Sciences en langues étrangères

Transcription - Fiorella Casciato - Sciences en langues étrangères 2012

L'apprentissage des savoirs scientifiques à travers les langues : un cadre de référence didactique

Fiorella Casciato, ministère italien de l'éducation et coordinatrice du projet franco-germano-italien "Scienze e lingue"

Bonjour à tous et un grand remerciement aux organisateurs qui m'ont accordé la confiance et je me retrouve dans un contexte vraiment particulier. Donc, j'espère de donner ma contribution avec beaucoup d'humilité parce que je suis face à un public vraiment très averti.

Et donc, après cette table ronde très intéressante qui a touché un peu tous les aspects en question j'espère de pouvoir vous offrir des considérations qui sont nées d'un projet qu'on a coordonné dans la direction où je travaille pendant l'année scolaire 2009 2010. Avec humilité car le titre est plutôt prétentieux, un cadre didactique de référence, j‘ai corrigé le titre parce que je voulais en effet introduire le mot « impossible cadre didactique de référence». Ce sont des considérations qui sont nées d'un projet de l'analyse directe des pratiques d'un groupe d'écoles qui ont accepté de participer. C'est un projet né à l'intérieur des relations bilatérales parce que le bureau où je travaille s'occupe des relations bilatérales avec les pays de l'Union Européenne.

Je résume avec cette diapo : il y a le résumé du projet qui s'est présenté sous forme d'une expérimentation didactique dans le domaine de « l' EMILE », en Italie on utilie le mot anglais CLIL et la perspective, c'est évidemment une perspective interculturelle parce que c'était au niveau de trois pays européens, mais aussi une perspective interdisciplinaire parce que les deux enseignants des sciences et de langue étrangère était impliqués en même temps et c'était une occasion de formation continue pour les enseignants qui ont participé, une formation continue selon les principes du développement de l'autoréflexivité tel qui arrive dans les pratiques de recherche action et de formation à distance. Formation continue entre pairs.

Le contexte c'est le contexte italien, les priorités sont nationales parce que le projet a été lancé à la veille de la réforme du niveau secondaire/supérieur, une réforme qui est arrivée après cinquante ans, qui comptait beaucoup de nouveautés. Une nouveauté particulièrement importante du point de vue didactique, c'est l'introduction de l'EMILE. En Italie, l'EMILE est maintenant obligatoire dans les classes terminales pour l'anglais, la première langue étrangère étudiée par des élèves.

En Italie, il existe l'autonomie scolaire c'est-à-dire que les établissements scolaires ont une autonomie fonctionnelle qui est du caractère administratif et organisationnel, mais aussi didactique et curriculaire. C'est-à-dire que chaque établissement a un montant de temps curriculaire qu'il peut gérer au niveau local, selon des instances locales. Cela encourage une didactique modulaire et le projet voulait soutenir l'autonomie scolaire de ce type.
La valorisation de l'enseignement des sciences est importante en France comme en Italie et c'est la culture scientifique comme le disait ce matin le directeur et insuffisant partout. En Italie comme partout c'est un axe très important à promouvoir, un axe éducatif à côté d'EMILE est très important à promouvoir maintenant. Puis, le projet s'inscrit à la promotion de l'ouverture à l'international, donc ça rentre dans les compétences de notre direction et qui a le rôle de se faire porte-parole des orientations européennes. Donc, ça c'est l'essentiel. La finalité générale c'est l'essentiel de ce qu'on voulait faire, c'est l'intérêt pour les savoirs scientifiques. L'axe éducatif scientifique l'emporte sur le linguistique et puis, vous voyez que c'est un choix du plurilinguisme que vous retrouvez dans le choix des langues. Donc, l'anglais n'est pas appliqué, mais on a choisi les trois langues les plus enseignées dans les écoles italiennes après l'anglais.

