Colloque « Apprendre l'histoire et la géographie à l'École »

L'ordinateur aide-t-il à apprendre l'histoire et la géographie ?

Jacky Desquesnes, inspecteur d'académie-inspecteur pédagogique régional
Jean-François Grandbastien, inspecteur général de l'Éducation nationale

 


Quels sont les enjeux de l'apport des nouvelles technologies, en particulier de l'ordinateur, dans les démarches pédagogiques ? Le changement du contenu pédagogique des séquences intégrant l'ordinateur est patent. Il ne s'agit plus de centrer l'apprentissage sur l'objet technique informatique mais de créer des situations d'apprentissage centrées sur l'élève intégrant l'ordinateur comme outil.

L'enseignant demeure au centre

L'ordinateur n'a apparemment pas engendré de révolution didactique, mais son emploi se répand. Il n'a pas le statut d'une machine à enseigner, mais d'un outil d'enseignement. En fait, son type d'usage est étroitement dépendant de ce qu'on pourrait appeler de manière simplifiée le style pédagogique de l'enseignant ; la position de l'acteur prime sur l'offre technique. Bien mieux, son type d'utilisation a évolué en fonction de certaines modes pédagogiques ou a permis d'en percevoir les limites. C'est le cas de l'engouement qu'a suscité naguère l'élaboration par les élèves eux-mêmes des diagrammes ou des courbes statistiques. Cette opération a en effet été parfois jugée comme un préalable indispensable à toute réflexion. La puissance de calcul de la machine permet désormais de mettre l'accent sur le choix des modes de représentation et sur le sens, en évitant les dépenses de temps auparavant affectées aux tâches manuelles de construction. D'une manière générale, avant le développement de l'Internet, l'ordinateur a surtout renforcé chez certains l'espoir d'une mise des élèves en situation d'apprentissage sans l'intervention du maître. Mais, dans la mesure où nos disciplines (encore faudrait-il introduire des nuances entre l'histoire et la géographie) ne sont pas des disciplines instrumentales, fondées essentiellement sur des articulations de logiques, l'interactivité entre l'élève et la machine n'a offert que des apprentissages partiels voire parcellaires. L'Internet a modifié la donne en posant la question de l'accès de l'élève à une documentation illimitée : faisant surgir en même temps des inquiétudes scientifiques et déontologiques, il a remis l'enseignant et sa responsabilité première au centre du débat.

La situation est sensiblement différente en histoire et en géographie. L'historien ne perçoit pas l'ordinateur comme un outil d'identification, à l'inverse du géographe plus coutumier de l'usage des technologies de l'information et de la communication. L'épistémologie de l'histoire semble rétive à l'ordinateur et peu de didacticiens des deux disciplines se sont saisis de cet outil. Avec l'ordinateur, le professeur peut se transformer en passeur de savoir, dérive inquiétante car, même avec l'informatique, le professeur doit apporter du savoir. Le sens n'est pas donné par l'information, mais par le traitement qui est réalisé : il convient donc de respecter l'équilibre entre savoir et savoir-faire.

Si l'ordinateur est adapté à l'apprentissage des échecs, il n'est pas indispensable à la compréhension des événements historiques. On distinguera avec bonheur les possibilités offertes par l'outil avec les opérations complexes de la pensée, ainsi que les compétences à développer chez les élèves. L'observation des pratiques révèle des confusions entre apprentissage et construction du savoir ; des séances de travail autonome avec l'ordinateur peuvent se dérouler sans apprentissage.

Des variables multiples

L'usage de l'ordinateur dans l'enseignement et l'apprentissage de l'histoire et de la géographie peut être appréhendé selon des variables différentes, ce qui donne naissance à des typologies particulières qui se combinent entre elles. Cette combinaison fait naître une grande diversité de situations observées ou observables.

Voici quelques variables très simplifiée : premièrement, la relation au poste, avec des situation différentes : un seul poste, manipulé par le professeur ou par un élève ; une salle multimédia, avec un élève ou un binôme par poste, en accès fréquent ou concédé par les disciplines détentrices d'un quasi-monopole du lieu ; au CDI, usage individuel ou en groupe, en autonomie, avec l'aide de l'enseignant de la discipline ou de l'enseignant-documentaliste. Cette typologie ne recouvre pas strictement la distinction entre enseignement et apprentissage, car des élèves peuvent être amenés à utiliser en autonomie technique l'ordinateur dans une relation de réception directe d'un savoir construit.

