
Les conventions-cadres de coopération formalisent des engagements réciproques entre le ministère de l’Éducation nationale et des partenaires du monde économique représentant une branche ou un secteur d’activité.
Ces conventions ont pour base juridique les articles R 116-24 et R 116-25 du code du travail, ces accords ont pour base juridique les conventions-cadres d’apprentissage, dont la notion a été étendue aux premières formations technologiques et professionnelles.
En application de l'article L.118-2-4 du code du travail, la convention-cadre permet notamment d’habiliter l’organisme signataire en qualité d’organisme collecteur-répartiteur de la taxe d’apprentissage. La taxe ainsi collectée peut être affectée au bénéfice des établissements assurant des formations technologiques et professionnelles initiales : lycées professionnels et technologiques et centres de formation d’apprentis.
Le signataire a, de plus, la possibilité d'utiliser une partie des fonds collectés au titre de la taxe d’apprentissage pour financer les actions prévues à la convention qui concernent la formation professionnelle initiale (évolution des métiers, des formations et des diplômes professionnels ; information sur les métiers, assistance pédagogique aux établissements, etc….).
Ces conventions présentent de multiples intérêts :
Les conventions nationales présentent donc un double intérêt :
Direction générale de l'Enseignement scolaire - Publié le 22 juillet 2008
© Ministère de l'Éducation nationale