Université d'automne « Grande pauvreté et réussite scolaire au lycée »

Identifier la grande pauvreté


Michèle Mansuy, institut national de la statistique et des études économiques (Insee)
Françoise Oeuvrard, ministère de la Jeunesse, de l'Éducation nationale et de la Recherche,
direction de la programmation et du développement

La mesure de la pauvreté au niveau territorial

Michèle Mansuy

Les problèmes de mesure de la pauvreté ont été évoqués dans l'intervention de Marie-Thérèse Espinasse. Je voudrais pour ma part insister sur les inégalités territoriales devant la pauvreté. Pour ce faire, je m'appuierai essentiellement sur le rapport co-rédigé par Dominique Pallez, de l'Insee Languedoc-Roussillon, et moi-même à la demande de l'Observatoire national de la pauvreté, portant sur les publications de l'Insee sur ce thème1. Au niveau national, on sait déjà que l'appréciation monétaire de la pauvreté, l'approche subjective et l'approche par les conditions de vie difficiles ne se recouvrent pas2. La dimension territoriale ajoute un nouveau degré de complexité à la mesure de la pauvreté.


Des publications régionales, nombreuses et harmonisées

La première publication locale de l'Insee concernant la pauvreté remonte à 1978, avec le travail de Michèle Debonneuil sur Reims. Au début des années quatre-vingt-dix, des études fines de la pauvreté monétaire au niveau local apparaissent dans quelques régions, dont Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Depuis 1997, les méthodes statistiques ont été harmonisées, ce qui a permis à la fois des comparaisons spatiales au niveau national et une diffusion importante de ces travaux.

Les publications régionales relèvent surtout de deux catégories : des atlas, traitant le territoire à un niveau agrégé, et des études locales des bas revenus, basées essentiellement sur les données des caisses d'allocations familiales (Caf).

Les atlas présentent des recoupements de données sur un territoire. Ils permettent d'aborder plusieurs dimensions : la démographie, le chômage, le logement, les revenus, les salaires, les minima sociaux…Des données sur l'éducation sont utilisées dans certains d'entre eux : les scores moyens obtenus à l'entrée en Ce2, en sixième, en seconde ont été utilisés en Picardie ; la proportion de jeunes sortis précocement du système scolaire ou sans diplôme est un indicateur fréquemment employé.

Les études locales des bas revenus sont maintenant réalisées dans toutes les régions. Elles s'appuient surtout sur l'exploitation des données des caisses d'allocations familiales rapprochées des données des recensements de population et des estimations démographiques réalisées par l'Insee. Dans certaines régions, elles sont enrichies par d'autres données comme celles de la mutualité sociale agricole et le minimum vieillesse. Ces études peuvent être réalisées à un niveau fin : zone d'emploi, aire urbaine, commune ou dans les grandes agglomérations, quartiers.

L'adoption, depuis 1997, par le réseau de l'action régionale de l'Insee et le réseau Caf-Cnaf, d'une méthode de calcul commune permet les comparaisons d'une région à l'autre.

Pauvreté monétaire : une méthode commune

La notion de pauvreté monétaire choisie est une notion relative, qui compare les bas revenus au revenu médian de la population (revenu tel que la moitié de la population est en dessous, la moitié au-dessus). Le revenu est calculé par unité de consommation, selon l'échelle d'Oxford révisée :

  • 1 pour le premier adulte ;
  • 0.5 pour chaque autre personne de 14 ans ou plus ;
  • 0.3 pour chaque enfant de moins de quatorze ans.
  • On ajoute un poids supplémentaire de +0.2 aux familles monoparentales.
    Ce mode de calcul est utilisé par l'ensemble des pays de l'union européenne.

En 1999, le seuil de pauvreté s'établit à 557 euros par mois et par unité de consommation (France, portrait social édition 2002-2003). Concrètement, le seuil de pauvreté s'établit à

  • 557 euros par mois pour une personne seule ;
  • 836 euros par mois pour un couple sans enfant ;
  • le seuil augmente de 279 euros par personne de 14 ans ou plus
  • et de 167 euros par enfant de moins de 14 ans.