Deuxièmement, le type d'outil numérique ou numérisé qui peut être utilisé de deux façons différentes, soit hors connexion (logiciel visant un apprentissage particulier, banque de données, ressources multimédia, outil non destiné à l'enseignement, produits réalisés par l'enseignant lui-même - typologie simpliste qui ne recouvre pas la distinction entre contenu factuel et contenu notionnel ou entre savoir construit et savoir à construire), soit en connexion à l'Internet (moteur de recherche de documentation, logiciel de copie de données, courrier électronique, usage de logiciels en ligne).

Troisièmement, le type d'usage par l'élève est de quatre nature : observation ou lecture (seul usage lorsque c'est le professeur qui manipule un poste unique), recherche documentaire avant observation ou lecture (en salle multimédia ou au CDI), production (courbes, cartes thématiques, croquis, textes, réponses à questions…), évaluation de l'écrit, par la machine (certains parlent alors à tort d'auto-évaluation) ou par l'enseignant.

Bien évidemment, ces usages peuvent se combiner. Cela permet d'élaborer une progression, car les opérations intellectuelles à effectuer peuvent être de difficultés très différentes, plus ou moins porteuses de sens et plus ou moins ouvertes.

Les nouvelles technologies modifient elles les situations d'apprentissage ?

Manuels électroniques et autres tableaux numériques interactifs génèrent de nouvelles pratiques pédagogiques, mais l'usage varie en fonction des modes et des styles pédagogiques des enseignants. Globalement, nous n'assistons pas à une révolution didactique mais plutôt au maniement d'un outil plastique non lié à des modes. Il est adapté aux travaux personnels encadrés ou aux itinéraires de découverte en renforçant les situations d'accompagnement par rapport aux situations d'enseignement, car il permet la démultiplication des productions des élèves. Le danger de la mécanisation des démarches existe toutefois, et ce risque est renforcé par l'usage des manuels électroniques. Une évaluation sous forme de contraintes fermées, même si elle revêt un caractère mécaniste, est néanmoins propre à inciter les élèves à travailler.

L'ordinateur enrichit l'ensemble des démarches d'enseignement. Ainsi le cours magistral dialogué est agrémenté d'animations et d'un enrichissement documentaire sensible. Si l'ordinateur est l'ossature technique d'exercices de groupes, il facilite également la différenciation pédagogique. Il offre la possibilité de mettre en œuvre des comparaisons, démarche qui est au cœur des problématiques de nos disciplines (choix des seuils de discrétisation de la carte, utilisation des SIG). De ce fait, l'hypertexte (pour les textes historiques) ou les logiciels d'aide à production de synthèse sont d'une aide précieuse, mais l'ordinateur ne constitue une plus value pédagogique que si l'intervention du professeur est forte. L'apport des animations flash qui accompagne les banques de données donne du sens aux apprentissages avec l'ordinateur. La remédiation, sous certaines conditions, peut être rendue plus efficace grâce à l'usage des technologies de l'information et de la communication. Les modes opératoires liés à l'usage de l'informatique sont en outre réalisés conjointement avec les autres disciplines enseignées dans les établissements scolaires.

Un enrichissement multiforme

Nous ne disposons pas, en France, d'enquêtes mesurant scientifiquement l'impact de l'ordinateur sur les acquis des élèves. Un tel projet a d'ailleurs été récemment qualifié d'"impossible". Toutefois, on peut avancer que l'ordinateur permet d'enrichir l'ensemble des démarches d'enseignement ou d'apprentissage aujourd'hui en œuvre dans les établissements, des plus fermées aux plus ouvertes.

