Université d'automne « La lecture et la culture littéraire au cycle des approfondissements »

Comment passer d'un livre à l'autre ? Exemples

Bernadette Gromer, formatrice à l'IUFM de Strasbourg

 

Préalables

Trois albums fonderont ici l'analyse : Bon appétit Monsieur Renard 1, Tibert et Romuald 2 et Le Roman de Renart 3. Il ne s'agit absolument pas ici d'utiliser ces livres comme des moyens d'" appliquer " l'idée de réseau. On devine, bien sûr, que le " renard " y est pour quelque chose, puisque son nom apparaît dans deux des titres. Mais point de renard dans Tibert et Romuald, ni sur la couverture ni dans l'album. L'intention du regroupement de ces trois livres, compte tenu de l'ordre de lecture proposé, pourrait toutefois suggérer, pour ceux (nombreux) qui connaissent le premier, utilisé et utilisable dès la Grande section de maternelle, un aménagement d'étapes dans la connaissance des histoires de renards conduisant, au cycle III, à la découverte de l'une de ses sources : le Roman de Renart, ici réécrit en vers par Christian Poslaniec dans une langue accessible qui ne trahit pas le texte original et comprend sept récits : Renart et les anguilles, Renart et Isengrin dans le puits, Renart et la mésange, La Pêche à la queue (Renart prisonnier de la glace), Tibert et l'andouille, Renart et le corbeau, Le jugement de Renart, le tout très bien illustré.

Bon appétit Monsieur Renard

L'animal de fable

  • Humanisation : on le voit attablé comme un humain avec assiette, casserole, cuiller, fourchette, (voir la couverture, première et dernière pages) ;
  • désignation : " Monsieur Renard " ;
  • mimiques expressives ;
  • parole (de même que les autres animaux de l'histoire).

Son caractère ne correspond guère à celui de la tradition qui fait de lui le " rusé " par excellence ; M. Renard compense ses insuffisances par sa prétention et ses vantardises. En effet, il rate tous ses coups, se fait encorner, reçoit une pomme sur la tête et tout le monde se moque de lui (la grenouille, les lièvres, le corbeau, le vermisseau). Un comble : il ne sait même pas chasser, ce qui est montré en deux occasions, l'affût et la course aux lièvres. "Modernisation" du personnage au même titre que ces loups des albums, " convertis " ou malheureux de n'être pas aimés ?

Réalisme et fiction, concret et abstrait

  • Réalisme : carnivore, le renard se nourrit de ce que mange son espèce (voir la liste de ses proies) et nullement de ce dont se contentent " certains " (comme le fromage, par exemple) ;
  • fiction : les proies auxquelles il prétend - ruminant, hippopotame, baleine, éléphant, lion (on lui accorde les poulaillers) - sont manifestement disproportionnées et n'existent que dans son imagination (moins le ruminant de sa première déconfiture) ; si elles sont représentées par l'illustration (apparence concrète), on est néanmoins en pleine métaphore (voir une certaine grenouille se voulant aussi grosse que le bœuf, et qui "s'étend, s'enfle et se travaille") !

Ce mélange est d'un effet humoristique irrésistible, essentiellement lié à la forme du discours : énumération, répétition et variations. La variation étant portée par la langue de l'auteur, soit la série d'expressions décrivant l'action de manger : " j'ai goûté, j'ai dégusté ", " j'ai mordu dans ", " j'ai visité des milliers de poulaillers où je n'étais pas invité " (double euphémisme), " je mangerai du lion " (expression figurée prise au sens propre), qui s'ajoutent à " savourer ", " se nourrir " (terme savant), et se complètent avec " boulotter " (terme familier), " s'intéresser de près à " (euphémisme). La richesse du lexique se manifeste donc de diverses manières. Le jeu avec le sens propre et le sens figuré appartient au même registre (mélange de la réalité et de la fiction), comme dans les expressions " courir deux lièvres à la fois " et " manger du lion ".

