a souhaité traiter un sujet sensible mais pourtant au cœur de l'actualité : la double nationalité. Bien qu'étant français et vivant en Savoie, Sam est également algérien. Finalement, le réalisateur nous raconte une histoire à la fois émouvante mais également positive sur l'immigration. Farid Bentoumi a eu l'audace de mettre en évidence un sujet sensible, mais qui l'a mené vers un excellent film grâce à cette belle histoire de famille qui allie l'émotion et le rire.
Carla-Marie Bastianelli et Laurine Burtin
2016/05/07 19:12 #2452-46bc-92ff-5844c0963352
Lycée Camille Claudel
A la vue de la bande annonce, je m'attendais à voir l'une de ces comédies romantiques comme on peut en voir tout les jours, avec un scénario recyclé et sans réel intérêt, et un humour assez lourd. En effet, l'humour pouvait paraître assez lourd à certains moments mais le fait que nous ne pouvions pas vraiment comprendre l'origine des événements au début le rendait plus léger.
Dans l'ensemble, le film m'a agréablement surprise. Le principe de voir la même histoire d'un point de vue différent était bien exploité. Tout au long du film le suspens régnait. On émet plusieurs hypothèses pour essayer de justifier des situations plus ou moins étranges, on découvre que certains actes n'étaient pas si anodins que l'on aurait pu le penser. Le seul reproche que j'aurais à faire est que même si ce principe était bien exploité pour placer une intrigue, il rendait le film un peu répétitif, mais tout de même agréable à voir.
Malgré cela, les personnages sont tous très attachants, et on a envie d'en savoir plus sur eux, comment ils ont fait pour être mêlés à cette histoire, et quels sont leurs secrets, et comment ils vont réagir en découvrant toute cette manigance qu'ils élaboraient tous à leur façon.
A la fin du film j'ai de suite eu envie de le revoir afin de voir quelques détails qu'on ne peut pas remarquer à première vue. Mais sans toute l'intrigue qui se forme tout au long de l'histoire, je crains de ne pas avoir autant de plaisir qu'à première vue, car celle-ci fait presque tout le charme du film et nous donne envie de le voir jusqu'au bout.
Le personnage de Rosalie m'a particulièrement émue. Le fait qu'une simple erreur de jeunesse lui coûte la perte de tant de personnes de son entourage plus ou moins importante à ses yeux m'a touchée. Elle reste malgré tout ouverte d'esprit, généreuse, se réjouissant de peu. Et le fait qu'elle s'attache autant à cette histoire, à découvrir les vraies intentions de cet homme qui la suit, me donne l'impression qu'elle cherche juste un moyen de palier la routine qui l'emprisonne dans une certaine solitude. Je l'ai vraiment trouvée très attachante.
Pour conclure ce film m'a beaucoup plu. Il est plutôt bien réalisé, les acteurs sont bons, les personnages sont attachants, et l'intrigue est bonne. Si je devais le revoir j'irais probablement sans hésitation même si je redoute le manque de surprise et par conséquent, que le film n'ait plus de réel intérêt après le deuxième visionnage, une fois tous les détails relevés.
Laura Placier
2016/05/08 10:47 #bf0a-4f7f-ba6d-559d41ca9061
Lycée François Ier
"Good luck Algeria !" est une comédie sociale réalisée par Farid Bentoumi, sortie en 2016. C'est l'histoire de Samuel Zitouni, jeune entrepreneur fabriquant des skis, dont l'entreprise est en faillite. Seul solution, proposée par son ami et associé Stéphane Duval : participer aux Jeux Olympiques. Samuel, ayant la double nationalité franco-algérienne, devra donc s'inscrire et concourir pour représenter l'Algérie lors des Jeux Olympiques. Ce film paraît être une comédie divertissante au premier abord, tout comme le film américain Rasta Rocket, qui est complètement une comédie : des difficultés physiques ; une invraisemblance qui est répétée par plusieurs personnages et qui tient en une phrase : « un Algérien qui fait du ski ? » ; la famille proche qui soutient Samuel ; Stéphane, le bon copain qui entraîne Samuel dans une histoire folle, etc. mais bien vite, on se détache de cet aspect et l'on découvre le véritable « genre » du film : une comédie sociale. En effet, on suivra l'évolution de Samuel, franco-algérien parfaitement intégré en France, qu'il considère comme sa seule patrie et qui devra concourir pour un pays qu'il ne connaît pas, qu'il ne veut pas connaître et dont il ne maîtrise pas la langue.
On peut découper ce film en deux parties : la première se déroule en France, où Samuel profite du fait d'être Algérien (sans réellement se sentir Algérien pour autant) mais recommence à se questionner, et la deuxième partie où Samuel arrive en Algérie, où il commence à comprendre ce que cela signifie d'être Algérien. On voit que cette prise de conscience apparaît plus ou moins lors de la dispute entre les générations à propos des terres du père : les oncles de Samuel veulent récupérer les terres de son père, mais Samuel n'est pas d'accord. On voit là une incompréhension entre les générations, mais aussi entre les deux « mondes », et on peut sentir que les oncles de Samuel reprochent à son père de ne pas l'avoir initié à leur culture : Samuel n'avait pas mis les pieds en Algérie depuis 20 ans, ne parle pas arabe et ne veut pas s'occuper de la terre e son père et ne veut pas que son père se fasse enterrer en Algérie. Mais c'est là aussi que la question de l'identité devient valable pour le père :est-il encore Algérien ou est-il français ? Tout au long du film, cette question ne cessera d'être posée à ces deux personnages, mais aussi à la fille de Samuel, dont la femme de ce dernier et la mère d e l'enfant est italienne, en plus d'avoir un père franco-algérien.
Ce film est très intéressant sur la question de l'intégration et de l'identité personnelle d'un individu, ainsi que le regard que les autres peuvent avoir sur lui, et ces thèmes entrent en résonance avec notre actualité : il ne manquera pas d'intéresser un large public.

Critique écrite par Laura COCAGNE, élève de 1ère L2 du Lycée François Ier, LE HAVRE.
2016/05/08 10:49 #a274-48e0-b454-db92cf87cefb
Lycée François Ier
"Good luck Algeria !" est une comédie sentimentale franco-belge réalisée par Farid Bentoumi en 2015. Le film a été nommé au Festival International du film de comédie de l'Alpe d'Huez 2016 mais malheureusement ne remporte pas de récompense. Toutefois il remporte le prix du public au festival du cinéma méditerranéen.
Sam et Stéphane sont deux amis passionnés de ski de fond. Ils tiennent une entreprise fabriquant des skis de qualité mais leur société risque la faillite lorsque leur plus gros client, soit un champion suédois participant aux Jeux Olympiques, choisit de représenter une autre marque de skis. Stéphane va donc convaincre Sam de se lancer dans une aventure invraisemblable pour sauver leur commerce : participer aux jeux olympiques sous les couleurs de l'Algérie, pays dont Sam est originaire. Mais cette épreuve a un plus gros enjeu, renouer avec ses racines.
Ce film est à première vue un film comique : un Algérien qui participe aux jeux Olympiques dans la catégorie ski de fond alors qu'il n'a pas pratiqué depuis 15 ans ? Cette idée est de toute évidence absurde. Cependant, le comique repose surtout sur les dialogues, par exemple lorsque Sam et Stéphane expliquent à la femme de Sam qu'il va concourir pour l'Algérie, surprise elle répond : « il ne parle même pas arabe » ! Stéphane est le personnage drôle de ce film, lorsqu'il essaye de convaincre Sam de participer aux JO il lui dit : « un Algérien sur des skis c'est mille fois mieux qu'un Suédois ». ou encore, lorsqu'il essaye de motiver Sam qui s'entraîne et qui se plaint de tourner en rond, il lui répond : « c'est le principe du ski de fond, tu vois, on tourne en rond ! »
Mais le film ne s'arrête pas là, il va bien au-delà du comique et relève du sentimental.
En effet, dans ce film, on perçoit tout de suite l'importance des origines. On voit que Sam est la fierté de son père car il est le symbole de la réussite de l'intégration tout comme lui. Un père qui détient à la fois l'identité algérienne, notamment par rapport à la langue, au drapeau et à ses terres, mais aussi l'identité française qui relève de l'intégration, notamment due à la construction du tunnel du Mont Blanc. Son père espère aussi que Sam reprendra ses terres en Algérie après sa mort car c'est quelque chose qu'il veut transmettre. Mais cela fait 20 ans qu'il n'est pas allé dans on pays d'origine. Il a oublié cette partie de lui-même. Au début du film on voit clairement que c'est une nationalité de convenance pour qu'il puisse participer à ces jeux. Mais au fur et à mesure de l'histoire, il apprend à l'accepter et à en faire une force et une fierté. Lors de son passage aux jeux Olympiques, ce n'est plus un Algérien mais l'Algérie toute entière qu'il représente. Il n'est pas seulement un futur compétiteur, il est aussi un futur père de famille. Sa femme est italienne et tous les deux ont une fille. Celle-ci se pose aussi des questions sur son identité car à l'école elle ne jure qu'en l'Algérie, ce qui lui cause des ennuis avec ses autres camarades. Elle se reconnaît en son père tandis que Sam se reconnaît plutôt en sa mère car celle-ci est française, mais petit à petit, elle s'approprie une culture nouvelle celle de l'Algérie. Elle parle arabe et aime sa vie en Algérie.
On peut aussi remarquer la dimension économique et sociale que cache le film, notamment les difficultés financières que subit l'entreprise des deux amis et aussi leurs nombreux emprunts bancaires. De plus, lors de son voyage en Algérie, Sam se rend compte qu'il a affaire à un système différent de celui de France. Il découvre une Algérie corrompue, un pays rural où seule la force des hommes décide ; on voit clairement un pays d'inégalités qui passe de l'extrême pauvreté à la richesse.
Sam est considéré comme un étranger en France et en Algérie.
Le dernier aspect du film est qu'il est inspiré d'une histoire vraie, autrement dit, celle du frère du réalisateur, Nouredine Bentoumi, qui participe aux JO de Turin en 2006 dans la catégorie ski de fond, et où il représente fièrement l'Algérie. Ne serait-ce pas un moyen pour l'auteur de lui montrer son admiration ? Et Sam va-t-il avoir le même parcours que Nouredine Maurice Bentoumi et accomplir lui aussi son objectif ?

Critique écrite par Léa LOUIS DIT TOUTAIN et Mélody TRAINS, élèves de 1ère L2 du Lycée François Ier, LE HAVRE.
2016/05/08 20:07 #9753-472e-a6a5-44cf92d7a2e5
Lycée Camille Claudel
De l'humour, de l'énergie et des thèmes de société, c'est ce que nous livre Farid Bentoumi dans son nouveau film Good Luck Algéria. A l'affiche Sami Bouajila dans le rôle de Sam, Franck Gastambide qui interprète Stéphane, Chiara Mastroianni dans le rôle de Bianca et Bouchakor Chakor Djaltia qui joue le rôle de Kader.
Sam est un homme qui a tout pour être heureux. Une famille, une entreprise de fabrication de ski qu'il gère avec son meilleur ami Stéphane et bientôt un gros contrat à signer. Sauf que l'avenir n'est jamais prévisible et cette petite vie tranquille va peu à peu se transformer en galère. Le contrat ne va finalement pas être signé. Son entreprise au bord de la faillite, Sam, pour la sauver va se retrouver sur des skis pour représenter l'Algérie, son pays d'origine aux Jeux Olympiques. Cette aventure va lui permettre d'aller à la découverte de ses racines. Un film ou l'on ne s’ennuie pas, de l'action en permanence et des personnages auxquelles ont s'attache. On se sent proche de l'histoire et on a envie de voir Sam s'en sortir. Sami Bouaijila s'approprie très bien le rôle d'un homme qui a la volonté de se battre, qui veut réussir, qui repousse ses limites. Avec un esprit de famille et un grand cœur, Sam est un homme qui a beaucoup d'estime pour ses parents et on voit également qu'ils sont très fiers de lui. Son père, interprété par Bouchakor Chakor Djaltia est un homme avec le cœur sur la main, toujours prêt à aider son fils. Dans l'ensemble des personnages touchants et émouvants, c'est un film qui montre a quel point les liens familiaux sont importants. Good Luck Algérie, une comédie qui porte à la fois au rire et à l'émotion. Une belle leçon de vie qui montre qu'il ne faut jamais abandonner et qu'il faut toujours croire en soi.
Camille Da Cunha
2016/05/08 20:55 #3-27
Lycée Argouges


Good Luck Algeria raconte l’histoire d’un ingénieur qui a une fabrique artisanale de skis de fond haut de gamme. L’entreprise connait de graves problèmes financiers et seul un contrat de sponsoring avec le champion du monde norvégien peut la sauver de la faillite. Lorsque le contrat tombe à l’eau, il décide de participer lui-même aux JO sous les couleurs algériennes.
Les acteurs nous ont particulièrement plu dans ce film. Ils jouent tous très bien. Sami Bouajila, qui joue le rôle de Samir Zitouni, est très crédible. Notre coup de cœur est pour le personnage du père de Samir Zitouni. C’est un beau personnage, très attachant malgré ses contradictions. Il se montre par exemple odieux avec sa fille mais cela met en évidence la complexité du personnage et le poids de la culture et des traditions. On voit par contre qu’il est très fier de son fils.
Nous avons également été touchés par l’humour du film. Même si ce n’est pas une franche comédie comme Rasta Rocket, le film est léger et distrayant. Il oscille entre l’humour et la tendresse.
L’émotion naît aussi des décors. On passe de paysages de neige aux paysages d’Algérie avec des champs d’oliviers avec le même ravissement.
Le film est inspiré d’une histoire vraie : le réalisateur raconte ici l’histoire de son frère. Il lui rend d’ailleurs hommage dans le générique de fin qui reprend des images d’archives de sa participation aux JO.
C’est un bon film, agréable à regarder, même s’il est prévisible ; on sait ce qui va se passer.
Le film est intéressant au niveau culturel. On glisse progressivement de l’histoire un peu loufoque de cet ingénieur qui décide soudainement à plus de 40 ans de se lancer dans une préparation sportive en prévision des JO à l’histoire plus personnelle, plus intime d’un fils d’immigré qui découvre la terre de son père et, en même temps, retrouve ses racines.
Nous étions tellement bien dans le film que nous aurions voulu que l’histoire continue pour savoir quelle sera l’évolution professionnelle et personnelle de Samir après son passage aux JO.
2016/05/10 18:35 #93a2-4169-a7c7-79efa1caf963
lycée de l'Arc
Lycée Arc

Pour son premier long-métrage, Farid Bentoumi réalise Good luck Algeria : une comédie captivante inspirée de faits réels.

Sam et Stéphane, deux amis dirigeants une fabrique de ski de fond artisanale, voient leur entreprise sombrer dans la faillite. Au bord de la banqueroute, une idée des plus surprenantes jaillit dans l'esprit de Stéphane : Sam qui possède la double nationalité franco-algérienne participera aux jeux olympiques d'hiver pour promouvoir leurs skis. Et ce sera sous le drapeau Algérien qu'il devront réaliser ce pari fou !



Des personnages charismatiques et attachants :



Good luck Algeria propose des personnages tous aussi marquants que différents. Joué par l'excellent Sami Bouajila, le personnage de Sam est la principale force de cette comédie. Au cours de l'histoire, on suit le parcours de ce personnage dont l'optimisme et la naïveté face aux épreuves qu'il doit endurer ne cessent de nous faire sourire et de créer un attachement avec le spectateur. Seulement, un personnage n'est rien sans son entourage. Sami Bouajila est accompagné d'un casting hors-pair. Chaque personnage est joué avec justesse et occupe un rôle défini dans l'histoire, notamment avec Franck Gastambide qui est Stéphane, ami de Sam qui devient par la suite son coach sportif. Habités par le même optimisme, ils forment un duo dont l'amitié touchante sera mis à l'épreuve. C'est lors des séquences de dialogue de ce duo que le potentiel de chacun d'eux est exploité au maximum. Leurs échanges sont tantôt drôles tantôt émouvants sans pour autant tomber dans l'excès. Ainsi une complicité est établie entre eux et leur volonté de réussir face aux jugements et moqueries des autres est exemplaire. Cependant cette relation est délaissée dans la seconde partie de l’œuvre pour se concentrer uniquement sur l'évolution de Sam. Bien qu'il soit le héros et que son développement est donc plus important, on regrettera la disparition soudaine de cette complicité que la première partie nous fit tant aimer.



Au delà de l'histoire, des messages forts :



Pour rappel, Good luck Algeria est inspiré de faits réels. C'est donc sur des bases solides que repose son scénario. Ce film dispose d'une histoire particulièrement intéressante en partie grâce à ses personnages. De plus il aborde de manière intelligente de nombreuses thématiques sur fond de défi sportif. Du dépassement de soi à la volonté d'élévation et de réussite en passant par la famille, l'histoire est fournie en divers sujets tout en gardant un juste degré de développement. Ainsi au delà d'une histoire cohérente et émouvante, des messages forts sont exprimés tels que le refus d'abandon malgré l'évidence de la défaite ou l'importance de revenir à ses origines. L'histoire de ce long-métrage est bien plus qu'un mélange divertissant composé d'humour absurde et de « séquences émotions » superflues. C'est un tour de force impressionnant tant le scénario, qui semblait de base tenir sur un ticket de métro, développe des aspects inattendus et dévoile une volonté d'être plus qu'un divertissement. Fait étonnant : le sport n'occupe pas une place centrale. Ce qui est quelque peu déroutant au début. De plus à vouloir se diversifier, le scénario a tendance à perdre de vue son objectif initial dans la seconde partie. Cela reste un défaut minime. Avant d'être une épopée sportive, Good luck Algeria est tout d'abord une histoire de famille.



Un rythme inégal pour une réalisation classique :



Hélas le long-métrage de Farid Bentoumi n'est pas dépourvu de défauts. Tout d'abord la réalisation assez classique contraste avec l'originalité de l'histoire. Certes elle sert le propos du film et convient à chaque scène. Cependant son manque d'innovation et de prise de risque va à l'encontre de la volonté exprimée dans le scénario en rendant le tout conventionnel. Le film en est privé d'identité et aucun plan ne restera gravé dans les mémoires après la projection. De plus la narration souffre d'un rythme quelque peu inégal. Après une exposition des personnages et des enjeux réussie ainsi qu'un scénario assez avancé, le rythme semblait posé et le spectateur y était adapté. L'arrivée de la seconde partie sous forme de voyage initiatique et de retour aux sources installe son propre rythme qui est bien plus lent qu'auparavant. Cette longueur est compréhensible au début mais la compréhension cède rapidement à l'impatience tant l'impression de stagnation et de ralenti en ressort. Point positif : la musique relève le niveau par sa capacité à transmettre des émotions. On se rappellera notamment du passage de l’entraînement de Sam où, par un décor enneigé de montagne, la mélodie procura des frissons semblable a ceux du froid. Cela renvoie ainsi aux conditions du protagoniste ainsi qu'à sa solitude.



Conclusion :



Good luck Algeria est une œuvre remarquable par ses intentions de dépasser le stade du divertissement. Malgré une réalisation manquant d'identité et un rythme inégal, l'histoire maîtrisée et les personnages mémorables donnent un résultat très apprécié.



Avis de la critique : 8/10



Matthieu Rijpstra

2016/05/10 18:36 #dc93-4f20-9ecb-72f4ef098847
lycée de l'Arc
Pour son premier long-métrage, Farid Bentoumi réalise Good luck Algeria : une comédie captivante inspirée de faits réels.

Sam et Stéphane, deux amis dirigeants une fabrique de ski de fond artisanale, voient leur entreprise sombrer dans la faillite. Au bord de la banqueroute, une idée des plus surprenantes jaillit dans l'esprit de Stéphane : Sam qui possède la double nationalité franco-algérienne participera aux jeux olympiques d'hiver pour promouvoir leurs skis. Et ce sera sous le drapeau Algérien qu'il devront réaliser ce pari fou !



Des personnages charismatiques et attachants :



Good luck Algeria propose des personnages tous aussi marquants que différents. Joué par l'excellent Sami Bouajila, le personnage de Sam est la principale force de cette comédie. Au cours de l'histoire, on suit le parcours de ce personnage dont l'optimisme et la naïveté face aux épreuves qu'il doit endurer ne cessent de nous faire sourire et de créer un attachement avec le spectateur. Seulement, un personnage n'est rien sans son entourage. Sami Bouajila est accompagné d'un casting hors-pair. Chaque personnage est joué avec justesse et occupe un rôle défini dans l'histoire, notamment avec Franck Gastambide qui est Stéphane, ami de Sam qui devient par la suite son coach sportif. Habités par le même optimisme, ils forment un duo dont l'amitié touchante sera mis à l'épreuve. C'est lors des séquences de dialogue de ce duo que le potentiel de chacun d'eux est exploité au maximum. Leurs échanges sont tantôt drôles tantôt émouvants sans pour autant tomber dans l'excès. Ainsi une complicité est établie entre eux et leur volonté de réussir face aux jugements et moqueries des autres est exemplaire. Cependant cette relation est délaissée dans la seconde partie de l’œuvre pour se concentrer uniquement sur l'évolution de Sam. Bien qu'il soit le héros et que son développement est donc plus important, on regrettera la disparition soudaine de cette complicité que la première partie nous fit tant aimer.



Au delà de l'histoire, des messages forts :



Pour rappel, Good luck Algeria est inspiré de faits réels. C'est donc sur des bases solides que repose son scénario. Ce film dispose d'une histoire particulièrement intéressante en partie grâce à ses personnages. De plus il aborde de manière intelligente de nombreuses thématiques sur fond de défi sportif. Du dépassement de soi à la volonté d'élévation et de réussite en passant par la famille, l'histoire est fournie en divers sujets tout en gardant un juste degré de développement. Ainsi au delà d'une histoire cohérente et émouvante, des messages forts sont exprimés tels que le refus d'abandon malgré l'évidence de la défaite ou l'importance de revenir à ses origines. L'histoire de ce long-métrage est bien plus qu'un mélange divertissant composé d'humour absurde et de « séquences émotions » superflues. C'est un tour de force impressionnant tant le scénario, qui semblait de base tenir sur un ticket de métro, développe des aspects inattendus et dévoile une volonté d'être plus qu'un divertissement. Fait étonnant : le sport n'occupe pas une place centrale. Ce qui est quelque peu déroutant au début. De plus à vouloir se diversifier, le scénario a tendance à perdre de vue son objectif initial dans la seconde partie. Cela reste un défaut minime. Avant d'être une épopée sportive, Good luck Algeria est tout d'abord une histoire de famille.



Un rythme inégal pour une réalisation classique :



Hélas le long-métrage de Farid Bentoumi n'est pas dépourvu de défauts. Tout d'abord la réalisation assez classique contraste avec l'originalité de l'histoire. Certes elle sert le propos du film et convient à chaque scène. Cependant son manque d'innovation et de prise de risque va à l'encontre de la volonté exprimée dans le scénario en rendant le tout conventionnel. Le film en est privé d'identité et aucun plan ne restera gravé dans les mémoires après la projection. De plus la narration souffre d'un rythme quelque peu inégal. Après une exposition des personnages et des enjeux réussie ainsi qu'un scénario assez avancé, le rythme semblait posé et le spectateur y était adapté. L'arrivée de la seconde partie sous forme de voyage initiatique et de retour aux sources installe son propre rythme qui est bien plus lent qu'auparavant. Cette longueur est compréhensible au début mais la compréhension cède rapidement à l'impatience tant l'impression de stagnation et de ralenti en ressort. Point positif : la musique relève le niveau par sa capacité à transmettre des émotions. On se rappellera notamment du passage de l’entraînement de Sam où, par un décor enneigé de montagne, la mélodie procura des frissons semblable a ceux du froid. Cela renvoie ainsi aux conditions du protagoniste ainsi qu'à sa solitude.



Conclusion :



Good luck Algeria est une œuvre remarquable par ses intentions de dépasser le stade du divertissement. Malgré une réalisation manquant d'identité et un rythme inégal, l'histoire maîtrisée et les personnages mémorables donnent un résultat très apprécié.



Avis de la critique : 8/10



Matthieu Rijpstra

2016/05/10 22:16 #2fa1-4460-8888-ed92c12dcddf
Lycée Jean Giraudoux
Au départ une intrigue sociale qui peut paraître un peu classique, l'histoire d'un homme confronté à la crise qui est sur le point de perdre son entreprise... Mais elle dépasse ce cadre pour entraîner le spectateur dans un film intimiste, où le personnage de Samir va partir dans une quête identitaire. Quelles sont ses racines? Celles du bled, de cette Algérie d'où il vient par son père, ou celles de la France de sa mère, celle où il est installé et où il travaille. Les personnages sont attachants et le film fait varier les émotions entre humour et tendresse. Samir, remarquable Sami Bouajila, dans un pari fou, va s'entraîner pour le JO d'hiver en ski de fond, sur les skis qu'il fabrique, pour sa patrie d'origine, l'Algérie. Or, il ne parle pas arabe, n'est pas retourné en Algérie depuis 20 ans. Cette culture du père, il l'a peu à peu oubliée, l'intégration il n'y a jamais vraiment pensé; sauf peut-être quand sa fille, fière de porter les couleurs de l'Algérie à l'école subit un racisme ordinaire. Peu à peu, Samir va partir à la rencontre de ses racines : la vie du bled, les valeurs autour de la famille, l'héritage laissé au seul fils, l'importance de la terre. Le lien avec le père - formidable et qui emporte tout - est très fort et crée de belles scènes d'émotion. Les images de la montagne enneigée s'opposent à celles du bled, mais le regard est toujours bienveillant et nous émerveille. Reste à dire que le réalisateur Farid Bentoumi a retranscrit l'expérience de son propre frère qui a effectivement participé pour l'Algérie aux JO d'hiver de 2006 en ski de fond. Un joli film qui tombe à point nommé en cette période où chacun s'interroge sur ses valeurs.
2016/05/11 14:30 #f4f3-4468-96cb-18bfcf64a78e
Lycée André Malraux
Good Luck Algeria est une comédie franco-belge réalisée par Farid Bentoumi et sortie en 2016. Ce film est réaliste, il parle de problèmes sociaux que rencontre le personnage principal avec son entreprise : il va tout faire pour la sauver en allant participer aux jeux olympiques. On peut rencontrer ce genre de problème dans la vie de tous les jours ce qui malheureusement ne rend pas le film très original. Les personnages sont malgré tout assez attachants, avec tous une personnalité différente. Les acteurs sont plutôt bons, ils jouent bien leur personnage respectif et il n'y a pas d'exagération dans les rôles. Il y a un peu d'humour puisque le film est lui-même une comédie. La luminosité est bonne et la caméra fixe avec un bon emplacement. On a une belle vue sur le paysage de neige. Les dialogues sont courts et efficaces. Le titre est bien choisi car il signifie "Bonne chance Algérie" en français et c'est justement ce dont parle principalement l'histoire.