L'exposé magistral dialogué (le plus souvent, usage d'un seul poste avec dispositif de projection) permet un gigantesque enrichissement documentaire, tout particulièrement dans le domaine de l'image, des représentations graphiques (qualité de la projection, possibilités d'animation, par exemple : succession des représentations cartographiques). Il permet également une amélioration de la présentation du déroulement de la leçon, rendue facilement interactive avec la conduite de l'oral grâce à l'emploi d'un logiciel de présentation assistée par ordinateur. Il permet enfin une mise en commun plus aisée des productions d'élèves (quand elles ont été élaborées sur support numérique). Ceci doit être relié avec la pratique suivante, l'exercice individuel ou en groupes (qui prend de plus en plus souvent place dans les démarches de cours dialogué).

Si les exercices sur support numérique se fondent sur des opérations intellectuelles plus ou moins ouvertes qui ne se distinguent pas toujours de celles qui peuvent être proposées sur une fiche polycopiée, il apparaît bien que l'emploi de l'ordinateur facilite la différenciation des objectifs de travail, des types de supports ou du niveau de difficulté des opérations à effectuer. C'est particulièrement le cas de l'enseignement modulaire.

De manière spécifique, on observe un enrichissement documentaire considérable, l'affranchissement à l'égard de contraintes techniques (dessin…) qui permet à l'élève de consacrer plus de temps à la réflexion, le développement des possibilités de comparaison (exemple : choix des seuils dans l'élaboration d'une carte thématique) favorisant une mise à distance critique des outils de représentation. Ainsi, en s'initiant à l'usage d'un Système d'information géographique, les élèves peuvent se trouver au cœur des problématiques de la discipline. On observe également des mises en situation de lecture ou d'écriture qui facilitent les changements de registre (exemple : l'usage d'un hypertexte dans l'apprentissage du commentaire de document). Mais le simple travail de rédaction semble encore trop négligé (les logiciels d'aide à la production de textes argumentatifs ont certainement un avenir dans nos disciplines).

S'agissant des pratiques de l'autonomie accompagnée (itinéraires de découverte, travaux personnels encadrés, PPCP, etc.), situations de travail plus ouvertes que les autres, l'ordinateur est sans conteste bien plus fréquemment utilisé. Il offre en effet un enrichissement documentaire très important (essentiellement par l'usage d'Internet), une nécessaire mise en situation de réflexion critique sur la source (éducation du discernement), un très bon support pour l'apprentissage de la mise en relation, du tri, du classement, de la hiérarchisation, du commentaire critique (ceci peut être facilité par l'usage de certains logiciels fondés sur la gestion et l'édition des informations relevées), une démultiplication des types de production (à l'opposé du copié-collé et de l'impression sans retenue), de la production de texte à la production multimédia, et enfin une facilitation de la correspondance et de la coopération entre groupes (échanges ou combinaison de productions).

La question de l'évaluation

L'ordinateur est parfois utilisé hors de la classe pour des pratiques d'évaluation mécaniques, très fermées quand il s'agit de retrouver un seul terme, plus ouvertes quand il s'agit de sélectionner la meilleure proposition de résumé, intéressantes surtout lorsqu'elles sont incluses dans une démarche d'incitation au travail au sein de l'établissement. En ce qui concerne les évaluations reposant sur des productions complexes, liées aux épreuves d'examen (élaboration de croquis, réponses à questions, rédaction d'un paragraphe ou d'une synthèse), l'ordinateur apporte un intérêt supplémentaire quand l'enseignant peut intervenir pendant le travail (parfois guidage à distance). Des logiciels d'analyse de textes permettant à l'élève de percevoir la conformité de sa production par rapport aux attentes sont apparemment en cours d'élaboration.