La mise en œuvre, donc je résume les trois éléments les plus importants du projet, des modules didactiques, on voulait que les enseignants produisent des modules, l'enseignement en binôme, donc les deux enseignants de la formation de contenus, comme je l'ai expliqué tout à l'heure. On ne peut pas entrer dans les détails des modules, par contre, vous avez les narrations de tous les modules dans le matériel que vous avez reçu. Pour vous donner l'idée de quels sont les trois grands ensemble auxquels les enseignants se sont référés dans l'élaboration de leurs modules, donc science de la vie et de la terre, alimentation, écosystème, eau.

Donc, les écoles qui ont participé c'étaient 12 écoles. Le groupe le plus important italien et puis trois écoles françaises et trois écoles allemandes. Les résultats, très brièvement, résultats à court terme, l'élaboration des modules en trois langues exploités dans les classes et puis un résultat qui nous intéresse davantage et à moyen terme c'était une réflexion transversale à la didactique des sciences et à la didactique des langues qui a permis de définir les axes principaux dans un possible cadre de référence didactique.

Donc, je vais m'arrêter d'une manière un peu plus approfondie sur ce cadre de référence. Je vais partir en vous illustrant les cinq dimensions épistémologiques que la didactique EMILE sous tend et après je vais vous présenter le référentiel de bonnes pratiques qu'on appellait « C.O.M.P.I.T.I. ». Donc, vous comprenez, c'est un mot italien, un acronyme, mais un mot italien qui est vraiment le mot clé de la didactique EMILE. C.O.M.P.I.T.I. c'est les tâches. Enfin, on va essayer d'évoquer les lignes de connexion entre les instances méthodologiques de l'EMILE et de la recherche didactique des sciences en cherchant à relever quelle est la valeur ajoutée d'apprendre les sciences avec et à travers les langues.

Les 5 dimensions épistémologiques : Donc, les dimensions qui alimentent une expérience didactique de ce type. La première c'est la dimension créative du plurilinguisme. C'est une dimension suggérée par les recherches dans le domaine des neurosciences, cette diapo nous aide à évoquer des résultats de cette recherche. Quelques résultats très importants c'est le fait que l'apprentissage en plusieurs langues raffinent les aspects cognitifs. Donc, en effet ce le développement cognitif est meilleur à travers plusieurs langues parce qu'il semble à travers ces recherches que les opérations mentaux complexes sont plus difficiles dans la langue maternelle que dans une autre langue. Donc, là il y a toute une vision sur le rapport langue pensée et la compréhension lexicale des significations aux celles surtout de la linguistique n'assure pas la compréhension cognitive. Cette affirmation cache un malentendu très répandu qu'on va voir tout à l'heure.

La deuxième dimension c'est la dimension méthodologique. On est dans une démarche didactique qui privilégie la méthode constructiviste par rapport à la méthode instructive. Donc, dans ce domaine de la méthode il faut privilégier l'apprentissage implicite par rapport à l'apprentissage explicite. Donc, les acquis obtenus à travers des parcours inconscients s'ancrent plus profondément dans la conscience de l'apprenant.

La dimension cognitive, là il faut se poser une question : qu'est-ce qui signifie apprendre à savoir ? Là il faut répondre que le développement cognitif l'emporte sur les compétences linguistiques. Il y a un chercheur qui a approfondi beaucoup les aspects de l'EMILE Coyle ; qui a présenté quels sont les quatre C's en jeu dans l'EMILE : cognitif (c'est le plus important), contenu (qui l'importe sur la langue) et communication, contenu et culturel.
La dimension communicative c'est une dimension qui soutient l'idée qu'on apprend à travers les interactions avec les autres.