Justine COEFFIER
lycée André Malraux
groupe littérature et société
27600 GAILLON
2016/05/11 14:33 #f0bb-418d-b802-d1ceade845ec
Lycée André Malraux
Un sourire enneigé
C’est l’histoire de deux amis qui créent une entreprise de skis haut de gamme.
Malheureusement, leur entreprise est menacée et ils ne trouvent plus de solution pour la
sauver. Stéphane et Sam se lancent donc un défi fou : qualifier Sam aux Jeux Olympiques
de ski aux couleurs de son pays d’origine. Sam va ainsi recréer des liens avec sa famille
algérienne grâce à ce défi improbable.
Good Luck Algéria est un film émouvant et amusant. Il est d’autant plus poignant car il est
tiré d’une histoire vraie. Le film est en fait réalisé par le frère du skieur qui a participé aux
Jeux Olympiques en 2006. La relation entre Sam et son père est fragile mais va
énormément se renforcer lorsque Sam va décider de se qualifier aux Jeux olympiques
sous les couleurs du pays de son père. Il va avoir un geste très touchant envers son fils en
vendant ses terres pour aider financièrement Sam. C’est un film assez réussi qui aborde
de nombreux thèmes comme la mixité, le dépassement de soi et la transmission d’un
héritage ainsi que les problèmes familiaux. C’est à la fois une comédie et un regard sur la
société. On glisse volontiers dans cette compétition qui permet au héros de renouer avec
ses racines. Voici un beau message de courage, d’amour et d’optimisme !

Gaïa SERVAIN
2016/05/11 14:36 #a16e-4814-82cc-2d3c152e0f2d
Lycée André Malraux
Good luck Algeria ! L’entrain de la personne disant ça est très représentatif de l’ambiance du film, un projet fou mais dans lequel les personnages y mettent tout leur enthousiasme.Voila ce qui m’a plus dans ce film.
Good luck Algeria est donc un film biographique sur l’histoire de Noureddine Maurice Bentoumi sélectionné pour son pays en ski de fond lors des jeux olympiques de Turin en 2007, ce film est réalisé par son frère Farid Bentoumi. Il nous maintient dans une bonne humeur constante même dans les plus mauvais moments, il nous donne envie de croire à ce projet auxquels certains personnages ne croient pas eux-mêmes.
Le fait que le réalisateur n’ait pas mis en scène uniquement l’athlète mais aussi son entourage donne une impression de réalisme. La bonne humeur et certains personnages attachants sont ce qui m’a fait apprécier ce film. Je le conseille à toutes les personnes voulant passer un bon moment en regardant un film sans aucun enjeu « important » et sans prise de tête.
Alex BAYOL
2016/05/11 14:40 #15ea-4ddc-a4df-0dd10f5fba38
Lycée André Malraux
Deux meilleur amis, Sam et Stéphane, fabriquent avec succès des skis haut de gamme jusqu'au jour où leur entreprise est menacée. Pour la sauver, Sam doit se qualifier aux Jeux Olympiques d'hiver sous la bannière du pays d'origine de son père, l'Algérie.
Le réalisateur de ce film nous sert une comédie sociale qui traite tant de l'entreprise, du sportque de la famille et de ses racines. L'émotion est très présente dans ce film entre Sam et Stéphane qui tentent le tout pour le tout pour sauver l'entreprise et la famille métissée de Sam (oui, car il a beau être dans une famille algérienne, sa femme est Italienne et sa mère Française). On s'attache vite à eux. C'est cependant un peu dommage que le film ne parle qu'à la fin de l'héritage familial et que cet aspect ne soit pas plus présent.
Pour les personnages, ils sont tous attachants, ce n'est pas tous les jours qu'on s'attache surtout rapidement à beaucoup de personnages. On commence avec Sam le héros avec qui on est en totale empathie par exemple parce qu'il ne parle pas arabe ; il peut passer vite de l'humour à l'émotion. Il y a aussi son père, un vieux monsieur d'une grande générosité qui est sans doute le plus émouvant du film. Les acteurs qui sont pour la plupart des débutants jouent admirablement bien.
Pour conclure avec sa mise en scène, ses dialogues humoristiques et émouvants, ce long-métrage ne contient pas de désagrément.

Taïno TOGOLA
2016/05/11 14:43 #a96e-4919-84ed-8e7192fa7484
Lycée André Malraux
Des bâtons dans les roues

Good Luck Algeria est une comédie franco-belge d’une heure trente sortie le 30 mars 2016 et réalisé par Farid Bentoumi avec comme acteurs principaux Sami Bouajila, Franck Gastambide et Chiara Mastroianni. Cette histoire est inspirée de faits réels à ne pas oublier. Nous nous attendions à un film dans le genre de Rasta Rocket ou Ma première étoile mais le fond de l’histoire traite de divers sujets comme la solidarité, le dépassement de soi et le renouement aux racines familiales. Le réalisateur aborde ces sujets par la comédie tout en proposant un scénario qui reste amusant et divertissant pour le spectateur.
Théo ROLLAND
2016/05/12 09:18 #ce52-454a-a0b4-54948d829d1c
Lycée A. Rimbaud
Good Luck Algéria est un film franco-belge sorti en mars 2016 réalisé par Farid Bentoumi. Le casting est composé de Sami Bouajila qui occupe le rôle principal, ainsi que de Franck Gastambide et Chiara Mastroianni. Ce film est une comédie, qui traite des sujets sérieux comme la faillite d'une entreprise et les concessions que peuvent entraîner les problèmes de la vie.

C’est un film basé sur des faits réels ; en effet le frère du réalisateur a réellement accompli les épreuves montrées durant le film. Le réalisme est parfois faussé par le comique, et le scénario est assez impressionnant : un simple entrepreneur accédant aux Jeux Olympiques. On peut penser à une simple fiction et à aucun moment à une histoire vraie.
De plus, Good Luck Algéria peut vous faire voyager à travers des paysages sublimes : la montagne, la campagne algérienne ou encore les plans de skis de compétition. On peut soulever une nuance entre les différents cadres spatiaux ; du froid au chaud, de la neige au soleil. Cette différence reflète le changement de culture flagrant durant le film. On peut également voir une belle association des plans et de la musique de fond ; celle-ci est agréable et adaptée aux scènes.
Néanmoins, on peut soulever certains points négatifs comme certaines longueurs notifiées et le problème de certaines questions soulevées mais pas résolues comme la question du racisme.

Good Luck Algéria est une représentation cinématographique d'une étape de la vie de Noureddine Bentoumi ; dans le film il sera renommé Sam. Donc, Good Luck Algéria met en scène une période difficile dans la vie de Sam : son entreprise de création de paires de ski est en faillite et cela affecte sa vie privée. Avec son associé, Stéphane Duval, il prend une grande décision afin de pouvoir continuer à faire marcher l'entreprise : Sam devra participer aux Jeux Olympiques au nom de l'Algérie. Mais Sam ne se considère pas comme un Algérien mais comme un Français ; il n'a que de vagues souvenirs de ses moments passés en Algérie avec ses cousins et il ne sait même pas parler arabe. Contre l'avis de tous et avec le soutien de Stéphane Duval, son meilleur ami, il va parvenir à accéder aux Jeux Olympiques, non sans mal bien sûr. Cette route vers les Jeux Olympiques n'est pas seulement tumultueuse, elle est aussi un accès aux origines de Sam.


Ce film transmet plusieurs messages comme tout d'abord, le goût de l'inconnu et du risque. En effet, Sam découvre un nouveau monde lors de sa course vers les JO et il met sa vie en jeu ; d'un point de vue professionnel mais aussi au niveau de sa vie privée.
On peut également retrouver un message de tolérance à travers l'acceptation du père envers son fils : il met de côté ses attentes personnelles pour l'accomplissement de son fils. Le père de Sam va à l'encontre de sa culture et lui aussi se sacrifie pour le bonheur de celui-ci. Il accepte ses choix et le soutient, il est fier de son enfant, bien que celui-ci ne réponde pas à ses souhaits. Il tient son rôle de parent en choisissant d'aider son fils malgré la perte de ses biens.
Mais avant tout, Good Luck Algéria transmet un message de courage et de persévérance à travers l'expérience de Sam. Le film transmet un message d'espoir et de «non lâcher prise» pour les gens, car la vie est loin d'être facile. Alors parfois quand on pense qu'il n'y a plus d'issue et que tout est terminé, on peut se retrouver dans le parcours de Sam ; il y a toujours une solution, il suffit de persévérer, de continuer les efforts mais surtout d'y croire. Une phrase pourrait illustrer ce film : «La persévérance est la clef de la réussite». Good Luck Algéria partage des messages positifs avec le public.

Après le visionnage, nous avons pu partager nos opinions, et un avis majoritairement positif est ressorti. Nous conseillons donc d'aller voir Good Luck Algéria, qui malgré quelques points négatifs, dégage un aspect positif et comique qui plaît et détend. Il est l'exemple même qu’une œuvre comique peut traiter de sujets sérieux qui mènent à la réflexion.

Indiana NINO, 1L2 Lycée Arthur Rimbaud d'Istres
2016/05/12 23:25 #9e00-4a0a-b278-c1bcc4d3b375
Lycée A. Fresnel
Bonne chance l'Algérie !

Good luck Algéria est une comédie réalisée par Farid Bentoumi. Sam et son meilleur ami Stéphane sont à la tête d'une entreprise de skis haut de gamme. Ils vont signer avec l'équipe suédoise mais le contrat est annulé au dernier moment, plongeant leur société dans la faillite. Cependant, Sam étant d'origine algérienne, Stéphane a pour idée de le faire participer aux Jeux Olympiques dans la catégorie ski de fond, ce qui n'est pas sans déplaire à Bianca, la femme de Sam qui est sur le point d'accoucher de son deuxième enfant.
Selon moi le film est réussi ; il est par moments drôle, par moments touchant, et on veut voir les personnages sortir leur société de la faillite. La réalisation est basique mais sert bien le propos du film, l'utilisation d'une caméra épaule permet d'inclure le personnage dans l'histoire.
Pour conclure, Good luck Algéria est un film agréable à regarder grâce à des personnages attachants et à une histoire bien écrite, probablement car tirée d'une histoire vraie, celle du frère du réalisateur à qui le film est dédié.



LEMARIGNY Lucas 1L (lycée A. FRESNEL, CAEN, histoire des arts)
2016/05/13 05:54 #7b69-45d1-9200-c0b6fba7b422
Lycée Antatole France
Samir cogère avec son ami Stéphane une entreprise de fabrication de skis de compétition. Suite au désistement de l'athlète qui devait représenter la marque aux Jeux Olympiques l'entreprise se retrouve au bord de la faillite. Stéphane ne voit qu'une solution : représenter la marque aux J.O par l'intermédiaire de Samir qui concourrait sous les couleurs de l'Algérie, le pays de son père.

Au premier abord, le film semble reprendre de nombreux clichés concernant la culture algérienne : l'importance de la famille et des traditions, le travail acharné du père pour assurer un bel avenir à ses enfants et sa fierté démesurée devant leur réussite. Cependant le film est basé sur l'histoire du skieur algérien Nourredine Maurice, il s'agit donc de retranscrire le plus fidèlement possible la vie du fondeur et non d'enchaîner pour le seul plaisir le récit d'événements intenses et surprenants. C'est ce qui explique un certain réalisme qui peut, paradoxalement, être perçu comme des stéréotypes ainsi que la présence de scènes qui ne paraissent pas à la compréhension du film et donc susceptibles d'amener le spectateur à une certaine lassitude.

Le point négatif de ce film est le contraste entre les attentes que nous avions du film et ce qu'il est en réalité. En effet, la bande annonce et les quelques ressemblances avec le fameux Rastarocket annonçaient une comédie aussi hilarante que ce dernier film. Or à aucun moment nous ne rions aux éclats et les rares sourires que nous esquissons sont présentés dans le trailer.

Le film choisit plutôt de déployer une intrigue émouvante à laquelle on se laisse prendre facilement. Effectivement nous nous identifions facilement au personnage principal ; il n'est pas rare d'être confronté à des difficultés qui compromettent l'avancement d'un projet qui nous tient à cœur ou encore d'être étouffé par les attentes de notre propre famille. De plus le « happy end » auquel nous nous attendons dès le départ n'amoindrit pas l'intérêt que l'on y porte car nous sommes surtout touchés et intéressés par l'énergie, la force et le courage de Samir qui est prêt à tout pour sauver son entreprise. Enfin nous naviguons entre des paysages totalement différents, des forêts algériennes aux montagnes françaises, mais qui ont en commun une beauté époustouflante.

Colin Beaucourt, TL
2016/05/13 15:54 #f26d-411a-85ca-6ed0cf7fa0c9
Lycée A. Fresnel
Tout Schuss Algeria

Good luck Algeria est un film évoquant particulièrement les immigrés algériens, venus en France, et leurs descendants. Il nous dépeint la vie de Sam, le co-fondateur d’une entreprise de ski dont les affaires vont mal : il doit trouver des financements et son partenaire lui propose de participer pour l'Algérie aux JO de ski de fond pour toucher de l’argent, un pari risqué et avec de nombreux rebondissements.

Ce film est plutôt bien réalisé, les acteurs jouent très bien mais je n’ai beaucoup aimé ce film, d’une part parce que je ne me pensais pas concerné et d autre part parce que l’on avait mis ce film comme comique et j’ai trouvé que je n’ai pas beaucoup ri .

Le moment où le héros part en Algérie manque de certains aspects je trouve, on est projeté dans cette Algérie typique et la réconciliation entre le père et le fils se passe très vite, on a l’impression que Sam n’a rien appris, qu’il est juste venu en vacances et qu’il repart tranquillement tandis que c’est vraiment le père qui gère les affaires.

Pour conclure ce film ne m’a pas plu car je ne suis pas rentré dedans ; je trouve qu’il survolait beaucoup de domaines sans les exploiter.
Mathieu Yvart (1ere ES 1 ; lycée A. FRESNEL, CAEN, option histoire des arts)
2016/05/13 16:02 #ab52-48b9-b638-464c61cd69c8
Lycée A. Fresnel
Remonter la pente en descendant les pistes



Good luck Algeria est un comédie franco-belge sortie en salle le 30 mars 2016 et réalisée par Farid Bentoumi. Il raconte l'histoire de Samir Zitouni, un fabricant de ski haut de gamme qui a monté une entreprise avec son ami Stéphane. Hélas, ils se retrouvent très vite en situation de faillite et les problèmes financiers commencent à s'accumuler. Les deux hommes décident alors de se faire des nouveaux clients grâce à un projet fou : entraîner Sam au ski de fond afin de le qualifier pour les Jeux Olympiques pour l'Algérie, le pays d'origine de son père. Toutefois, la route vers les Jeux est semée d’embûches et de retrouvailles pour Samir…
Good luck Algeria est un projet qui tenait à coeur au réalisateur, car l'histoire racontée est celle de son frère, Noureddine Maurice Betoumi, qui a fait les jeux olympiques d'hiver à Turin en 2006. C'est donc un film qui est nourri par des faits réels, mais aussi par l'influence d'un autre film : Rasta Rockett, film sorti en 1993.
J'ai trouvé le film intéressant et captivant par beaucoup d’aspects : les acteurs jouent très bien leur rôle, notamment Sami Bouajila que j'ai trouvé saisissant dans le rôle de Samir. Le personnage du grand-père est lui aussi émouvant ou drôle à chaque scène où il apparaît. L'histoire nous tient de bout en bout et n'est ennuyeuse à aucun moment. Les personnages sont tous intéressants et on s'identifie très vite à eux. L'évolution du personnage de Samir, entre ses espoirs pour les JO et son retour aux racines algériennes, est savamment orchestré.
On ne peut s'empêcher de faire une comparaison avec le film Rasta Rockett pendant la séance : les deux histoires ont beaucoup de ressemblances, mais il y a aussi beaucoup de divergences qui rendent le film de Farid Bentoumi intéressant et original. L 'humour semble moins important et moins développé dans Good luck Algeria, et la progression de Samir semble plus inégale que celle des Jamaïcains. La situation de Sam est différente de l'équipe de bobsleigh, mais on retrouve le même problème de choc des cultures et surtout les valeurs humaines inculquées au public par ces deux films.

Dubois Raphaël (1ere L, lycée A . FRESNEL, CAEN, option histoire des arts)
2016/05/13 16:03 #6936-4752-8621-c7916109585f
Lycée J. Rostand
Good Luck Algéria, une histoire de famille
Good Luck Algeria est un film franco-belge de Farid Bentoumi, sorti en 2016. C’est une comédie où se mêlent plusieurs émotions totalement différentes. Ce film raconte la fabuleuse histoire de Sam et de Stéphane, deux amis d’enfance. Ces deux amis travaillent dans une entreprise de fabrication de skis. Malheureusement, leur entreprise va rencontrer quelques difficultés ; de là, va naître un pari fou : qualifier Sam aux Jeux Olympiques de ski de fond pour l’Algérie. Ce défi va aider Sam à renouer des liens avec des membres de sa famille, liens alors presque rompus.
Ce long-métrage s’inspire de l’aventure du frère de Sam qui a participé aux Jeux Olympiques de ski de fond sous le drapeau de l’Algérie en 2006. Dans ce film, nous nous retrouvons au beau milieu de la vie de Sam sous tous ses aspects. Nous partageons ses problèmes personnels avec sa femme et sa fille. Nous sommes dans l’entreprise qui sombre petit à petit. De très gros plans sont tournés à la perfection dans l’entreprise : ces plans sont réalisés afin de pouvoir nous montrer toute la finesse, la délicatesse ainsi que l’extrême précision nécessaire pour fabriquer des skis. Une musique gaie accompagne tous ces plans pour nous mettre dans une ambiance chaleureuse, une ambiance de famille : une entreprise. Nous sommes aussi dans les paysages de montagnes quand nous suivons Sam en entrainement de ski de fond. De très beaux panoramas sont tournés sur ces montagnes. Toute la blancheur de la neige reflète l’air pur et le calme de la nature. Encore une fois, ces plans sont accompagnés d’une belle musique, nous permet de tomber pleinement sous le charme de cet endroit. La dernière scène du film est tournée dans un décor magnifique : le père de Sam parle à son petit-fils, le soleil se couche sur les arbres, dont on sait qu’ils sont très importants aux yeux du père de Sam. Au loin, la neige est présente également. Nous nous retrouvons aussi en Algérie, au bled, chez les cousins et les cousines de Sam. Nous pouvons comparer les différents modes de vie, de coutumes, qui existent entre l’Algérie et la France. D’ailleurs, le père de Sam a un esprit très algérien puisqu’il a grandi là-bas et, pour lui, l’agriculture est toute sa vie : cultiver pour se nourrir et vendre. A l’opposé, Sam, l’occidental, a grandi en France : pour lui, les arbres, les terrains que son père veut lui léguer, n’ont aucune importance et ne représentent aucune richesse. Lorsque Sam apprend que ses deux cousines s’appellent Djihad et Oussama, il comprend alors la différence de culture entre eux malgré les liens du sang.
La beauté de cette histoire tient également aux personnages. Nous parlerons d’abord du père de Sam. Rien qu’en le regardant, nous distinguons toute la sagesse dans ses yeux et toutes les difficultés qu’il a pu traverser, endurer jusqu’à aujourd’hui. Ce vieil homme n’est pas un acteur professionnel, du moins il est débutant mais joue merveilleusement bien. Cet homme magnifique forme un couple épatant avec Hélène Vincent. Dans le film, en tant que père de Sam, permettre le bonheur et offrir la liberté du choix à ses enfants est son unique but. Il privilégie l’humain à la notion d’héritage, comme nous avons pu le remarquer tout au long du film.
Farid Bentoumi a inversé les rôles : Françoise, la mère de Sam, est une française partie en Algérie pour y apprendre l’arabe et y vivre. Cette femme est le lien entre les deux cultures, française et algérienne. Sam est né en Algérie et est parti vivre en France. Un personnage symbolise l’espoir dans ce film : il s’agit de Bianca, la femme de Sam, interprétée par Chiara Mastroianni. Bianca aide son mari Sam à rester debout et à avancer quoi qu’il arrive bien qu’il semble un peu déconnecté des réalités de la vie. Il est vrai que lorsque on est fabricant de skis dans une entreprise, on ne se dit pas que l’on va participer aux Jeux Olympiques de sport d’hiver. Il ne faut pas oublier Stéphane, l’ami d’enfance de Sam : il va l’entrainer pour le ski de fond puisque lui-même était champion de France de ski de fond dix ans auparavant.
Le moment venu, Sam est prêt ; il s’est entrainé dur pour ces Jeux Olympiques et ne compte rien lâcher. Pendant sa course, des gros plans de son visage sont tournés : des plans de haine, des plans de rage de vaincre. Sam pousse des cris lorsque qu’il pousse sur ses bâtons de ski. Sa famille, son père, son entreprise, son ami lui donnent de la force. Les liens du sang, invisibles, sont plus solides que jamais. Ce lien l’a maintenu debout jusqu’à aujourd’hui, sur ses skis. Nous voyons son ami qui l’encourage durant sa course. Et lorsque que nous pensons que Sam ne pourra pas réussir, qu’il n’arrivera pas à se qualifier, il trouve la force, l’énergie pour, au final, réussir. Toute cette pression et cette tension que nous avons ressenties lors de cette course, disparaissent. Le premier réflexe de Sam est d’appeler son père : il entend alors toute la fierté dans sa voix.
La scène la plus touchante est l’une des dernières, la scène qui nous a fait verser une larme et sourire à la fois : Sam attend, impatient. La famille en Algérie est devant la télévision, impatiente. Cette famille est filmée au ralenti avec une musique en fond faisant naître en nous une flamme de fierté. Cette flamme grandit petit à petit, et cette flamme explose lorsque Sam monte sur le podium et brandit le drapeau de l’Algérie. Sa famille est fière, ses amis et lui le sont également. Cette scène est très forte en émotion, elle est l’une des scènes importantes de ce film magnifique.
Pour finir, nous dirons que les dialogues sont vifs et que la mise en scène est bien rythmée. Ce film est réconfortant du point de vue de la mixité des cultures, des origines, puisqu’il présente une famille multiculturelle souriante, dont tous les membres sont liés et tendus vers un seul et unique succès.
Antoine TOURRET, 2nde 9, lycée Rostand (Caen)


2016/05/13 16:15 #81ee-41ae-a21f-c797a0e67666
Lycée A. Fresnel
Une remontée en ski



Les Jeux Olympiques, un défi plus qu'un rêve. Dans good luck Algeria de Farid Bentoumi, entre la vie familiale de Sam et sa vie professionnelle les contraintes apparaissent de plus en plus. Son entreprise de ski français de haute gamme est menacée. Son ami d'enfance et associé, Stéphane, lui propose de s'inscrire aux JO pour remonter la pente. Beaucoup de persévérance est nécessaire pour pouvoir se qualifier en tant que skieur pour l’Algérie. Ce défi permet de renouer les liens perdus avec sa famille et ses origines. Lorsque Sam croit que tout va pour le mieux, les ennuis reviennent. Son père veut lui donner pour héritage ses terres en Algérie et sa femme ne croit guère au projet destiné à sauver l'entreprise. La rencontre avec l’Algérie est compliquée : il ne parle pas un mot d'arabe et il n'y est allé qu'une fois. Lorsqu'il retourne voir son père sur ses terres, la rencontre est émouvante. Les gens sont chaleureux avec lui et le soutiennent jusqu’à ce qu'un malentendu sur les terres de son père arrive. Il défend coûte que coûte son père jusqu’à se battre avec sa famille. Il a presque failli tout perdre mais après la confiance et l'aide de son ami Stéphane il réussit à gagner les compétitions pour s'inscrire et ainsi défendre le pays de ses origines, l’Algérie. La fin nous laisse indécis : on aimerait savoir si malgré tout il peut gagner. Ce film nous montre bien qu'avec tous les efforts qu'on peut fournir on arrive à réussir. Rien n'est impossible.


QUESNEL LEA Laisne Paul (1ere ES1 et L, lycée A. FRESNEL, CAEN, option histoire des arts)
2016/05/13 16:26 #8a1e-4703-8114-16688876aa79
Lycée A. Fresnel
L'Algérie au Prix Renoir

Au début, de simples plans, parfois un peu maladroits. Mais public, ne partez pas, car une fois que Farid Bentoumi vous emporte dans son histoire, vous en redemanderez encore. Une scène d'exposition facile, mais une intrigue à mourir de rire, et en même temps très touchante. Good Luck Algeria est un film très organique sur l'identité. Il a un réseau de personnages très bien construit et une direction d'acteur impeccable, qui centre un débat juste sur l'immigration, les racines et le choc culturel pour les enfants issus de l'immigration. Qui est-on quand le pays où l'on vit nous considère comme un immigré et quand le pays de nos ancêtres, lui, nous considère comme un émigré ? Le film nous apporte une sorte de réponse. Elle n'est pas parfaite, car comme toutes les réponses elle est intime. Il n'y a pas vraiment de réponse universelle, juste la mince possibilité de faire la paix avec soi-même.
Manon Baylet (1ere L, Lycée A. FRESNEL, CAEN, option histoire des arts)
2016/05/14 13:25 #b5f9-4999-b3e6-5385096ba5b9
Lycée Guillaume Fichet
Diversité et symbiose

Good luck Algeria est un film écrit et réalisé par Farid Bentoumi en 2015. Il raconte l'histoire de Samir, un jeune chef d'entreprise algérien qui décide de participer aux jeux olympiques pour faire de la publicité afin de sauver sa fabrique de skis.
Si le film est très rythmé, avec un montage dynamique, de l'humour et beaucoup d’évènements, le film est axé sur ce qui se passe à l'intérieur des personnages et entre eux.
En effet le réalisateur questionne les notions d'identité et de transmission. Samir est à la recherche de son identité, entre sa vie en France et ses racines algériennes. Son père voudrait lui transmettre sa vision du monde à travers son héritage. Mais les deux ont du mal à se comprendre : Samir n'est pas retourné en Algérie depuis vingt ans, il ne parle pas l'arabe. Quant à son père, il pense que Samir participe aux jeux sans arrière pensée et souhaite que ce dernier continue à cultiver les oliviers dont il s'occupe depuis toujours. Leur relation père-fils souffre pourtant peu de ces quiproquos liés au décalage culturel et intergénérationnel, tant leur relation est forte et leur amour inconditionnel ; on le constate notamment pendant la scène dans laquelle le père donne à son fils l'argent dont il a besoin pour sauver son entreprise, après avoir appris que ce dernier ne participait pas aux jeux sous la bannière de l'Algérie par idéalisme.
Le personnage de la mère est également intéressant. Très ouverte et joyeuse, elle sait se concilier les intérêts et permet parfois de créer un lien entre les gens, comme lorsqu'elle explique à Samir l'origine des prénoms donnés à des enfants de la famille, le poussant à revoir son jugement.