Si l'on considère que la qualité de l'enseignement de nos disciplines semble aujourd'hui moins tenir à la mise en œuvre d'une seule méthode idéalisée qu'à la capacité des professeurs à varier les démarches et surtout à les contextualiser, on peut comprendre pourquoi l'ordinateur ne laisse pas entrevoir de révolution didactique. En revanche, la plasticité de cet outil de calcul et de communication semble s'adapter à l'ensemble de la palette pédagogique (de l'exposé magistral au travail autonome). En ce sens, il n'est pas attaché à une mode et ne remet pas en cause, par destination, l'identité enseignante. Nous assistons donc à sa diffusion tranquille. Toutefois, sa capacité à mécaniser les pratiques doit susciter la vigilance. Il faut à cet égard souhaiter que la banalisation des manuels électroniques ne vienne pas, par un effet modélisateur encore plus redoutable que celui des manuels imprimés, réduire les perspectives ouvertes par l'imagination des pionniers, jamais avares de leur temps. Aux auteurs de savoir se départir du prêt-à-enseigner et des produits trop fermés, aux enseignants de préserver leur liberté intellectuelle. Sans cela, l'outil rêvé d'une autonomie immédiate des élèves se transformera en instrument de contention pédagogique. Entre ces deux extrêmes, il y a place pour une vraie recherche et de réels progrès.

Les limites de l'usage des nouvelles technologies

L'intérêt pour l'Internet et les technologies de l'information et de la communication en général est fondé sur la rareté ou l'aspect ludique, mais pour les élèves les activités sont souvent peu ludiques. L'utilisation du numérique en classe est encore très peu fréquente, en tous cas en situation d'inspection, mais l'usage personnel est plus intense chez les jeunes professeurs et la dérive techniciste fait partie du passé. En cours, on travaille surtout l'image et peu le texte. Le rendement scolaire peut parfois être dérisoire. Si les matériaux de base sont constitués par du texte, l'ordinateur est quelquefois peu adapté (difficulté de lecture et de tri). L'ordinateur intègre la recherche documentaire mais pose des problèmes juridiques majeurs. Il convient de réaliser un apprentissage à la déontologie d'Internet pour tous. Les usages d'Internet sont parfois limités à la collecte des informations sans synthèse, ce qui amoindrit considérablement le rendement pédagogique. S'il permet de faire travailler en temps réel, l'Internet, comme les autres activités liées à l'usage de l'ordinateur, déclenche aussi une perte de l'émulation car l'élève est seul devant son écran. Le brevet informatique et l'Internet doivent occuper une place bien plus centrale, tous comme les manuels électroniques qui évoluent vers l'interactivité. Les nouveaux supports (DVD) encouragent des changements de pratique par l'apport de sources peu exploitées dans le cadre des cours sans les technologies de l'information et de la communication. L'éducation aux risques avec les SIG est un exemple pertinent ; ici sont associés des bases de données, des photographies aériennes et des cartes qui autorisent la réalisation d'études par couches géographiques comme pour l'analyse des inondations en France. L'usage de l'ordinateur dans les classes constitue un vecteur essentiel de socialisation en assurant une maturation du rapport de l'élève à l'outil.

Les perspectives

Sur le plan matériel, il est souhaitable de créer des classes à l'architecture adaptée, sur le modèle de salles possédant un pôle au centre de la pièce et des ordinateurs en périphérie afin de pouvoir travailler en classe entière. Le ministère travaille également sur les environnements de travail et autres bureaux virtuels. On remarque la grande appétence des enseignants pour les supports numériques, à l'instar de la consultation du site de Saint-Dié après le Festival International de Géographie. Le ministère cherche à maîtriser les données par l'achat de bases de données pour une mise à disposition pour tous, comme par le développement d'Intranet d'établissement. L'accès aux banques de données stimule la mutualisation. Les réseaux de sites académiques se structurent autour de méta-données qui devraient apporter une aide au tri et à l'expertise des données. La recherche fondamentale et appliquée cherche enfin à établir des liens entre l'organisation logique des ordinateurs et les logiques de nos disciplines, ouvrant des perspectives pédagogiques renouvelées.

Annexe I : A propos de l'utilisation des SIG

Les SIG (systèmes d'information géographique) sont apparus dans les années 1960 et sont des outils capables de stocker, de gérer, de mettre en relation et d'exprimer de l'information géographique 1 . Ils ont en mesure de traiter de nombreuses informations très diverses (images, statistiques, textes) et permettent de réaliser des travaux d'analyse spatiale et de modélisation. Ils autorisent l'automatisation des tâches complexes, irréalisables manuellement et de relever des couches d'information qui permettent de mettre en rapport des phénomènes spatiaux différents, mais aussi de tester des hypothèses par la simulation et de contribuer à la rigueur scientifique des analyses géographiques.