Enfin ; la dimension interculturelle. On a parlé tout à l'heure de la dimension culturelle, il faut tenir en compte de l'interculturelle. J'ai choisi ce sous-titre « le renoncement en société autiste » pour dire que il faut être convaincu de l'idée que l'apprentissage d'une langue que ce soit l'anglais, qui est une « lingua franca » en plus, est nécessaire, mais ce n'est pas suffisant. Donc, on l'a dit tout à l'heure c'est la dimension disciplinaire, l'apprentissage, une discipline, le langage, le discours disciplinaire véhiculent une vision du monde qui n'appartient pas à la culture d'appartenance, mais qui contient aussi d'autres éléments qui n'appartiennent pas à la culture personnelle. Donc, l'enrichissement du plurilinguisme, donc c'est une dimension qui est strictement rattachée au potentiel créatif du plurilinguisme.

Donc, on va passer aux référentiels de bonnes pratiques. Donc, la démarche suivie c'est de « bottom up », c'est-à-dire on est parti des pratiques et on a relevé tous les points et les aspects, les paramètres de référence, d'efficacité et de motivation sur le plan pédagogique. Alors, le « c » pour « cognitif » c'est très intéressant pour un français, l'acronyme, ça correspond parfaitement au mot auquel les lettres se réfèrent. « M » pour méthode coopérative, « p » comme présentation du matériel et des contenus nouveaux, « i» comme intégration langue - continu, « t » comme task-based learning, « i » comme interaction. Donc, on va voir chacun de ces aspects. Donc, on résume d'une façon très brève quel est le domaine dont on parle et puis, on va faire des exemples, les exemples des activités utilisées, réalisées dans les classes pendant le projet.

Donc « c » comme cognitif, là on fait référence à des habilités complexes qui permettent à l'apprenant de résoudre des problèmes ou d'accomplir des tâches. Ce sont des tâches qui dépassent soit le cercle des contenus disciplinaires que celui des contenus linguistiques. Les activités utilisées dans ce domaine ce sont les activités selon les principes de « Newcastle Thinking Skills » : l'élaboration des informations; raisonnement, recherche, créativité, évaluer. C'est le paradigme qu'on a choisi.

L'organisation didactique de l'apprentissage, donc on est dans le domaine de l'organisation des cours qui doivent être organisés dans le but de créer des conditions nécessaires pour le rôle actif et autonome de l'élève, comme l'approche scientifique l'exige. Les activités, on fait des exemples, donc observer une expérience, aider, collaborer, prendre des notes, confronter, l'observation et les notes, essayer de reproduire une expérience. Il est important de varier les tâches comme décrire, résumer, expliquer et ça c'est très intéressant, la création d'un glossaire c'est une préoccupation constante de l'enseignant. Donc, ce qu'il faut faire c'est de créer un glossaire pendant l'activité et jamais avant.

« M » comme méthode. L'apprentissage coopératif (le cooperative learning) est la méthode la plus appropriée dans le domaine de l'EMILE. On est dans une vision constructiviste de l'apprentissage, donc la dimension sociale et de l'apprentissage et l'importance du travail collectif. Donc, il faut privilégier des activités capables de déclencher une dynamique de coopération de la classe, à travers l'individualisation et la personnalisation des tâches, des produits, des démarches et des conduites. Ça c'est important parce qu'au moment de l'évaluation on n'évalue pas seulement le travail collectif, mais on aura donc les moyens pour évaluer individuellement les élèves.

« P » comme présentation. Attention, c'est une présentation du matériel et des contenus nouveaux parce qu'au moment de la présentation des contenus nouveaux il faut gérer ce qu'on ap« P » comme présentation. Attention, c'est une présentation du matériel et des contenus nouveaux parce qu'au moment de la présentation des contenus nouveaux il faut gérer ce qu'on appellait « une crise méthodologique » qui oriente les enseignants vers le piège didactique d'une séance préliminaire de langue parce qu'il y a l'idée diffusée que si on a un répertoire lexical, adéquat et possible à comprendre, autrement dit, s'il manque les moyens linguistiques, on ne comprend pas. Là, par contre, il faut privilégier des activités qui reposent sur des modalités. Donc, il faut utiliser des outils, les inventer, les construire, les créer qui impliquent les apprenants surtout sur le plan cognitif. Donc, le cognitif l'importe toujours, favoriser donc une implication sémantique implicite et puis, on va vérifier, réajuster, remédier et donc tout cela nous met dans les conditions de reconnaître la priorité des aspects disciplinaires sur les aspects linguistiques.

