LES EDGE CITIES:UNE REPONSE A LA CRISE URBAINE AMERICAINE?
(suite)

Document 3

L'image satellitale montre une edge city étirée sur 183 miles carrés ( 1mille en 1950 !), coincée entre la Salt Indian Reservation et Paradise Valley (cf Doc3 et 4), occupant un fond de vallée au pied des monts Dowell, dont la progression la plus récente s'est faite vers le nord entre 1982 et 1993, comme le montre la comparaison entre l'image satellitale de 93 et la carte Geological Survey de 1982 qui représente en rose les quartiers à urbaniser.

Document 4

. Ces surfaces sont devenues des lotissements pavillonnaires conçues suivant le plan maintenant familier du « snake housing(1) » censé casser la monotonie du « grid ».La présence de golfs et de lacs (reconnaissables aux rubans rouges et aux taches bleu foncé), au coût environnemental élevé dans un tel climat signale une zone plutôt résidentielle à hauts revenus.

Un parc central (l'indian bend wash greenbelt) qui traverse le canal de l'Arizona accentue le stéréotype paysager et fonctionne à la fois comme une double citation de l'architecte OLMSTED et de F.L WRIGHT(2), tous deux fervents partisans de l'habitat individuel intégré dans des parcs naturels (cf Doc.5 et 6).

Document 5

Les activités dominantes de Scottsdale sont l'art avec une école d'architecture fondée par F.L WRIGHT, l'artisanat, le commerce, le tourisme avec le célèbre complexe hotelier et de loisirs intégrés de l'hotel Princess (3) de 150 ha et des industries d'équipement électronique.