Allusions culturelles

La plus évidente des allusions tient à la rencontre de Monsieur Renard et d'un corbeau : on y reconnaît sans peine une référence à La Fontaine, preuves en sont les phrases symétriques du renard (" Tel que tu me vois, j'en ai vu et connu bien d'autres ") et du corbeau (" Ce n'est pas aujourd'hui que tu mangeras du corbeau "). Encore faudrait-il avoir repéré d'autres indices beaucoup plus probants (ce qui n'est pas perçu par tout le monde), c'est-à-dire la langue de La Fontaine que Boujon s'approprie :

  • ses désignations génériques ou imagées : le ruminant, une énorme montagne de viande, l'emplumé, Monsieur le carnassier, la moutonnière créature, la gent marécageuse, la gent trotte-menu, l'animal à longue échine, le galant ;
  • ses épithètes : un corbeau " spectateur de l'exploit ", le renard " volant ", l'oiseau " ricaneur ", le vermiceau (sic) " gigoteur ", ce chat " exterminateur ", la bête " scélérate ", le lion, " terreur des forêts ", épithètes qui parfois se font double : " haletant et honteux ", " meurtri et vexé " " honteux et confus ", " adroit et matois " ;
  • ses expressions proverbiales.

On trouve également des références internes (auto-référence) : la grenouille (page de titre et première rencontre), c'est Verdurette, et pourquoi les deux lièvres ne renverraient-ils pas aux deux lapins de La Brouille ? On peut continuer sur cette lancée : si le corbeau est celui de La Fontaine, la grenouille et le " ruminant " renvoient à La grenouille qui se veut faire aussi grosse que le boeuf. Oui ! car " le vermiceau " (sic) ne rappelle-t-il pas " Point de mouche ni de vermisseau ", dans La cigale et la fourmi ?

Attention, cependant : le corbeau est " un " corbeau (qui peut certes rappeler des choses) mais qui ne détient pas de fromage, comme la grenouille est " une " grenouille, soit deux personnages-témoins dont il vaut mieux examiner de près le discours (ils jouent un rôle dans la polyphonie d'ensemble). Quant au " vermiceau ", comporte-t-il une faute d'orthographe, ou a-t-on affaire à un ironique jeu de mot (avec vermicelle ? ) fondé sur le sens figuré du mot ("petit ver de terre, fig. être chétif et misérable") et sur le rôle éventuel de nourriture substitutive conféré à la "bête" ?

Reste un incontournable pour les deux personnages : ils en ont " vu bien d'autres ", sinon dans les Fables, ailleurs peut-être ? Qu'en est-il de Tiécelin le corbeau ? Et surtout de Renart ? Une autre référence se profile (le Roman de Renart).

Pour y revenir cependant, Monsieur Renard n'aurait-il pas reçu chez Boujon une bonne " leçon " ? Le corbeau de Boujon, lui, a tiré profit de la sienne : " l'oiseau était sur ses gardes ". Remarquons l'indication de temps (par allusion à un passé) : " Ce n'est pas aujourd'hui que tu mangeras du corbeau. "

Structure du récit

Le début et la fin du récit comportent une symétrie significative (attitude identique de M. Renard dans une situation à peine modifiée) qui marque une sorte de retour à la " raison ", au sens de : il faut se faire une raison, construction qui relève de la fable. Les épisodes sont de rythme et de longueur variés : la partie de chasse laborieuse se développe sur cinq doubles pages, l'épisode suivant s'y articule au contraire sur un mode rapide (enchaînement de vantardises), tous deux aboutissant à un échec (M. Renard est d'abord encorné par le ruminant et le corbeau lui échappe). Puis, comble de la dérision et péripétie supplémentaire à rallonges : une pomme tombe sur la tête de M. Renard, et de la pomme sort un asticot qui le nargue. Il ne restera plus à M. Renard qu'à s'accommoder des pommes " sans locataire ".