Au final, Good luck Algeria est un film très plaisant, drôle et émouvant qui interroge le spectateur sur des notions profondes telles que l'importance des racines, de la famille et de l'héritage.

Justine Luiset et Elodie Abry, 1ère L, Lycée Guillaume Fichet.
2016/05/15 16:22 #74bc-4d25-9deb-885ecc0674a1
Lycée André Malraux
Une comédie de fond

Good Luck Algéria est un film de Farid Bentoumi sorti en 2016 inspiré de l’histoire vraie de deux amis d’enfance. Sam et Stéphane ont créés leur entreprise de skis de fond hauts de gamme dans les Alpes. Une petite entreprise pleine de potentiel mais qui, suite à l’annulation d’un contrat avec une équipe olympique suédoise, connaît la crise. Les banques ne veulent plus leur prêter d’argent. Mais son ami Stéphane, à la grande idée d'inscrire Sam aux Jeux Olympiques sous le nom du pays d'origine de son père, l'Algérie.
Tirée d'une histoire vraie, nous l'avons trouvée très bonne et émouvante. Nous avons vraiment aimé les différents sujets abordés comme les racines familiales, les origines, l'héritage (scène du père qui lègue ces terres à son fils) et aussi l'esprit autant d'amitié (la relation fusionnelle entre Stéphane et Sam) que de famille (lien fort entre sa mère et Sam). Ce réalisateur réussit son «coup» en délivrant une comédie à la fois drôle, sociale et familiale. Cette réussite est due à la fois à une mise en scène qui ne fait jamais dans la facilité, à un montage qui donne la longueur juste à chaque scène et à des comédiens dont le jeu chaleureux permet aux spectateurs de se trouver en totale empathie avec les personnages.
Nous remarquerons aussi que nous sommes très vite plongés dans cette belle histoire. Est-ce le fait que ce soit une histoire vraie ? Nous ne pensons pas, c'est plutôt le fait que le jeu des personnages soit vraiment attrayant : on aimerait se retrouver à la place de Sam et vivre une si belle aventure aussi bien sportive que sentimentale.
Pour conclure, une très belle histoire contée avec un beau décor et de bonnes répliques qui donnent envie de le revoir, un film chaleureux qui nous a fait traverser un ascenseur émotionnelle et qui nous a plu.

Émeline CAPLIEZ
seconde, groupe littérature et société
lycée André Malraux
27600 GAILLON
2016/05/16 18:59 #50ca-4869-b674-dafafd7df0d6
Lycée J. Rostand
Good luck Algéria ou la dernière chance
Cette comédie franco-belge est le cinquième film de Farid Bentoumi. Ce réalisateur a choisi de faire reposer ce film sur le principe du sportif amateur se retrouvant dans des compétitions sportives de haut niveau, qui a souvent été exploité par de nombreux films plus ou moins réussis tel que ''Rasta Roquett''. Mais l'originalité de ce film réside principalement dans le fait que Samir Zitouni, PDG de l'entreprise de ski Duval, décide de participer aux Jeux Olympiques afin de sauver son entreprise de la faillite ainsi que ces salariés. Étant amateur, il cherche une fédération de ski ayant peu de licenciés et décide donc de se lancer dans le ski de fond pour les couleurs de son pays d’origine, l'Algérie, qui lui promet une bourse de 20 000 $ afin de couvrir ses frais sportifs. Ce pays où Samir ne s’était pas rendu depuis plus de vingt ans et dont il ne parle ni ne comprend la langue, si bien qu’il se retrouve étranger dans son pays de naissance mais en profite pour retrouver sa famille.
Ce long-métrage n'a obtenu qu'une seule nomination lors du 19ème Festival International du Film de Comédie de l'Alpe d'Huez. Cependant, il s'agit du dernier film à être présenté lors du prix Renoir des Lycéens.
Ce film, sorti en 2015, fait aussi ressortir les liens que le héros entretient avec sa famille, en particulier avec ses parents. D’ailleurs, son père, le croyant de retour au pays, décide de lui offrir sa plantation d'oliviers car il souhaite que Samir devienne un paysan algérien tout comme lui et ses cousins.
Le réalisateur s'est inspiré de la participation de son frère, Noureddine Maurice Bentoumi, en tant que fondeur aux Jeux Olympiques de Turin en 2006 où, malheureusement, il n’a remporté aucune médaille mais, comme disait Pierre de Coubertin, ''l'important, c'est de participer''.
Le seul reproche que je pourrai faire à cette comédie franco-belge est son titre écrit dans la langue de Shakespeare.
Good luck Algéria est un bon film familial comportant plusieurs niveaux de lecture selon l'âge du spectateur.
Théo Lecardonnel-2nde9-lycée Rostand (Caen)
2016/05/16 19:05 #133a-4f3e-8ab2-72a84e7e70d7
Lycée J. Rostand
Une victoire pour l’Algérie

Good Luck Algeria est un film de Farid Bentoumi, sorti en mars 2016. Cette comédie met en scène Sam (Sami Bouajila), fabricant de skis dans une entreprise très connue. Avec Stéphane (Franck Gastambide), son meilleur ami, ils vont devoir faire face à une forte baisse de leurs ventes qui menace fortement leur entreprise. Stéphane n’a alors plus qu’une idée en tête : qualifier Sam aux Jeux Olympiques d’hiver pour l’Algérie, le pays de son père. Cela serait un moyen de relancer les ventes et de sauver leur entreprise. Ce défi quasiment impossible à relever pour Sam l’obligera à se dépasser physiquement, mais surtout à renouer des liens avec ses origines…
Le film aborde, comme thème principal, celui de la famille. Sam est confronté à ses origines algériennes. Mais il n’a quasiment pas vécu en Algérie, il ne sait même pas parler arabe. Ainsi, lorsque son père lui annonce qu’il veut lui léguer en Algérie les terrains sur lesquels il a cultivé toutes sortes d’arbres depuis des années, il n’en veut pas. Les traditions de son père ne l’intéressent pas. A ce moment-là, on ressent toute la déception qu’éprouve le père de Sam. Cependant, lorsque Sam retourne sur ses terres d’origine, on ressent comme une douce joie à voir Sam retrouver toute sa famille ainsi que ses traditions.
Le but premier pour lequel Sam va se dépasser est de sauver son entreprise. Ainsi, il met tout en œuvre pour l’empêcher de fermer avant les Jeux Olympiques. Car, sans argent, sa famille sera en danger. C’est bien évidemment ce qu’il redoute par-dessus tout ! Cependant, au début du film, quand on en apprend plus précisément sur le personnage de Sam, on voit bien qu’il mène une vie plutôt paisible : son entreprise va sponsoriser un champion de ski mondialement connu, il n’a aucun problème avec sa famille qu’il chérit plus que tout, il a tout pour être heureux. Cependant, tout ce qui faisait de lui, jusqu’à présent, un homme heureux, se retrouve très vite menacé.
Enfin, l’histoire tourne également autour de l’entrainement physique et sportif, du dépassement de soi. C’est dans ces nombreuses scènes et gros plans, où l’on peut voir Sam se préparer pour les Jeux Olympiques, qu’il va exprimer sa détermination et sa rage de vaincre, malgré les progrès qu’il lui reste à faire. Lors de ses entrainements ainsi que lors des compétitions, il porte sur son dos l’avenir de son entreprise ainsi que la fierté de toute sa famille.
Bouchakor Djaltia, l’acteur (non professionnel) jouant le rôle de Kader, le père de Sam, a beaucoup retenu mon attention. Son personnage est pur et plein de sagesse. Il adoucit en quelque sorte la vie de son fils, ainsi que l’histoire en elle-même. Le jeu d’acteur de Bouchakor Djaltia est exceptionnel et enveloppe chez le spectateur une sorte de quiétude douce.
Farid Bentoumi joue aussi sur le contraste entre la montagne et l’Algérie. En effet, les deux lieux principaux de tournage sont les montagnes froides et calmes, ainsi que le pays chaud et très peuplé qu’est l’Algérie. Le spectateur voyage entre ses deux lieux magnifiques, offrant des scènes, des images et des plans d’ensemble époustouflants. De plus, la douce et lente musique accompagnant ces merveilleux plans ne fait que nous envouter davantage…
La scène la plus touchante est bien évidemment une des dernières, où l’on voit toute la famille de Sam, en Algérie, réunie devant la télé. On distingue nettement l’émotion et l’immense joie qui les envahit. Ils admirent Sam, ainsi que le drapeau qu’il lève haut devant le monde entier, fièrement.
Ce film, créé à partir d’une histoire vraie, met en scène tous les éléments destinés à susciter des émotions très fortes chez le spectateur. La famille de Sam est en tout point magnifique, surtout en raison de sa mixité culturelle. Elle nous ouvre les yeux et nous rend tout simplement heureux.
Julien Morel - 2nde 9-Lycée Rostand - Caen
2016/05/16 19:24 #892d-4a1b-85a5-42f5bd67e402
Lycée J. Rostand
Beau film avec plein d’émotion
Good Luck Algeria est un long métrage de Farid Bentoumi paru en 2015. Ce film est tiré d’une histoire vraie. Les acteurs principaux sont Sami Bouajila, Franck Gastambide et Chiara Mastroianni. C’est l’histoire de Sam et Stéphane, deux amis d’enfance qui ont une entreprise qui fabrique des skis de haute qualité. Un suédois doit participer aux jeux olympiques avec leur marque de ski de fond, jusqu’au jour où l’athlète décide de se tourner vers un autre fabricant. C’est le drame : l’entreprise est en faillite. Stéphane a une idée : il va inscrire Sam pour faire les jeux olympiques en ski de fond à la place du Suédois. Sam a des origines Algériennes, donc il va faire les J-O pour l’Algérie car il est le seul compétiteur algérien. Stéphane va aider son ami Sam à s’entrainer pour la qualification aux J-O. Sam va skier avec leur marque de ski pour relancer l’entreprise s’il se qualifie aux jeux olympiques. Mais nos deux amis vont rencontrer des difficultés… Sam a de la famille qui vit encore en Algérie, et elle espère que Sam reviendra vivre avec eux. Sam lui vit en France avec sa femme italienne.
Sam et Stéphane espèrent relancer leur entreprise grâce à Sam qui essayera de se qualifier au J-O. Pendant les qualifications du monde du ski de fond, Sam se retrouve dans la même cabine qu’un Africain et va réussir à le convaincre de skier avec leur marque de ski de fond. Pendant la course, le réalisateur décide de faire un travelling arrière comme si Sam poursuivait la caméra. Il fait aussi des gros plans sur la tête de notre athlète pour montrer l’effort que fait Sam. La fédération algérienne lui promet une bourse de 20.000 dollars pour ses frais sportifs, donc Sam va aller les chercher en Algérie sauf qu’il va avoir un problème car il ne sait pas parler Arabe…
Sam a des origines Algériennes, son père et sa mère vivent au bled en Algérie. Son père a tout fait pour que Sam et sa sœur aient le choix de faire ce qu’ils veulent dans la vie. Quand Sam va en Algérie pour récupérer la bourse promise, il redécouvre ses racines et sa famille. Son père a un champ d’oliviers et il pense offrir ses terres à son fils pour qu’il devienne un paysan comme ses ancêtres.
En conclusion, ce film nous plonge dans une qualification pour les jeux olympiques de ski de fond du côté algérien. Lorsque la faillite frappe une entreprise, il faut la surmonter par tous les moyens. Nous avons aussi de l’autre côté l’histoire d’une famille qui ne demande qu’à être heureuse.
Julien Marretti-2nde 9-lycée Jean Rostand-Caen
2016/05/16 21:34 #4e97-4eb3-9928-ab8ad4b212f4
Lycée O. Redon
Océane W.

Sam d’origine algérien ( Sam Bouajila) directeur tient une entreprise artisanale de fabrication de ski en Savoie avec comme associé son ami d’enfance Stéphane ( Franck Gastambide). Malheureusement leur entreprise est menacée . Pour la sauver ,Stéphane a une idée assez folle : de faire participer Sam aux jeux olympiques d’hiver et représenter son pays d’origine l’Algérie en ski. Seul problème Sam n’a pas pratiqué de compétition depuis longtemps et n’a pas de passeport algérien. Cette idée n’est pas partagée par tous: sa femme (Chiara Mastroianni) est septique et a peur étant donné qu’elle est enceinte et ses employés qui n’y croient pas trop. Un soutien malgré tout, son père algérien qui va souvent en Algérie, est fier de voir son fils représenter son pays, sa patrie.

Ce sujet a bien été bien choisi dans le contexte actuel de mixité des nationalités, c’est une jolie façon d’en parler. Elle aborde aussi les sujets de la difficulté de garder une entreprise, des conflits familiaux...Tous ces sujets touchent plus ou moins le public car on peut s’y retrouver.
C’est un film touchant différentes émotions. Il est à la fois drôle et émouvant sans être triste. On ressent l’envie de venir en aide à Sam, de le pousser à y arriver. La musique de Robin Foster apporte encore plus ce côté émouvant. Bien évidemment il y a des scènes assez comiques qui nous montrent que malgré la difficulté de la vie il y’a des moments de plaisir, d’éclats de rires. Nous portons beaucoup notre attention sur le papa qui avec ses expressions du visage, ses émotions, sa façon de parler, d’aimer ses enfants et son pays nous touchent.
Sam, au début, n’est pas d’accord mais finit par l’être car il est prêt à tout. Tous les personnages unissent leurs forces et leur solidarité pour amener à la réussite de cette entreprise: la réussite d’un dilemme. De plus cette aventure va permettre à Sam de se rapprocher de ses racines et ses origines et de mieux comprendre son père face à son attachement du pays. Depuis bien longtemps il n’y était pas revenu et se rend compte de toutes ces années loin de sa famille. Et oui n’oublions pas que la famille est et sera une ressource alors ne l'effaçons pas parce que c’est dur de rattraper le temps perdu. Et quelques soient les difficultés de la vie, il ne faut pas céder, mais combattre même avec les idées les plus folles. Ce film présente bien une morale. Allez le voir.
2016/05/17 08:29 #9542-482a-bd07-311237cde241
Lycée A. Fresnel
Un objectif qui essouffle !


Le film Good Luck Algeria, sorti le 30 mars 2016 de Farid Bentoumi avec Sami Bouajila, Franck Gastambide, Chiara Mastroianni est une comédie franco-belge tirée d'une histoire vraie. Farid Bentoumi nous propose une histoire passionnante dans laquelle Sam et Stéphane, deux amis d’enfance, fabriquent avec succès des skis haut de gamme jusqu’au jour où leur entreprise est menacée. Pour la sauver, ils se lancent dans un pari fou : qualifier Sam aux Jeux Olympiques pour l’Algérie, le pays de son père. Au-delà de l’exploit sportif, ce défi improbable va pousser Sam à renouer avec une partie de ses racines.
Je trouve ce film très émouvant car il nous projette sur la vie du personnage qui doit renouer les liens avec sa nationalité algérienne, alors qu'il ne sait même pas parler arabe. Son père, lui, veut à tout prix qu'il reprenne le contrôle des plantations d'arbres car c'est sa seule fierté qui lui reste avec son fils. Seulement, Sam ne se préoccupe pas du tout de ces plantions, son seul objectif est de faire remonter son entreprise avec son collègue mais c'est grâce à la revente des plantations qu'il pourra faire ses compétions de ski et sûrement faire revivre son entreprise. De l'espoir, de la joie, et de la famille, cela plaît aux spectateurs et nous passionne plus que tout. Je qualifierais donc ce film d'aventure comique et intéressante car cela mélange deux origines différentes et deux pays différents sous le même personnage.

Geoffrey Couderc (1ere ES1 ; lycée A, FRESNEL, CAEN, option histoire des arts)
2016/05/17 08:35 #4883-4a81-99d3-2182fab70b78
Lycée A. Fresnel
Bonne chance l’Algérie.

Good Luck Algeria est une comédie franco-belge de Farid Bentoumi. Avec ce film, sa volonté est d'utiliser une histoire sportive en partie réelle pour parler de thèmes comme l'intégration, la nationalité ou l’héritage familial.
En effet, L'histoire se fonde sur Samir d'origine algérienne et Stéphane son plus proche ami, qui sont deux collaborateurs français d'une usine de fabrication de ski haut de gamme.Un jour, leur boîte est en faillite ; alors Stéphane décide d'envoyer son meilleur ami au jeux olympiques d'hiver pour représenter l’Algérie son pays d'origine.
Parallèlement, le père de Samir offre à son fils tous ses oliviers du bled pour
qu'il redevienne un jour, comme lui, un paysan algérien actif fier de ses valeurs ancestrales. Et le destin fait partir Samir en Algérie. Sa confrontation avec sa famille et la redécouverte de son père seront déterminantes : le passage par l'origine ramène à l'essentiel : elle est simplement touchante et permet un partage culturel.
De plus, la femme de Samir est italienne et sa mère française, ce qui marque une forte présence de multiculturalité tout le long du film.
Ainsi, par ces petites touches sincères, grâce à des personnages généreux, Good Luck Algeria progresse vers une profondeur jamais proférée mais toujours perceptible. Et compose une douce musique à entendre dans ce monde rempli de brutes haineuses qui croient pouvoir aujourd’hui nous diviser.

Manon Marcelle (1ere L, lycée A. FRESNEL, CAEN, option histoire des arts)
2016/05/17 08:39 #3e90-49ec-b58a-af492b12e32b
Lycée A. Fresnel
Un espoir qui glisse sur la neige


Le film Good Luck Algéria est un film qui repose sur la famille. Ce film est sorti le 30 mars 2016 réalisé par Farid Bentoumi. Les acteurs Sami Bouajila et Franck Gastambide, qui jouent les rôles de Sam et Stéphane, meilleurs amis, rendent le film plein d'émotion. On peut voir que même lorsqu'ils ont des problèmes avec leur entreprise, ils essayent de régler cela ensemble. Je trouve seulement dommage que l'intrigue de l'histoire soit si irréelle, un homme qui participe au JO pour vendre des skis ressemble trop à un conte de fées. Malgré tout, ce film a un côté réaliste, avec l'évocation de la crise économique et a un certain côté comique avec son entraînement pour les JO. La famille est aussi extrêmement présente, puisque l'on voit les parents de Sam, ainsi que sa sœur, sa femme et sa fille. Ce film reste intéressant.

Océane Lenoury (1ers ES1, lycée A. FRESNEL, CAEN, option histoire des arts)
2016/05/17 08:44 #3811-42fa-8226-f5fc4a5d2046
Lycée A. Fresnel
Que la chance soit avec toi

C’est l’histoire de deux amis, Sam (français d’origine algérienne) et Stéphane (ancien champion du monde de ski) travaillant tous deux dans une petite entreprise qu’ils ont eux même créée. Leur affaire était florissante jusqu’aux cinq dernières années et toute leur énergie mise dans la création de skis de qualité est réduite à rien.

Comment faire face à ces problèmes de finance qui durent depuis des années? Que faire pour relancer la production et l’achat de leurs skis ?
Rien de mieux qu’une bonne pub. Mais qui aurait imaginé que cette dernière aurait été aussi saugrenue ? Se présenter et participer au Jeux Olympiques sous le drapeau de l’Algérie, voilà ce à quoi a pensé Stéphane pour son ami. Mais les deux hommes ont du mal à se mettre en accord. Sam cède finalement à la pression qu'exerce son ami et se laisse tenter par ce petit pari original.
Le chemin sera long jusqu’aux jeux et semé de petites embûches allant de l’escroquerie de la part de la Fédération Algérienne de ski à leur banquier qui les menace de liquider leur entreprise. Entre temps un voyage au cœur de l’Algérie s’annonce pour notre héros. Il renouera avec une part de ses racines oubliées et reniées.
A partir d’une histoire vraie, celle de son frère, le réalisateur Farid Bentoumi donne à voir un aspect différent de l’immigration et des immigrés, en montrant ici que par la détermination de l’athlète tout est réalisable ou presque quand on est soutenu par sa famille.




Héloïse Peron, Gohi Grâce
(1ère ES1, lycée A. FRESNEL, CAEN, option histoire des arts)
2016/05/17 13:15 #c8b0-4cdd-b624-d606ecd34127
Lycée de la Vallée du Cailly
Good luck Algeria

« Good luck Algeria » est une comédie réalisé par Farid Bentoumi. Ce film dure 1h30. Il est sorti le 30 mars 2016 en salle. Il est pour tous les publics et est distribué par AD VITAM. Cette comédie franco-belge a été nominée pour le 19ème Festival International du film de comédie de l'Alpe d'Huez. Les acteurs sont Sami Bouajila dans le rôle de Sam Zitouni, Frank Gastambide dans le rôle de Stéphane Duval, Chiara Mastroianni dans le rôle de Bianca et Bouchakor Chakor Djaltia dans le rôle de Kader Zitouni. Ce film est inspiré de l'histoire de Noureddine Maurice Bentoumi. Son frère en est le réalisateur.
Stéphane et Sam ont ensemble monté une société de fabrication de skis. Un jour, ils apprennent que le champion qu’ils doivent équiper a changé de partenaire. A ce moment-là, leur société est en danger. Pour éviter de mettre la clé sous la porte, Stéphane à l'idée de lancer le défi de qualifier Sam aux Jeux Olympiques pour l'Algérie d'où le père de Sam est originaire. Mais sur la route des Jeux Olympiques, des obstacles vont perturber Sam qui le feront revenir au pays de son enfance.
Premier long-métrage pour ce jeune réalisateur franco-algérien qui réalise l'histoire de son frère. Ce film est à la fois une comédie sociale car il y a l'idée de sauver une entreprise. Il y a un manque de musique pendant le film. Le casting est intéressant car il y a la présence du célèbre acteur Sami Bouajila. On peut regretter qu'il y ait trop de plans d'ensemble même si le film n'est pas trop long. Dans ce film apparaît le débat sur l'intégration, les relations entre deux cultures et deux pays. On peut l'observer quand les voisins du père de Sam veulent prendre ses terres. Pour conclure, le film est à la fois divertissant et émouvant.
Brian, Camille et Maël

2016/05/17 21:58 #e1e6-4151-84a2-4c155a69aee6
Lycée J. Rostand
Good Luck Algeria : Un très bon moment
Good Luck Algeria est un film de Farid Bentoumi sorti le 30 Mars. Ce superbe long métrage nous conte l'histoire de Sam et Stéphane, deux amis d’enfance qui fabriquent avec succès des skis haut de gamme jusqu’au jour où leur entreprise est menacée. Pour la sauver, ils se lancent dans un pari fou : qualifier Sam aux Jeux Olympiques pour l’Algérie, le pays de son père. Au-delà de l’exploit sportif, ce défi improbable va pousser Sam à renouer avec une partie de ses racines. On peut voir aussi, à la fin du film, que le héros de ce véritable fait divers n'est autre que Noureddine Maurice Bentoumi, le frère du réalisateur.
Ce film est absolument superbe, j'ai adoré cette histoire émouvante à souhait. Le fait que ce soit une véritable histoire nous bouleverse encore davantage. Je n'ai presque rien à redire au film... Les acteurs jouent à la perfection, et Sami Bouajila (Sam) m'a personnellement époustouflé avec sa prestation d'acteur splendide. Le scenario est de grande qualité et les choix de mise en scène nous plongent vraiment dans le film et ses intentions. Le seul défaut que je pourrais lui trouver est qu'il soit ''défini'' comme une comédie, ce qui ne me semble pas être le cas.
En parlant des intentions du film, j'ai trouvé qu'il véhiculait énormément de messages forts et louables. Il dénonce le racisme grâce à une scène que je qualifierais ''d'ovni'' car elle n'a presque rien à faire au beau milieu du film, coupant brutalement l'action. Le film nous dit aussi de ne jamais renoncer à ses rêves même si la ''société'' ne croit pas en nous, de ne pas oublier sa famille et ses origines. Le thème de la compétition est également abordé, le fait de ne pas délaisser sa famille et ses amis pour ce seul objectif... Good Luck Algeria aborde aussi le sujet de la relation aux parents et leur fierté. Tout le film, Sam est tiraillé, car, pour honorer son père grâce aux jeux olympiques, il doit aussi le décevoir en lui annonçant sa faillite. On le ressent très bien et, aussi inexplicable que cela puisse paraître, on est presque aussi fier que son père lorsque Sam défile aux couleurs de l'Algérie.
Malheureusement on connait la fin du film avant qu'elle n'arrive, mais cela ne modifie en rien mon avis et ne change pas notre désir d'aller au bout de l'histoire. Good Luck Algeria se laisse regarder tranquillement car tout est fait pour que le spectateur en redemande tout en ayant le temps de respirer. Voilà comment je vois ce film, comme quelque chose de léger et fin à la fois, qui a du goût et qui nous donne envie d'en reprendre.... comme un bon plat....
Tom Chartier -Morgan Faure-2nde 9-lycée Rostand- Caen


