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Le colloque de Montpellier 23Mai 2007

Archive - Dernière mise à jour le 27 février 2012

La France en OPEX : influence, ingérence et (ou) mandat : l'exemple du LIBAN.
Colloque de Montpellier 23 mai 2007, organisé par le trinôme académique.

" Les liens qui unissent la France et le Liban sont anciens et profonds, nourris par l'histoire et la culture " (intervention de Jacques Chirac président de la République, août 2006)

Le contexte de l'intervention militaire française est le fruit de la décision politique, après l'adoption de la résolution 1701des Nations Unies le 14 août 2006 : mais est-ce bien là seulement l'unique raison de notre intervention au Liban ? Le thème de ce colloque mobilisait le Temps présent sous la problématique de l'ingérence et de la sécurité internationale. Il questionnait l'historien et le géopolitologue sur les liens anciens et présents tissés entre la France et le Liban.

Enfin il faisait se rencontrer les officiers supérieurs qui ont préparé et mis en œuvre la mission de la FINUL II : acteurs de premier ordre qui ont donné sens et apporté la lumière sur les événements récents qui ont construit la mission française. La rencontre et l'échange ont porté leurs effets aussi bien pour les auditeurs très attentifs que pour les conférenciers, ravis de l'originalité de cette journée.

Le colloque, organisé dans le cadre du partenariat installé dans le cadre du trinôme académique, a mobilisé en amont un groupe de pilotage scientifique et pédagogique (autour du professeur Jacques ABEN, d'Evelyne FARCY-MAGDENEL, de Gilles GRAMMARE, de Michel FRATISSIER, de Bertrand le TESTU, de Michel MIFSUD). l'École d'application d'infanterie de Montpellier, par l'implication forte du Gal Jacops a permis la venue du Gal ESTRATE (du commandement de la force d'action terrestre à Lille sur " Le montage de la force internationale vu depuis l'ONU à New-York ")., du Gal PELLEGRINI (Intervention du général de division (2S) commandant de la FINUL II de septembre 2006 à février 2007 sur " La mise en place et le fonctionnement de la mission FINUL II ; les relations avec les parties en cause ".), du Contre-Amiral Xavier MAGNE (de la force d'action navale à Toulon sur " Le témoignage du commandant de l'opération Baliste d'évacuation de ressortissants au Liban en août 2006 ", du Colonel Olivier CHALLEND de CEVINS commandant le Régiment de marche du Tchad sur " Le témoignage d'un commandant de bataillon de la FINUL sur " La mise en place, les missions et les relations avec les parties au Liban, de septembre 2006 à février 2007 "., de la Gendarmerie : tous ces militaires de haut rang ont permis de comprendre la mise en actes de la mission, de l'amont à l'aval.

Le recteur de l'académie de Montpellier Christian NIQUE a obtenu, via sa demande à la Délégation académique aux relations Éducation/Défense/IHEDN (DAREDI) la participation de conférenciers universitaires de qualité : Dominique Avon (historien du fait religieux, université de Montpellier III) ; Gérard KHOURY (spécialiste de l'histoire du Liban, Université Aix en Provence) Alain Joyeux (géographe, professeur en CPGE lycée JOFFRE de Montpellier) ; enfin Michel MIFSUD, président de l'AA-IHEDN du Languedoc-Roussillon avait l'accord de la participation active du Préfet PETETIN, Directeur adjoint de l'IHEDN.

Ce colloque, inscrit dans le plan académique de formation des personnels d'enseignement, d'encadrement et d'inspection a réuni près de 300 personnes (en comptant les élèves de deuxième année des classes préparatoires du Lycée JOFFRE et du bac électrotechnique du lycée Jean MOULIN de BEZIERS (en partenariat avec la Marine). Les auditeurs de l'AA-IHEDN et les militaires invités ont pu ainsi échanger pendant toute la journée. La présence d'Eric BARRAULT (DGESCO-défense) et de Corine BOUTEILLE (chargée de mission du HFDS du MEN) a renforcé la consistance décidément nationale de ce colloque.