Là, on est dans le cœur de l''EMILE, l'intégration langue-contenu il ne faut jamais oublier. Il ne faut jamais oublier et il faut que sur le plan pédagogique, on adopte les instruments, les solutions qui ne trahissent pas cette idée. Le lien entre la dimension linguistique et la dimension disciplinaire est indissoluble, il faut toujours le rappeler parce qu'il y a un rapport dynamique entre les mots et les concepts et là, donc on choisit la conception de la relation interfonctionnelle dialectique entre pensées et langage de Vygotskij. Vous connaissez Vygotskij, vous ne connaissez pas le rapport associatif entre pensée et langage, mais plutôt le rapport dialectique. Donc, la pensée ne s'exprime pas dans la parole, la pensée se réalise dans la parole. Donc, ils s'influencent réciproquement. Là, on comprend Daniel Coste quand il dit que chaque contenu disciplinaire enrichit les compétences langagières et évidemment chaque cours disciplinaire c'est un cours de langue. Donc, les activités, les tâches doivent être définies autour du principe de l'interconnection langage-contenu selon une démarche précise.

De la compréhension du concept à la compréhension du mot jamais vice-versa. Donc, comme c'est une question capitale pour le thème qu'on est en train de traiter je vous propose une représentation très intéressante de Joseph Lysen, qui à travers ce schéma montrait la différence entre un cours de langue et un cours d'EMILE. Si on introduit un graphique qui représente un cours de discipline, donc vous voyez que la distinction n'est pas possible, il faut créer un système intégré, mais il faut le créer à travers des techniques, des démarches didactiques.

Le « task-based-learning » c'est encore très important parce qu'on est dans le domaine didactique constructiviste et non instructif, donc on est dans le domaine de développement des compétences et non plus dans la transmission de contenu parce que le vrai but de l'enseignement n'est pas l'apprentissage mécanique, reproductif, mais il faut viser l'acquisition profonde de continu à une assimilation et à une élaboration des concepts fondamentaux et à conduire les élèves vers la découverte des rapports logiques entre ces components en des contextes différents, donc la transférabilité des connaissances. Donc, il faut distinguer entre simple exercice et les tâches qui assurent un développement des compétences qui sont transversales et qui ne sont pas rattachées à un domaine précis.

Enfin, « i » comme interaction. On l'a déjà dit, donc on le confirme on apprend à travers l'interaction avec les autres, donc privilégier toutes les activités qui dynamisent le dialogue entre les élèves et sortir donc de l'habitude d'un dialogue entre enseignant-élève. Donc, le « cooperative learning » c'est ça et l'utilisation des TICE aide beaucoup, le travail collaboratif porte vraiment un enrichissement indaignable.

Donc, dans le projet on a répertorié toutes les activités de support parce que le domaine dans lequel il faut vraiment travailler maintenant c'est l'identification de la construction d'outils de support à la réalisation de multiples et pluridimensionnels objectifs qui sont poursuivis dans le domaine EMILE. Maintenant on n'a pas de temps de l'approfondir, je vous fais la liste des activités qui ont été réalisées : activités de support au savoir de procédure pour renforcer le travail autonome des apprenants, les activités de support pour l'engagement cognitif, les activités de support pour la compétence disciplinaire, les activités de support pour la meilleure utilisation des matériaux linguistiques.