2016/05/17 22:31 #665e-462e-9df1-9bb9f2cfdf68
Lycée J. Rostand
Good Luck Algeria : Film réaliste porté par le dilemme d’un fils
Good Luck Algeria, est un film sorti en cette année 2016 du réalisateur Farid Bentoumi. Il nous plonge dans l’histoire de Sam, codirigeant d’une petite entreprise de fabrication artisanale de ski de fond. Avec son ami d’enfance et associé Stéphane, ils sont sur le point de faire faillite puisque l’entreprise ne trouve plus d’acheteurs, de clients potentiels. Mais un jour Stéphane expose à Sam l’idée aussi folle que géniale d’inscrire son ami aux prochains J.O d’hiver sous les couleurs de son pays d’origine, l’Algérie. Sous le ‘’choc’’ de cette proposition, Sam lui donne une réponse négative et catégorique. De plus, n’ayant pas pratiqué la compétition depuis 15 ans, n’ayant jamais demandé de passeport aux autorités algériennes et vu le scepticisme de sa femme et le rêve de son père de le voir s’occuper de son héritage au bled, Sam n’a pas fini de slalomer entre ses problèmes familiaux et administratifs divers…
Dans ce film Farid Bentoumi aborde plusieurs sujets sérieux comme l’entreprise, la relation père/fils ou encore le dépassement de soi. Dans ce film, à plusieurs reprises le réalisateur oppose le pays suisse, froid, vallonné et blanc à celui de l’Algérie chaud, très peu vallonné et les couleurs d’un temps sec (nuancée vers le jaune). Dès le début du film le réalisateur nous fait suivre le fil de vie de ce jeune entrepreneur à bi-national et nous fait réfléchir aux grandes polémiques actuelles sur la double nationalité. Nous nous attachons très vite à ce personnage qui fait tout pour sauver son entreprise jusqu’à participer aux J.O. En outre, le réalisateur fait une très belle allusion au racisme encore très présent, avec le passage où la fille de Sam raconte à ses parents qu’à l’école qu’elle a frappé un camarade après avoir été traité de ‘’sale arabe’’ par ce même élève.
Le réalisateur insiste surtout sur la relation qu’entretient Sam avec son père, qui est un pur algérien et qui souhaite comme beaucoup d’autres que son fils reprenne l’héritage familial. Le film nous présente les parents de Sam comme des parents idéaux. La mère, française, a fait une intégration inverse de celle de son fils puisqu’elle parle arabe et connait parfaitement les coutumes algériennes, et puis le père bienveillant et adorable qui veut le meilleur pour son fils. En effet, le réalisateur nous les présente comme tolérants et à l’écoute. La deuxième grande thématique de ce film relève du dépassement de soi avec l’épreuve que doit vivre Sam sur les pistes pour pouvoir participer aux J.O et celle qu’il vit auprès de sa famille, entre l’accouchement de sa femme et l'héritage de son père. Le personnage de Sam est magnifiquement interprété par Sami Bouajila et nous sommes pris d’empathie pour ce personnage, qui ne parle pas l’arabe et qui accumule les problèmes, mais qui finit par en triompher avec l’aide de sa famille et de son ami Stéphane.
Good Luck Algeria est un très bon film ,tiré de la réalité (à mettre en perspective avec Fatima ou encore Tempête), avec des rôles superbement joués. Malheureusement de trop nombreuses thématiques sont présentes et ont tendance à cacher l’intrigue du film.
Séverin Pâquet-Léo Friboulet- 2nde 9 – lycée Rostand - Caen
2016/05/17 22:36 #137a-40c8-8a77-cecf7aeb0518
Lycée J. Rostand
Good luck Algeria

Good luck Algeria, comédie et premier long métrage de Farid Bentoumi, nous raconte l’histoire d’un homme franco-algérien, qui essaie de sauver son entreprise où il fabrique des skis de haut-de-gamme avec son ami. Il décide alors de participer aux jeux olympiques pour l’Algérie. Cette aventure va le pousser à renouer des liens avec ses racines.
C'est un film inspiré d'une histoire vraie : le frère du réalisateur l'a vécu.
Ce film nous parle de l’entreprise, du sport et des racines. Dans le film, Samir reçoit l’héritage de son père, dont il ne veut pas. Cependant, tout au long du film, Samir se rattache peu à peu à ses racines, surtout lorsqu'il retourne en Algérie et qu'il ne parle presque pas l'arabe. Ce film est émouvant, surtout sur le sujet de la famille et moins de la performance sportive. C’est peut-être le seul regret, car l’attention est concentrée sur le sujet de la famille et des racines et le sport est un peu délaissé.
Héloïse Duquesne - Emma Millet – 2nde 9 – lycée Rostand - Caen
2016/05/18 08:56 #212f-47b0-be4e-e5772c4309c7
Lycée E. Lemonnier
Good Luck Algéria est une comédie atypique de Farid Bentoumi inspirée d'une histoire vraie
Ce film confronte Samir, un jeune entrepreneur en faillite, à ses origines algériennes. Ayant la double nationalité, il se revendique français. Pourtant il devra jouer aux couleurs de l'Algérie aux jeux olympique pour espérer remonter une pente financièrement difficile bien qu'il parle à peine la langue et ignore les coutumes de ce pays.
Samir est un homme attachant et dévoué. Le jeu d'acteur est assez « soft ». L'artiste garde une certaine neutralité dans son rôle ce qui rend le personnage agréable. A travers ce film, le spectateur partage un voyage entre la France et l'Algérie et de ce fait explore plusieurs paysages, de la froideur des montagnes de Grenoble à la chaleur d'Alger. Ce film propose un aspect instructif : on en apprend autant sur le personnage que sur l'Algérie et ses coutumes. En effet la culture algérienne est mise en avant grâce au père de Samir, ce qui rend ce film plus profond.
Mais ce film c'est avant tout une belle histoire d'amitié entre Samir et Stéphane. Stéphane est un ancien champion de ski de fond, devenu l’associé de Samir. Ce qui rend beau cette amitié, c'est l'opposition des deux personnages. En effet nous avons un Samir père de famille et marié avec très peu de capacités physiques contre un Stéphane célibataire avec de grandes capacités physiques. La confiance est la clé de voûte de cette amitié. Envers et contre tout, Stéphane croit en Samir et il est persuadé de sa réussite, ce qui le rend d'une certaine manière touchant.
La famille joue un rôle très important dans le film. Samir entretient une généreuse relation avec sa famille. Mais au-delà, en Algérie, la famille reste primordiale. Cela donne un côté chaleureux au film. Les valeurs familiales donnent un aspect magique au film.
Ainsi Good Luck Algéria est une comédie unique dans son genre par les sensations qu'il procure au spectateur mais aussi par les valeurs véhiculées.
Yasmina
2016/05/18 09:05 #0b04-4d03-bebf-484bb2907b47
Lycée E. Lemonnier
Good Luck Algeria, un film plein de vie sur le thème de l’héritage culturel et du dépassement de soi.
Good Luck Algéria, un long-métrage de Farid Bentoumi, raconte l’histoire de deux amis d'enfance, Stéphane et Samir. Ce dernier dirige une fabrique française de skis qui tombe en faillite. Pour remédier à ce dilemme, le seul moyen est de qualifier Samir aux Jeux Olympique en catégorie ski de fond, pour l’Algérie. Le pays de ses origines. Ce défi va pousser Samir à se dépasser et recréer des liens avec sa famille.
Ce film aborde de multiples thèmes : la double nationalité, les contraintes familiales, l'héritage, le dépassement de soi ainsi que le sport.
La volonté de bien faire et de bien raconter est sensible, ce qui fait que le film n'est jamais lourd, ni stéréotypé. C'est léger et agréable.
Lyse
2016/05/18 09:39 #c35e-4a69-b0a5-4310ab24d493
Lycée Les Chartrons
Good Luck Alegria

Good Luck Algeria est une comédie franco-belge réalisée par Farid Bentoumi et sortie en 2016.
Sam et Stéphane, deux amis, fabriquent des skis de fond de compétition, mais leur entreprise est au bord de la faillite le jour où l'athlète suédois qui devait participer aux Jeux Olympiques avec leurs modèles décide de se tourner vers un autre fabricant.

Stéphane convainc alors Sam d'apprendre le ski de fond et de se qualifier pour les Jeux sous les couleurs de l'Algérie. Le pays de son père. Un défi immense qui, au-delà de la performance sportive, va permettre à Sam de découvrir ses racines.
C'est surtout ça que j'ai aimé dans ce film.
Alicia 1ga1
2016/05/18 09:40 #f521-4fc6-a483-760270173b93
Lycée Les Chartrons
Good Luck Algeria raconte l’histoire de Sam et Stéphane, qui sont deux amis d’enfance. Il fabrique avec succès des skis haut de gamme jusqu’au jour où ils sont sur le point de faire faillit. Pour sauver l’entreprise Stéphane à la folle idée de vouloir qualifier Sam aux Jeux Olympique pour l’Algérie, le pays de son père. En plus d’un exploit sportif, se défit va pousser Sam à renouer avec une partie de ces racines.
Un bon casting, des acteurs plus vrais que vrais, des émotions transmises et ressenties. Bon choix des deux personnages principaux : on voit une réelle complicité entre Sam et Stéphane.
La mémoire des origines est bien montrée. Le rôle de la famille aussi.
Je donne à ce film la note de 8/10, J'ai bien aimé l’histoire et le choix des acteurs, Je vous conseille d’aller voir ce film il est excellent !
Alioka 1GA1
2016/05/18 09:40 #56cc-4596-91ff-d1cd795b2f44
Lycée Les Chartrons
GOOD LUCK ALGERIA

Résumé : Ce film de Farid Bentoumi, inspiré de fait réels, raconte l’histoire de Sam et Stéphane, deux amis d’enfance qui fabriquent avec succès leurs propre skis haut de gamme jusqu’au jour où leur entreprise fait faillite. Pour sauver leur entreprise Stéphane veux qualifier Sam aux Jeux Olympiques pour l’Algérie, le pays de son père. Au-delà de l’exploit sportif, ce défi est improbable et va mettre à l’épreuve Sam et sa famille.

Point négatifs : La seule chose que je pourrais reprocher à ce film c’est le fait que Sam ne parle pas un mot d’arabe, Jje trouve cela un peu incompréhensible et assez pénible pour lui, il ne comprend pas toujours quand son père lui parle, quand sa famille lui parle … .

Point positif : J’ai vraiment été prise dans ce film. Il n'y a aucun moment de ce film que je n’ai pas apprécié, son côté émouvant et humoristique à la fois était vraiment prenant je ne m’en suis pas décrochée.

Gladys 1GA1
2016/05/18 09:41 #38c6-446b-b3ff-fff59f6b5c8e
Lycée Les Chartrons
GOOD LUCK ALGERIA, film de Farid Bentoumi
Amis depuis l'enfance, Sam et Stéphane dirigent une entreprise de skis haut de gamme. Ils s’apprêtent à signer avec l'équipe suédoise mais finalement, le contrat n'est pas conclu. C'est un coup dur pour la société qui n'est pas loin de la fermeture. Stéphane a alors une idée folle : convaincre les autorités du pays d'investir dans une équipe nationale. Sam, qui est d’origine algérienne mais qui est loin d'être un athlète, défendra les couleurs de l'Algérie aux jeux Olympiques dans la catégorie du ski de fond. Sa femme Bianca, qui est sur le point d'accoucher, n'adhère pas au plan des deux hommes. Sam part en Algérie afin d'obtenir de l'argent...

Le film est construit sur deux thèmes parallèles, la compétition et la famille, et les deux vont finir par se croiser. Cette histoire, inspirée de faits réels dégage un charme mélangé d’humour. Il y a des moments drôles mais aussi émouvants. Les scènes colorées et vives au milieu de la famille algérienne nous donnent le sourire et l’envie de continuer à le regarder. Cependant, je suis restée sur ma fin ce qui est dommage car nous ne savons pas si, finalement il réussit les J.O.
Marina 1GA1
2016/05/18 09:42 #293c-48ae-bf53-e03f7912adb7
Lycée Les Chartrons
« Good Luck Algeria »

Good luck Algeria est un film de comédie français et belge réalisé par Farid Bentoumi avce Sami Bouajila, Franck Gastambide, Chiara Mastroianni…
C’est l’histoire de deux meilleurs amis d’enfance (Samir et Stéphane). Stéphane et Sam détiennent une entreprise de fabrication de skis haut de gamme du nom de « Duval » qui est, dans ce film, le nom de famille de Stéphane. Mais un jour, l’entreprise est menacée. Le champion suédois de ski de fond qui devait en faire la promotion leur a fait faux bond au dernier moment. Pour sauver leur entreprise, Samir et Stéphane ont une idée folle : inscrire Samir à participer aux Jeux Olympiques pour l’Algérie, qui est le pays de son père. Au début, Stéphane est très confiant tant dis que Samir n’est pas du tout convaincu par cette idée. Mais quand Samir a compris que c’était la seule solution pour sauver son entreprise et surtout sa famille, il a tout mis en place pour pouvoir participer à ces Jeux Olympiques.
Cette idée a fait beaucoup d’histoire dans la vie de famille de Samir, notamment avec sa femme qui est enceinte et qui s’inquiète beaucoup de l’avenir financier et l’arrivée de leur nouvel enfant.
Ce film est inspiré de l’histoire du frère de Farid Bentoumi (Noureddine Maurice Bentoumi.

C’est un film que j’ai beaucoup aimé car il nous procure beaucoup d’émotions surtout quand le père se confie à son fils sous son olivier qu’il a vendu à ses frères pour aider son fils à relancer son entreprise. C'est comme si enfin la famille prenait tout son sens. Les musiques étaient bien adaptées aux différentes scènes du film. Je pourrais le regarder encore et encore.
Stessy 1GA1
2016/05/18 09:43 #99e8-4f38-9b62-5dc4640a239e
Lycée Les Chartrons
Le film de Farid Bentoumi est inspiré d’une histoire vraie. Cette histoire parle de deux amies Sami et Stéphane, deux amis d’enfance qui travaillent dans leur propre entreprise de skis de haut de gamme. Un jour leur entreprise est menacée. Par peur de tout perdre ils cherchent différentes solution. C’est donc Stéphane qui finit par en trouver une et décide de lancer un pari. Il décide de qualifier Sami dans les Jeux Olympique pour l’Algérie, le pays de son père.
Farid démontre l’amour d’une famille dans le film ainsi que de sa vie car il s’est inspiré de l’histoire de son frère qui a participé aux Jeux Olympique.
J’ai bien aimé ce film car on ne parle pas que d’une histoire banale de deux amis qui sont menacés par rapport à leur entreprise mais on parle aussi de famille, d’amitié, des racines, des origines.
J’ai trouvé dommage que Sami ne parler pas l’arabe, ça aurait pu faire des points en plus. Je trouve aussi dommage que le film s’arrête net au milieu de l’histoire une fois que Sami à été qualifié aux Jeux Olympiques. J’aurais aimé savoir la suite de leur entreprise à Sami et Stéphane, et surtout comment ça se termine pour Sami après qu’il soit qualifié.
Laura 1GA1
2016/05/18 09:52 #e3f6-49c3-a7f6-96c88782f482
lycée de l'Arc






Sortie le 30 Mars 2016, Good Luck Algeria est une comédie dramatique réalisé par Farid Bentoumi, qui raconte l'histoire de deux amis qui pour sauver leur commerces de ski de fond décide de qualifier l'un deux, Sam, pour les jeux olympiques d'hiver ,pour l'Algerie le pays de son père.

Avec de nombreuses scène humoristiques, lorsque son associé et ami par exemple lui annonce comme solution qu'il doit faire les jeux olympiques, ce qui est vachement étonnant sur le moment.

Egalement lorsque l'acteur principal fait ses entrainement pour la qualification, c'est vraiment marrant de le voir "transpirer", "galerer" comme on peux dire en langage familier.

Mais dans ce film avec pleins de touche d'humour il y a aussi derrière une histoire vrai avec un sujet important abordé qui est le chômage et la crise, qui touche aussi notre monde.

Après avoir abordé ce thème qui touche clairement tout le monde, on peux voir Sam renouer avec son pays d'origine, l'algerie.

Et on découvre alors la relation père et fils très forte ainsi que le rôle du père, très touchant auquel on s'attache rapidement.

Tout le long du film, c'est a dire donc 1h30, à chaque passage du père de Sam, on peux voir l'envie d'être fier de son fils et qu'il réussissent dans la vie.

Leur relation est beaucoup exposé lorsque Sam retourne en Algerie et donc notamment la scène ou son père lui explique, raconte qu'il c'est "battu'"avec sa mère pour leur offrir une belle vie et un bon avenir a lui et a sa sœur.

Scène donc très émouvante.

En conclusion c'est un très bon film, humoristique et dramatique racontant cette histoire réél qui est relié aux valeurs et aux liens fort de la famille et l'amitié pour pouvoir réussir "nos rêve" et surtout ne jamais abandonné.

Très touchant et sérieux a la fois, Good Luck Algeria nous fais passer par toute les émotions possible.
2016/05/18 14:30 #77c2-4f92-ba7b-b19af394c436
Lycée Stéphane Hessel
« Good Luck Algeria » est une comédie franco-belge de Farid Bentami. Sortie le 30 mars 2016, ce long métrage est nominé au festival international du film de comédie de l'Alpes d'Huez 2016.

Cette histoire ambitieuse raconte le parcours de Sam et Sébastien, deux fabricants de skis haut de gamme. Leur entreprise étant menacée, les deux amis se lancent dans un pari fou : faire connaître du public et des sportifs leur marque en réalisant les Jeux Olympiques. Pour cela le but est de qualifier Sam aux J.O pour l'Algérie.
Étant d'origine algérienne, Sam, en plus de son défi sportif va renouer avec les racines du pays de son père. Sam va être la fierté de son père qui va placer beaucoup d'espoir en lui. Cet objectif bouleverse ses habitudes entre les entraînements, les récoltes de fonds pour subventionner sa course ainsi que son entreprise en faillite ; sa famille se retrouve à l'écart mais reste très présente pour notre personnage principal. Son meilleur ami Sébastien a donné son nom à leur marque de ski (Duval).

Cette comédie nous présente des paysages et des lieux magnifiques, des personnages attachants, pleins d'ambition, la découverte de nouvelles coutumes ainsi qu'une histoire remplie de défis et d'émotions.

Les élèves de la 1ère RPIP ont, pour la plupart, apprécié ce film.
2016/05/18 18:20 #9002-4263-9c73-41e817796ceb
Lycée Jean-Pierre Timbaud
« Good luck Algeria » est une comédie de Farid Bentoumi qui s’inspire de l’histoire de son frère, Noureddine Maurice Bentoumi, qui comme Sam, a joué les jeux olympique de Turin pour l’Algérie. C’est un film drôle, mais aussi émouvant, qui nous rappel à travers l’histoire de Sam, qui n’a pas mis les pieds en Algérie depuis vingt ans, l’importance de la famille. Pour sauver sa boîte en la promouvant au JO, Sam doit jouer pour un pays dont il ne connaît même pas la langue, ce sera alors l’occasion pour lui de renouer les liens avec sa famille paysanne rester en Algérie. L’Algérie, son père y détient des terres où il y cultive des oliviers, leur nom de famille « Zitouni » veut d’ailleurs dire « mon olive » en arabe. Entre un père qui souhaite que son fils prenne la relève, et une épouse enceinte, qui ne comprend plus son mari, l’homme au milieu cherche juste à s’en sortir. C’est ainsi que Good Luck Algeria nous emporte de la Savoie à Alger, puis jusqu’au village natale de Sam. Malheureusement, l’Algérie n’est vraiment l’Algérie que lors des scènes tournées dans la capital, à Alger. Sinon, les autres scènes représentant le village ont étés tournées au Maroc, pour cause de refus d’assurance. Cependant, le réalisateur a pris soin de reproduire une ambiance algérienne en produisant des conversations en dialecte arabe algérien, ce qui compense l’absence du paysage algérien. La fierté du père qui se lie dans son regard, la mère, Françoise, qui semble porter l’Algérie dans son cœur, puis la famille tout entière réunie devant la télé afin de supporter Sam au JO, nous témoignent encore une fois l’importance et la beauté d’une famille qui ne cherche plus à se déraciner mais au contraire, faire de son héritage culturel une force.

AILI Mélinda, 1es3, Lycée Jean-Pierre Timbaud.
2016/05/18 19:34 #2863-428c-af73-32858904af54
Lycée André Malraux
Réalisé par Farid Bentoumi, en mars 2016, ce film porte sur la vraie histoire du frère de Farid.B.
Ce film montre un franco-algérien qui habite en France se lançant dans un défi de jeux Olympiques qui va le rapprocher de son pays d'origine. Il montre la volonté d'un jeune papa prêt à tout pour sauver sa fabrique de ski, malgré les ennuis financiers et le manque de confiance que son entourage a en ce projet.
Les dialogues sont très présents dans ce film.
Le personnage principal a une complicité extrêmement forte avec ses parents et son ami de toujours. Il va devoir faire face au refus d'aide de sa banque et des problèmes familiaux dans son pays d'origine.
Le jeu des acteurs est très touchant tout au long du film.
Le père du personnage principal est très touchant lorsqu'il inculque les valeurs de la vie à son fils, tout au long du film, il paraît proche de son fils et montre une grande fierté envers lui. Sa maman, un peu moins présente, est toujours là lorsque son fils rencontre des problèmes. Sa femme, n'est présente qu'en début du film. Elle n'a pas confiance en les projets de son mari.
La musique présente lors des moments touchant, rajoute un surplus d'émotions.
Notre avis sur ce film est très positif. Le personnage nous fait voyager et partage ses émotions avec nous.
En conclusion, ce film nous a plu. Il représente très bien la vraie histoire, sans en rajouter. Nous vous conseillons de regarder ce film pour découvrir l'histoire émouvante du frère de Farid.B.
Pauline DOS SANTOS
groupe littérature et société
27 600 GAILLON
2016/05/18 19:37 #a858-406e-8259-b2e7d9915184
Lycée André Malraux
Ce film raconte l'histoire d'un personnage simple, répétant chaque jour le même scénario, sans rien d'exceptionnel. Il montre aussi qu'il suffit d'un regard, d'un mot ou bien d'une simple personne pour changer le cour de sa vie. C'est une histoire émouvante d'un homme sans histoire qui tombe sous le charme d'une inconnu qui va chambouler sa vie.
Il y a du suspense dans ce film dès lors que le personnage principal rencontre quelqu'un. Il y a un retour en arrière vers le milieu du film où le réalisateur nous refait vivre les mêmes moments mais vue sous un autre angle. C'est lors du deuxième passage que l'on remarque plusieurs petites choses dont nous n'avons pas forcément fait attention au premier visionnage.
Les dialogues restent présents mais c'est le jeu des acteurs qui attire notre attention. Ce film est réaliste car c'est une histoire courante qui peut arriver dans la vie de tous les jours.
Ce qui est bien dans ce film c'est que le suspens reste jusqu'à la fin du film. Nous en tant que spectateur nous imaginons des scénarios, ce qui intensifie le suspens de ce film. Nous pensons que révéler la cause de cette histoire est une très bonne chose, cela nous laisse sur une très bonne fin.
En conclusion, nous dirons que ce film nous a plu. L'histoire qui se produit est émouvante dans le sens où cet homme ne va rien lâcher tant qu'il ne trouve pas ce qu'il cherche.
Nous conseillons de visionner ce film pour découvrir la détermination de cet homme sans histoire, qui va voir sa vie changer en quelques semaines.
Pauline DOS SANTOS
groupe littérature et société
27 600 GAILLON
2016/05/18 21:26 #533a-41ff-9c2e-9c626efe44b4
Lycée de Haute-Auvergne
Good Luck Algeria est un long métrage de Farid Bentoumi sorti en 2016.
Cette comédie, dans la veine de Rasta Rocket, exploite le décalage entre une compétition sportive et le pays d'origine de l'athlète participant à cette compétition. Sam (Sami Bouagila), à la tête d'une petite entreprise de fabrication de skis qui connaît d'importantes difficultés financières, va tenter de se qualifier lui-même pour les Jeux Olympiques, ses skis aux pieds, sous la bannière de l'Algérie dont son père est originaire. Lui et son principal associé, qui s'improvise entraîneur, espèrent que ce coup médiatique donnera à leur entreprise un second souffle.
Cependant, le décalage n'est pas que sportif, il est aussi et peut-être même surtout culturel, entre une Algérie présentée comme traditionnelle et rurale, corrompue à l'occasion, et une société occidentale davantage tournée vers la réussite. C'est dans la prise de conscience de ce déphasage que le personnage de Sam éprouve et procure au spectateur le plus d'émotions.
En définitive, ce film, sans véritables fausses notes autres que quelques longueurs, est plutôt réussi et s'adresse à tout public.
groupe littérature et société lycée de Haute-Auvergne, St-Flour (académie de Clermont)
2016/05/19 06:24 #9706-4a26-bea9-8e7262eae732
Lycée Emmanuel Mounier
Samir est un fils d'immigré algérien qui a rompu avec ses racines. Alors que la maison Duval – spécialisée dans la conception de ski de compétition – qu'il a lancé avec son ami Stéphane est au bord de la faillite, Sam décide de concourir pour les Jeux Olympiques. L'objectif ? Détoner en arborant sur la neige les couleurs de l'Algérie et ainsi relancer l'image de sa marque. La course aux qualifications va pour lui être l'occasion de questionner son identité, tiraillée entre ambition personnelle et tradition familiale.
Le message du film de Farid Bentoumi est limpide, on peut réconcilier les neiges grenobloises avec le soleil tunisien. La situation de Samir, c'est celle de ces français maghrébins de catégories socio-professionnelles élevées, totalement intégrés dans le paysage économique et fort de leur réussite, mais qui, pour certains bien sûr, se sont éloignés de leurs origines. Accaparé par ses objectifs professionnels, Sam n'a cure des champs d'oliviers que son père lui lègue en Algérie. Son voyage au pays, motivé par l'obtention d'une bourse par la fédération algérienne de ski, va lui faire redécouvrir ses racines, dans la douleur et l'incompréhension. Ce n'est que lors de la victoire finale, alors que la famille restée en Algérie voit son ambassadeur se qualifier pour les J.O. sur un petit écran cathodique que les deux mondes se retrouvent enfin. L'image est belle. Elle est apaisante, elle fait du bien, dans le contexte de ruptures et de tensions que nous subissons ces derniers temps.
Seulement, Good luck Algeria s'égare, il oublie en chemin d'être la comédie grotesque et séduisante que son affiche et son titre promettent. Même si à défaut d'être drôle il n'en reste pas moins émouvant, avec notamment une figure de père qui fera verser une larme à certains, force est de constater que le long-métrage ne maîtrise pas sa tonalité. C'est en fait une comédie dramatique aux enjeux sérieux voire graves qui retombe comme un soufflé quand elle s'essaie à l'humour. On sourit peut être, mais jamais on ne rit. Des errances seraient peut être aussi à déplorer du côté de la mise en scène, avec des plans poétiques rendus risibles par une profondeur de champ exagérée. Le générique de fin et ses images d'archives des jeux de Turin, où le frère du réalisateur a skié et d'où ce dernier tire son long-métrage, arrive alors comme un cheveu sur une soupe déjà froide, tant Good luck Algeria a pu sembler artificiel.
Bien qu'il nous émeuve par petites touches, le film sonne donc faux, à la manière d'un «dark» Rasta Rocket raté.