Outre les faits, incontournables et précieux quelques questions ont servi de support aux interventions : elles ont abordé la décision politique, le " droit d'ingérence " sous mandat international, les enjeux historiques et géopolitiques, l'héritage culturel ancien qui lie la France au Liban. Cette journée a questionné aussi la méthode de construction des connaissances, leur nécessaire enseignement à l'école. Les actes seront publiés très prochainement. Ils auront sans doute une audience large.

La décision politique est le support préalable de l'action menée

" Depuis la proclamation de l'indépendance du Liban par le général Catroux au nom du général de Gaulle en 1941 et l'adoption du "pacte national" en 1943, notre pays n'a cessé de croire à la possibilité d'une nation rassemblant plusieurs confessions et faisant une place à chaque communauté...la France a pris ses responsabilités. Elle a œuvré avec la communauté internationale à la recherche d'un arrêt des affrontements et d'une issue politique. " (président Jacques Chirac, août 2006).

L'interrogation sur la géopolitique du Liban et le rôle de la France

La question première et primordiale, nous rapporte Georges ROQUES, géographe et universitaire, c'est le principe de l'intervention de la France et des autres pays au Liban, plus que les modalités même de cette intervention, quel qu'en soit le cadre. Une approche qui n'intègrerait pas cette dimension ne peut être que partielle voire partiale.
A partir de là, il s'agit de définir comment cet espace national libanais s'inscrit dans l'imbrication complexe des rapports de force géopolitiques et stratégiques planétaires, nationaux et régionaux. Les interventions politiques et militaires n'ont d'autre sens que de conforter ou de modifier ce champ de forces qui définissent des lignes. A cet égard, le politique paraît premier dans tous les sens du terme.

La géopolitique du Liban et de son environnement régional a été traitée par Alain joyeux professeur de CPGE au lycée Joffre à Montpellier :

" Au carrefour du monde méditerranéen et oriental, le Liban est un petit pays complexe. Etat multiethnique et multiconfessionnel, la géopolitique interne du Liban révèle un équilibre très fragile entre les communautés qui constituent la nation libanaise. Les influences extérieures et la présence d'une importante communauté de réfugiés palestiniens ont souvent été des facteurs supplémentaires de déstabilisation du pays. Directement concerné par la plupart des grands enjeux géopolitiques du Proche et du Moyen-Orient, le Liban reste confronté à un défi majeur, celui d'assurer sa souveraineté. "

Mustapha ADIB, directeur du CESMO, empêché par les événements récents, nous a fait passer le point de vue libanais :

On a pu dire de l'Etat libanais qu'il était le plus faible du Moyen-Orient. Il a pourtant le mérite d'exister : La vie publique ne s'inscrit pas, comme dans la majorité des pays de la région, dans un système autocratique, mais repose, au contraire, sur des institutions démocratiques.

La gestion de la défense et la sécurité, elle, s'organise en système complexe qui comprend des forces placées sous le contrôle des Ministres de l'Intérieur, de la Défense ou des Finances. A cela s'ajoutent plusieurs instances de contrôle et de supervision dont les compétences se superposent partiellement.

Mais on aurait tort d'en déduire que la défense et la sécurité du Liban reposent uniquement sur l'Etat ; de nombreux acteurs étrangers interviennent dans ce domaine en fonction d'enjeux et de stratégies régionaux et internationaux. C'est le cas de la Syrie, de l'Iran, des groupes palestiniens, de l'ONU et de la communauté internationale dans son ensemble ".