Au niveau national, le taux de pauvreté monétaire est calculé d'après les revenus des ménages fiscaux ou estimé d'après les enquêtes conditions de vie.

Dans le cas des sources Caf, le revenu calculé comprend les prestations versées par cet rganisme. On ajoute un poids supplémentaire de +0.2 aux familles monoparentales. On exclut les étudiants ne bénéficiant que de l'allocation de logement social. Les personnes âgées, mal couvertes par la source, sont également hors champ.

Pour calculer la proportion de bas revenus dans la population totale sur un territoire donné, on rapproche le nombre total de personnes de moins de 65 ans vivant dans une famille à bas revenus du nombre total de personnes de moins de 65 ans présentes sur ce territoire, apprécié par le recensement ou les estimations de population de l'Insee.


De fortes inégalités territoriales face à la pauvreté monétaire

Presque partout, les personnes en situation de pauvreté monétaire sont des personnes en situation de chômage prolongé, des titulaires d'emploi fragile, en voie d'insertion difficile, et des personnes qui ont connu des ruptures familiales. Comme le rappelait Marie-Thérèse Espinasse, les chômeurs et les familles monoparentales sont loin d'être tous confrontés à la pauvreté monétaire. Selon le panel lorrain, seul un chômeur sur quatre est dans ce cas.

Les situations individuelles des personnes pauvres sont très diversifiées. Leur localisation sur le territoire l'est aussi.

Au niveau des zones d'emploi

Au niveau des zones d'emploi, le taux de bas revenus varie de 4% à 33%. La façade méditerranéenne et le nord sont les plus touchés. L'Île-de-France, en dehors de la Seine-Saint-Denis, et l'ouest de la France apparaissent plutôt épargnés. La carte des bas revenus à cette échelle géographique est proche de celle du chômage. À l'exception de Paris, les villes-centres des aires urbaines sont plus touchées par la pauvreté, comme le sont aussi les zones industrielles anciennes. En région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, le taux de pauvreté monétaire dépasse d'un point la moyenne nationale. Sauf Nice et Cannes-Antibes, les villes-centres des aires urbaines sont très concernées. Mais, dans ces deux villes, les personnes à bas revenus doivent consacrer une part importante de leur budget au logement, en raison de la faible implantation du parc de logement social et des loyers élevés dans le secteur privé.


La pauvreté monétaire n'est pas répartie partout de la même façon mais les formes de pauvreté monétaire rencontrées varient également sur le territoire. Ce sont plutôt des personnes seules dans les villes-centres des pôles urbains. Les familles monoparentales sont plus présentes dans les villes de province et les familles nombreuses en banlieue.

Dans la ville

À l'intérieur des villes, les inégalités locales sont importantes. À ce niveau, la carte du chômage et celle des bas revenus ne coïncident plus. Les populations à faible revenu sont d'autant plus concentrées géographiquement que leur degré de précarité est important.

 

Ce graphique réalisé sur les quartiers de Strasbourg montre la concentration par quartier du chômage, des bas revenus et du revenu minimum d'insertion (Rmi). En cas de répartition égalitaire dans l'espace, les courbes seraient confondues avec la diagonale. Ce n'est évidemment pas le cas.

Il montre également que la population des Rmistes est plus concentrée dans un petit nombre de quartiers que celle des bas revenus dans leur ensemble, déjà beaucoup plus concentrée que celle des chômeurs. À titre d'illustration, 60 % des Rmistes vivent dans des quartiers représentant seulement 20% de la population strasbourgeoise. On trouverait une répartition analogue dans toutes les autres grandes villes.

L'inscription spatiale de la pauvreté monétaire dépend de l'organisation sociale de la ville considérée : les populations pauvres sont plutôt en périphérie à Strasbourg, très présentes dans le cœur de l'agglomération à Bordeaux. La localisation des bas revenus à Marseille obéit à un schéma composite plus complexe.