Pablo Moreno, TL Lycée Mounier de Grenoble
2016/05/19 08:18 #c250-44a0-9486-62414a15f58d
Lycée Jean Michel
Ce film est une comédie de Farid Bentoum, qui retrace l’histoire de Samir, qui se lance dans une aventure pour sauver son entreprise qui est en train de couler.
Ce long-métrage suit un schéma, mettant en œuvre la situation initiale et présentant les différents personnages. Puis un élément perturbateur qui est l’abandon d’un sponsor potentiel. S’ensuit de nombreuses péripéties. Enfin la résolution. Lors du générique, on découvre que l’histoire était réelle, pour ma part j’ai retracé l’histoire en pensant que quelqu’un l’avait vraiment vécu. En effet, l’histoire m’était parue fictive ! De plus le casting des acteurs est bon, ce qui permet une bonne compréhension du film.
Cependant, le film ne m’a pas convaincu, bien qu’il comporte des touches d’humour. En effet cette comédie m’a fait penser à d’autres films, qui comportaient une histoire semblable. Je n’ai donc pas trouvé l’histoire originale, et pleine de surprise, ce qui est dommage. De plus, le film aborde des questions de société, tels que l’égalité homme et femme concernant l’héritage.
Ainsi, cette comédie ne m’a pas conquise pour des raisons de déjà-vue. Cependant les acteurs sont bons, et le film est tourné dans des paysages magnifiques, en alternant les montagnes de Savoie, et les plaines de l’Algérie !

Solène, 1L, Lycée Jean Michel à Lons-le-Saunier
2016/05/19 08:54 #e642-48fd-891a-130eff3f2eb3
Lycée Jean Michel

Ce film est une comédie de Farid Bentoum, qui retrace l’histoire de Samir, qui se lance dans une aventure pour sauver son entreprise qui est en train de couler.
Ce long-métrage suit un schéma, mettant en œuvre la situation initiale et présentant les différents personnages. Puis un élément perturbateur qui est l’abandon d’un sponsor potentiel. S’ensuit de nombreuses péripéties. Enfin la résolution. Lors du générique, on découvre que l’histoire était réelle, pour ma part j’ai retracé l’histoire en pensant que quelqu’un l’avait vraiment vécue. En effet, l’histoire m’était parue fictive ! De plus le casting des acteurs est bon, ce qui permet une bonne compréhension du film.
Cependant, le film ne m’a pas convaincue, bien qu’il comporte des touches d’humour. En effet cette comédie m’a fait penser à d’autres films, qui comportaient une histoire semblable. Je n’ai donc pas trouvé l’histoire originale, et pleine de surprise, ce qui est dommage. De plus, le film aborde des questions de sociétés, tels que l’égalité homme et femme concernant l’héritage.
Ainsi, cette comédie ne m’a pas conquise pour des raisons de déjà-vues. Cependant les acteurs sont bons, et le film est tourné dans des paysages magnifiques, en alternant les montagnes de Savoie, et les plaines de
l’Algérie !
Solène, 1L1, Lycée Jean Michel à Lons-le-Saunier
2016/05/19 08:54 #b6c6-4be5-b936-6daf812f171f
Lycée Scheurer Kestner
Farid Bentoumi se glisse derrière la caméra pour mettre le récit de son frère en lumière. En effet, GOOD LUCK ALGERIA s’inspire de la vie de Noureddine Bentoumi qui a participé au JO de Turin en 2006.
Sam, personnage directement inspiré de Noureddine Bentoumi est un quadra de père algérien, patron d’une toute petite et toute jeune entreprise de skis de fond haut de gamme conçus dans des matériaux nobles. Stéphane Duval, champion olympique de ski, ami d’enfance et associé de Sam, donne son nom à la marque de ski. Difficile pour l’entreprise d’exister et de résister face aux leaders mondiaux, face aux grandes firmes transnationales surtout lorsque le skieur suédois qui devait porter les couleurs de la marque aux JO les abandonne.
Stéphane a alors une idée folle quoiqu’inspirée d’athlètes qui l’ont réalisée. A la grande surprise de sa femme, Sam accepte le pari de son ami Stéphane : représenter le pays de son père dont il a aussi la nationalité, aux prochains JO en ski de fond. L’espoir de qualification est faible : après des entraînements intensifs, Sam est toujours à la dernière place du classement.
Bien que né en France, il renoue peu à peu avec ses origines algériennes. Contraint de se rendre en Algérie pour obtenir le financement de la Fédération de Ski Algérienne, il n’en obtient que quelques malheureux dinars échappés de la corruption des pontes locaux. Il retrouve la maison des vacances d'été et les membres d'une famille qui s'est éloignée et dont le souci quotidien est de vivre des terres du clan. Sam, fermé à cette logique paysanne de la culture des terres qu’il semble indécent de laisser à l'abandon s’oppose à ses oncles qui veulent les racheter et les exploiter alors que les « exilés » les laissent à l’abandon. Son père qui est son plus grand supporter, finit par vendre ses terres pour réunir les fonds nécessaires au salut de l’entreprise de son fils. Dans une scène où ils sont tous les deux au pied d'un olivier, symbole des racines de leur famille, nous voyons dans leurs yeux toute la fierté et l'amour qu'ils se portent mais aussi la conscience qu’en Algérie, plus personne ne les attend, que leur terre n’est plus là.
L'illusion du « retour au pays natal » (Aimé Césaire), la transmission entre les générations sont les thèmes clefs de ce film. Ce long métrage s'achève d'ailleurs par un épilogue dans lequel le grand-père, privé de ses orangers algériens, indique à son petit-fils, d'un chemin où il le promène en luge, un verger enneigé sur lequel des pommiers seront plantés et qu'il cultivera en « paysan » !
Cette comédie offre un casting remarquable. Sami Bouajila interprète à merveille le rôle de Sam. A ses côtés, Chiara Mastroianni, actrice dont je découvre le jeu, m’a beaucoup séduite. Elle joue avec justesse et simplicité. Mon coup de cœur reste tout de même Franck Gastambide ! Il a dépassé le mauvais genre des KAIRAS (2012) et PATTAYA (2016) pour offrir un jeu sincère et profond. Il reviendra certainement très vite à l’écran dans de beaux rôles !
RASTA ROCKET version franco-algérienne vous séduira sûrement ! Le terme de comédie n'est pas flagrant à la vue de ce film. Néanmoins, on sourit et on est ému. Bref, ce premier long-métrage a tout d’une réussite !

Bérénice DEL TATTO, 1ES1, Lycée Scheurer Kestner, Thann
2016/05/19 10:37 #7153-438e-a25c-beb617a87b3a
Lycée Jean Racine
Nous avons travaillé en demi-classe sur "Good Luck Algeria", et écrit deux critiques collectives.


Critique du groupe 1



Samir, un français d’origine algérienne, et son ami Stéphane, voient leur entreprise de matériel de ski menacée de faillite. Stéphane convainc Samir de s’inscrire aux J.O. sous la bannière algérienne. D’entrainements intensifs en démarches administratives, Samir décide d’aller en Algérie. "Good luck Algeria", de Farid Bentoumi, aborde de nombreux thèmes : la famille, l’amitié, le sport, les origines, la bi-nationalité… Nous avons éprouvé de multiples émotions : l’humour (lors des scènes d’entraînement), la tristesse (dans la relation entre Samir et son père), la joie (pendant la scène finale).

Nous avons beaucoup aimé le personnage de Samir, joué par Sami Bouajila, dont nous avons aimé le jeu d’acteur. Certains ont été moins convaincus par celui de la banquière.

L’amitié entre Samir et Stéphane est forte, malgré les difficultés. Quand l’un des deux doute, l’autre le remotive.

Le père de Samir est émouvant ; c’est un homme courageux. Il veut que Samir renoue avec ses origines, mais celui-ci est trop préoccupé par le sort de sa boîte.

Plusieurs scènes se passent à la montagne, dans de magnifiques paysages enneigés.

La fin nous paraît incomplète : Samir a-t-il sauvé sa boîte ? Quel score a-t-il fait aux J.O. ?



Critique du groupe 2



Farid Bentoumi s’est inspiré de l’histoire de son frère pour réaliser Good Luck Algeria, film racontant le parcours d’un Français qui se qualifie aux JO sous la bannière de l’Algérie, son pays d’origine. Samir, joué par Sami Bouajila, dirige une PME de matériel de ski avec son ami Stéphane Duval. Pour promouvoir la marque, au bord de la faillite, Stéphane convainc Samir de participer aux J.O. Entrainements intensifs, démarches administratives … Samir arrivera-t-il à se qualifier ?

Nos avis sont partagés sur le film. Les plus enthousiastes ont aimé l’humour de certaines répliques, la belle relation entre Samir et son père, la beauté des paysages, l’optimisme du scénario, et l’espoir (la qualification d’un « petit » pays).

Nous avons notamment été marqués par la scène d’affrontement entre Samir, son père, et ses oncles et cousins. Cette scène montre le choc des cultures, autour de la propriété des terres, entre la vision européenne – la terre se transmet par héritage - et la vision algérienne – la terre appartient à ceux qui la cultivent.

Les moins convaincus ont trouvé le film sympathique mais pas inoubliable.

Les avis sont également contrastés sur le réalisme du film. En effet, tandis que certains ont aimé que le scénario soit tiré d’une histoire vraie, d’autres ont trouvé la victoire rapide de Samir, amateur en ski de fond, peu crédible.

2016/05/19 11:37 #3031-4a4b-9b38-382ad93af71a
Lycée Jean Michel
Good Luck Algeria

Le fait que ce film soit tiré d'une histoire vraie est d'autant plus touchant, car ce n'est pas quelque chose d'invraisemblable. Samir, le protagoniste de cette aventure nous rappelle à quel point nous sommes attachés aux choses pour lesquelles nous avons tout misé. Lorsque celles-ci menacent de s'effondrer, c'est comme si une dimension irréelle se mettait en place, comme si cela était impossible. Sa réaction de vouloir lui-même faire les Jeux Olympiques pour sauver son entreprise montre que chacun de nous peut se surpasser pour garder ce qui lui tient à cœur. Il montre qu'il ne faut jamais baisser les bras, que lorsqu'on croit en une chose : elle est possible ! Il ne faut cependant pas s'isoler comme le montre magnifiquement bien l'exemple du père, si fier, qui aide son fils. Ainsi ce film nous émeut grâce notamment à la qualification de Samir aux Jeux qui semble une magnifique récompense pour cet homme qui n'a cessé de se battre.

Elsa, 1L1 Lycée Jean Michel à Lons-le-Saunier
2016/05/19 12:25 #0521-447b-8dee-4bee7962ce43
Lycée Charles Hermite
GOOD LUCK ALGERIA

Par Kyllian, Tiffany, Gwenaëlle, Océane et Thomas, Tle L

Cette comédie familiale franco-belge, réalisée par Farid Bentoumi, est sortie le 30 mars dernier. Dans ce film, il rend hommage à son grand frère qui s'est qualifié aux JO d'hiver de Turin de 2007.

L'histoire est à la fois humoristique et sentimentale avec des prestations irréprochables de Sami Bouajila dans le rôle de Sam, et de Franck Gastambide dans le rôle de Stéphane Duval, ancien champion du ski de fond.

Ce film raconte l'histoire de Samir, fabricant de skis haut de gamme pour des sportifs, seulement son entreprise est en faillite. Pour la sauver et promouvoir la marque de ses skis «Duval», son ami Stéphane lui propose de concourir aux JO d'hiver pour l'Algérie, pays de son père. Ce défi ambitieux va être un exemple de détermination de la part de Sam, autant dans l'aspect physique que dans les sacrifices qu'il a fait pour réussir. On peut voir aussi le retour sur ses origines algériennes.

Le héros part à la recherche de son identité, bien qu'il ne parle pas l'arabe et qu'il soit né en France. Retourné en Algérie, il se rend compte de tout ce qui le sépare de sa famille restée au bled et fonde son identité. À la fin, il est la fierté de toute sa famille et de tout un pays. Nous vous recommandons de regarder ce film si vous voulez passer un bon moment et ressortir grandi.
2016/05/19 12:35 #ce99-4d6e-9340-08dcf08b1967
Lycée Guez de Balzac
Farid Bentoumi réalise son premier film avec succès, "Good Luck Algeria" est une comédie émouvante, inspirée de l’histoire de son frère.
Sam (Sami Bouajila) dirige une entreprise de skis haut de gamme avec un ancien champion de France, Stéphane (Franck Gastambide), héritier de l’entreprise Duval. Mais l’annulation d’un contrat avec une star du ski met en difficulté financière la situation de la PME. Afin de régler ceci, Stéphane propose à Sami de concourir aux Jeux Olympiques d’Hiver pour l’Algérie, étant de nationalité algérienne par son père, joué par Bouchakor Chakor Djaltia (mention spéciale pour lui). Sami va s’embarquer dans une aventure qu’il n’aurait jamais imaginée…
La scène d’ouverture annonce la couleur : le spectateur voit la fabrication d’une paire de skis dans l’atelier, du rabot au vernis sublimant le travail proto-industriel de ce fleuron du ski français.

L’histoire avance pas à pas, enchaînant les péripéties, avec une écriture classique voir convenue dans les dialogues mais un scénario ficelé et même imprévisible. Comment aurait-on pu penser que le héros se retrouverait de Savoie en Algérie, au bled, alors qu’il allait seulement réclamer les bourses du CIO ? Le film ne donne pas une bonne image morale de l’Algérie. Confronté au cynisme de l’administration consulaire pour obtenir le passeport algérien dont il ne s’est jamais préoccupé, Sami doit faire face à la corruption de la fédération algérienne du ski qui s’est allègrement servie dans les 20 000 dollars de bourses données aux petits pays du ski. Sa démarche de concourir pour ce pays, permettant de relancer sa PME grâce une publicité de l’événement médiatique que sont les JO, est mal comprise par les autorités locales et découvre leur hypocrisie. Elle amène des dialogues qui font sourire comme « Vous n’êtes pas inscrit sur les listes électorales, vous n’êtes pas fier de la démocratie algérienne? ». Rendu au bled où vit sa famille, Sami voit l’organisation rurale de la société de ce pays, dominé par les hommes, dans laquelle on bafoue la propriété individuelle au nom de la terre qui doit être cultivée alors que le père de Sami ne s’en occupe pas.

Le personnage du père est d’ailleurs émouvant, touchant par sa sensibilité. Il veut bien faire mais ne prend pas en compte les aspirations de son fils, le « pédégé » qui ne veut pas planter des oliviers de l’autre côté de la Méditerranée. Il ne fait pas d’effort pour apaiser les tensions, tout comme la sœur de Sami, légitimement en colère par le legs prématuré des terres à son frère, mais qui ne comprend pas que cela ne réjouit pas non plus ce dernier. Le personnage de la mère, qui arrondit les angles, et agit comme un révélateur lorsqu’elle lance à son fils « Mais tu ne vois pas ce que cela représente pour ton père ! ».

Le film aurait pu tomber dans les clichés sur les origines et évite ce piège. En revanche, le jeu des acteurs lors de la scène à la banque et avec les repreneurs est caricatural et excessif des deux côtés. Même si l’entretien se déroule mal, on salue d’un « Au revoir » les employés.
Sami Bouajila, que l’on peut voir en héros des temps modernes, porte le film d’une manière positive, s’appropriant le personnage. En effet, il fait face à plusieurs embûches : ses relations avec son père, son associé, Stéphane, la banque, les ouvriers, sa forme physique qu’il doit retrouver pour espérer monter aux Jeux. Il les surmonte avec succès mais les scènes de découragements (soit Sami, soit Stéphane) sont trop prévisibles. De plus, il manque une scène de gags en dehors de celle dévoilée dans les bandes-annonces. Sami est un bon gars : il essaye de faire plaisir et d’être courtois avec tout le monde. Mais quand il est énervé, il rentre dedans et il a bien raison. Avec ses employés, il leur explique qu’il doit fermer l’entreprise temporairement et que cela ne le réjouit pas. Avec Stéphane, ils ont beaucoup investi et y perdent eux aussi. Cela change des discours que l’on entend actuellement sur les patrons… Face à ses oncles et cousins, il leur lance « Papa n’a pas envoyé assez d’argent, c’est ça, toute sa vie, il en a envoyé et vous voulez prendre ses terres. ». C’est fort et incisif, critique, à la fois. Il remet à leur place ses opposants avec le cœur.

Sa famille présente dans la première partie surtout, est équilibrée : Bianca, sa femme (Chiara Mastroianni) de comprendre et le soutient. D’autre part, l’une des scènes les plus drôles est celle dans laquelle Sami arrive dans un container de chantier et rencontre les athlètes congolais et sud-africain : ils sont trois à côté du quartier général impressionnant de l’équipe russe. Internationalement, le titre rappelle Shak de India, (Allez l’Inde !) film sur l’équipe féminine de hockey sur gazon.


"Good Luck Algeria" est une belle histoire, moderne, joignant les deux côtés de la Méditerrané, emmené par des acteurs talentueux et magnifiée par de superbes images des Alpes. Une comédie qui sort du lot par son idée originale forte.
2016/05/19 12:40 #8a5c-496d-aded-281be68d6773
Lycée Guez de Balzac
En plus d’être amis, Sam et Stéphane sont aussi collègues et dirigeants d’une entreprise de fabrication de skis de fond de très haute qualité. Ainsi, à quelques jours de signer un contrat avec un grand champion suédois, ce dernier y renonce. L’entreprise se retrouve donc au bord du dépôt de bilan. Par conséquent, pour sortir l’entreprise de la faillite, Sam tente de participer aux jeux olympiques, malgré son niveau d’amateur, aux couleurs de son pays natal : l’Algérie. Une nouvelle qui ravit son père pensant qu’il renoue avec l’Algérie pour hériter de ses terres, alors que sa femme (qui est enceinte) n’adhère pas vraiment à la solution de Sam et Stéphane.

Aux premier abord, le film nous procure une sensation de « déjà-vu ». En effet, en 1993, un autre récit d’exploit sportif de sport de glisse sortait en salle narrant l’histoire de jamaïcains concourant au titre de champion olympique de bobsleigh : Rasta Rocket de Jon Turteltaub. Malgré son aspect moins comique, "Good Luck Algeria" est bien mieux rythmé par de multiples péripéties, mais aussi, grâce à une musique très entraînante omniprésente tout au long du film. En outre le film se déroule sur deux pays différents. Un film qui tombe à pic, lorsque le débat sur la bi-nationalité, notamment sur la déchéance de nationalité resurgit et partage les français. De même, ce film à cheval sur deux pays différents permet de multiplier les splendides paysages présents dans le long-métrage, notamment, les magnifiques travellings des Alpes, ou encore, les longs panoramiques des cultures algériennes d’oliviers.

Ce film au scénario invraisemblable est pourtant inspiré de faits réels. En effet, le réalisateur n’est pas allé chercher très loin car il s’est inspiré de l’histoire de son propre frère, Noureddine Maurice Bentoumi, lors des jeux olympiques de Turin en 2006. De même le réalisateur a décidé de ne pas donner l’issue de la course olympique, peut-être afin de laisser chaque issue possible au spectateur, ou peut-être aussi, pour ne pas le décevoir, du fait du mauvais résultat de son frère, qui n’avait pas pu, en 2006, finir sa course à cause d’une insuffisance de temps. Enfin, Farid Bentoumi a peut-être fait ce choix, pour ne pas faire de son film une véritable comédie sportive, mais une comédie sociale en insistant sur les choix que Sam doit prendre tels que sa femme enceinte ou ses entraînements répétitifs, mais aussi en insistant sur les relations entre les différents personnages, notamment entre Sam et Stéphane, ou encore, entre Sam et son père. Ainsi, le réalisateur insiste sur les émotions ressenties durant cette comédie, au lieu d’appuyer sur l’aspect sportif de l’histoire.


De plus, Farid Bentoumi, profite de l’histoire extraordinaire de son frère pour se lancer dans son premier long-métrage en tant que réalisateur et scénariste. Un premier film qui lui a permis d’être nominé au festival de l’Alpe d’Huez. De même, le réalisateur a choisi Sami Bouajila dans le rôle de Sam, qui joue dans de très nombreux films depuis 1991, tels que "Couvre-feu "d’Edward Zwick, "Indigènes" de Rachid Bouchareb, ou encore "Oscar m’a tuer" de Roschddy Zem. En outre, Franck Gastambide assure le rôle de Stéphane, qui avait déjà tourné dans une douzaine de films précédemment, mais qui avait surtout réalisé des films tels que "Pattaya "en 2016, dans lequel Sami Bouajila avait aussi joué. Ainsi, avec un budget de 14 millions d’euros, Farid Bentoumi se permet d’opter pour des acteurs expérimentés qui jouent parfaitement bien.

Pour conclure, "Good Luck Algeria" est un long-métrage à la fois sportif, social, comique et attachant, durant lequel on n’a pas envie de voir le bout de la piste.


Fabien MONTRICHARD
2016/05/19 14:03 #c1aa-47c6-923e-e9dcf36cc1bc
Lycée Auguste Pavie
Good luck Algeria est une film réalisé par Farid Bentouni en 2016 qui nous a beaucoup plu car on a trouvé émouvante la relation entre le fils Samir et son père Kader  : le père lègue son patrimoine à son fils pour qu'il puisse participer aux J.O et combler une partie du déficit de son entreprise qui est au bord de la faillite.
On a également aimé le contexte de l'histoire car c'est réaliste et tiré d'une histoire vraie.
De plus, ce film est adapté à notre génération.
Il y a aussi l'amitié entre Samir et Stéphane qui est très fusionnelle et qui nous a fait aimer le film.
Il y a un contraste entre le pathétique et la comédie car il y a des moments drôles et des moments émouvants. Toutefois, on reste sur notre faim car on aurait aimé suivre le parcours de Samir aux J.O : il faudrait une suite à Good luck Algeria !

Les élèves de seconde 9, lycée Pavie, Guingamp
2016/05/19 14:34 #4
Lycée Stéphane Hessel
« Good Luck Algeria » est une comédie Franco-Belge sortie le 30 Mars 2016 et réalisé par Farid Bentoumi qui s'inspire de la vie de son frère Nouredine qui fut le premier Algérien à participer aux JO d'hiver en ski de fond.

C'est un film en couleur en version originale, les acteurs principaux sont Sami Bouajila dans le rôle de Sam, Franck Gastambide qui joue Stéphane (l'associé et ami de Sam), Chiara Mastroianni jouant Bianca et Hélène Vincent dans le rôle de Françoise.

Ce film raconte l'histoire de Sam et Stéphane qui sont deux amis d'enfance et qui fabriquent des skis haut de gamme jusqu'au jour ou leur entreprise est menacée. Pour la sauver, Stéphane et Sam se lancent dans un pari un peu risqué qui est celui de qualifié Sam aux Jeux Olympiques d'hiver de ski de fond (ce dernier n'en ayant jamais pratiqué, la mission va être plutôt difficile...) sous le drapeau du pays d'origine de son père, l'Algérie.

Pour son sixième film, Farid Bentoumi a réussi à allier famille (Sam se rapproche énormément de ses racines lors des préparatifs à l'épreuve de qualification) et compétition (il doit arriver à la fin du parcours de ski de fond dans les temps pour être qualifié) dans ce film.
Le jeu des acteurs est plutôt satisfaisant car ce n'est pas sur-joué et on arrive bien à suivre toutes les étapes de la préparation de Sam aux JO. Les scènes du film sont lentes, étirées et silencieuses lorsqu'on aperçoit le héros faire du ski, l'état d'esprit de ce sport qui est éprouvant physiquement est bien retranscrit.

L'image est superbe avec de beaux plans à l'étranger (en Algérie) et sur les pistes, la bande son est superbe. Le scénario est génial bien que l'histoire soit un peu prévisible. Dans « Good Luck Algeria », il y a des moments drôles, émouvants mais tout cela de manière modérée ce qui nous permet de pouvoir regarder ce film de manière sereine.

C'est donc, selon moi, un bon film qu'il ne faudrait pas rater si on aime bien les films axés sur le sport et la comédie. Il a été élu au festival du film d'Alpes d'Huez de 2016 et il a été élu prix du public au Crinemed à Montpellier (Festival du cinéma méditerranéen).

Je conseille.
2016/05/19 15:18 #4-2
Lycée René Cassin
"Good luck Algeria" est une comédie franco-belge de Farid Bentoumi. On y voit les formidables acteurs Sami Bouajila (Samir Zitouni), Franck Gastambide (Stéphane Duval), Chiara Mastroianni (Bianca), et Hélène Vincent (Françoise). Ce long métrage inspiré de faits réels raconte l'histoire de Samir Co-patron, avec Stéphane, d'une entreprise de ski haut de gamme en bois. Les deux patrons et leur dizaine d'employés sont sur le point de signer un contrat avec un skieur suédois qui va participer aux Jeux Olympiques, de quoi permettre à cette petite entreprises de rembourser ses dettes. Or ils apprennent que les trois principaux fournisseurs s'étaient mis d'accord entre eux pour qu'ils n'y en aient pas d'autres. Et voilà comment débute alors la folle odyssée blanche et drôle de deux héros plein d'énergie : Stéphane, ancien champion de ski, inscrit Samir aux Jeux Olympiques de ski de fond pour faire de la publicité à la marque "DUVAL". Le rire est garanti à partir du moment où Samir décide de participer en tant que skieur algérien.
Par son propos, sa tonalité et les situations cocasses, ce film fait penser à Rasta rockett. Le réalisateur parvient très bien à montrer la difficulté des entraînements, les démêlés avec la banque, les déconvenues dans les courses où Samir n'est pas à la hauteur. Mais il excelle aussi à montrer comment fonctionne la solidarité familiale et humaine. Le portrait du père, immigré plein de fougue fait l'intérêt d'une bonne part du film : c'est lui qui décide de vendre ses terres en Algérie à ses frères pour garantir l'activité de son fils, c'est lui qui porte aussi les valeurs de compréhension, de filiation, comme le dit bien la symbolique des arbres qu'il plante qu'ils soient oliviers ou pommiers.

La manière dont le réalisateur raconte cette histoire inspirée de faits réels est touchante dans le parcours des deux personnages. On aime en particulier ces oppositions entre les paysages blancs, qui disent que tout est possible, et les images tournées en Algérie, qui notent l'importance de ce que l'on fait à la terre ou sur terre. Le propos est riche car il sait mêler à la fois des préoccupations sociales : on voit un patron déterminé à sauver son entreprise, et philosophiques puisqu'on se pose la question de notre identité et de notre héritage. Nous souhaitons « bonne chance » au réalisateur de ce tendre film.