L'humour et l'ironie

On peut être sensible à l'humour d'un album et ne pas savoir comment en traiter avec les enfants : or il en coexiste ici plusieurs formes qui vont de la compassion amusée (dernière page) à l'ironie : commentaires de la grenouille, du ruminant, du corbeau, du vermisseau, des lièvres (qui utilisent, comme en écho, les termes mêmes du poussin qui, s'envolant de l'œuf que Pinocchio voulait faire frire, se moque de lui, termes que Pinocchio reprendra à son tour pour se débarrasser du chien Alidor : " À la prochaine - Bonjour chez vous. " Sans compter les multiples aspects de la langue de Boujon (tournures, emploi humoristique de termes savants : " bien entendu, aucun gibier sérieux ne passa à sa portée " ; implicites de connivence avec le lecteur : " un bon coup de corne là où il faut "), dans leur rapport constant avec l'image (effets de contraste), celle-ci étant déjà humoristique par elle-même car très proche de la caricature.

Tibert et Romuald

La représentation des personnages

La couverture présente Tibert et Romuald dans un rapport direct entre le texte (texte minimal du titre qui a l'importance qu'on sait) et l'image : Tibert (premier terme du titre) correspond au chat, plus grand que nature, qui remplit l'image. Romuald (deuxième terme du titre) désigne le minuscule souriceau qui s'adresse au chat avec des gestes. Le rapport de forces est ainsi immédiatement indiqué (par l'ordre des termes dans le titre, et la différence d'échelle dans l'image).

Le texte décrit ensuite Romuald au moyen d'un court portrait qui est un modèle du genre (à soumettre à des élèves auxquels on recommande invariablement la formule éculée du " portrait physique et moral " ! ) : " Romuald était un jeune souriceau aux moustaches mal peignées, à la longue queue, et aux idées un peu courtes. " En quelques images éloquentes, tout est dit du personnage : le " physique " est spécifique et connote un comportement. Le "psychologique" se devine sous les mots (" cheveux longs, idées courtes "). L'attribut principal du souriceau est sa longue queue de souris, atout certes, mais fort exposé par ailleurs puisque c'est là-dessus que portent les recommandations des parents : " Sa mère et son père lui répétaient constamment : - Ne mets pas le bout de ta queue dehors ! Ne la perds jamais de vue ! Même quand il fait noir, même quand il n'y a personne, même quand tout est silencieux. Tout ça à cause de Tibert. "

Tibert, lui, est décrit à travers la représentation que s'en fait Romuald qui ne l'a jamais vu : " Romuald l'imaginait comme une sorte de souris monstrueuse avec des pattes beaucoup plus longues, des dents comme des couteaux, des griffes comme des fourchettes et une serviette toujours nouée autour du cou, puisqu'on lui avait dit qu'il avait une grande tache blanche sur le devant. " L'image de ce monstre, face au texte, est donc impressionnante.

Ces détails descriptifs (la queue menacée du souriceau ainsi que les " fourchettes " et les " couteaux " de Tibert) vont revenir plusieurs fois au cours du récit car ils sont des éléments de l'action : " Pour écouter l'histoire du livre, Romuald s'assit bien sagement, la queue entre les pattes, comme s'il était à la maison avec maman. " C'est avec " la queue bien droite au-dessus de lui " (se souvenant des recommandations) qu'il débarquera chez ses cousins du grenier. Et Tibert posera (comme prévu) sa patte sur la queue de Romuald. Pourtant celle-ci se fera " plus légère " en écoutant l'histoire racontée par le souriceau. Et sous le charme, le chat " rentrera sous lui pattes et fourchettes ".

D'une page à l'autre, le personnage du souriceau continue à se construire : il est sans expérience du monde, naïf, curieux aussi du monde extérieur, mais pris de panique dès qu'il a mis une patte dehors. Il est comme un enfant (incité ici tout particulièrement à s'identifier au personnage), et sa première sortie donne lieu à de grandes angoisses dites d'une façon qui associe sensations et sentiments (une des qualités essentielles de ce livre étant son art d'exprimer des émotions) : " Il regarda autour de lui et apprit ce qu'était la hauteur, le vide et la solitude. "

Les lieux et l'action

Dans le même ordre d'idées, on voit s'accorder texte et image de façon à faire exister les lieux (une composition se développant la plupart du temps sur la double page s'impose donc), qu'ils soient concrets (Romuald et sa famille logent dans le trou de la bibliothèque) ou fictifs (paysages des histoires et des rêves de Romuald), et à créer non seulement un décor à l'échelle du souriceau toujours vu en contre-plongée (qu'il soit caché derrière le pied d'une table au pied des hauteurs de la bibliothèque, ou surpris escaladant avec peine une marche d'escalier), mais également une atmosphère, une ambiance, dont le rôle est essentiellement tenu par le texte.