Tendances récentes

Pour des raisons de discontinuité des définitions (les zonages infra-communaux ont été longtemps instables dans le temps), on dispose de peu de données sur l'évolution de la pauvreté dans la ville. Cet état de fait devrait changer avec l'usage des regroupements " Îlots regroupés selon des indicateurs statistiques " (Iris).

Les études disponibles, très partielles, montrent qu'il n'y a pas de déterminisme : l'évolution d'une zone n'est pas calquée sur son état de départ. Il semblerait toutefois que la polarisation sociale de l'espace des villes s'accroisse, phénomène à vérifier avec les données récentes. Selon les données du dernier recensement, on assiste à un décrochage relatif, en terme de risque de chômage, des quartiers de la politique de la ville. Mais cette aggravation de situation n'est pas générale. Une fois sur quatre, le chômage dans la zone urbaine sensible a augmenté moins vite que dans son environnement.

Au niveau national, le taux de pauvreté, stable auparavant, semble avoir légèrement reculé entre 1997 et 1999.


Pour conclure

La production régionale de l'Insee sur les bas revenus est importante, désormais comparable, finement localisée. Toutefois, les études dynamiques au niveau local restent peu nombreuses (panel lorrain des ménages, quelques enquêtes pilotes sur Lyon, pour l'essentiel). Elles sont pourtant riches d'enseignements sur les processus qui ne sont probablement pas identiques partout sur le territoire. Ce sont elles qui permettent de mieux comprendre les mécanismes d'entrée et de sortie de la pauvreté. À titre d'exemple, l'enquête lyonnaise montrait l'impact des ruptures familiales vécues dans l'enfance sur le risque ultérieur de vivre avec un très bas revenu.

D'un autre côté, les atlas, outils multi-critères réalisés par l'Insee dans le cadre de partenariats larges, permettent de dépasser le seul cadre du revenu monétaire pour apprécier la pauvreté et sa localisation. Ils sont un instrument utile pour les décideurs et acteurs de terrain.


Bibliographie


ATKINSON T., GLAUDE M., OLIER L., PIKETTY T., Inégalités économiques, rapport Cae, 2001.
Collectif, introduit par HERPIN N. ET VERGER D., " Mesurer la pauvreté aujourd'hui ", Économie et Statistique, N°308-309-310, 1997.
LE TOQUEUX J.L., MOREAU J., " Les zones urbaines sensibles, forte progression du chômage entre 1990 et 1999 ", Insee Première, n°835, 2002.
BROUSSE C. et alii, " Hébergement et distribution de repas chauds, le cas des sans domicile ", Insee Première, n°823 et 824, 2002.

 


Les " enfants pauvres " dans les statistiques scolaires

Françoise Oeuvrard

Les statistiques scolaires ne permettent pas d'appréhender la pauvreté monétaire

Pourquoi ? Tout d'abord, parce que dire ses revenus n'est pas dans la tradition culturelle française et, de ce fait, c'est une question impossible à poser pour alimenter des statistiques administratives. Par ailleurs, la sociologie de l'éducation, depuis les recherches des années 60, conduit à mettre l'accent sur le rôle des facteurs culturels dans la réussite scolaire, avant les facteurs économiques : les premiers travaux de l'Institut national d'études démographiques (Ined) qui analysaient la trajectoire d'un échantillon d'enfants sortis de Cm2 en 1962 ont mis en évidence le poids déterminant de l'environnement social et culturel comme la profession et le diplôme des parents (et singulièrement de la mère), alors que le revenu de la famille ne pouvait pas, en soi, expliquer l'élimination différentielle des élèves. Par la suite, les indicateurs d'environnement socioculturels ont été relativement développés dans les grandes enquêtes et les systèmes d'information.


Comment approcher cette catégorie de familles d'élèves ?