Vanessa Tisseur Seconde 4 , lycée René Cassin de Tarare
2016/05/19 19:00 #4-4
Lycée Georges Colomb
Good luck Algeria est un film qui est apparu sur les écrans en 2016 réalisé par Farid Bentoumi. C’est une histoire inspirée de la vie du frère du réalisateur.
Sami Boudjla, acteur principal sous le nom de « Sam », est le propriétaire d’une entreprise de skis haut de gamme avec Stéphane, un ami d’enfance. Alors qu’ils s’apprêtent à signer avec l’équipe Suédoise pour les jeux olympiques d’hiver, celle-ci refuse. Seulement, les deux amis comptaient sur cela car l’entreprise ne marche pas très bien.
Stéphane qui connait les origines algériennes de son ami, propose à Sam d’essayer de se qualifier pour participer aux jeux olympiques d’hiver en portant les couleurs de l’Algérie. Celui-ci accepte après réflexion, et s’entraine dur. Il se qualifie pour les épreuves de ski de fond. C’est ainsi que, tout au long de l’histoire, nous suivons les deux amis et la femme de Sam qui n’est pas d’accord avec tout.
Ce film est avant tout là pour nous raconter une histoire inspirée de faits réels mais également pour nous faire passer des messages. Deux grands thèmes ressortent, le social et la famille, mais ils sont tous les deux liés dans ce film.
Sam veut à tout prix sauver sa petite entreprise, mais lorsque l’équipe suédoise ne conclut pas l’achat de ses skis, il ne sait plus quoi faire. L’idée de Stéphane de participer aux jeux olympiques a pour but principal de médiatiser ainsi leur marque de skis et peut être de relancer leur entreprise. C’est leur dernier espoir.
Mais, à travers ceci, Sam se rend compte qu’il n’a que peu de de liens avec ses origines... C’est pour cela que cette histoire va le rapprocher de son identité algérienne et lui permettre de renouer avec une partie de ses racines.

En conclusion, c’est un film assez simple mais qui malgré tout, inspiré par une histoire vraie, nous montre l’importance de nos origines et que l’on peut arriver à notre but quand nous le voulons.

Maude Myotte Duquet (Seconde 3, Lycée Georges Colomb, Lure)

2016/05/19 19:01 #4-5
Lycée Georges Colomb
Good luck Algeria est une sorte de Rasta Rocket : l'histoire du premier algérien disputant une épreuve de ski de fond aux JO d'hiver. Mais la transformation est difficile (entraînement et doutes compris) d'une personne presque ordinaire, né en France et ne parlant pas l'arabe, en fier représentant d'une petite nation, dans le domaine du ski en tout cas. Mais c'est cette expérience qu'a réellement vécue le propre frère du réalisateur, Farid Bentoumi. C’est pour sauver leur petite usine de skis que Sam et son associé, ancien médaillé français, visent la caisse de résonance d'une compétition ultra-médiatisée. Mais pour avoir les fond nécessaire il doit partir à la recherche de son identité algérienne et le personnage mesure alors ce qui le sépare de ceux qui sont restés au pays.
Il s'agit donc d'une comédie pas si futile qu'il y paraît puisqu'elle tourne à la réflexion sur l'identité, les origines, la difficulté de se revendiquer d'un pays qu'on ne connait pas. Ou comment interroger la relation à nos racines d'une manière originale et plaisante.

Piero Neri (lycée Georges Colomb, Lure)
2016/05/20 08:16 #4-17
Lycée M. Gambier
Emma Grente _ 2nde1 _ Lycée Marcel Gambier, Lisieux.

Critique cinématographique
Good luck Algeria de Farid Bentoumi



Le père de Sam rêve de voir son fils réussir mais sa plus intime envie est que ce dernier montre qu'il est fier de ses origines algériennes et qu'il reprenne les plantations de son père en Algérie. Sam, quant à lui, dirige une entreprise de ski avec son ami Stéphane bien loin de ces convictions et n'apporte que peu d'importance à ses racines. Mais alors que son entreprise est au bord de la faillite, une idée folle leur vient : inscrire Sam aux jeux olympiques d'hiver au nom de l'Algérie. Une idée folle qui va pourtant rapprocher Sam du pays natal de son père.

Farid Bentoumi nous dévoile une comédie le 30 mars 2016 inspiré d'une histoire vraie, celle de son frère ayant participé aux jeux olympiques d'Hiver en 2006 en brandissant le drapeau de l'Algérie. Nous sommes spectateurs de 91 minutes reflétant le désir d'un homme de réussir, de sauver son entreprise et de rendre fier son père en représentant les couleurs de son pays d'origine.

Good luck Algeria est un film fascinant par sa manière de rendre l'histoire intéressante pourtant très ambiguë à première vue. Si tout n'était qu'un récit sportif cela serait bien ennuyant mais Farid Bentoumi a su trouver le juste milieu entre rire, émotion et monde sportif. Nous ne pouvons tout simplement pas rester indifférent à ce long métrage touchant grâce à cette hargne de réussir de la part de Sam et nous ressentons à travers les images ces émotions si particulières que dégage ce film.

Ce long métrage est également intéressant quand nous nous penchons sur l'ascension du personnage que ce soit d'un point de vue sportif, professionnel ou familial. Sam progresse dans le ski, certes ; mais grâce à cela, ce dernier mûrit en prenant conscience des difficultés du monde du travail quand son entreprise est au bord de la faillite. Il prend conscience également du bonheur qu'il peut apporter à son père en se penchant un peu plus sur ses racines et comprendre à quel point il peut être une source de bonheur pour son géniteur s'il défend l'Algérie.

Nous pouvons presque parler d'une claque émotionnelle à la vue de ce film qui pourtant ne présageait pas cela. Nous partons sur un film humoristique, ce qui est véridique, mais nous nous retrouvons également avec énormément d'autres ressentiments à la fin de la projection. Nous avons la sensation que Farid Bentoumi a voulu nous surprendre en démontrant que sa réalisation n'était pas basée que sur cela et la surprise est réussie. Cependant, cette surprise est donc quitte ou double. Si le spectateur s'attend à un film seulement comique, celui-ci sera peut-être déçu, mais Good luck Algeria a le potentiel de mettre énormément de gens d'accord sur la qualité de ce long métrage.
2016/05/20 08:43 #4-20
Lycée E. Lemonnier
« Good Luck Algeria » est un film adapté d’une histoire vraie. Il va traiter de différents sujets. Des problèmes d’identification d’une personne face à sa double nationalité. Mais aussi des difficultés d’avoir une entreprise de ski à faire tourner. Egalement de l’amour filial, des rêves d’un père pour son fils, d’une amitié entre deux personnes.
Cette histoire est très touchante surtout grâce aux personnages du père qui est drôle, profondément gentil et qui veut absolument faire planter des arbres à son fils. Car en réalité c’est son rêve à lui qu’il a accompli en ayant des terres en Algérie. Il va prouver à son fils que pour lui le plus important c’est le bonheur de ses enfants : il vend ses terres (c'est-à-dire une de ses plus grandes raisons de vivre) pour pouvoir permettre à son fils de se qualifier et de participer aux JO.
Ce film est aussi d’actualité. Effectivement beaucoup de personnes ont une double nationalité. Cependant il est souvent difficile de se reconnaître dans telle ou telle origine. Le spectateur le voit avec le personnage de Sam, qui renie ses origines algériennes, alors même qu’il se retrouve obligé de les accepter et même de s’en servir pour pouvoir être qualifié aux Jeux olympiques et sauver son entreprise qui est au bord du dépôt de bilan.
Ce film est également captivant car il parle, il nous parle des rêves que l’on a dans sa vie, de nos rêves…. Ainsi le spectateur peut totalement s’identifier et être touché.
Alice C.
2016/05/20 09:31 #4-21
Lycée Pierre de la Ramée
Good luck Algeria est une comédie Franco-Belge dans laquelle Farid Bentoumi raconte l’histoire vraie de son frère Samir, qui tente par tous les moyens de sauver de la faillite, son entreprise de fabrication de skis allant même jusqu’à s’inscrire aux jeux Olympiques. Ce récit émouvant est à la fois l’histoire d’un homme courageux, prêt à tout pour le bien-être des siens, et qui ne se décourage pas malgré une situation peu prometteuse au départ.
Tout d’abord, ce film possède de nombreux atouts, notamment celui du jeu des acteurs, qui savent fournir au spectateur la dose suffisante d’humour dont ils ont besoin selon la situation. De plus, le film retranscrit une histoire vraie, on voit que rien n’est exagéré, amplifié : la mise en scène est crédible aux yeux du public. Le concept du retour de Samir dans son pays qu’il n’avait pas vu depuis plus de vingt ans apporte au film des scènes émouvantes, et prouve que derrière les moments humoristiques fréquents dans le film, il ne s’agit pas du but premier du réalisateur, qui a réellement cherché à transmettre aux spectateurs l’émotion de sa famille au moment où elle a vécu l’histoire. Le film qui peut faire penser au premier abord au grand succès Rasta Rockett, se démarque en fait totalement et, loin de faire du plagiat, le réalisateur a su créer une œuvre unique, inédite et originale, en surprenant le spectateur.
Ainsi, l’alternance entre les moments de doute, les scènes drôles, mais surtout les instants où la famille est privilégiée rendent le film différent de beaucoup d’autres car, si on peut s’attendre à ce que ce film ressemble à un feu d’artifice censé faire passer le spectateur par un grand nombre d’émotions au point de le lasser, Bentoumi a su trouver le bon compromis pour faire passer un agréable moment à son public.

Dupuis Marine 1ère L
Lycée Pierre de La Ramée
02100 Saint-Quentin
2016/05/20 09:33 #4-22
Lycée Pierre de la Ramée
La fabrique de skis de Sam et Stéphane, deux amis d’enfance, fait faillite. Stéphane propose donc à Sam de participer aux Jeux Olympiques pour l’Algérie, le pays de son père. Mais celui-ci ne sait pas skier, et ne parle même pas arabe…
Inspiré de l’histoire de la véritable famille du cinéaste, Good luck Algeria est une comédie drôle, sincère et touchante. Elle aborde plusieurs thèmes différents, tel que la famille, les origines ethniques, la double nationalité… Les personnages sont touchants et profonds, bien que les femmes aient un rôle très secondaire. On s’attend peut-être à une simple comédie, plaisante et qui fait passer le temps, mais ce long métrage est un peu plus que ça puisqu’il devient au fur et à mesure très touchant.
Un film touchant qui donne le sourire !

Manon Corbonnois 1ère L
Lycée Pierre de La Ramée
02100 Saint-Quentin
2016/05/20 09:36 #4-23
Lycée Pierre de la Ramée
Good Luck Algeria, comédie franco-belge réalisée par Farid Bentoumi, relate l’histoire véritable d’un homme s’étant lancé dans le pari fou de participer aux Jeux Olympiques en ski de fond au nom de l’Algérie dans le but de sauver son entreprise, aventure extraordinaire portée à l’écran par son propre frère.
L’un des intérêts majeurs du film réside dans le fait qu’il dépeint une image inversée de l’intégration des immigrés en France, la montrant sous un angle atypique, soit d’une manière positive. Toutefois, il pose la question des problèmes liés à la double nationalité, le personnage principal ne faisant que peu cas de l’Algérie et usant de ses origines uniquement afin de servir ses intérêts personnels. En outre, le film ne se focalise pas exclusivement sur le rire. En effet, il se montre également touchant, majoritairement grâce au personnage du père du protagoniste, qui est des plus touchants.
Ainsi, Good Luck Algeria est un bel hommage de Farid Bentoumi à son frère, ou plus largement à sa famille, un film optimiste qui prouve au spectateur que les hautes ambitions ne sont pas nécessairement irréalisables.

Djouzi Ambrine, Pasquet Anthonin, Rocourt Eurydice 1ère L
Lycée Pierre de La Ramée
02100 Saint-Quentin
2016/05/20 11:19 #4-29
Lycée Edgar Quinet
Good Luck Algeria est une comédie de Farid Bentoumi qui nous plonge dans l'histoire de Samir, un entrepreneur qui crée et construit du matériel de ski. Pour éviter la faillite, il va se lancer dans le projet fou de skier aux jeux olympiques en représentant...l'Algérie.
On nous raconte les mésaventures qu'il rencontre pour obtenir la subvention promise par le comité des J.O ou encore les disputes avec sa famille en Algérie. Cette comédie nous offre aussi une réflexion sur la bi-nationalité ou encore l'héritage culturel. j'ai bien aimé ce film, il est à la fois touchant et hilarant. Les acteurs jouent extrêmement bien , j'ai notamment été bluffé par le jeu de Sami Bouajila, époustouflant dans le rôle principal. Ce film est tiré de l'histoire vraie du frère du réalisateur, ce qui rend cette comédie encore plus émouvante et réussie.

Amin Djakliou
2nde2-Lycée Edgar QUINET-Paris
2016/05/20 12:26 #4-30
Lycée Edgar Quinet
"Good luck Algeria"...Non je dirai plutôt "Good Luck pour ne pas dormir...": ce film manque cruellement d'originalité.
Les films français auraient-ils tous le même mot d'ordre? Proposer encore et encore et encore les mêmes choses. Une histoire d'un franco-algérien qui veut participer aux Jeux Olympiques en ski de fond pour sauver son entreprise de la faillite, un sentiment de déjà-vu. Ne jettons malgré tout pas la faute sur les acteurs qui sont tous convenables mais c'est bien à Mr Bentouni le réalsateur que revient la faute de cet échec : un montage trop long par moment, des répliques et des blagues qui tombent à l'eau. Néanmoins le thème de la binationalité redonne un certain intéret à ce film particulièrement cette année où le débat sur la déchéance de nationalité pour les bi-nationaux a été houleux. En effet, l'humanité qui se dégage de Good Luck Algeria donne une réelle touche positive au film de Bentouni.

Emilio-2nde2-Lycée Edgar QUINET-Paris
2016/05/20 13:12 #4-33
Lycée Pierre de la Ramée
Samir Zitouni est PDG d’une entreprise de ski. Avec son associé Stéphane Duval, il compte sur le champion olympique suédois pour faire concourir leurs skis et sauver la boite.
Le champion suédois se désiste, et l’entreprise croule sous les dettes. La seule solution est de trouver un champion qui portera les skis Duval devant le monde entier … Samir va alors s’entrainer pour porter l’Algérie, son pays d’origine, aux Jeux Olympiques et sauver l’entreprise.
Farid Bentoumi a créé ce film en l’honneur de son frère, avec réalisme, sensibilité et quelques touches d’humour. Il retrace un parcours émouvant, toujours porté par la symbolique de la transmission et des origines : comment trouver sa place dans un pays dont on ne comprend pas la langue, gérer le tumulte des relations familiales et le souci de l’emploi, sont des questions que ce film aborde de façon fluide et optimiste.
S’il apparait comme le « Rasta Rocket » français, ce film est surtout basé sur la transmission, plaçant l’effort sportif en second plan.

Ouart Lindsey 1ère L
Lycée Pierre de La Ramée
02100 saint-Quentin
2016/05/20 13:25 #4-34
Lycée la Fourragère
Dans Good Luck Algeria, le réalisateur Farid Bentoumi, nous raconte l'histoire émouvante qui a touché sa famille et en particulier son frère. Le rôle de celui-ci est interprété par Sami Bouajila, qui joue Samir. Stéphane, l'ami d'enfance et associé de Samir est interprété par Franck Gastambide. Hélène Vincent et Bouchakor Chakor Djaltia jouent les rôles de Françoise et Kader, les parents de Samir. Sarah, la soeur de celui-ci, est interprétée par Fadila Belkebla. Enfin, Chiara Mastroianni joue le rôle de Bianca, la femme de Samir et Coralie Avril joue le rôle de leur fille, Stella.
Plus qu'un Rasta Rockett et au cœur d'un débat d'actualité, ce film est une véritable histoire jouée par des comédiens formidables qui assument leur rôle à bras ouverts. La neige française et les paysages algériens, tout comme, malgré les liens du sang, les différentes cultures entre ces deux pays, sont fortement contrastés tout en étant lié par Samir, l'acteur principal et sa double natinoalité, qui slalome entre les deux territoires pour réaliser son but. Ce film, qui ne fait pas ressortir tous les bas stéréotypes sur les Algériens, est une bouffée d'air frais pour notre société, qui, en ce moment, n'est pas d'un avis le plus positif sur l'immigration. Cette comédie, pertinente, est une belle illustration d'une famille soudée, touchante, et d'un père qui ne veut que le bonheur de ses enfants.
Nous étions tellement bien dans le film que nous aurions voulu que l’histoire continue pour savoir quelle sera l’évolution professionnelle et personnelle de Samir après son passage aux JO
Nicolas Pierre seconde 10
2016/05/20 16:20 #4-40
Lycée E. Cotton
Un débutant aux Jeux Olympiques
6/10

Samir, un jeune homme ami avec Stéphane, dirige une entreprise où ils créent des skis. Ils s’apprêtent à signer avec l’équipe suédoise mais ne contrat n’est finalement pas conclu. Coup dur pour la société de Samir bientôt au bord du dépôt de bilan. Ils optent pour une idée : Samir participant aux Jeux Olympiques pour l’Algérie. Le dernier n’est pas sportif mais il se « donne » à fond dans des entrainements pour se qualifier pour les Jeux Olympiques.
(…)
Au bord du dépôt de bilan, il décide d’aller en Algérie où son père l’aide car il a vendu des terres. Grâce à cette aide, Samir poursuit le développement de sa société et il réussi à se qualifier pour les JO.

Malgré quelques embrouilles avec sa famille au bled concernant les terres, il réussit à faire la fierté de son père et sa mère, d’une part, mais aussi de sa famille.

Ce film raconte bien qu’on peut être de deux cultures différentes et qu’on peut les associer pour réussir.

Kushtrim, TGA1
Lycée Eugénie Cotton – Montreuil
2016/05/20 17:49 #4-42
Lycée la Fourragère
Good Luck Algeria est une comédie franco-belge réalisée par Farid Bentoumi et sortie en 2016.

Inspirée de faits réels, cette histoire laisse le spectateur se prendre au jeu, c'est plutôt intéressant. Il est vrai que la surprise n'est pas très présente car nous nous doutons bien que tout va s'arranger pour les deux amis et leur entreprise, ainsi que pour la famille de Sam mais c'est une manière de laisser nos esprits s'évader quelques heures. Certains passages sont assez lourds, ce qui gâche un peu le dynamisme du film. Le scénario traite énormément les thèmes de la famille, de l'héritage, des origines et de l'intégration, c'est assez réussi. De plus, des scènes amusantes et émouvantes sont bien immiscées dans l'histoire, les émotions changent mais ce n'est pas répétitif. Le film a montré à la France les sacrifices d'un père pour son fils. On a pu découvrir les très bonnes prestations de chacun de personnages. Sami Bouajila (Sam) et Franck Gastambide (Stéphane) reproduisent bien cette amitié presque « fraternelle » qui les lie, malgré tous les hauts et les bas qu'ils ont vécu. Chiara Mastroianni fait aussi une très bonne prestation, et quant à Bouchakor Chakor Djaltia, il joue son personnage de façon très émouvante et a probablement fait la même frayeur à tous les spectateurs lorsqu'il a failli avoir une crise cardiaque. Aucun rôle n'a été bâclé et tous les acteurs sont très bons. Puis, viennent les paysages. De très bons plans, centrés bien évidemment sur des montagnes enneigées et une lumière très claire due à la blancheur de la neige. Ces paysages donnent sûrement envie à certains spectateurs de les voir en vrai, mais heureusement, le scénariste a permis à ces derniers de parcourir les pistes enneigées lors des entraînements de Sam. On finit sur les magnifiques images qui passent à la fin du film. En effet, on peut voir les vraies vidéos tournées après la victoire de Noureddine Maurice Bentoumi (frère du réalisateur) aux jeux olympiques d'hiver de Turin en ski de fond pour l'Algérie en 2006.
 Camille Marchand seconde 10
2016/05/20 17:59 #4-43
Lycée la Fourragère
Good Luck Algeria est le premier long-métrage du cinéaste français, Farid Bentoumi, sorti le 30 mars 2016. Son film a été nominé au festival International du Film de Comédie de l'Alpe d'Huez 2016. Il a engagé des acteurs très compétents qui arrivent à nous émouvoir et à nous faire rire, dont Sami Bouajila (Samir), Franck Gastambide (Stéphane, l'ami de Samir), Chiara Mastroianni (Bianca, la femme de Samir). Good Luck Algeria s'inspire de l'histoire vraie du frère de Farid Bentoumi, Noureddine Maurice Bentoumi, qui a fait les Jeux Olympiques d’hiver en tant que représentant de l'Algérie à Turin en 2006.

Samir travaille avec son ami Stéphane dans leur entreprise où ils fabriquent des skis haut de gamme. Mais l'entreprise est au bord de la faillite et ne sachant plus quoi faire, Stéphane a alors une idée : faire participer Samir aux jeux olympiques en ski de fond pour l'Algérie, son pays d'origine, et ainsi relancer leur entreprise.
Ce film mêle plusieurs thèmes comme la compétition, la famille, l'immigration et tout cela enveloppé d'une couche d'humour. Heureusement, cet humour n'est pas lourd mais plutôt léger et frais grâce aux expressions des acteurs qui ne sont pas surjouées. Les acteurs jouent bien et nous font sourire comme au moment où la femme de Samir apprend qu'il veut faire les jeux olympiques en ski de fond alors que son entreprise risque la faillite ; cette situation apparaît ridicule à ses yeux et elle se met alors à les regarder comme pour dire « mais vous êtes complètement fous », et rien que par son expression l'actrice arrive à nous communiquer ce qu'elle pense.
Mais ce film n'est pas seulement drôle, il est aussi plein de tendresse avec l'amour qu'a le père de Samir pour son fils ; on voit d'ailleurs cela lorsqu'il dit qu'il veut lui offrir tout ce qu'il a comme terre, mais aussi lorsqu'il répète à plusieurs personnes que son fils va participer aux jeux olympiques pour l'Algérie, en effet ça nous montre à quel point il est fier de son fils. On s'aperçoit aussi qu'on est très proche à chaque fois des personnages, ce qui nous permet d'autant plus de capter leurs expressions.
Tous ces acteurs arrivent à nous faire passer quelque chose de chaleureux et de drôle, dont Sami Bouajila, car son personnage est toujours dans des situations particulières, drôles et originales, comme la fois où il se retrouve en Algérie dans une voiture et que les deux personnes à l'avant parlent en arabe et qu'il ne comprend pas. Dans ce passage l'acteur regarde les deux personnages à leur tour, on voit alors son regard passer de droite à gauche comme s'il se disait qu'en les regardant il allait bien finir par comprendre.
J'ai vraiment beaucoup aimé ce film, et c'est principalement le jeu des acteurs qui m'a plu.
Agopian Evana seconde 10
2016/05/20 18:25 #4-46
Lycée la Fourragère
Le film Good Luck Algeria est un film de fiction français réalisé par Farid Bentoumi et sorti au cinéma le 30 Mars 2016. Les principaux personnages sont interprétés par : Sami Bouajila (Sam) ; Franck Gastambide (Stéphane) ; Bouchakor Chakor Djaltia (Kader).
Good Luck Algeria est un film qui raconte le combat de deux amis, Sam et Stéphane, qui veulent sauver leur entreprise de fabrication de ski de fond. Faisant faillite, une seule solution s'offrent à eux pour sauver leur magasin : faire participer Sam aux jeux Olympiques en ski de fond sous la bannière du pays de son père, l'Algérie.
Good Luck Algeria est un film qui aborde différents thèmes. Le premier sujet de ce long métrage est le devenir de l'entreprise des deux amis : à travers ce film apparaissent les différentes étapes qu'entreprennent Sam et Stéphane pour tenter de sauver leur commerce de fabrication artisanale de ski de fond. Le spectateur assiste donc à ce "combat" qui ne se déroule pas sans difficultés. Sam, un français d'origine Algérienne, va être père de son second enfant mais ne pourra pas le nourrir s'il n'arrive pas à sauver son entreprise de la faillite. Farid Bentoumi va nous montrer à travers diverses scènes la détermination de cet homme. En effet, n'ayant pour solution que de participer à l'épreuve de ski de fond aux Jeux Olympiques, ce sportif amateur va devoir se remettre au sport avec le soutien de son ami Stéphane. Sami Bouajila arrive à retranscrire la douleur de son personnage, qui garde malgré tout sa volonté de parvenir à ses fins.
Le thème de l'amitié est un autre thème très important car sans Stéphane, Sam n'aurait jamais remis les pieds sur un ski de fond et se serait encore moins inscrit aux Jeux Olympiques. La présence et l'encouragement de ses proches vont être aussi la source d'énergie de ce personnage déterminé. Et même dans les moments les plus difficiles Sam va bénéficier de ce soutien et cela va le faire avancer. Une scène particulièrement touchante illustre bien cette assistance, cette aide, cet épaulement dont bénéficie le personnage principal : au moment où Sam est prêt à tout lâcher car il a l'impression que tout ce qu'ils espéraient n'était qu'un rêve qui ne se réalisera jamais malgré tous les efforts fournis, Stéphane parvient à le remotiver en lui rappelant simplement une chose : il lui rappelle qu'il est son ami et qu'il a toujours cru en lui et qu'il croit en lui, il sait qu'il pourra se qualifier car c'est un battant qui n'a jamais abandonné, depuis la création de cette entreprise qui semblait au début un projet complètement ridicule pour les autres, jusqu'à maintenant. Ces simples paroles vont lui redonner du courage. Le réalisateur met en évidence dans cette scène le lien d'amitié qui peut-être aussi fort que le sentiment amoureux.
La femme de Sam est dans l'incompréhension face à la motivation de son époux d'aller présenter une épreuve sportive aussi importante que les jeux olympiques, mais son père le soutient dans son aventure et va l'aider et lui permettre d'aller jusqu'au bout. Ce père algérien espère le retour de son fils dans son pays natal, l'Algérie. Sam va faire la fierté de son père lorsqu'il va se rendre lui-même en Algérie. Un moment important de ce film car ce qui va suivre est particulièrement émouvant. Son père va tout donner pour permettre à son fils d'aller concourir aux Jeux Olympiques. Cet épisode montre bien que le lien familial est plus important que tout, quand une famille est soudée, unie, et c'est cette union qui en fait la force.