L'action coïncide avec la rencontre de Tibert à la neuvième double page : ce temps d'attente assez long permet d'aménager dans l'intervalle une autre rencontre, celle du livre, avec un effet de suspens habile qui atteint son paroxysme à la huitième double page (contraste entre les représentations de Romuald et la réalité). Il s'agit de la première apparition de Tibert dormant sur une malle en haut de l'escalier du grenier, au moment même où Romuald (qui évidemment ne le reconnaît pas) se hisse sur la dernière marche. La rencontre proprement dite se fait d'abord à travers la très belle image (une image textuelle) du " reflet d'une grosse bête aux dents comme des couteaux " que Romuald découvre dans les yeux de ses cousins... Aussitôt après aura lieu l'affrontement décisif.

On peut définir cette histoire comme un récit initiatique et proposer alors une interprétation de la notion (" l'action ") qui prend en compte la totalité du récit, de la succession des apprentissages de Romuald à sa maîtrise finale de la situation. À la dixième double page, en effet, la " situation " s'est " retournée ", comme le montre l'image où l'on voit, cette fois en " plongée " et de face, Romuald racontant les histoires du livre à Tibert, au milieu de la foule des souris. Il ne reste de ce dernier qu'un gros plan sur la patte à l'angle gauche de la page : l'exterminateur des souris n'a plus la vedette et glisse en coulisses ; le souriceau est devenu la star du jour. L'image illustre ce " retournement " par un retournement du dispositif de la couverture (repris et agrandi sur la double page précédente) où un Romuald minuscule et vu de dos racontait des histoires à un Tibert géant, vu de face et qui le surplombait.

La lecture sous tous ses aspects

Pour Romuald, les lignes imprimées sont " de drôles de petits insectes noirs aux pattes fines, alignés en rangs identiques et très sages sur le papier blanc ". Il va renifler deux fois l'objet inconnu, le mordre. " Romuald regardait le livre sans comprendre à qui pouvait bien servir cette chose étrange qui parlait et ne se mangeait pas. " " Moi, on me mange avec les yeux, mais comme tu es petit, tu vas m'écouter. " Plus loin, très sentencieusement : " Si tu m'avais mangé, tu n'aurais rien su, rien entendu, rien appris. Si tu avais mangé ne serait-ce qu'une seule de mes pages, tu n'aurais plus rien compris. " Le livre " parle " ? Façon d'évoquer le lecteur : n'est-ce pas lui qui " fait parler le livre " ?

Le monde des histoires

Romuald va découvrir des histoires " comme il n'en avait encore jamais entendu ", et qui ne parlent " pas seulement de souris, de chats et de bibliothèque ". Il va comprendre " ce qu'étaient ces choses qu'il n'avait jamais vues ". " II avait chaud, il avait froid, il était heureux, il avait peur, il riait. Il sentit même une petite larme qui roula de ses yeux... " " Lorsque la dernière page tourna, il était tout à la fois triste et heureux, comme au soir de son anniversaire, lorsque les invités partis, il ne lui restait plus que ses cadeaux au moment d'aller dormir ", d'où une étonnante prise de conscience : " Cette nuit-là, Romuald fit des rêves si beaux qu'au matin, il fut triste de se réveiller. Sa maison lui semblait maintenant trop petite pour un dragon. "