En étudiant les réussites et les cursus des enfants de " milieu populaire "

C'est à l'évidence une catégorie d'analyse trop large. On a vu, par exemple dans les études sur les jeunes sortants sans qualification, que ceux qui sortent du système éducatif avec un Cap ou un Bep sont en grande majorité des enfants d'ouvriers, tout comme ceux qui sortent sans aucune qualification (voir tableau 1). Or, avec d'autres sources que les enquêtes du ministère, on peut affiner ce constat et montrer que ce qui différencie le milieu social d'origine de ces deux catégories de sortants, c'est en particulier la précarité des situations d'emploi.

Les jeunes non qualifiés, et ceux sortis avec un Cap ou un Bep, sont de même origine " populaire ", mais l'environnement social et familial des premiers se caractérise par le cumul de situations " défavorisées " et/ou précaires (chômage d'un ou même des deux parents, parents non diplômés, familles monoparentales etc..). Or, les variables disponibles dans les statistiques administratives (exhaustives) ne permettent pas de repérer finement ces situations de précarité.

En isolant les élèves boursiers dans la tranche la plus élevée

Cette autre approche permettrait d'affiner le repérage dans le second degré mais, d'une part, cette information ne concerne que les élèves des collèges et lycées, d'autre part, elle n'est pas disponible au niveau national (elle ne " remonte " que de façon agrégée au niveau départemental). C'est donc un indicateur qui, associé à d'autres, pourrait être recueilli localement.

En repérant les élèves bénéficiaires des fonds sociaux

On pourrait envisager également de compléter le repérage par catégorie sociale avec les bénéficiaires des fonds sociaux, à partir de sources locales, mais il faudrait tenir compte des fortes inégalités territoriales dans les attributions des aides par les collectivités (cet indicateur ne peut donc que difficilement être comparé dans l'espace).


Les entrées par les dispositifs

On entend par là les élèves de Zep, classes relais, sortants sans diplômes, élèves en grande difficulté, " illettrés ", décrocheurs ou " déscolarisés ", etc.).

Dans ces dispositifs, ou parmi ces populations, il est évident qu'une grande majorité des élèves, sinon la quasi-totalité, est d'origine sociale et/ou culturelle très défavorisée. Mais, appréhender la scolarité des " enfants pauvres " par ce biais présente deux dérives évidentes :

  • une dérive qui conduit, par définition, à présenter uniquement une face négative de la scolarité des enfants pauvres, alors qu'il serait important de mettre en évidence des réussites " paradoxales " (en particulier dans les fratries) : quels sont les jeunes, les familles, qui échappent à la reproduction ? Dans quelles conditions des enfants pauvres peuvent réussir à l'école ? etc.
  • par ailleurs, cette approche qui conforte une stigmatisation des pauvres ne permet pas une réflexion sur les marges de manœuvre de l'école parce qu'elle contribue à désigner des facteurs externes à l'école (sociaux, économiques et culturels) comme responsables des échecs.


Des travaux à conduire

Il reste néanmoins des travaux à conduire à partir des bases de données disponibles au niveau national, en particulier une étude sur les enfants qui cumulent des caractéristiques associées à la pauvreté monétaire. On pourrait envisager une étude, conduite à partir des échantillons d'élèves suivis par la direction de la Programmation et du développement, associée à une démarche ethnographique, qualitative, puisque la connaissance de populations statistiquement marginales ne pourra avancer qu'en combinant des méthodologies (cf. chapitre suivant).

Une telle démarche permettrait, en particulier, de mettre en relation des trajectoires scolaires et le rapport de la famille à l'école, en montrant que ces familles ont sans doute de fortes attentes vis-à-vis de l'école. Mais, un des problèmes réside peut-être dans ce décalage entre des attentes fortes et souvent déçues par l'échec de leurs enfants.