En s'inspirant de l'histoire de son propre frère, Farid Bentoumi arrive à transmettre au spectateur à travers des acteurs excellents une véritable leçon de vie qui va arracher des larmes aux plus sensibles. Mais il y parvient aussi en filmant au plus près du personnage, en rentrant dans son intimité, cherchant même à montrer les traits de son visage grâce à des gros plans. Le spectateur est alors transporté entre diverses émotions. Et c'est ce chemin que fait le spectateur en même temps que les personnages du film qui montre que Good Luck Algeria n'est pas une simple comédie qui a pour unique but de divertir mais c'est en réalité une façon de faire réfléchir le spectateur sur son rapport avec les autres et sur la vie.
Le réalisateur parvient donc avec succès à rendre son fim très intéressant, car tout en divertissant, il va faire réfléchir le spectateur mais toujours de manière très subtile. Ce qui rend ce film encore plus agréable à visionner c'est le fait que cette réflexion ne soit pas pesante pour le spectateur : c'est au travers des scènes plus ou moins drôles, des scènes plus ou moins touchantes et au travers du jeu de l'acteur que le spectateur va en arriver à tirer ses propres conclusions sur la vie, sur le travail, et sur les liens familiaux.

Lidaine Gaëlle seconde 10
2016/05/20 18:40 #4-47
Lycée la Fourragère
Le film « Good Luck Algeria » est un film franco-belge réalisé par Farid Bentoumi. Ce film obtient une nomination (Festival International du Film de Comédie de l'Alpe d'Huez 2016). Dans ce film, l’acteur Sami Bouajila joue le rôle principal de Sam, Franck Gastambide joue le rôle de Stéphane, Charia Mastroianni joue le rôle de Bianca qui est la femme de Sam et Hélène Vincent joue le rôle de Françoise, la mère de Sam. Ce film est sorti le 30 Mars 2016 et c’est une comédie.
Dans ce film Sam et Stéphane sont deux amis d’enfance. Tous les deux sont les chefs d’une entreprise qui fabrique des skis de haut de gamme. Mais l’entreprise va mal et ils mettent presque la clef sous la porte. Pour la sauver, Stéphane, lance un pari fou à Sam : participer aux jeux olympiques et se qualifier pour l’Algérie qui est le pays du père de Sam. Ce défi poussera Sam à renouer ses liens familiaux.
Je trouve que le réalisateur Farid Bentoumi a eu une bonne idée en réalisant ce film, tiré d’une histoire vraie, celle de Noureddine Bentoumi, son propre frère.
Ce film m’a montré à quel point la vie dans une entreprise peut être difficile et que cette dernière peut basculer à tout moment : au début de ce film, l’entreprise est au bord de la faillite mais Sam et son acolyte arrivent quand même à verser un salaire à leurs employés, mais tout bascule le jour où le champion Suédois qui fait la promotion de leurs skis rompt son contrat avec l’entreprise.
Ce film m’a aussi montré que l’on peut compter sur sa famille : le père de Sam fera un gros sacrifice pour donner de l'argent à son fils pour lui permettre de mener à bien son projet.
Un autre thème est celui de l'immigration : Sam, fils d' immigrant veut réussir et s'en donne les moyens en travaillant de toutes ses forces : il n'hésite pas à se lancer dans les jeux Olympiques pour sauver son entreprise alors qu'il n’est pas vraiment très sportif et entreprend de nombreux entraînements. Ce qui m’a plu aussi, c’est que Sam malgré la faillite de son entreprise reste positif quand il est en présence de sa femme pour ne pas l’inquiéter (mais cette dernière le découvre quelques temps plus tard).
J’ai adoré la fin du film, une scène joyeuse puisque le jeune père de famille (Sam) arrive à se qualifier et à sauver son entreprise. Ce que j’ai aimé par-dessus tout dans ce film ce sont les scènes comiques qui apportent de la bonne humeur et qui, mine de rien, brassent beaucoup de thèmes. Pour finir le jeu des acteurs est excellent et chacun correspond bien à son personnage.
Je recommande donc ce film qui représente une histoire positive de l’immigration à travers les rires, la joie et la bonne humeur et qui nous montre qu’en se donnant la peine tout le monde peut y arriver.

Thomas Bensoussan 2nd10
2016/05/20 19:02 #4-48
Lycée la Fourragère
Nous avons beaucoup aimé ce film car nous pensions aller voir un Rasta Rocket algérien, mais non, nous avons été surpris car le sport passe au second plan. Pas trop de clichés, de la finesse et un bon montage, et de nombreuses prises de vues magnifiques dans les paysages de Savoie ou d'Algérie.
Au niveau du scénario, on nous montre la persévérance du personnage à réussir pour l'avenir de son entreprise. On voit dans le film que Sam accompagné de Stéphane qui est son ''coach sportif'' s'entraîne nuit et jour pour réussir sa course, et, malgré le nombre de personnes qui ne croient pas en lui, Sam fait tout pour leur prouver qu'ils ont tort et atteindre son objectif.
De plus nous avons beaucoup apprécié le parallèle entre son objectif et ses origines.
Grâce aux Jeux Olympiques, Sam va pouvoir renouer avec ses origines. Lorsqu'il va en Algérie rendre visite à sa famille et régler les problèmes concernant son héritage, il va se rappeler des bons moments passés quand il était enfant, et retisser un certain attachement à ces origines.
Ce qui est beau dans ce film, à part le courage de Sam, c'est l'amour que le père porte à son fils et vice versa : on ressent leur complicité! Par exemple lorsque Sam se dispute avec sa famille pour les terrains, c'est pour son père qu'il se bat et c'est très émouvant.
On peut donc observer l'amour que porte Sam à sa famille, ses origines mais aussi le courage de Sam pour concourir aux JO et l'optimisme face à la situation et aux personnes qui ne croient pas en lui. BRAVO Sam!


Au niveau du jeu des personnages, le casting est très fort! Sami Bouajila, Franck Gastambide et Chiara Mastroianni sont très bien choisis, ils jouent à merveille, entre conflits et rire, ils sont très forts! Mais en fait, ce qui a retenu surtout notre attention, c'est le groupe d'Algériens (et tout particulièrement Bouchakor Chakor Djaltia, qui joue le père de Samir) car on sent qu'ils se sont tous très investis dans leurs personnages et c'est vraiment touchant et drôle, d'autant plus que ce ne sont pas des acteurs professionnels. Un grand bravo à eux!
De plus, nous avons beaucoup aimé l'efficacité du duo formé par Sami Bouajila et Franck Gastambide qui ont réussi à mettre en avant la question des racines et de l’immigration avec de l’humour et de la tendresse car le réalisateur a aussi voulu poser un regard sur l’intégration et sur la difficulté de vivre avec son héritage familial.
En fait, nous avons trouvé le film attachant, il nous a touchés sans nous chambouler et nous a vraiment divertis ; sans être un chef d'oeuvre, c'est vraiment une bonne comédie française que nous conseillons à tous.

Alysson LECOFFRE et Hugo CABANES seconde 10


2016/05/20 23:04 #4-54
Internat d'excellence
Good luck Algeria, une comédie qui confronte famille et compétition.

Good Luck Algeria est un film français et belge de Farid Bentoumi sorti le 30 mars 2016. Ce film est une comédie. En effet, les aspects comiques sont visibles notamment à travers le fait que Sam, un français d'origine algérienne veut se qualifier aux jeux olympiques sur la discipline ski de fond alors qu'il n’en avait jamais fait. Le film peut nous faire penser à Rasta Rocket de Jon Turteltaub qui met en scène un jamaïcain qui veut monter une équipe de bobsleigh et participer aux Jeux Olympiques. Ce film met en scène deux amis d'enfance, Sam et Stéphane, qui ont monté une petite entreprise de confection de skis haut de gamme. Un jour, leur entreprise est menacée de fermer ce qui pousse les deux amis à se lancer dans un pari fou : qualifier Sam pour les Jeux Olympiques en ski de fond pour l'Algérie, le pays de son père. Cette compétition a également permis à Sam de se rapprocher et de renouer avec sa famille habitant en Algérie.


Le film s'ouvre sur la fabrication des skis dans la fabrique des deux amis. Le début du film illustre donc bien le reste du film du fait que ces skis seront utilisés pour les Jeux Olympiques par plusieurs pays.

J'ai aimé ce film car par le rire le réalisateur dénonce des inégalités et des réalités sur la vie. En effet, ce film dénonce tout d'abord la difficulté de l’intégration à travers les insultes que la fille de Sam subit sans même que sa directrice ne réagisse en sa faveur ce qui montre une inégalité entre les immigrés et les élèves français. Ce film nous montre également l'importance de la famille et de ses racines à travers la figure du père qui se rend régulièrement en Algérie et cultive et entretient un grand terrain d'arbres familial. J'ai également apprécié ce film parce qu'il s'inspire de faits réels. En effet, le frère du réalisateur, Nouredine Bentoumi, un Algérien, a réellement participé aux Jeux Olympiques d'hiver de Turin en 2006.

Le point fort du film est le départ de Sam lors de la course de ski lors des jeux olympiques et son déroulement. Cette scène débloque l'intrigue car on voit Sam qualifiés aux jeux olympiques et donc sauver la fabrique de ski.


Le film se clôture sur la fin de la course et l’arrivée du héros skieur de l'Algérie aux jeux olympiques pour la discipline ski de fond et l'admiration de la famille envers Sam.


Pour conclure, cette comédie est intéressante car elle aborde des sujets actuels et dénonce des inégalités, la difficulté d'intégration des immigrés mais aussi montre l'importance de la famille dans la vie.

Manon Porchon, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun
2016/05/20 23:05 #4-55
Internat d'excellence
Good luck Algeria ou le retour aux racines

Good luck Algeria est un film réalisé par Farid Bentoumi relatant l'histoire de deux amis d’enfance, Stéphane et Samir, qui détiennent ensemble une petite entreprise fabriquant des skis haut de gamme. Malheureusement, les deux amis vont voir leur entreprise en difficulté face à une rude concurrence. Afin de la maintenir en vie par la publicité, Stéphane lance à Samir le défi de représenter le pays d'origine de Samir à savoir l'Algérie aux Jeux Olympiques d'hiver dans l'épreuve de ski de fond.
C'est autour de ce défi aux apparences utopistes que va se tisser l'intrigue ; un défi qui finalement ne s'avère pas si inaccessible puisque c'est à travers ce film que le réalisateur Farid Bentoumi va retranscrire l'histoire de son frère qui a qualifié l'Algérie aux Jeux Olympiques de Turin en 2006. Pour pouvoir accomplir ce défi, Samir, qui ne parle pas arabe, va devoir renouer avec ses racines. D'une part, il va devoir rendre visite à son pays d'origine et aux membres de sa famille et d'autre part reprendre après de nombreuses années le ski de fond qu'il avait cessé de pratiquer. C'est comme un personnage dans l’épreuve, la douleur et le doute que va nous apparaître Samir, partagé entre son devoir d’assumer les terres familiales que son père Kader lui offre à Noël (devoir qui va le confronter à la réalité du « bled », les altercations au sein de sa famille à propos du partage des terres, leur soif de biens et d'argent ou encore la défaillance de la bureaucratie algérienne) mais également la lutte qu'il doit mener avec courage et détermination pour se donner la possibilité de qualifier l'Algérie aux J.O. et préserver à la fois son entreprise et sa vie de famille bousculée par ce défi.
Par ailleurs, le message dégagé par ce film est beaucoup plus profond et recherché. En effet, le film dégage et toujours avec émotion différents thèmes tels que la mixité sociale et l'immigration algérienne dans la sphère familiale avec la réunion de deux cultures (occidentale et orientale, française et algérienne) mais on retrouve également ce choc des cultures dans la sphère de l'éducation où vont se mêler d'autres thèmes tels que le racisme. De plus, une autre notion importante émerge dans ce film et c'est celle de la complicité : une complicité entre amis d'enfance et une complicité entre père et fils renforçant la dimension touchante du film.
Good luck Algeria, un film touchant et saisissant qui nous expose des valeurs essentielles : la complicité, l'amour, la famille, l'optimisme et l'ambition. Un film qui séduit autant par les messages qu'il véhicule que par le décor montagneux vêtu de son manteau de neige qui séduit avec douceur et légèreté. Ce film m'a paru extrêmement attractif de par le jeu captivant des acteurs mis en scène qui, pour la plupart, participaient à la vivacité du film en apportant, hormis l'émotion poignante, une atmosphère comique et divertissante. Enfin, j'insiste également pour finir sur la qualité de l'intrigue tirée d'une histoire vraie et sur l’implication du réalisateur.

Hiba Benamar, 1ère C, Internat d’excellence de Sourdun


2016/05/22 07:41 #4-58
Lycée Pro des Métiers d'art
Critique Good Luck Algéria. Manon
Good Luck Algéria est un beau film qui dégage une forte émotion, c’est l’histoire d’un homme qui pour relancer l’activité de son entreprise de ski décide de participer aux Jeux Olympiques en ski de fond.
Il n’y croit pas vraiment mais se lance tout de même dans cette aventure sous les couleurs d’origine de son père l’Algérie. Au-delà du défi sportif, l’histoire bascule vers la découverte de ses origines à travers la relation avec son père. Ce double défi semble réussir puisqu’il parvient tout de même à participer au Jeux grâce aux encouragements de son entourage et surtout il comprend mieux d’où il vient.
2016/05/23 14:22 #4-70
Lycée René Cassin
Au début, je n’étais pas particulièrement attirée par le film car je ne connaissais pas spécialement son histoire. Mais finalement, ce fut une très bonne surprise de voir un film aussi intéressant ! Pour l’anecdote, le film est tiré d’une histoire vraie ; le frère du réalisateur, Noureddine Maurice Bentoumi, a en effet participé aux Jeux Olympiques sous les couleurs de l’Algérie. On voit que Farid Bentoumi aime son scénario et son film, que c’est une passion qu’il voulait transmettre à ses spectateurs. Le personnage de Samir et Stéphane sont très attachants, et la dévotion de ce dernier est assez touchante. Le film alterne entre un ton relativement sérieux à quelques touches d’humour bien dosées pour ne pas casser le rythme ou l’atmosphère. Il est intéressant de constater que, comme dans le film Fatima, le réalisateur nous dénonce certaines injustices très importantes : Samir est constamment discriminé dans ses démarches, que ce soit devant des Français dubitatifs face à son projet, ou devant des Algériens qui ne le considèrent même pas comme un « vrai » Algérien car il ne parle pas arabe, et n’est pas spécialement dévoué envers son pays d’origine. Et que ce soit les Français ou les Algériens, il semble que les deux aient tendance à vouloir arnaquer notre protagoniste ; l’exploiter en lui faisant produire de nombreux skis pour des revenus minables, et lui fournir moins que le quart de la bourse qui lui avait été promise.
Une autre chose qui m’a marquée était que l’on ressent presque instinctivement de l’empathie pour Samir, notamment lors de ses entraînements où il doit battre un record de moins d’une heure. On se sent proche de lui pendant le film, car il est tourné intégralement de son point de vue. La famille Zitouni est assez spéciale ; il règne une atmosphère assez pesante, teintée d’une sorte de rivalité entre frères et sœurs. Cette rivalité est souvent la cause de différents conflits entre eux, qui m’ont mise un peu mal à l’aise.

La réalisation était très classique, et la mise en scène globale ne m’a pas particulièrement marquée. Les seuls plans que j’ai trouvés très bons étaient ceux qui montraient la fabrication de skis, assez bien cadrés et mis en scènes.

En conclusion, ce film m’a plu. Il garde une allure de comédie avant tout, et son atmosphère est globalement agréable. Ce n’est pas le meilleur film qu’on ait pu voir en AP cinéma, mais c’est loin d’être le pire.


Joséphine Conte SGA Lycée René Cassin, Strasbourg
2016/05/23 14:44 #4-71
Lycée René Cassin
SCHNELL
Valérianne
SGB
Lycée René Cassin, Strasbourg



Critique 


Sam et Stéphane, deux amis d’enfance fabriquent avec succès des skis haut de gamme jusqu’au jour où leur entreprise est menacée. Pour la sauver, ils se lancent dans un pari fou : qualifier Sam aux Jeux Olympiques pour l’Algérie, le pays de son père. Au-delà de l’exploit sportif, ce défi improbable va pousser Sam à renouer avec une partie de ses racines.

J'ai bien aimé ce film car le sujet m'a beaucoup plu, les JO m'ont toujours passionnée.
Les personnages sont attachants sauf la femme de Sam que je n'ai pas aimée.
J'ai beaucoup apprécié la façon dont Sam renoue les liens avec ses racines. La scène que j'ai préférée c'est quand il est en Algérie car on voit que petit à petit il renoue les liens avec sa famille et ses origines.
Globalement j'ai bien aimé ce film.
Good Luck Algeria s'inspire de l'histoire du frère de Farid Bentoumi, Noureddine Maurice Bentoumi, qui a fait les Jeux Olympiques d’hiver sous la bannière de l’Algérie à Turin en 2006. Selon le metteur en scène, l'aventure de son frère symbolise parfaitement ce sur quoi il voulait mettre l'accent dans le film, à savoir le fait qu'un personnage franco-algérien habitant en France se lance dans un défi qui va le rapprocher de ses racines.
Good Luck Algeria n'est pas sans rappeler Rasta Rockett, également adapté d'une histoire vraie : dans les deux films, il est certes question de jeux d'hiver, mais aussi et surtout de choc des cultures, de tolérance et de dépassement de soi.
2016/05/23 15:11 #4-72
Lycée René Cassin
Good Luck Algeria

Good Luck Algeria est un film de Farid Bentoumi sorti le 30 mars 2016, il dure environ 1h30. C'est un film très touchant qui pour moi traite d'un thème précis qui est l'immigration et la famille. En effet, Sami Bouajila, l'acteur principal va être amené à rechercher, comprendre et accepter ses origines. Le film m'a fait comprendre un message très précis qui est le suivant : il ne faut pas baisser les bras car tout est possible. Ce film nous propose un aperçu de la culture algérienne et ses valeurs, surtout que le père de Sam est un paysan. Son père a réussi à me faire ressentir le lien qui nous unit avec la terre qu'on cultive qui est la ressource de toute une famille. Le thème de l'immigration se ressent dès que je vois et entends ce père qui à chaque fois que son fils lui parle évoque son pays : l'Algérie. Ensuite, la qualité des images est magnifique, tout est assez bien cadré, la musique s'accorde très bien avec les images, elle nous fait même ressentir la sensation d'être en Algérie. L'histoire me paraît assez banale : typique des films. Mais sachant que c'est une histoire vraie, vécue par le frère du réalisateur, elle me paraît très belle et émouvante. Pour conclure, ce film a un double thème, il regroupe plusieurs messages, et surtout nous aide à comprendre ce qu'est l'immigration.


Amzil Maryam

Lycée René Cassin.
2016/05/23 15:38 #4-80
Lycée pro Magenta
Enfin une comédie sociale qui évoque la double culture et troque la morose banlieue pour les cimes grenobloises. Le sujet fait penser à Rasta Rocket mais le film est beaucoup plus profond qu’une comédie Disney.

D’abord parce que le scénario de Good Luck Algeria est tiré d’une histoire vraie. Le frère du metteur en scène a été sélectionné aux Jeux Olympiques d’hiver de Turin en 2006 en ski de fond pour l’Algérie. Farid Bentoumi décide de partir de cette épopée pour raconter l’histoire de Samir, qui sous la pression des aléas économiques (sa société de fabrication de skis de fond est quasi en faillite) va devoir accomplir un exploit sportif tout en retrouvant ses racines familiales.

Good Luck Algeria est un conte d’aujourd’hui qui sait faire sourire et réfléchir sur des sujets au final assez graves, la crise économique qui frappe beaucoup de PME et la crise identitaire qui touche ceux que l’on nomme les immigrés de la deuxième génération. On suit les efforts de Samir sur les pistes de ski pour se mettre au niveau mais aussi le parcours de vie d’un homme qui a un peu oublié sa double culture.

Le film est une réflexion sur la filiation avec par exemple la scène bouleversante de l’explication / réconciliation du père Saber (très bon Bouchakor Chakor Djaltia, comédien non professionnel) avec son fils Samir (joué tout en délicatesse par Sami Bouajila) sous un olivier centenaire et symbolique. Le père ne demande pas à son fils de choisir entre deux cultures, deux identités. Cela rappelle le questionnement de l’écrivain libanais Amin Maalouf dans son livre Les identités meurtrières : « ce qui fait que je suis moi-même et pas un autre, c’est que je suis ainsi à la lisière de deux pays, de deux ou trois langues, de plusieurs traditions culturelles. C’est précisément cela qui définit mon identité. »

Samir va au bout de son effort sportif mais aussi au bout de son aventure humaine et familiale et dans les deux cas il remporte la victoire dans un film plein d’espoir qui ne donne pas de leçons au spectateur, tout au plus une direction.