Donc, on arrive à évoquer quelles sont les lignes d'interconnexion entre les sciences, les lignes d'interconnexion virtuelles importantes , entre la didactique des sciences et la méthode EMILE. Vous avez vu qu'il existe un « fertilisation croisée », d'une synergie parfaite, entre les deux didactiques. La fertilisation croisée qui se réalise entre la langue et le contenu, entre la pensée et le langage, donc il se reproduit sur le plan pédagogique. On peut souligner donc la cohérence entre la pédagogie EMILE et la pédagogie scientifique basée sur l'investigation. Moi, je ne me permets pas de vous expliquer ce que c'est, vous connaissez mieux que moi, mais il est important de dire que l'interconnexion, la synergie, mais surtout si on se rapporte aux activités, c'est le cognitif l'emporte les activités sont vraiment parfaitement super passables. On a fait le répertoire des activités réalisées dans les classes, mais on a fait aussi le répertoire des activités les plus fréquentes dans les écoles qui ont participé au projet. Donc, voilà la liste et si le contenu l'emporte sur la linguistique, les task cognitives sont les plus importantes et en ordre de croissance, importance, elles sont classées. Les task cognitives sont les plus utilisées. Quand on parle de tasks cognitives on ne va pas les définir, c'est très difficile à les définir, mais on regroupe les tâches utilisées pour accomplir lesquelles les élèves sont encouragés à mettre en œuvre des habilités cognitives à partir des plus simples aux plus complexes selon la définition de Vygotskij et en résumant les taxonomies de Bloom ; je vous repropose la version linguistique originale du classement du centre de Newcastle.

L'interculturel c'est une dimension importante du projet en général d'EMILE, mais du projet aussi parce qu'au nom de l'interculturel on a voulu confronter les expériences des trois pays. On n'a pas vraiment pu développer cet aspect parce qu'on avait la limite de la durée, c'était un projet qui a duré une année scolaire. Je pense que c'est intéressant de vous proposer l'utilisation des activités et la variation de fréquence selon les pays.
Alors, pour les task cognitives, on a relevé ce type de situations et pour les expériences qui sont importantes, vous le savez.

Les conclusions, à partir du projet, donc c'est le point de vue d'un échantillon particulier, mais je crois que peut réfléchir un peu la situation générale parce qu'en Italie, malgré toutes les orientations nationales pour tous les cycles scolaires, ces orientations préconisent une éducation scientifique axès sur l'investigation. En effet, il y a encore beaucoup à faire. C'est ce que la commission interministérielle sur la promotion de la culture scientifique relève à travers ces enquêtes. Donc, si on peut dire quelques mots je voudrais terminer en disant que sur la valeur ajoutée pour l'Italie, c'est vrai que l'EMILE oriente vers une didactique, une pédagogie scientifique plus efficace et plus motivante.

Comme je ne suis pas une experte de sciences, je vais conclure avec les mots de l'expert qui a travaillé sur le projet et qui exprime l'importance d'une « didactique laboratoriale », je ne suis pas sûre s'il existe une traduction en France, mais c'est la didactique qui se fonde sur tout ce qu'on a dit jusqu'à présent, c'est-à-dire la concentration sur l'apprenant, sur son rôle actif et autonome, sur la méthode coopérative, sur la didactique des compétences. Donc, ça c'est important du point de vue italien parce qu'en Italie il semble que l'éducation scientifique doit être axés sur l'intensification de l'expérience au laboratoire. L'expérience doit être recomprise dans une vision pédagogique plus ample, de laquelle on a cherché de donner quelques idées. J'espère de l'avoir fait. Et les sources, donc, tout ce que j'ai dit, vous pouvez les retrouver, pour les italophones et les italophiles, dans la publication qu'on a seulement en italien. Donc, c'était un projet de la direction des relations internationales du Ministère, donc c'était un projet qui a voulu promouvoir l'EMILE au moment où la reforme l'a préconisé comme obligatoire, mais c'est un projet qui valorise le plurilinguisme dans l'offre de formation autonome des établissements scolaires et qui a voulu aider les enseignants et les chefs d'établissements à trouver des outils et des recommandations générales pour intégrer ces parcours, cette nouvelle pédagogie, à l'intérieur de l'offre de formation.

Je vous remercie vraiment beaucoup pour votre très patiente attention.

Mis à jour le 03 octobre 2012
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