 


Annexe


Approche de la pauvreté dans le panel 1995 de la direction de la prospective et du développement

note de Jean-Paul Caille, direction de la programmation et du développement

Les familles confrontées à une situation de pauvreté pourraient être repérées dans le panel 1995 de la Dpd (17 658 élèves suivis depuis leur entrée en 6ème), à partir quatre critères, et ce, en l'absence d'information sur le revenu de la famille.

L'appartenance à un milieu social très défavorisé

Cette situation est définie par l'appartenance des deux parents à l'une des quatre professions et catégories sociales (Pcs) suivantes : personnels de service direct aux particuliers, ouvriers non qualifiés, ouvriers agricoles, inactifs. Rappelons que, dans le panel 1995, cette dernière catégorie ne recouvre pas les chômeurs (qui sont classés suivant leur dernière profession), mais les personnes en inactivité permanente ; il s'agit donc de personnes vivant des minima sociaux ou en situation d'invalidité.

Les enfants appartenant à une famille monoparentale sont bien évidemment classés suivant la profession du seul parent avec lequel ils vivent. Ils sont donc considérés comme d'origine sociale très défavorisée si ce parent unique exerce une profession qui relève des quatre Pcs retenues. D'après cette définition, 16 % des élèves du panel 1995 appartiennent à une famille de milieu social très défavorisé.

La monoparentalité

On sait que cette situation s'accompagne souvent de revenus très inférieurs à ceux des familles biparentales puisque l'éducation des enfants est supportée par un seul parent. Elle peut donc être considérée comme un facteur de pauvreté. 15 % des enfants du panel 1995 vivent dans une famille monoparentale.

L'appartenance à une famille nombreuse

On définit celle-ci par une famille de quatre enfants ou plus. Quelles que soient les aides reçues, on peut faire l'hypothèse que le nombre d'enfants pèse sur les revenus de la famille. 23 % des élèves du panel 1995 ont trois frères et sœurs ou plus.

Le chômage

L'impact de cette situation sur le revenu des familles est évident. On notera toutefois qu'il s'agit d'une situation sans doute plus passagère que celle appréhendée par les deux critères précédents. 14 % des élèves du panel 1995 ont au moins un de leurs deux parents au chômage.

La composition de ces deux groupes d'élèves peut être analysée sous deux autres perspectives :

  • le degré de réussite à l'entrée en 6e afin de savoir si les deux populations considérées permettent l'analyse des facteurs d'échec et de réussite à l'école élémentaire ;
  • la réponse à l'enquête " Famille " de 1998 afin de savoir s'il est possible de mobiliser les informations réunies sur les familles à cette occasion.

La monoparentalité, la famille nombreuse ou le chômage sont des situations qui n'engendrent la pauvreté que lorsqu'elles sont en interaction avec une situation sociale défavorisée. Dans cette perspective, le premier critère reste le même. En revanche, les trois autres ne sont retenus comme critère de pauvreté que lorsque la personne de référence du ménage appartient à un milieu social très défavorisé : il s'agit d'un personnel de service aux particuliers, d'un ouvrier non qualifié ou agricole, ou d'un inactif.

Compte tenu de la taille de l'échantillon, deux situations peuvent être aussi distinguées :

  • la présence d'au moins un des critères de pauvreté qui viennent d'être différenciés : 2 742 des élèves du panel 1995 sont dans ce cas, soit 16 % du panel ;
  • le cumul d'au moins deux critères : 1 870 soit 11 % des collégiens du panel 1995 partagent cette situation.

Introduire un critère supplémentaire, en ne retenant comme pauvres que les familles présentant au moins trois critères, fait descendre les effectifs à 669. Ils seraient insuffisants pour pouvoir étudier les conditions de réussite scolaire.

tableaux en annexe (14,82 ko)

  1. Voir le résumé dans le rapport 2001-2002 de l'Observatoire.
  2. Voir Economie et Statistique n°308-309-310

 

Grande pauvreté et réussite scolaire de l'école au lycée 28-30 octobre 2002

Mis à jour le 15 avril 2011
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