La classe de TGA1
LP Magenta
Villeurbanne
2016/05/28 07:32 #4-86
Lycée Jules Ferry
Good Luck Algéria est une comédie française de Farid Bentoumi, sortie en 2016. Ce film raconte l'histoire de Samir Zitouni (Sami Bouajila), et de son ami Stéphane (Franck Gastambide), tous deux créateurs d'une marque de skis française haute gamme. Alors que leur entreprise est en faillite, ils décident de qualifier Samir aux Jeux Olympiques de ski de fond pour l’Algérie (la nationalité de son père) afin de leur faire de la publicité et sauver leur boite.
Le public a beaucoup apprécié ce film. Tout d'abord, l'histoire est touchante et pleine d'espoir. En effet, alors que Samir et Stéphane ont perdu leur contrat avec un grand skieur suédois, et que leur entreprise risque de fermer s'il n'en passent pas un autre, ils cherchent tous les moyens pour sauver leur marque. Ce film est aussi une belle leçon de vie, on comprend l'importance de la famille dans les moments difficiles (et pas que). En effet, le père de Samir aide ses enfants, il représente en quelque sorte « le père idéal », celui qui veut que ses enfants réussissent. Alors qu'il est âgé, il rend très souvent visite à Samir et à sa sœur pour leur donner des nouvelles du bled. C'est grâce à lui que Samir et Stéphane ont pu réaliser leur rêve. Dans ce film, on remarque aussi les différence entre les pays européens et maghrébins. Par exemple les relations homme-femme en Algérie sont très différentes des nôtres, les femmes et les hommes mangent séparément, les hommes s’occupent des terres, les femmes du foyer... Ainsi, le réalisateur arrive subtilement à parler du racisme et des différences de cultures. Aussi, à la fin du film, il réunit hommes et femmes devant la télévision chez le père de Samir, pour l'encourager.
Les spectateurs ont aussi aimé ce film pour le bon jeu des acteurs. En effet, Sami Bouajila sait retranscrire beaucoup d'émotions, comme l'épanouissement au début du film, dans son entreprise en train de faire des choses qu'il aime. Il montre aussi la colère quand il se fâche envers la directrice de l'école de sa fille qui ne punit pas les élèves traitant sa fille de sale arabe. Ou encore l'énervement quand il voit que l'idée de qualification de son ami Stéphane ne marche pas... On peut aussi remarquer son désarroi quand il va chez son père et découvre la culture algérienne qu'il ne connait pas. En effet, il ne comprend pas que ses oncles se disputent les terres de son père car en France il faut des documents particuliers pour pouvoir posséder quelque chose, en vendre ou en avoir en héritage. Sami Bouajila a aussi très bien joué la personne émue, qui est souvent une émotion difficile à retranscrire. En effet, lorsque son père lui offre l'argent qu'il a gagné en vendant une partie de ses terres, l'acteur arrive même à communiquer cette émotion au public qui en a alors les larmes aux yeux.
Les paysages ont aussi su bercer le spectateur. En effet, la grande majorité du film se déroule près de Grenoble, mais a été tourné dans une station de ski autrichienne. On peut donc voir de magnifiques décors blancs, de grands sapins et un homme en tenue nationale algérienne en train de skier pour préparer les jeux olympiques. Mais, cela étant toujours filmé dans la même station, le spectateur remarque que les décors ne changent pas et se lasse un peu de cette répétition, qui n'altère cependant pas à la beauté du film. Les scènes se déroulant en Algérie, sont en réalité tournées au Maroc, mais comme pour la station autrichienne, le spectateur ne verra que du feu à la supercherie du réalisateur, sauf s'il est un spécialiste des paysages et de la géographie ! Le seul petit bémol est la façon de filmer. En effet, plusieurs fois, des scènes sont filmées à l'épaule alors que cela n'apporte rien au film et dérange alors le spectateur. Par exemple, Samir est sur son lieu de travail, marche dans sa petite usine et la caméra le suit. Ce cadrage est intéressant dans les scènes d'action et n'était donc d'aucune utilité dans ce cas là.
On peut donc dire que Good Luck Algéria est un film très apprécié et mérite d'être regardé pour sa beauté des paysages et ses leçons de vie magnifiques.
Justine Druet
2016/05/28 07:39 #4-87
Lycée Jules Ferry
Good Luck Algeria est une comédie française tous publics, sortie au cinéma en mars 2016. Elle a été réalisée par Farid Bentoumi et regroupe comme acteurs principaux Sami Bouajila (« Sam » ou Samir), Frank Gastambide (« Steph » ou Stéphane) et Bouchakor Chakor Djaltia (Kader).
Good Luck Algeria est centré sur Samir, fabricant de ski. Accompagné de son associé et meilleur ami Stéphane, il se lance dans une aventure inimaginable, celle de participer aux Jeux Olympiques de ski de fond. Leur but étant de faire de la publicité à leur entreprise, et ainsi éviter la faillite. Cette aventure s’avère être remplie de péripéties en tous genres : les durs entraînements, la fatigue, la famille…
Cette comédie est bien filmée. Les nombreux gros plans qui la composent sont indispensables, pour faire ressentir les émotions des personnages. Dans l’une des dernières scènes du film, il est effectué un gros plan sur le visage du père de Sam, Kader. Il se trouve devant sa télévision, entouré de toute la famille, et regarde Sam participant au Championnat du Monde de ski de fond. Cette image dégage de grandes émotions, car nous voyons, à travers le regard de Kader, qu’il est fier de son fils. Cette même scène est d’autant plus émouvante, car il y a l’ajout de ralentis. Le mélange de ces deux « effets » accroit le sentiment de fierté de sa famille. Il permet aux spectateurs d’être focalisé sur Kader et par les émotions qu’il dégagent, nous sommes touchés et regardons ce moment comme si nous étions à sa place : fier de son fils et heureux qu’il ait réussi à réaliser son but. Ce passage est bouleversant, car nous nous remémorons la scène, où le père et le fils parlaient sur les « terres » de Kader. Ce dernier se confiait à Sam sur sa volonté qu’il ait une vie meilleure et qu’il réussisse dans la vie.
En revanche, seul le mouvement de caméra est un peu dérangeant, car la caméra suit le protagoniste, dans beaucoup de scènes, et fait comme s’il marchait en même temps que lui. Ce n’est pas très agréable à visionner, parce que l’image bouge et certains passages sont flous.
Montrer la détermination de Samir est l’une des principales volontés de la réalisation. Tout au long de « l’aventure » de Sam, on met en avant son courage, son obstination et sa persévérance. De nombreuses scènes, comme celle où « Steph » lui dit d’arrêter de s’entraîner car cela ne servait à rien… Sam refuse ; ou encore celles de ses entraînements intensifs… montrent qu’il ne veut rien abandonner et qu’il est prêt à se surpasser pour arriver à ses fins. La réalisation semble avoir choisi un protagoniste algérien faisant du ski, afin de « défier » les clichés, et de montrer, encore une fois, que seule la détermination et l’envie peuvent faire les choses. C’est admirable de leur part, car cela peut permettre aux spectateurs qui ont un rêve, irréalisable selon eux, de justement, l’accomplir, même avec le regard des autres.
Cette comédie est tirée d’une histoire vraie. Le réalisateur algérien, raconte l’histoire de son frère, Noureddine, au travers du personnage principal qu’est Samir. Raconter ce passage important de la vie de son frère, rend le film encore plus touchant et bouleversant. Nous nous rendons compte que le réalisateur y a mis tout son cœur. Il veut rendre hommage au courage de Noureddine, d’être allé jusqu’au Jeux, afin de sauver son entreprise au bord de la faillite.
Pour conclure, cette comédie est évidemment conseillée aux plus jeunes comme aux plus âgés. C’est un film amusant, qui met de bonne humeur, mais qui contient tout de même de l’émotion forte. Pour finir, si vous aimez les comédies, pas seulement drôles mais aussi touchantes, allez vite voir Good Luck Algeria !
Ghelli Jessica
2016/05/28 07:43 #4-88
Lycée Jules Ferry
Good Luck Algéria est une comédie française de Farid Bentoumi sortie le 30 mars au cinéma. Ce film raconte l’histoire de 2 hommes, Sam et Stéphane, qui fabriquent des skis haut de gamme dans une entreprise jusqu’au jour où celle-ci est menacée. Pour sauver l’entreprise, les 2 hommes entreprennent de qualifier Sam en ski de fond aux jeux olympiques, sous les couleurs de l’Algérie pour faire connaitre et relancer leur marque de ski.
Tout d’abord, le scénario du film a très bien été étudié. Cette comédie mélange l’histoire professionnelle et familiale. Ce procédé a été maintes fois repris mais cela donne au film un résultat émouvant. En effet, si l’on prend l’exemple du père, celui-ci est très impliqué dans la réussite de ses enfants et lorsqu’il apprend que son fils participe aux jeux olympiques sous les couleurs de l’Algérie, c’est une réelle fierté pour lui. Cela lui tient à cœur et il met toutes les chances du côté de son fils pour qu’il réussisse.
Les relations qu'entretiennent les personnages entre eux sont juste extraordinaires. Ils sont à l’aise, naturels et arrivent à nous transmettre des émotions tout au long du film. Quelques moments d’émotions sont même au rendez-vous. En effet, la fin du film est symbolique. Les familles sont réunies devant un écran grâce à la participation de Sam aux jeux olympiques.
Les décors de ce film sont grandioses. Nous sommes parfois face à de splendides paysages de montagnes blanches des hautes Alpes. De petites incohérences font également le charme de ce film. Par exemple, l’utilisation de la même piste de ski de fond pour les entrainements et les courses.
Good Luck Algéria est une comédie pleine de charme et très divertissante.
Je la recommande vivement !
Madala Dorian
2016/05/28 07:51 #4-89
Lycée Jules Ferry
Good luck Algeria est un film franco-belge réalisé par Farid Bentoumi. Cette comédie sortie le 30 mars 2016 en salle, a pour acteurs principaux Sami Bouajila, Franck Gastambide et Chiara Mastroianni.
Ce film, inspiré de faits réels raconte l’histoire incroyable du frère du réalisateur, Noureddine Bentoumi. C’est à travers l’amitié entre deux hommes que Farid va nous faire partager cette aventure. Sam et Stéphane sont associés et fabriquent des skis de fond pour la compétition. Mais cette petite entreprise française court à la faillite. Pour la sauver, Sam, sur les conseils de Stéphane, s’inscrit au JO pour représenter l’Algérie, le pays de son père. Ce défi sportif va resserrer les liens familiaux et amicaux.
Pour commencer, le scénario regorge de rebondissements. L’idée que Sam, quadragénaire, fasse les JO, alors qu’il a rangé ses skis depuis 20 ans, apparaît comme la plus comique et la plus invraisemblable du film. Mais l’histoire qui semblait au premier abord se construire seulement sur cet axe, se révèle être en réalité plus profonde, ce qui constitue une agréable surprise. On voit évoluer la relation père-fils ce qui m’a beaucoup touchée. Ce vieil homme ne vit que pour son fils et est prêt à tout pour réaliser ses rêves, jusqu’à sacrifier son terrain d’oliviers en Algérie pour l’aider. Le père ancré dans la culture algérienne, veut à tout prix la transmettre à son fils. Sam va alors se rapprocher de ses racines et va ainsi, nous faire découvrir quelques parcelles de cette magnifique culture. Lors de son retour à Alger, celui-ci va séjourner chez sa famille et va donc redécouvrir l’ambiance chaleureuse qui y règne. Le fait qu’ils soient aussi soudés malgré la distance et le mode de vie différent, m’a beaucoup impressionnée.
Cette histoire qui raconte l’aventure incroyable d’un Algérien en France montre un certain nombre de clichés, mais comment les éviter ? Ils représentent tout de même la réalité et je pense que c’est une bonne chose de les dénoncer pour peut-être essayer de faire évoluer les choses. Tout d’abord, la fille de Sam se fait insulter à l’école, ensuite lors du retour au pays, Sam se fait appeler l’émigré et sa mère, la française, alors qu’elle parle très bien arabe ! A l’opposé, Sam a fait de belles études car il est ingénieur, le réalisateur arrive ainsi à combattre une partie des préjugés. J’espère que cela permettra de faire réfléchir tous les spectateurs autant que cela m’a fait réfléchir, le regard de la société doit changer car cela demeure essentiel pour l’entente des cultures.
Pour finir, les paysages du film sont d’une grande beauté. Il y a un contraste saisissant entre les paysages enneigés des Alpes qui représentent la France et ceux de l’Algérie plein de couleurs où le soleil illumine les oliviers. Les paysages en plan large lorsque Sam s’entraine ou lorsqu’il regarde les collines sur le balcon en Algérie m’ont fascinée. Ces images mettent en valeur les deux pays et cela est juste magique. La réunion de ces deux univers montre aussi une alliance possible entre ces deux cultures diamétralement opposées.
Je vous conseille donc d’aller voir ce film qui permet de passer un bon moment tout en se remettant en question sur certains « a priori ». Le jeu authentique des acteurs permet de nous plonger totalement dans les relations familiale et amicale. La situation de départ, un peu rocambolesque, nous entraine à la suite de personnages très attachants.
Berger Romane
2016/05/28 07:56 #4-90
Lycée Jules Ferry

« Good luck algeria » est une comédie française , de Farid Bentoumi sortie en 2016.
C'est l'histoire d'un homme: Samir , de père algérien, fabriquant de ski de fond de compétition de haute qualité qui un jour va faire faillite avec son entreprise. A l'aide de son collègue Stéphane, ancien champion de France de ski de fonds , Samir va s'inscrire aux JO pour l'Algérie afin de représenter les origines de son père mais aussi pour faire en sorte que son entreprise reprenne. Mais le défi va être dur pour lui car il a dépasse la quarantaine.
Premièrement, on voit que grâce à cette initiative de s'inscrire pour les JO, Samir va renouer les liens avec son père, donc avec son pays d'origine: l’Algérie. Bien qu' il ne parle pas et ne comprenne pas la langue.Lorsque son fils va mal le père intervient pour l'aider. Cela montre l'amour d'un père pour son fils. Il le prouve en vendant ses terres du bled pour aider son fils financièrement. De plus les cultures française et algérienne sont différentes mais des liens forts sont présents entre les deux. On le voit lorsque les deux nationalités sont la , tout les deux devant leur télé pour soutenir Samir lors des JO.
Dans ce long métrage , beaucoup de problèmes sont présents. Problème d’intégration pour la femme de Samir au début car elle est française. De nombreux clichées sont à notés. Notamment dans les familles algériennes lorsque les hommes sont devant la télé lors du sport , alors que les femmes sont dans la cuisine. Et lorsqu'il mange un couscous en famille tous ensemble par exemple. Dans ce film on parle un peu racisme et de ses conséquences lorsque Stella , la fille de Samir se fait insulter violemment de « sale arabe » à l’école.
Pour ce qui est de la réalisation , on peut y voir de nombreux gros plans sur les personnages. Lorsqu'il s’entraîne sur les pistes on voit le suivi du personnage. Lorsque le réalisateur veut que l'on se concentre sur quelque chose de précis , il met une image flou en arrière plan comme ça , nos yeux se dirigent en cette direction. Les paysages utilisés sont magnifiques que ce soit ensoleillé lorsqu'on voit les terrains de son père en Algérie ou que ce soit enneiges lorsque Samir s’entraîne sur les pistes. Cependant la piste olympique de ski et la même sur tout les plans ce qui est dommage car cela est répétitif.
En conclusion, la fin symbolique et intéressante. Il y' a une belle leçon d'optimisme et pour montrer qu'on peux avancer et réussir dans tous les domaines que l'on veux même si on a du mal et qu'il ne faut pas se décourager
Le film s'inspire de faits réels : Le frère de Farid Bentoumi , Nourredine Maurice Bentoumi ,a réellement participer au JO de Turin en 2006. « Good Luck Algeria » est donc filmé selon un point de vue interne; celui du frère. Cela rend donc le film encore plus réaliste.
Misérino Eléna
2016/05/28 08:10 #4-91
Lycée Jules Ferry
« Good Luck Algeria » est un film franco-belge, réalisé par Farid Bentoumi. Samir (Sami Bouajila) et Stéphane (Franck Gastambide) sont deux amis à la tête de leur propre entreprise de skis de compétition. Lorsqu’ils font faillite, Stéphane, ancien champion de skis, convainc Samir de participer aux Jeux Olympiques pour relancer leur marque. Pour être sélectionné, il va représenter son pays d’origine : l’Algérie.
Inspiré de l'histoire vraie du frère du réalisateur, le scénario s'inscrit pourtant dans la lignée des comédies prévisibles où chaque élément perturbateur est résolu en un coup de baguette magique. Chaque problème est surmonté en quelques scènes. La subvention que Samir se voit accorder est insuffisante ? Son père arrive à obtenir exactement ce qu’il lui manque pour financer son projet. Tout est fait trop rapidement, et en deux mois un homme ordinaire de 41 ans atteint un niveau olympique. Malgré son entrainement que l’on sait ne pas être de tout repos, on voit davantage Samir se balader que s’entrainer : on a du mal a croire à cette amélioration soudaine. De plus, la manière de filmer les scènes laisse perplexe : certains plans sont trop longs, tandis que la caméra tremble et bouge dans tous les sens de manière désordonnée.
Plusieurs sujets sont traités sans jamais être approfondis. Bianca (Chiara Mastroiani), la femme de Samir, est reléguée au second plan et accepte les lubies de son mari sans broncher, tout comme sa fille fait une apparition éclair pour souligner le racisme existant. Le personnage principal reste longtemps sans profondeur. Jusqu'à la dernière demi heure, Samir n’a pas de réelle ambition et lorsqu’enfin il trouve la motivation de représenter son pays, la compétition commence et le film se termine.
Finalement, le ski, pourtant au cœur de l'histoire, n’est plus qu’un prétexte pour parler des sentiments familiaux et identitaires. « Good Luck Algeria » souhaite avant tout faire passer un message : il ne faut pas renier nos origines, se sont elles qui font notre force. Et voir la famille de Samir se réunir, que ce soit en Algérie ou en France, devant la télévision au moment de sa qualification pour les JO en est la preuve : même loin, nos proches croient toujours en nous.
Le personnage du père du héros apporte d'ailleurs tout le côté sentimental au film. Il est le seul à toujours croire en son fils, qui est sa fierté. Bien qu'il soit le stéréotype de l’homme sage qui s’est battu pour que ses enfants ne vivent pas comme lui, il en reste attendrissant. Et c'est la larme à l'œil qu'on l'écoute nous dire : « Ta mère est moi, on s’est battu toute notre vie pour que vous puissiez avoir le choix. ». Ce personnage sensible ne laisse personne indifférent, tant par son sens du sacrifice que de la famille.
Pour résumer, s'il n’est pas inoubliable, ce film reste plein de bons sentiments et se laisse regarder facilement.
VERUCCHI Julia
2016/05/28 08:17 #4-92
Lycée Jules Ferry
La comédie française Good Luck Algeria réalisé par Farid Bentoumi nous plonge dans la vie de Samir et Stéphane. Ils possèdent tous les deux leur entreprise de skis « Duval ». Malheureusement un skieur suédois participant aux Jeux Olympiques décide de changer de sponsor au dernier moment. L’entreprise connait alors des problèmes financiers. Pour sauver son entreprise, Samir s’engage alors dans une course à la qualification olympique sous les couleurs de l’Algérie qui est son pays d’origine. Il fait cela pour l’argent mais fier d’être algérien, son père est on ne peut plus heureux de ce choix.
Les acteurs incarnent avec justesse leurs personnages ce qui permet au public de croire en l’histoire. L’acteur le plus attachant est sans aucun doute Bouchakor Chakor Djaltia dans le rôle de Kader, le père de Samir. Il n’est pas professionnel mais le directeur de casting a fait un choix qu’il ne regrette surement pas. Lors de gros plans sur Kader ses traits du visage expriment parfaitement bien sa joie lorsque son fils arrive par surprise en Algérie. En effet, ses joues se rehaussent, il plisse ses yeux qui brillent tant il est ému et un grand sourire s’affiche sur son visage. Les spectateurs tombent également sous le charme de son accent et de sa voix rêche si agréable à écouter.
En outre, Good Luck Algeria nous plonge dans les difficultés linguistiques et culturelles que connaissent les émigrés retournant dans leur pays d’origine après une vingtaine d’années. En effet, à plusieurs reprises Samir ne comprend pas un mot de ce que les Algériens lui racontent. Le public voit à son visage qu’il se sent mal à l’aise et que le stress le submerge. En effet, ses yeux se baladent de partout, il plisse des yeux pour se concentrer et essayer de comprendre. De plus ces passages ne sont pas sous-titrés. Cela est très intéressant car nous nous mettons à la place de Samir. A leur tour, les spectateurs se sentent de trop. On pourrait croire que c’est un point négatif mais au contraire, le réalisateur réussit grâce à des détails à nous délivrer le message qu’il veut.
De plus, le film nous fait voyager entre l’Algérie et les montagnes françaises. En effet, grâce à des travellings des Alpes, le réalisateur nous rappelle l’immense sentiment de liberté que nous ressentons quand nous sommes à la montagne. Mais, les plans d’ensemble des cultures algériennes d’oliviers créent un contraste qui emporte le public dans un monde totalement différent. Le soleil et la chaleur sont au rendez-vous. Contraste donc entre le froid et le chaud ainsi qu’entre la tranquillité et l’agitation.
Grâce à un réalisateur et des acteurs de talent, venez participer à la course à la qualification olympique de Samir ! Réussira-t-il à sauver sa société de la faillite ? Une seule issue s’offre à vous, courrez voir le film !
Toson Caroline
2016/05/28 08:34 #4-93
Lycée Jules Ferry
Good luck Algeria est un film français réalisé par Farid Bentoumi. Il est inspiré de faits réels. Samir et Stéphane sont deux amis qui fabriquent des skis haut de gamme. Mais, alors que leur entreprise est menacée, Stéphane pousse Samir à se lancer dans les jeux Olympiques de ski de fond. Grâce à ce pari, Samir va pouvoir renouer les liens avec sa famille habitant en Algérie.
Dans ce film, on parle surtout de l’Algérie car même le personnage principal, Samir, concourt pour ce pays. Le réalisateur a voulu mettre en avant certains clichés. Les femmes ont moins de droits que les hommes. En effet, certaines scènes nous le prouvent. Par exemple, lorsque Samir est avec sa famille en Algérie, on peut voir les femmes d’un côté qui travaillent et les hommes de l’autre qui discutent. Samir, quant à lui, est au milieu des deux groupes. Le réalisateur a voulu nous montrer qu’il n’a pas les mêmes habitudes de vie étant donné qu’il vit en France. Il nous le prouve aussi lorsque le père de Samir lui offre toutes ses terres à lui, qui vit en France, et non pas à sa sœur.
Le réalisateur met également en avant le racisme. En effet, Samir est un ingénieur qui réussit très bien dans sa vie. Jamais personne ne l’a reconnu comme étant étranger. En revanche, à l’école, la fille de Samir est insultée de « sale arabe ». Cela montre aussi le changement d’opinion des différentes générations.
Ensuite, à travers les voyages et les exploits de Samir, le réalisateur a filmé de beaux paysages. Le film a été tourné à la station de l’Alpe d’Huez. On peut voir la montagne mêlée à la forêt ce qui adoucit les scènes montrant Samir en plein effort. Cependant, lors des différentes compétitions de Samir, qui doivent se dérouler à des endroits différents, on reconnait les même lieux ce qui est dommage car le film semble moins réel et plus répété.
Enfin, Farid Bentoumi a utilisé un cadrage particulier notamment dans les moments mélancoliques. Par exemple, lorsque Samir est en Algérie, dans un café, il se trouve à l’arrière-plan mais devant lui et de chaque côté, les personnes apparaissent floues. C’est au moment où, indécis, il réfléchit à l’idée de continuer ou d’abandonner les jeux Olympiques. Ce procédé du flou est aussi utilisé lorsque Samir et Stéphane expliquent leur projet à Bianca, la femme de Samir. Le flou sert à mettre en avant les idées de chacun : lorsqu’un acteur parle, les deux autres sont floutés. Bianca trouve cette idée ridicule, Stéphane soutient Samir dans son exploit et Samir ne sait pas lui-même comment se positionner.
Good luck Algeria est donc un film intéressant qui nous permet de réfléchir sur nous-même. En effet, le message que porte ce film est qu’il faut se surpasser quel que soit le défi car rien n’est impossible. Samir nous le prouve tout au long du film.
Grandclaude Léana
2016/05/28 08:40 #4-94
Lycée Jules Ferry
Good luck Algeria, un véritable message de courage et d'espoir
Dans sa nouvelle œuvre cinématographique, Good luck Algeria, Farid Bentoumi évoque la culture algérienne, ainsi que la notion du courage dans toutes les circonstances. C'est ainsi qu'il nous présente Samir, un Français d'origine algérienne, se battant pour son entreprise et la fierté de son pays.
Tout d'abord, Good luck Algeria dénonce des faits d'actualité tels que le racisme et la faillite des entreprises notamment. Pour ce qui en est du racisme, le réalisateur a choisi d'attirer l'attention sur un père d'origine algérienne. Sa femme a des souches italiennes. Farid Bentoumi met donc en avant le mélange culturel en France. Dès l'enfance, le racisme est présent. Le réalisateur a souhaité évoquer ce sujet dans une scène. En effet, une professeur des écoles annonce à Samir et sa compagne qu'un élève a insulté leur fille sur ses origines. Par ceci, le film mène le spectateur à réagir et s'interroger sur cette violence verbale. D'autre part, le thème de la faillite des entreprises est courant de nos jours. C'est ainsi que le réalisateur présente un patron d'une entreprise fabriquant des skis qui tente tout pour sauver ses employés. Samir refuse d'abandonner auprès des banques qui l'encouragent à se déclarer en faillite. Il met en chômage partiel ses employés et ne se verse plus de salaire, puis, s'entraîne pour participer aux jeux olympiques de ski de fond dans son pays d'origine afin de promouvoir ses skis. Cette dernière idée est audacieuse et paraît irréalisable. Ceci met en avant l'engagement des entrepreneurs dans leur entreprise. Le jugement des employés peut changer face à ce combat perpétuel des patrons et marque également un message d'espoir. Si les entrepreneurs sauvent leur entreprise avec courage, l'économie du pays peut être relancée.
De plus, l'acteur incarnant le rôle du protagoniste transmet parfaitement le message du film, c'est-à-dire le courage d'affronter les difficultés pour atteindre son objectif. Sami Bouajila met en valeur la volonté de son personnage pour sauver son entreprise. Le cadrage accentue cette impression. Par exemple, Samir, lors d'une course de ski de fond, exprime la difficulté mais également la rage de se battre. Son visage marque à la fois la souffrance et son envie d'aller jusqu'au bout. La caméra insiste sur l'expression du visage grâce à des gros plans. Grâce au superbe jeu de l'acteur, le spectateur perçoit l'émotion que ressent le personnage. Ainsi, le public comprend la rage de Samir qui pense à ses employés et son père. Samir fait appel à tous ses souvenirs et ses émotions afin de réaliser la plus belle course. Le public encourage Samir et apprécie cette course.
Les paysages contribuent à la beauté du film. Tantôt à travers les paysages arides de l'Algérie, tantôt à travers les paysages montagnards des Alpes, le spectateur voyage au cœur de magnifiques lieux. En Algérie, au début du film, le public découvre la ville typique d'Afrique du Nord. Les immeubles ocres, l'agitation des piétons et des automobilistes sont présents. De plus, le spectateur découvre la campagne du pays. Les plans d'ensemble permettent de contempler les vastes champs d'oliviers et la vie des paysans traditionnels. Ces deux paysages s'opposent mais exposent les différents atouts de l'Algérie. En France, le spectateur admire les montagnes enneigées. Les plans d'ensemble dévoilent un interminable sentier traversant les plateaux enneigés et les forêts de sapin. Les montagnes dominent cette belle vision. Le public réalise la chance qu'il a d'avoir un cadre aussi magnifique non loin de chez lui.
Ce nouveau film de Farid Bentoumi est donc une véritable réussite dont chacun de nous doit contempler l'équilibre parfait entre réflexion, contemplation et actualité. Le dénouement apporte un soupçon de joie et de satisfaction aux yeux des spectateurs. Si vous aimez les films suscitant un message d'espoir, Good luck Algeria ne vous laissera pas indifférent.
Winne Laëtitia
2016/05/29 18:53 #4-96
Lycée Guy Chauvet
Ce film est une comédie sociale franco- belge réalisée par Farid Bentoumi, il s'est inspiré d'une histoire vraie, celle de son frère. Il est sorti le 30 mars 2016 et dure 1h30.

Ce film raconte l'histoire de Sam Zitouni et Stéphane Duval, deux amis d'enfance, l'un qui a réussi à l'école, l'autre dans le ski, ancien champion. Ils se sont associés (les plans qui les montrent ensemble sont souvent rapprochés) pour monter une entreprise qui fabrique des skis haut de gamme de marque Duval. Si la banque a suivi les deux complices dans cette entreprise, elle s'impatiente d'un chiffre d'affaires qui stagne et permet tout juste de payer les traites (plans poitrine sur l'employé(e) qui lui signifie que cela ne peut plus durer). Leur entreprise est menacée quand le champion suédois n'honore pas sa promesse de contrat avec les skis Duval. Ils doivent trouver une bonne solution pour sauver l'entreprise, ils se lancent dans un pari fou: qualifier Sam (qui n'a rien d'un athlète) en ski nordique, aux Jeux Olympiques pour l'Algérie, le pays de son père. Au-delà d'une sorte de remake de Rasta Rocket , le film prend le parti de nous parler de la difficulté de renouer avec les racines de ses parents quand on s'est volontairement éloigné d'elles. Retourner en Algérie quand on en parle pas ou plus la langue, quand on ne s'y sent pas chez soi, n'a rien d'une décision évidente. Sam a d'ailleurs failli être débouté de sa demande de passeport algérien car il ne comprend pas ce que lui demande le fonctionnaire qui le reçoit.
Pour le père de Sam, les origines sont très importantes, il a d'ailleurs construit une maison et acheté des terres où il plante des oliviers pour signifier qu'il est toujours en Algérie (par le coeur et par la propriété). L'Algérie est un symbole très présent dans sa vie bien qu'il se soit marié à une française (au bled on l'appelle toujours la française même si elle parle l'arabe), c'est pourquoi il offre à son fils des accessoires aux couleurs de l'Algérie pour sa première course de ski de fond (un vrai désastre qui fait douter tout le monde). Sam est très vite confronté à la réalité de l'Algérie, (plans d'ensemble sur la ville qui semble l'étouffer), l'inorganisation (qui contacter en Algérie pour s'inscrire aux J.O.), la corruption (détournement d'une partie de la bourse du CIO destinée à Sam), si bien qu'il finit par rejoindre la famille au bled, où sont déjà son père et sa mère pour les vacances. En quelques jours, le père et le fils vont communiquer comme jamais ils ne l'ont fait concernant ce que chacun vit, veut ou fait. Au final, le père va sacrifier son "paradis" algérien (il vend ce qu'il possède à ses frères et neveux) au bonheur de son fils et de sa fille (17 000€ à chacun), et de sa femme aussi (il accepte d'être finalement enterré près d'elle), auprès desquels il a appris à devenir plus français qu'il ne le pense.
Sam accomplit sa course pour les J.O.. Une ellipse permet de dénouer les fils du récit. On retrouve le père de Sam, (plan d'ensemble sur la montagne enneigée), en grand-père prévoyant qui s'adresse à son petit-fils, en lui montrant les terres qu'il a achetées, sur lesquelles il a planté des pommiers... pour lui, qui a comme lui, des mains de paysan.

Le titre "Good luck Algeria" est dit une seule fois lorsque Sam appelle le CIO pour s'inscrire au ski de fond pour l'Algérie et que son interlocutrice lui donne cette réplique.

J'ai bien aimé ce film car il est drôle, il aborde avec humour des situations ou problématiques parfois graves: lorsque Stella, la fille de Sam, s'est battue avec un garçon de l'école qui l'avait traitée de "sale arabe" et qu'elle dit que c'est son père qui lui a dit de toujours se battre, mais en réalité Sam voulait dire "se battre" dans le sens de faire son chemin. On constate à la fin de ce film qu'il a réussit à faire ce qu'il disait à sa fille puisqu'il a gagné son défi au ski de fond et dans sa vie, son père est bien présent. Le film parle aussi de ce qu'est le déracinement, de la difficulté à construire ailleurs et tourner la page avec le passé. Enfin, il montre que l'on est de là où on vit, de ce qu'on partage avec les autres.

Critique écrite par Emilie Leclerc 2de 1