Le questionnement des historiens sur les liens anciens établis entre la France et le Liban pour mieux appréhender des relations bilatérales anciennes, dans le jeu des relations internationales, passant ainsi de l'influence à la tutelle coloniale puis au mandat, est passé par le récit

Le rôle de la France dans la formation de l'Etat du Grand-Liban, 1918-1920 " a été présenté par l'universitaire Gérard KHOURY :
Grâce à l'entente établie entre François 1er et Solimane le Magnifique au début du XVI è siècle, la France a scellé avec l'Empire ottoman une alliance militaire et politique pour prendre à rebours les Habsbourg ; grâce à cette entente, elle a bénéficié du privilège des Capitulations, ce qui a assuré la pérennité de sa présence économique au Levant. La France a pu parallèlement obtenir, par un firman renouvelé du sultan, la possibilité de protéger les chrétiens d'Orient et les Lieux saints. Ainsi a-t-elle tissé des liens particuliers- réels et subjectifs - avec les maronites du Mont-Liban, qui se sont accentués au XIX è siècle au moment des " événements" de 1840- 1860. Au nom du concert européen, la France a envoyé un corps expéditionnaire avec à sa tête le général de Beaufort d'Hautpoul, pour arrêter les massacres druzo-chrétiens de Deir Al Kamar dans la Montagne en 1860.

L'arbitrage des consuls européens et de l'Empire ottoman à la Conférence de Beyrouth puis d'Istanbul en 1861 a abouti à la pacification du Mont-Liban, avec l'établissement d'un régime de Gouvernorat autonome ou Moutassarifiya, auquel était reconnu un statut de droit international. Ce début de régime démocratique, mais déjà confessionnel, au Mont-Liban a duré jusqu'à la première guerre mondiale et l'entrée en guerre de l'Empire aux côtés de l'Allemagne; il a permis plus de cinquante ans de paix civile.

Au XIX è siècle, la propagation du français et de la culture française, grâce à l'activité des missions et des congrégations religieuses, s'est faite au même moment que le développement des routes, des chemin de fer et de la construction du port de Beyrouth par des entreprises françaises. La défaite allemande et ottomane a abouti au démembrement de l'Empire ottoman sur la base d'accords secrets passés durant la guerre entre les Alliés. Pour la France et à partir de ces engagements, Clemenceau a failli prolonger la politique française au Levant allant de la majorité aux minorités, du fort au faible, en reconnaissant un état arabe indépendant en Syrie sous mandat français, en même temps qu'il continuait le soutien de la France aux chrétiens maronites en favorisant l'établissement d'un Grand Liban sous mandat français.

La défaite de Clemenceau aux élections présidentielles a permis à Robert de Caix et aux milieux coloniaux de renverser cette politique en minorisant la majorité et en surévaluant le rôle des minoritaires. La formation de l'État du Grand-Liban apparaît donc comme le résultat de l'action des nationalistes du Mont-Liban et surtout de la volonté des hommes politiques français d'établir une base solide d'influence dans le nouvel état/nation créé au Levant pour les maronites, "clients" minoritaires de la France, afin de préserver les intérêts traditionnels de la France de préférence à une entente avec le nationalisme arabe. Sous l'influence des idées du président américain Wilson, les deux grandes puissances, Grande Bretagne et France, atténuent apparemment leurs prétentions coloniales en acceptant le nouveau système des mandats, proposé par le général Smuts.

Ce système consiste à proposer la tutelle d'un pays considéré majeur et civilisé à des populations et des Etats jugés encore mineurs et à civiliser, pour les conduire à la majorité politique, condition nécessaire à leur indépendance. C'est le système qu'on peut qualifier aujourd'hui de tutelle coloniale"

Dominique AVON, historien à l'université de Montpellier III a présenté notre lien au Liban par l'étude de cas d'un personnage singulier, Louis Jalabert, appréhendant ainsi la dimension religieuse du fait politique :

