Éducation à la sécurité routière au lycée

Transcript "Une journée de sensibilisation aux risques routiers en lycée"

Ministère de l'Éducation nationale - Production CRDP des Pays de Loire

Transcript de la vidéo "Une journée de sensibilisation aux risques routiers en lycée"

Lieu : Lycée professionnel La Joliverie à Saint-Sébastien-sur-Loire

Transcription de la vidéo présentée dans la page : Exemples d'actions en école, collège, lycée

Commentaire voix off : « Dans les multiples manières de sensibiliser les jeunes aux risques routiers dans un établissement scolaire, certains dispositifs permettent aux élèves d'être actifs. »

Chantal Poibeau (CPE) : « Le comité d'éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC) souhaitait réaliser une journée de prévention sur l'établissement. Nous l'avons organisée dans le cadre du dispositif « Envie d'agir » qui demande à des jeunes de s'engager sur une année dans des actions. Cinq jeunes se sont inscrits pour réaliser avec nous cette journée de prévention. »

Angélique Burban (terminale communication et gestion des ressources humaines - CGRH) : « Le projet a été présenté aux terminales et aux premières BTS, pour avoir un projet, une action à mener, dans l'enceinte du lycée. »

Florine Perrault (terminale CGRH) : « Je suis entrée dans le projet « Envie d'agir » pour mon projet de bac avec ma matière principale, la communication et gestion des ressources humaines (coefficient 5 à mon bac) : c'était un enjeu très très important. »

Alexandre Fétiveau (terminale CGRH) : « J'ai un rêve et un projet : devenir pompier volontaire. C'était bien de passer par là. »

Pauline Dronneau (terminale CGRH) : « Du bénévolat en association, j'en ai déjà fait beaucoup. C'est ce qui m'intéresse, c'est ce que j'aimerai faire plus tard. Je voudrai organiser des événements tout le temps et en faire ma vie professionnelle. »

Atelier simulation lunettes d'alcoolémie (Pauline Dronneau) : « Les lunettes blanches simulent la vision de jour et les autres la vision de nuit. »

Commentaire voix off : « Quand les jeunes parlent aux jeunes, le message est plus assimilé, plus percutant, plus profond. »

Pauline Dronneau : « Ce matin c'était très stressant parce que c'était un travail très long : nous sommes dessus depuis septembre. Cela a demandé beaucoup de travail, beaucoup d'investissement. C'est un public essentiellement masculin que nous avons dans la journée, environ 180 élèves, et seulement quatre filles. Pour nous, les filles, il est difficile de parler devant un public aussi nombreux et constitué que de garçons. »

Chantal Poibeau (CPE) : « Chaque élève a pris une responsabilité. Mickaël a pris par exemple le travail sur l'affiche. Pauline s'est occupée de l'organisation des groupes et de leur prise en charge. Alexandre, passionné par le monde des pompiers, a organisé les ateliers désincarcération et alerte/protection. »

Images de l'atelier handicap et sécurité routière.

Images de l'atelier désincarcération et alerte/protection.

Stéphane Le Maître (cadre éducatif et pompier volontaire) : « Ce sont des jeunes de première et de terminale qui sont détenteurs ou futurs détenteurs du permis de conduire. Ce sont les usagers de demain. Il est important que nous, établissement scolaire, on les sensibilise par rapport à ce fléau qui nous touche tous. »

« On entend souvent dire que les jeunes ont beaucoup d'accidents, qu'ils ne font pas attention. C'était pour leur montrer les risques au volant, avec de l'alcool, avec de la drogue, ou autre... » (Angélique Burban).

Atelier simulation d'accident deux-roues motorisées.

Gérard Lancelot (inspecteur départemental sécurité routière - IDSR) : « Les deux-roues sont une population très faible, mais une population à risque. On essaye de sensibiliser les jeunes à partir de 14 ans surtout, avec le deux-roues, le scooter, et plus tard les motards, au port du casque, à la vitesse, à l'alcool.... »

Adjudant-chef Laberre (Gendarmerie Nationale - Brigade de prévention de la délinquance juvénile de Loire Atlantique - BPDJ) : « On s'associe à chaque fois à ces journées de sensibilisation des jeunes aux problématiques de l'alcoolisation du week end, puisqu'on retrouve cette alcoolisation au volant des véhicules. Ces jeunes-là avec cette alcoolisation du samedi se retrouvent dans une conduite addictive, avec des risques de devenir alcooliques plus tard. »

Extraits du film « Vies brisées ».

Carine Fleury (association française des traumatisés crâniens) : « J'ai été victime d'un accident de la route trajet travail le 12 décembre 2003. J'allais travailler à Chateaubriand. J'étais professeur d'anglais et j'ai fait du covoiturage. J'ai laissé ma voiture dans un parking et je suis montée dans la voiture de ma collègue et je me suis retrouvée passagère. Arrivés à un stop qui a été refusé, j'ai été propulsé dans un champ en face. »

Joël Gastaldo (terminale génie mécanique) : « En sortant du lycée, un soir après les cours, une moto et une voiture sont rentrés en collision. Par rapport au choc provoqué par la collision, la moto a été propulsée vers le trotoir et la moto m'a percuté. »

Pauline Dronneau : « J'ai 18 ans : autour de moi j'ai beaucoup de garçons de mon âge qui ont eu des problèmes de voiture. J'ai appris que des personnes que je connaissais il y a longtemps ont eu des accidents très graves. J'en ai vu un hier et j'ai été marqué de voir les séquelles de l'accident. C'est très important de faire une journée comme cela. »

Commentaire voix off : « Organiser, communiquer, relayer l'information, animer des ateliers, témoigner, voici des axes de travail à privilégier pour que l'implication des élèves soit à l'image d'un passage de témoin, celui de la vie, la vie préservée, de la vie sauvegardée. »

Chantal Poibeau (CPE) « Le coût n'est pas si énorme que cela puisque la plupart des intervenants qui sont venus aujourd'hui viennent bénévolement. »

Gérard Lancelot (IDSR) : « La plupart des enseignants sont participants, au même titre qu'un élève ou au même titre que nous intervenants. Par leur expérience, ils essaient eux-aussi de faire passer un message. »

Jean-Claude Lelors (agent d'entretien du lycée et pompier volontaire) : « Ils ont l'habitude de me voir avec mes fourches, mes pelles, mes balais ... De voir que l'on peut faire aussi autre chose en dehors de son travail peut être intéressant pour eux : cela peut aussi leur donner des idées de faire un autre parcours, en parallèle de leur travail. »

Mis à jour le 16 août 2011
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