Romuald, qui au début de l'histoire était parti à l'aventure sans réfléchir, a donc découvert grâce au livre une chose essentielle qui l'émancipe peu à peu : entre son expédition chez les " cousins du grenier " et son retour à la maison (où il n'avoue rien à ses parents) il a affronté Tibert avec la seule arme qu'il avait (en lui racontant les histoires du livre pour temporiser) et il a gagné. Mais il est aussi passé des histoires qu'il connaissait à l'invention de nouveaux épisodes, et a même fait des émules. La dernière double page, enfin, le montre au sommet de sa carrière, juché sur un livre ouvert et le racontant, toujours avec les mêmes gestes, sur le lit de Tibert, prêt à s'endormir. Mais regardons Tibert ! Quelle peut bien être cette histoire qui a tant d'effet sur lui et lui fait savourer le récit, les yeux mi-clos de délices ? Il y a bien une " fin ", puisque le " méchant " s'endort, et que le faible est sauvé. Certes, il y a le livre.... Mais on l'a déjà vu ouvert au début du récit, alors qu'on ne pouvait ni lire le texte, ni interpréter le sens de l'image... En retournant l'album pour mieux regarder celle-ci, on distingue bien un chat sur une croix, qui s'apprête à manger... une anguille ? un serpent ? Ce chat est noir et blanc, mais le nôtre, écaille de tortue... ?

Le Roman de Renart

C'est avec un seul indice au départ, le nom de Tibert (prénom rarement donné aux chats de notre connaissance), que nous ouvrons Le Roman de Renart dans l'édition indiquée, pour y trouver l'histoire de " Tibert et l'andouille ". Cette fois, ce n'est pas la ruse de Renart qui l'emporte, bien qu'il ait tout essayé (voir le texte), mais celle de Tibert le chat. Et nous découvrons, en grand format et à l'endroit, l'image rencontrée dans l'album précédent avec le chat juché sur la croix du carrefour, qui tient l'andouille que Renart n'aura pas.

Que s'est-il passé d'un livre à l'autre ? Dans Tibert et Romuald, publié par le même éditeur, un an après la parution du Roman de Renart, François Crozat s'est permis une auto-citation qui est une idée extraordinaire et un phénomène plutôt rare. Peut-être en connaîtra-t-on un jour l'histoire ? Ce procédé a pour effet de prolonger le sens du deuxième album : la meilleure histoire à raconter à Tibert n'est-elle pas celle où son ancêtre a battu Renart ? Autre effet du procédé : il nous propulse nécessairement dans Le Roman de Renart, où nous pourrons également mettre en correspondance Bon appétit Monsieur Renard et Renart et le corbeau : on y verra Renart, à propos du fromage lâché par le corbeau, supplier celui-ci de le reprendre sous le prétexte de sa mauvaise odeur, car " il voudrait bien s'emparer aussi du corbeau ". Le Roman de Renart apparaît ainsi comme la véritable source (à laquelle se réfère, bien sûr, La Fontaine) de nombreux albums actuels opérant leurs propres métamorphoses (voir Plouf ! de Philippe Corentin).

Ce regroupement d'albums n'est pas le seul possible : on peut constituer d'autres réseaux à partir de Tibert et Romuald, sur, par exemple, le thème des livres et de la lecture 4, ou de la " représentation " qu'on se fait des choses 5.

  1. Claude BOUJON, Bon appétit Monsieur Renard, l'école des loisirs, 1996.

  2. Anne JONAS, Tibert et Romuald, François Crozat, Milan, 1998.

  3. Christian POSLANIEC, Le Roman de Renart, François Crozat, Milan, 1997.

  4. Cf. C. TAUVERON (ss dir.), L'aventure littéraire dans la littérature de jeunesse, CRDP de Grenoble, 2002, " Le livre, le lecteur et sa lecture dans le livre " pp. 13-73.

  5. Cf. C. BOUJON, Je mangerais bien une souris, L'école des loisirs, 1989 et D. MCPHAIL, Edouard et les pirates, Circonflexe, 1998.

Actes de l'université d'automne - La lecture et la culture littéraires au cycle des approfondissements

Mis à jour le 15 avril 2011
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