" Affecté à la mission jésuite du Proche-Orient depuis le début du XXe siècle, Louis Jalabert est expulsé de l'Empire ottoman, comme la plupart des Français, en novembre 1914. Il devient alors l'un des principaux rédacteurs du fleuron de la Compagnie en France, la revue Études, spécialiste des questions coloniales et orientales. Comme l'ont montré de nombreux travaux, la protection des intérêts dit " catholiques " dans l'Orient proche coïncide, alors, avec l'entreprise des " missions civilisatrices " dont la France dit assumer une charge en tête des puissances européennes. Dans l'esprit de Louis Jalabert, cela signifie " l'éclosion et l'essor du sentiment national, sans quoi il ne saurait y avoir de civilisation réelle et durable ", mais aussi l'établissement d'institutions de type " autoritaire " qui seules, selon son jugement, sont garantes d'une efficacité politique. Correspondant privilégié des Supérieurs de la Compagnie pour tout ce qui touche au Proche-Orient et représentant officieux de nombreux instituts catholiques orientaux auprès du ministère des Affaires étrangères, ce jésuite joue un rôle décisif dans l'élaboration du discours religieux français, jusqu'au milieu des années trente, quand paraît son ouvrage Syrie et Liban. Réussite française ? "

Écouter et comprendre le témoignage des militaires, dans la mise en œuvre de la commande politique

En venant en aide à la population civile, en organisant notamment l'évacuation de 11.000 Français et de 2.500 ressortissants d'autres nationalités, la France a joué un rôle majeur dans le cadre de sa mission; pour répondre aux besoins humanitaires de la population, elle a apporté une aide de près de 20 millions d'euros en vivres, médicaments et équipements sanitaires. 200 militaires du génie ont été mobilisés pour rétablir les infrastructures et les voies de communication (en particulier à l'installation de 15 ponts métalliques Bailey) et pour lutter contre la marée noire qui affecte les côtes libanaises après le bombardement de la raffinerie de Jiyeh.
Outre l'analyse de la mission, l'acteur mandaté rappelle aussi le métier de soldat. Xavier MAGNE, commandant l'opération navale Baliste, témoigne :

" Je crois que ça nous rappelle que notre métier est un métier dangereux. Il nous conduit à prendre des risques pesés et mesurés et le fait que nous ayons accepté ces risques. Ces risques au service des autres fait toute la grandeur de notre métier de militaire. Maintenant, l'affaire est dans les mains des Libanais et donc je pense qu'ils doivent le courage d'affronter un certain nombre de leurs démons et de ne pas laisser faire comme si tout obéissait à la fatalité ". Une séquence vidéo montrant quelques moments d'aide aux populations civiles atteint l'auditoire au cœur.

Conclusion

L'historien Henry ROUSSO, épistémologue du Temps présent " nous invite à penser le thème de ce colloque : " Le temps présent est la période de vie du témoin de l'événement. Dans l'histoire du temps présent, le témoin fait histoire. L'histoire du temps présent est donc une observation " de nature historique " qui porte sur un temps dont l'observateur est témoin.

Les méthodes de mise à distance, de vérifications des faits énoncés et décrits propres à l'histoire sont utilisées. Mais il y a des inter-réactions entre l'historien (l'observateur) et l'acteur (le témoin) qui ont obligé cette " discipline " à élaborer et à mettre en œuvre de nouvelles méthodes, de nouvelles approches de travail sur le témoignage, le document. Cela pose la question de qui porte témoignage, pourquoi et quand ce témoignage est reçu ; quelle est sa véracité, sa partialité, etc. Cette approche impose une réflexion sur ce qu'est un événement : comment distinguer ce qui est de l'ordre du témoignage, du vécu personnel et de l'histoire ? Qui fait cette " mise en histoire " et de quel droit et sous quelle pression ? "

Ce colloque nous invite à interroger l'histoire enseignée : en quoi le Proche orient peut-être un objet sensible à l'école ?

" Des incidents sont liés à l'évocation des problèmes du Proche-Orient ou du Moyen-Orient à l'école. Assimilés souvent à tort à l'antisémitisme, ils interviennent à propos de l'enseignement des questions relatives au Proche-Orient. C'est la transposition dans la classe ou dans l'école de l'actualité telle que les medias (télévisions) la font vivre aux adolescents. Certains élèves confondent antisionisme et antisémitisme, d'où des dérapages. Identifier et reconnaître les questions sensibles qui ne se réduisent pas à l'histoire, s'interroger sur la manière de les enseigner et de contribuer à faire évoluer la société est une nécessité pour la république. Il s'agit de montrer aux élèves que les connaissances constituent un moyen d'exercer leur citoyenneté. " (H TISON Actes de la DGESCO : " enseigner les questions sensibles ".