D'après Frédéric Tachon 2 , les SIG fonctionnent selon la règle des "cinq A" :

Acquisition des données, qui consiste dans le regroupement des différentes sources en vue de leur intégration au SIG ;
Archivage des données qui constitue la première étape de l'organisation des données et de leur prétraitement ;
Accès aux données : mise à disposition des éléments d'information et capacité à les combiner ;
Analyse : possibilité offerte par un SIG de traiter les informations au travers d'outils statistiques ou intuitifs ;
Affichage : restitution cartographique.

Les SIG constituent donc des outils importants d'aide à la prise de décision, notamment en matière d'aménagement du territoire. Ils facilitent le travail à différentes échelles, ce qui permet une vision synoptique de l'espace et l'obtention, si on le désire, d'une vue plus précise sur une portion d'espace. On assiste donc à une prolifération des SIG, non seulement dans les entreprises ou les organismes publics, mais aussi dans la vie courante (bornes interactives, guidage routier, etc.). À titre d'exemple, les SIG sont utilisés dans le fonctionnement des SAMU. À partir d'un appel téléphonique, ils permettent de repérer le véhicule le plus proche et de lui indiquer le chemin le plus rapide. Puis, une fois le diagnostic réalisé, ils permettent de choisir un hôpital en fonction de la proximité, de la spécialité et des disponibilités.

 

Annexe II : Bibliographie

Ordinateur et enseignement

BRUILLARD, E., Les machines à enseigner, Hermes, Paris, 1997
POUTS-LAJUS, S. et RICHE-MAGNIER, M., L'École à l'heure d'Internet, Nathan Paris, 1998
Articles de l'association " enseignement public et informatique " consultables à l'adresse suivante : http://www.epi.asso.fr/

Ordinateur et enseignement de l'histoire et de la géographie

"L'École et les réseaux numériques", rapport de l'Inspection générale de l'Éducation nationale (comprenant une partie disciplinaire), juillet 2002, consultable sur le site de l'IGEN : http://www.education.gouv.fr/syst/igen/rapport.htm
BALDNER, J.-M. et MARBEAU, V., L'Histoire, la géographie et l'informatique, CRDP de Poitou-Charentes, 1997
Rapports de recherche de l'INRP : en partant de la page d'accueil, http://www.inrp.fr, on peut lire plusieurs rapports concernant l'histoire et la géographie intégrés à la recherche intitulée : "l'usage des manuels scolaires et des ressources technologiques dans la classe", dirigée par Georges-Louis BARON et Eric BRUILLARD.
Chroniques Internet de la revue Historiens-géographes, mises en ligne par leur auteur, Daniel LETOUZEY, à l'adresse suivante : http://www.aphgcaen.free.fr/chronique.htm
Articles de l' association française pour l'histoire et l'informatique, animée par Giulio ROMERO : http://panoramix.univ-paris1.fr/UFR09/memvive/memvive.htm

Sites institutionnels :

Site d'ÉduSCOL : http://www.eduscol.education.fr
Site national : http://www.educnet.education.fr/histgeo/
Sites académiques : tous les sites académiques peuvent être facilement consultés à partir de celui de Grenoble : http://www.ac-grenoble.fr/histoire/nouvacad/index-nda.htm

 

Deux grandes manifestations annuelles :

Le Festival international de géographie de Saint-Dié : http://www.ville-saintdie.fr/fig/. On trouve sur ce site les comptes rendus des conférences ou des tables rondes, ainsi que des séquences pédagogiques fondées sur l'usage de l'ordinateur.
Les Rendez-vous de l'histoire de Blois. Le site officiel http://www.rdv-histoire.com/home_bl.html est complété par le site de l'académie d'Orléans-Tours http://www.ac-orleans-tours.fr/rdv-histoire/



  1. Cf. J.-J. BAVOUX, La géographie. Objet, méthodes, débats, A. Colin, Paris, 2002.
  2. Cf. F. TACHON, " Une merveille à maîtriser, les SIG ", in Autrement, op. cit.

Actes du colloque - Apprendre l'histoire et la géographie à l'école

Mis à jour le 15 avril 2011
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