Enseigner le temps présent est inscrit très largement dans les programmes d'histoire-géographie, aussi bien en classe de troisième qu'au lycée en première et terminale : la nécessité d'une connaissance approfondie permet la mise à distance et l'objectivité critique des enseignants. L'éducation civique juridique et sociale permet aussi de questionner la France dans ses missions internationales, à partir d'études de cas : on peut par exemple s'interroger sur le droit d'ingérence, comme le préconise Christian GUITARD, professeur à l'IUFM de Montpellier :

  • Comment définir le droit d'ingérence ?
  • L'ingérence est-elle un droit ? Quelles sont les limites juridiques du droit d'ingérence ?
  • Quels sont les limites et les risques au droit d'ingérence ?
  • Qui doit intervenir, dans quelles conditions ?

Toutes ces missions, quelles soient éducatives, citoyennes, universitaires, invitent à construire aussi le lien armée-nation, tel que le préconise le protocole signé entre le MEN et le MINDEF (BOEN janvier 2007). Les trinômes académiques en sortent enrichis et renforcés.

Evelyne FARCY-MAGDENEL
Inspectrice d'académie-inspectrice pédagogique régionale
Déléguée académique aux relations Éducation/Défense/IHEDN
Auditrice de la 55è session nationale de l'IHEDN

Organisation de la journée

Le rôle de la France dans les opérations extérieures : influence, ingérence et/ou mandat, l'exemple du Liban à l'école d'application de l'infanterie, le mercredi 23 mai 2007

08h30 Accueil à l'amphithéâtre LAURIER.

09h00 Ouverture du colloque par le Général commandant l'EAI et le recteur de l'académie de Montpellier.

09h30 Intervention du professeur Alain JOYEUX enseignant de géographie en classe préparatoire au lycée Joffre de Montpellier sur " L'analyse géopolitique de la région - les enjeux aujourd'hui ".

10h00 Intervention du professeur Gérard D. KHOURY de l'université de Paris Sorbonne sur " Une tutelle coloniale. Le mandat français en Syrie et au Liban dans le cadre de la SDN ".

10h30 Intervention du général François ESTRATE du commandement de la force d'action terrestre à Lille sur " Le montage de la force internationale vu depuis l'ONU à New-York ".
14h15 Intervention du professeur Gérard D. KHOURY de l'université de Paris Sorbonne sur " Une tutelle coloniale. Le mandat français en Syrie et au Liban dans le cadre de la SDN ".

11h30 Intervention du contre-amiral Xavier MAGNE de la force d'action navale à Toulon sur " Le témoignage du commandant de l'opération Baliste d'évacuation de ressortissants au Liban en août 2006 ".

11h00 Intervention du général de division (2S) Alain PELLEGRINI commandant de la FINUL II de septembre 2006 à février 2007 sur " La mise en place et le fonctionnement de la mission FINUL II ; les relations avec les parties en cause ".

12h00-12h45 Echanges

13h00 repas en commun au cercle de l'EAI, buffet assis.

14h45 Intervention du colonel Olivier CHALLEND de CEVINS commandant le Régiment de marche du Tchad sur " Le témoignage d'un commandant de bataillon de la FINUL sur " La mise en place, les missions et les relations avec les parties au Liban, de septembre 2006 à février 2007 ".

15h15 Intervention du professeur Dominique AVON de l'université Paul Valéry de Montpellier sur " Penser l'islam en historien. Etude de cas : la figure du jésuite louis Jalabert enseignant à l'université de Beyrouth puis administrateur et gérant de la revue "études" entre 1916 et 1940 ".

15h45 Table ronde.

16h40 Conclusion de la journée par le préfet, directeur adjoint de l'Institut des hautes études de Défense nationale (IHEDN).

Mis à jour le 27 février 2012
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